Le bonheur

Et si nous prenions le temps de réfléchir un peu sur la vie avant qu’elle ne s’envole…

La vérité, c’est qu’il n’y a pas de meilleur moment pour être heureux que le moment présent. Si vous n’êtes pas heureux maintenant, quand le serez-vous? La vie sera toujours pleine de défis à relever et de projets à terminer. Il est préférable de l’admettre et de décider d’être heureux de toute façon. Un jour, Alfred D. Souza a dit : Pendant longtemps, j’ai pensé que ma vie allait enfin commencer. La VRAIE vie! Mais il y avait toujours un obstacle sur le chemin, quelque chose qu’il fallait résoudre en premier, un thème non terminé, un temps à passer, une dette à payer. Et alors, là, la vie allait commencer! Jusqu’à ce que je me rende compte que les obstacles étaient justement MA VIE! Cette perspective m’a aidé à comprendre qu’il n’y a pas de chemin qui mène au bonheur. Le bonheur EST le chemin. Ainsi, amasse chaque moment que tu as, et, plus encore, partage ce moment avec quelqu’un de spécial, suffisamment spécial pour partager ton temps, et rappelle-toi que le temps n’attend pas. Alors arrête d’attendre de terminer l’école, qu’on augmente ton salaire, de perdre dix livres, de te marier, d’avoir des enfants, que tes enfants partent de la maison ou, simplement, que ce soit vendredi soir, ou dimanche matin, qu’arrive le printemps, l’été, l’automne ou l’hiver, ou encore de mourir… pour décider qu’il n’y a pas de meilleur moment que maintenant pour être heureux. Le bonheur est une trajectoire et non une destination.

Auteur inconnu

Les livres de la vie

Ça sert à quoi, une vie? C’est une importante question! Une question à laquelle il vaut la peine de répondre! Une question qui nous hantera tous. Et ce, durant toutes nos vies! Ça sert à quoi, une vie? Quelle est notre raison d’être? Pourquoi sommes-nous sur terre? Bien des experts s’affairent à nous donner toutes sortes de raisons sans pourtant nous satisfaire complètement… à ceux et celles d’entre nous qui sont encore catholiques, leur curé dira : le but de notre vie est de servir le Seigneur. Si par contre, c’est la chanson qui nous inspire, les poètes s’empresseront de nous dire : l’important, c’est la rose. Et à ceux et celles qui préfèrent leur vérité un peu plus exotique, divers gurus de tout emblée vont annoncer : le sens de la vie est de contempler le sens de la vie. À ceux qui ne croient qu’à la science, les spécialistes en laboratoire nous diront que notre histoire n’est au fond qu’une question d’évolution en nous affirmant que le but de notre existence est de reproduire la race humaine. Mais tout ça, ça ne nous donne pas satisfaction. Au risque de tourner en rond, on se repose la question avec un peu plus de précision : c’est bien beau tout ça, mais elle sert à quoi, ma vie? C’est la question que je me suis, moi aussi, posée. Maintes fois dans ma vie.

Mais ça sert à quoi, une vie? C’est la question que je me suis posé à la mort de mon père. Elle sert à quoi, ma vie? Et il m’a répondu, mon père! C’est vrai! Contrairement à ce que bien des gens peuvent vous avoir dit : la ligne n’était pas occupée! Mon père qui est au ciel, il m’a répondu! Vous aussi, vous pouvez l’essayer : sortez votre cellulaire imaginaire et composez avec moi : 1 800 JE-SUIS-1!, Allez-y, n’hésitez pas! C’est même un numéro sans frais. Demandez votre question : ça sert à quoi, ma vie?

Et c’est ainsi qu’est née l’idée de base de cette chronique. Vous avez certainement entendu parler de divers bouquins tous intitulés « Le livre de la vie ». Comme on sait par expérience, tous ces livres prétendent, eux aussi, nous révéler le sens de l’existence. Mais malgré le fait qu’ils soient tous bien impressionnants, tous ces livres importants, ce sont plutôt les divers livres de la vie que chacun de nous contient en lui qui importe le plus.

Cette chronique affirme et démontre le fait que chacun de nous, si humble soit-il, contient en lui (ou elle) un « Évangile ».

Au plaisir de vous lire!

