Le stress et la dépression

La vie est pleine de surprises ou est comme une boîte de chocolat, comme dirait Forest Gump.

Elle a ses hauts et ses bas. Elle nous fait vivre des moments difficiles, et plusieurs personnes ont des symptômes s’apparentant à la dépression. Toutefois, il est possible de surmonter ces moments difficiles sans pour autant devenir dépressif. Malgré cela, le taux de dépression augmente depuis les 50 dernières années.

Vous connaissez les symptômes : fatigue, sommeil de mauvaise qualité, cauchemars, manque d’intérêt, manque d’énergie, difficulté de concentration, irritabilité. Les gens dépressifs ont également de la difficulté à se motiver, à se nourrir sainement et à socialiser. Quant à elles, l’anxiété et l’exténuation contribuent à entretenir la dépression. Malgré ces symptômes connus, seul un médecin peut établir un diagnostic de dépression.

Les causes les plus souvent citées de la dépression sont des expériences négatives et un déséquilibre chimique ou hormonal causé par une certaine manière de penser. Il a été établi qu’un déséquilibre chimique ou des facteurs génétiques ne sont pas en cause dans la plupart des dépressions. Un bas niveau de sérotonine est l’effet et non la cause de la dépression.

Pour ce qui est des expériences négatives, certaines personnes ayant vécu des expériences traumatisantes ne sont pas forcément dépressives, tandis que d’autres ayant tout pour être heureuses ne le sont pas. Les évènements semblent être un déclencheur, mais ne causent pas la dépression. Il semble plutôt que ce soit la façon dont nous répondons aux événements ou la signification que nous leur donnons qui cause la dépression.

Le Journal of the American Medical Association (États Unis) rapporte une étude où des médecins ont revu des dossiers médicaux couvrant une période de 10 ans, de même que des ordonnances d’antidépresseurs pour la même période. Ils ont pu constater que, dans 50 p. 100 des cas, les gens se sont vus prescrire une médication sans même avoir les symptômes de dépression, mais pour la seule raison qu’ils étaient anxieux ou souffraient d’insomnie.

Lorsque les gens ruminent ou font de l’introspection de manière négative, ils créent une excitation émotionnelle qui provoque la sécrétion des hormones de stress. Et lorsque les gens sont stressés, leur cerveau fonctionne différemment, ce qui va créer un schéma de pensée excessif ou une tendance à dramatiser. Difficile de résoudre des problèmes dans pareil cas.

Certains croient que l’origine de la dépression est d’ordre génétique. Elle est plutôt liée aux pensées, au comportement et aux relations interpersonnelles. La famille contribue beaucoup à l’apprentissage : les enfants observent les adultes et leur réaction face au stress. Même si une personne avait une prédisposition génétique, il ne s’agit que d’une prédisposition et non d’une certitude.

L’alimentation a également une incidence importante sur l’humeur. Les aliments sucrés ou raffinés affectent le corps. Certains se sentent mieux lorsqu’ils éliminent de leur alimentation le gluten, les produits laitiers, les œufs, le soya, les additifs alimentaires et le sucre. Souvent, les gens ont le goût de manger des aliments sucrés; toutefois, ces aliments provoquent des réactions opposées et extrêmes. De fait, les aliments sucrés vont causer une sécrétion accrue d’insuline et, conséquemment, une chute rapide de glycémie. Et s’enchaîne l’envie de manger à nouveau du sucre pour compenser la baisse soudaine d’énergie. Manger des aliments sains et naturels contribue à réduire ces réactions opposées et extrêmes et assure un apport régulier d’énergie. Les gens qui s’alimentent sainement pourront voir une amélioration de leur état et se sentir plus calmes qu’avant.

Certaines recherches démontrent que le cerveau d’une personne dépressive contient de faibles concentrations d’oméga 3. Ainsi il semble que l’apport de suppléments d’oméga 3 soit bénéfique dans pareil cas.

En sachant que la dépression est liée aux pensées et aux réactions face aux évènements de la vie, il y a de l’espoir. En misant sur ce que nous faisons, sur ce que nous pensons ou sur la manière dont nous pensons et en prenant soin de répondre à nos besoins physiologiques, il est possible de se sortir de la dépression. Chacun possède l’habileté de se sortir d’une dépression et de prévenir sa récurrence. Il suffit de suivre un processus pour y arriver.

L’art de la prière

« Le résultat de la prière est la vie, car elle irrigue le cœur et la terre. » Saint François d’Assise

Avez-vous déjà prié? On se sou­vient peut-être de s’être agenouillé au bord du lit, nos mains d’enfant jointes près du cœur. Ou alors, dans un moment de désespoir, on a fermé les yeux et imploré l’aide de Dieu. J’ai personnellement redécouvert la prière, celle-là même qui insuffle tant de transformations dans mon quotidien que j’ai eu envie de vous faire partager mon enthousiasme.

