L’activité physique en plein air, un entraînement à ciel ouvert

Comme à chaque année, le printemps a le don de se faire attendre. Et, dès qu’il se pointe le bout du nez, on ressent le désir incompréhensible de bouger. Certes, la pratique d’une activité physique, quelle qu’elle soit, figure parmi les habitudes de vie les plus importantes pour la santé, mais la nécessité pour l’être humain d’aller « jouer dehors » s’explique comment? Voici quelques raisons qui expliquent ce qui nous incite à nous remettre aux activités extérieures plutôt qu’à celles qui se pratiquent à l’intérieur.

Mes blues passent pus dans’porte 
Tous les êtres vivants ont besoin de lumière pour vivre, et nous n’échappons pas à cette règle. La lumière agit sur le corps humain, régularisant la température corporelle, le métabolisme, le sommeil et la sécrétion de plusieurs hormo­nes, dont le cortisol qui donne de­ l’énergie et produit la sérotonine, mieux connue sous le nom d’hor­mone du bonheur. Le manque de luminosité provoque chez plusieurs des « blues » saisonniers, accompagnés de fatigue chronique et de périodes de dépression, de stress et d’anxiété. Même si vous ne figurez pas dans cette catégorie, l’effet de la lumière sur l’humeur est sans équivoque.

Une vitamine bon marché 
L’exposition de la peau aux rayons du soleil permet de faire le plein de vitamine D, qui joue un rôle primordial dans la santé de nos os. Elle favorise l’absorption du calcium et diminue les risques de développer l’ostéoporose. La vitamine D contribue aussi à augmenter la force musculaire, à renforcer le système immunitaire, à faire diminuer les grippes et l’asthme, à ralentir le développement de maladies auto-immunes, à protéger contre le Parkinson et l’Alzheimer et à prévenir certains cancers. Puisqu’une simple exposition d’une quinzaine de minutes durant quelques jours suffit pour mettre cette super vitamine en réserve, l’activité physique en plein air devient donc encore plus bénéfique, et il est possible de le faire sans les effets néfastes d’une exposition prolongée aux rayons du soleil.

Les effets se multiplient
Quand on y regarde de plus près, on réalise rapidement que les bienfaits du grand air offrent plusieurs similitudes avec les bienfaits liés à l’activité physique. Il est donc clair que, lorsque nous pratiquons nos activités préférées en plein air, les effets positifs se multiplient. Il est cependant important de mentionner que la sécrétion hormonale augmente la glycémie du diabétique et la tension artérielle des patients hypertendus; que les surfaces inégales et glissantes peuvent occasionner des chutes et des blessures; que, même si la dépense calorique est plus importante à l’extérieur, il faut prendre en considération l’effet de la température, de la chaleur, du froid et de l’humidité sur notre corps. Il devient donc important de nous assurer que nos activités sont adaptées à notre état de santé afin d’atteindre nos objectifs en toute sécurité. N’hésitez pas à en parler à votre kinésiologue.

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Trousse de soins proposée pour passer un été agréable

 
L’été est à nos portes : le vent chaud, le bruit de la pluie, les couleurs, les fleurs, les odeurs. C’est aussi, et surtout, le temps de vacances bien méritées.

Par contre, rares sont les gens qui échappent aux piqûres de moustiques, de mouches noires ou de mouches à chevreuil. Pire encore, à celles, plus douloureuses, de guêpes, d’abeilles, de brûlots et d’autres bestioles du genre. Sur­viennent parfois aussi des éraflures, des « tennis elbow », des coups de soleil, etc. Pour parer aux mau­vaises surprises et aux désagréments,­ voici un petit guide de soins qui vous permettra de profiter en toute quiétude de la belle saison.

Les huiles essentielles comme outils thérapeutiques de première ligne 
Une huile essentielle est une essence concentrée qui est odorante et volatile. Elle provient de plantes aromatiques dont on l’extrait par distillation. Les plantes aromatiques créent ces essences dans le but de se protéger des insectes ou d’attirer vers elles les insectes pollinisateurs.

Voici quelques suggestions (pour adultes seulement)

Chasse-moustiques : moustiques, mouches noires, brûlot, diverses mouches, punaises de lit, puces de sable, acariens, araignées, tiques, etc. Ce mélange protège aussi des infections dont certains insectes sont des vecteurs.

Clou de girofle 10 gouttes
Eucalyptus citronné 20 gouttes
Lavandin super 8 gouttes
Géranium rosat 10 gouttes
Menthe poivrée 8 gouttes
+ Huile végétale 2 c. à soupe (30 ml)

Appliquer le mélange sur la région de la peau qui est en contact avec l’extérieur.

