La numérologie peut-elle avoir un effet sur votre santé?

Absolument, sur tous les plans et beaucoup plus qu’on le pense. La numérologie étant une science et une connaissance profonde de qui nous sommes, elle influe directement sur tous les aspects de notre santé tant physique que psychique.

Vos vibrations numérologiques, votre date de naissance et tous les noms que vous avez reçus à votre naissance ont un effet réel et global sur tout votre être. Ils vous indiquent quels sont la véritable motivation de votre incarnation et votre type de personnalité, ce que vous êtes venu faire et apprendre durant votre vie, ainsi que pourquoi cela est si difficile et comment agir pour que ce soit plus facile.

Et toutes ses dispositions sous le regard de la santé vous donnent un aperçu profond de tout votre être.

Chaque chiffre et chaque lettre de tous vos noms ont un effet véritable sur votre corps, sur votre psyché et sur votre système nerveux.

Prenons l’exemple de votre prénom usuel, celui que vous entendez tous les jours depuis votre tendre enfance. Combien de personnes n’ont jamais aimé leur prénom? Cela agit profon­dément sur elles et peut même les conduire à la dépression et au dénigrement de soi. Certaines d’entre elles se sentent obligées de respecter une vibration qu’elles détestent parce qu’elles éprouveraient un sentiment de déloyauté envers leurs parents si elles changeaient le nom qui leur a été donné.

D’autres ont le « bon » prénom ou ont appris à s’en accommoder sans pour autant l’aimer, ou encore se font appeler autrement sans changer offi­ciellement de nom, ce qui crée une autre dualité. Pensez aux jumeaux ou jumelles. Ils sont nés le même jour, à moins que l’un d’eux soit né cinq minutes avant minuit et l’autre, quatre minutes après minuit. Ils ont le même chemin de vie, mais toute la différence de caractère et de comportement provient de tous les noms choisis et du nombre de lettres vibratoires liées à leurs nombres majeurs.

Votre prénom est la clé qui ouvre les portes de ce que vous êtes venu exprimer sur cette terre. Si vous n’êtes pas en harmonie avec celui-ci, cela vous affecte sur tous les plans et vous empêche d’avancer. Demandez à vos parents comment ils ont choisi votre prénom? Vous pourriez être très surpris.

C’est votre âme qui a soufflé votre prénom aux oreilles de vos parents pendant la grossesse. Ce message est plus souvent ignoré, ou pas entendu, que bien reçu.

Les parents ont parfois subi des influences de toutes sortes, tant et si bien que c’est quelqu’un d’autre – la voisine, la lignée – qui a choisi le prénom. Ou encore le prénom choisi est celui qu’on avait donné à un enfant précédemment qui est décédé.

J’ai entendu tant d’histoires de prénoms à vous faire dresser les cheveux sur la tête! Et je ne sais pas combien de personnes m’ont dit qu’elles avaient toujours détesté leur prénom. C’est un autre aspect qui fait que cela peut être très difficile de vous prendre en main ou d’exprimer ce que vous êtes venu faire dans votre vie. De plus, les nombres n’influencent pas les hommes et les femmes de la même manière.

Chaque composante d’un tableau numérologique est importante. La capacité de bien danser avec tous vos tableaux est un grand art.

En résumé, la numérologie est un formidable outil de connaissance de soi et de dépassement de soi qui agit au premier degré et silencieusement sur vous. Elle fournit des clés supplémentaires pour vous éclairer et agir sur votre état de santé.

Connais-toi et tu connaîtras l’univers et les mondes!

Ici, maintenant, en moi… le pouvoir du sacré dans chaque moment présent

À chaque instant de notre expérience, nous avons le choix.

Nous avons le pouvoir de choisir d’être totalement et simplement là, en nous, en pleine présence et en pleine conscience. Nous avons également le pouvoir de choisir notre façon de voir les choses, d’ajouter de la compassion et de la gratitude à notre regard, ce qui nous permet d’être plus facilement dans l’accueil.

Il nous suffit de prendre le temps, ne serait-ce que trois minutes, pour être à l’écoute de notre respiration, du son de l’air qui nous berce à chaque inspiration et expiration, de la sensation de l’air qui voyage en nous, qui gonfle nos poumons, détend notre dos et nos épaules… tout en centrant notre pensée sur « ici, mainte­nant, en moi, simplement ».

Plus nous sommes présents à nous-mêmes à chaque instant, à l’écoute de nos sensations, de nos émotions­ et de nos vibrations, plus nous pouvons calmer notre mental qui s’emballe facilement.

