L’école de la planète terre

Avez-vous déjà considéré la possibilité, que dans un de vos moments les plus éclairés, vous avez volontairement choisi d’être ici, à l’école de la planète terre?

Avec sa dualité extrême, notre chère planète terre possède actuellement la salle de classe la plus prestigieuse et recherchée dans cette partie de l’univers. Nous sommes privilégiés d’être ici, à ce temps unique dans l’histoire de l’humanité, où avec les bons efforts et la persévérance, nous sommes rapidement récompensés. Pour certaines personnes, une telle idée serait impossible, mais je crois que la plupart des lecteurs de la revue Cheminement ont déjà ou sont sur le point d’ouvrir leur esprit et leur cœur à une telle réalité.

Tout ce qui existe est dans l’ordre divin. C’est merveilleux et aussi notre bonne fortune, puisque même dans nos meilleurs moments, nous devons fonctionner dans la vie avec des mémoires sélectives de notre passé et avec notre foi. Mais quand nous nous éveillons à l’idée que nous sommes des maîtres, notre réalité évolue au-delà de celle de nos vies personnelles immédiates, pour avoir un aperçu du plus grand plan de l’existence. Une fois que nous réalisons que nous orchestrons nos vies par notre rayonnement personnel (référez-vous à l’article « Être transparent », septembre-octobre 2004), nous en venons à accepter que toutes les personnes, les situations et les événements que nous attirons dans nos vies sont là pour nous enseigner et nous donner une chance de dépasser nos manières de vivre limitées, nos routines, nos habitudes et croyances de vie du présent. Paramahansa Yogananda, un professeur bien-aimé, s’exprimait si clairement quand il a comparé la vie à une sortie au cinéma : il nous dit qu’un bon film est un bon film, qu’il soit un drame, une comédie, un suspense ou un film d’horreur. Alors, de même, par la joie, les larmes, l’amour et les frustrations, ainsi que tous les hauts et les bas de l’existence quotidienne, si nous apprenons à demeurer dans le moment présent, enraciné dans notre puissance, détaché et regardant la vie comme un visionnement de film, rayonnant de la beauté de notre cœur, nous pouvons alors transmuer la négativité et la distorsion par l’amour. C’est un apprentissage qui ne se produit pas du jour au lendemain, nous pouvons accepter graduellement que nous sommes responsables de nous-mêmes, que nous sommes des créateurs et qu’il n’y a plus de place pour le blâme en aucune situation.

Éventuellement, nous réalisons que souvent ceux qui ont semblé nous blesser le plus étaient nos plus grands professeurs, et c’est d’eux que nous apprenons le détachement, la gratitude et l’amour inconditionnel. Pour certains, la prochaine étape pour s’engager à recréer leur vie est de s’abandonner et tout simplement changer leur concept au sujet de l’école et de l’apprentissage. Trop de croyances, de routines et d’habitudes nous maintiennent dans le passé et ralentissent notre croissance et notre expansion en tant qu’êtres divins. On doit se rappeler que les seules limites sont celles que nous choisissons nous-mêmes. Soyons honnête et reconnaissons que chacun d’entre nous doit faire son propre travail, personne ne peut le faire pour nous. Les ateliers, thérapies, rencontres et canalisations sont des outils qui peuvent être très utiles pour faciliter, promouvoir et confirmer les étapes de notre cheminement, mais chaque individu doit ensuite y mettre son effort, faire le travail et la pratique, jusqu’à ce que ça deviennent une seconde nature. Comme je le dis à tous mes clients après une session, « ceci est maintenant votre nouvelle ligne de base, votre nouvelle vibration, votre nouvel état d’être, maintenant votre travail commence ».

Il faut de la volonté, des prises de conscience et de l’engagement pour apprendre nos leçons, immuablement et calmement. Quand nous nous rendons compte que la même leçon reviendra à plusieurs reprises encore, et plus souvent qu’autrement, avec plus d’intensité, jusqu’à ce que « la lumière se fasse », ça semble plus sage de choisir immédiatement de ne pas se laisser embarquer dans le prochain drame du jour. Je ne recommande pas de refouler nos émotions, mais de choisir autre chose que les hauts et les bas de l’émotionnel de tous les jours, en cultivant (particulièrement au premier éveil du matin) le contact quotidien avec le divin intérieur qui devient notre nouvel ancrage. La sensation du ressenti et la puissance évoqués par un tel contact deviennent alors notre vibration intérieure, notre conscience, et notre ligne de base précieuse pour la journée, le guide de notre vie. À mesure que nos corps émotionnel et mental se stabilisent, notre réalité reflète notre choix d’observer le film de la vie, d’apprendre nos leçons et de demeurer immuable et calme. Ceci devient le prochain niveau d’engagement vers la maîtrise.