Autre possibilité : remplacer l’huile végétale par de l’alcool. Le mélan­ger aux huiles essentielles, puis verser dans une tasse d’eau. On peut ensuite vaporiser ce mélange sur les cheveux et les vêtements.
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Références et renseignements
Michel Dominique Turbide | facebook https://www.facebook.com/profile.php?id=100008975400786

L’aromathérapie : les huiles essentielles du Québec et du monde, applications thérapeutiques; Michel Turbide, édition : Santé-Arôme, 2013

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Les saveurs des fleurs comestibles, vous connaissez?

Saviez-vous que manger des fleurs remonte à des milliers d’années?

Diverses cultures ont incorporé des fleurs dans leur alimentation traditionnelle. Les plats orientaux étaient apprêtés avec des boutons d’hémérocalles, et les Romains cuisinaient avec la guimauve et la violette. Les peuples italiens et hispaniques nous ont transmis l’idée de farcir les fleurs de courges. L’Inde et la Méditerranée, avec leurs multiples desserts à l’eau de rose ou d’oranger, font l’unanimité.

Se rendant à cette évidence, on peut se demander pourquoi on a ajouté des fleurs dans les recettes. C’est pour y ajouter leurs goûts, senteurs, couleurs et essences vibratoires. La capucine a une saveur merveilleusement poivrée, semblable à celle du cresson, et nous pouvons remplacer les câpres par les boutons floraux des capu­cines. La bourrache a le goût du concombre, et les violettes et les œillets ont un goût de thé des bois. La rose trémière, le calendula et les fleurs de lavande donnent une saveur parfumée aux rouleaux printaniers et aux desserts.

Oui, ces fleurs garnissent mes livres de recettes, et mon jardin est parsemé d’une quarantaine de variétés de fleurs. Dès que le tapis de neige fond, voilà que pointent les fameux crocus, ce safran aux couleurs de Pâques. Les phlox printaniers et les pensées garnissent bien mes soupes, « wraps », salades et gâteaux. Les hémérocalles de diverses teintes envahissent mes plates-bandes au cœur de l’été. Si vous n’avez pas déjà goûté aux lys d’un jour farcis de fromage­ de chèvre et de basilic frais, je vous les recommande fortement. N’oublions pas l’abondance de mes phlox multicolores ainsi que de mes géraniums, impatientes, bégonias et capucines rampantes qui se récoltent sous forme de sucre et de sel aux fleurs!

Ne consommez jamais une fleur qui vous est inconnue ou qui vient de chez votre fleuriste! Le goût ou la couleur n’est pas un critère permettant de déterminer si une fleur est comestible; faites attention de bien connaître vos fleurs, car elles peuvent être aussi dangereuses et toxiques que des champignons.

Les fleurs comestibles créent des mets pour fins gourmets; leurs saveurs se marient bien avec vos recettes créatives. Avez-vous déjà goûté à la liqueur de roses sauvages? C’est un petit secret que je partagerai lors de mes ateliers sur les fleurs comestibles.

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Nouveau marqueur clé « Zonuline-88 » détecte vos intolérances alimentaires et votre perméabilité alimentaire!

Voici la suite d’une histoire sans fin… L’explosion de la recrudescence des allergies et des maladies auto-immunes.

C’est étroitement lié à l’évolution de notre alimentation. D’abord, à l’abondance du sucre. Ensuite, aux produits alimentaires industriels. Auparavant, quand on mangeait un plat, on savait ce qu’il y avait dedans. Aujourd’hui, ce n’est plus le cas. Les plats préparés contiennent de très nombreux ingrédients. Par exemple, quand vous mangez un poulet tout prêt, vous ingurgitez aussi des protéines d’œufs, du sucre, de la poudre de lait, du gluten et des additifs… La liste des ingrédients rajoutés est très longue. Cette alimentation moderne agresse les muqueuses et peut être allergisante.

La flore et la muqueuse intestinale sont indissociables; elles dialoguent constamment. Les problèmes peuvent donc venir des deux côtés. On sait aujourd’hui que les maladies auto-immunes et inflammatoires et les allergies sont dues au fait que la muqueuse est trop poreuse. La muqueuse devient perméable et laisse passer les aliments dans l’organisme. Le système immunitaire réagit; il sécrète des anticorps qui contribuent à l’apparition de dysfonctionnements immunitaires. Et je ne parle pas des toxines qui surchargent le foie.