Nous n’avons pas appris à penser ni à respirer; ces fonctions se font d’elles-mêmes. Et pourtant, elles ont une grande influence sur notre bien-être global. Des pensées de doute, d’inquiétude ou de peur nous font vivre du stress et de l’anxiété qui, à leur tour, nous occasionnent des tensions musculaires, de la fatigue, de la douleur et la maladie. Voilà où notre mental peut nous mener sans même que nou nous en rendions compte.

Comment est votre respiration?
Quelles pensées occupent votre esprit la majeure partie du temps?

En prenant le temps de les observer un instant, nous prenons conscience de notre pouvoir de les contrôler, ne serait-ce que quelques minutes à la fois, simplement pour nous ramener dans l’ici-maintenant, nous apaiser, nous déposer, nous centrer et nous harmoniser.

Vous avez le pouvoir de maîtriser vos pensées. Choisissez en pleine conscience des pensées qui vous font du bien et qui vous apaisent.

Voilà ce qu’est la méditation.
Méditer est un état d’être, une qualité de présence à soi, ici et maintenant. Il existe autant de façons de méditer qu’il existe de gens sur terre. On peut méditer dans le calme immobile, en mouvement, en chantant, en visuali­sant ou simplement en respirant.

Prendre quelques minutes pour soi plusieurs fois par jour, simplement pour s’observer, s’écouter ou se recentrer rend la qualité de notre présence à nous-mêmes encore plus profonde. S’émerveiller de toutes les beautés qui nous habitent et qui nous entourent rend chaque moment présent sacré et magique.

Il suffit de choisir les moments qui conviennent le mieux à notre horaire, comme après les repas, au lever et au coucher, durant les pauses au travail ou à l’école. Prendre ces trois courtes minutes peut, au début, sembler être une discipline, mais avec le temps et la pratique, cela deviendra vite une bonne habitude de vie.

Vous êtes la personne la plus importante dans votre vie; plus vous prendrez le temps de vous nourrir, de vous remplir et de rayonner pour vous, plus votre lumière et vos vibrations inspireront et nourriront tout ce qui vous entoure. Vous serez ainsi plus disponible pour les autres.

Soyez la fleur qui s’épanouit parce que c’est exactement ce qu’elle doit faire. Et voyez comme elle attire les papillons et les abeilles avec ses couleurs et son parfum. Elle se permet d’être merveilleuse en se centrant sur son propre enracinement. Plus son enracinement sera solide, plus la fleur rayonnera et débordera de vitalité.

Alors, en pleine présence à vous-même, ici maintenant, choisissez de rayonner en toute simplicité, simplement pour rayonner.

De la compulsion à la compassion

Il existe, chez tout être humain, un profond désir de connaître l’Infini et de se reconnaître dans l’Infini. Cette soif naturelle d’expansion, qu’elle soit consciente ou incons­ciente, se cache derrière chacun de nos désirs et se manifeste malgré nous. Il s’agit de la moksha, cette quête de délivrance de notre âme dont il est question dans des textes anciens et sacrés. L’aspiration à la liberté et à la paix est considérée par la plupart des gens comme le but spirituel ultime. Mais ce qu’il faut comprendre, c’est que notre nature fondamentale est libre lorsque nous laissons agir l’esprit. Et, l’esprit est libre tant qu’il est neutre. Apprendre à cultiver une neutralité grandissante, avec compassion, est ce qui permet de garder l’esprit vivant et vibrant.

Sortir de la quête pour se libérer
C’est uniquement l’idée que ce qu’on vit est un problème qui encourage la quête de liberté, car la liberté nous habite. Ce qui entrave l’accès à la véritable liberté, c’est notre tendance à définir ce qui pourrait nous libérer, que ce soit le pouvoir, l’argent, l’amour, le voyage, la santé, la connaissance ou les plaies causées par les dépendances et la consommation compulsive.

Nous cherchons toujours à nous dépasser, à combler nos désirs, à être ailleurs qu’où nous sommes et à surmonter ce que nous percevons comme des obstacles, des barrières. La quête prend son sens lorsque nous nous établissons dans la vague qui nous pousse vers l’infini, puisque celle-ci exprime la force évolutive de la vie. Toutefois, au lieu d’obéir à la pulsion naturelle du mouvement d’expansion de la vie, en agissant de façon responsable et créative, nous cherchons à remédier à un sentiment d’insatisfaction au moyen de réactions compulsives.

La qualité de notre vie est déterminée par notre responsabilité, plus précisément notre capacité d’agir plutôt que de réagir face à diverses situations auxquelles nous devons faire face dans notre vie. Si notre capacité d’agir avec intelligence, créativité et sensibilité est compromise, nous demeurerons sous l’emprise de la situation.

Nous pensons que la liberté est le résultat d’un travail qui devrait faire disparaître toutes les choses et les expériences qui semblent poser des problèmes. Nous réagissons donc compulsivement, en nous basant sur des schèmes de pensées et des émotions qui entretiennent cette perception.