Depuis l’aube des temps, l’être humain prie. Parfois spontanément, parfois par dévotion. Les religieuses, les prêtres et les moines font de la prière une offrande pour le plus grand bien de tous. La prière en tant qu’art nous invite à entrer dans cette expérience humaine très ancienne et remplie de mystère. Elle porte un savoir de plus de 5 000 ans dont les secrets sont encore cachés aujourd’hui. La mémoire vive de l’art de la prière vibre pourtant encore entre les murs des cloîtres, des égli­ses et des monastères tibétains. Il semble cependant que notre société dite civilisée ne s’y intéresse presque plus. C’est dommage parce que nous sommes en train de perdre les clés de cet art pouvant contribuer au bonheur de vivre. Il n’est pas étonnant qu’en dirigeant notre attention sur l’apparence plutôt que sur l’essence, nous ne trouvons plus de sens aux mots ni aux gestes liés à l’acte de prier.

On peut alors se demander ce que font ceux qui prient à longueur de journée puisqu’on ne voit pas la prière, puisqu’elle fait partie de l’invisible. Tout le cérémonial ne sert qu’à évoquer, dans l’intimité de l’être, un mouvement authentique de l’âme vers Dieu. La prière n’est pas une demande qui provient d’une sensation de manque, accordée ou refusée par un dieu extérieur. Elle est plutôt un mode de communication privilégiée qui nous lie au divin en nous. Une ligne directe sans frais d’interurbains! Prier, c’est reconnaître notre aptitude à communiquer avec Cela — force cosmique, Esprit, Champ de cohérence universelle, Présence, Vie ou simplement… Dieu.

Alors, comment prier? D’abord, il importe de détourner notre attention de ce qui nous manque, de ce qui nous fait souffrir. Déjà, cela étonne, n’est-ce pas? Ensuite, l’invitation consiste à nous détendre afin d’ouvrir un espace pur de réceptivité. Et finalement, dans un grand acte de foi, nous invoquons l’émotion que nous ressentirions si notre prière était déjà exaucée. La pierre angulaire de la prière est donc de ressentir dans notre âme ce mouvement naissant selon lequel nous sommes déjà ce que nous désirons être. Le miracle s’opère alors au plus profond de l’être. Prier nous transforme et transforme notre relation au monde. C’est notre état émotionnel qui détermine ce que nous allons créer dans notre existence.

Le cœur de notre vraie nature entend et répond à son propre langage, celui de l’amour. En comprenant la prière comme une qualité de sentiment qui s’imprègne dans notre cœur, nous accédons à notre pouvoir divin. Nous pouvons prier pour enrichir notre vie et nos relations de ce que nous souhaitons le plus : la tendresse, la compassion, la gratitude, la présence, la compréhension, la bienveillance, etc.

Serait-il possible que notre grande famille humaine ait besoin de récu­pérer l’art oublié de la prière? La prière pourrait-elle susciter davantage de tendresse et d’affectivité dans les liens qui nous unissent?

Le camp de formation en agriculture urbaine à la Ferme Moore s’enracine

Cet été, des adolescents ont pu exercer leur pouce vert grâce à leur participation au Camp de formation en agriculture urbaine au magnifique domaine de la Ferme Moore. Pendant trois semaines, ces jeunes ont semé, désherbé, cueilli et dégusté les délicieux légumes qu’ils ont aidé à faire pousser. Pour plusieurs, il s’agissait d’une première expérience de jardinage, mais certainement pas de la dernière!

Le projet a été développé par l’organisme sans but lucratif Enviro Éduc-Action, dont le mandat est d’offrir à la population de Gatineau une occasion d’apprendre concrètement sur l’environnement dans une perspective de développement durable. L’organisme possède une dizaine d’années d’expérience en éducation expérientielle en environnement, mais le camp était sa première incursion dans le monde de l’agriculture. Or, la dyna­misation de la Ferme Moore en 2015 a fourni une occasion exceptionnelle qui a permis à ce projet sans égal à Gatineau de voir le jour.

Les jeunes participants, âgés de 12 à 16 ans, ont pu profiter au maximum de tous les avantages d’être en ville tout en passant la majeure partie de leur temps à la ferme. Des sorties à la plage du parc Moussette et des ateliers sur l’histoire de l’Outaouais ont permis de mieux situer la ferme dans son contexte urbain. L’exploration du Marché de l’Outaouais, des cours d’agronomie ainsi que le travail aux champs ont inculqué une connaissance fine de l’agriculture. De plus, grâce à un partenariat avec les Potagers à partager des quartiers Wright et Saint-Jean-Bosco, les jeunes ont pu mettre en application leurs connaissances en matière d’agriculture urbaine; ils ont notamment contribué à faire fleurir leur­ communauté en faisant profiter les résidents de leur savoir-faire en jardinage.

