La nature au service du défi d’attention

J’aimerais vous faire une confidence. Vivre avec le défi d’attention, c’est rencontrer un éventail de difficultés complexes. Ce côté obscur reçoit trop d’attention et enflamme mon envie de plutôt faire jaillir le positif et l’extraordinaire et d’exposer avec amour le non-sens véhiculé sur le sujet. De cette façon, je peux contribuer à apporter un changement dans vos vies.

Tant de négativité amplifie la lourdeur d’une facette de nous-mêmes, qui rend l’acceptation difficile, alors que c’est la clé.

Nous avons le droit d’être différents. C’est même excellent que nous le soyons. Chaque être vivant est unique. Alors pourquoi faire autant de tapage autour du défi d’attention?

En mettant l’accent sur le côté lumi­neux du défi d’attention, il devient insensé, pour moi, de « gérer » le défi d’attention avec des substances chimiques.

La journaliste en moi a donc fait appel à ses atouts d’investigatrice, convaincue de l’existence d’une avenue naturelle.

Une véritable autoroute de solutions, allant de la nutrition à la supplémentation en passant par l’activité physique et la méditation, s’est manifestée. Ces découvertes sont réunies dans mon livre TDAH : Un pouvoir insoupçonné (disponible sur Amazon).

Sans fondation solide, tout s’écroule
Un ensemble de facteurs est à considérer dans une approche holistique. La façon de nourrir le corps est la base sur laquelle reposent les efforts déployés. Un cerveau en manque de nutriments ne peut fonctionner à son plein potentiel, avoir une concentration béton et une attention inébranlable.

Une alimentation inadéquate équi­vaut à essayer de construire une maison en commençant par le toit!

Les cellules ont besoin d’une quantité de nutriments nettement supé­rieure à celle des apports journaliers recommandés (AJR), établis au début des années 40 afin de prévenir des maladies comme le scorbut et le rachitisme.

Selon le Food and Nutrition Board, (conseil de l’alimentation et de la nutrition) « l’AJR est l’apport alimentaire quotidien moyen suffisant à remplir les besoins de presque tous les individus en bonne santé appa­rente à une étape donnée de la vie et pour chaque sexe ».

Ce conseil définit aussi le terme « besoin » comme « l’apport continuel le plus bas d’un nutriment qui, selon un indicateur de consommation suffisante, permettra de maintenir un degré défini d’équilibre sur le plan nutritionnel ».

Simplement dit, l’AJR équivaut au minimum requis pour prévenir les carences sans toutefois répondre aux besoins des cellules et sans tenir compte de la réalité des temps modernes.

Sols déminéralisés, engrais chimiques et nutrition
Les aliments de consommation ont perdu énormément de leur teneur en nutriments. Le chou, les tomates et les épinards, par exemple, ont perdu près de 80 % de leur teneur en calcium, en fer et en magnésium.

Les carences en vitamines (la vitamine D en particulier) et en minéraux (fer, zinc, magnésium) sont fréquentes chez les personnes avec un défi d’attention.

Leur grande sensibilité aux produits chimiques et artificiels (additifs, colorants alimentaires, édulcorants artificiels, nettoyants, etc.) est l’un des facteurs qui aggravent certains symptômes. Une déficience en nutriments exacerbe davantage le problème.

Diminuer l’impulsivité, l’inattention et l’hyperactivité
En apportant ces quelques changements, ma clarté d’esprit s’est grandement améliorée. Vous avez donc tout à gagner à les essayer.

  1.  Ajoutez un complément alimentaire, des acides gras essentiels et des probiotiques en vous assurant de choisir des produits de qualité pharmaceutique.
  2.  Éliminez autant que possible, sinon complètement, les aliments transformés.
  3. Favorisez une alimentation contenant le moins de sucre possible. L’Organisation mondiale de la Santé recommande un maximum de 25 grammes de sucre par jour.
  4.  Soutenez le système digestif adéquatement en complétant vos repas avec un supplément de fibres de qualité supérieure.

La patience est de mise. Allez-y graduellement et donnez-vous du temps pour constater les bienfaits.