La quête de la vérité

La quête de la vérité n’est que l’honnête recherche de tout ce qui interfère avec la vérité. La vérité est. Elle ne peut être ni perdue ni cherchée ni trouvée. Elle est là où que tu sois, étant au-dedans de toi (T.307)*.

N’ayant rien à défendre, la vérité reste en paix. Or, les défenses pour la paix sur terre n’ont jamais cessé. Les conflits au sein des familles, entre amis, collègues, voisins ou nations démontrent indéniablement que dans toutes les sphères de la société, la vérité est contestée.

Toute forme de conflit, indépendamment des circonstances, symbolise­ une résistance à aimer. Et rien d’autre.­ L’Esprit est amour. Ses pensées sont également aimantes pour tous, sans exception. Mais quand son amour est nié, inévitablement, la peur prend sa place. Tout comme un enfant qui perd de vue ses parents dans une foule : c’est la panique. Métaphoriquement, nous sommes cet enfant perdu dans un monde impitoyable. Mais rien n’est à juger, car le mélodrame humain symbolise un cauchemar duquel chacun s’éveillera avec l’aide de l’amour au dedans.

En explorant l’histoire de l’humanité, l’évidence saute aux yeux : c’est la peur qui dirige la conscience humaine. Quelles que soient les croyances, les cultures, les races, les couleurs des hommes et des femmes, tous ont peur de quelque chose.

Depuis le début de l’aventure humaine, pour contrer la peur, des défenses ont été inventées. Et les pensées de peur continuent de se manifester sous de multiples formes. Par exemple, quand la cause d’un symptôme de maladie est contrôlée en laboratoire, un autre apparaît sous une autre forme. Maintenir l’attention sur les effets de la peur la renforce. Il est inutile de s’enfer­mer à clé, de contrôler son corps ou celui des autres, de renforcer les lois pour maintenir l’ordre si la peur est présente dans l’esprit. Elle se manifestera encore et sous d’autres formes.

L’objectif de sa naissance n’est pas de faire des besoins d’un corps temporel sa réalité sans les négliger pour autant. L’esprit est sa réalité intemporelle. Le but est d’éveiller sa conscience en regardant tous les blocages (culpabilité, peur, jugement, jalousie, haine, angoisse, inquiétude, doute, orgueil, etc.) qui empêchent de ressentir l’amour, son héritage divin. Se défaire des effets de sa résistance à la vérité constitue sa principale fonction. Tout le reste suit sans effort.

Le divin amour inspire la conscience humaine à pardonner les effets du non-amour puisque les souffrances voilent la vérité inchangée en chacun. En s’abstenant de juger, d’attaquer, de défendre ou de sauver l’ego mis de côté, la conscience, unie à la véri­té, est libre de s’éveiller en douceur.

Le pardon corrige dans le présent les fausses perceptions liées au passé. C’est le miracle. La correction de la perception survient quand la cons­cience choisit de pardonner les réactions de l’esprit faux de l’ego. Mais la patience est de mise, car le processus prend du temps en raison de la mémoire stockée dans l’inconscient. L’inconscient est comme l’iceberg; sa plus grande surface reste cachée. La vérité ne peut être qu’expérimentée. Elle ne peut être décrite ni expliquée (T.161)*.

Rien ne manque sur la voie qui mène à la vérité. Rien ne manque sur la voie qui s’en éloigne. Mais leurs résultats sont en tous points opposés.

Je rends grâce pour toute l’aide reçue.

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*Les passages en italiques sont des extraits du livre Un cours en miracles.

Lorsque la vérité danse avec l’amour

Vérité… Amour… Deux mots tant aimés… Peut-être mal aimés… Ça fait des lustres qu’ils vagabondent sur toutes les lèvres et qu’ils font couler de l’encre sur le papier et dans le cyberespace. Ils ont été tellement galvaudés qu’on en a presque perdu le sens. Pendant ce temps, le mental en a bien profité pour les emballer dans de jolis concepts réussissant ainsi à nous couper de leur origine.

Pourtant, leur source est toujours là, au fond de nos êtres, attendant patiemment notre retour, car ces deux mots magnifiques cherchent à nous ramener à la maison. La vérité et l’amour émanent de notre nature véritable et évoquent dans leur expression des valeurs intrinsèques de notre âme.

