Il est urgent d’aller lentement

Dans la vie, il y a des moments où l’intensité émotionnelle peut être très forte, comme lors d’un licenciement, d’une relation personnelle ou professionnelle difficile ou encore du décès d’un proche.

La plupart du temps, dans de telles situations, une série d’émotions nous submergent et nous empêchent de faire la part des choses. C’est pourtant dans ces moments qu’il est urgent d’aller lentement. Quand le besoin de mieux comprendre ce qui nous arrive devient impérieux, prenons le temps de l’écouter.

Des approches novatrices, comme la cohérence cardiaque, l’ACT (Acceptance and Commitment Therapy), l’approche paradoxale ou encore la pleine conscience, ont en commun cette idée de ralentir pour pouvoir intégrer ce qui se passe dans le moment présent. Dans cet article, je vous propose deux clés importantes qui font partie de ces appro­ches dignes du plus grand intérêt.

La première clé : Se donner le temps d’accueillir et de reconnaître ce qui est
Lorsqu’une épreuve survient dans notre vie, un réflexe bien humain est de vouloir contrôler l’émotion. Le contrôle peut prendre la forme de la fuite, de l’évitement ou du déni. Pourtant, pour qu’une émotion négative se transforme en quelque chose de plus agréable à vivre, il est inévitable d’accueillir l’émotion et de la vivre pleinement.

Pensez à l’analogie du morceau de sucre qui se dissout au contact de l’eau. Pour l’émotion, le même processus se produit. Quand l’émotion est accueillie et reconnue, elle se dissout. Voilà pourquoi il est si important de ralentir afin de pouvoir accueillir et reconnaître l’émotion, être avec elle un moment, puis poursuivre sainement son cheminement.

La seconde clé : Observer
Observer implique la notion que nous ne sommes pas nos émotions. Comme l’ont écrit les plus grands sages, les émotions ne sont pas permanentes, elles ne font que passer. Donc, bien que nous fassions l’expérience d’une émotion, celle-ci ne nous définit pas. Il est donc essentiel de ne pas s’identifier à l’émotion. La différence entre être une émotion et observer une émotion peut être subtile. Il s’agit de saisir que nous sommes en fait le contenant plutôt que le contenu.

Observer une émotion permet de prendre du recul par rapport à l’expérience. Cela permet d’en diminuer l’intensité. En y arrivant, on découvre la possibilité de vivre ce qu’on a à vivre de façon plus tolérable et moins dramatique.

Prenons un exemple concret pour illustrer l’effet positif de ces deux clés dans la vie des gens :

Une personne vient de se faire licencier. Elle ressent de la colère et de la rancune face à son ancien employeur en plus d’être anxieuse face à l’avenir. Amorcer rapidement une recherche d’emploi dans ce contexte émotionnel pourrait être contre-productif, puisque la personne se trouve coincée entre son passé et son avenir. Elle a la tête pleine et n’est pas vraiment disponible sur le plan émotionnel pour un nouvel objectif professionnel.

Une attitude très bénéfique serait de prendre le temps d’intégrer ses émotions en tournant son attention vers l’intérieur. En prenant le temps de respirer calmement dans ses émotions désagréables, en s’observant en train de les vivre, paradoxalement la personne va rapidement se sentir libérée de son passé et pourra ainsi envisager son avenir avec confiance.

Comme la démarche d’accueil et de reconnaissance de ses émotions n’est pas évidente les premières fois, un accompagnement peut faciliter cette démarche. Soyez cependant assuré que le sentiment de liberté qui en découle en vaut la peine.

Dans le grand répertoire de ressources visant à aider les gens à gérer sainement leurs émotions, la cohérence cardiaque est celle que je privilégie pour mes clients et pour moi-même.

Suis-je vraiment prête?

Toute petite déjà, je savais que j’allais un jour m’adresser à un vaste auditoire, que ce soit sur une scène ou devant un groupe cible. Je ne savais pas quand je serais prête à le faire, ni comment j’y arriverais, mais j’étais convaincue que la petite fille qui ne voulait jamais attirer l’attention des autres allait un jour s’exposer au regard de cette société qu’elle trouvait si angoissante.

Voilà qu’aujourd’hui, alors que l’occasion de le faire m’est offerte, je me demande si j’y suis vraiment prête. Je ne me sens pas différente de la petite fille introvertie que j’étais ni de celle qui avait peur de tout et de tout le monde. Si je suis vraiment prête, alors pourquoi est-ce que je ressens encore de l’angoisse avant de monter sur scène? Pourquoi ai-je encore aussi peur de ne pas être à la hauteur des attentes des gens? Pourquoi est-ce que je veux encore faire plaisir aux autres, même si je sais que c’est impossible?