Ce sont surtout les amitiés tissées au fil des jours passés ensemble lors de ce camp de trois semaines qui ont marqué les participants. Il n’était pas rare qu’ils restent ensemble au domaine de la Ferme Moore une fois terminées les activités de la journée pour profiter des merveil­les de la nature. Comme quoi il est encore possible, en cette ère d’Internet et de gadgets électroniques, de jouer dehors avec ses amis.

Au final, non seulement ces jeunes ont pu découvrir le monde de l’agriculture urbaine, mais ils sont devenus des jeunes citoyens écoresponsables. Avec l’expérience qu’ils ont acquise pendant l’été, ils pourront proposer des solutions pour répondre aux défis d’aujourd’hui.

Enviro Éduc-Action souhaite renouveler l’expérience à l’été 2017 et est ouvert à tout type de partenariat permettant de bonifier l’expérience pour un maximum de jeunes. Enviro Éduc-Action tient d’ailleurs à remercier le Club optimiste de Hull qui s’est associé au projet en offrant des bourses d’inscription qui ont permis à six jeunes de participer gratuitement au camp de cet été. 

La communauté de jeunes retraités du presbytère de Saint-Alphonse

Dans cette chronique, je vous pré­sente différentes initiatives relatives au mouvement des communautés intentionnelles au Québec et dans le monde. Ces initiatives représentent un mode de vie épanouissant et porteur de sens, de même qu’une solution aux problèmes environnementaux et sociaux.

Bertin nous accueille sur place par un après-midi brumeux. L’intérieur du presbytère est un vrai chantier. Les premiers résidents ne pourront y emménager qu’à l’automne. « Une commune, oui, dit Bertin, mais une commune de vieux. On n’aménage pas tant notre vie que notre fin de vie. »

Le nom de l’organisme, la part des anges, s’inspire de la fabrication d’alcool, plus particulièrement du fait que, du tonneau à la bouteille, il y a toujours une partie de l’alcool qui s’évapore : c’est ce qu’on appelle la part des anges. On a affaire à des gens qui aiment rire et avoir du plaisir, des gens qui ont de l’humour et qui aiment jouer sur les frontières du politically correct. De vieux margi­naux, quoi!

Au départ, le projet est celui d’une bande d’amis, des gens très proches qui s’aiment et qui aiment refaire le monde en faisant bombance. La plupart des gens viennent de Saint-Alphonse (en Gaspésie) ou y ont habité pendant de nombreuses années. Ils ont un fort attachement au village et à son histoire, une grande volonté de le protéger, de le voir se développer, de participer à son rayonnement et au développement régional. Tout cela en se tournant vers l’avenir tout en trouvant racine dans son histoire. Il y a six ans, ils ont acheté le presbytère du village.

Plusieurs ententes ont été conclues, mais la part des anges n’est pas encore une entité à part entière. La structure juridique, « ce n’est pas pour nous autres, on n’en a pas besoin. […] Si c’était un ‘campe’ dans le bois, pas un presbytère, personne ne nous achalerait avec ça. Au fond, on fonctionne un peu comme une OBNL. Le presbytère est détenu en copropriété indivise dont chacun détient une part égale puisque tout le monde investit le même montant ».

La recette secrète de la part des anges, c’est :
• une bande d’amis
• une grande ouverture
• un fonctionnement par consensus
• une confiance grandissante

Ils fonctionnent donc par consensus, « ce qui facilite beaucoup de choses, affirme Bertin. On propose quelque chose. On ne peut jamais mettre une idée à la poubelle, on l’améliore ».

À force de bâtir leur rêve en s’écoutant les uns les autres, tout se déroule plus facilement : par exemple, parmi les cinq chambres disponibles, tous en ont choisi une différente sans s’en parler.

Bertin nous rappelle que « consensus, autogestion, écologie sont des concepts nouveaux, mais [que] vivre ensemble, ça fait quelques milliers d’années que ça existe ».

Les soins de santé sont collectifs et seront adaptés en fonction des besoins et de la réalité de chacun. Il a d’ailleurs fallu rédiger des mandats d’inaptitude et nommer des mandataires. « On a eu des conversations qu’on n’avait pas envie d’avoir : du genre, on ne veut pas se torcher. » Afin de protéger le patrimoine fami­lial des résidents tout en s’assurant que le presbytère puisse continuer d’exister de façon autonome, ils ont ouvert leur testament, et ceux qui n’en avaient pas en ont rédigé un.

Si la perspective de devenir membre vous intéresse, sachez que le processus d’intégration prévoit que les membres présentent à l’ensemble du groupe toute nouvelle personne intéressée. Il faut donc qu’au moins une personne vous connaisse et ait suffisamment envie de vivre avec vous pour vous inviter à rencontrer officiellement tous les membres du groupe.