Dans notre société actuelle, la vérité a bien mauvaise presse. Nous avons tous grandi avec des mensonges et des fractions de vérités. Redonner à la vérité sa pleine valeur s’avère un acte subversif courageux. Vient pourtant le jour où nous en avons assez de mentir, où nous commençons à avoir soif de vérité dans nos vies. Quelle bonne nouvelle, cette inclination nous est naturelle! Un jour, on cesse de mentir, d’abord à soi-même, puis aux autres. Et là, notre vie commence à changer pour le meilleur, même si à première vue, cela peut ressembler au pire!

La vérité, c’est quoi au juste? Est-ce que ma pensée est complètement réelle? Est-ce que je déforme juste un peu les faits? Suis-je en train de dire ce que les autres souhaitent entendre? Est-ce que je triche un peu avec mon ressenti? La vérité n’est pas une opinion passagère, ni un jugement, ni une pensée conditionnée. Elle est plutôt une intention audacieuse d’être profondément sincère et honnête avec soi-même dans cette humilité qui donne à voir ce qui est dans l’instant.

La vérité est individuelle et unique à chacun. Elle cherche aussi à nous orienter vers le meilleur de nous-mêmes, et ce faisant, elle se transforme aussi. Pourtant, lorsque nous la tenons, nous avons tendance à nous y agripper et à la défendre. Or, pour demeurer connecté à notre source, notre vérité a besoin d’être en relation avec le flux de la vie et avec l’autre. Ainsi, oser exprimer enfin notre vérité, c’est aussi permettre à l’autre la sienne. Ce qui en soi est merveilleux, est qu’en écoutant bien la vérité de l’autre, la nôtre évolue, se modifie, gagne en profondeur. Elle devient vivante comme les rayons du soleil.

Lorsque la lumière de la vérité s’infiltre en soi et dans nos liens, elle ne fait pas qu’éclairer, elle unifie. Elle efface de façon surprenante la division entre le moi secret intérieur et le moi extérieur. Les masques tombent d’eux-mêmes. La vérité porte une grande force unificatrice qui me permet de m’offrir au monde dans mon entièreté. Le mensonge divise et la vérité unifie.

Lorsque la vérité se met à danser avec l’amour, ce duo donne un souffle divin à notre être au monde! Lorsque la vérité s’incline dans l’instant pour se dire avec sensibilité, elle trouve d’emblée les mots justes, l’intonation appropriée, le débit qui convient au contexte. Et cela, parce que l’amour et la vérité sont complices comme la paume et le dos de notre main, car l’amour sans la vérité se berce vite d’illusions et la vérité sans amour crée de la résistance.

Pouvons-nous nous tenir la main dans cette intention d’oser dire la vérité avec amour? Avons-nous vraiment soif d’un nouveau monde où chacun peut être pleinement soi-même? N’y a-t-il pas de place pour sept milliards de vérités sur notre belle planète? « True love » n’est pas réservé aux amoureux, il est possible dans tous les liens humains! Et nous n’avons même plus besoin d’être d’accord pour nous aimer vraiment les uns et les autres, car toutes nos vérités proviennent de la même source! Quelle joyeuse liberté!

La voix de la vérité

Le célèbre guérisseur et hypnologue américain le Dr Parkus Quimby déclarait un jour : « C’est une mauvaise compréhension dans l’esprit des gens qui déclenche la maladie. » Alors, lorsque nous mentons à autrui et surtout lorsque nous nous mentons à nous-même en refusant de voir les choses comme elles le sont vraiment, lorsque nous croyons tout ce qu’on nous dit sans faire appel à notre propre jugement,­ notre Subconscient est par consé­quent mal programmé et il ne pourra nous accorder que ce que sa programmation contient.

Étant donné que près de 90 % des maladies ont une cause psychique, on ne peut que donner raison au Dr Quimby; une mauvaise compréhension engendrera des mauvaises réactions et ainsi de suite…  Aussi, un métaphysicien pratiquant se doit de lever le « Voile de maya » et d’aller voir ce qui se cache derrière la forme, derrière les mots, cela  afin de connaître les vraies intentions ou motivations des gens avec lesquels il établit des relations intimes ou interpersonnelles.

Malheureusement, la plupart des gens n’accordent que très peu d’importances aux choses de l’esprit; faisant partie de cette conscience collective manipulée par les médias, la majorité des gens s’abandonnent corps et esprit à ceux qui tirent les ficelles de notre devenir. Pourtant, une petite voix intérieure n’attend qu’un signal de leur part pour les éclairer et les guider à travers les nombreuses décisions difficiles qu’ils doivent prendre durant leur vie d’être humain.