Je me souviens de ma première entrevue télévisée. Tandis que mon esprit rationnel tentait de me convaincre que tout irait bien, l’angoisse me tenaillait la poitrine, et ma mâchoire tremblait à chacune­ de mes paroles. Il n’y a pas de mots pour décrire la panique qui s’est emparée de moi lorsque trois caméras braquèrent leur objectif sur moi. Instantanément, l’énorme peur de la petite fille que j’étais a repris sa place à l’intérieur de moi : puisque je ne devais en aucun temps attirer l’attention sur moi, au risque de déplaire, je devais fuir ce lieu le plus rapidement possible. Mais il m’était impossible de le faire, car qu’en auraient pensé les gens qui m’entouraient et qui avaient placé leur confiance en moi? Si j’avais au moins pu ressentir la réaction du public qui se cachait derrière ces caméras, j’aurais pu tenter de calmer leur colère à mon endroit. Je ne pouvais alors qu’espérer que ce que je disais obtiendrait leur approbation. Il m’était impossible de contrôler les évènements comme je l’avais toujours fait auparavant, et je devais m’y soustraire.

Au terme de l’entrevue, je fus extrê­mement surprise de constater que rien de grave n’était arrivé et que tout s’était bien passé. Bien que l’adulte que je suis était consciente des pensées négatives qui hantaient son esprit, j’avais décidé d’accueillir les émotions présentes à l’intérieur de moi et de leur procurer la force et l’attention dont elles avaient besoin pour se sentir sécurisées et aimées. C’est à ce moment précis que j’ai réalisé que je suis la meilleure personne au monde pour me rassurer et m’aimer comme je le mérite vraiment.

La personne que je suis maintenant sait parfaitement qu’elle n’obtiendra jamais l’accord de tout le monde et qu’il y aura toujours des gens pour la juger. La personne que je suis fera, bien sûr, des erreurs sur son parcours terrestre, mais je sais qu’elle sera capable, malgré tout, d’aller de l’avant en se procurant elle-même la force nécessaire pour y arriver.

Est-ce que je crois que je serai un jour complètement indifférente au jugement et aux attentes des autres envers moi? Je sais très bien que ce ne sera pas le cas et que ma blessure intérieure reprendra sa place en force lorsque j’en serai témoin, mais je sais aussi que je serai toujours là pour me rassurer et me donner l’amour dont j’ai besoin.

Faites confiance à votre vie. Donnez-vous le droit d’être qui vous êtes vraiment, même si votre entourage prétend le contraire. Vos émotions et vos expériences passées seront toujours présentes en vous, mais permettez-vous de les accueillir et de continuer votre chemin. Vous êtes prêts! Probablement pas autant que vous l’espéreriez, mais chacun des pas que vous faites a une importance majeure et vous conduira à la réussite, à votre réussite! Faites-vous confiance et permettez vous de le faire, vous seuls en êtes capables.

Les types d’intelligence

Tous les êtres humains n’ont pas le même type d’intelligence. J’ai observé, à la suite d’une recherche­ systématique qui s’est échelonnée sur plus de 25 ans au cours de ma carrière d’enseignante, de formatrice, d’animatrice et de thérapeute, qu’en fonction des modes d’apprentissage et de compréhension de la réalité, on peut distinguer, chez l’ensemble des êtres humains, trois types d’intelligence : l’intelligence spé­culative, l’intelligence pratique et l’intelligence artistique.

Pour qu’un aidant soit à la portée d’un élève ou d’un client, il est essentiel qu’il respecte son type d’intelligence. C’est en passant par les modes de perception d’un aidé que l’intervenant peut l’aider de façon non directive. On entre chez quelqu’un par sa porte à lui et non par la nôtre. J’ai donné une appel­lation précise aux gens qui se caractérisent par un type particulier d’apprentissage. J’appelle « ration­nels » ceux qui ont une intelligence spéculative, « pragmatiques » ceux qui sont dotés d’une intelligence pratique et « esthètes » ceux qui possèdent une intelligence artistique. Il importe de préciser que cette classification doit être considérée comme un pont pour aborder nos élèves ou nos clients. Enfermer quelqu’un dans le carcan d’un seul type est très néfaste et risque même de retarder ou de bloquer son évolution. Il s’agit d’un moyen pour aider l’intervenant à comprendre l’aidé et à le respecter dans ce qu’il est et non d’un moyen pour étiqueter et encadrer qui freine l’avancement au lieu de le stimuler.