Les probiotiques contenus dans les yogourts peuvent avoir un effet bénéfique. Le problème, c’est qu’ils sont associés à un produit laitier. Ça signifie donc qu’il ne faut pas avoir d’intolérance au lactose ou être allergique aux protéines du lait, ce qui est assez fréquent chez les personnes qui ont des problè­mes de santé. Pour toutes ces raisons, j’ai personnellement du mal à recommander les laits fermentés probiotiques. Ils contiennent des sucres et des édulcorants qui nourrissent les pathogènes. Les probiotiques agissent en apportant des bactéries et contribuent à corriger la perméabilité de l’intestin. Ces bonnes bactéries protègent la muqueuse et empêchent les organismes pathogènes de s’y fixer et de déclencher des diarrhées. Enfin, elles peuvent engendrer une concurrence pour la nourriture et empêcher ainsi la colonisation de la flore par des bactéries néfastes.

Dans l’alimentation occidentale moderne, il y a de moins en moins de bactéries. Il est donc logique qu’il y ait un grand engouement pour les probiotiques.

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Commotion cérébrale… j’oublie mes mots et j’ai mal à la tête!

Nous connaissons tous de près ou de loin une personne qui a vécu un traumatisme crânien, que se soit en faisant du sport (hockey, soccer, football, ski, patin de fantaisie, etc.) ou à la suite d’un accident. Pareils traumatismes laissent des traces souvent observées sur de longues périodes.

Confusion, troubles de mémoire, affaiblissement, somnolence, attitude hébétée, mal de tête, insomnie, vertige et même nausée sont autant de symptômes que le malade éprouvera ou d’états dans lesquels il se retrouvera.

Que faire dans de telles situations?

L’homéopathie détient plusieurs remèdes pour remédier à ces symptômes. Un des remèdes les plus connus, et sûrement un des plus utilisés pour soulager ces états, est sans contredit l’arnica.

L’arnica est une plante originaire des régions montagneuses de l’Europe et du sud de la Russie. Voici quelques-unes de ses propriétés médicinales :

• L’arnica peut être donné sous forme d’onguent et de compresses pour soulager les contusions, les entor­ses et les douleurs muscu­laires.
• II stimule également la circulation sanguine.
• Anti-inflammatoire, il accélèrela résorption des hématomes.
• En usage interne, on le prescrit en solution homéopathique contre les commotions, les blessures ou les douleurs.

Il n’y a pas que l’arnica qui puisse aider dans de telles situations. On trouvera aussi des remèdes tels que l’aconit, l’hypericum et le natrum sulph, entre autres. Ce sera à l’homéopathe de déterminer le choix d’un remède similaire à l’état du patient. Sachant que l’homéopathie repose sur la loi de la similitude.

Travaillant auprès d’ostéopathes, je me fais souvent demander d’intervenir dans de telles situations, et il s’avère que ces remèdes aident beaucoup; ils font diminuer considérablement, voire disparaître complètement les symptômes dus à la commotion. Toutes les modalités entourant l’état du blessé sont prises en compte, les symptômes bizarres comme ceux qui sont plus communs.

Le travail de l’homéopathe est de savoir cerner, tel un détective, ce qui fait souffrir le patient. Un travail valorisant, étant donné les résultats fort positifs que donnent de tels traitements.
 
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La musique traduite en sons, une médecine à découvrir!

L’utilisation du son comme modalité de guérison n’est pas chose nouvelle. À l’origine, le didgeridoo, instrument joué par les aborigènes du nord de l’Australie, est un usage très ancien qui remonte à l’âge de pierre (20 000 ans).

Fabriquée à partir d’un tronc d’eucalyptus creusé naturellement sur toute sa longueur par des termites, cette trompe en bois fut utilisée comme instrument par lequel la vibration émise, obtenue par le pincement des lèvres à l’embouchure, peut produire un son de l’octave supérieur du bourdon de base (drone). On peut obtenir un son mesurant 65 Hz et, en augmentant la tension des lèvres, il est possible d’obtenir des survibrations plus aiguës pouvant imiter le timbre d’un bourdon.

Différentes cultures utilisaient le didgeridoo afin d’imiter les sons produits par la nature. Les vibrations produites pouvaient êtres ressenties par le corps humain. Le drone (son continu) crée un environnement sonore qui invite à l’intériorité; il favorise un état propice à la méditation. Les perceptions auditives qu’il produit ont une forte dimension corporelle. Le son modifie les battements cardiaques ainsi que les ondes qui traversent le corps, les muscles, les tissus et le squelette. Il agit également sur le cerveau et il peut modifier l’activité cérébrale.