L’archéologie de l’esprit : de l’excavation… à la mise en relation!

Je vous ai proposé, pour votre cocooning d’hiver, de devenir un archéologue de l’esprit et d’entamer un processus d’excavation de vos structures identitaires, profondément ancrées dans votre subconscient. Cet exercice avait pour but de diriger la lumière de votre conscience sur les croyances profondes sur lesquelles s’appuient les murs de votre demeure existentielle, les valeurs fondamentales servant d’assise à l’expression de votre être. Le moment est maintenant venu de passer à l’étape suivante, soit celle de décider, en pleine conscience, quelles sont les valeurs (héritées de votre entourage familial et social) que vous voulez préserver ou laisser aller, redéfinir ou actualiser.

Les valeurs sont de puissants outils qui peuvent être au service autant de votre emprisonnement que de votre libération. Il est donc indispensable, dans votre inventaire des valeurs, d’être lucide en ce qui concerne ce que ces valeurs représentent lorsqu’elles sont poussées jusqu’à leur expression ultime. Prenons un scénario hypothétique : si je consi­dère la gentillesse comme une valeur très importante, cela implique que, dans mes interactions avec les autres, je dois être conciliante, même lorsque je suis entourée de gens qui abusent de ma gentillesse. Cela vous semble-t-il une valeur positive qui me permet d’agir librement et de me respecter moi-même? Ou est-ce plutôt une valeur qui m’emprisonne dans un rôle de sacrifice dans lequel mon souci de l’autre passe avant ma propre paix d’esprit et mon propre bien-être?

Se poser ce genre de questions est au cœur du processus de tri, et les réponses vous amèneront inévita­blement à constater l’importance indéniable de définir vous-même vos valeurs, ainsi que leurs contours et leurs limites. Il se peut que vous alliez jusqu’à carrément créer de nouvelles valeurs qui seront plus conformes à votre vision de vous-même, des valeurs correspondant davantage à votre être intérieur et vous fournissant des contours pleins d’amour pour favoriser l’expression authentique de votre soi! Ce travail intérieur, qu’il s’agisse d’une restructuration de vos valeurs existantes ou de l’instauration de valeurs nouvelles (probablement un mélange des deux) permet de faire ensuite LE plus grand ménage du printemps qui soit : la révision complète des rôles que vous jouez et des exigences qui s’y rattachent.

Les valeurs représentent QUI VOUS ÊTES À L’INTÉRIEUR de vous-même, tandis que les rôles ainsi que les exigences à respecter pour jouer ces rôles représentent COMMENT VOUS INTERAGISSEZ AVEC L’EXTÉRIEUR. Les valeurs renseignent sur la façon dont ces rôles sont définis, et la majorité des rôles que nous jouons et des responsabilités que nous accep­tons d’assumer quand nous jouons ces rôles nous ont été impo­sés. Tout comme les valeurs dont nous avons hérité de nos ancêtres et de nos sociétés, la plupart de nos rôles et des exigences qui en découlent nous ont été inculqués. Il va donc de pair avec le recensement des valeurs de prendre le temps de réfléchir aux implications des divers rôles que nous jouons et de nous poser des questions telles que :

• Ce rôle m’appartient-il vraiment ou m’a-t-il été inculqué?
• Apporte-t-il un soutien bénéfique à ma vie et à mes objectifs?
• Ce rôle est-il en harmonie ou en conflit avec mes autres rôles?
• Comment puis-je définir moi-même ce rôle et les exigences qui s’y ratta­chent afin que celui-ci cadre avec mes valeurs?

Vos réponses à ces quelques questions vous convaincront du fait qu’un grand ménage du printemps s’impose afin « d’alléger » votre identité.

Se définir soi-même pour être l’artisan de sa vie et établir des limites personnelles pour être bien ancré en soi-même dans ses inter­actions sociales, n’est-ce pas là l’essence même de la santé globale?

Quand la vérité vient à la rescousse de la justice

En tant que praticienne en énergie, j’ai la capacité de voir, d’entendre et de ressentir les énergies bloquées chez mes clients et autour d’eux. Ces énergies souvent refoulées causent beaucoup de souffrance physique ou psychologique, et peu importe la vérité qu’elles cachent, elles doivent souvent être mises au jour pour qu’une guérison s’opère.

Il y a quelques mois, j’ai reçu en consultation un jeune homme dont l’histoire et le dénouement ont inspiré le présent article. Le jeune homme est venu me voir parce qu’il en avait assez de vivre la souffrance qui l’habitait. Son enfance a été parsemée d’échecs scolaires; il est par conséquent sous-scolarisé. Il a eu des démêlés avec la justice et a fait un bref séjour en prison. En outre, il était en attente d’un autre procès. Au fil des rencontres, j’ai pu soigner certaines vies antérieures et réharmoniser ses énergies. Il s’est transformé : il est devenu plus ouvert, il a renforcé sa relation avec ses parents e il a repris confiance en lui. Mais, c’est le dernier évènement qui m’a particulièrement touchée.

Pendant un soin, il m’a avoué que son procès à venir l’inquiétait. J’ai donc demandé à mes guides de me montrer de quelle manière nous pouvions aider ce jeune homme. C’est à ce moment que j’ai entendu une parole de Jésus : « Je suis le chemin de la Vérité ». Cette parole m’a permis de comprendre que mon client devait trouver à l’intérieur de lui les ombres qui l’ont mis dans cette situation. Pendant que je continuais à amener de la lumière, je l’ai invité à tourner le regard vers lui.

Sa première réaction a été de dire ce que l’autre partie avait fait. Mes guides ont repris avec amour leur demande et lui ont fait comprendre que ce n’était pas l’autre qui était ici sur la table, mais bien lui, et que c’était lui qu’ils désiraient aider. Mes guides ont également mis l’accent sur le fait que sa vérité intérieure, quelle qu’elle soit, devait se dévoiler à lui. Mon client a finalement bien suivi les instructions : il a accepté de prendre contact avec son côté « moins gentil », ce qui a permis à mes guides de transmuter ses ombres. Il s’est également engagé à aller jusqu’au bout du processus.

Un mois plus tard, je l’ai revu, et il m’a annoncé fièrement que toutes les accusations contre lui étaient tombées, puisque l’autre partie qui avait l’obligation d’être présente a omis de se présenter au procès. À ce moment, j’ai senti que la lumière de vérité était venue au secours de la justice et j’ai pris conscience que seul Dieu connaît ce qui est juste pour tous. J’ai également entrevu un petit clin d’œil des sphères spirituelles qui désiraient encourager ce jeune homme à continuer son beau processus de guérison.

Pour conclure : n’ayons pas peur de nous voir tel que nous sommes, puisqu’il est vrai que la vérité libère.

La conscience de soi par le mouvement, un acte politique?

Après l’attentat dans la mosquée de Sainte-Foy, dans la région de Québec, j’étais sous le choc comme beaucoup d’autres personnes. Je me sentais en désé­quilibre. J’avais envie de pleurer. Je ressentais cette folie qui avait arraché des vies humaines par un geste déséquilibré. Le respect des différences est une valeur très importante dans ma vie et dans mon travail. Et la différence venait d’être piétinée.

Sans aucune hésitation, j’ai rejoint le rassemblement au métro Parc. Je repense avec émotion à ces quelques minutes de silence durant lesquelles la foule a prié ou médité et partagé un moment de chaleur et d’humanité dans cette période tourmentée.

Ces évènements dramatiques sont souvent des moments où je me demande comment être proactive face à l’horreur. Paradoxalement, je remarque que, lors d’un évènement tragique comme cet attentat, il y a un réveil de la conscience de l’autre, différent, un réveil de l’amour universel pour chaque être humain. Et cela me rassure.

Un jour, ma fille m’a posé une question que j’évoque dans un chapitre de mon livre : « Maman, que fais-tu pour changer le monde? ». Et je lui ai répondu que chacun doit trouver sa propre façon de s’engager dans le monde pour faire changer les choses. Moi, j’ai choisi de travailler à devenir une meilleure personne, plus consciente de moi-même, des autres et de l’environnement dans lequel je vis.

