La rencontre de l’Âme et de l’Être dans les profondeurs du Sacré-Cœur

J’aimerais vous faire part de l’une des plus belles expériences à vivre dans le cadre du grand voyage d’exploration de la vie dans un corps : la rencontre, et l’unification, de l’Âme et de l’Être dans les profon­deurs du Sacré-Cœur. L’ayant moi-même vécue, je vous en parle non pas d’une façon hypothétique, mais bien de façon concrète et incarnée en vous racontant ma propre expérience d’éveil.

Ma nuit noire de l’Âme est survenue très tôt dans ma vie. Je me rappelle, à un très jeune âge, avoir questionné la nature de cette réalité qui ressemblait plutôt à un jeu que les gens prenaient beaucoup trop au sérieux. J’avais déjà une forte capacité intuitive qui me permettait de ressentir l’émanation énergétique des gens, et très rarement cette émanation corres­pondait aux apparences extérieures. À 12 ans, j’en conclus que ce monde était comme une pièce de théâtre où la plupart des gens portent des costumes à partir desquels ils interagissent avec d’autres costumes qui masquent leur essence. Cette réalité me causait beaucoup de détresse, car j’étais hantée de voir que ces gens ne semblaient pas être conscients de jouer ce jeu peu amusant.

Lorsque je posais des questions pour en comprendre les raisons, on me regardait comme si j’étais insensée, ou le regard des personnes à qui je posais mes questions était empreint de colère; pire encore, je ressentais à quel point mes questions leur faisaient peur. J’ai compris que je devais jouer ce jeu moi aussi, mais comment y arri­ver? En faisant semblant de ne pas ressentir l’énergie des autres? En ne parlant pas de ce que je voyais? Étant une personne très spontanée et expressive, fallait-il que j’apprenne à empêcher l’expression de ma vérité afin de ne pas déranger les autres et le « grand jeu sérieux »?

Ne pouvant résoudre ce dilemme qui prenait de plus en plus d’ampleur durant mon adolescence, je suis partie de la maison à 15 ans pour trouver un chemin qui me permet­trait d’être intègre envers moi-même et mon ressenti. J’ai vécu, sur ce chemin, de dures épreuves dont certaines m’ont donné le goût de quitter ce monde. Mais il y en a eu d’autres qui ont tissé la toile de lumière à laquelle je me suis accrochée et sur laquelle je me suis déposée. J’ai appris à naviguer et être dans ce monde sans être de ce monde.

En fait, l’enseignement est simple. Je l’avais déjà reçu, mais ne l’avais pas compris. J’en avais donc tiré des conclusions hâtives et erronées. Oui, les gens portent des costumes. Oui, les gens y sont généralement très identi­fiés. Mais il est possible d’interagir avec ces costumes de sorte à les rendre plus légers, plus souples et translucides, moins denses et serrés afin que l’essence puisse transpercer l’identité et s’éveiller à sa divinité. Comment? En leur offrant un regard plein d’amour, un toucher plein d’affection, un commentaire plein de compassion et, surtout, un exemple vivant de l’Être éveillée et de l’Âme libérée.

L’union de ces deux parties – la volonté et l’esprit, l’Âme et l’Être – est le but ultime du jeu, lequel commence par oublier et faire semblant que c’est très sérieux. Bref, personne n’est victime de ce jeu, car même l’expérience d’être une victime fait partie du jeu! Votre jeu avec la vie peut être dramatique et épeurant, mais il peut aussi être euphorisant et amusant. La question à vous poser pour déterminer où vous en êtes dans votre propre réunification est simple et directe : À quel jeu jouez-vous en ce moment?

Si votre jeu vous fait souffrir, il est grand temps d’en choisir un plus amusant. :0)

C’est l’été! Amusez-vous à laisser votre lumière briller afin d’alléger ce costume, parfois trop serré, que vous portez! Vous n’avez qu’à plonger dans le Sacré-Cœur, le centre de l’Être, et à laisser cette fréquence transformer le tissage de votre costume. Inspirez l’intention d’amplifier votre connexion au Cœur Sacré et expirez celle de diffuser cette fréquence à travers votre costume.