L’aidant soucieux de respecter les modes de compréhension du monde des aidés doit savoir que les caracté­ristiques de chacun des trois types d’intelligence font partie du potentiel de chaque personne et qu’elles peuvent être développées à tout moment. D’ailleurs, le type « pur » n’existe pas. Généralement, chaque personne a développé, selon son bagage génétique, l’éducation qu’elle a reçue, les influences qui ont agi sur elle et son état psychique, les caractéristiques d’un type particulier plus que celles des autres types. Il est toutefois fondamental et indis­pensable de ne pas cultiver de préjugés favorables ou défavorables par rapport à l’un ou l’autre des types d’intelligence. De tels préjugés mènent inévitablement au jugement et produisent des effets négatifs sur les aidés en contribuant à dévaloriser leurs forces et à les fermer à toute forme d’évolution. Cela dit, il y a de grands avantages à connaître les types d’intelligence. En plus de nous aider à respecter les intérêts et les modes de perception des aidés, ils nous permettent de favoriser la prise de conscience des forces, des aptitu­des, des talents inhérents à chaque type, de développer le respect des différences et des limites, de faciliter l’exploitation de toutes les ressour­ces d’un individu et d’un groupe, d’encourager la complémentarité des échanges, de souligner la reconnaissance et la valorisation des aptitudes individuelles, quelles qu’elles soient, d’assurer l’ouverture et l’acceptation de soi et des autres, de cultiver l’éducation au goût de la recherche et de la découverte de soi-même.

Pour en connaître davantage sur les types d’intelligence : Relation d’aide et amour de soi, 6e édition.
ISBN 978-2-897210-74-8

Le plan de sortie élégante

Vous épanouissez-vous pleinement dans votre emploi actuel? Si vous avez hésité à dire oui avec assurance, c’est peut-être parce que vous êtes prêt pour un changement.

Pour le confirmer, demandez-vous si, dans vos fonctions :
• Les projets manquent de défis pour vous;
• Vos journées sont moins passionnantes;
• Vous avez reçu une évaluation de rendement qui ne rend pas justice aux efforts que vous avez déployés;
• Vous sentez que vous n’avez pas le bon niveau de compétence pour le poste que vous occupez;
• Vous vivez le syndrome de l’imposteur avec la peur d’être découvert à tout moment;
• Votre intérêt est moindre par rapport à un client, à un dossier ou à un comité.

Ce sont tous là des signes que l’emploi que vous occupez ne vous convient plus et que vous devez penser à développer un plan de sortie élégante.

Chaque année, des dizaines de professionnels me consultent sur ce sujet tabou, comme s’ils ressentaient une gêne devant cette incompatibi­lité avec leur employeur. Le plan de sortie élégante est l’expression qu’utilise Guy Giguère pour désigner la stratégie qui permet de sortir la tête haute et sans culpabilité de cet environnement qui ne vous convient plus.

Il se développe en trois étapes simples qui peuvent être amorcées à tout moment, des étapes qui vous sortiront de l’impasse et donneront un nouvel élan à votre vie professionnelle.

1- Avant de faire un plan, faites le point sur votre situation professionnelle
Malheureusement, lorsque l’emploi ne convient plus, une certaine fatigue et démotivation s’installent et empêchent la personne d’avoir l’énergie nécessaire pour entreprendre une recherche d’emploi ou pour quitter son emploi.

On compare souvent cette charge émotive à un boulet.

C’est la raison pour laquelle je recommande de commencer la réflexion par une mise au point. D’entrée de jeu, il est important que vous fassiez le bilan de vos forces, de vos qualités, de vos talents, de vos passions, de vos intérêts et de vos réalisations.

Sans le savoir, le fait de reconnaître qui vous êtes dynamisera votre estime personnelle et vous stimulera à passer à l’étape suivante.

2- Choisissez votre destination
N’importe laquelle, mais faites un choix!

Rien n’est plus anxiogène que l’indécision. Trop d’options rendent confus. La confusion, quant à elle, paralyse. C’est pourquoi, à cette étape, il est suggéré de dresser une liste d’options et de choisir ce qui vous semble correct.

Ici, la clé est vraiment de faire un choix. Celui-ci n’a pas à être le meilleur ou le plus que parfait. À trop vouloir chercher la situation idéale, on reste parfois dans l’analyse des options sans passer à l’action. Si vous hésitez entre deux options, choisissez celle qui vous permettra de faire un petit pas, mais surtout choisissez. Ainsi, votre situation changera lentement, mais sûrement.

3- Établissez votre stratégie
Maintenant que vous connaissez­ votre destination, il vous suffit d’élaborer le plan qui vous conduira vers de nouvelles aventures enrichissantes.

Quoi inclure dans votre plan de sortie élégante?

Pensez aux éléments suivants :
• Formation, perfectionnement,
• Démarche de planification de carrière,
• Mise à jour du réseau de contacts (au moyen des réseaux sociaux, de GCconnex ou autres),
• Mise à jour des outils de marketing de soi (lettre et cv promotionnels),
• Recherche d’une affectation, d’une mutation ou d’une promotion,
• Démarche avec un mentor ou un coach.

Souvenez-vous que chaque jour vous rapproche de votre destination. Assurez-vous d’avoir un plan pour sortir avec élégance, par la porte d’en avant, comme vous êtes entré le jour où vous avez commencé cet emploi.

Pourquoi est-ce si difficile « de dire »?

Christian Bobin a dit : « Lorsque les mots ne viennent pas au bord des lèvres, ils s’en vont hurler au fond de l’âme ».

Dans de très nombreuses situations, il manque un climat serein pour permettre d’exprimer clairement ce qui se cache au fond de soi. Mais plus souvent qu’autrement, ce sont des peurs qui bloquent l’expression des sentiments ou l’accès aux émotions.

Les outils SATI* (Système d’Apprentissage de Transformation de l’Individu) permettent à la personne de découvrir les réponses qu’elle porte au fond d’elle. À partir de mots-clés, cartes-indices, questions ouvertes, ouïes-dires et cartes-actions, la personne évolue en toute sécurité, à son propre rythme. C’est l’aspect ludique de la méthode qui lui donne toute sa puissance en contournant avec douceur les résistances, les doutes ou les hésitations.

Voici une mise en situation :
Annaëlle éprouve de la difficulté à faires des demandes usuelles à ses employés car elle a peur de déranger leurs habitudes et de se les mettre à dos.

Annaëlle pige un mot-clé : les parents
Ce mot-clé suscite le commentaire suivant : C’est exactement ça, dans ma famille, il n’y avait pas de directive.

Annaëlle pige une question ouverte : Pourquoi suis-je insatisfaite?
Pour répondre à cette question, Annaëlle pige une carte indice :

Celle-ci suscite le réflexion suivante : Je vois de la colère dans la couleur rouge, le bonhomme est dans le noir. Mais il a les mains bien appuyées sur les hanches, il est solide à l’intérieur, il a de la force. Puis, elle dessine la carte. Suite au dessin, elle poursuit sa réflexion : l’ombre, c’est les émotions des autres, ça ne m’appartient pas.

Annaëlle pige une deuxième question ouverte : Pourquoi suis-je insatisfaite?

Annaëlle pige une deuxième carte-indice :
Devant cette carte, Annëlle prend une pause et fait le commentaire suivant : J’utilise le prétexte de l’émotion des autres pour ne pas prendre la responsabilité de faire des demandes claires à mes employés.

Annaëlle pige une carte-action :
Annaëlle se fait le plan d’action suivant : Jouer mon rôle et faire des demandes claires à mes employés. Je vis avec le possible mécontentement de l’un ou de l’autre. Je me fais confiance.

Annaëlle pige une carte ouïe-dire :
Annaëlle fait le constat suivant : C’est vrai que j’en ai ras-le-bol à mon travail et que cela est en train de nuire à ma santé.

Dans cet exemple, grâce au mot-clé, Annaëlle a identifié une façon de faire qui lui vient de sa famille mais qui ne lui rend pas service dans son emploi actuel.

À travers l’interprétation qu’elle fait des cartes-indices, elle met à jour de la colère en elle et comprend qu’elle prend en charge les émotions des autres. Elle a aussi réalisé qu’elle se sent forte à l’intérieur d’elle-même.

La carte-action l’amène à choisir un plan à la mesure de ses capacités.

Pour clôturer son processus d’apprentissage, son interprétation du ouïe-dire vient lui confirmer que le statu quo n’est plus acceptable.

En résumé, les outils SATI sont complémentaires entre eux. L’aspect ludique de la méthode fait appel à l’utilisation simultanée de l’intellect et de l’intuition. C’est ainsi, tout en douceur que l’individu peut contourner les résistances et trouver ses « vraies réponses » dans un climat calme, serein, indispensable aux différentes phases d’apprentissage.

* Les concepteurs des outils SAIT sont Hélène Lavoie, pédagogue et enseignante et Marc Denault, récréologue formé par la psychologie humaniste de Rogers. http://triplium.ca

Projets d’éducation

En harmonie avec les valeurs humaines et la spiritualité. Des projets pour la paix.

Une des belles façons d’être en paix dans notre vie, est d’être centré dans notre cœur et que les valeurs humaines et les projets auxquels nous participons soient en harmonie avec notre essence spirituelle.

Cela permet que l’épanouissement de nos qualités d’être et de notre potentiel soient cohérents avec notre essence spirituelle. Cela nous permet aussi de participer à des accomplissements qui sont en harmonie avec ce pour quoi nous sommes incarnés sur la Terre, et d’explorer qui nous sommes et nous reconnaître dans ce processus. Cela permet de vivre l’expérience concrète de la spiritualité.

Alors que nous arrivons à la rentrée scolaire…
… il pourrait être intéressant pour les enseignants, parents et autres personnes qui accompagnent les enfants, de proposer des apprentissages avec des projets basés sur les valeurs humaines.

Projets et valeurs humaines
C’est quoi en concret un projet basé sur les valeurs humaines? C’est un projet qu’on réalise en harmonie avec les valeurs humaines et notre essence spirituelle. Cela permet de vivre le processus de réalisation des projets avec conscience, et de vivre l’expérience concrète de ces valeurs humaines et d’être en paix avec soi.

Étape 1. Valeur
Quelles sont vos valeurs fondamentales?
Quels sont les apprentissages et expériences des valeurs humaines et de reconnaissance de leur essence spirituelle que vous voulez proposer aux enfants? …que vous voulez faire?
Si vous amenez votre attention dans votre cœur, qu’est-ce qui vous est inspiré?

Étape 2. Sujet-Domaine-Matière-Intérêt
En conservant votre attention dans votre cœur…
Quels sont les apprentissages que vous voulez proposer aux enfants? …que vous voulez faire?
Qu’est-ce qui les intéresse? …qui vous intéresse?
Quels sont les sujets et domaines dans lesquels les enfants et vous-même aimeriez apprendre, découvrir, expérimenter, réaliser, créer, exprimer, jouer… quelque chose qui est en harmonie avec votre intuition du cœur, avec la lumière dans votre cœur?

Étape 3. Contexte-Application
Dans quels domaines et pour quelles applications les enfants aimeraient-ils épanouir leurs qualités d’être et développer leur potentiel? …et vous, dans quels domaines et pour quelles applications aimeriez-vous épanouir vos qualités d’être, développer et utiliser votre potentiel?

Étape 4. Projet
Aligner les réponses aux étapes 1, 2 et 3 pour créer un projet en harmonie avec les valeurs humaines et qui vous permet d’être en paix avec vous-même et avec les façons dont vous épanouissez vos qualités d’être, et dont vous développez et utilisez votre potentiel.

Un exemple.
1. Valeur humaine : paix
2. Sujet-domaine-matière-intérêt : apprentissage sur l’alimentation bio
3. Contexte concret du projet : dégustation
Aligner les étapes 1, 2 et 3
4. Projet : faire l’expérience de la paix dans…
– la préparation et l’organisation d’une dégustation pour apprécier plusieurs aliments biologiques ou plusieurs variétés d’un même fruit ou légume biologique
– la préparation personnelle avant de commencer la dégustation
– être présent à l’expérience de manger, déguster, savourer, etc. (éveil des sens, conscience, état d’être, santé)
– le partage d’information pour contribuer aux apprentissages par rapport aux aliments biologiques (plusieurs thèmes peuvent être abordés avec des recherches, partages d’expériences, compositions, présentations orales, projets de germinations, collations-dégustations régulières, etc.)

C’est une approche simple. Lorsque les projets et valeurs sont en harmonie avec notre essence spirituelle, cela nous permet de matérialiser la spiritualité et d’avancer avec plus de cohérence dans nos chemins de réalisation personnelle et de paix intérieure. Cela contribue aussi à la motivation et à des états positifs, harmonieux et conscients pour apprendre, découvrir et créer.
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Un projet plein de lumière et de conscience
Je prépare des projets en harmonie avec les valeurs humaines et notre essence spirituelle depuis un bon moment déjà. C’est un projet plein de lumière et de conscience pour aider et faciliter de rester centré, enraciné et aligné dans cette période de changements qui élève les vibrations de la Terre vers la 5e dimension, et dans laquelle plusieurs êtres ascensionnent et se réalisent… Projets basés sur les valeurs humaines préparés pour plusieurs sujets, matières, domaines d’intérêts différents, projets de communication positive et bienveillante et autres thématiques, ateliers ou formations complètes.

Percevoir le TDAH de manière positive

La perception est une fonction fascinante de l’esprit. Mais la perception que nous avons du trouble déficitaire de l’attention avec hyperactivité (TDAH) est souvent peu reluisante.

Il est, par conséquent, difficile de prêter attention à ce qu’il y a d’éclatant quand le côté obscur est mis de l’avant.

Ce qui est toutefois extraordinaire est qu’il nous est possible de modifier cette façon de voir la chose.

Beaucoup de gens ignorent le facteur multiplicateur qui accompagne le TDAH, c’est-à-dire que ceux qui le vivent : sont passés maîtres dans l’art de ruminer; portent par défaut leur attention sur leur difficulté à accom­plir quelque chose; ont besoin qu’on leur rappelle ce dans quoi ils sont doués pour que l’information s’imprègne.

Heureusement, il est possible de changer ce facteur multiplicateur en un scénario plus léger et plus agréable.

Tout comme le comédien répète quotidiennement son texte pour le mémoriser et s’en imprégner, la personne qui vit le TDAH doit miser sur ses forces en s’exerçant.

Et comme les aspects moins relui­sants du TDAH varient énormément selon les situations, les événements ou les circonstances, ils se manifestent de façon semblable, mais différente pour chacun.

Les avantages à changer sa perception sont nombreux, moins d’anxiété; moins de stress et une meilleure estime de soi, entre autres.

Une perception axée sur les forces plutôt que sur les faiblesses permet également de créer une nouvelle vision de soi-même.

Plus facile à dire qu’à faire? Peut-être bien, mais nous en avons tous la capacité.

La première chose à mettre en pratique est d’observer les mots, les phrases et les expressions utilisées pour parler du TDAH, ainsi que les pensées connexes.

Vous connaissez ce fameux discours qui joue en boucle dans notre tête :

• Je n’ai pas de mémoire;
• Je ne m’en rappelle pas;
• Je ne m’en souviens pas;
• J’ai oublié ou j’ai encore oublié;
• J’oublie toujours;
Avant que j’oublie;
• J’ai de la difficulté à me concentrer;
• J’ai perdu ma concentration;
• Je procrastine toujours;
Je n’arrive pas à être à l’heure à mes rendez-vous;
• Je ne suis pas bon;
• J’ai toujours eu de la difficulté à commencer ou à terminer une tâche.

La deuxième chose est de trouver l’équivalent positif, comme rem­placer avant que j’oublie par pendant que j’y pense. Ou encore je n’arrive pas à l’heure à mes rendez-vous par je fais des efforts pour arriver à l’heure.

La troisième chose est de trouver quelque chose de positif sur laquelle diriger son attention dès que le discours négatif se manifeste. Ce peut être une citation motivante, quelque chose qui vous rappelle une réussite dont vous êtes fiers ou tout simplement un compliment qu’on vous a fait.

Finalement, en prenant le temps de répondre aux questions qui suivent, vous serez en mesure de créer une liste d’éléments à laquelle vous référer au besoin :

• En quoi suis-je bon?

• Qu’est-ce que je parviens à faire qui me vient presque naturellement?

• Lorsque mes proches me disent que j’ai du talent dans quelque chose, de quel talent s’agit-il?

Tout est une question de perception, et notre façon de penser et de réagir aux événements et aux épreuves influencent grandement notre perception.

Percevoir le TDAH de manière positive est une pratique et un défi de tous les jours.

Choisirez-vous d’accorder plus d’importance au côté éclatant ou au côté obscur? Auquel accorderez-vous plus d’importance?

La peur de décevoir

La peur de décevoir est une consé­quence de la peur du rejet. Pour éviter d’être rejetée, la personne marquée par une blessure d’abandon et une blessure d’infériorité se donnera comme objectif d’être parfaite. Seule la perfection, croit-elle, lui permettra d’échapper à la souffrance du rejet et du jugement. Le problème résulte du fait que ses critères de perfection vien­nent de l’extérieur. Cette personne dépend donc du regard que les autres posent sur elle. Par conséquent, elle est hantée par l’idéal qu’elle conçoit d’elle-même pour ne pas décevoir. Cet objectif idéal mobilise une énergie considérable parce qu’il va souvent à l’encontre de la nature réelle de la personne. Il l’empêche donc d’être elle même. En fait, la personne qui a peur de décevoir, comme celle qui a peur du rejet, ne s’accepte pas telle qu’elle est et dépense toute son énergie à atteindre l’idéal de perfection qu’elle s’est fixé en fonction des introjections parentales et de son entourage. N’ayant pas suffisamment confiance en elle-même, elle est convaincue qu’elle ne mérite pas l’amour parce qu’elle n’en vaut pas la peine. C’est l’enfant à qui l’on a demandé la perfection et qui n’était pas accueilli et reconnu pour ce qu’il était. Cet enfant continue, à l’âge adulte, à s’imposer des exigences démesurées. Ce qui importe alors pour lui, c’est d’être ce qu’il faut être et de faire ce qu’il faut faire pour être à la hauteur. Son sentiment de n’être jamais assez compétent, assez intelligent, assez aimable l’empêche de s’estimer et de se donner de l’importance. Aussi existe-t-il par ce qu’il fait beaucoup plus que par ce qu’il est.

Comme nous vivons dans une société de l’avoir et du savoir, dans un monde où la fonction est plus importante que la personne, il est bien évident que ceux qui craignent de décevoir parce qu’ils manquent de confiance en eux-mêmes tenteront de faire le plus possible pour être à la hauteur. J’ai été moi-même une mère exigeante avec mes deux aînés. Je me préoccupais bien sûr de leur vécu et de leurs besoins, mais j’avais projeté sur eux mon idéal de perfection. Je vivais à l’époque dans une petite ville où presque tout le monde se connaissait et où se trouvaient ma famille, mes élèves, mes amis et mes collègues de travail. Je ne voulais pas décevoir tous ces gens qui m’entouraient et j’exigeais alors beaucoup de moi-même et de mes enfants. Je voulais qu’ils réussissent bien à l’école et qu’ils donnent toujours le meilleur d’eux-mêmes. Quand, en 1982, j’ai quitté ma ville natale pour aller poursuivre mes études de doctorat à Paris avec mon conjoint et nos quatre enfants, âgés alors de 13, 10, 7 et 3 ans, quelque chose a basculé dans mes valeurs. Je me retrouvais dans une grande ville où je ne connaissais qu’une personne. Nous vivions dans un appar­tement de trois pièces, avec des meubles prêtés. Pour réaliser ce projet et le prolonger pendant trois années consécutives, nous n’avions que les moyens de nous payer l’essentiel : le loyer, la nourriture, les études et les visites culturelles.