Il est prouvé que les vibrations produites par le son ont un effet positif sur le sang. Grâce aux transducteurs (dispositifs qui convertissent le son en vibrations), la musique est traduite en fréquences spécifi­ques qui peuvent êtres appliquées directement sur le corps et permettre une réduction de l’inflammation, une stimulation des cellules sanguines, une baisse de la tension artérielle, une détente sur les plans physique, mental et émotionnel. La vibration agit sur le corps énergétique et peut donc servir à équilibrer les chakras.

De nos jours, la thérapie vibroacoustique est un traitement utilisé en clinique privée que certains hôpitaux commencent aussi à utiliser. Grâce à une harpe branchée à un matelas muni de transducteurs, il est possible de traiter un corps qui présente des symptômes physiques ou de créer tout simplement un état propice à la guérison. Dans les hôpitaux, cette thérapie est également utilisée pour réduire le stress avant une opération ou durant des soins palliatifs.

La voix, un instrument peu coûteux, peut également être utilisée comme modalité vibratoire afin de créer un état propice à la guérison ou pour équilibrer le corps humain. Celle-ci peut émettre des fréquences vibratoires qui peuvent être ressenties par le corps humain. Nul besoin de savoir chanter! Les voyelles sacrées font partie d’une technique vibratoire créée par la voix qui permet d’activer et d’augmenter la fréquence des champs énergétiques appelés les chakras. Les chakras étant des champs morphogénétiques (qui représentent des organes) du corps humain, ils servent de porte d’entrée pour traiter les organes qu’ils représentent.

La musique et le son, une médecine créative et innovatrice efficace!

Éveiller nos sens à la beauté de l’été

La voici enfin, cette splendide saison de soleil qui nous réchauffe le cœur! Depuis le temps qu’on en rêve! La voilà arrivée dans ses robes toutes aussi séduisantes les unes que les autres : robe aux mille couleurs de fleurs et robe brillante de lumière; tenue de soirée, douce et parfumée…

Dans nos quotidiens, courant sans arrêt, nous avons tendance à courir aussi après nos vacances, croyant que l’intensité se trouve toujours ailleurs… comme dans les manèges vertigineux! Or, l’intensité nous attend tranquillement dans notre capacité d’être simplement présents à l’instant. Cela, nous le savions naturellement lorsque nous étions enfants. Lorsque nous étions petits, l’été semblait durer une éternité. Vous vous en souvenez? Mainte­nant que nous sommes adultes, nous ne connaissons que trop son caractère éphémère. On peut avoir l’impression que l’été passe si vite que l’on en vient à ne plus savoir comment profiter de sa luxuriante et fugace beauté…

Et si on ralentissait un peu? Si on sortait du temps des horloges pour se baigner dans l’éternité, celle des vacances de notre jeunesse? Car saviez-vous qu’une deuxième enfance nous attend au seuil de la maturité? Une enfance qui rappelle certes la première, mais à laquelle s’ajoute une conscience qui sait apprécier et savourer pleinement les délices de l’existence. Il n’est pas nécessaire d’aller bien loin pour goûter à l’ici et maintenant, bien au contraire! Il suffit d’offrir à la vie ce que nous avons de bien précieux : notre temps et notre attention. Il suffit de se laisser ravir le cœur par la joie des oiseaux chanteurs, de se laisser émouvoir par la caresse de la brise sur notre peau nue, de se laisser envoûter par les nuances mouvantes des coloris du soleil couchant, de se laisser enivrer par le mélange exquis des parfums des fleurs du jardin, de se laisser séduire complètement par la saveur d’un petit fruit bien mûr… La « belle » saison, comme on l’appelle, offre à nos sens une véritable symphonie de plaisirs! Nous n’avons qu’à les cueillir… qu’à nous laisser érotiser par cette magnifique danse de l’été! Et alors, ne soyons pas surpris quand des choses toutes simples de notre quotidien nous enchantent et se remplissent de sens.

Offrir des moments de pleine pré­sence à nos perceptions sensorielles nous permet de nous ouvrir au sacré de la vie. Nos sens sont en fait la voie royale par laquelle la qualité divine de la vie qui nous habite et qui nous entoure se reconnaît et se célèbre à l’infini. Ce retour à la sensibilité de nos sens permet à l’existence de se dévoiler dans toute sa poétique beauté. