Parlons Métaphysique!

Un jour, une de mes étudiantes me demande de lui donner ma définition de la métaphysique; je lui ai répondu : « tout ce qui est du domaine de l’invisible ».

Expliquer ce qu’est la métaphysique, en donner des définitions savantes, jouer sur les mots, etc… est parfois dangereux, car les mots sont souvent des prisons. J’aurai pu répondre que, finalement, tout relève de la métaphysique, que cela dépend du point de vue. Prenons comme exemple, la couleur; nous savons qu’une couleur n’est pas autre chose que des micro-éléments, qui vibrent à différentes fréquences d’énergie selon les éléments chimiques qui la composent. La couleur « rouge » résulte d’une fréquence d’énergie différente de celle du bleu, du vert ou du jaune etc…

Prenons l’exemple d’une station de télévision qui transmet ses émissions en couleur. Comment peut-elle nous transmettre l’image, le son, la couleur et synchroniser le tout, sinon par des moyens que l‘on pourrait qualifier de « métaphysiques ». Cela est possible parce qu‘elle utilise la voie des ondes qui sont nécessairement invisibles. L’image, le son et la couleur sont (3) signaux différents synchronisés et invisibles à l’œil nu, donc « métaphysique. » C’est en utilisant la bande FM sur différentes fréquences d’énergie, que tous ces signaux sont envoyés sur ce qu’on appelle en électricité « l’onde porteuse ». Cette onde porteuse est comparable au « système nerveux » chez l’homme.

Dans toute chose, il y a toujours un coté visible et un coté invisible. Il y a un côté que l’on peut qualifier de « métaphysique » dans tout ce que nous voyons, tout ce que nous entendons et dans tout ce que nous faisons. Ce qui relève de la science métaphysique aujourd’hui, fera probablement partie de la physique moderne de demain, et ainsi va la vie! Bien malin celui qui peut dire à quel moment précis se termine la nuit et commence le jour, car tout ce qui existe, est en perpétuel changement, y compris chaque organe et chacune de nos cellules qui vibrent elles aussi à des fréquences différentes. Les cellules vivantes à l’intérieur de notre corps physique vibrent à 10,3 cps, tandis que les atomes vibrent à approximativement 10,15 cps.

Nous croyons tous que nous sommes des corps solides fixés dans le temps parce que nos corps, tels que nous les percevons, sont denses, que nos manifestations physiques changent lentement et parce que nous transportons avec nous dans notre esprit inconscient toute une série de souvenirs interreliés.

La physique moderne, les religions orientales, la métaphysique, les différentes techniques de yoga, les sages et les prophètes nous enseignent que le changement est la seule réalité, que nous nous régénérons sans cesse, que nous sommes en état de devenir plutôt qu’en état d’être.

Nous sommes un champ d’énergie psychique fusionné avec l’intelligence cosmique et universelle, dont le centre est évidemment le « cœur », car tout commence et finit avec le cœur. C’est pourquoi, que nous devrions tous nous ouvrir à l’univers, écouter sa voix dans le silence de notre centre le plus profond, c ‘est-à-dire notre subconscient, et y répondre en affirmant ceci : « Je me prête à la transformation, je soumets ma volonté à la volonté cosmique et universelle, et j’accepte à l’avance la prochaine étape de mon DEVENIR.

Quand la décélération cause l’accélération! – La terre est en perte de vitesse

Selon les observations des scientifiques, la vitesse de rotation de la terre sur son axe diminue, ce qui fait que les journées actuelles sont plus longues que les journées d’autrefois. C’est, disent-ils, l’attraction de la lune sur les masses océaniques qui en est responsable.

Comme nous le savons, notre planète est composée d’un noyau dense, d’une croûte et d’un manteau plus ou moins solides ainsi que d’un magma liquide situé entre le noyau et le manteau. La vitesse de rotation du noyau diffère de celle de la croûte et du manteau. Ce phénomène physique de double vitesse génère un mouvement du magma conducteur d’électricité et crée ce que nous appelons le champ magnétique terrestre.

Or, actuellement et depuis quelques milliers d’années, la vitesse de rotation de la terre est en chute libre, ce qui a pour effet un effondrement du champ magnétique puisque l’intensité de celui-ci est directement proportionnelle à la vitesse de rotation. Cette intensité a ainsi diminué de 60 % en 2000 ans dont 35 % sur les 30 dernières années.

Nous savons qu’une des principales fonctions du champ magnétique terrestre est la protection de la planète des influences venant de l’espace, particulièrement des bombardements des rayons cosmiques et des particules solaires. Cette diminution de l’intensité de ce champ couplée à l’activité grandissante de l’astre solaire constitue les principales causes du réchauffement planétaire actuel. Celui-ci ne serait pas dû principalement à l’activité humaine.

Nous sommes donc bombardés de plus en plus par toutes sortes de particules cosmiques, dont les tachyons qui ont une vitesse supérieure à celle de la lumière et qui sont issus de ce qu’on appelle le champ d’énergie tachyonique. Ce champ constitue en quelque sorte le substrat universel dans lequel baignent toutes les énergies et la matière dont sont formées les galaxies. Une plus grande présence de ces hautes énergies n’est pas sans nous affecter et nous propulse certainement vers une vie différente de celle que nous connaissons. On pourrait dire qu’elle accélère notre évolution.

En étant ainsi moins protégés de ces influences, nous entrons dans une phase où nos véhicules physique et psychique doivent s’adapter pour survivre puisque tout passage d’un état à un autre engendre un déséquilibre temporaire, mais inévitable. La terre est en train de passer à une autre étape et de changer sa vibration.

Son cœur palpite
Selon les recherches scientifiques, la fréquence de la résonance de Schumann fondamentale – reconnue comme étant le pouls de la terre – augmente. Il y a quelques années et depuis des millénaires, elle se maintenait aux alentours de 7,8 Hz (vibrations par seconde) et soudainement, elle est rendue à 13 Hz. Ce phénomène est dû, entre autres, à la baisse de la vitesse de rotation planétaire et de l’intensité du champ magnétique de même qu’au bombardement de plus en plus intensif provenant du champ d’énergie tachyonique.

Nous sommes évidemment affectés par ce changement de fréquence important. Chaque cellule, chaque particule de notre corps, possède sa propre fréquence harmonisée depuis des millénaires avec la fréquence terrestre. Cette brusque modification fréquentielle engendre un stress considérable sur tout notre être et notre survie dépendra de notre capacité à nous adapter rapidement à cette nouvelle réalité.

Nous ne parlons pas ici seulement de l’adaptation physique de nos cellules et organes, mais aussi de l’adaptation de notre pensée et de notre émotivité ainsi que de notre spiritualité. Et cela s’étend aux relations entre individus, à la société, ses politiques, ses économies, ses valeurs.

Le plus important dans cette adaptation est de préserver la connexion, ou l’ouverture, entre les basses fréquences de notre appareil humain physique et les hautes fréquences du champ d’énergie tachyonique de plus en plus présentes.

Tous ces phénomènes étant naturels et s’étant déjà produits à plusieurs reprises depuis l’origine de la terre, il est certain que la planète ainsi que la vie qu’elle porte s’en sortiront. Cet événement cyclique n’affecte en rien la pérennité de la vie.

Mais pour l’individu, il en est autrement, car s’il ne parvient pas à s’adapter, il périra. La nature est ainsi faite. C’est pourquoi nous devons rechercher et développer des moyens pour nous aider dans ce processus d’adaptation.

L’évolution accélère
Il y a donc une décélération du mouvement de la terre et une accélération de sa fréquence. Ces phénomènes produisent des changements de plus en plus rapides à tous les niveaux, physique, psychique et spirituel, ou en d’autres mots, une accélération du processus évolutif.

Les conséquences physiques prévisibles sont :

  • Une modification du bouclier magnétique terrestre de protection qui, durant une période de quelques milliers d’années, laissera passer les influences cosmiques et solaires.
  • Une inversion possible des pôles magnétiques terrestres – une inversion importante se produisant en moyenne une fois tous les 500 000 ans – due au ralentissement de la vitesse de rotation et à une trop grande perturbation du champ magnétique, inversion qui viendra « déboussoler » nos technologies modernes.
  • Un bouleversement climatique à l’échelle du globe dû à l’exposition différente de la terre au rayonnement solaire et à l’inversion possible des pôles magnétiques.

Les conséquences psychologiques sur les êtres vivants devraient être :

  • Une perte de repères due au dérèglement progressif, mais rapide des rythmes psychobiologiques qui sont en relation étroite avec les rythmes de la planète.
  • Une altération des perceptions sensorielles et du fonctionnement cognitif due aux variations intenses et soudaines de l’activité électromagnétique terrestre.
  • Une réorganisation de la psyché nécessitée par tous ces bouleversements.

Notre façon, en tant qu’individu ou collectivité, de réagir à ce déséquilibre va déterminer la qualité de notre passage dans cette nouvelle vibration. Plus nous serons en harmonie avec les nouvelles énergies, plus nous pourrons facilement passer à travers ce chaos temporaire et nous adapter à cette fréquence plus élevée.

Notre capacité d’adaptation dépendra d’abord de notre ouverture d’esprit, de la prise de conscience que nous ne sommes pas, en tant qu’humains, des êtres supérieurs, dominateurs et indépendants, mais que nous faisons partie d’un tout et que nous sommes tout simplement des maillons de la grande chaîne cosmique. Notre mentalité devra s’assouplir pour accepter le fait que ces changements naturels font partie d’un plan infiniment plus vaste que nous, sinon nous en serons perturbés au point de ne pas être en mesure de compléter le passage.

Dans cette démarche adaptative, nous pouvons aussi profiter des outils que la tradition spirituelle et la science moderne mettent à notre disposition. Des techniques d’autoréalisation comme la méditation, le yoga ou le tai-chi en sont des exemples. Des technologies nouvelles favorisant l’induction d’une fréquence désirée, l’harmonisation de nos fréquences à celles du champ d’énergie tachyonique, ainsi que la protection contre les pollutions vibratoires environnantes provenant de nos maisons, voitures et lieux de travail superélectrisés, de la téléphonie mobile, des radars, des fours à micro-ondes en sont d’autres exemples.

Voilà notre défi en ce début du 21e siècle.  Saurons-nous le relever?

Le-savoir-être-dans-le-courant

Voyez-vous la synchronicité des événements dans votre vie?
Savez-vous vous laisser être informé et guidé?
Arrivez-vous à donner le temps de l’apprécier?
Savez-vous y reconnaître une balise dans votre trajectoire?
Savez-vous y prendre appui pour créer votre futur?
Savez-vous vous inspirer du cours des événements?
Savez-vous vous relier à l’élan de la vie?

Dans la civilisation de l’information, le savoir-être-au-courant génère un nouveau mode de vie. On peut s’en réjouir dans la mesure où l’apprentissage à vie devient à la fois une nécessité et un loisir. Ce changement majeur de société s’avère toutefois très exigeant et même épuisant dans un contexte de compétition exacerbée. Être informé sur tout ou complètement, instantanément ou du moins le premier, peut même sembler pouvoir combler notre existence.

Il y a pourtant un autre savoir-être qui interpelle les humains d’aujourd’hui et cela, de façon véhémente si on considère l’état lamentable à certains égards de notre monde. Retenons seulement les disparités scandaleuses, la violence destructrice, la pauvreté extrême, l’incapacité émotionnelle et relationnelle, la solitude, le mal-être intérieur, l’épuisement à travailler pour consommer. Face à tant de misères, on voit l’urgence de s’engager à transformer ses paradigmes et ses attitudes.

Les guides spirituels actuels nous convient à apprendre à nous appuyer sur la force du courant, à lui faire confiance, à « faire avec » la puissance du courant.

Nous redécouvrons aujourd’hui en effet que notre énergie prend sa source dans la force tellurique et cosmique. Nous appartenons tous au même univers. Notre vie se déplie selon les saisons et en lien avec les pensées, les intentions et les vibrations des êtres qui nous entourent. Tout est mouvance, pulsations, rythme.

Notre vie s’avance ainsi comme dans une danse continue avec la nature, avec autrui, avec les circonstances. Tout se meut en interconnexion. Cette parenté qui nous unit à tout, je peux en devenir conscient, y être présent, la ressentir, l’invoquer, la célébrer. J’y contribue. J’en suis. On la nomme l’esprit universel, la force spirituelle, la divinité. C’est le plus formidable « web » dynamique d’information!

Cette approche peut être déconcertante pour qui la vie est vue et vécue comme un combat incessant, une course inévitable, une suite de défis, d’efforts, d’affrontements, un enchaînement de problèmes à résoudre. Comme si vivre sans toujours avoir des objectifs marquait une démission inacceptable, une passivité dangereuse, un laisser-aller naïf, un manque de savoir-être-organisé-et-efficace comme c’est pas permis!

Une idée zen mérite d’être prise en considération : on croit que l’éveil au courant énergétique, abondant, gratuit et omniprésent nous apporte la paix et la sérénité. Il crée un sentiment de sécurité et d’appartenance. On y trouve le soutien souhaité dans la transformation de soi.

En effet, on se prend facilement à rêver, à souhaiter même que tout se mette en place dans notre vie; que le temps soit opportun; que l’on soit au bon endroit au bon moment en faisant la bonne affaire; réussir d’une pierre deux ou trois coups; que nos décisions et stratégies portent leurs fruits dès maintenant et à plus long terme; que les bonnes nouvelles arrivent à temps… On invoque la synchronicité!

Notre vie se déplie inexorablement de minute en minute. Le plus sage, c’est d’y être présent le plus souvent sinon tout le temps. C’est le meilleur moyen de se débarrasser de l’impatience, de la culpabilité et de l’angoisse. C’est aussi le lieu pour apprendre à cesser de « pousser sur la rivière », de pousser ou tirer sur sa vie et sur celle des autres.

L’art de cesser de forcer est largement méconnu. Il permet pourtant de trouver le repos, d’apprécier les cadeaux de la vie qu’on n’avait pas eu le temps, ou l’audace, ou simplement l’idée de désirer!

Savoir-être-présent permet de saisir plus facilement le sens de sa vie et d’y contribuer. Savoir-être-dans-le-courant nous rend cocréateur de soi et d’autrui. Cela nous donne ainsi le sentiment que ce que nous sommes et ce que nous faisons, c’est important, car la vie est mutuelle. Nous sommes des messages d’énergie et notre puissance est insoupçonnée. À nous de recevoir la sagesse de l’ordonnance de la vie.

À force d’être individualiste et objectif, à force de prendre nos distances et nos précautions pour mieux être et mieux voir, nous nous sabotons. Nous dépérissons et ne voyons plus rien! Nous ne sommes séparés de rien du tout.

Certes, réapprendre à se sentir connecté à tout un chacun, cela peut faire trembler, mais cela change notre vie à coup sûr. Si nous nous mouvons tous dans le même courant et la même direction, tentant aujourd’hui le moins mauvais, demain le mieux pour avancer dans notre vie, ainsi tout jugement sur autrui, tout geste destructeur deviennent délicats, un non-sens. L’ouverture, la communication et l’entraide semblent plus indiqués.

Il semble que nous devons réapprendre à nager ensemble, à ressentir nos liens, à nous reconnecter à notre vraie nature originelle, océanique!

Que le monde est beau!

La soirée est douce et accueillante pour une longue marche en solitaire. Je sortis de la cour et mon voisin, d’un grand sourire, me salua : « Salut Bob, tu vas faire ta marche quotidienne? ». Et, je lui retournai tout souriant sa gentillesse et me dirigeai vers les rues du vieux Gatineau où je déambulai nonchalamment.

Entre le son des klaxons, j’écoutais les brides de mélodies qui fuyaient avec les voitures sur le boulevard. Je trouvais cette cacophonie plutôt formidable. Chemin faisant, un jeune enfant aux yeux d’âme pure, suspendu aux bras de son papa et sa maman, me sourit et m’attira dans son cœur. Que le monde est beau, pensai-je.

Ah! Que nous sommes beaux!

Je m’engageai sur un chemin qui menait à la voie ferrée, à ce moment, le hou! hou! de la locomotive suivi du tintement cristallin des cloches vibrèrent dans l’air du soir. Qu’il faisait bon entendre les sons magiques de mon enfance.

Je m’arrêtai dans le parc et m’assis sur un banc. Les yeux fermés, j’écoutai le bruissement du vent qui transportait les secrets de l’univers, secrets qui continueraient de bruire dans le gonflement feuillu des grands peupliers et des érables jusqu’à l’effeuillement rougeâtre de l’automne. Sous le chapiteau des amoureux, un jeune couple se chuchotait leur vie et leur passion l’un pour l’autre. Les consolations d’une mère à son bébé en pleurs émergeaient du voisinage et remplissaient le parc de tendresse et d’amour.

Je me laissai caresser par la brise de la nuit, douce comme le frôlement d’un blanc duvet. Le soir vieillissait, une à une les étoiles s’allumaient sur la voûte bleu nuit, lentement, les sons s’évanouirent, puis, un murmure me pénétra, un son que je ne pouvais définir, comme une douce mélodie que l’on fredonne pour soi-même, cette berceuse divine m’envahit le cœur.

Qu’il fait bon vivre!

Fermez les yeux, ouvrez vos mains vers le ciel… le ressentez-vous? C’est la douce caresse de l’être dans lequel nous vivons, elle frôle vos paumes avec amour.

Qu’il est beau ce monde dans lequel nous vivons!

Vous ne trouvez pas!?

Vous trouvez peut-être que le monde manque d’amour et de compassion. Alors il ne tient qu’à vous de le transformer. Ne formons-nous pas tous ensemble ce monde? Que chacun chante sa joie et ouvre son cœur afin qu’il rayonne dans son petit univers personnel et bientôt ce sera le monde entier qui chantera et rayonnera.

C’est le monde que je nous souhaite.

Au-delà de la mort

Nos êtres chers communiquent avec nous au-delà de la mort. Cet article vous aidera à reconnaître ces contacts et à éliminer les peurs qui y sont souvent associées. Vous pourrez ainsi vivre ces communications avec tout le naturel qui leur est propre.

Les âmes de nos êtres chers décédés ont plusieurs moyens de communiquer avec nous. Il nous suffit de reconnaître ceux qui nous facilitent la tâche. Comme tout phénomène énergétique, c’est une question de vibration et de compatibilité qui fera qu’un moyen spécifique sera privilégié. Voici quelques formes que peuvent prendre ces contacts :

  • Les rêves, contacts d’âme à âme ou des transmissions de symboles;
  • via la nature, ex. : les oiseaux, les papillons;
  • le contact sensoriel, par l’entremise de nos corps, ex. : les frissons, les caresses;
  • les médias, ex. : chansons à la radio, messages sur panneaux publicitaires;
  • les phénomènes paranormaux, ex. : téléphone qui sonne, lumières qui clignotent, objet qui bouge, « toc-toc » dans la nuit;
  • la télépathie, en direct ou à travers un médium ou un canal qui se dévoue à ces communications;
  • les enfants, ils sont des canaux purs.

Il y a deux types de contacts : les messages d’amour et de paix et les appels à l’aide. Souvent, nos êtres chers feront un effort particulier suite à leur décès, afin de partager avec nous les bienfaits de l’au-delà. Ils veulent nous transmettre leur amour et nous rassurer sur la continuité de la vie après la mort. Suite à ces contacts, nous baignons dans l’amour et nous ressentons une grande paix. D’autres contacts sont plutôt des appels à l’aide. Si nous étions plus nombreux à les reconnaître et à réagir en apportant l’aide nécessaire, notre monde en serait embelli. Ces libérations sont importantes pour soi, pour nos êtres chers et pour la terre qui rayonnera de plus en plus.

Voici quelques façons d’identifier la nature d’un contact :

  • Vérifier l’état de l’être cher quand vous l’apercevez. S’il paraît rayonnant, souriant, bien habillé, les yeux clairs, etc., soyez assuré que tout va bien. Si l’être vous apparaît mort, recroquevillé, triste, fatigué, vous pouvez apporter de l’aide.
  • Écoutez les mots. Si vous entendez des messages de joie, de paix et d’amour, réjouissez-vous. Si vous entendez plutôt des messages tristes ou négatifs, c’est un signe que vous pouvez apporter votre aide.
  • Portez attention à ce que vous ressentez et vérifiez si vous recevez des frissons. Si vous vous sentez bien, ou que les frissons vous parcourent le corps de haut en bas, votre être cher vous contacte des hautes sphères et vous êtes assuré que tout va bien. Si au contraire, vous ressentez un malaise ou que les frissons sont du bas vers le haut et ne dépassent pas le plexus solaire, apportez de l’aide.

À cause de notre prédisposition humaine à être dans notre corps mental (nos pensées) ou dans notre corps émotionnel (nos sentiments) plutôt que d’être dans notre corps physique (notre sanctuaire), nous avons tendance à magnétiser dans nos auras toutes sortes de visites du monde astral. L’énergie est magnétique et c’est pourquoi, si vous êtes aux prises avec des dépendances ou si vous refoulez vos émotions, vous pouvez avoir magnétisé dans votre aura des êtres décédés avec les mêmes problèmes.

Les pratiques qui suivent serviront autant pour la libération de vos êtres chers que pour le nettoyage de votre aura :

  • Aussitôt que vous devenez conscient que vous avez reçu un S.O.S., prenez le temps de vous recueillir et transmettez par votre pensée que vous reconnaissez le contact.
  • Centrez-vous, car c’est à partir de votre centre que vous pouvez diriger l’énergie.
  • Visualisez un couloir de lumière (vous pouvez allumer un lampion). Puis, invitez l’être à se présenter à la lumière. S’il y a résistance, demandez à l’être s’il connaît quelqu’un qui est décédé. Sa pensée fera apparaître des êtres. Invitez l’être à se joindre à eux, puis laissez aller.
  • Vous pouvez réciter des prières pendant neuf jours, un lampion allumé. Le Notre Père est particulièrement bien indiqué, mais toute prière encouragera l’élévation de l’être.
  • Une dernière technique très efficace, mais qui demande plus d’entraînement et de volonté, est celle de maintenir vos vibrations dans les sphères élevées de la paix et de l’amour et ainsi devenir un havre d’élévation pour ceux qui en ont besoin.

Rappelez-vous que les relations peuvent continuer au-delà de la mort. Il est donc important de résoudre certains conflits, de pratiquer le pardon et le lâcher prise, et de s’assurer que nous avons bien vécu notre deuil. Remerciez vos êtres chers après chaque contact, un simple adieu (à Dieu) suffira pour les rediriger vers les hautes sphères d’amour et de lumière.

Bonne canalisation!

Toucher par les sons : les sons nous touchent, devenez une per-sonne…

Se faire toucher par un son peut paraître surprenant…  Néanmoins la plupart d’entre nous ressentent tous les jours des vibrations acoustiques à l’intérieur du corps.  Trop souvent hélas, ces sons proviennent de la pollution sonore que nous subissons bien malgré nous au quotidien.  La perception corporelle du son (développée par la méthode verbo-tonale du Pr Petar Guberina – Zagreb, Croatie – afin d’enseigner, entre autres la musique aux sourds) est une perception vibro-tactile produite par le ressenti cutané et sous-cutané des vibrations sonores.  Notre peau devient alors la membrane d’une oreille à l’échelle du corps dans son ensemble et les vibrations sonores pénètrent par chacun de ses pores.

Depuis une quinzaine d’années, nous avons développé une technique de toucher originale qui s’adresse en particulier aux « bodyworkers » et aux massothérapeutes.  Néanmoins, il n’est pas obligatoire d’être thérapeute pour pratiquer le toucher par les sons® ou sonologie®.  La seule condition nécessaire à sa pratique étant d’apprendre à être thérapeute pour soi-même (techniques d’autoguérison) et de vouloir se donner de l’amour…

Grâce à l’expérience énergétique des sons et des vibrations, vécue durant des jeux vocaux et des exercices, chacun peut ressentir son corps devenir un instrument et résonner en différents points selon les sons qu’il émet ou reçoit et ainsi, de devenir une per-sonne… en laissant les sons s’écouler à travers la caisse de résonnance de son propre corps.

Vivre une expérience de toucher par les sons® est l’occasion unique de vivre et ressentir le principe de la résonance corporelle et de comprendre au passage comment les sons, la musique et les vibrations peuvent être bénéfiques, thérapeutiques ou nocifs, selon les cas.  D’où l’importance du choix conscient de notre environnement sonore et vibratoire de toute nature (pensées, émotions, paroles, ondes de formes, couleurs, senteurs, tellurisme, matériaux, aliments, eau, etc.).

Le but du toucher par les sons® est d’apprendre à ressentir comment les sons et les vibrations nous influencent et qu’ils caractérisent tout ce qui nous constitue (infiniment petit) et ce que nous constituons (infiniment grand).  Le but est aussi de découvrir le principe de base de la résonance harmonique qui explique l’interaction des vibrations les unes avec les autres et qui conditionne notre relation énergétique avec notre environnement et avec l’univers.  Cette prise de conscience permettant de se sentir relié à tout.

Dans le toucher par les sons®, nous utilisons, entre autres la voix, le plus bel instrument.  Il n’est pas nécessaire de savoir chanter ni de connaître la musique.  Une seule condition est nécessaire : être prêt à se donner de l’amour et à en donner aux autres, grâce aux sons thérapeutiques et aux vibrations harmonisantes.  Nous utilisons aussi divers instruments (cordes vibrantes, diapasons, bols tibétains, etc.) qui ont pour but de nous sensibiliser à la dimension harmonique et pythagoricienne de la vie.

Le son touche l’enveloppe musicale de l’être

L’expérience montre que le son agit sur la matière par massage vibratoire en créant de magnifiques formes géométriques.  Ces formes aux architectures parfois complexes peuvent ressembler à des mandalas.  Par ses propriétés tactiles harmonisantes, le son fait résonner notre enveloppe musicale.  Rappelons que chacune de nos cellules et de ses composantes émettent des vibrations et que notre corps est de nature « symphonique ».  Puis cette résonance se diffuse dans notre corps à un niveau cellulaire et peut induire aussi des changements au niveau moléculaire, en particulier dans la structuration de la molécule d’eau.  N’oublions pas que cette molécule nous constitue à 80 %.

Le toucher par les sons® ou sonologie® est donc basé sur la bio-résonance corporelle du son et sur son ressenti vibratoire.  Sa pratique concerne donc la dimension auditive de la perception sonore et inclut aussi en complément la perception cutanée, sous-cutanée, intra-corporelle et énergétique des vibrations.  L’apprentissage de techniques simples permet de développer l’intégration de la bio-résonance harmonique du son ainsi que le ressenti global des vibrations au niveau du corps humain et leur application en complément des techniques de massothérapie et de toute autre forme de soins énergétiques.

L’âme et la peur

Et si on faisait fondre la peur, tel un bloc de glace au soleil?

Il existe dans le corps astral de la planète, des égrégores qui se nomment peurs. Ainsi, l’égrégore de la peur de perdre, par exemple, est un amas d’énergie qui s’est développé, cristallisé, par l’ensemble des humains éprouvant la même peur, et ce, depuis que le monde est monde! Chaque fois que nous ressentons la peur de perdre et que nous lui donnons notre pouvoir, nous participons à alimenter, entretenir l’égrégore de cette peur, à l’échelle planétaire! Elle est une portée vibratoire vivante dans notre inconscient collectif.

Voilà pourquoi, il est important pour nous de démystifier, d’exorciser nos peurs. Car la peur nous entraîne dans un engrenage sans fin. Nous nourrissons nos peurs et nos peurs nous nourrissent et ceci devient un cercle vicieux qui se répète constamment et nous développons la peur d’avoir peur… de nos peurs!

Connaissez-vous vos peurs ou avez-vous trop peur de les reconnaître? Certains individus vont camoufler leur peur sous l’égide de l’orgueil. D’autres, laissant leur ego spirituel les évaluer, vont se croire dans leur lumière, au-dessus de la masse, donc au-dessus de leur peur. D’autres feindront de les ignorer par peur de toucher l’insécurité qui les habite. D’autres vont fuir. Certains vont devenir violents pour prendre le contrôle, le pouvoir. D’autres connaissent leur peur et désirent la garder par attachement. Enfin, il y a ceux et celles qui choisissent de s’en libérer pour prendre leur envol, avancer dans le chemin de leur destinée, poursuivre leur mission d’âme. Car tel est le cadeau de la libération de la peur…, la liberté d’être, dans la manifestation de notre âme, de notre essence.

Il y a trois types de peur. La première est celle de la survie, une réaction instinctive à une situation de danger, réaction de survie. La survie est relative. Des êtres humains peuvent vivre très confortablement et se sentir constamment en état de survie. Vous êtes sur la défensive, votre système nerveux central est continuellement en éveil et votre sommeil est affecté. Vous vivez dans l’attente d’être attaqué. Vous n’arrivez plus à vous détendre. Tel est l’état de survie! Vous ressentez la peur d’être attaqué ou la peur de mourir, la peur de la maladie ou la peur de ne pas survivre. La peur crée un enchaînement énergétique qui entraîne de plus en plus la survie. Vous resté figé dans la survie et dans la peur. Votre système nerveux central, votre cerveau ont pris ce conditionnement et le maintiennent. Telle est l’anatomie de la peur! Elle inhibe, paralyse, cristallise votre action, entraînant une paralysie interne de vos systèmes, de vos cellules. Si vous choisissez de passer à l’action pour vous guérir, la première réaction sera la peur. La peur est une réaction à l’action, contrôlée par votre ego!

Prenons conscience que nous sommes tout le temps bombardés de l’extérieur, pour nous aider à développer, maintenir et entretenir la peur de la survie, à l’intérieur de nous-mêmes! La radio, la télévision, les journaux, les films, les livres, les croyances, notre milieu de vie la véhiculent à un rythme effarant. Combien de fois dans une journée seulement, nous entendons parler de meurtres, de maladies, de pénuries, d’insécurité financière. Dans nos propres familles, comment la peur de la survie était-elle vécue? De quelles peurs avons-nous héritées qui ne nous appartiennent pas, au départ?

L’état de survie est créé par une insécurité. L’insécurité est créée par un manque d’autonomie interne. Un manque d’amour envers soi-même, ne reconnaissant pas notre âme, notre divin. Nous avons oublié totalement qui nous sommes! Des êtres de lumière! Des êtres d’amour! L’amour que nous avons à l’intérieur de nous-mêmes est beaucoup plus puissant que toutes nos peurs réunies. Nous avons la capacité de nous libérer, autrement, l’évolution perdrait tout son sens. Cessons d’être des automates.

Le deuxième type de peur, sont les peurs karmiques. Lorsque notre âme arrive sur la planète terre, elle revêt son manteau karmique. Ces peurs, vécues de vie en vie, se répètent aujourd’hui, pour les transformer. Nous recréons nos peurs, et, par le fait même, nous les vivons déjà. La peur d’être rejeté, la peur d’être abandonné, la peur de perdre, la peur de quitter le plan terrestre, sont les peurs principales. De ces peurs découlent la peur de souffrir, la peur d’aimer, la peur d’être blessé, etc. La liste est longue.

Nous retenons sans cesse l’élan de l’amour que nous désirons vivre dans ce besoin essentiel d’aimer dans notre quotidien. Nous perdons notre spontanéité. Nous nous contrôlons très bien, consciemment ou inconsciemment, peur du ridicule, peur d’être jugé, etc. Nous sommes malheureux! Nous sommes fatigués et déçus car la fluidité de la décristallisation qu’est l’amour inconditionnel s’en trouve bloqué. Et pourtant nous sommes millionnaires à l’intérieur de nous-mêmes. Nous possédons tous, sans exception, un joyau inestimable, l’étincelle divine!

Le troisième type de peur, sont les peurs intra-utérines. Lorsque l’âme s’incarne dans le fœtus, tout, devient une vibration captée par celui-ci. Les peurs de la mère, du père, des êtres humains l’entourant peuvent devenir les siennes, car le fœtus développe une intelligence, une conscience de tout son environnement immédiat! Encore là, il est possible de s’en libérer.

Finalement, les peurs que nous rêvons la nuit sont des messages de notre inconscient pour nous aviser qu’il est grand temps que nous prenions conscience de cette peur qui entrave le mouvement de vie de notre âme, dans le moment présent.

L’antidote de la peur est l’amour! Ayez l’humilité de la reconnaître, enveloppez-la d’amour et passez à l’action, car le mouvement crée la décristallisation et la peur crée la séparation. Ne combattez pas votre peur, accueillez-la! S’accueillir dans sa peur la désamorce, la combattre la nourrit. Aimer et accueillir permet une circulation d’énergie. L’amour crée la fluidité. Votre âme sait, connaît ce que vous vivez et elle peut vous aider. Vos guides vous accompagnent toujours, vous aident et vous supportent si vous le demandez! Priez, à votre manière! Si votre âme vous dirige vers les régressions avec guérison pour les peurs karmiques très profondes, allez-y! Non seulement à ce moment-là, nous transformons notre karma, mais nous diminuons la peur dans notre inconscient collectif et dans l’égrégore des peurs. Telle est notre grandeur! Telle est notre puissance d’impact dans notre lumière!

Maintenant que la peur n’est plus un mystère, qu’en ferez-vous? À vous de choisir.

Éternel… aimant

Passe le temps…  Toujours plus vite, surtout à la fin de l’été quand les jours raccourcissent en affolant nos cœurs, soit parce qu’ils redoutent la noirceur à venir, soit parce qu’ils regrettent les couleurs que leur âge avancé ne pourra plus raviver.  Névrosés toujours accrochés au poteau du passé et anxieux déjà projetés sur la ligne d’arrivée du futur…

Si nous vivons la rentrée d’automne dans une hyperactivité d’écolier inquiet, c’est que notre vision du temps ressemble fort à celle de nos ancêtres qui croyaient que la terre était plate!

La vision du temps linéaire avec un début et une fin ne peut se concevoir que dans le monde matériel, visible, tout comme l’horizon pouvait laisser croire que la terre se finissait là.  Dans cette réalité visible, passé et futur règlent une histoire où tout est prévisible d’avance, selon les lois de cause à effet.  Le plaisir du présent et d’être là au bon moment demande de sortir de la vision linéaire.

En astronomie, on peut prédire la trajectoire de deux planètes aussi loin qu’on le désire dans l’avenir.  Si l’on raisonne en terme de dualité (visible-invisible, bien-mal), on peut faire des prévisions sur ce qui arrivera, car dans cette optique tout est programmé en terme de survie.  C’est grâce à cela que les papillons monarques qui naissent en cours de migration, connaissent par instinct leur destination.  Tout est prévu à l’avance.

Mais lorsqu’un astronome regarde trois planètes à la fois, il n’arrive pas à déterminer quelle sera leur course dans quelques millions d’années.  Lorsque la Trinité prend sa place (Dieu l’unité, le Fils le visible et le Saint Esprit l’invisible) le présent ne contient pas l’avenir.  Il est.  Le programme n’est plus dans la survie, mais dans l’expression de l’âme et celle-ci se révèle dans l’instantanéité.

Pour que la trinité vive en nous, notre esprit accède à un niveau quantique de perception, là où la matière et les pensées prennent forme, dans une zone intermédiaire entre la réalité et Dieu.  Dans ce niveau de conscience où se vivent les miracles, apparitions, voyances, coïncidences, guérison spontanée, etc…, le temps n’est que le moment présent.  À ce niveau, il est possible de tout faire, chaque chose peut se réaliser, sans empressement, sans retard non plus.  Tout est fluide, comme une mécanique cosmique bien huilée.  Nous sommes là au bon moment, à la bonne place dans la synchronicité pour créer.  Le temps devient circulaire, sans passé, sans futur, juste une roue qui tourne selon les cycles régis par l’univers.  C’est dans ce niveau de vibration que « le dépassement des conflits est inscrit dans l’évolution naturelle des choses à condition que le moi ne s’oppose pas au TAO » c’est-à-dire que notre moi ne soit pas à contretemps du rythme cosmique.  Jung, dans son approche orientale, parlait déjà de notre pouvoir guérisseur en précisant la nécessité pour le moi d’être en harmonie avec l’univers, comme une corde qui vibre à la même fréquence que la note céleste que l’âme choisit avant de s’incarner.  C’est l’ego qui doit s’articuler sur l’univers et non pas l’univers qui doit être maltraité par les apparences et la superficialité de l’être.

« Nous sommes des organismes autonomes alimentés par la sagesse des astres » ce qui veut dire que nous sommes des musiciens indépendants devant jouer une pièce que nous avons non seulement oubliée à la naissance, mais que nous devons en plus jouer en harmonie avec tous les autres, au-delà des différences de style et de rythme.  D’où une liberté toute relative quant à notre véritable capacité de choisir notre vie.  Sans déterminisme excessif ni hasard absolu, la liberté que nous avons n’est-elle pas dans la soumission, se mettre sous sa mission, accepter d’œuvrer pour un principe supérieur et reconnaître notre responsabilité dans la création.  Seule l’âme peut communiquer avec le niveau quantique et c’est pour cela que nous avons besoin d’être à l’écoute des cycles, cycles des astres, des saisons, mais aussi cycles personnels ou transgénérationnels, car ils sont un reflet de l’éternité qui se manifeste dans l’alternance de toute chose.  Ils sont des indices semés dans la roue du temps pour nous harmoniser avec la partition choisie, pour que le froid ne nous déprime pas, que le soleil ne nous brûle pas, que la sécheresse de l’âge ne ride pas notre amour.  La sagesse des astres devient alors une aide précieuse pour accorder le piano de notre âme et nous faire entrer dans la danse de la réalité.

« Vis pour ce monde comme si tu devais y vivre éternellement et pour l’au-delà comme si tu devais y mourir demain. » poème soufi

Être ou pare-être

J’ai souvent, par le passé, travaillé sur mon paraître, ce qui m’a fait pare-être. Vous savez, comme le pare-brise empêche de faire passer la brise, le pare-être empêche de laisser passer l’être. Je tentais à tout prix de devenir ce dont on s’attendait de moi.

Alors, me voilà à pare-être, c’est-à-dire à parer mon être de plusieurs choses extérieures afin de me sentir con-plaît. Mais, je n’arrivais pas à plaire à tout le monde et, à entendre les dires des autres, à con-sentir que c’était là le chemin que je devais suivre. Je vérifiais ce que les autres me disaient constat-ment pour voir si j’avais vrai-ment muté vers l’idéal de ce qu’est la vraie vie. Je suivais les jalons posés devant moi pour recevoir cet amour arti-ficelle qui tissait mes liens avec les autres. Et pourtant, une petite voix douce à l’intérieur me disait que je n’étais pas simplement à devenir sage comme une image, mais bien à être vivant. La voix répétait doucement sans se lasser, sans arrêter, même lorsque je ne l’écoutais pas, elle continuait avec patience et détermination. Voix-là et voix-ci, elle continuait avec un amour inconditionnel à dire les mots qui étaient les miens. Elle a toujours exprimé ma raison d’être malgré tout, même si je faisais la sourde oreille. Soudain, un jour, mon cœur d’un cas-sure se brisa.

Tout à coup, je fus abandonné par les autres voix; car c’est ce que font les autres voix lorsqu’elles n’ont plus de possibilité de manie-pulluler les gens. C’est alors que ma petite voix pu enfin se faire entendre clairement. Elle me dit calmement :« maintenant écoute ton cœur et perçois ton intuition, ils te servent dorénavant de guide et t’invitent à changer de voie. » Changer de voix! D’accord, je veux bien changer de voix mais, au début, ce fut très difficile puisque les autres voix sont revenues avec leur raison-ment et j’avais encore de la difficulté à entendre la voix de mon cœur. Comment faire? Enfin, je décidai alors de me faire confiance et de prendre soin de moi-même, non de manière égoïste, mais avec discernement sachant que je peux faire des choix adéquats pour moi-même. C’est ainsi que certaines voix sont reparties lorsqu’elles ont perdu le pouvoir de manie-pulluler et les vraies voix de l’amitié sont restées. Surtout, cette petite voix de mon cœur qui m’a fait prendre le bon chemin, celui de savoir être vivant.

Maintenant, j’écoute et je ressens les vibrations de mon âme, de mon cœur et de mon esprit avant de faire un choix. Je suis malgré tout sur un chemin nouveau où à tout moment peux se présenter une situation qui peut me faire revenir en arrière. Alors, je dois être totalement conscient, éveillé et à l’écoute de toutes les réponses qui se présentent en moi et parfois autour de moi. De temps à autre, lorsque que les événements deviennent difficiles à surmonter, je prends un temps d’arrêt afin de ne pas me retrouver encore dans la voix des autres. Je ne dis pas que les conseils ou commentaires des autres gens ne sont pas valides, j’écoute et j’entends ce qu’ils disent, mais je suis la personne qui prend la décision finale pour ma propre vie, tenant à faire un choix qui me ressemble et qui m’appartient.

Les bienfaits du ressourcement

Se ressourcer, c’est revenir à ses racines, à sa source pour retrouver la voie de son cœur et de son pur esprit. Les conditions de vie actuelles sur terre maintiennent l’illusion et conditionnent l’être humain à maintenir un état de survie et d’obligation de toutes sortes. Ce manque de liberté et de spontanéité naturelle diminue la vitalité, la créativité et la joie. Les résultats nous les connaissons tous : stress, dépression, burnout, maladie dégénérescente, vieillesse et mort. Ces états déséquilibrés sont devenus normaux dans la conscience humaine, et tous s’attendent tôt ou tard à les subir. Cette impuissance garde prisonnier la vérité profonde de l’être.

Il est évident que ces états d’être sont une caricature du plan divin. Personnellement, j’affirme que ces états sont le reflet de la non-reconnaissance de la source de vie, de ses racines profondes. J’ai ressenti et compris la vérité profonde de la source en observant la perfection de la nature. J’ai reconnu l’intelligence et la vivacité de la nature et j’ai reconnu qu’elle reflète sans l’ombre d’un doute la perfection de l’Esprit qui l’a imaginé et manifesté. La terre et sa créativité, sa beauté, sa richesse, sa jeunesse éternelle démontrent clairement l’essence de la vie infinie. Sans parler de son interrelation avec les astres qui l’entourent et le cosmos tout entier.

Je me suis donc reliée à elle consciemment, j’ai réalisé qu’elle communique directement avec l’être dans sa dimension subtile. La beauté de la nature est vibratoire et interagit à travers les sensations. Si nous prenons le temps de ressentir ces vibrations, nous réaliserons qu’elles se transforment en image et même en pensée. C’est une véritable communion qui s’actualise lorsque l’être devient de plus en plus présent à lui-même et présent à la nature qui l’environne.

C’est pourquoi aujourd’hui je vis dans un environnement naturel. Cette relation intime avec la nature m’a appris à communier avec le monde animal, minéral, l’air et l’eau. Tout est intelligent, vivant et relationnel. Aujourd’hui, les baleines font partie de mon environnement et elles participent à l’équilibre des principes masculins et féminins. En d’autres mots, elles participent à l’unité parfaite et à l’harmonie naturelle de l’être. J’ai reconnu la perfection de toutes les espèces et l’interrelation entre tous reflétant parfaitement l’amour et l’intelligence divine, notre source. Cet Esprit divin communie avec chacun de nous par l’intermédiaire de l’Âme qui nous inspire par la voie de nos intuitions et de nos rêves les plus chers.

Je vous suggère fortement de vous ressourcer régulièrement au cœur de la nature avec l’intention de communier directement à la source manifeste en vous et tout autour de vous.

Bon ressourcement!