Connaissez-vous une personne sensible?

La sensibilité est souvent perçue comme une faiblesse dans notre société, mais il n’en est rien. Comprendre ce que ressent une personne sensible et comment elle vit les choses au quotidien est essen­tiel pour créer un rapprochement entre elle et vous, et peut-être même permettre la découverte en elle d’une partie de votre propre personnalité.

Lorsque nous pensons à une personne sensible, ses émotions incontrôlables, sa tristesse et sa vulnérabilité nous viennent d’abord à l’esprit. Pour plusieurs d’entre nous, ces états peuvent sembler bizarres, voire exagérés, ayant l’habitude inconsciente de les garder bien enfouis dans notre zone secrète.

Chez une personne sensible, la difficulté réside dans le fait qu’il lui est impossible de doser de façon consciente sa force de réaction en lien avec ses émotions. Elle peut passer d’une humeur parfaite à une colère pro­fonde en une fraction de seconde. Mais que se passe-t-il donc à l’intérieur d’elle?

Examinons ensemble ces manifestations de plus près :

  • Vous accompagnez une personne sensible dans un lieu public acha­landé. Sachez que cette personne réagit aux différents stimuli de manière beaucoup plus forte que vous (bruits, odeurs, éclairage, achalandage, etc.). Son seuil de tolérance face à ces stimuli étant normalement plus bas que le vôtre, elle se sentira rapidement mal à l’aise et manifestera probablement son intention de quitter rapidement ce lieu.
  • Vous présentez un proche parent à une personne sensible et cette dernière vous semble soudainement bouleversée, sans raison apparente. Sachez que la personne sensible, ressent instantanément les émotions des gens qui l’entourent. Ainsi, il est fort probable que votre proche parent ait fait l’expérience d’une émotion désagréable au cours des dernières heures (colère, tristesse, déception,­ etc.) et qu’inconsciemment la per­sonne sensible expérimente elle-même cette émotion par la voie du ressenti.
  • Votre conjoint(e) est une personne sensible. Vous participez ensemble à une soirée dansante depuis peu de temps lorsqu’il (elle) manifeste son intention de rentrer à la maison. Il est important de ne pas lui en tenir rigueur, car la personne sensible a besoin de temps pour se ressourcer. Il peut être très lourd pour cette personne sensible de ressentir à chaque seconde de chaque minute de sa vie l’énergie des gens qui l’entourent. Son corps et son esprit ont donc besoin de solitude pour faire le vide, puis pour refaire le plein de ses propres énergies. Laissez-lui le temps nécessaire, et elle vous en remerciera sincèrement.

Vous avez une personne sensible dans votre entourage? Soyez-en fier, car les personnes sensibles comp­tent parmi les plus fidèles, les plus fiables et les plus honnêtes. Elles privilégient les relations profondes et vraies. Si cette personne est votre conjoint(e), prenez conscience que, pour lui (elle), faire l’amour est une relation physique, psychologique et une fusion de vos énergies. En amour, elle vous réserve des expériences extraordinaires.

Sachez que la personne sensible qui est dans votre vie ne vous abandonnera jamais. Elle a peu de relations personnelles, mais elle tient plus que tout au bonheur des gens qu’elle aime. Vous avez besoin d’elle? Elle sera rapidement près de vous, souvent même avant que vous en ayez manifesté le besoin, guidée par son ressenti. La tranquillité et le calme sont des zones de confort pour la personne sensible. Elle ne tolère pas la colère, car cette dernière bouscule rapidement ses énergies. Votre relation avec une personne sensible sera saine, vivante et vous comblera assurément de joie.

Oui, comprendre ce que ressent une personne sensible et comment elle vit les choses au quotidien est essentiel pour créer un rapprochement entre elle et vous. Ainsi, n’hésitez pas à lui dire que vous l’aimez telle qu’elle est et que vous la comprenez. Si elle verse une larme alors de joie, sa réaction ne vous surprendra pas maintenant que vous savez pourquoi et comment les émotions et le ressenti se manifestent en elle, font partie de son quotidien et sont présents dans sa vie.