Quelques pistes à explorer
• Émission radio « Au cœur du monde », Radio Canada, sur le projet du presbytère de Saint Alphonse, 26 novembre 2015
• « Pas banale, la vie! », par Isabelle Craig, baladodiffusion de Radio Canada sur la vie en commun dans le quartier Rosemont et un projet de communauté nouveau genre, 22 décembre 2015

Sources
1. « Ni yeux ni maîtres », une bande dessinée anarchiste de vieux recommandée par Bertin.
2. Christian Côté, Sylvie Onraet et Bertin St-Onge font partie des cinq personnes qui ont acheté le presbytère pour y vivre leur retraite.­ Photo : Radio-Canada/Isabelle Larose, tirée­ de http://ici.radio canada.ca/emissions/Au_coeur_du_monde/2015-2016/chronique.asp?idChronique=391175.

3. Photo que j’ai prise de la cuisine lors de ma visite du presbytère avec Bertin.

Percevoir le TDAH de manière positive

La perception est une fonction fascinante de l’esprit. Mais la perception que nous avons du trouble déficitaire de l’attention avec hyperactivité (TDAH) est souvent peu reluisante.

Il est, par conséquent, difficile de prêter attention à ce qu’il y a d’éclatant quand le côté obscur est mis de l’avant.

Ce qui est toutefois extraordinaire est qu’il nous est possible de modifier cette façon de voir la chose.

Beaucoup de gens ignorent le facteur multiplicateur qui accompagne le TDAH, c’est-à-dire que ceux qui le vivent : sont passés maîtres dans l’art de ruminer; portent par défaut leur attention sur leur difficulté à accom­plir quelque chose; ont besoin qu’on leur rappelle ce dans quoi ils sont doués pour que l’information s’imprègne.

Heureusement, il est possible de changer ce facteur multiplicateur en un scénario plus léger et plus agréable.

Tout comme le comédien répète quotidiennement son texte pour le mémoriser et s’en imprégner, la personne qui vit le TDAH doit miser sur ses forces en s’exerçant.

Et comme les aspects moins relui­sants du TDAH varient énormément selon les situations, les événements ou les circonstances, ils se manifestent de façon semblable, mais différente pour chacun.

Les avantages à changer sa perception sont nombreux, moins d’anxiété; moins de stress et une meilleure estime de soi, entre autres.

Une perception axée sur les forces plutôt que sur les faiblesses permet également de créer une nouvelle vision de soi-même.

Plus facile à dire qu’à faire? Peut-être bien, mais nous en avons tous la capacité.

La première chose à mettre en pratique est d’observer les mots, les phrases et les expressions utilisées pour parler du TDAH, ainsi que les pensées connexes.

Vous connaissez ce fameux discours qui joue en boucle dans notre tête :

• Je n’ai pas de mémoire;
• Je ne m’en rappelle pas;
• Je ne m’en souviens pas;
• J’ai oublié ou j’ai encore oublié;
• J’oublie toujours;
Avant que j’oublie;
• J’ai de la difficulté à me concentrer;
• J’ai perdu ma concentration;
• Je procrastine toujours;
Je n’arrive pas à être à l’heure à mes rendez-vous;
• Je ne suis pas bon;
• J’ai toujours eu de la difficulté à commencer ou à terminer une tâche.

La deuxième chose est de trouver l’équivalent positif, comme rem­placer avant que j’oublie par pendant que j’y pense. Ou encore je n’arrive pas à l’heure à mes rendez-vous par je fais des efforts pour arriver à l’heure.

La troisième chose est de trouver quelque chose de positif sur laquelle diriger son attention dès que le discours négatif se manifeste. Ce peut être une citation motivante, quelque chose qui vous rappelle une réussite dont vous êtes fiers ou tout simplement un compliment qu’on vous a fait.

Finalement, en prenant le temps de répondre aux questions qui suivent, vous serez en mesure de créer une liste d’éléments à laquelle vous référer au besoin :

• En quoi suis-je bon?

• Qu’est-ce que je parviens à faire qui me vient presque naturellement?

• Lorsque mes proches me disent que j’ai du talent dans quelque chose, de quel talent s’agit-il?

Tout est une question de perception, et notre façon de penser et de réagir aux événements et aux épreuves influencent grandement notre perception.

Percevoir le TDAH de manière positive est une pratique et un défi de tous les jours.

Choisirez-vous d’accorder plus d’importance au côté éclatant ou au côté obscur? Auquel accorderez-vous plus d’importance?