En réalité, la liberté et la paix sont ce qui reste quand plus rien en nous ne prétend qu’il y ait un quelconque problème à régler.

Être pleinement conscient
Être pleinement responsable veut dire être pleinement conscient. Au travers des expériences que nous vivons, la vie tente de nous aider à nous libérer de l’idée que certaines choses sont des problèmes, et ce, que nous le voulions ou non. Quand plus rien n’est considéré comme un problème, aucune recherche de solution, de paix ou de libération n’est nécessaire. La vie nous présente toujours ce qu’il y a de mieux pour nous; lorsque nous parvenons à le voir et à le reconnaître à chaque instant, il ne nous reste alors qu’à accueillir tout ce qui se présente dans la joie, la paix et l’amour.

Reconnaître l’infini par la neutralité
Enfin, pour entrer en contact avec la liberté qui nous habite, nous sommes invités à reconnaître ce qui est illimité et infini en nous. Nous sommes appelés à cultiver une neutralité intérieure face à ce qui surgit dans notre vie. Accepter d’être responsa­ble, c’est transformer la compulsion en compassion envers nous-mêmes, et la réaction en création. La création n’est qu’une manifestation de notre liberté, car nous gagnons le choix d’agir ou non afin de nous réaliser autrement. Nous devons accepter de faire face consciemment au présent et de nous vider la tête de toutes les histoires qui nous éloignent de la liberté de nous recréer. Ainsi, notre monde extérieur deviendra incapable de déterminer qui nous sommes puisque notre monde intérieur se sera mis en résonance avec la liberté de l’infini.

Une âme… dans un corps physique

On nous répète sans cesse que nous sommes des êtres spirituels incarnés pour vivre l’expérience humaine, que nous sommes avant tout une âme. On nous répète également que, pour évoluer et grandir de nos expériences terrestres, qu’elles soient joyeuses ou éprouvantes, nous devons nous connecter à notre être profond, à notre source, afin de découvrir qui nous sommes et la raison de notre incarnation. Ce qu’on oublie malheureusement souvent de nous dire, et qui est pourtant essentiel, c’est que nous sommes des êtres humains empreints de toutes les caractéristiques humaines.

En préparant son incarnation de l’au-delà, l’âme décide du rôle qu’elle jouera sur Terre. Mais avant d’accomplir quoi que ce soit, une fois incarnée, l’âme doit apprivoiser l’être physique qu’elle est devenue. Comment? En acceptant de vibrer beaucoup plus lentement que dans l’au-delà. En possédant un égo qui agit en fonction des expériences vécues, qu’elles soient bonnes ou mauvaises. En possédant un instinct de survie qui dépasse toutes croyan­ces sur la vie après la mort. En étant limitée par les cinq sens humains et, ultimement, en acceptant d’être un être d’émotions. Apprivoiser l’être physique est d’autant plus difficile pour l’âme avancée qu’elle a déjà vécu l’expérience terrestre à plusieurs reprises.

La société dans laquelle nous évo­luons nous apprend rapidement que nous devons agir avec notre tête, que la réussite sociale est liée à notre compte bancaire, à notre lieu de résidence, à un emploi dit conve­nable, à une famille équilibrée et à notre capacité à en faire état pour générer une pointe d’envie chez les autres. Ce que cette société oublie est que nous sommes des êtres d’émotions et que ces dernières nuisent à notre stabilité et à notre prévisibilité. Pour cadrer dans les normes de la société, nous refoulons nos émotions et devenons des êtres imperturbables.

Au quotidien, l’être humain est confronté aux émotions. Lorsque positives, elles sont souvent sujettes à un certain contrôle, car se permettre d’être trop heureux ou de réagir trop impulsivement peut être mal perçu par nos semblables et perturber l’impression favorable qu’ils ont de nous. La tristesse, qui n’a pas sa place en société, se vit la plupart du temps dans un endroit isolé du jugement humain. Lorsqu’une personne exprime de la colère à l’endroit d’une autre, elle est irrespectueuse et se place alors en situation de contrôle. La colère fait peur et crée des dommages considérables à la personne vers qui elle est dirigée et à ses proches.

Mais pourquoi en est-il ainsi des émotions? Parce que nous refusons de vivre ce qui nous dérange. Nous croyons qu’en ne les assumant pas, elles disparaîtront d’un coup de baguette magique. Malheureusement, la magie n’est qu’un subterfuge, et les émotions non libérées s’installent dans nos corps physique et énergétiques et les squattent jusqu’à prendre la forme de maladies, de dépression ou d’anxiété. Le corps physique a ses limites, et si ces dernières ne sont pas respectées, il perdra inévitablement de sa vigueur et de ses capacités.