Ai-je le pouvoir de changer l’autre?

On ne peut aborder la notion de « pouvoir » sans toucher une réalité présente non seulement dans le monde politique, économique, social et culturel, mais aussi dans les relations humaines au quotidien. Résultat des tentatives de nivellement, le pouvoir est le moyen qu’a trouvé l’homme de se distinguer et de se manifester pour exister, pour se faire valoir et pour prendre sa place. C’est le règne du « pouvoir sur » au détriment du « pouvoir se ».

Le « pouvoir sur », c’est l’ascendant qu’on se donne sur la vie des autres et qui nous pousse à les écraser et à essayer de les changer. Le « pouvoir se », c’est la capacité d’un individu d’utiliser les puissances intérieures qui manifestent sa différence pour « pouvoir se » créer lui-même, « pouvoir se » libérer des greffes éducationnelles qui ne lui conviennent pas et « pouvoir se » réaliser le plus possible.

La seule personne au monde sur laquelle nous ayons du pouvoir, c’est nous-même, et le seul pouvoir que nous ayons sur les autres réside en un pouvoir d’influence incons­ciente née de l’attitude. Nous ne chan­­ge­ons­ les autres qu’inconsciemment, sans le vouloir délibérément, par ce que nous sommes et non par ce que nous faisons. Cette influence ne s’avère positive et efficace que si elle se réalise dans un état intérieur d’authenticité et d’amour réel de soi et de l’autre.

Je me permets ici de rapporter l’exemple d’une cliente que j’appellerai Alexandra. Quand elle est venue me consulter, elle avait 31 ans. Son problème majeur venait de sa relation avec sa mère. Il s’agissait selon elle d’une relation très mauvaise, très éprouvante, et ce, du plus loin qu’elle se souvenait.

Pourquoi Alexandra et sa mère entretenaient-elles depuis des années une relation de nature plutôt destructrice? Parce que chacune avait comme objectif de changer l’autre. Alexandra travaillait depuis son adolescence à changer sa mère et elle n’avait pas encore réussi. Elle avait tout essayé : l’affronter, la confronter, la blâmer, la critiquer, la juger, la ridiculiser, l’éviter.

Rien n’y avait fait. Chacune d’elles cherchait la faille de l’autre et tirait son pouvoir de cette faille, de ce tendon d’Achille pour blesser, écraser, voire même démolir. Les explications et les justifications ne réussissaient qu’à envenimer les situations d’affrontement.

Après toutes ces années, Alexandra avait d’elle-même une image tellement négative que sa confiance en ses possibilités en était sérieusement branlée. Que faire? Elle ne voyait aucun moyen de régler son problème relationnel avec sa mère, et elle avait raison. Tant que chacune d’elles voulait changer l’autre (« pouvoir sur ») sans tenter de se changer elle-même (« pouvoir se »), la difficulté ne pouvait que se prolonger indéfiniment. Par contre, lorsqu’Alexandra a découvert que la solution à son problème était de cesser de prendre du pouvoir sur sa mère et surtout de récupérer le pouvoir qu’elle lui avait laissé sur elle-même, elle a trouvé des moyens de faire disparaître progressivement ses angoisses. Elle s’est en effet rendu compte qu’elle avait passé sa vie à laisser aux autres le pouvoir de la dominer, de la blesser et de la détruire. Il importait donc de récupérer ce pouvoir. Elle le fit en respectant son rythme personnel dans la poursuite des étapes du processus thérapeutique de libération et de changement.

Récupérer le pouvoir sur notre vie, c’est d’abord apprendre à nous connaître de façon à exploiter nos potentialités et à dégager sur les autres une influence positive d’amour et d’authenticité.

L’appel à la beauté

De tous les temps, nos âmes humaines recherchent la beauté. Qu’est-elle au juste, sinon une sensation d’éternité fugace qui nous coule entre les doigts? Éphémère et insaisissable, la beauté est en fait une expérience qui attend patiemment l’attention de notre cœur. Chaque jour, chacun de nous est visité par la beauté. C’est justement ce qui fait d’elle une grâce tant désirée : elle visite et ne s’attarde pas. C’est ainsi qu’elle réussit à nous couper le souffle.

En cette saison estivale luxuriante, son appel devient plus impérieux. Elle ne se fait plus si discrète, et ce n’est pas un hasard, car la beauté danse intimement avec la lumière. Dans sa merveilleuse palette d’artiste, il y a entre autres le prisme de l’arc‑en-ciel avec lequel elle crée une myriade de nuances. Comme il est facile de prendre tout ceci pour acquis et de passer à côté de la beauté sans même la remarquer. 

Pourtant, nous sommes des créatures façonnées pour recevoir les couleurs; nos yeux en sont la destination secrète, et ce, simplement parce que notre âme aime la beauté. La couleur n’est pas une simple peinture posée sur les pétales de la fleur. Elle est plutôt l’expression de la vulnérabilité de cette fleur. La jonquille, par exemple, absorbe en elle le bleu et le rouge, tandis qu’elle renvoie le jaune qu’elle ne peut accueillir. C’est pourquoi nous la voyons jaune. Toute cette activité qui donne au vivant ses couleurs est une danse enjouée profondément amoureuse. Ainsi, toutes les couleurs naissent dans la blancheur de la lumière et pénètrent ensuite les choses de la vie avec nuances et créativité.

Chaque couleur, et son merveilleux éventail de teintes, cherche à nous toucher le cœur avec son univers d’émotions. C’est ainsi que le blanc est associé à la pureté parce qu’il renvoie toutes les couleurs à notre regard. Le noir fait le contraire, il les absorbe toutes et ne laisse rien voir de son mystère. Le rouge évoque l’intensité de la passion, le jaune rappelle l’expansion de la chaleur et l’orange, la sensualité romantique de leur alchimie. Le vert nous touche par sa vibration de croissance, le bleu nous émeut par son évocation de l’infini du ciel, et le violet nous appelle à l’évolution spirituelle. C’est là, tout juste pointé vers les portes d’entrée d’un monde de mystère où la beauté n’a jamais fini de nous éblouir et de nous émouvoir.

Et si c’était une des raisons pour lesquelles nous sommes ici, sur cette terre? Et si notre conscience cherchait justement, par le biais de nos sens, à reconnaître, à voir, à savourer la fête de la beauté de la vie qui nous entoure? Et si le paysage qui étale sous nos regards distraits son éphémère beauté cherchait aussi notre tendresse et notre reconnaissance? 

Peut-être que, si nous marchions plus lentement en portant attention au moment présent, la beauté pourrait nous surprendre et se révéler plus souvent. Parfois, elle se présente spontanément dans les rayons de soleil qui dansent. Parfois, elle a la dignité d’un ciel violacé avant l’orage. Lorsqu’elle nous trouve présents, nous devenons soudain plus vivants, comme si une nouvelle porte s’ouvrait afin que le cœur reconnaisse la majesté silencieuse de l’ordinaire du quotidien. Lorsque la beauté touche nos vies, le moment devient lumineux. Silencieusement, la beauté illumine notre propre présence. On ne se rend alors même pas compte que cet éblouissement provient du regard que nous portons sur le monde. Cette danse émouvante existe peut-être pour nous rappeler que nous sommes nous‑mêmes cette beauté. Entendons-nous son appel?

Le cheminement spirituel

Le cheminement spirituel passe par la conscientisation des évènements et notre habileté de nous harmoniser avec notre être. Juste d’accueillir la vérité avec de l’ouverture, de la reconnaissance, stabilise notre fréquence, pour pouvoir ensuite renverser le karma, libérer des blessures profondes, regénérer sa structure énergétique, intégré au mieux notre fonctionnement corps/cœur/esprit.

Ça prend un bon positionnement dans son moment présent. Être intègre demande de savourer chaque moment avec beaucoup de gratitude. C’est le discernement qui embarque. Les mémoires énergétiques se cristallisent dans le corps. Chaque douleur est un réservoir d’apprentissage non résolu par la compassion, la lumière et l’amour. Tout votre aura énergétique contient elle aussi, des informations à ramener en équilibre.

Si vous voulez un détour dans comment le faire, ça prend un levier pour amener la prochaine ouverture de conscience, afin de réparer les choses, et de se réaliser davantage dans un proche futur. Reprendre son pouvoir peut passer par l’humilité par fois, en allant chercher de l’aide par une personne qui sait bien lire nos énergies. C’est encore mieux quand il y a une solution concrète pour reconstruire maintenant.

Qu’est qu’on peut lire dans les énergies? Comment on peut le faire? Ça prend un radar intérieur. Par les mains on peut recalibrer à plusieurs niveaux, même à distance dans les corps plus éloignés ou directement aux chakras. Par la vision intérieure et environnante, qui est branché au cœur, peut transformer les dissonances qu’on nous présente, par un détachement émotionnel, une sagesse séculaire, une alchimie énergétique. Quelqu’un qui sait comment faire sauve bien des détours.

La guérison spirituelle déclenche bien des miracles dans le corps. Les ingrédients sont simples, mais non facile à trouver lorsque nous sommes déboussolés face à sa vie et à cœur. Une remise à l’ordre est nécessaire, voire capitale, pour pouvoir vivre une vie allégée et comprise.  La joie de vivre amène un état d’ouverture concret face à qui nous sommes. C’est ainsi qu’on accepte les choses sans se battre avec ses résistances. Le calme, la sérénité, proviennent d’un état d’écoute face à son destin. Mais si on cherche qui on est, car on n’est pas heureux dans ce que l’on a créer à présent!

Ça nous amène à la partie responsabilité que nous avons envers notre âme. C’est-à-dire, sommes-nous dans un fonctionnement qui lui fait place au quotidien pour qu’elle puisse opérer à partir d’un haut niveau de conscience? Trop souvent non, nos souffrances ont de l’avance pour compliquer nos relations, même envers nous-mêmes.

Qu’est-ce qui remplace notre conscience? Des fermetures. En arrière de ses espaces clos, il y a un souvenir qui est encore en vie, une émotion toujours active, la blessure qui fait mal, et les entités de l’ombre qui comblent votre non-présence à cet endroit en énergie. Alors, faut y aller et arrêter de trouver des raisons pour éviter de se rendre. C’est de la procrastination. Vaut mieux être guidé et accompagné par une personne qui nous montre le chemin.

C’est intéressant quelqu’un qui nous montre et nous ramène au fonctionnement naturel de sa propre essence. Et c’est ce que je fais avec vous. La liberté d’être soi, heureux…c’est ça le but du cheminement. C’est de tout revenir à zéro, avec ses dons activés. Les connaissez-vous? Est-ce que vous vous permettez de les développer, de les utiliser?

Le secret des rêves

La nuit, pendant que le corps dort, l’esprit reste éveillé. C’est pourquoi les rêves surviennent durant le sommeil. Car les rêves sont des projections de l’esprit. Le témoin du rêve n’est pas le corps endormi qui n’a aucune conscience de lui-même, mais l’observateur, au niveau de l’esprit, identifié à un personnage de son rêve. Ainsi, tout le contenu d’un rêve représente la projection d’un seul esprit, le sien. En d’autres mots, chaque fragment du rêve symbolise une facette inconsciente de la perception de soi.

Par exemple, dans un rêve je me perçois effrayée parce que je suis pourchassée par un tigre. L’animal : symbole de persécuteur et mon personnage : symbole de victime, représentent deux aspects d’un même esprit, le mien. Ainsi, le rêve dévoile au rêveur (l’observateur, celui qui perçoit) la présence de deux aspects opposés : persécuteur et victime qu’il garde inconsciemment.

La projection du rêve en tant que tel est sans conséquence. Mais le contenu du rêve livre une information importante. Au niveau de l’esprit, une victime effrayée par un persécuteur demande de l’aide. En général, au réveil, l’observateur réalise avec soulagement que ce n’était qu’un rêve.

Au lever, de nouveau identifié au corps, l’observateur, oubli ce qu’il a perçu durant la nuit. Il poursuit sa journée comme si de rien n’était. Toutefois, il semble aller et venir dans le monde en gardant secrètement une victime effrayée par un persécuteur qu’il percevra chaque jour, sous de nombreux masques.

