L’herboristerie au fil des saisons

On dit de l’herboristerie qu’elle est une médecine alternative, mais le terme complémentaire est, selon moi, plus approprié. Cet art, c’est celui d’utiliser les plantes médicinales à des fins curatives, et ce, tout au fil des saisons. Médecine ancestrale, traditionnelle, l’herboristerie demeure encore et toujours la médecine la plus répandue dans le monde. Le coût des plantes médicinales est de beaucoup inférieur à celui des médicaments de synthèse et leurs effets secondaires sont souvent moins prononcés. À l’instar du médicament, la plante porte en elle la synergie de ses principes actifs et non point une seule molécule qui, isolée, s’avère beaucoup plus dangereuse.

Les herboristes ont de tout temps récolté les plantes, cultivées biologiques ou sauvages, afin de les utiliser telles quelles ou transformées. Ils en ont fait des infusions, des décoctions, des teintures, des vinaigrés, des glycérés, des onguents, des sirops, des élixirs et j’en passe. La plupart des propriétés des plantes ne sont pas prouvées scientifiquement, mais l’histoire n’est-elle pas l’étude la plus vaste et la plus concluante qui soit en ce domaine?

De nos jours, l’on remarque un intérêt croissant pour les médecines douces, incluant l’herboristerie. C’est le retour aux sources. L’herboriste guide son client vers une autonomie en santé. De philosophie holistique, il prend le temps de discuter avec son client, puis de déceler ses forces et ses faiblesses à travers ses habitudes de vie, son alimentation, ses croyances et son état d’esprit. Il travaille le corps physique tout comme le corps mental, car l’un ne va pas sans l’autre.

À chaque saison ses maux! Le printemps est synonyme de grand ménage, c’est pourquoi c’est le moment idéal pour s’offrir une cure de désintoxication. Les plantes aideront l’organisme à éliminer les toxines au niveau des intestins, du foie, des reins et du sang. Voici quelques plantes associées à chaque organe :

-Intestins : les laxatifs et régulateurs intestinaux tels que le cascara, le psyllium et les pruneaux.

-Foie : les plantes cholagogues et cholérétique, comme le pissenlit ou l’artichaut, qui permettent l’augmentation de la sécrétion et de l’évacuation de la bile.

-Reins : les diurétiques tels que le pissenlit et la verge d’or.

-Sang : la bardane et le trèfle rouge, des altératives (ou dépuratives) sanguines.

Je recommande de traiter les intestins les trois premiers jours, puis de jumeler les plantes foie-reins-sang pour le reste du traitement, soit 21 jours minimum, temps nécessaire au corps pour se détoxiquer. Débutez avec une tasse par jour la première semaine, deux la deuxième, puis trois. Les racines étant plus coriaces (cascara, pissenlit, bardane), il faudra en faire des décoctions : Déposez les plantes dans une casserole de verre puis recouvrez d’eau à raison d’une cuillère à thé par tasse. Portez le tout à ébullition, puis laissez frémir 20 minutes à feu doux avant de filtrer et déguster.

Alors qu’attendez-vous? Tous à vos plantes! Mais surtout, tous à votre herboriste, car il est conseillé de consulter avant d’entreprendre un traitement (surtout si vous prenez des médicaments ou souffrez d’un problème de santé). Fiez-vous aux conseils des experts, ainsi vous mettrez toutes les chances de votre côté pour atteindre l’état de bien-être que vous méritez.

Le meilleur de nous-même

Avec la froidure de la saison, il est primordial de sentir plus que jamais votre chaleur… humaine. Elle se reflète dans vos yeux, dans votre voix, dans vos gestes… et dans vos vêtements. Vous arrive-t-il certains jours de vous sentir très « coordonné » dans vos mouvements? Que vos gestes sont comme une danse? C’est donc que vous êtes alors bien connecté avec vous-même. Observez comment vous êtes habillé cette journée-là. Il est fort probable que vous portez un vêtement avec qui vous vous entendez bien! Ils font partie de votre expression.