La peur de décevoir

La peur de décevoir est une consé­quence de la peur du rejet. Pour éviter d’être rejetée, la personne marquée par une blessure d’abandon et une blessure d’infériorité se donnera comme objectif d’être parfaite. Seule la perfection, croit-elle, lui permettra d’échapper à la souffrance du rejet et du jugement. Le problème résulte du fait que ses critères de perfection vien­nent de l’extérieur. Cette personne dépend donc du regard que les autres posent sur elle. Par conséquent, elle est hantée par l’idéal qu’elle conçoit d’elle-même pour ne pas décevoir. Cet objectif idéal mobilise une énergie considérable parce qu’il va souvent à l’encontre de la nature réelle de la personne. Il l’empêche donc d’être elle même. En fait, la personne qui a peur de décevoir, comme celle qui a peur du rejet, ne s’accepte pas telle qu’elle est et dépense toute son énergie à atteindre l’idéal de perfection qu’elle s’est fixé en fonction des introjections parentales et de son entourage. N’ayant pas suffisamment confiance en elle-même, elle est convaincue qu’elle ne mérite pas l’amour parce qu’elle n’en vaut pas la peine. C’est l’enfant à qui l’on a demandé la perfection et qui n’était pas accueilli et reconnu pour ce qu’il était. Cet enfant continue, à l’âge adulte, à s’imposer des exigences démesurées. Ce qui importe alors pour lui, c’est d’être ce qu’il faut être et de faire ce qu’il faut faire pour être à la hauteur. Son sentiment de n’être jamais assez compétent, assez intelligent, assez aimable l’empêche de s’estimer et de se donner de l’importance. Aussi existe-t-il par ce qu’il fait beaucoup plus que par ce qu’il est.

Comme nous vivons dans une société de l’avoir et du savoir, dans un monde où la fonction est plus importante que la personne, il est bien évident que ceux qui craignent de décevoir parce qu’ils manquent de confiance en eux-mêmes tenteront de faire le plus possible pour être à la hauteur. J’ai été moi-même une mère exigeante avec mes deux aînés. Je me préoccupais bien sûr de leur vécu et de leurs besoins, mais j’avais projeté sur eux mon idéal de perfection. Je vivais à l’époque dans une petite ville où presque tout le monde se connaissait et où se trouvaient ma famille, mes élèves, mes amis et mes collègues de travail. Je ne voulais pas décevoir tous ces gens qui m’entouraient et j’exigeais alors beaucoup de moi-même et de mes enfants. Je voulais qu’ils réussissent bien à l’école et qu’ils donnent toujours le meilleur d’eux-mêmes. Quand, en 1982, j’ai quitté ma ville natale pour aller poursuivre mes études de doctorat à Paris avec mon conjoint et nos quatre enfants, âgés alors de 13, 10, 7 et 3 ans, quelque chose a basculé dans mes valeurs. Je me retrouvais dans une grande ville où je ne connaissais qu’une personne. Nous vivions dans un appar­tement de trois pièces, avec des meubles prêtés. Pour réaliser ce projet et le prolonger pendant trois années consécutives, nous n’avions que les moyens de nous payer l’essentiel : le loyer, la nourriture, les études et les visites culturelles.

C’est là, sur cette terre de mes ancêtres, que j’ai intégré ce qu’est la liberté d’être soi-même. Je ne possédais à peu près rien, j’étais étudiante à temps plein. J’ai donc dû apprendre, petit à petit, à trouver ma valeur en moi-même. Ce que je faisais et ce que j’avais ne revêtaient plus la même importance; ce qui comptait surtout, c’était ce que j’étais. En prenant conscience de mes forces et de mon potentiel, j’ai appris là-bas­ à m’accepter et à m’apprécier davantage. J’ai aussi appris, par ce qu’a déclenché cette nouvelle situation, à ne plus viser la perfection pour éviter de décevoir. Au lieu d’agir pour plaire, j’ai appris à agir pour me plaire. Je ne peux pas prétendre que cette peur de décevoir ne m’habite plus. Elle émerge encore en moi.
La différence toutefois, c’est qu’elle a moins d’emprise sur moi. Je ne la laisse plus autant diriger mes actions par rapport à ce qu’il faudrait être ou faire pour plaire. Je l’accueille et je m’en sers pour orienter ma vie dans le sens de mes besoins et de mes valeurs profondes. Quelque chose a également changé dans mon appro­che avec les enfants. J’accorde beaucoup plus d’importance à l’expérience vécue qu’à la performance et à la réussite extérieure. Cela me rend plus accueillante et plus humaine. Mes valeurs ont changé. Peu importe ce qu’ils font de leur vie, la seule chose qui compte pour moi, c’est qu’ils soient heureux. Je me rends compte chaque jour de ce changement dans ma relation avec eux.

La confiance que nous développons en nous mêmes et, par conséquent, dans les autres nous permet de transformer la peur de décevoir en moyen de propulsion. Dans une relation d’aide authentique, le travail sur soi permet de retrouver cette confiance. Sans elle, la personne qui a peur de décevoir bloquera sa créativité et tâchera de satisfaire des exigences aliénantes qui ne corres­pondent pas à sa vérité intérieure. Par peur de décevoir et de ne pas être parfaite, elle écoutera les autres plutôt que de s’écouter. Elle se niera. Dans la relation, elle ne se donnera pas d’espace intérieur et vivra donc de perpétuelles frustrations. Il n’y a pas de communication authentique sans engagement profond et vrai des deux interlocuteurs. Si nous n’écoutons pas notre peur de décevoir, nous risquons de nous perdre dans le monde des autres plutôt que de favoriser la relation avec nous-mêmes et avec ceux que nous aimons.

Le courage de partir ou… de rester

Mylène reçoit des menaces de la part de clients insatisfaits. Elle en parle à la direction qui fait la sourde oreille. Le temps passe, et rien ne change.

Robin reçoit régulièrement des critiques de son nouveau patron qui lui enlève des dossiers importants sur lesquels il travaillait. Son estime personnelle est en chute libre.

Isabelle n’occupe pas les fonctions qu’on lui avait promises. Elle est démotivée et ne se sent pas utilisée à son plein potentiel.

Chaque année, des dizaines de professionnels me consultent pour ces raisons. L’environnement de travail ne convient plus, et les conditions de travail sont stressantes et deviennent insupportables engendrant ainsi de nombreux questionnements, des remises en question et une gamme d’émotions.

Pourtant, la question pourrait se résumer à deux possibilités : partir ou rester.

Dans le présent article, je vous présente trois questions stratégiques que vous pourrez vous poser pour prendre la meilleure décision, celle qui soutiendra votre cheminement de carrière et vous apportera la sérénité tant recherchée.

1- Qu’ai-je à apprendre de cette situation?
D’entrée de jeu, sachez qu’il peut être intéressant de profiter de situations difficiles pour faire un cheminement­ personnel. Pour y arriver, vous pouvez dresser la liste des irritants et déterminer les mesures que vous auriez pu prendre ou que vous pourriez prendre à l’avenir. Il peut s’agir d’une occasion de découvrir de nouvelles façons de travailler, de revoir votre schéma de réponses et, surtout, de développer une nouvelle compétence en fonction du défi auquel vous faites face.

2- Comment puis-je apprendre de cette situation?
Une fois établie la liste des irritants et des mesures à prendre, VOUS seul pouvez déterminer les meilleures conditions pour soutenir votre apprentissage. Vous pouvez penser aux aspects professionnels, tels l’environnement de travail, les responsabilités, les collègues, les clients, les partenaires, la gestion. Vous pouvez également penser aux aspects personnels, comme la santé, la famille, le couple, la situation financière, les biens matériels. N’hésitez pas à nommer tout ce dont vous avez besoin pour réussir et à mettre en place des stratégies qui détermineront la façon de vous y prendre pour y arriver.

3- Suis-je prêt à profiter de cette situation pour découvrir, faire évoluer et changer des croyances qui me limitent?
Vous avez mis en place une nouvelle stratégie visant à relever le défi? Si c’est le cas, ne faites plus comme si vous tolériez la situation. Passez à l’action dès maintenant et songez à obtenir du soutien (par exemple, un coach) pour vous appuyer dans votre apprentissage et vous aider à traver­ser cette période en toute sérénité.

Si ce n’est pas le bon moment pour vous, respectez-vous et faites tout de même un choix conscient. Trop de gens restent dans des situations insatisfaisantes et déploient des efforts en vain. Soyez vigilant parce que le fait de rester dans un milieu de travail malsain peut nuire à votre santé mentale de façon très subtile. Prenez votre décision même si elle vous semble difficile.

Ces trois questions illustrent une chose : un changement s’impose. Comme aucune des deux possibilités n’est meilleure que l’autre, elles exigeront toutes deux du courage de votre part :

• partir ne signifie pas nécessaire­ment­ fuir. Il s’agit plutôt d’une façon de vous protéger, de prendre soin de vous, d’honorer vos besoins de sécurité et de vous assurer d’un environnement qui répond à vos besoins actuels;

• rester ne constitue pas pour autant une décision déraisonnable puisqu’il faut beaucoup de courage pour amorcer le changement, effectuer la transition nécessaire, développer de nouvelles capacités et gravir de nouveaux sommets.

Sachez tirer parti des situations placées sur votre route même si vous préféreriez qu’il en soit autrement.

Vampires émotionnels

Que ce soit au travail, en famille, en amitié ou en relation amoureuse, tous les vampires émotionnels utilisent les mêmes tactiques afin de vous soumettre à eux. Ils sont donc partout autour de vous mais, comment les détecter?

Ce sont des êtres comme les autres jusqu’au jour où ils sont « déclenchés » par une émotion et se transforment en prédateur. Assoiffés d’énergies affectives, leur but est de vous hypnotiser et troubler votre esprit avec de fausses promesses pour que vous acceptiez de leur donner votre pouvoir. Ils ont un grand vide intérieur à nourrir et vous pouvez être assuré qu’ils vous donneront la responsabilité de combler ce vide pour eux.

Le fait de s’accrocher à vous et votre énergie pour se nourrir démontre leur vulnérabilité à être totalement autonome émotionnellement. De l’extérieur, ils donnent l’impression d’être adulte mais, de l’intérieur, ne sont encore qu’enfant. Ils ne savent pas assumer pleinement leurs responsabilités face à leur propre bonheur ni à développer leur propre potentiel vers un mieux-être. Ils s’attaquent aux gens sans méfiance : pour survivre, ils doivent gagner leur confiance et démontrer qu’ils correspondent exactement à ce qui est rêvé. Ce sera le cas mais, pas aussi longtemps qu’espéré.

Vampiriser l’énergie des autres pour se montrer supérieur est ce qui les rend heureux et fort. Ils ne connaissent pas l’amour et n’ont aucune empathie. Vos besoins, sentiments et émotions n’ont aucune importance pour eux : tout ce qui compte, ce sont leurs propres besoins et rien d’autre.

Tant que vos besoins sont identiques aux leurs, ils seront les partenaires et amis parfaits : attentionnés et agréables, avec qui vous vivrez du bon temps et du bonheur. Mais, dès que vos besoins évoluent, tout change et les conflits s’installent. Ce n’est jamais de leur faute puisque les autres sont là pour leur donner ce qu’ils veulent au moment où ils le veulent.

Ils sont aimants un instant et, en une fraction de seconde, peuvent devenir froids et distants. Ils exigent une attention particulière de votre part ainsi qu’un amour inconditionnel tandis qu’eux vous imposent des critères et exigences auxquels vous devez répondre pour les satisfaire et éviter leur colère. En bout de ligne, vous marcherez constamment sur un terrain de mines prêtes à exploser en tout temps!

Soyez assurés qu’ils vous feront toujours payer le prix de leur amour car, puisqu’ils ne s’aiment pas eux-mêmes, vous êtes LA personne responsable de les valoriser et, si vous manquez à cette tâche, vous aurez un prix à payer.

Ils ont également besoin de mentir pour se protéger. Si vous les dévoilez ou leur demandez de faire face à leurs mensonges, ils trouveront un moyen de vous retourner le tout en vous culpabilisant et en vous faisant porter la responsabilité de leurs mensonges. Ils n’aiment pas être questionné : ils préfèrent rester flou dans leurs réponses, changer de sujet ou tout simplement fuir. Ils ne commettent jamais d’erreurs et n’ont jamais tort. Ils sont souvent des intimidateurs et sont hautement explosif. La plus grande stratégie des vampires colériques est de vous mettre en colère; ainsi, ils ont de plus grandes chances de gagner.

Quoi en faire?

Avec beaucoup d’efforts, de temps et de grandes prises de conscience, les vampires émotionnels peuvent éventuellement devenir des adultes sains. Pour ce faire, ils doivent comprendre qu’ils sont responsables de leur propre bonheur et que personne ne pourrait arriver à combler leur vide intérieur insatiable.

Endormir l’insomnie

L’insomnie est l’inhabilité d’obtenir suffisamment de sommeil de qualité. Cela peut être la difficulté à s’endormir, de rester endormie, à se rendormir après s’être éveillé, mauvaise qualité de sommeil. Les statistiques démontrent que l’insomnie est un problème qui affecte des millions de personnes. C’est l’une des choses dont les gens se plaignent le plus chez le médecin. Ce dernier ne peut pas faire grand-chose, mis à part de prescrire un médicament lequel a des effets secondaires et empêche un sommeil profond et réparateur. De plus, cela ne peut être qu’une solution à court terme.

Les effets de l’insomnie sont importants. Manque de concentration, problèmes cognitifs, bien-être mental, émotionnel, physique. Certaines études démontrent que l’insomnie affecte la régénération des cellules du cerveau tout en augmentant les hormones de stress. Dormir n’est pas un luxe, mais est une nécessité.

Naturellement, il y a plusieurs causes à l’insomnie. Il y a les causes médicales, tel que l’apnée du sommeil, la douleur. Il y a les causes que nous connaissons tous : trop de café, d’alcool, mauvaises hygiène de sommeil, effet secondaire de certaine médication. Mais souvent la cause est l’anxiété, inquiétude, stress, peurs, culpabilité, deuil, colère. Selon mon expérience, l’anxiété est la source principale de l’insomnie. Les gens qui viennent me voir et disent : j’ai de la difficulté à dormir, j’ai trop de choses en tête. Je suis couché et les idées se bousculent. Une idée en amène un autre, le cerveau fait du temps supplémentaire.

Tout le monde connait les trucs habituels : ne pas manger avant de se coucher, diminuer la caféine, baisser la température de la pièce, se coucher à la même heure, de fermer tout ce qui est électronique, etc. La lumière a différentes fréquences et la lumière bleue, en particulier, a une fréquence qui empêche la création de la mélatonine. Lorsque l’on se réveille, le taux de mélatonine est bas. Au cours de la journée, la mélatonine s’élève graduellement et quand la lumière de fréquence bleue s’estompe, au coucher du soleil, la mélatonine augmente plus. Tout ce qui est électronique, TV, laptop, ordinateur, téléphones intelligents émettent beaucoup de lumière bleue. Si vous n’êtes pas capable de de vous passer de vos gadgets, il existe un filtre pour filtrer cette fréquence.