Comment pouvons-nous changer notre attitude envers nos émotions? En prenant conscience qu’elles font partie de nous, que l’être humain est un être de raison ET d’émotions et que la seule façon d’être bien dans notre peau est de trouver un équilibre entre les deux, bien que cela s’avère très difficile. Pour y arriver, il faut prendre conscience de l’être humain que nous sommes et nous permettre d’être nous-mêmes. Je vous invite à partir à la découverte de la fabuleuse personne que vous êtes, une âme qui vit une expéri­ence terrestre, avec tout ce que cela comporte…

Des pensées en santé

Nous sommes tous semblables, humains et humaines : nous avons dans la tête un poste de radio qui nous envahit du matin au soir de pensées non sollicitées. On dit que la plupart des gens reçoivent 50 000 pensées par jour. De surcroît, une étude démontre que 98 % de ces pensées ont déjà été diffusées et que 80 % s’avèrent négatives. Quelle confusion cela crée dans notre pauvre tête! On sait bien que ces pensées insidieuses peuvent miner l’estime de soi et biaiser notre façon de percevoir l’autre et le monde. Comme personne n’a encore trouvé le bouton magique pour éteindre ce constant bavardage intérieur, regardons ce que nous pouvons faire pour retrouver la capacité de penser sainement.

Cette métaphore de radio nous rappelle qu’heureusement, nous ne sommes pas nos pensées et qu’avec un peu de patience, nous avons au moins le pouvoir de baisser le volume ou de changer la fréquence. Veillons d’abord à ne pas nourrir notre imaginaire de négativité en faisons attention aux lectures et aux images auxquelles nous nous exposons : livres, articles, média sociaux, journaux, publicités, films, musiques, vidéos, etc. Nous devenons facilement ce que nous consommons. De même, les conversations qui jugent, critiquent et disqualifient nous restent dans la tête et nous éloignent de notre humanité bienveillante, alors qu’il y a tant de lectures et de musiques pour élever notre humeur et réveiller notre joie de vivre.

Une pensée est un nuage qui passe dans le ciel de notre conscience. Si on ne lui accorde pas d’attention, elle passera son chemin sans nous perturber. Mais certaines pensées souvent récurrentes viennent se coller à notre identité. Elles arrivent à adhérer parce qu’elles correspondent à une façon conditionnée de penser le monde que nous avons empruntée à un moment de notre vie afin de survivre et d’assurer notre sécurité.

Que se passe-t-il ensuite? La pensée négative va se joindre à une sensation corporelle pour créer une émotion. Comme le suggère l’étymologie du mot, une émotion est une énergie en mouvement. On peut tout de même admirer ce réseau cohérent du « ressenti » de notre corps qui est là pour nous informer de nos besoins et nous guider dans nos décisions. Ainsi, la sensation de bien-être et de plaisir est simplement le corps qui dit oui, alors que l’inverse est signe que la pensée nous éloigne de notre vérité. Notre mal-être intérieur pro­vient souvent du fait que nous croyons à des pensées qui sont fausses. On peut ainsi commencer à douter des affirmations qui se répètent dans notre tête, à jouer à en démasquer la fausseté et à examiner avec intérêt la conclusion sur la réalité qui les a fait naître.

Tout cela devient de plus en plus facile avec la pratique de la méditation au quotidien. Lorsqu’on médite,­ l’immobilité du corps invite l’im­mobilité du mental. C’est comme prendre un bain de douce présence dans cet espace lumineux de silence qui est ce que nous sommes avant que l’on pense. Des pensées vont bien sûr nous emporter loin du présent; alors, avec amour, on se ramène ici et maintenant. Peu à peu, les pensées vont perdre leur capacité de nous éloigner de nous-mêmes. Peu à peu, le mental hyperactif, reconnaissant ses limites, va commencer à se taire et s’incliner devant la présence silencieuse et sacrée de notre Être. Et alors, nous retrouverons notre légèreté et notre réelle capacité de réfléchir en nous servant de notre magnifique faculté de penser.

South Knowlesville

Dans cette chronique, je vous présente différentes initiatives relatives au mouvement des communautés intentionnelles au Québec et dans le monde. Ces initiatives représentent un mode de vie épanouissant et porteur de sens, de même qu’une solution aux problèmes environnementaux et sociaux.

Aux confins du Nouveau-Brunswick, loin des côtes acadiennes et des grandes villes, aux abords de la frontière canado-américaine, se trouve un petit coin qui vaut le détour… D’abord attirée à Knowlesville par mon intérêt pour la construction écologique et pour le projet de cons­truction de bâtiments à charpente en bois, dite « timber frame », du couple Leland et Tegan, c’est une communauté en émergence qui a le plus retenu mon attention.