En développant nos horizons bien au-delà de nos petites vies personnelles et en adoptant des visions qui englobent toute l’humanité, d’autres univers et le cosmos, nous acceptons que nous avons tous un rôle important à jouer dans cette grande symphonie de la vie. Nous apprenons à cultiver et nourrir ce contact avec Dieu la grande présence/Je suis source/Créateur et nous apprenons également à obéir à ses conseils. Nous sommes clairement aimés et guidés à chaque moment, mais sans la formation de prise de conscience pour identifier ces poussées à l’action et au service, nous nous soumettons à la volonté de notre petit moi et créons notre réalité. Combien de fois avez-vous dit « Je savais que j’aurais dû faire ça!! ». Plus notre foi se développe, plus nous apprenons à écouter le premier sentiment de notre moi intérieur, cette toute première réponse à nos questions, plutôt que la deuxième réponse qui vient souvent sur une note plus forte et nourrit notre ego. Ainsi, nous apprenons à servir cette conscience plus élevée que nous appelons Dieu, car nous aspirons toujours à retourner de nouveau à notre existence comme lumière et amour.

La vie nous présente toutes les occasions et les choix possibles d’expériences, notre vie et notre réalité individuelle. Nous pouvons choisir autant de détours que nous voulons, mais finalement l’âme retourne toujours à la source-Dieu.

Le choix, la détermination, l’engagement et la volonté de prendre les mesures appropriées pour mettre nos paroles en action et être transparent, ceci est le cheminement vers la maîtrise.

Pourquoi avons-nous choisi d’aller à l’école de la terre?

En ma perspectives, pour apprendre nos leçons, pour le service, pour devenir le maître que nous avons en nous et pour retourner de nouveau à la source… et n’oublions pas, pour pratique notre sens de l’humour.

La symphonie des fibres de vie

Est-ce le fruit des coïncidences ou tout simplement la suite logique d’un cheminement personnel, depuis quelque temps, je syntonise une fréquence qui m’apporte une panoplie de renseignements que je vous communique.

Depuis quelques années, les scientifiques nous ont présenté l’ADN par l’illustration ci-dessous. Elle provient du dictionnaire « Le petit Larousse ». Elle forme une spirale de 2 chaînes latérales reliées par des structures transversales…

Leïla reçoit ce message : non seulement il y a deux fibres, mais il y en a douze. Six paires de 2 chaînes non découvertes par nos scientifiques. Elles renferment le tout…

1re fibre – l’ego
2e fibre – le mental
3e fibre – le manifeste
4e fibre – la certitude
5e fibre – la présence
6e fibre – l’absence
7e fibre – l’immobilité
8e fibre – la plénitude
9e fibre – l’authenticité
10e fibre – la limpidité fluide
11e fibre – l’unité
12e fibre – le Divin

La lumière englobe le tout.

Chaque fibre a son gardien, ses correspondances parmi les fleurs, les pierres, les arbres, etc.

Cependant, deux de ces fibres ont été court-circuitées provoquant ainsi la dualité, la peur, la mort et la maladie, et bien d’autres choses dont l’on pourrait se passer…

L’ADN divulgué à date, étant ainsi affecté, devient le 1er ensemble de fibres. C’est la fameuse hélice à deux fibres que la science nous a démontrée. Seulement 2 % de l’ADN est actuellement découvert…

Où est située l’erreur dans l’ADN?
Tout est une question de syntonisation pour atteindre l’infini dont le symbole est le « 8 ».

L’erreur se trouve dans cette syntonisation, elle se situe dans la fibre régissant l’ego et celle régissant le mental.

Cependant, lorsqu’on réactive le 1er ensemble des fibres, les autres fibres réagissent et on obtient un conduit rond à base de 12 fibres. Donc, on rétablit ce qui « est », ainsi, il n’y a plus de commencement ni de fin.

La solution de ce court-circuit est que le chiffre « 4 » s’écrit comme une note de musique, « la blanche » et vibre ainsi dans la symphonie de la vie. Le « 7 » pour sa part, doit vibrer comme une noire. Nous obtenons donc avec le « 4 » un 6 inversé et avec le « 7 », un « 9 » inversé, et en assemblant les deux nouveaux symboles, on obtient le « 8 », symbole de l’infini. Cette fréquence correspond au cristal intérieur (Christ à l’intérieur). Elle et située à 4 cm du cœur physique, vers le centre et à 7 cm de profondeur vers l’intérieur. C’est là que se trouve le cœur sacré.

La manière de reconnecter ces fibres m’a été transmise.

Tel est mon message,

La numérologie et la re-création

Les événements des dernières années nous ont tous placés en face de situations pour que nous puissions faire certaines prises de conscience sur ce que nous sommes. La conjoncture des circonstances se déroulant de plus en plus rapidement nous envoie du même coup le message de prendre du recul, du temps, des bons moments pour soi, pour les autres, afin d’éviter d’entrer dans le tourbillon de la vie avec frénésie, ce qui nous ferait perdre l’essentiel. Chaque personne qui ose l’accession à la pratique du moment présent, à la découverte de soi, à la connexion avec son âme, entraîne avec elle un mouvement évolutif de la conscience collective, c’est-à-dire un progrès pour tout le genre humain. Tout ce qui se vit au plan personnel fait partie du grand tout universel. Maintenant, nous sommes à l’ère de l’application intensive et de la manifestation puisque l’année 2010 apportera avec elle des occasions de croissance personnelle singulières et particulièrement accrues.

Toutefois, 2010 demandera une libération du sentiment d’appartenance à qui ou quoi que ce soit afin de réaliser que chacun possède en lui tout ce qui est nécessaire pour atteindre le but ultime qu’il s’est lui-même fixé depuis le début de la création.