Tant que l’observateur s’identifie au corps, il nie l’esprit où sont gardés : victime/persécuteur, et la peur qui les relie. Tout ce qui est nié au-dedans est inconsciemment projeté au-dehors. La projection fait la perception (UCEM). Ainsi, l’observateur, au niveau de l’esprit, perçoit dans le monde des aspects de lui-même qui demandent à être libérés, mais dont il se croit séparé.

En certaines circonstances, il sera tenté de sauver la victime au-dedans, qu’il perçoit au-dehors. À d’autres moments il sera tenté d’attaquer le persécuteur au-dedans qu’il perçoit hors de lui-même. Ainsi, tant que les individus ignorent le contenu de leur inconscient à libérer, ils voient les images symboliques de victimes et de persécuteurs qu’ils nient au-dedans. Et le rêve de victime / persécuteur au coeur de chaque relation semble se poursuivre sans relâche.

Un seul esprit s’observe dans le monde, dont chaque corps et chaque chose représente une facette. S’éveiller du rêve de victime/persécuteur reflété à travers l’histoire de l’humanité, consiste à regarder au-dedans ce qui demande à être libéré. Ce qui demande à être libéré est représenté par toute sensation qui contrarie sa paix d’esprit.

Ainsi, le secret du rêve nocturne et diurne est de porter l’inconscient à la conscience, dans un but précis : libérer son esprit du passé. En venant au monde, chacun porte des mémoires, dont il est effrayé de regarder. C’est pourquoi tous les individus, quelles que soient leurs croyances, leurs cultures ou leurs religions, ressentent la peur. Même le règne animal, ressens la peur. Ce n’est pas l’effet du hasard.

Le monde est le miroir sur lequel est reflétée la peur gardée au niveau de l’esprit. L’erreur de perception à corriger est de croire que le monde est responsable de ses peurs. Si la peur était absente de l’esprit, seule la paix serait ressentie. Alors, toute forme de violence serait perçue comme un appel à l’aide et à la guérison.

Voici le changement qu’apporte la perception vraie : ce qui était projeté au-dehors est vu au-dedans, et là le pardon le laisse disparaître (UCEM).

L’achat local dans tout son sens

Nous avons tous entendu parler de l’importance d’acheter localement notre nourriture. Qu’en est-il des autres produits destinés à la consommation tels que les produits corporels, thérapeutiques, netto­yants ainsi que les suppléments, les vêtements, etc.?

Pourquoi consommer des produits locaux?

  • Pour la fraîcheur, le goût et la qualité des aliments/ingrédients.
  • Pour préserver l’environnement : réduire notre empreinte écologique en réduisant le transport (kilométrage alimentaire de 2 500 km en moyenne!). Une contribution significative à la réduction des produits pétroliers et des gaz à effet de serre.
  • Pour soutenir l’économie locale : permet de soutenir les agriculteurs et les producteurs locaux, d’assurer notre souveraineté alimentaire/médicinale et de faire rouler l’économie de nos communautés.
  • Pour faire des économies : bénéficier de prix avantageux et consommer des produits de saison au moment où ils sont au prix le plus bas parce qu’ils sont disponibles en abondance.
  • Pour préserver sa santé : certains végétaux peuvent perdre une partie de leurs vitamines au cours de leur transport ou de leur stockage.

Où faire attention?
Le terme « local » ne veut pas automatiquement dire que les aliments, les produits de santé ou corporels, etc. sont issus d’une agriculture diversifiée ou biologique. Ce terme est souvent employé pour décrire des produits qui ont uniquement été préparés ou transformés localement, en utilisant principalement des ingrédients importés. Peut-on dire qu’on contribue aux vraies valeurs de « l’achat local » lorsqu’on achète des produits simplement fabriqués, mais non cultivés, localement?

À mon avis, non! Pour que l’achat local ait une vraie répercussion économique et environnementale, il faut appliquer la définition pour ses vraies valeurs et prendre le temps de réfléchir à la provenance de nos achats et à la qualité des ingrédients que nous utilisons.