La même chose s’applique aux croyances religieuses ou spirituelles. Chacune des religions ou sectes, invoque sa vérité, son gourou ou prophète, et/ou ses dogmes au nom d’un Dieu qui prend l’image qu’on lui attribue. La religion Catholique base ses enseignements sur la vie de Jésus, les Musulmans sur Mahomet, les Bouddhistes sur la vie et enseignements du Bouddha…

Mais nous métaphysiciens, qui avons étudié et médité sur le sens à donner à notre propre vie, nous savons maintenant que la seule vraie religion est celle qui a son site au plus profond de notre être.

Connaissez la Vérité, et cette vérité vous libérera. J. Christ

Quand la vérité vient à la rescousse de la justice

En tant que praticienne en énergie, j’ai la capacité de voir, d’entendre et de ressentir les énergies bloquées chez mes clients et autour d’eux. Ces énergies souvent refoulées causent beaucoup de souffrance physique ou psychologique, et peu importe la vérité qu’elles cachent, elles doivent souvent être mises au jour pour qu’une guérison s’opère.

Il y a quelques mois, j’ai reçu en consultation un jeune homme dont l’histoire et le dénouement ont inspiré le présent article. Le jeune homme est venu me voir parce qu’il en avait assez de vivre la souffrance qui l’habitait. Son enfance a été parsemée d’échecs scolaires; il est par conséquent sous-scolarisé. Il a eu des démêlés avec la justice et a fait un bref séjour en prison. En outre, il était en attente d’un autre procès. Au fil des rencontres, j’ai pu soigner certaines vies antérieures et réharmoniser ses énergies. Il s’est transformé : il est devenu plus ouvert, il a renforcé sa relation avec ses parents e il a repris confiance en lui. Mais, c’est le dernier évènement qui m’a particulièrement touchée.

Pendant un soin, il m’a avoué que son procès à venir l’inquiétait. J’ai donc demandé à mes guides de me montrer de quelle manière nous pouvions aider ce jeune homme. C’est à ce moment que j’ai entendu une parole de Jésus : « Je suis le chemin de la Vérité ». Cette parole m’a permis de comprendre que mon client devait trouver à l’intérieur de lui les ombres qui l’ont mis dans cette situation. Pendant que je continuais à amener de la lumière, je l’ai invité à tourner le regard vers lui.

Sa première réaction a été de dire ce que l’autre partie avait fait. Mes guides ont repris avec amour leur demande et lui ont fait comprendre que ce n’était pas l’autre qui était ici sur la table, mais bien lui, et que c’était lui qu’ils désiraient aider. Mes guides ont également mis l’accent sur le fait que sa vérité intérieure, quelle qu’elle soit, devait se dévoiler à lui. Mon client a finalement bien suivi les instructions : il a accepté de prendre contact avec son côté « moins gentil », ce qui a permis à mes guides de transmuter ses ombres. Il s’est également engagé à aller jusqu’au bout du processus.

Un mois plus tard, je l’ai revu, et il m’a annoncé fièrement que toutes les accusations contre lui étaient tombées, puisque l’autre partie qui avait l’obligation d’être présente a omis de se présenter au procès. À ce moment, j’ai senti que la lumière de vérité était venue au secours de la justice et j’ai pris conscience que seul Dieu connaît ce qui est juste pour tous. J’ai également entrevu un petit clin d’œil des sphères spirituelles qui désiraient encourager ce jeune homme à continuer son beau processus de guérison.

Pour conclure : n’ayons pas peur de nous voir tel que nous sommes, puisqu’il est vrai que la vérité libère.

Ose iMAGIner

Comment cultiver l’Amour de soi?
Tout commence par l’Amour de soi, un amour qui devrait nous être inné, mais qui échappe à la plupart d’entre nous. Pourquoi?

Depuis des millénaires, notre âme s’incarne sur terre afin d’évoluer. La décision originelle de prendre forme dans la chair offrait à notre âme l’occasion de se reconnaître et de retrouver son unité avec sa Source.