La nouvelle et véritable spiritualité est plus que l’éveil, elle est l’élévation de la conscience qui naît bien au-delà des structures religieuses établies depuis longtemps. En réalité, le degré de spiritualité n’est aucunement lié aux croyances établies, mais bien à l’état de conscience.

La vibration de l’année 2010 met ainsi en lumière l’urgence de retrouver son autonomie dans le domaine spirituel. Cette autonomie se manifeste par une ouverture d’esprit que l’on obtient en se rapprochant de sa source et en vivant dans le moment présent.

Cette démarche spirituelle favorisera la complémentarité à ce que l’on est véritablement et elle permettra de constater l’ampleur de la rapidité des solutions et des réponses recherchées.

Comment trouver l’équilibre entre l’être spirituel et matériel que nous sommes? La priorité doit être accordée à la pratique du détachement, c’est-à-dire revoir notre façon de considérer les avoirs. La gratitude et la reconnaissance doivent d’abord être au rendez-vous. Il est nécessaire de rendre hommage au monde des choses et de l’honorer sans pour autant en devenir l’esclave. Un autre point que je considère important est celui d’être pleinement conscient de la relation que nous pouvons établir avec tout ce qui existe dans les règnes végétal, animal, humain et avec l’univers. Il est fondamental de prendre le temps de connecter avec le fil conducteur qui mène à l’essence des rencontres avec chacun de ces règnes afin d’en ressentir la magnitude.

L’année 2010 avec toutes ses variantes, demande une désintégration d’avec l’ego pour se rapprocher de l’essentiel, de son soleil intérieur. L’ego crée un attachement qui est contraire à l’abandon et au détachement visés. Il y a urgence d’interrompre son fonctionnement, car il est la cause de trop de souffrances débilitantes chez l’être humain.

Chacun peut réaliser que la fierté d’être doit remplacer l’orgueil, que l’écoute intérieure de l’âme doit remplacer l’agitation excessive des activités extérieures pour une transmutation vers la paix et la sérénité.

L’année 2010 suggère de remplacer le désir par le plaisir comme source de motivation. Le plaisir conduit au lâcher-prise et celui-ci dégage plus de légèreté et de souplesse. Il conduit à l’objectif fixé beaucoup plus rapidement, car il laisse échapper des fluides facilitant le dépassement des embûches. Tous en ont fait l’observation au cours de leur vie. En arrivant à relâcher l’emprise sur les situations qu’on ne peut contrôler, il se libère un je ne sais quoi qui dirige tout droit au résultat. Il suffit de savoir s’abandonner et laisser tomber les attentes.

Le sourire intérieur est une des forces les plus puissantes qui soit. Il redonne au corps et à l’âme tous ses pouvoirs de vie et d’équilibre. Il produit une vigueur concrète, capable de détendre, de réchauffer et de guérir. Un point capital pour 2010 sera de rire, de dédramatiser les situations, de faire de l’humour, ces gestes seront des boucliers de bonheur et de rayonnement.

Faites l’expérience suivante : promenez-vous dans la foule en imaginant que vous vous souriez à vous de l’intérieur. Vous verrez que les gens se retourneront comme si quelque chose de particulier, de différent se dégageait de vous. Ils auront envie de vous approcher, d’amorcer la conversation, car ils ressentiront un rayonnement différent, rafraîchissant et magnétique, développé par votre sourire intérieur.

Je crois qu’il existe pour tous des moments plus difficiles dans la vie. Cependant, en osant dédramatiser ces situations, en les raillant légèrement, sans malveillance, en se moquant de ses propres réactions, les peurs et les angoisses seront sans doute plus vite désamorcées, la paix prendra place graduellement et permettra à la joie d’être ressentie dans l’être tout entier. La sagesse, c’est aussi être capable de rire de soi.

Enfin, l’équilibre devient possible dans la mesure où l’on se rapproche de soi, de son écoute intérieure en lui donnant davantage de place, en considérant un moment à la fois et en étant conscient qu’à chaque instant nous participons à l’évolution de l’humanité en plus ou en moins, tout dépend dans quelle direction l’action est dirigée.

Ma voix intérieure

Les traditions de tout temps se sont servies de la musique et du chant, pour prier et se relier.

Malheureusement, en Occident, il est de plus en plus rare que l’on se serve de la voix pour prier.

La musique est devenue un outil de vente. Elle est utilisée partout sans même que l’on n’en soit conscient. Films, radio, publicités, propagande, etc. en sont remplis et nous influencent bien souvent à notre insu.

De plus, notre capacité d’écoute est très limitée et il ne nous faut que quelques secondes pour juger de ce que nous recevons avant de changer de canal.

Savons-nous écouter?
En fait, nous n’écoutons vraiment que rarement. Nous ne tendons l’oreille que de temps en temps, lorsque nous le sommes trop, nous nous bouchons les oreilles pour ne pas entendre. Combien de fois ai-je dit ou entendu dire « Tu ne m’écoutes pas! ». Ne pas être entendu est ainsi une de nos grandes blessures.

Et parmi les voix qui crient pour être entendues, il y a celle de notre enfant blessé qui cherche un chemin pour s’exprimer. Dans ce tumulte extérieur et intérieur, comment faire pour retrouver sa route vers une plus grande écoute de soi et de l’autre et une plus grande sérénité?

J’ai hurlé puis chanté pour qu’on m’entende.

Toute jeune déjà, j’ai cherché de toutes mes forces à être écoutée et entendue, vraiment, pour trouver la paix intérieure.

C’est ainsi que je me suis mise à chanter. J’avais une jolie voix et une grande sensibilité et c’était là un outil plus acceptable que de crier pour me faire entendre. Ce qui d’ailleurs était inefficace.

À vingt ans, étudiante en chant dans un conservatoire de musique, j’appris donc à chanter d’abord pour plaire et pour m’exprimer.

Malheureusement, ce que je voulais vraiment dire tels mes anxiétés face à l’avenir, mes besoins, mes appels à l’aide n’étaient toujours pas entendus. Mes émotions se transformaient en gros nœud dans ma gorge. Je ne parvenais plus à chanter et cela augmentait mon anxiété.

Le chant, outil de guérison
J’eus cependant l’intuition que je pouvais me servir du pouvoir vibratoire du chant pour libérer mes émotions. Et c’est ainsi qu’au lieu d’être au service de la musique et de chercher à faire des sons parfaits, j’appris à m’en servir comme outil de guérison. Le son est devenu un baume rempli d’amour m’enveloppant de sa douce chaleur.

J’en découvris les bienfaits, non seulement sur le corps, mais aussi sur l’esprit.

Tendre une oreille tendre pour s’entendre.

Aujourd’hui, je suis persuadée que d’avoir appris à chanter, m’a également appris à écouter.

Le chant me permet dans un premier temps de tendre l’oreille vers moi, de laisser sortir, d’évacuer le trop-plein et tant pis si cela me fait pleurer, je suis assez grande et aimante envers moi pour accueillir ce qui remonte. Quelle libération!

Mais c’est aussi une manière de méditer. Par le chant, je calme mon esprit, je respire, je me laisse habiter par le son comme un temple qui résonne de l’intérieur.

D’une certaine façon, j’occupe mon mental à autre chose que les petits tracas quotidiens et j’entre dans une forme de transe apaisante.

C’est ainsi que tout en chantant, je fais paradoxalement silence et j’ouvre la porte à d’autres voix plus centrées, plus justes.

Écouter le silence
En fait, je crois qu’il existe un son primordial à l’origine de tous les sons. Un son qui contient toute la gamme des émotions, toutes les notes de musique, tous les sons contenus dans le monde audible et inaudible. En faisant silence, je peux l’entendre. Il est subtil et rejoint la vibration de l’essence de l’univers.

C’est ainsi que lorsque je chante, je peux, si je suis attentive, percevoir que chaque son possède un centre énergétique auquel je peux me connecter pour rejoindre l’infini.

Il n’est pas nécessaire pour cela de me mettre absolument en position de lotus et de fermer les yeux. Non pas que ce ne soit pas bon, mais ce n’est pas indispensable.

Ainsi, n’importe quelle chanson qui me rejoint peut faire l’affaire, du moment que je me mets dans une attitude d’écoute sans jugement. J’ouvre mon cœur et mes oreilles et je laisse la musique faire son œuvre en moi et me guider.

Je crois que c’est cette pratique qui m’a permis d’être aujourd’hui une personne qui écoute son intuition et qui sait dialoguer avec sa voix intérieure. Le chant m’apprit à ouvrir mes oreilles et à percevoir les subtilités des informations que mon corps m’envoie sous forme de sensations.

Et si d’aventure le doute s’installe et le brouhaha reprend toute la place, je m’applique à me recentrer, soit en chantant, soit en respirant toujours en recherchant ce lien avec le son primordial pour retrouver le contact avec ma voix intérieure.

Partager avec d’autres cette voie royale vers soi
Enseignant le chant depuis bientôt vingt ans, mon conjoint et moi avons compris à quel point cette approche douce et aimante basée sur la personne a pu permettre à de nombreux élèves d’être plus à l’écoute d’eux-mêmes, de devenir davantage centrés dans leur cœur, de redonner sens à leur vie et de s’épanouir par la musique.

Le thérapeute, le client et le corps éthérique

La médecine douce ou alternative, dans toutes ses formes et techniques, répond à la demande incessante de l’âme à une collaboration plus étroite de la personnalité afin de travailler à son autoguérison.

Ainsi, le thérapeute fait partie d’un groupe particulier de personnes reliées par l’interaction de la pensée, qui se sentent responsables ou qui sont naturellement attirées par une forme de médecine rejoignant l’intégralité de l’individu et fonctionnant sur tous ses niveaux de conscience, du physique au spirituel.

Les qualités du thérapeute, guérisseur de corps et d’âmes, sont l’empathie, la compassion, son pouvoir de communication et sa capacité de travailler en connexion avec les différents fluides énergétiques, mais surtout, le divin désir de s’unir à tous ses frères et sœurs d’âme, par l’énergie de l’amour inconditionnel. Le thérapeute développe ses capacités de contact avec sa propre âme, afin de pouvoir s’unir à l’âme de la personne en besoin d’aide, et d’agir en tant qu’âme.

Lorsque le client se présente à vous, à priori, il cherche la guérison d’une maladie ou d’un malaise, ou tout au plus, à améliorer sa santé. Mais l’âme qui vient à vous est en quête d’une guérison tant physique, qu’émotionnelle et spirituelle. Par conséquent, le client a besoin avant tout de compassion et d’amour.

Ainsi, le thérapeute a la capacité et le pouvoir de modifier quelque particule d’énergie que ce soit et peut intervenir de façon à soulager la personne à tous les niveaux d’être. Cependant, il ne lui appartient pas de changer le cours d’évolution d’une âme et ne doit pas forcer la guérison d’une personne qui n’est pas prête à la recevoir.

Le corps éthérique n’est qu’énergie
Il est composé de myriades de fils de force ou minces courants d’énergie, maintenus en relation avec les corps affectif et mental et avec l’âme par leur effet de coordination. Les courants d’énergie ont un effet sur le corps physique et le mettent en activité d’une façon ou de l’autre, selon la nature et le pouvoir du type d’énergie qui domine le corps éthérique à tel moment particulier. C’est donc par le corps éthérique que circule l’énergie émanant de quelque mental. En maintenant notre mental dans la lumière, nous sommes capables d’agir en interaction avec les énergies dirigées par la pensée. Il est maintenant aisé de comprendre comment les personnes, qui fonctionnent sur un même niveau de vibration et par les mêmes centres (chakras) énergétiques peuvent être reliées par la pensée, qui elle, est maintenue dans l’énergie éthérique par un fluide télépathique interreliant.

Ainsi, comme nous l’avons tous appris, il n’y a qu’un seul corps et qu’un seul esprit. Nous sommes tous une extension, ou expression du Divin. Nous sommes tous connectés ensemble, par des liens perçus par la vision spirituelle. Ce qui affecte un, affecte l’ensemble du monde et les individus y faisant partie. Ce que nous faisons à nous-mêmes, nous le faisons aux autres. Ce que nous faisons aux autres, nous le faisons à nous-mêmes.

Il n’y a pas une partie du corps physique ou un organe qui n’ait pas sa correspondance dans le corps éthérique.

Le thérapeute conscient dans le corps éthérique
Nous devons garder à l’esprit que le corps éthérique est un fin réseau de nadis qui communique intimement avec le système nerveux du corps physique et est le médium de transfert pour de nombreux types d’énergie.

Ce réseau énergétique, sous-jacent aux nerfs et véritable organe de réponse, transmet par le cerveau les informations au mental ou, à travers le cerveau et le mental, informe l’âme. Le système de nadis est utilisé consciemment par le thérapeute qui visualise le travail effectué sur la personne, par exemple en réflexologie intégrale par l’intermédiaire des points réflexes et des zones de contact.

Ce bref exposé n’est que la pointe de l’iceberg concernant le corps éthérique et l’intervention du thérapeute dans son travail de guérison soit des corps physique, émotionnel, mental et spirituel de la personne en besoin d’aide.

Nul besoin de s’alarmer devant l’apparente complexité du fonctionnement énergétique du corps, nous avons toujours travaillé avec ces principes, voir la mère qui frotte le bobo de son enfant, automatiquement le principe de guérison est enclenché.

Donnez-vous le temps et vous deviendrez de plus en plus sensible et conscient de l’interaction dans l’énergie entre vous et le client.

Mon premier amour, mon ange

Voici une réalité que plusieurs d’entre vous vivent à tous les jours. Cette réalité est plus concrète que jamais. Je vais vous raconter une histoire vraie qui va sûrement éveiller en vous une belle vibration d’amour et de sérénité.

Un jour où tout allait de travers dans ma vie, je décide d’aller m’asseoir sur un banc dans un parc afin de pouvoir faire le vide dans mon esprit et dans ma vie. Penchée vers l’avant, la tête entre les mains, je cherchais à qui je pouvais me confier sans que cette personne me juge, me méprise et surtout ne me fasse aucun reproche et qui aura assez d’amour dans son cœur pur me prendre dans ses bras et me dire je t’aime.

À l’instant même, j’ai senti une main sur mon épaule, je relève la tête et près de moi, il y avait un homme d’environ 70 ans, il dégageait une énergie et une sérénité indescriptibles. Il me regardait dans les yeux et sans même poser de questions, j’étais prête à me confier sans hésitation.

Voilà que celui-ci me demande avec toute simplicité : Quel est le premier amour dans la vie d’un être humain à son arrivée sur terre? Je lui réponds que logiquement, en priorité, c’est la mère et ensuite le père. Il me répond : « bien sûr, vous avez raison. ». Je vais vous poser une autre question. « Lorsque vous avez atteint l’étape de l’ado, quel est le premier amour dans la vie d’un être humain? » Je lui réponds que logiquement, ce sont nos amis(es) et en particulier une préférence amoureuse souvent dans le secret. Il me répond « bien sûr, vous avez raison. ». Il rajoute que lorsque nous atteignons l’âge adulte notre premier amour, c’est la personne que l’on épouse. Je lui réponds que logiquement, il a parfaitement raison. Et ensuite arrivent ces merveilleux cadeaux du ciel que sont les enfants que l’on aime par-dessus tout avec beaucoup d’amour et de tendresse. Je lui réponds que, logiquement, il a parfaitement raison. Il me regardait toujours droit dans les yeux et me dit avec douceur et tendresse : « Et voilà qu’un jour, vous arrivez au demi-siècle de votre vie terrestre et vous réalisez que votre mère est décédée ainsi que votre père, vos amis(es) ados vous ne savez plus où ils sont, ainsi que votre premier amour secret et voilà que la femme ou l’homme que vous avez épousé vous a quitté. Pour finaliser le tout (logiquement), vos enfants sont partis faire leur évolution terrestre. Et vous voilà triste, seul, abandonné avec vos peines, vos souffrances, vous remords et rempli de culpabilité Vous cherchez un autre amour terrestre pour vous confier. ». Je lui réponds que (logiquement) il a parfaitement raison.

Il me regarde droit dans les yeux avec cette même intensité d’amour et de tendresse et me dit : « Je vais t’aider à le trouver cet ami. Et, à bien y penser, je sais que cet ami est ton premier amour, ton premier ami, ton premier confident, ta première union. Il a toujours été près de toi, il t’a toujours protégé, il t’a toujours soufflé à l’oreille Je suis là. Je serai toujours là pour t’accompagner sur ta route jusqu’à ton dernier souffle et te reconduire dans ta première maison, celle de ta famille céleste. ». Le sourire aux lèvres, il me dit : « Et bien voilà! (logiquement), je me présente. Je suis celui que tu attends et qui t’attend depuis longtemps. ». Il prit ma tête avec amour et douceur et l’appuya sur son épaule. Il m’entoura de ses bras et avec beaucoup de chaleur, il me dit : « Je suis ton ange gardien. Je t’aime. ».

Avec amour

Réharmonisation par le son et l’image

La musique détient un pouvoir qui provoque une réaction d’ordre émotionnel. Elle peut ainsi communiquer directement avec les sentiments le plus profondément enfouis dans la mémoire et l’imaginaire.

Le corps est souvent comparé à un instrument de musique. Fragile et sensible, il peut être désaccordé par une émotion découlant d’un événement perturbant. On remarquera alors une fatigue plus accentuée, son esprit s’assombrira et s’il ne retrouve pas l’harmonie, la maladie s’installera doucement.

La visualisation guidée et de la musique vibratoire sont d’excellents outils pour atteindre un bien-être intérieur. On peut se servir de cette alliance comme thérapie de l’âme. Avec le bol tibétain, on peut augmenter notre taux vibratoire pour sortir du mental et ouvrir les portes de l’inconscient. Le son de cet instrument de musique prépare notre conscience à rencontrer les personnages blessés qui sont en nous et qui influencent notre vie d’aujourd’hui. Ces personnages sont parfois reliés à d’autres vies. Ainsi, grâce à la musique, on peut faciliter la communication télépathique et se transporter par l’image intérieure exactement à la période où l’émotion s’est cristallisée.

On peut, grâce à certains instruments de musique créer un son pour décristalliser l’émotion et réharmoniser le champ d’énergie de l’être humain. Le didgeridoo est souvent favorisé dans l’exercice du déblocage émotif. Et pour ce qui est de l’harmonisation, on peut choisir le violon, la cornemuse ou une chanson qui fait vibrer notre cœur. Il s’agit alors d’imaginer que le personnage blessé reçoit une belle boule d’amour offerte par quelqu’un qui nous aime. Cette boule vient alors illuminer le personnage et cicatriser la blessure émotive.

On a souvent l’impression d’assister à tout un cinéma que notre imaginaire nous envoie, mais le résultat de cette pratique est tellement efficace que les sceptiques ne peuvent que remarquer de grands changements dans leur vie actuelle.

Alors soyons notre propre médecin de l’âme et laissons-nous bercer par la musique qui fait vibrer notre cœur et imaginons-nous heureux!

Bon cinéma!

Tout est là, tout est complet

Sans l’amour, rien n’est possible. Seul l’amour peut tout. Dans les traitements d’énergie, alors que l’amour semble couler dans mes veines, les mots les plus simples émergent et coulent vers l’autre pour le rejoindre dans sa divinité, dans ce centre intérieur où calme, sérénité, joie et amour se fondent profondément connectés au tout. Tout est là, tout est complet. En énergie, les mots émergent imprévisibles, non pensés. Souvent, je ne sais d’avance, en ouvrant la bouche, ce qui va s’exprimer et je m’étonne de la limpidité, de la simplicité et de l’entièreté du message. Ce message souvent connecte directement à l’amour de soi. Ce sont parmi les moments que je préfère de ma vie. Tout est là, tout est complet.

La contemplation de la nature aussi me nourrit et me guide vers ce contact, cette complétude. Les moments de contact profond avec la nature, où dans le silence, je sens la brise me frôler… ou je deviens le vent… ces moments où l’arbre me transmet son murmure, son odeur enracinée de terre fraîche, d’humidité… sa solidité, sa flexibilité et sa profonde connexion à la terre. La contemplation, dans son terme est elle aussi complète :

Con-Templ-Ation ou contact avec son temple intérieur; où le sacré se vit tout simplement. Là encore, tout est là, tout est complet.

L’énergie de la rivière, d’un lac, et ces mille et une gouttes de lumière me rappellent l’incessant mouvement de la vie et sa contemplation me calme, me centre, me projette dans le silence prometteur du tout. La falaise me rappelle que solidité et friabilité se côtoient pour former un équilibre. M’allonger sur la terre me permet de connecter avec sa vibration d’amour, me nourrissant. Le soleil réchauffe mon cœur : ces mots souvent dits, l’ont été, car ils expriment une vérité profonde.

L’énergie de l’air par le vent, de l’eau par la rivière, du feu par le soleil et de la terre sont présents dans notre temple et notre terre. La contemplation de la nature nous connecte à notre centre divin et ce centre d’amour guérit et harmonise.

Tout est là, tout est complet.

Bonne con-templ-ation en ce temps si bénéfique de l’été.

Namasté : Je salue le divin en vous.

Se laisser toucher… le cœur

Durant notre enfance, nous avons reçu des interdits culturels qui se sont inscrits dans notre histoire. Ils font partie de notre imaginaire corporel et constituent des barrières, des paramètres, des interdits qui nous empêchent d’entrer en contact, de partager la tendresse, de nous laisser toucher… le corps, de nous laisser toucher… le cœur.

Pourtant, « la peau est ce qu’il y a de plus profond en nous », disait Paul Valéry.

Aujourd’hui, l’Occident réagit à ce carcan. Pendant des siècles, il a surtout développé l’aspect visuel du toucher, qui est plus masculin. Maintenant, il s’ouvre à des techniques d’inspiration orientale, qui sont plus audiotactiles et favorisent l’approche globale, la pensée analogique et l’intuition, en mettant l’accent sur le toucher, le mouvement coordonné à la respiration.

À travers cette approche, le toucher de la peau vise à guérir l’âme. Il est générateur non seulement d’une grande variété de plaisirs, mais aussi de sentiments parmi les plus profonds. Christian Bobin affirme : « les mains sur la peau touchent l’âme à vif ».

« C’est par la peau principalement que nous sommes devenus des êtres aimants », explique Harlow. Ou encore : « la caresse recrée l’être qu’elle caresse », déclare Jean-Paul Sartre.

Quant à Confucius, il conseille : « faites les gestes, et les sentiments entreront dans le cœur ». Mais les gestes dont il parle ne sont pas seulement physiques. Car le toucher est complexe : il est actif, « je touche », passif, « je suis touché », et actif et passif simultanément, « je me laisse toucher ».

Se laisser toucher suppose un grand abandon. Souvent nos peurs ou notre esprit rationnel s’interposent. Ils refusent de s’ouvrir parce qu’ils savent que « le toucher est un acte de transformation du monde », comme le définissait Gaston Bachelard. Alors, si je me laisse toucher, c’est d’abord parce que j’ai confiance que celui qui agit sur moi le fera pour mon bien.

Se laisser toucher n’est donc pas une attitude dépourvue de risques. L’univers personnel des gens qui ont osé se laisser toucher par une force plus grande qu’eux-mêmes a souvent basculé. Paul de Tarse en est un exemple édifiant : du jour au lendemain, le tyran s’est transformé en un ardent serviteur du message christique.

Par conséquent, la seule vibration à laquelle il est prudent de s’ouvrir est celle de l’amour véritable. « Tant qu’on ne saura pas aimer véritablement, l’essence de la vie nous échappera », explique le grand enseignant en spiritualité, Harold Klemp, dans son livre « Le cœur d’or ».

Toutefois, le problème réside dans notre difficulté de savoir reconnaître l’amour véritable de celui qui ne l’est pas. Quand les liens que nous créons avec autrui, ou avec la nature, ne visent qu’à obtenir des avantages personnels, nous portons le masque de l’amour, nous n’aimons pas vraiment. La formule : « pouvoir prend et l’amour donne » est une méthode simple qui nous aide à reconnaître la qualité d’amour qui nous anime.

Par ailleurs, nos réactions aux désagréments de la vie sont un puissant révélateur de la qualité d’amour qui nous habite. Bruno en est un bon exemple. Il se fâchait chaque fois qu’un incident se produisait dans sa vie. Il disait être victime de la mauvaise intention d’autrui ou de quelque force maléfique.

Pendant des années, il resta dans cette attitude ombrageuse, jusqu’au jour où il eut l’idée de regarder la situation d’un autre point de vue. Il se demanda quelle aide, quels conseils la vie cherchait à lui apporter à travers les inconvénients qu’il rencontrait sur son chemin. Grâce à cette nouvelle perspective, il développa progressivement l’habitude de chercher le message caché dans ses mésaventures, en ne regardant que le bon côté des événements. Il comprit à la longue que les embûches placées sur sa route donnaient l’occasion de grandir spirituellement. Depuis lors, même s’il ne comprend pas toujours le message que lui transmet une épreuve, il est certain que celle-ci est envoyée pour son plus grand bien. Cette attitude à elle seule témoigne de la qualité de son amour.

C’est sa façon à lui de se laisser toucher… le cœur.

Marie-Claude

Le vocabulaire qui transforme la vie

La Loi de l’attraction répond à toute vibration que vous émettez, qu’elle soit positive ou négative, en la renforçant. Sa réponse sera de vous donner davantage encore de ce qui vous fait vibrer. Michael. J. Losier (2007). La Loi de l’attraction. Auxerre : Éd. des 3 Monts.