En plus de tous les avantages énumérés plus haut, en achetant des produits locaux faits avec des ingrédients locaux, vous :

  • Réduisez énormément la chaîne d’intermédiaires entre l’agriculteur et vous, ce qui vous donne accès à un produit extrêmement frais et vivant et, dans la majorité des cas, un produit d’une qualité incroyablement plus élevée. Au lieu d’aller dans les poches de tous les intermédiaires, ce qui laisse un faible pourcentage pour couvrir les frais de production, votre argent sert directement à payer pour le produit. Sans compter que des ingrédients « vides », comme de l’eau, des dérivés du pétrole ou encore des ingrédients chimiques tels que les parfums, se retrouvent beaucoup trop souvent dans la majorité des produits de santé dits naturels.

Le jeûne – Un hommage à la vie

Le jeûne revient à la mode par les temps qui courent. Que ce soit pour des raisons préventives, thérapeutiques ou spirituelles, cette pratique ancestrale de purification est revisitée et modernisée.

En naturopathie et en science ayurvédique, le jeûne intégral ou intermittent est salutaire et sécuritaire si les règles sont respectées. Il faut savoir que la clé qui maintient l’équilibre de la santé globale et qui restaure la régénération cellulaire repose sur la capacité de désintoxication du corps. Or, le jeûne sous toutes ses modalités enclenche les processus d’auto-guérison, d’auto-purification et d’auto-régulation. Le jeûne est un outil de revitalisation qui invite le corps ainsi que l’esprit à se libérer de leurs impuretés pour se régénérer.

La santé dépend non seulement du degré de toxicité cellulaire (Amas), mais aussi de la quantité et de la qualité de la force vitale (Prana) qui nous habite. Tout s’harmonise autour du rendement de cette force vitale qui, grâce au feu digestif (Agni), métabolise les nutriments, rétablit l’activité de la mitochondrie cellulaire et gouverne l’expression de notre bagage génétique. Nos pensées et nos émotions sont également libérées par Agni. Quand ce feu intérieur est sain, le lâcher-prise devient plus facile. Nous pouvons demeurer dans le courant du moment présent puisque l’énergie circule de façon plus fluide dans les circuits (Nadis) de notre structure bioénergétique.

Pendant le jeûne, nous préservons ce qu’on appelle en sanskrit Ojas, l’éclat lumineux de notre essence naturelle. Le corps s’affine et le mental s’apaise. Les idées deviennent plus claires et la mémoire plus active. L’esprit s’élève, l’imagination devient plus vive et l’humeur plus joyeuse. Nous nous tournons spontanément vers ce qui est vivant à l’intérieur de nous, vers ce qui est essentiel. Et, dans ce climat de retour à soi, le cœur s’ouvre, ce qui nous donne un sentiment de bienveillance, de confiance, d’allégresse et de bien-être.

Grâce au jeûne, toutes les couches de notre être — physique, mentale, psychologique et spirituelle — se mobilisent pour se mettre au service de la Vie. Donner un sens plus profond à la pratique du jeûne, c’est lui redonner son plein pouvoir. Celui de nous reconnecter à notre pureté, la partie de nous qui veut connaître l’expansion et faire place à l’essence. C’est une offrande à la vie, un geste d’humilité face à ce qui est appelé à être abandonné et à ce qui veut renaître.

Huiles essentielles et soulagement de la douleur

Notre corps physique, ce temple sacré rempli de sensations et d’émotions, est notre messager. Il nous communique à chaque instant des messages remplis d’intensité — doux, agréables,  forts ou désagréables selon l’expérience vécue — nous invitant  à l’écouter. Si on néglige de l’écouter et d’en prendre soin, il finit par nous crier ses besoins d’amour, de repos, d’écoute et de respect de nos limites — par des douleurs et des maladies.

Les huiles essentielles peuvent constituer une façon naturelle et efficace d’en prendre soin et de soulager les douleurs qu’il exprime. En voici quelques-unes qui sauront vous soulager et vous réconforter.

Eucalyptus citronné (Eucalyptus citriodora) est antispasmodique, anti-inflammatoire et antalgique, efficace pour traiter l’arthrite, la tendinite, la sciatique, les rhumatismes et les douleurs musculaires.

