La voix de la vérité

Le célèbre guérisseur et hypnologue américain le Dr Parkus Quimby déclarait un jour : « C’est une mauvaise compréhension dans l’esprit des gens qui déclenche la maladie. » Alors, lorsque nous mentons à autrui et surtout lorsque nous nous mentons à nous-même en refusant de voir les choses comme elles le sont vraiment, lorsque nous croyons tout ce qu’on nous dit sans faire appel à notre propre jugement,­ notre Subconscient est par consé­quent mal programmé et il ne pourra nous accorder que ce que sa programmation contient.

Étant donné que près de 90 % des maladies ont une cause psychique, on ne peut que donner raison au Dr Quimby; une mauvaise compréhension engendrera des mauvaises réactions et ainsi de suite…  Aussi, un métaphysicien pratiquant se doit de lever le « Voile de maya » et d’aller voir ce qui se cache derrière la forme, derrière les mots, cela  afin de connaître les vraies intentions ou motivations des gens avec lesquels il établit des relations intimes ou interpersonnelles.

Malheureusement, la plupart des gens n’accordent que très peu d’importances aux choses de l’esprit; faisant partie de cette conscience collective manipulée par les médias, la majorité des gens s’abandonnent corps et esprit à ceux qui tirent les ficelles de notre devenir. Pourtant, une petite voix intérieure n’attend qu’un signal de leur part pour les éclairer et les guider à travers les nombreuses décisions difficiles qu’ils doivent prendre durant leur vie d’être humain.

La même chose s’applique aux croyances religieuses ou spirituelles. Chacune des religions ou sectes, invoque sa vérité, son gourou ou prophète, et/ou ses dogmes au nom d’un Dieu qui prend l’image qu’on lui attribue. La religion Catholique base ses enseignements sur la vie de Jésus, les Musulmans sur Mahomet, les Bouddhistes sur la vie et enseignements du Bouddha…

Mais nous métaphysiciens, qui avons étudié et médité sur le sens à donner à notre propre vie, nous savons maintenant que la seule vraie religion est celle qui a son site au plus profond de notre être.

Connaissez la Vérité, et cette vérité vous libérera. J. Christ

Indépendance financière

« Si vous ne travaillez pas pour vos rêves, quelqu’un vous embauchera pour travailler pour les siens » (Steve Jobs)

Vers l’âge de 32 ans, insatisfaite de ma vie suite au métro-boulot-­dodo, j’ai acheté le livre Votre vie ou votre argent de Joe Dominguez et Vicki Robin. Une révélation, je vous dis! J’ai lu ce livre d’une traite, comme un roman qu’on ne veut pas lâcher. Vous savez, même si vous devez vous lever tôt le lende­main matin et qu’il est 1 h du matin, vous vous promettez, sans trop y croire, que vous finirez un DERNIER chapitre et dodo après!

Ce livre m’a fait découvrir que je n’étais pas obligée de travailler jusqu’à ce que mort s’ensuive… Bon, j’exagère un peu, sûrement pas si pire que ça, mais c’était mon impression. Je me sentais prisonnière du système de consommation. Avais-je le choix de travailler si je voulais me nourrir, posséder une maison, des vêtements, une automobile, voyager? Oui, j’avais le choix, mais je n’en avais pas conscience.

Comme la majorité des gens, j’échangeais mon temps de travail contre de l’argent afin de rembourser mon hypothèque, payer ma voiture, mon épicerie, les restos, les vêtements, et, si possible, avoir des écono­mies au cas où… J’épargnais déjà, mais peu et pas assez. De plus, je ne cherchais pas à optimiser le rendement de mes placements financiers. Le concept de pouvoir­ vivre de mes revenus passifs m’étaient complètement inconnu.

J’étais bien conditionnée à travailler comme salariée jusqu’à l’âge de ma retraite, à moins de gagner à la loterie. Prise dans cette roue sans fin, je tentais, durant les fins de semaine, de faire ce qui me passionnait. Le dimanche soir, je déprimais en pensant à ma semaine de travail « forcée » comme une prisonnière du système capitaliste.

La lecture de ce livre m’a permis de comprendre que je pouvais sortir de cette prison, de ce « rat race » (comme disent les anglais) et de pouvoir accéder à l’indépendance financière dans 10 à 15 ans. Oh my God!… c’est une éternité 10-15 ans pour quelqu’un qui recherche une libération rapide, mais comme je ne gagnais pas de gros lot à la loterie, j’ai commencé à appliquer les diverses notions et principes établis dans ce livre. Difficile? Oui, ça l’est, même encore aujourd’hui. Difficile de sentir le jugement des personnes qui ne comprennent pas pourquoi vous faites cette démarche de simplicité volontaire, de minimalisme et puis de zéro déchet par la suite. Mais on y survit, on apprend à ne plus laisser le jugement des autres nous toucher, car mon but premier était d’atteindre l’indépendance financière.

En décembre 2017, à l’âge de 50 ans, j’ai atteint l’indépendance financière, donc je n’ai plus à travailler. Il m’a fallu 18 ans pour y parvenir pour plusieurs raisons, dont entre autres, deux retours aux études pour compléter deux baccalauréats à l’université, la construction de notre chalet, l’acceptation d’un salaire moindre pour travailler dans les organismes communautaires au lieu du gouvernement, ainsi que plusieurs congés non rémunérés.

Alors, je vous pose la question : Aimez-vous votre travail? Quelle est votre motivation pour vous lever tous les matins et aller travailler? Oui, bien sûr pour l’argent, mais est-ce que votre travail est en lien avec votre mission de vie? Si oui, c’est super, continuez de vous accomplir! Sinon, peut-être que le concept d’indépendance financière vous parle? En visant l’objectif de devenir indépendant financièrement, vous venez peut-être de trouver une clé pour vous sortir de votre prison « virtuelle ». Une motivation pour vous lever le lundi matin et aller travailler dans la joie de la perspective d’un demain libre de votre temps!

Dernières volontés avant sa fin de vie!

Nous sommes-nous déjà arrêtés­ pour nous poser la question : qu’est-ce que je devrais régler avant ma fin de vie sur cette terre? Disons que ce n’est pas le premier sujet qu’on discute lors d’une réunion familiale… Il y a des exceptions et beaucoup d’êtres humains disent ne pas avoir peur de la mort. C’est souvent parce qu’ils ont réussi à remplacer la peur par la foi, la sagesse ou la résignation. Pourtant, la mort demeure, pour une grande majorité d’entre nous, une angoisse récurrente et un sujet dont certaines personnes n’aiment pas aborder.

J’étais l’un de ceux qui n’aimaient pas parler de la mort jusqu’à ce que survienne trop tôt la mort de ma mère. Le lendemain de l’Action de grâce en 1993, ma mère a eu un accident vasculaire cérébral et est décédée quelques semaines plus tard à l’âge de 51 ans. Qui pense mourir à 51 ans? Personne… Nous n’étions pas préparés, ni même elle, car elle n’avait jamais pris de mesures pour mettre en place un plan successoral. Elle n’avait qu’un testament rudimen­taire, aucune assurance-vie… ma petite voix me dit… elle n’est pas la seule!

SVP RÉDIGEZ UN TESTAMENT!

En tant que conseiller financier de ma propre entreprise, il me vient l’idée d’écrire un livre sur le sujet.

À l’automne 2013, je reçois un appel de mon père à mon travail. Il est diabétique et je suis toujours inquiet lorsqu’il m’appelle. Il n’était pas bien. Je lui dis : j’arrive papa. Un autre passage de ma vie qui m’a conduit à ce livre. Mon père vivait seul dans la maison dont je pouvais dire que c’était mon vrai chez-moi.

À ce moment, il a fallu vivre, mon père, moi et mes deux sœurs, une transition de la maison familiale de mon père à une résidence pour personnes âgées. Une transition très douloureuse, triste, mais une transition nécessaire pour le bien de mon père. Nous ne sommes jamais préparés à cela mais il faut y penser.

La première question que j’ai posée à mon père : est-ce que tu as un plan successoral papa? Il répondit : oui, mais il est dans le porte-document. Je ne l’avais pas vu depuis une dizaine d’années, mais je connaissais son existence. Je l’ai trouvé poussié­reux derrière une chaise du salon. Quand je l’ai ouvert, j’y ai trouvé quelques vieilles factures, le projet de loi pour la vente de sa camionnette, quelques chèques inutilisés et le dernier T4 de ma mère. Il y avait une référence à son chalet d’une hypothèque dont aucun d’entre nous n’était informé.

Si la situation de mon père sonne comme la vôtre, il est temps de mettre à jour vos documents pendant que vous êtes encore vivants ou de demander l’aide d’un expert. Un outil simple, peu coûteux et extrê­mement efficace est un organi­sateur de succession. C’est une liste de toutes les informations nécessaires pour un plan successoral. Imaginez la tranquillité d’esprit de savoir que tout ira comme prévu?

Savez-vous ce que cela vous coûtera lorsque vous mourrez? Savez-vous ce que cela coûtera à votre succession? Organiser les funérailles, évaluer les biens du défunt, payer les dettes, la distribution des actifs, etc.

Il y a ceux qui recevront un héritage et ne seront pas prêts non plus. Selon le magazine MacLean’s, les canadiens surestiment le montant dont ils hériteront de 50 % en moyenne. C’est beaucoup d’argent.

Je vous invite à visiter mon site internet www.kbhfinancial.ca afin d’y retrouver tous les sujets importants à régler avant votre fin de vie.

Qu’est-ce qu’une médium?

La rentrée scolaire est synonyme de découvertes et de nouveautés. Pour refléter cet esprit de découvertes, j’ai choisi de vous présenter l’univers de mon travail peu conventionnel, celui de médium.

Nous, les êtres humains, sommes extrêmement limités dans nos perceptions et nos ressentis et nous avons tendance, bien souvent, à nous croire seuls dans cet univers… Et pourtant! Mes perceptions et mes ressentis étant plus aiguisés que ceux de la majorité d’entre nous, j’ai longtemps cherché sans succès une explication rationnelle à ce phénomène qui fait partie intégrante de ce que je suis.

La perception est, par définition, propre à chaque personne. Ainsi, ce que nous croyons refléter la vérité s’avère parfois faussé. En votre présence, je ressens des vibrations qui peuvent parfois être douces et simples (par exemple lorsque vous êtes en accord­ avec l’information que je vous transmets) ou qui peuvent prendre la forme de chocs sensibles, lesquels m’indiquent que l’énergie ne circule pas de façon fluide dans votre corps. Alors que vous percevez qu’une situation donnée dans votre vie va très bien, ma perception face à la même situation peut m’indiquer tout le contraire. Vous avez appris à vivre cette situation avec un certain confort, mais votre énergie, elle, ne ment pas. Grâce à mon ressenti, je peux vous aider à découvrir les blocages qui empêchent la circulation optimale de l’énergie dans votre corps et vous aider à surmonter les embûches souvent récurrentes placées sur votre parcours terrestre.

Je suis guidée par des voix lorsque je discute avec vous dans un cadre professionnel. Eh oui, notre tête-à-tête n’est en fait qu’une simple perception de la réalité! Ces voix prennent la forme d’un fort ressenti télépathique qui me guide et m’encourage à mettre l’accent sur un élément particulier de notre entretien. À qui appartiennent ces voix? Pour être totalement honnête avec vous, je ne le sais pas, mais j’ai appris au fil du temps à leur faire confiance pour vous aider à vous épanouir. Lorsque je leur demande de s’identifier, j’ai l’impression de me retrouver au centre d’une foule où tout le monde parle en même temps; alors, vous comprendrez que je préfère m’en abstenir. Dans mon quotidien, je suis en tout temps accompagnée par mes guides, mais vos proches décédés se joignent à ces derniers lorsque je suis en votre présence. Vos proches décédés se présentent à moi avec, vous l’aurez deviné, leur propre perception de votre vie! Eh non, ce n’est pas parce qu’ils sont décédés qu’ils détiennent la vérité absolue, car même dans une autre dimension, ils sont encore soumis aux perceptions! Votre meilleur soutien étant celui de mes guides, je préfère me concentrer sur l’information que me transmettent ces derniers pour vous aider à aller de l’avant dans votre vie. Mais ne vous inquiétez pas, lorsque vos proches décédés ont quelque chose d’important à vous dire en lien avec votre développement personnel, mes guides leur cèdent la parole. En tout temps, votre développement personnel est priorisé.

Grâce à mes perceptions et à mon ressenti, j’ai accès à des informations concernant vos proches décédés. Ainsi, je sais s’ils sont heureux ou non, si quelque chose les tracasse ou s’ils ont mis l’accent sur leur chemi­nement spirituel dans cette autre dimension. Je ressens leurs émotions, la perception qu’ils ont de leur nouvelle vie.

Bien que n’aie jamais trouvé une explication rationnelle à mes perceptions et à mon ressenti, je sais que j’exerce ce métier pour vous aider à améliorer votre vie, pour vous accompagner lors de moments difficiles, lorsque vous ne savez plus quelle option est la meilleure pour vous. Ma passion est de vous aider à vous découvrir et à apprécier chaque moment de votre vie. Redonner un sens à celle-ci et vous aider à découvrir qui vous êtes vraiment sont pour moi d’inestimables cadeaux offerts par une énergie bien plus grande que nous.

Peut-être, un jour, nos chemins se croiseront-ils?

La force vitale : notre pouvoir véritable

Depuis la nuit de temps, les sages savent que notre pouvoir véritable réside dans la capacité de préserver la force vitale et d’être résilients face aux changements de la vie.

Nous vivons cependant dans un monde complexe où nous devons sans cesse nous adapter. Ce monde qui n’a plus de frontières ni de temps sape de manière importante notre force de vie, si bien qu’elle en devient prisonnière et finit par s’user. La santé se détériore alors, et nous devenons vulnérables.

Qu’est-ce que la force vitale?
En naturopathie, la force vitale est le fondement d’une santé globale. Elle nous insuffle l’endurance, la vigueur, l’harmonie et la longévité.

On ne peut rien sans la force vitale.

Cette énergie intelligente et mystérieuse maintient la vie en équilibre en unifiant le corps, l’âme et l’esprit.

Surnommée Qi, Chi ou Prana, celle-ci est respectée dans de nombreuses traditions puisqu’elle dirige et organise les processus physiolo­giques, biologiques et énergéti­ques de notre matière. La force vitale fortifie notre terrain, augmente nos capacités d’adaptation et encourage l’autoguérison.
Savoir la préserver, c’est assurer l’expression de notre pouvoir véritable.

Comment préserver la force vitale?
D’abord, nous devons nous en responsabiliser. Pour faire face aux défis qui nous attendent, favoriser une bonne hygiène de vie influe directement sur notre bien-être en aidant le corps à se régénérer par des moyens naturels. Certes, la force vitale circule plus librement, et le corps, n’étant pas en mode réaction, peut rétablir plus rapidement son harmonie intérieure.

Cinq conseils pour préserver sa force vitale 

  • Considérer les plantes adapto­gènes (rhodiola, ashwagandha, cordyceps, par exemple) pour augmenter sa résistance au stress;
  • Ralentir et accueillir les changements avec conscience pour revenir dans le cœur;
  • Respirer, méditer et faire preuve d’amour envers soi-même en res­pectant ses limites et ses besoins;
  • Adopter un mode de vie sain et équilibré et choisir une diète adaptée à sa constitution;
  • Faire des cures de nettoyage au changement de saison.

Enfin, manifester son pouvoir véritable est en lien avec le rapport à soi, sa vie et la force ultime qui nous anime.

Pour vivre la vie qu’on aime avec courage, persévérance, patience et amour, la force vitale nous accom­pagne tout le long du chemin. C’est à nous de veiller sur elle.

Avec ou sans viande? Ça suffit la chicane! 

Il ne se passe pas une journée sans qu’on entende parler d’alimenta­tion. Et bien souvent, on nous inonde d’informations contradic­toires. Mangez-vous paléo, céto­gène, méditerranéen, végétalien?­ Comment savoir si un type d’ali­men­­tation nous aidera ou non à atteindre un état de santé optimal?

Avant tout, il faut savoir que chaque type d’alimentation a ses forces et ses faiblesses. L’alimentation végétalienne préconise les vitamines et les fibres. Cependant, il est difficile d’y trouver le fer et les protéines en quantité suffisante et impossible d’obtenir de la vitamine B12. Il est aussi possible pour un végétalien d’avoir une alimentation de mauvaise qualité qui soit riche en produits raffinés et transformés.

À l’opposé, il y a l’alimentation paléolithique, sans sucre, graines, légumineuses, produits laitiers; elle ne contient que de la viande, des légumes, des fruits, des noix et des graines. Aussi extrême que cela puisse paraître, cette alimentation peut être santé. L’alimentation paléo est toutefois pour certains une excuse pour manger beaucoup de viande et peu de végétaux.

Alors, qu’est-ce qu’on mange?

À trop vouloir chercher la perfection, on finit par oublier le principe fondamental : manger sert à se nourrir. On peut penser que les paléos et les végétaliens vivent aux antipodes les uns des autres, mais pourtant ces deux types d’alimentation ont en commun plusieurs principes :

  • La consommation des vrais aliments non transformés. Choisir des produits qui contiennent le moins d’ingrédients au nom imprononçable ou qu’on ne mettrait pas dans une recette.
  • Les légumes en abondance pour les deux types d’alimentation et, dans une moindre mesure, les fruits. Variez la cuisson, la présen­tation, les couleurs et les textures.
  • Les gras sont bons pour vous s’ils proviennent de bonnes sources comme l’huile d’olive, les avocats, les noix et les graines.
  • Qu’elles soient végétales ou animales, les protéines sont nécessaires à la santé, car elles contiennent des acides aminés qui sont nos blocs de construction.

L’important est de garder en tête que ce qui est bon pour une personne ne le sera peut-être pas pour une autre. L’idéal est de manger selon ce qui nous convient vraiment et nous donne de l’énergie. Après tout, il n’est écrit nulle part qu’on ne peut pas mélanger les styles.

Aromathérapie d’été, les indispensables

Les huiles essentielles, en plus d’avoir d’agréables parfums qui nous font voyager et le pouvoir d’harmoniser et de créer une ambiance spéciale, sont très pratiques dans notre pharmacie. Que ce soit pour prévenir ou soigner les bobos des petits ou des grands. Voici quelques incontournables pratiques et faciles à utiliser cet été.

Cinq essences à adopter
Lavande aspic (lavandula latifolia cineolifera) : Miraculeuse pour soigner les brûlures, coups de soleil, piqûres d’insectes, urti­caire, irruptions cutanées comme celles causées par l’herbe à puce et l’urticaire et pour aseptiser les blessures. Elle est antibactérienne, analgésique, antivirale et fongicide.

Menthe poivrée (mentha piperita) : Grâce à son effet rafraîchissant, elle soulage la douleur et l’inflammation. Pratique dans les cas de piqûres d’insectes, d’urticaire, d’herbe à puce, de brûlures et de coups de soleil. Elle est anesthésique, analgésique, anti-inflammatoire, antibactérienne, digestive, tonique et stimulante générale.

Palmarosa (cymbopogon martinii) : Déodorante, antibactérienne, fongicide, antivirale, cicatrisante intéressante pour toutes les affections de la peau, en particulier les mycoses, utile pour la transpiration excessive et pour désodoriser et aseptiser
les sandales d’été.

Eucalyptus citronné (eucalyptus citriodora) : Répulsive pour les insectes, antalgique, anti-inflammatoire puissante, apaisante cutanée et fongicide, cette huile essentielle est utile pour la prévention et le traitement des piqûres d’insectes, de l’urticaire, des douleurs musculai­res, des blessures et des mycoses.

Géranium rosat (pelargonium graveolens) : Efficace pour stopper les saignements, peut être appliquée directement sur la plaie, utilisée également pour les piqûres d’insectes, les brûlures, les affections de la peau, les mycoses et la transpiration excessive. Cette huile est antibactérienne, fongicide, anti-inflammatoire, antalgique et tonique astringente cutanée.

Utilisées en ayant conscience du puissant pouvoir de chaque goutte, ces huiles essentielles peuvent toutes être appliquées localement, pures ou diluées dans un gel d’aloès ou une huile végétale de votre choix. Certaines précautions s’appliquent. En cas de doute, consultez un aromathérapeute.

Surtout, amusez-vous cet été et profitez de la vie!

Je vous souhaite un été épanouissant en connexion avec la nature si généreuse.