À la venue de leur premier enfant, ils construisent leur première maison en ballots de paille en utilisant la technique des « murs en paille porteurs ». Le troisième enfant en route, ils terminent la construction d’une plus grande maison en paille, utilisant cette fois une charpente en bois de type poutres et poteaux assemblés.

Les Wong-Daugherty, eux, ont des aspirations qui vont au-delà du développement de leur propre milieu de vie : un voisinage vivant, écologique et solidaire. Lorsque l’occasion se présente d’acheter une terre devant chez eux, ils n’hésitent pas à le faire et à y investir leurs économies. Sur ce terrain, le premier projet qui voit le jour est le Knowlesville Art and Nature Center, projet d’école alternative basée sur les principes des écoles Waldorf, qui prend forme dans une vieille chapelle qui a été déménagée, rénovée et agrandie (en utilisant des ballots de paille, il va sans dire…).

Tous les bâtiments et infrastructures sont alimentés à l’énergie solaire et chauffés au bois. Toutes les toilettes sont à compost.

Le Land Trust
Le but avoué de ces démarches d’acquisition de terrain est très altruiste, tout en étant très intéressé. Il s’agit de rendre des terrains accessibles par la création d’une fiducie foncière communautaire pour que des gens puissent venir s’installer à côté de chez eux, et ce, à peu de frais, en vue de créer un voisinage de proxi­mité axé sur l’amitié et l’entraide.

Deux caractéristiques principales du groupe contribuent à attirer les gens. D’abord, il existe déjà, au sein du groupe, une belle diversité d’origines ethniques, ce qui permet à des gens de tous horizons de s’y trouver une place. De plus, la dimension familiale est très présente : le couple Tegan et Leland a quatre enfants, et une école et un camp d’été ont déjà été mis sur pied. Ainsi, d’autres parents voient un intérêt à venir s’établir dans cette collectivité et à y élever leurs enfants. À cela s’ajoute un bel équilibre intergénérationnel, car des adultes plus âgés, qui ont déjà élevé leurs enfants, sont heureux de venir s’y établir et de retrouver cette énergie; certains choisissent d’acheter une terre avoisinante et de contribuer à créer un voisinage solidaire sans se joindre directement au projet.

Ces projets phares, portés par le leadership et la détermination de gens rassembleurs, créent un pôle d’attraction étonnamment puissant. Ainsi, au fond d’une campagne isolée et dévitalisée, des dizaines de personnes sont venues chercher l’inspiration et faire l’expérience d’une façon différente de vivre.

Comme cela fait plusieurs années que le bal a été lancé, beaucoup d’infrastructures, physiques et autres, ont déjà été mises en place, dont un groupe d’alliés aux aspirations semblables et un réseau de sentiers forestiers, témoins de ces liens maintes fois renforcés, parsemés de buissons de petits fruits et de grands arbres fruitiers bien garnis. Déjà, un espace communautaire existe. Déjà, des petites maisons permettent d’accueillir des visiteurs et des membres potentiels, le temps pour eux de s’installer.

Et cela, ça a une très grande valeur!

Références South Knowlesville Community Land Trust : http://www.back2land.ca/
Knowlesville Art and Nature Center : http://knowlesvillenature.ca

Retrouver l’Unité, le lien avec la terre nourricière et avec le Tout

En affirmant son égocentrisme, l’homme se place sur un plan de domination de la nature et s’en éloigne. Il est pourtant impératif de rétablir ce rapport harmonieux (et harmonique), bienveillant, et en symbiose avec tout ce qui existe à l’échelle du visible comme de l’invisible.

Le plan du visible, pour nous, les humains, comprend les mondes animal, végétal et minéral révélés à nos sens par la lumière, les couleurs, les sons, les formes géométriques et l’espace qui nous entoure. Mais, à l’échelle de l’invisible et de l’infiniment petit, échelle de la cons­cience et de la pensée, tout semble interrelié. C’est ce que la physique appelle désormais la toile cosmique.

Cette interconnexion est proclamée depuis des millénaires par les spiritualités orientales et elle est confirmée aujourd’hui par la physi­que moderne qui avance que cette connexion pourrait être de nature quantique. Tout l’Univers est Un, inséparable, et nous, les humains, sommes des éléments actifs de ce réseau. En conséquence, notre rapport de cohabitation avec le vivant, dans son infinie diversité, mais aussi avec le genre minéral, notamment l’eau, source de vie, devrait parfois être reconsidéré.

En raison de cette interconnexion, notre comportement envers les humains et les autres êtres vivants a un impact sur eux et sur nous-mêmes, et c’est dans cette optique que les mots compassion et générosité prennent tout leur sens. Ainsi, notre dévouement pour le bien-être de la communauté et celui de tout le vivant nous apporte souvent un bienfait insoupçonné. Mais comment migrer vers un rapport de cohabitation symbiotique avec tout ce qui construit la vie sur notre planète?