Je le fais par le mouvement. Je suis éducatrice somatique. Lorsque mes élèves arrivent dans ma salle de cours après une journée de travail, le corps tendu, ils se sentent en déséquilibre, éparpillés à cause des obligations de la vie quotidienne, épuisés parfois. Ils ont choisi de s’offrir une pause pour se reconnec­ter à eux-mêmes, ressentir leur état intérieur et prendre conscience de leur respiration, de leur façon de se tenir debout, puis de leurs tensions une fois qu’ils se sont allongés sur les tapis. Arrêter de courir! Prendre du temps pour soi, revenir à la source de ce qui est essentiel. Les soucis ne vont pas s’envoler par magie, mais ce qui change, c’est la façon de les appré­hender. Ce temps qu’on se donne est une opportunité de réduire les effets du stress chronique, de prendre le temps de souffler et de retrouver ses forces. Prendre conscience de soi par le mouvement pour retrouver la fluidité dans ses mouvements, mais aussi une fluidité dans ses pensées. Il suffit d’écouter ce que ces femmes et ces hommes disent à la fin d’un cours (je suis plus souple, plus centré, j’ai plus de carrure, je me sens plus solide) pour savoir que cette qualité de présence à soi, cette force intérieure réactivée, va rayonner dans leur quotidien.

J’ai la ferme conviction que l’éveil de la conscience de soi par le mou­vement rayonne sur notre entourage. Accepter l’autre commence par s’accepter soi-même. Accueillir l’autre nécessite de développer l’habileté de s’accueillir soi-même. Cela a été la source de ma motivation quand je me suis engagée à occuper durant six ans la présidence du Regroupement pour l’éducation somatique du Québec.

Conserver ou retrouver une fonctionnalité dans ses mouvements de la vie quotidienne, se donner le pouvoir d’avancer dans la vie sans rétrécir et de rester mobile le plus longtemps possible a aussi sa place dans la prise en charge de sa santé et de son bien-être. Retrouver la paix intérieure par le mouvement contribue à bâtir un monde meilleur; c’est un acte d’amour, mais aussi, à mon sens, une action politique.

Donner un sens à sa vie

J’ai eu le privilège d’accompagner mon jeune frère de 42 ans pendant plus de trois ans et demie, et ce, jusqu’à son dernier souffle. Le temps s’arrête soudain. Nous nous mettons à nu sans réserve, et les confidences coulent à flots de part et d’autre.

Plusieurs années plus tard, la lecture du livre de Bronnie Ware, infirmière australienne en soins palliatifs, intitulé Regrets of the dying, corrobore les regrets de mon frère sur sa vie passée. Permettez-moi de vous les partager.

• J’aurais souhaité être fidèle à moi-même et non vivre en fonction des autres.
• J’aurais voulu ne pas travailler autant et voir grandir mes enfants.
• J’aurais aimé trouver le courage d’exprimer mes sentiments profonds.
• J’aurais dû garder le contact avec mes vrais amis.
• J’aurais aimé m’autoriser à être heureux.

En 2003, je m’offre un cadeau. Je donne un sens à ma vie qui bat de l’aile en devenant bénévole à la maison Mathieu Froment-Savoie (MMFS). À la suite d’une formation intense, je travaille aux soins auprès des personnes en fin de vie où les émotions sont à fleur de peau.

En 2006, le cancer frappe à ma porte. Un rappel musclé qui me force à examiner à la loupe ce qui brime ma santé psychologique et à mener une vie au plus près de mes aspirations. Je saisis enfin l’importance de la notion du plaisir et m’accorde sans culpabilité la permission de dire « non ».

Cette période de recul à titre de bénévole en soins palliatifs me permet de bondir plus haut et de retourner en poste, cette fois-ci, dans le domaine des collectes de fonds et à titre d’ambassadrice de la maison Mathieu Froment-Savoie et dans le cadre de la Campagne de charité en milieu de travail du gouvernement du Canada.

À votre tour de vous faire un cadeau : devenez bénévole à la maison Mathieu Froment-Savoie.

Voici les divers secteurs où vous pouvez être bénévole. Ces secteurs nécessitent une formation et un soutien continu :

• Accompagnement direct aux personnes en fin de vie à la MMFS
• Accompagnement direct aux personnes en fin de vie à leur domicile
• Accueil
• Administration
• Buanderie
• Couture
• Cuisine
• Décoration
• Entretien intérieur et extérieur
• Horticulture
• Collecte de fonds
• Photographie

Pour joindre notre équipe, veuillez communiquer avec la coordonnatrice des bénévoles, France Côté, au 819-770-3900, poste 225 ou par courriel à benevoles@mmfs.org.

Au plaisir de croiser votre route à la Maison où la joie est au rendez-vous.

Prendre du temps pour soi. Un impératif pour la santé et pour l’épanouissement de l’intuition

Tôt ou tard dans notre vie, vient un moment où, pour une raison ou pour une autre, nos réponses ne semblent plus suffisantes ou appropriées, nos cartes se brouillent… Ces moments sont très souvent l’occasion idéale d’approfondir notre relation à nous-mêmes, de développer davantage notre intuition et de lui faire plus de place.

Pour nous accompagner et nous guider dans ce processus, la méditation est un outil puissant, mais il y a un autre ingrédient essentiel à l’épanouissement de notre intuition. Il s’agit du temps que l’on passe avec soi-même. Pourquoi? Tout simplement parce que notre relation à notre intuition est le résultat de notre rapport à nous-mêmes, à notre essence et à notre lumière. Dans cette optique, le projet de développer son intuition commence par prendre du temps pour soi. Notre rendez-vous avec nous-mêmes se veut notamment un temps pour laisser libre cours à nos pensées, un temps pour être complètement EN soi et un temps pour contempler.

Un temps pour laisser libre cours à nos pensées
Dans notre quotidien chargé, nous nous permettons rarement d’observer les pensées qui nous habitent. S’offrir un moment pour laisser vagabonder nos pensées et observer, sans juger ni contrôler quoi que ce soit, nous permet de dissiper peu à peu la pression que nous subissons et que nous nous imposons, en plus de faciliter la reconnaissance et l’acception de soi.

Un temps pour être complètement EN nous DANS le monde
Être présents à nous-mêmes pendant que nous sommes dans le monde, voilà un bel objectif sous-entendu dans une démarche visant à établir un lien plus intime avec notre intuition et à vivre notre essence. L’aisance ne s’installe pas du jour au lendemain. Se permettre de vivre des moments où nous sommes seuls avec nous-mêmes tout en étant dans le monde, mais sans trop de stimulations ou d’interactions, est donc une excellente pratique. C’est aussi un moment propice pour apprivoiser nos sensations tout en étant en action, pour vivre notre connexion avec la vie dans le monde. Transfor­mer une marche en forêt en marche méditative est un excellent choix : se relier à la vie qui nous entoure, comme les arbres, les plantes et leurs racines sous terre, sentir la terre sous nos pieds et notre con­nexion qui s’active à chaque pas, nous connecter à la terre et aux astres et sentir leur lumière circuler en nous, etc.

Un temps pour contempler
C’est l’occasion de décrocher du mode de fonctionnement analytique et rationnel, cette tendance que nous avons à contrôler et à structurer pour nous sécuriser, et de nous mettre plutôt en mode de réceptivité. Notre façon de vivre depuis la tendre enfance­ nous a amenés à développer un rapport très tendu avec la vie, avec la nature, avec le rythme naturel des choses. Apprivoiser le silence autour de nous, nous relier au monde, à la nature, à notre environnement avec un sentiment de sécurité et de confiance nous aide à nous rappeler que la vie est belle, puissante, qu’elle nous soutient. Lorsque s’atténue l’impression de menace environnante, il devient alors beaucoup plus facile d’entendre ce qui se trouve en nous.

Prendre du temps pour soi contribue à créer un espace propice à notre épanouissement intuitif. Pour entrer en contact avec notre intuition, approfondir notre relation à notre essence/lumière, il faut du temps libre, de l’espace intérieur calme, de la confiance en la vie, de l’accueil envers TOUT ce qui est en nous, que nous le jugions beau ou laid.