Mais une fois incarnés, n’ayant aucun souvenir de notre identité, certains d’entre nous ont effectué des choix peu judicieux qui nous éloignèrent de notre nature véritable au lieu de nous unir à elle. Nous avons appris la peur, le contraire de l’amour. Nous avons développé de nouvelles émotions comme­ la haine, la colère, la rancune, la tristesse. Ainsi naquit notre ego, notre côté sombre. Nous nous sommes identifiés à lui, devenant ainsi le contraire absolu de notre être véritable.

Nous nous sommes perdus dans les méandres du monde de l’ego, nous y enfonçant un peu plus à chaque incarnation. De ce fait, des masses d’énergies négatives issues­ de l’inconscient collectif se sont installées sur terre, perpé­tuant d’incarnation en incarnation l’ignorance que nous avons de nous-mêmes.

Heureusement, le réveil a sonné. Le voile se lève peu à peu, nous dévoilant la Vérité. Nous réalisons que nous n’avons jamais quitté notre monde où nous vivions dans l’amour inconditionnel, unis à notre Source. Nous avions tout simplement oublié qu’il était en nous.

Nous pouvons maintenant comprendre qu’étant « unis » à l’Esprit, ne faisant qu’Un avec Lui, nous en possédons les mêmes attributs, soit la sagesse, la puissance et l’amour inconditionnel! Plus nous nous permettrons de reconnaître notre nature­ spirituelle, plus l’Amour de soi s’installera. Car, dites-moi, comment pourrions-nous ne pas aimer l’Amour?

Cependant, pour ceux d’entre nous qui n’ont pas encore vécu un tel éveil, comment faire pour reconnaître la beauté qui nous habite? Comment accepter consciemment ce fait indéniable? Nous sommes tellement habitués à ne voir que nos zones d’ombres que nous sommes littéralement engloutis sous les ténèbres. L’Amour de soi nous échappe alors inlassablement, car nous nous concentrons sur notre ombre au lieu de rechercher notre lumière.

Pourquoi le ferions-nous d’ailleurs? N’avons-nous pas été programmés à ne voir que le petit moi? On nous a tellement répété que nous sommes insignifiants, que nous n’avons aucune­ valeur, que nous avons fini par baisser les bras.

La Vérité est tout autre! Avec la levée du voile de l’oubli, la Vérité nous révèle que nous sommes tous de merveilleuses créatures issues de l’Amour divin auquel nous sommes toujours unis. Nous décou­vrons que nous sommes Amour, tout simplement.­

Concrètement, qu’est-ce que ça signifie? Comment pouvons-nous apprendre à voir la beauté de notre âme? Comment pouvons-nous cultiver l’Amour­ que nous sommes et ainsi nous libérer de notre ego?

Je vous propose un petit exercice. Pensez à une personne que vous aimez beaucoup. Demandez-vous pourquoi vous l’aimez? Quelles sont les qualités, talents, traits de caractère que vous aimez chez elle? Notez vos réponses. Nous y reviendrons.

Répétez l’exercice avec au moins trois autres personnes que vous aimez.

Saviez-vous que pour pouvoir « reconnaître » les côtés lumineux d’une personne, nous devons les posséder?! Comment pourrions-nous les reconnaître sinon? Cette découverte a changé à tout jamais la perception que j’avais de moi-même.

Allons un peu plus loin. Fermez les yeux. Pour chaque qualité inscrite sur votre liste, rappelez-vous un moment où vous avez fait montre de cette qualité. Revivez ce moment, savourez-le. Reconnaissez que vous possédez toutes ces qualités. Souriez. Ressentez cet élan d’amour pour vous, un amour jamais éprouvé auparavant.

Pourquoi est-ce si important de culti­ver l’Amour de soi? Pour que nous puissions évoluer vers la liberté d’être dont nous rêvons tous. La conscience de notre véritable nature nous incite à apprendre à utiliser nos facultés retrouvées. L’Amour de soi nous encou­rage à prioriser notre liberté.

Si nous ne nous aimons pas, nous ne serons nullement motivés à faire les efforts nécessaires pour éliminer notre ego et être heureux.

Sachons que la lumière chasse l’ombre, la joie chasse la tristesse; l’amour chasse la peur; la sagesse chasse l’incertitude, et la reconnaissance de notre pouvoir inné chasse définitivement notre petit moi afin que rayonne notre grand Moi.

Alors, emmitouflez-vous bien dans votre­ Amour, et savourez Votre présence!­