Les études démontrent, par exem­ple, un lien entre la dégradation de l’environnement et le niveau de pauvreté des populations ainsi que l’apparition de certaines pathologies. D’autres études semblent indiquer que les plantes possèdent une forme de conscience de leur propre existence. Notamment, lorsqu’elles sont mises en situation de danger, elles réagissent en créant de surprenantes réponses de survie. Peut-être nous arrive-t-il d’avoir une certaine forme de communication avec les plantes? Il reste que s’entourer de quelques plantes intérieures a un effet bénéfique sur notre bien-être global, tout comme flâner dans la nature.

Quant à notre rapport à l’eau, indis­pensable au maintien de la vie, il est éminemment troublant. Nous souillons l’eau, la traitons souvent avec négligence, la combattons et, simultanément, nous réclamons qu’elle soit impeccable et pure, pour notre survie et nos besoins quotidiens (consommation, agriculture, pêche). À l’occasion, nous lui attribuons un caractère sacré ou même des miracles. Soixante-quinze pour cent de la surface de la terre est recouverte d’eau, tout comme nous, êtres humains, sommes constitués d’environ 75 % d’eau. Tout cela est-il fortuit?

L’eau possède des particularités physiques et biochimiques étonnantes, notamment des capacités de mémorisation des matériaux avec lesquels elle est en contact (d’où l’intérêt de privilégier des conte­nants de verre plutôt qu’en plastique). Cette mémoire, qui est à la base de l’homéopathie, est probablement liée à la capacité de l’eau de créer des assemblages de molécules en réseaux tridimensionnels infiniment complexes, variés et durables. L’eau possède également une très large plage d’absorption des ondes électro­magnétiques, telle une antenne de communication, d’où l’importance de limiter les ondes wifi dans son environnement. De nombreuses études montrent également que l’eau est sensible à la pensée, probablement par des phénomènes quantiques impliquant les spins des protons. En conséquence, il y a de nombreux bénéfices à reconnaître le caractère précieux de l’eau, que ce soit comme source de vie, sur le plan environnemental ou pour son mystérieux potentiel thérapeutique.

Nous avons un impact sur l’environnement, et notre environnement a une influence sur nous, tel un échange constant d’informations dont il est impératif de rétablir l’équilibre.

Je ne fais que t’aimer

Hommage à tous les parents qui accompagnent­ actuellement des
adolescents ou de jeunes adultes dans leur choix de carrière

Même si mes questions te tracassent
Même si mes demandes te semblent exigeantes
Même si mes cadeaux ressemblent à des suggestions
Et même si mes silences peuvent être préoccupants

Rassure-toi, mon enfant, je ne fais que t’aimer

Tu es le capitaine de ton destin
Tu es la maîtresse de tes pensées
Tu es le propriétaire de tes paroles
Et tu es la commandante de tes gestes

Chaque fois que je t’interroge, c’est parce
que je veux apprendre à mieux te connaître
Chaque fois que je te partage mes besoins,
c’est pour mieux soutenir les tiens

Chaque fois que je t’offre de l’information, c’est pour collaborer avec toi
Et surtout, chaque fois que je garde le silence, c’est pour mieux te respecter

Alors, n’en doute jamais, ma belle, je ne fais que t’aimer

Je ne veux pas te mettre de la pression
Je ne veux pas choisir à ta place
Je ne veux pas décider de la manière dont tu t’y prends pour atteindre tes buts
Et je veux encore moins m’occuper de tes problèmes

Lentement, je veux cocréer une relation de confiance avec toi
Humblement, je veux t’accompagner dans tes découvertes
Simplement, je veux vivre des moments de complicité
Et, en fait, ce que je veux le plus, c’est avoir le privilège d’être en ta présence

Alors, rappelle-toi, mon trésor, dans chacune de mes actions, je ne veux que t’aimer

Nous sommes ok comme nous sommes
Nous avons les ressources en nous pour atteindre ce que nous voulons
Nous faisons toujours le meilleur choix que nous pouvons
Et nous agissons toujours avec des intentions positives

C’est donc à toi de choisir les attitudes qui soutiennent ton bien-être
C’est aussi à toi de sélectionner les croyances qui favorisent ton évolution
C’est surtout à toi de privilégier les actions qui t’amènent au bonheur
Et enfin, c’est à toi de stimuler les sentiments qui aident à ta réussite

Moi, je suis là pour t’écouter, t’accepter et te rendre la tâche facile

Et pour moi, ma grande, c’est ça t’aimer…

La Vie dont j’ai toujours rêvé

En cette année 2017, après avoir fait des nettoyages et des thérapies, assisté à des confé­rences et ateliers, après avoir tout fait pour évoluer, comment se fait-il que ma vie ne soit pas encore celle que je veux?