Développer son intuition et se rapprocher de son essence ne veut pas dire se rapprocher de quelque chose d’extérieur à soi; il s’agit bien de se rapprocher de soi!

Les bienfaits du coloriage

Les livres de coloriage gagnent en popularité auprès des adultes depuis quelques années. C’est ainsi qu’on trouve, dans le palmarès des meilleures ventes en librairie, des livres « anti-stress » qui présentent des dessins non enfantins, parfois même très complexes et exigeant beaucoup de précision. Pourquoi cet engouement pour le coloriage? Parce que les gens ont de plus en plus besoin de retourner au papier? Parce que le coloriage nous permet de prendre rendez-vous avec nous-mêmes? Et si ce n’était que la démarche et le plaisir qui comptaient?

Pourquoi colorier?
Le coloriage se pratique à notre propre rythme, où que nous soyons. À la maison, au bureau, dans un parc, nous n’avons besoin que d’un cahier et de crayons. C’est non seulement une activité peu coûteuse et facile d’accès, mais le fait de colorier ne nous place pas devant le même stress que lorsque nous nous trouvons face à une page blanche. Cela signifie que le coloriage ferait appel à notre créativité sans pour autant que cela nous mette de pression : nul besoin d’être un artiste pour savoir colorier.

Le coloriage est également un acte gratuit dont la seule finalité est l’instant passé à l’accomplir. Il se pratique seul ou en groupe et peut même combler les écarts entre les générations puisqu’enfants et grands-parents peuvent s’y adonner dans un moment de partage et de complicité. Le coloriage permet de se détendre, de se vider la tête et, pendant que nous nous concentrons sur le dessin et sur le choix des couleurs, cela crée un espace en nous comme en ceux qui pratiquent la méditation. Cette évasion nous détend et nous libère donc de la tension mentale. C’est peut-être ce qui expliquerait que cela nous aide à lâcher prise et à plonger dans l’ici et maintenant, mais aussi à nous connecter à notre monde intérieur, dans un état de pleine conscience.

Pour colorier, nous ressentons parfois le besoin de nous isoler afin d’entrer en relation avec nous-mêmes. C’est aussi une façon de retourner à l’enfance et au bonheur tout simple de mélanger des couleurs. D’ailleurs, cette explosion de couleurs sur la page nous donne la liberté de verbaliser nos émotions et de calmer nos angoisses. Ainsi, au terme de notre coloriage, en plus d’avoir maintenu notre mobilité fine, nous avons non seulement passé un bon moment, mais nous avons également amélioré notre estime de soi en commençant et en terminant une œuvre créative.

Quelques ouvrages

Claudette Jacques présente une collection de livres qui permettent d’explorer un thème en particulier au moyen de 15 mandalas à colorier. Chaque livre est un outil d’accompagnement pour diverses situations, comme la grossesse, le deuil, les enfants ou le pardon, et certains thèmes sont regroupés dans un seul ouvrage (Le Grand Livre à colorier des Mandalas). Dans son dernier livre, Mandalas pour expérimenter… Ho’oponopono, l’auteure propose des dessins mandalas explorant cette méthode ancestrale hawaïenne qui nous sert à libérer les mémoires qui encombrent notre subconscient. Les avantages de cette collection : chaque dessin est accompagné d’une réflexion sur le thème, et les lignes de chaque mandala sont très pâles, ce qui donne, au final, un résultat des plus spectaculaires.

Jardin secret : carnet de coloriage et chasse au trésor antistress. Johanna Basford en a vendu plus de 1,5 million d’exemplaires dans le monde. Les dessins sont complexes, un peu fé­ériques et représentent des animaux, des fleurs et des jardins tous plus magnifiques les uns que les autres. D’une page à l’autre, c’est un projet qui commence, une aventure qui ne demande que les couleurs de notre imagination. Même si les dessins sont recto-verso sur chaque page, le papier résiste bien à nos « gribouillages » et même aux crayons-feutres. Un plaisir à s’offrir absolument du coloriage.

Pour ne pas alourdir le texte, les références seront fournies sur demande.

Autre référence : https://coloriages-enfants.fr/bienfait-coloriages-pour-enfants/

« Ch’te dit qu’à soir dans mon p’tit cœur, y fait frette » — Dédé

Bien que le changement d’heure ait quelque peu perturbé notre rythme biologique, notre sommeil et notre humeur, les journées grises à venir auront certains effets plus prolongés en raison des courtes journées de soleil durant les mois de novembre, décembre et janvier. Même si nous serons tous un peu affectés par le manque de luminosité et de soleil, certains deviendront complètement dysfonctionnels.

La dépression saisonnière
Elle est catégorisée comme un trouble affectif lié au manque de lumière naturelle, occasionnant une diminution de la synthèse de la vitamine D et une sérieuse baisse d’énergie mentale et de motivation à être actif. Bien que les mécanismes exacts de la dépression saisonnière soient encore mal compris, l’état de déprime serait dû à un déséquilibre biochimique dans le cerveau impliquant la mélatonine. Hormone du sommeil, celle-ci joue un rôle primordial dans la régulation du rythme biologique (cycle circadien) et de l’humeur. En l’absence de lumière, le corps augmente la production de mélatonine, déclenchant un état de fatigue et menant au sommeil. La présence de la mélatonine réduit considérablement la production d’endorphines et de sérotonine. Le manque de soleil, lui, réduit la synthèse de la vitamine D.

Les endorphines ont plusieurs effets bénéfiques : euphorique, anxiolytique (diminue stress et anxiété), antalgique (antidouleur) et antifatigue. La sérotonine, quant à elle, est notre antidépresseur naturel, tandis que la vitamine D favorise l’absorption du calcium et du phosphore. Elle devient une alliée importante dans la minéralisation osseuse et articulaire tout en favorisant la tonicité musculaire. Même s’il est difficile d’évaluer les besoins précis, il suffirait de 10 à­ 15 minutes d’exposition au soleil deux ou trois fois par semaine pour combler entre 80 et 90 % des besoins en vitamine D d’un adulte en santé. Cette vitamine est synthétisée dans l’organisme humain sous l’action du rayonnement UV du soleil. Ses principales sources alimentaires sont les produits laitiers, les jaunes d’œufs et les poissons gras tels que le thon et le saumon.

Afin de contrer cet état et diminuer les symptômes de la dépression saisonnière, nous devons trouver des astuces pour augmenter la présence d’endorphines et de sérotonine ainsi que l’apport en vitamine D et sa synthèse. En voici quelques-unes :

Place aux hormones du bonheur
Nous avons tous déjà ressenti une poussée d’énergie et des picotements à la suite d’un effort physique. Dites bonjour aux hormones du bonheur! Parmi ses multiples bienfaits, l’activité physique occasionne une augmentation de la sécrétion d’endorphines et de sérotonine. Les effets peuvent durer jusqu’à six heures post-exercice. Privilégiez les exercices cardiovasculaires en endu­rance (marche, marche nordique, randonnée pédestre, ski de fond, etc.). S’ajouterons aux effets psycho­logiques, sans frais supplémentaires, des bienfaits cardiovasculaires, métaboliques et une diminution des tensions musculaires et articulaires. De plus, vous pourrez ainsi limiter le nombre de kilos qui voudront s’accumuler en prévision du temps froid. Même si les effets des endorphines augmentent avec l’intensité et la durée des activités physiques ou sportives, il est important de commencer doucement et d’augmenter progressivement selon notre forme physique et nos réalités de santé.

Allez jouer dehors
Quand ma mère en avait assez de nous voir grimper dans les rideaux, c’est alors que résonnait ma phrase préférée : « Allez jouer dehors! ». Puisque les effets de la vitamine D ne résultent pas uniquement de son apport par la nourriture, mais aussi de l’action du soleil, la meilleure façon de contrebalancer le manque de lumière et de soleil serait donc… d’aller jouer dehors. Cette exposition à la lumière naturelle déclenchera une augmentation des endorphines et redonnera vigueur et énergie à nos journées, sans oublier une immense diminution du stress de ma mère. Ouvrez toute grande la porte, on s’en va jouer dehors. Bonne santé!
afs-kinesiologie

Comment garder son côlon en santé?