Votre corps est unique, il mérite qu’on l’enveloppe avec dignité. Il communique aux autres un message de respect, ou de non-respect, envers vous-même. Un vêtement trop serré voudra dire qu’on désire être plus mince; vous êtes donc en train de montrer exactement ce que vous vouliez cacher! Un vêtement trop grand cherche à masquer vos formes; vous envoyez un message d’inconfort avec vous-même : ne me regardez pas, je me cache de vous et de moi! Les porter à sa taille, c’est accepter ce que l’on est, c’est révéler sa vraie nature. Oui, bien sûr, il se peut que vous ayez à perdre du poids, mais en attendant, si vous portez des vêtements à votre taille, vous vous sentirez et démontrerez que vous êtes finalement vous-même, avec plus ou moins de volume, en processus, ou non, d’amaigrissement. La dignité envers vous-même exige naturellement que ce vêtement respecte vos formes. Vous pourrez désormais vivre la synergie du contenu et du contenant. Votre habillement vous « soutiendra », il reflètera votre force intérieure, votre vraie nature, votre équilibre personnel.

L’hiver est long, les mêmes vêtements sont portés pendant plusieurs mois. Il est donc primordial de savoir les choisir avec perspicacité, Lorsque l’on est en « accord » avec sa garde-robe, il n’y a plus à s’en soucier. L’habillement se fait de façon naturelle. Après tout, c’est bien l’objectif que l’on recherche : faire ressortir le meilleur de nous-même, la personne avant tout!

Bon hiver!

La géobiologie maintenant

Oui, le moment présent, c’est le seul que je peux vivre et avec lequel je peux m’accomplir dans cette incarnation. Depuis des décennies, je m’intéresse à la géobiologie, au Feng Shui, à l’environnement et depuis les dix dernières années, j’intègre toutes ces connaissances à l’humain.

Tout est synergie. Tout influence le tout et tout est influencé par TOUT. J’en conviens, ça fait bien des toutous…

Mais, justement parce que je prends conscience de cela, je me rends compte que tout mon environnement est le reflet de ce que je vis à l’intérieur de moi. Pour savoir si je vis dans un environnement sain, je n’ai qu’à évaluer ma condition de santé dans tous les domaines de ma vie. Cette observation m’amène à constater dans mon environnement les choses que j’ai à changer. S’il y a un objet que je n’aime pas, pourquoi est-ce que je le garde? Si telle ou telle chose ne me convient pas, pourquoi je persiste à me convaincre que je dois la préserver? Quand je fais du ménage dans ma maison, c’est en moi que je fais également ce ménage (première intervention en Feng Shui). Quand je réaménage tel ou tel secteur de ma propriété, je change ce secteur de ma vie… Si j’accumule des choses (des au cas où…), je fais stagner le Chi et je bloque la circulation énergétique dans ma vie et dans mon corps.

Je me rends compte que j’évolue de plus en plus et que le lieu où j’habite s’harmonise et devient celui que je veux créer. Mon environnement se modèle à ce que « je suis » ou bien je me modèle à mon environnement. Lequel est lequel? Ce n’est pas important puisque les deux agissent en synergie et crée ma vie. Ma programmation m’amène à me faire vivre des choses qui demandent des efforts. Je sais, avec ma tête, que dans les lois spirituelles du succès de Deepak Chopra, il y a celle du moindre effort. C’est cette loi que je m’efforce d’ailleurs de pratiquer. Quand mon énergie est en synergie harmonique avec mon environnement, je peux me créer une vie avec facilité et sans effort, dans l’abondance, l’amour et le bonheur.

Comme j’ai toujours privilégié les études et l’apprentissage des connaissances, je me suis longtemps accroché à cette opportunité d’apprendre. Je constate que seul mon mental fut comblé de ces connaissances. J’apprenais et je me gargarisais de mon savoir sans intégrer ces études à ma vie.

L’univers, ayant le sens de l’humour, m’a permis de me créer des expériences pour mettre à exécution le processus d’intégration. Je me rends compte que tout ce que j’apprends et tout ce que j’enseigne provient de la vérité d’une ou de quelques personnes…

J’ai donc choisi de prendre du recul face à la formation et d’intégrer ce que j’avais appris depuis des décennies. Par cette recherche, j’apprends à créer ma vérité. J’ai remarqué avec des recherches, des expériences et des pratiques basées sur ces techniques, sciences, approches, connaissances des autres, conférences, etc. que chacun construit sa vérité en fonction de ses besoins, de ses goûts, de ses aspirations et de sa propre quête de la vérité.

« Tout ce que j’ai appris, je le remets en question, je ne prends rien comme une valeur absolue. » Je m’ouvre donc à apprendre de plus en plus vers ma vérité.

Je me permets de recommander ceci à chacun : oubliez tout ce que vous avez appris dans votre vie et choisissez de vivre ce que vous avez vraiment le goût de vivre, en honnêteté avec vous-mêmes, tout en respectant votre environnement.

Ainsi, la géobiologie, le Feng Shui, les différentes approches de santé et de mieux-être deviendront pour vous des outils que vous pourrez utiliser pour votre plus grand bien et non pour vous créer des obligations à agir, faire, changer ou être comme certaines personnes ont décidé que vous deviez agir, faire, changer ou être…

« Le gros bon sens »
Chaque personne possède ce que je nomme le gros bon sens. Il fluctue d’un humain à l’autre, mais dans l’ensemble, on arrive à un dénominateur commun qui respecte tout un chacun. Évidemment, l’ego des hommes prend souvent le dessus pour imposer sa vérité.

Faisons une petite réflexion…
« Je suis seul dans un lieu où une catastrophe naturelle a balayé la terre. » Je suis dans ce lieu et je choisis de vivre et de me créer ma vie… Quel est mon premier réflexe? Comment je choisis d’agir? Qu’est-ce que je recherche en premier lieu? Quel besoin j’essaie de combler? Est-ce que je passe ma journée à faire des réunions pour décider qu’est-ce que les autres doivent faire pour moi?… Il n’y en a pas d’autres, je suis seul,… actuellement…

Qu’est-ce que je fais dans ma vie actuelle qui ne répond pas à ces questions ou qui répond à ces questions???

Je crois que je commence par respirer, regarder le ciel et les environs où je peux trouver l’eau qui va m’abreuver. Je regarde si la nature a quelques pousses qui peuvent me nourrir et je cherche dans l’environnement immédiat les matériaux nécessaires pour me construire un abri. Pour cet abri, je choisis un lieu protégé des froids du nord, des vents dominants, tout en laissant entrer la lumière et la chaleur du soleil. Je n’ai pas besoin de boussole, ni d’instruments précis ou compliqués, seulement mon intuition, mon intelligence et du gros bon sens. Ainsi, mon environnement me fournit tout ce dont j’ai besoin pour me permettre de vivre de mieux en mieux.

C’est là, la base du Feng Shui et de la géobiologie, le gros bon sens. Ce ne sont pas les dragons, tortues, tigres, animaux ou amulettes de toutes sortes qui m’apportent ce dont j’ai besoin, seulement mon pouvoir intérieur.

Comment est-ce que je me sens face à de telles éventualités?

Est-ce que je sais quelle plante peut me nourrir sainement en évitant les empoisonnements, allergies ou incompatibilités?

Est-ce que je connais les matériaux dont j’ai besoin pour me vêtir ou pour construire l’abri qui me protégera?

Est-ce que je connais un moyen de purifier l’eau rapidement pour m’abreuver?

Est-ce que je connais un moyen de faire du feu sans briquet ou allumette?

Enfin, quelles sont les connaissances simples que je dois acquérir pour vivre heureux?

Ce n’est pas nécessaire d’attendre une catastrophe pour vivre heureux. La plupart des gens s’inquiète de manquer d’argent pour payer le loyer ou l’hypothèque, pour payer l’auto, les cartes de crédit, etc. Alors qu’on ne mentionne jamais l’inquiétude face à l’air qu’on respire…

Savez-vous que si demain, l’argent disparaît de la planète, on commence à vivre; mais que si l’air disparaît, nous mourrons tous… Je crois qu’on met les valeurs à la mauvaise place, la plupart du temps…

Pour ce numéro spécial sur les valeurs de base de notre vie, la qualité de l’air, RESPIRER, la qualité de l’eau, S’ABREUVER, la qualité de la terre, SE NOURRIR, les produits de notre environnement, S’ABRITER, il est essentiel de revenir à cette source qui nous est offerte par notre mère-terre, mais que nous négligeons toujours… Revenir à la source, à la base de la pyramide de Maslow pour répondre aux besoins essentiels, avant de faire des éclats d’ego avec nos trouvailles mentales.

Merci de m’avoir lu, bon Feng Shui et vivez que diable!

La communication synergique

Nous vivons présentement à l’ère de la communication. Nous passons nos vies à communiquer : que ce soit au travail, à la maison avec notre conjoint ou notre famille, avec nos amis, nos voisins, bref nous n’arrêtons jamais d’entrer en contact avec les autres. Même que nous avons aujourd’hui des appareils mobiles qui nous suivent partout nous permettant de texter, d’envoyer des courriels et d’appeler qui nous voulons quand nous voulons.

Cependant, cette communication est-elle réellement efficace? Combien de fois vous est-il arrivé de discuter avec quelqu’un avec de réelles bonnes intentions et qu’en une fraction de seconde, la discussion vire à la dispute? Combien de fois avez-vous tenté de formuler quelque chose qui vous dérange pour qu’au final l’autre personne interprète mal vos propos?

Voir le monde tel que nous sommes

Si les communications ne sont pas toujours efficaces, c’est principalement attribuable à notre façon de percevoir la réalité. Dans le livre « Les 7 habitudes des gens hautement efficaces », Stephen Covey (décédé le 12 juillet 2012), expliquait que nous avons tous une façon très personnelle de percevoir la réalité. Alors que certaines personnes admettent voir le monde exactement tel qu’il est, l’auteur affirme qu’au contraire, nous ne voyons pas le monde tel qu’il est, mais bien tel que nous sommes. « Lorsque je pense, objectivement, voir le monde tel qu’il est, ce conditionnement m’impose déjà des limites » car nous croyons que notre perception est juste et que celle des autres est fausse.

Seuls ceux qui ont l’humilité de reconnaître voir le monde tel qu’ils sont peuvent voir leur propre limite et ainsi développer leur curiosité d’aller vers l’autre et de développer le dialogue, afin de mieux comprendre leur perception du monde. Plus on cherche à comprendre les autres, plus on en apprend plus sur la vie. Ainsi, en parlant de nos différences, nous prenons conscience de ce qui nous était alors inconnu, mais aussi, nous reconnaissons l’autre en tant qu’individu.

Une fois que nous reconnaissons les limites de notre perception de la réalité et que nous cherchons à comprendre l’autre, nous pouvons alors développer la confiance et la coopération à travers le dialogue.

Imaginez être dans une situation de conflit. Lorsque vous croyez voir le monde tel qu’il est, votre perception de la réalité est plutôt limitée, vous ne cherchez pas nécessairement à comprendre l’autre, sa situation, ni ses motivations. Vous pouvez l’accuser injustement et envenimer la discussion jusqu’au point où il n’y a pas de solution. Selon le schéma ci-haut des Niveaux de la communication tiré de l’ouvrage de Covey, l’auteur situe ce genre de situation comme étant perdant/perdant. Le niveau de coopération et de confiance est assez bas.

Imaginez maintenant reconnaître les limites de votre perception et chercher à comprendre l’autre. Grâce à la coopération et à la confiance, vous apportez votre solution, l’autre apporte la sienne et en discutant, arrivez à un compromis où chacun perd un peu et gagne un peu. Personne n’est entièrement satisfait du compromis trouvé, mais tout le monde y gagne un peu.

La synergie

Lorsque deux ou plusieurs personnes cherchent une solution à une problématique et que ces personnes parlent avec courage et affrontent leur vérité, chacun se sent en mesure d’exprimer sa crainte. Ainsi, s’installe un niveau de compréhension mutuel inespéré. Parce que ce qu’il y a de plus personnel est ce qu’il y a de plus commun, plus vous êtes sincères sur vos sentiments et vos doutes, plus vos interlocuteurs seront touchés et interpelés par ce que vous exprimez. À ce moment, ils se trouvent suffisamment en sécurité pour s’ouvrir à leur tour et exprimer leurs craintes. De cette façon, chacun comprend l’autre à un niveau beaucoup plus profond, comprend ses craintes, ses attentes et ses espérances.

Grâce à ce niveau de compréhension supérieur, basé sur une réelle coopération et où la confiance est absolue, une communication synergique s’installe. La communication s’enchaîne alors comme une réaction en chaîne qui s’auto-entretient. Chacun échange son point de vue, certains parlent sans finir leur phrase et pourtant tout le monde comprend, les participants pensent à haute voix et sautent d’une idée à l’autre. Bref, les échanges deviennent plus sincères et plus profonds, tous apprécient les différences des autres et tous les participants prennent un réel plaisir à interagir.

Lorsque cette atmosphère est alors installée, la communication devient réellement ouverte, créative et est propice à laisser émerger des résultats extraordinaires. Lorsqu’ils se comprennent, les participants d’une telle discussion peuvent alors regarder pour une nouvelle option, une solution qui convienne à tous et qui soit meilleure que celles qui étaient proposées séparément. Cette étape, qui demande une réelle ouverture d’esprit, est la recherche d’une victoire commune ou tout le monde est gagnant. Cette nouvelle solution est bien plus qu’un compromis, elle est le résultat de leur synergie. Leur relation n’est plus une transaction, mais une transformation.

Au final, la communication synergique catalyse, unifie et libère le potentiel de chacun. Les rapports de deux parties constituent en eux-mêmes une troisième partie plus puissante. L’ensemble devient alors plus important que la somme de ses parties et la combinaison des possibilités aboutit à un plus grand résultat. La synergie est un modèle tourné vers la collaboration, la coopération et l’entraide. Peut-être pourrait-elle créer un nouveau modèle pour les générations à venir…

Source : COVEY, Stephen. 7 habitudes des gens hautement efficaces. 1996. Éditions FIRST. 318 p.

Collaborer… Avez-vous ce qu’il faut?

Au cours de l’été, moi et trois autres membres de ma famille avions convenu de consacrer une dizaine de nos précieux jours de vacances à faire quelques rénovations devenues nécessaires à notre chalet familial. Nous avons donc planifié notre projet quelques semaines à l’avance en cherchant des solutions efficaces au niveau des coûts et du temps nécessaire à la réalisation, tout en prenant bien soin d’inclure le plaisir au menu de ces journées… de vacances!

Pour réaliser ce projet dans l’harmonie, il a fallu que chacun se mette en mode de collaboration, ce qui demandait de démontrer un certain nombre de qualités et de valeurs. Parmi celles-ci :

  • l’ouverture aux idées de l’autre : assez facile lorsque nos idées sont semblables, mais un peu moins évident lorsque les points de vue s’opposent. Le respect… envers soi et bien sûr envers les autres partenaires.
  • L’honnêteté et la transparence : pas d’intentions cachées.
  • Un lien de confiance de qualité entre les partenaires; si ce lien se détériore, la collaboration devient beaucoup moins invitante.

C’est ainsi que chacun a contribué à sa manière à faire de ce projet une collaboration réussie et une source de satisfaction pour tous. Nous avons également reçu un beau cadeau lors de ce projet familial alors que d’un geste altruiste, un autre membre de la famille est venu nous offrir un solide coup de main pendant quatre journées entières. Nous avons tous grandement apprécié sa générosité. Je me sentais vibrer de gratitude à son égard et cela a stimulé en moi le désir de redonner, d’offrir quelque chose à mon tour.

Cela évoque pour moi le principe de réciprocité (dont l’une des formes est le « Donner au suivant »). Ce principe fait partie intégrante, je crois, de la collaboration. En tant qu’humains, nous avons tous besoin un jour ou l’autre de recevoir l’aide de quelqu’un et nous avons également tous la possibilité d’offrir un coup de pouce à quelqu’un. Ainsi, nous pourrions dire que la collaboration implique tout naturellement le « savoir donner » et le « savoir recevoir ». Pour celui qui cherche de l’aide, il peut aussi être utile de « savoir demander ». Et pour d’autres enfin qui se trouvent peut-être trop souvent sollicités, il y a le « savoir refuser ». Le psychosociologue Jacques Salomé affirme que dans une relation en santé, ces quatre savoirs sont employés de façon équilibrée.

Les collaborations peuvent être de différentes natures

Il existe en effet plusieurs formes possibles de collaboration, dont entre autres :

  • La collaboration à caractère généreux, par exemple le don altruiste sans attente de retour ou encore la participation à un projet collectif qui va au-delà de soi.
  • La collaboration sous forme de troc, par exemple le travail pour autrui en échange d’une compensation monétaire ou autre.
  • Et puis, il y a des formes de collaboration moins louables comme, entre autres le fait de collaborer à des comportements avec lesquels nous sommes en désaccord ou qui sont à l’encontre de nos valeurs. Par exemple, un geste posé ou une parole lancée, même sans mauvaise intention, peuvent parfois déclencher une réaction négative chez celui ou celle qui les reçoit, réaction qui pourra se traduire par un reproche, une accusation, etc. C’est là que peut prendre place une forme sournoise de collaboration qui mène trop souvent à une escalade d’arguments et parfois de violences dans laquelle nous nous engageons bien malgré nous, ne sachant comment agir autrement.

Si s’engager dans une collaboration c’est aussi engager sa responsabilité personnelle envers les partenaires, la collaboration demeure une source de synergie très nourrissante pour l’humain. C’est un processus qui mène à de grandes réalisations et qui contient toujours des occasions d’épanouissement et de dépassement personnels.

À chacun et chacune donc, de choisir à quoi il ou elle souhaite collaborer pour participer à sa manière à la création d’un monde meilleur!

À quoi souhaitez-vous collaborer prochainement?