C’est une question que plusieurs de mes clients se posent. C’est vrai que nous sommes impatients d’obtenir ce que nous désirons, c’est vrai qu’après tant de cheminement, nous devrions avoir des résultats, c’est vrai que nous sommes de plus en plus évolués, mais des personnes ayant un comportement bizarre bénéficient d’une meilleure qualité de vie que nous.

Cessons de nous comparer. Toute comparaison est boiteuse même si on se compare à soi-même. Cessons de regarder vers l’extérieur, vers les autres et tournons-nous vers l’ÊTRE que nous sommes. Toutes les ressources sont à l’intérieur de nous.

Commençons par nous donner ce qu’on veut que les autres nous donnent. Par exemple, si je veux être aimé, je me donne de l’amour; si je veux de l’argent, j’accepte de me donner le meilleur sur le plan matériel; si je désire telle ou telle chose, je me l’accorde en premier.

Pendant de nombreuses années, nous avons appris à nous détourner du MOI sous prétexte d’être égoïste et de devoir obligatoirement penser aux autres d’abord. Pour qui est-ce que je respire? Pour qui est-ce que je mange ou bois? Pour qui est-ce que je protège mon corps du froid ou du chaud? Évidemment, si je ne respire pas, ne me nourris pas, ne me protège pas, je n’existe tout simplement pas. Par conséquent, je ne peux rien faire pour les autres.

Nous sommes dans l’Ère du Verseau depuis le 21 décembre 2012. Qu’ai-­­je changé dans ma vie depuis? À noter que la question n’est pas : « Qu’est-ce que l’Ère du Verseau m’a apporté? » ou encore « Qu’est-ce que Dieu m’a accordé? ». L’Ère du Verseau, Dieu, la Vie, l’Univers ne nous apportent RIEN; tout ce que nous vivons, nous le créons nous-mêmes. Oui, tout ce que nous vivons, que ce soit des maladies ou des problè­mes affectifs, des malheurs ou des désastres ou, plus agréablement, un grand bonheur, une relation amoureuse épanouissante ou des biens matériels, nous l’avons créé par notre pensée, nos paroles et nos émotions.

Nous avons le bonheur d’avoir été créés avec le libre arbitre. Qu’en faisons-nous? Nous avons tout un chacun le pouvoir de créer la Vie que nous choisissons, celle que nous décidons de vivre vraiment. Pourquoi attendre après la Vie, Dieu ou l’Univers? Pourquoi donner son pouvoir à des ministres de cultes, des médecins ou des thérapeutes pour savoir où nous en sommes avec notre santé physique, spirituelle et psychologique?

Je ne suggère pas ici de ne pas con­sulter, mais à la suite d’une consultation, qu’est-ce que mon âme, mon esprit et mon corps choisissent de faire pour améliorer ma santé?

Être à l’écoute de son intérieur nous donne toutes les réponses et toutes les solutions aux problèmes. Notre corps nous indique notre état intérieur par l’intermédiaire de notre santé, de nos malaises, de nos maladies ou de diverses manifestations physiques.

Nous avons toutes les ressources nécessaires pour avoir une santé parfaite, l’abondance financière et matérielle, des relations harmonieu­ses et tout ce que nous désirons vivre. Parfois, notre intuition nous guide vers le bonheur, mais celui-ci est tellement beau que nous le rejetons parce que nous croyons ne pas le mériter.

Nous avons été créés pour vivre le MEILLEUR dans tous les domaines de notre VIE. C’est un affront au Créateur que d’être malade, malheureux et même de mourir.

Que choisissez-vous pour 2017?

Je vous souhaite le MEILLEUR et, surtout, je choisis le MEILLEUR pour moi!

Les ficelles de la manipulation

Les systèmes de fonctionnement de manipulateur et de manipulé prennent leur source, comme tous les autres systèmes, dans le besoin d’être aimé et reconnu. Le manipulateur est un charmeur, celui qui se met au service des autres et qui va au-devant de leurs besoins dans le but de les rendre redevables et d’obtenir ce qu’il veut. C’est un système des plus aliénants parce qu’il prive l’être de sa liberté. Le manipulateur a un tel besoin d’amour et d’attention qu’il projette ce besoin sur l’autre en lui prodiguant une attention soutenue qui emprisonne ce dernier. Il se rend indispensable aux autres de façon à créer une dépendance qui lui assure la fidélité inconditionnelle de ceux qu’il a choisi d’aimer. Il attend de la reconnaissance, de l’amour et de l’acceptation parce qu’il donne beaucoup dans le but intéressé de recevoir quelque chose de précis. Et c’est ainsi que s’entretiennent les fonctionnements complémentaires du manipulateur et du manipulé. Quand il veut quelque chose, le premier donne pour atteindre son but et s’assurer l’amour de l’autre, lequel se laisse manipuler et accepte tout parce qu’il se croit aimé et redeva­ble. « Je te donne tout, tu me dois tout »; « Je ne peux pas te refuser ça, tu es tellement bon pour moi ». Ils dépendent ainsi l’un de l’autre pour répondre à leur besoin pressant d’être aimé.