Les mots que nous employons pour parler aux autres de nos projets et qui occupent nos pensées (Vous savez! Ce petit discours intérieur qui trotte dans notre tête à longueur de journée.) ont un impact déterminant sur le succès de nos entreprises. Ils reflètent en effet nos croyances à notre endroit et le degré de confiance que nous avons dans nos chances de réussir. Ces mots reflètent aussi ce que nous pensons du monde qui nous entoure et de ce que nous croyons pouvoir en recevoir. En plus et en moins. Ce sont de véritables « prophéties » (des prédicats) qui peuvent modifier le cours de notre existence, parfois en bien, parfois en mal.

Que voulez-vous vraiment?

Quel genre de message pensez-vous qu’une personne envoie lorsqu’elle prononce et répète inlassablement des phrases comme celles qui suivent et que pensez-vous qu’il risque de lui arriver alors? Je vous laisse y réfléchir un moment et je vous propose ensuite d’analyser certains mots. Soyez surtout attentif à ceux qui sont écrits en caractères gras et en italique.

« Je vais essayer de le faire. Je vais cesser de me dévaloriser. Je ne sais pas si je vais y arriver! Je ne suis pas très doué. Je dois le faire. Je n’y arriverai pas à temps. Je suis idiot et ridicule de penser ainsi. C’est trop beau pour moi. Je manque d’expérience pour bien le faire. Ma vie est toujours difficile. Je ne veux plus vivre avec une personne qui me contrôle tout le temps. »

Les mots que nous associons aux événements colorent l’événement et deviennent l’événement. A. Robbins (2006). Progresser à pas de géant. Brossard : Éd. Un monde différent.

  • Ne. Pas. Ne… pas. Penser et parler de ce que l’on ne veut pas, nous l’attire presque immanquablement parce que nous fixons notre attention sur le contraire de ce que nous voulons et imprimons, alors ce contraire est dans notre esprit (notre inconscient). Celui-ci ne comprend d’ailleurs pas les tournures de phrases négatives et exécute tout simplement les ordres qui lui sont ainsi donnés en omettant les « ne, ne pas », etc. Chaque fois que vous vous surprenez à employer ces mots négatifs, Michael Losier (voir la citation) suggère de vous poser cette question : Qu’est ce que je veux vraiment?, puis de reformuler votre objectif, votre pensée ou votre phrase. Par exemple, si vous affirmez que vous ne voulez plus vivre avec une personne qui contrôle tout ce que vous faites, vous risquez de retomber exactement dans le « même panneau ». Dites plutôt que vous souhaitez une personne qui vous laisse libre de choisir ce qui est bon pour vous ou qui tient compte de votre avis pour prendre des décisions. Vous verrez, c’est magique!
  • Trop. Vous ne vous attendez pas à recevoir ce que vous souhaitez ou méritez, mais moins, voire pas du tout. Quand vous élaborez votre objectif et y pensez, terminez toujours vos phrases par « Je m’attends à recevoir cela, ou MIEUX encore ». Là aussi, c’est magique!
  • Jamais. Toujours. Tout le temps. Vraiment? Vous croyez vraiment que c’est ainsi que cela se passe habituellement? Il n’y a pas d’exception? Si cela ne se passe jamais, comment croyez-vous que cela puisse se produire dans votre cas, même si vous le souhaitez de toutes vos forces?
  • Essayer. Probablement. Vous n’entrevoyez pas la possibilité de réussir, mais d’échouer. Vous ne croyez pas vraiment en vous et en votre potentiel. Comment voulez-vous alors trouver la motivation et l’énergie nécessaires pour réussir? Dites plutôt : JE VEUX. Je suis en train de…
  • Je vais. Je dois. Voulez-vous vraiment le faire ou vous sentez-vous plutôt obligé de le faire? Quelle contrainte vous créez-vous en parlant ainsi? Que se passerait-il si vous ne le faisiez pas? Quelles en seraient les conséquences?
  • Idiot. Ridicule. Pas doué. Que pensez-vous que les autres vont retenir de vous, même si vous ne croyez pas vraiment que vous êtes idiot, ridicule ou peu doué? Et vous? Que pensez-vous vraiment de vous quand vous dites ou pensez cela? Quelle confiance en vos capacités de réussir manifestez-vous ainsi?

Changer les mots et y croire…

En modifiant notre vocabulaire, nous modifions par la même occasion notre façon de penser et d’aborder chaque situation, ainsi que nos sentiments et le regard que notre entourage porte sur nous. Toutefois, faire des affirmations positives tout en n’y croyant pas vraiment (toujours ce petit discours intérieur!) ne donne pas de fameux résultats, bien au contraire. Demandez-vous quelle peur de réussir vous pousse à penser ainsi.

Alors? Quels mots allez-vous bannir de votre vocabulaire et quels nouveaux mots allez-vous adopter dès aujourd’hui? Quels sont les mots les plus souvent employés par les personnes à qui la vie semble sourire? Pourriez-vous vous inspirer d’elles?

Pour finir…

Savez-vous pourquoi un automobiliste dont la voiture dérape sur une route déserte où il n’y qu’un seul arbre finit généralement sa course sur cet arbre? C’est simple! Il a fixé son attention sur l’arbre (l’obstacle) et non sur l’objectif qu’il cherche à atteindre : la bonne direction. Comment pouvez-vous mettre cela en pratique dans votre propre vie? Au fait! Vous ai-je dit combien de fois par semaine, je me surprends à utiliser des Ne. Ne pas. Toujours, etc.?