Gaulthérie couchée (Gaultheria procumbens) est antalgique, antispasmodique et antirhuma­tismale, efficace pour traiter la tendinite, l’arthrite, les rhumatismes, l’arthrose, les crampes et les contractures musculaires.

Menthe poivrée (Mentha piperita) est anesthésique, analgésique et anti-inflammatoire, efficace pour traiter la névralgie, la sciatique, l’arthrite, les rhumatismes, la ten­dinite et les douleurs musculaires.

Lavande vraie (Lavandula angustifolia) est antispasmodique, antalgique et décontractante musculaire, efficace pour traiter les crampes, les spasmes, les douleurs musculaires et les rhumatismes.

Laurier noble (Laurus nobilis) est antalgique et antinévralgique, efficace pour traiter l’arthrite, les rhumatismes, la névralgie, les douleurs musculaires et la polyarthrite rhumatoïde.

Ces huiles essentielles peuvent être utilisées seules ou en synergie. Vous pouvez mélanger entre 50 et 75 gouttes d’huiles essentielles à 15 ml d’huile végétale (1 c. à table) et appliquer localement une petite quantité de ce mélange synergique 2 à 5 fois par jour, selon les besoins. Le choix d’huiles végétales peut aussi optimiser votre synergie – par exemple l’huile d’arnica ou de millepertuis, aux vertus anti-inflammatoires.

Certaines précautions d’emploi s’appliquent. En cas de doute, référez-vous à un aromathérapeute.

Choisissez en pleine conscience le bien-être et prenez soin de vous dans la douceur et la compassion!

Le microbiome — Nourrissez-vous bien vos bactéries?

Le microbiome, anciennement connu sous le nom de flore intestinale, est constitué des milliards de bactéries qui nous habitent et sans lesquelles nous ne pourrions survivre. Nous aurions en nous autant sinon plus de bactéries que de cellules, ce qui pourrait représenter jusqu’à 2,5 kg. Quand nous mangeons, elles mangent aussi. On parle de suppléments  et de probiotiques, mais on parle rarement de ce que nos chères « colocataires » aiment manger.

Les bactéries
Nous avons souvent considéré­ les bactéries comme étant « méchantes » et responsables de différentes maladies, d’où le besoin de les éliminer. Mais en les percevant ainsi, on se cause bien du tort. Nos microbes nous aident à digérer, à avoir de l’énergie, à produire des vitamines, à réguler notre appétit, à renforcer notre système immunitaire pour nous défendre contre les mauvaises bactéries. Les bactéries mangent comme n’importe quel autre organisme. Les bonnes bactéries vont utiliser nos déchets pour en faire des nutriments, tandis que les mauvaises mangent nos nutriments et en font des toxines.

Nourrir son microbiome
Notre microbiome a besoin d’être nourri, mais bien souvent on le prive de ses nutriments essentiels. Qu’est-ce que ça mange, des bonnes bactéries? Des FIBRES!!! Surtout celles de végétaux, dont les légumes et les fruits. C’est ce qu’on appelle les prébiotiques. Il s’agit de fibres non digestibles, connues également sous le nom d’oligosaccharides. Malheureusement, notre alimentation en contient souvent trop peu, ce qui aggrave les problèmes digestifs et l’inflammation, affaiblit notre système immunitaire, rend la perte de poids plus difficile et augmente le risque de maladies chroniques. Pour s’aider à avoir un microbiome bien diversifié, il faut avoir une alimentation très variée afin de fournir à nos bactéries leur nourriture préférée et faire plaisir au plus grand nombre possible de bonnes bactéries.

Nous savons tous que les probio­tiques sont importants, qu’ils proviennent d’aliments fermentés comme la choucroute, le kombucha, le kéfir ou d’un supplément, mais ce sont les prébiotiques qui vont les nourrir. En combinant les deux, vous obtiendrez de biens meilleurs résultats. Puisque ces fibres ne sont pas digérées, elles deviennent la source de nutriments pour nos bonnes bactéries. Chouchouter son microbiome, c’est prendre soin de sa santé.