Mais leur relation, si belle soit-elle en apparence, finit toujours par se ternir lorsqu’une lutte intérieure s’engage entre leur soif d’amour et leur goût de liberté. Prisonnier de ses propres pièges, le manipulateur est tiraillé entre son besoin de l’autre et son besoin d’espace. Il veut être entièrement libre sans respecter la liberté de ceux qu’il aime. Aussi ne supporte-t-il pas leurs limites et n’a-t-il aucune considération pour leur territoire. C’est souvent un envahisseur qui se donne des droits sur les autres sous prétexte que sa générosité lui en donne le pouvoir. Le manipulateur procède d’une façon très subtile. Pour comprendre son fonctionnement et son mode de comportement, prenons l’exemple vécu de Rose. Elle était directrice d’une école secondaire et avait 38 ans quand elle est venue me consulter, non pas en tant que thérapeute, mais en tant que pédagogue. Elle voulait que je lui donne des moyens de rendre ses professeurs plus attachés à l’école et plus motivés dans leur travail. Il m’était impossible de m’adresser à Rose en dissociant en moi la pédagogue de la thérapeute. Je suis d’ailleurs profondément convaincue qu’un bon pédagogue a aussi, quelque part,une âme de thérapeute. J’ai donc compris, en écoutant Rose, qu’elle n’était pas satisfaite de sa propre relation avec certains professeurs parce qu’ils ne répondaient pas à ses attentes. On voit ici une caractéristique du manipulateur : il a envers les autres des attentes bien précises et il supporte difficilement que ces dernières ne soient pas satisfaites. Aussi, dans ce cas, redouble-t-il d’attention et de générosité tout en étant subtilement incitatif dans ses exigences. Ainsi, pour s’assurer que « ses » professeurs répondent à ce qu’elle attendait d’eux, Rose était très généreuse, très disponible et ne manquait jamais une occasion de les complimenter.

Le compliment est un des arguments les plus forts du manipulateur. Comme l’être humain a besoin d’être reconnu et valorisé, il est évident que le compliment répond parfaitement à ce besoin. C’est pourquoi l’homme se sent généralement si redevable envers ceux qui le reconnaissent. Évidemment, il n’y a rien de répréhensible à être généreux, serviable et à valoriser quelqu’un, bien au contraire. Le problème chez le manipulateur, c’est qu’il utilise l’éloge et le service pour mettre l’autre au service de ses besoins. Il n’agit jamais gratuitement. Il ne pense pas nécessairement ce qu’il dit. L’important pour lui n’est pas d’être sincère, mais d’obtenir ce qu’il veut coûte que coûte. Aussi le compliment n’est-il pas une reconnaissance de l’autre, mais un moyen systématique dont il se sert, souvent inconsciemment, pour servir ses intérêts.

À ce moyen, il ajoute parfois l’offrande de cadeaux, de faveurs et de son temps. Comme il n’est pas entièrement conscient des motifs de son fonctionnement, il ne comprend pas, comme ce fut le cas de Rose, que les gens qu’il « sert » ne lui vouent pas une reconnaissance éternelle. Rose traitait ses professeurs d’ingrats et se disait victime d’une injustice inacceptable. Prise émotivement dans son système, elle était incapable de voir sa part de responsabilité dans ce qui lui arrivait. En fait, les professeurs qui avaient réagi dans le sens de ses attentes au cours des premières années de son mandat avaient progressivement changé leur attitude pour devenir plus ou moins indifférents aux générosités de leur directrice. Ils en profitaient sans ressentir le besoin de lui rendre la pareille. Impuissante devant leur comportement, elle cherchait désespérément d’autres moyens de se les approprier. Sa démarche auprès de moi, au lieu de lui fournir des moyens, lui a fait découvrir son mode de comportement.

Il est évident que le manipulateur s’associe, sur les plans personnel et professionnel, à des manipulés, c’est-à-dire à des êtres qui, pour satisfaire leur besoin d’amour et de reconnaissance, trouvent une satisfaction à se sentir importants aux yeux de quelqu’un qui leur donne de l’importance. Le manipulé, qui a une soif insatiable d’être aimé, sera reconnaissant envers celui qui lui accorde de l’attention. Il acceptera même d’être utilisé pour ne pas perdre son amour. Il se niera, s’écrasera, se taira parce qu’il est souvent marqué, comme le manipulateur, d’un complexe d’abandon et d’un manque profond d’amour de lui-même.