Comme mentionné plus tôt, l’anxiété est une des plus grande cause de l’insomnie. Cela devient un cycle vicieux. Plus il y a d’anxiété et de stress, moins la personne dort et moins la personne dort, plus elle devient stressé.

Voici une petite stratégie pour vous aider à mieux dormir. L’idée est de pratiquer cette méthode avant de dormir, pour vider l’esprit afin de s’endormir. En plus, c’est facile, seulement trois étapes

1. Inspirer sur le compte de quatre
2. Retenir la respiration sur le compte de sept
3. Expirer sur le compte de huit.

Lorsque nous expirons, nous mobilisons le système parasympathique, lequel nous relaxe. C’est pourquoi, on demande aux gens de respirer quand ils sont en panique. Lorsque vous faites cette technique pour quelques minutes, vous relaxez. En plus, vous occupez votre esprit à compter, donc pas le temps de penser.

Si vous voulez enrayer le problème à long terme, et ce, sans effet secondaire, l’hypnose est votre ami. Des chercheurs des universités de Zurich et de Fribourg qui ont étudié l’effet de l’hypnose sur l’insomnie, ont constaté une amélioration de 80 % du sommeil profond, la phase du sommeil la plus réparatrice. C’est en effet pendant cette période que l’activité du cerveau et du corps ralentit, ce qui permet de se reposer. L’hypnose est le chemin pour atteindre le sous-conscient ou réside la cause du problème. Grâce à l’hypnose, nous sommes capables de nettoyer les causes émotionnelles et les croyances qui sont les causes de l’insomnie et ainsi aider la personne à se déstresser et de dormir d’un bon sommeil profond et réparateur.

Les 5 moments stratégiques de réflexion avant d’effectuer un changement

Qui dit printemps, dit changement! Et si vous êtes en réflexion pour faire une meilleure utilisation de vos talents, il pourrait être sage de lire cet article pour vous préparer avant d’effectuer un changement. En effet, tout au long de la transition vers une nouvelle occupation, il y a trois moments où vous pouvez enquêter pour vous assurer de faire le bon choix.

1- Au départ
La première série de questions que vous devez chercher à répondre devrait idéalement être posées lorsque vous commencez votre réflexion. Ça peut être lorsqu’on vous propose le projet, lorsque vous prenez connaissance du poste ou lorsque vous préparer votre candidature. Pour soutenir les efforts que nécessiteront le changement, voici les questions que vous pouvez poser :

Au sujet de l’organisation et du poste :

1. Quelles sont les priorités et le mandat de l’organisation? Est-ce en lien avec vos valeurs?
2. Quelles sont ses réalisations dans les dernières années et son positionnement sur le marché?
3. En quoi ce type de travail vous permettra-t-il de réaliser votre mission de vie, au quotidien?
4. En quoi est-ce stimulant pour votre cheminement de carrière?

2- Recherches personnelles
D’autres questions pourraient être élucidées concernant les valeurs de l’équipe que vous allez joindre en demandant discrètement :

5. Pourquoi la personne qui occupait ce poste est-elle partie?
6. Combien de temps a-t-elle occupé ce poste?
7. Quelles sont les expertises de vos futurs collègues?

3- Pendant l’entrevue d’embauche ou lors d’une rencontre informelle
L’autre moment pour poser des questions est à la fin d’une entrevue. Cependant, comme le but principal de l’entrevue est d’évaluer vos compétences pour occuper le poste, limitez-vous à des questions qui concernent la suite du processus de sélection dans son ensemble, telles que :

8. Quand puis-je attendre de vos nouvelles?
9. Quelles sont les autres étapes qui restent à franchir dans le processus?

4- Suite à l’entrevue
Une fois l’entrevue derrière vous, il est bon de noter vos premières impressions sur les personnes que vous avez rencontrées. En fait, à cette étape, votre réflexion devrait davantage se tourner vers la personne pour qui vous travaillerez. Voici donc d’autres exemples de questions à poser :

10. Quelle est sa mission? Pour « quoi » travaille-t-elle? Saura-t-elle vous inspirer?
11. Quand est-elle entrée en fonction?
12. Quelle est la durée de son mandat au sein de cette organisation?
13. Est-ce que les chances que cette personne change de poste prochainement sont grandes?

5- Après l’offre d’emploi
Une fois le changement confirmé et les célébrations passées, cette dernière étape de questionnement devrait concerner les conditions du changement qui vous est proposé. Voici les questions que vous pouvez aborder :

14. Quel salaire vous satisferait?
15. Quels sont les congés/vacances auxquels j’ai droit?
16. Quel est l’horaire de travail?
17. Avez-vous droit à un stationnement?

Bien sûr, rien ne vous oblige à répondre à ces questions dans un ordre particulier. L’important est que vous sentiez que vous les avez adressées et qu’à l’intérieur de vous, vous sentiez qu’il s’agisse du bon endroit ET du bon moment pour vous de faire ce changement.