L’expression des 4 éléments au cœur de soi

Tout autour de nous, le vivant de la nature nous enchante par sa capacité infinie de créer au moyen des quatre éléments. Contemplons un instant la terre avec ses espèces d’arbres, de plantes, de fleurs, de fruits… l’eau avec ses différents ruisseaux, lacs, mers, pluies… le feu avec ses flammes de soleils, de bougies, de feux de joie, de volcans… et l’air avec ses nuances de brises, de vents, d’ouragans, de souffles… Or, tout cet environnement qui nous entoure se trouve également en nous parce que nous sommes aussi composés de terre, d’eau, de feu et d’air. Chaque personne possède en elle-même des caractéristiques des quatre éléments en proportions diverses et selon une sorte d’alchimie combinatoire complexe qui lui est unique. Il y a en chacun de nous un élément qui s’exprime avec davantage de force, ce qui fait de nous des personnes dites de terre, d’eau, de feu ou d’air.

Il est intéressant d’aborder le mystère que nous sommes à nous-mêmes dans cette perspective et de voir quels sont les éléments qui s’expriment aisément dans notre vie et lesquels demeurent timides ou inhibés. On dit que les difficultés de la condition humaine sont souvent la conséquence d’un déséquilibre significatif de l’expression d’un des quatre éléments. La bonne nouvelle est que nous sommes des êtres en perpétuelle transformation et qu’il est toujours possible d’inviter un des éléments à prendre plus de place dans notre existence. Cette mosaïque­ du caractère fascine depuis longtemps de nombreux penseurs, dont les célèbres Carl Gustav Jung et Gaston Bachelard.

Les gens du type terre savent entrer de plein pied dans la dimension physique de l’existence. On les reconnaît à leur capacité efficace de réalisation. Trop de « terre » dans le caractère rend toutefois la personne sérieuse, rigide, sèche, pragmatique, matérialiste, prise par le travail et par le côté pratique des choses. Inversement, le manque de terre a pour effet de déconnecter la personne de la réalité. Celle-ci se trouve rapidement déracinée. Elle a de la difficulté avec les structures et les règles et elle peut aussi ignorer des besoins de base nécessaires à son bien-être, comme bien se nourrir, se reposer, se soigner.

Les gens du type eau se reconnaissent à leur capacité impressionnante de naviguer dans les situations con­flictuelles et d’apporter des solutions aux difficultés. Ces personnes sont très proches de leurs émotions, car l’eau se meut aisément et son langage est celui de la profondeur et de la subjectivité. Trop d’eau rend la personne très sensible; celle-ci absorbe tout autour d’elle et est encline à la mélancolie. Le manque d’eau s’exprime par un peu d’empathie, de sensibilité et de compassion ainsi que par la peur de ressentir.

Les personnes « de feu » sont remplies d’enthousiasme et vivent avec intensité. On admire leur capacité à s’engager et à entrer rapidement en intimité avec ce qui est. Passionnées et vibrantes, elles attirent. Un excès de feu rend colérique et impulsif, alors qu’une carence de feu s’exprime par le pessimisme accompagné de la peur de la rivalité et de l’autorité.

Les gens du type air savent prendre de la perspective, raisonner et même rêver. Un trop-plein d’air rend le système nerveux fragile et sujet à l’épuisement. La personne devient peu expressive en ce qui concerne la vie affective et a de la difficulté avec l’intimité. Le manque d’air crée de la méfiance et une difficulté de coopération.

Profitons de l’été pour renouveler notre pacte avec l’élément qui n’ose pas s’exprimer dans notre vie, dans notre personnalité. Accordons-lui notre attention afin qu’il vienne enrichir notre existence de ses qualités. Terre, apprends- moi le service et l’art de m’incarner dans l’ici et maintenant ainsi que la capacité de concrétiser. Eau, apprends-moi à m’aimer et l’art de la fluidité afin de faire de chaque obstacle une oppor­tunité. Feu, apprends-moi l’art de vivre intensément et à aimer passionnément afin que je m’engage à fond dans mes relations. Air, apprends-moi l’art de la fraternité et celui de m’alléger et de déployer mes ailes dans le ciel de mon existence!

Ainsi, en retrouvant davantage d’équilibre en moi entre les quatre éléments, ma vie peut trouver des chemins d’expression plus faciles, plus riches et plus vivants!

Qui êtes-vous? Qui sommes-nous?

Les réponses possibles à cette question sont, bien entendu, multiples en fonction de notre point de vue.

Compte tenu de l’état actuel des connaissances dans le domaine de la santé, ma réponse à cette question est la suivante : chacun de nous est l’expression de la vie, cette force innée et intelligente, au travers de nos gènes et de notre environnement.

Arrêtez-vous un instant et réflé­chissez bien aux implications de cet énoncé.

Mes gènes sont-ils adéquats?
Est-il possible que les causes des diverses souffrances humaines, de maladies chroniques comme la fibromyalgie, le diabète, les maladies cardiovasculaires ou auto-immunes, l’arthrite rhumatoïde, le syndrome de fatigue chronique, la maladie d’Alzheimer et le cancer, par exemple, puissent être liées à des changements dans mon environnement?

Réalisons que cette force de vie, c’est notre docteur intérieur. C’est elle qui anime notre corps et qui en régularise toutes les fonctions. Elle sait déjà tout ce que les chercheurs découvriront demain. Elle seule sait guérir. Cette force étant innée, nous la possédons tous au même degré.

Les recherches sur le génome humain­ nous apprennent que seulement 5 % des maladies sont vraiment liées à des défauts génétiques et que tous les autres dysfonctionnements (95 %) sont des effets épigénétiques, c’est-à-dire des effets directs de l’environnement sur l’expression des gènes.

Même si nous avons certaines prédispositions génétiques à divers problèmes de santé, celles-ci peuvent rester silencieuses si notre environnement cellulaire est adéquat. Les gènes ne s’activent ni se désactivent d’eux-mêmes. Un déclencheur environnemental est nécessaire. Il importe donc de déterminer quels sont les facteurs environnementaux qui affectent votre santé, votre expression génétique, et ce, à chaque instant de votre vie.

Vous avez un environnement exté­rieur comprenant la qualité de l’air, de l’eau, des aliments que vous consommez. Votre niveau d’exposition à diverses toxines, microbes, métaux lourds, OGM, pesticides, herbicides, antibiotiques, hormones… l’état de votre biomécanique corporelle, l’effet cumulé des divers traumatismes, chutes, accidents au fil de votre vie. Votre environnement intérieur comprend chacune de vos pensées, émotions, croyances conscientes et inconscientes, votre perception du stress de votre vie courante.

Chacun de ces éléments a un effet direct sur l’expression de vos gènes, sur la facilité avec laquelle votre guérisseur intérieur saura maintenir ou rétablir l’équilibre.

Il faut comprendre que l’étiquette ou le diagnostic posé sur l’ensemble des symptômes d’une condition ne nous dit rien sur la ou les causes de cet état. Il y a toujours des causes à nos dysfonctionnements. Il est important de les identifier.

Mentionnons à titre d’exemple le cas de la Dre Terry Wahls qui, en dix mois seulement, est parvenue à sa grande surprise à renverser son état débilitant de sclérose en plaques avancée en changeant son environnement cellulaire à tous les niveaux. Saviez-vous que l’on recense statistiquement plus de cas de maladie de Parkinson chez les fermiers et chez les travailleurs affectés à l’entretien des terrains de golf? Leur capacité à éliminer les toxines environnementales ne suffit pas à la demande. Que dire des nombreux cas de cancer renversés, parmi les pires pronostics, répertoriés dans l’excellent livre de Kelly Turner, Ph. D., intitulé Rémission radicale : les 9 facteurs clés chez ceux qui s`en sortent. Sept facteurs sur neuf sont d’ordre mental, émotionnel et spirituel, les deux autres étant l’exercice et l’alimentation.

Chacun de nous est un continuum énergétique intelligent en cons­tante évolution et adaptation. C’est notre responsabilité individuelle d’améliorer quotidiennement notre environnement cellulaire et celui de notre planète. De nombreux choix s’offrent à nous. Nous ne sommes plus victimes de nos gènes. Soyons proactifs. La prévention, c’est maintenant. De nombreux professionnels de la santé sont à votre service pour vous guider dans cette optique. Afin d’approfondir ces concepts, je désire porter à votre attention l’excellent DVD paru récemment, intitulé HEAL Documentary : Change Your Mind. Change Your Body. Change Your Life. Une belle brochette d’experts dans le domaine, dont Bruce Lipton, Ph. D., Deepak Chopra M.D., Gregg Braden, Marianne Williamson, Dr Joe Dispenza et plusieurs autres.