Consommer de l’alcool en modération. Plus d’une consommation par jour pour les femmes et deux pour les hommes peuvent augmenter le risque de développer le cancer du côlon. Cela est particulièrement vrai si l’individu a un parent proche (parent, enfant, frère, sœur) qui a le cancer.

Des anti-inflammatoires naturels peuvent aider à réduire les polypes chez certaines personnes dont les membres de la famille ont tendance à en développer.

Le contrôle du poids et l’exercice régulier peuvent réduire le risque de développer le cancer colorectal. L’exercice, y compris la marche légère, stimule le mouvement de l’intestin, ce qui fait diminuer le temps d’exposition aux substances nocives (carcinogènes) pouvant causer le cancer. L’American Cancer Society recommande de faire, si possible, au moins 30 minutes d’activité physique cinq jours ou plus par semaine.

Les personnes qui consomment des aliments riches en gras sont plus à risque de développer un cancer colorectal. Il est important de limiter la consommation de gras saturés de source animale tels que la viande rouge. Le lait, le froma­ge, la crème glacée et les huiles de palme sont d’autres aliments contenant des gras saturés. Limitez votre consommation totale de gras à environ 30 % des calories quotidiennes, dont tout au plus 10 % provenant de gras saturés.

Les fruits, les légumes et les grains entiers contiennent des vitamines, des minéraux, des fibres et des antioxydants qui peuvent aider à se prémunir contre le développement du cancer. Mangez cinq portions ou plus de fruits et de légumes frais (plus de légumes que de fruits) tous les jours. Une variété de légumes devraient faire partie de votre alimentation : le chou frisé (kale), le persil, les épinards, l’ail, le cresson, la laitue vert foncé, les poivrons et les courges.

Le tabagisme peut augmenter le risque de cancer colorectal et d’autres types de cancer.

Le calcium, le magnésium, la pyridoxine (vitamine B6) et l’acide folique peuvent aider à réduire le risque de cancer colorectal.

Bonne santé!
afs-naturopathie

Dépression saisonnière

Plus les heures d’ensoleillement s’envolent et que, au fil du temps, l’automne puis l’hiver arrivent, plus il est difficile de faire face aux changements de température. Le Dr Norman E. Rosenthal, psychiatre et chercheur au National Institute of Mental Health, a été, en 1984, le premier à démontrer le lien entre la lumière et la dépression. En effet, la lumière joue un rôle important dans la régulation des échanges biochimi­ques dans notre corps, notamment ceux liés au cycle éveil-sommeil et à la sécrétion d’hormones telles que la sérotonine (l’hormone du bonheur), celle-là même qui régule la production de mélatonine (l’une des hormones responsables du cycle éveil-sommeil).

Quelque 8 % de la population réagirait au manque de lumière. Entre 70 et 80 % des personnes touchées serait des femmes. Ces chiffres m’étonnent. Pourtant, nous recevons chaque année à la clinique plusieurs personnes souffrant de ce problème. Qu’est-ce qui explique qu’une personne en sera plus touchée qu’une autre? C’est sur cette base de questionnement que je vois les patients en consultation. J’ai observé et traité à ce jour plusieurs personnes souffrant de ce problème.

En homéopathie, on qualifie d’état l’ensemble des symptômes que le patient présente durant une pério­de­ donnée. Chaque patient est différent. Certes, il y a des similitudes, mais ce n’est pas ce qui nous intéresse en homéopathie. Ce sont plutôt les particularités de chacun. D’une personne à l’autre, l’état présentera ses propres modalités et particularités. Des questions et des recherches rigoureuses me permettront de trouver un remède correspondant à l’état du patient.

Les symptômes accablants de la dépression s’annoncent notamment par un manque d’énergie, par de la mélancolie et par un sentiment de vulnérabilité. Ce trouble affectif saisonnier peut donner lieu à des idées suicidaires que l’on doit prendre très au sérieux. Bonne santé à tous et à toutes!
afs-homeopathie