C’est là, sur cette terre de mes ancêtres, que j’ai intégré ce qu’est la liberté d’être soi-même. Je ne possédais à peu près rien, j’étais étudiante à temps plein. J’ai donc dû apprendre, petit à petit, à trouver ma valeur en moi-même. Ce que je faisais et ce que j’avais ne revêtaient plus la même importance; ce qui comptait surtout, c’était ce que j’étais. En prenant conscience de mes forces et de mon potentiel, j’ai appris là-bas­ à m’accepter et à m’apprécier davantage. J’ai aussi appris, par ce qu’a déclenché cette nouvelle situation, à ne plus viser la perfection pour éviter de décevoir. Au lieu d’agir pour plaire, j’ai appris à agir pour me plaire. Je ne peux pas prétendre que cette peur de décevoir ne m’habite plus. Elle émerge encore en moi.
La différence toutefois, c’est qu’elle a moins d’emprise sur moi. Je ne la laisse plus autant diriger mes actions par rapport à ce qu’il faudrait être ou faire pour plaire. Je l’accueille et je m’en sers pour orienter ma vie dans le sens de mes besoins et de mes valeurs profondes. Quelque chose a également changé dans mon appro­che avec les enfants. J’accorde beaucoup plus d’importance à l’expérience vécue qu’à la performance et à la réussite extérieure. Cela me rend plus accueillante et plus humaine. Mes valeurs ont changé. Peu importe ce qu’ils font de leur vie, la seule chose qui compte pour moi, c’est qu’ils soient heureux. Je me rends compte chaque jour de ce changement dans ma relation avec eux.

La confiance que nous développons en nous mêmes et, par conséquent, dans les autres nous permet de transformer la peur de décevoir en moyen de propulsion. Dans une relation d’aide authentique, le travail sur soi permet de retrouver cette confiance. Sans elle, la personne qui a peur de décevoir bloquera sa créativité et tâchera de satisfaire des exigences aliénantes qui ne corres­pondent pas à sa vérité intérieure. Par peur de décevoir et de ne pas être parfaite, elle écoutera les autres plutôt que de s’écouter. Elle se niera. Dans la relation, elle ne se donnera pas d’espace intérieur et vivra donc de perpétuelles frustrations. Il n’y a pas de communication authentique sans engagement profond et vrai des deux interlocuteurs. Si nous n’écoutons pas notre peur de décevoir, nous risquons de nous perdre dans le monde des autres plutôt que de favoriser la relation avec nous-mêmes et avec ceux que nous aimons.

Le courage de partir ou… de rester

Mylène reçoit des menaces de la part de clients insatisfaits. Elle en parle à la direction qui fait la sourde oreille. Le temps passe, et rien ne change.

Robin reçoit régulièrement des critiques de son nouveau patron qui lui enlève des dossiers importants sur lesquels il travaillait. Son estime personnelle est en chute libre.

Isabelle n’occupe pas les fonctions qu’on lui avait promises. Elle est démotivée et ne se sent pas utilisée à son plein potentiel.

Chaque année, des dizaines de professionnels me consultent pour ces raisons. L’environnement de travail ne convient plus, et les conditions de travail sont stressantes et deviennent insupportables engendrant ainsi de nombreux questionnements, des remises en question et une gamme d’émotions.

Pourtant, la question pourrait se résumer à deux possibilités : partir ou rester.

Dans le présent article, je vous présente trois questions stratégiques que vous pourrez vous poser pour prendre la meilleure décision, celle qui soutiendra votre cheminement de carrière et vous apportera la sérénité tant recherchée.

1- Qu’ai-je à apprendre de cette situation?
D’entrée de jeu, sachez qu’il peut être intéressant de profiter de situations difficiles pour faire un cheminement­ personnel. Pour y arriver, vous pouvez dresser la liste des irritants et déterminer les mesures que vous auriez pu prendre ou que vous pourriez prendre à l’avenir. Il peut s’agir d’une occasion de découvrir de nouvelles façons de travailler, de revoir votre schéma de réponses et, surtout, de développer une nouvelle compétence en fonction du défi auquel vous faites face.

2- Comment puis-je apprendre de cette situation?
Une fois établie la liste des irritants et des mesures à prendre, VOUS seul pouvez déterminer les meilleures conditions pour soutenir votre apprentissage. Vous pouvez penser aux aspects professionnels, tels l’environnement de travail, les responsabilités, les collègues, les clients, les partenaires, la gestion. Vous pouvez également penser aux aspects personnels, comme la santé, la famille, le couple, la situation financière, les biens matériels. N’hésitez pas à nommer tout ce dont vous avez besoin pour réussir et à mettre en place des stratégies qui détermineront la façon de vous y prendre pour y arriver.

3- Suis-je prêt à profiter de cette situation pour découvrir, faire évoluer et changer des croyances qui me limitent?
Vous avez mis en place une nouvelle stratégie visant à relever le défi? Si c’est le cas, ne faites plus comme si vous tolériez la situation. Passez à l’action dès maintenant et songez à obtenir du soutien (par exemple, un coach) pour vous appuyer dans votre apprentissage et vous aider à traver­ser cette période en toute sérénité.