Bonne saison estivale vivifiante à tous!

Références
Dawson Church, Le génie dans vos gènes
Bruce Lipton, La biologie des croyances
Kelly Turner, Rémission Radicale
Terry Wahls, The Wahls Protocol

Enfants + mélatonine = danger?

La mélatonine, vous connaissez? C’est l’hormone du sommeil. Une hormone que nous produisons tous naturellement. Parfois, cela peut être plus difficile – lors de décalages horaires, de changements de saison, de périodes de transition, de débalancements hormonaux, d’avancement en âge, etc. Dans ces cas, ou encore pour faire le sevrage graduel d’un somnifère chimique, on peut opter pour un supplément de mélatonine. Toutefois, comme pour les médicaments plus chimiques, ce supplément ne devrait être utilisé que sur une brève période – géné­ralement moins de trois mois. On remarque pourtant une démocratisation croissante de la prescription de suppléments de mélatonine sur de plus longues périodes et à une échelle de plus en plus large, même chez les enfants. Est-ce vraiment sans danger pour eux?

Quand on a levé l’interdiction de vente de la mélatonine au Canada, on a émis des mises en garde pour les femmes enceintes ou en âge de procréer et pour les enfants. Il n’existe encore à ce jour aucune preuve de son innocuité chez de petits êtres en pleine croissance. N’oublions pas que, bien qu’il s’agisse d’un supplément dit naturel, la mélatonine est une hormone. Or, le corps d’un enfant en pleine croissance fonctionne à plein régime. Il a donc habituellement tout ce qu’il faut pour produire ses hormones naturellement. Si celles-ci ne se sécrètent pas normalement, c’est davantage du côté des habitudes de vie (routine, exposition à la lumière, activité physique, alimentation, heures de lever et de coucher, nombre d’heures de sommeil, temps passé dehors, etc.) qu’il faut d’abord regarder. Même des enfants aux prises avec le TDA(H) arrivent à avoir un sommeil de très bonne qualité quand ces facteurs sont bien contrôlés. Dans la presque totalité des cas, s’il s’agit d’une option facile à court terme, la supplémentation en mélatonine n’est pas nécessaire chez l’enfant, et nous n’avons aucune garantie qu’elle ne lui sera pas nuisible.

Pour que la production hormonale soit normale et maximale chez un enfant, il lui faut des conditions favorables pour que son corps puisse bien faire son travail. Ces conditions, c’est avant tout aux parents de les créer et de les enseigner et, s’il y a garde partagée, il est important de maintenir une constance sur le plan du sommeil parce que, si la science ne sait pas encore si la substance elle-même peut être ou non nocive à l’enfant, nous avons la certitude que la mélatonine lui est nuisible sur un plan, celui d’apprendre natu­rellement à bien dormir.

En effet, l’apprentissage du sommeil doit se faire en bas âge, car bien que le besoin de sommeil soit inné, le savoir dormir, comme le savoir marcher, doit être acquis. Donner à un enfant un coup de pouce synthétique pour l’aider à dormir risque d’envoyer un message clair à son cerveau : « Je n’ai pas la capacité naturelle de dormir. Sans mon comprimé, c’est impossible. » À force de faire cette association, l’enfant (comme l’adulte) pourrait développer une insomnie persistante et une dépendance à son supplément. Il risque de perdre confiance en sa capacité naturelle de dormir. Ce conditionnement pourrait même se traduire, à l’adolescence, par une descente vers l’insomnie chronique.

Que faire si un enfant a un peu plus de mal que les autres à trouver le sommeil? Il faut d’abord lui fournir le cadre et les méthodes appropriés, lui apprendre l’importance, les fonctions et le plaisir du sommeil et lui enseigner à bien dormir naturellement. Pour cela, il faut déjà savoir, comme parent, quels sont les facteurs à considérer. Or, dans bien des cas, le parent doit lui-même réapprendre à dormir!