Si ce n’est pas le bon moment pour vous, respectez-vous et faites tout de même un choix conscient. Trop de gens restent dans des situations insatisfaisantes et déploient des efforts en vain. Soyez vigilant parce que le fait de rester dans un milieu de travail malsain peut nuire à votre santé mentale de façon très subtile. Prenez votre décision même si elle vous semble difficile.

Ces trois questions illustrent une chose : un changement s’impose. Comme aucune des deux possibilités n’est meilleure que l’autre, elles exigeront toutes deux du courage de votre part :

• partir ne signifie pas nécessaire­ment­ fuir. Il s’agit plutôt d’une façon de vous protéger, de prendre soin de vous, d’honorer vos besoins de sécurité et de vous assurer d’un environnement qui répond à vos besoins actuels;

• rester ne constitue pas pour autant une décision déraisonnable puisqu’il faut beaucoup de courage pour amorcer le changement, effectuer la transition nécessaire, développer de nouvelles capacités et gravir de nouveaux sommets.

Sachez tirer parti des situations placées sur votre route même si vous préféreriez qu’il en soit autrement.

Vampires émotionnels

Que ce soit au travail, en famille, en amitié ou en relation amoureuse, tous les vampires émotionnels utilisent les mêmes tactiques afin de vous soumettre à eux. Ils sont donc partout autour de vous mais, comment les détecter?

Ce sont des êtres comme les autres jusqu’au jour où ils sont « déclenchés » par une émotion et se transforment en prédateur. Assoiffés d’énergies affectives, leur but est de vous hypnotiser et troubler votre esprit avec de fausses promesses pour que vous acceptiez de leur donner votre pouvoir. Ils ont un grand vide intérieur à nourrir et vous pouvez être assuré qu’ils vous donneront la responsabilité de combler ce vide pour eux.

Le fait de s’accrocher à vous et votre énergie pour se nourrir démontre leur vulnérabilité à être totalement autonome émotionnellement. De l’extérieur, ils donnent l’impression d’être adulte mais, de l’intérieur, ne sont encore qu’enfant. Ils ne savent pas assumer pleinement leurs responsabilités face à leur propre bonheur ni à développer leur propre potentiel vers un mieux-être. Ils s’attaquent aux gens sans méfiance : pour survivre, ils doivent gagner leur confiance et démontrer qu’ils correspondent exactement à ce qui est rêvé. Ce sera le cas mais, pas aussi longtemps qu’espéré.

Vampiriser l’énergie des autres pour se montrer supérieur est ce qui les rend heureux et fort. Ils ne connaissent pas l’amour et n’ont aucune empathie. Vos besoins, sentiments et émotions n’ont aucune importance pour eux : tout ce qui compte, ce sont leurs propres besoins et rien d’autre.

Tant que vos besoins sont identiques aux leurs, ils seront les partenaires et amis parfaits : attentionnés et agréables, avec qui vous vivrez du bon temps et du bonheur. Mais, dès que vos besoins évoluent, tout change et les conflits s’installent. Ce n’est jamais de leur faute puisque les autres sont là pour leur donner ce qu’ils veulent au moment où ils le veulent.

Ils sont aimants un instant et, en une fraction de seconde, peuvent devenir froids et distants. Ils exigent une attention particulière de votre part ainsi qu’un amour inconditionnel tandis qu’eux vous imposent des critères et exigences auxquels vous devez répondre pour les satisfaire et éviter leur colère. En bout de ligne, vous marcherez constamment sur un terrain de mines prêtes à exploser en tout temps!

Soyez assurés qu’ils vous feront toujours payer le prix de leur amour car, puisqu’ils ne s’aiment pas eux-mêmes, vous êtes LA personne responsable de les valoriser et, si vous manquez à cette tâche, vous aurez un prix à payer.

Ils ont également besoin de mentir pour se protéger. Si vous les dévoilez ou leur demandez de faire face à leurs mensonges, ils trouveront un moyen de vous retourner le tout en vous culpabilisant et en vous faisant porter la responsabilité de leurs mensonges. Ils n’aiment pas être questionné : ils préfèrent rester flou dans leurs réponses, changer de sujet ou tout simplement fuir. Ils ne commettent jamais d’erreurs et n’ont jamais tort. Ils sont souvent des intimidateurs et sont hautement explosif. La plus grande stratégie des vampires colériques est de vous mettre en colère; ainsi, ils ont de plus grandes chances de gagner.

Quoi en faire?

Avec beaucoup d’efforts, de temps et de grandes prises de conscience, les vampires émotionnels peuvent éventuellement devenir des adultes sains. Pour ce faire, ils doivent comprendre qu’ils sont responsables de leur propre bonheur et que personne ne pourrait arriver à combler leur vide intérieur insatiable.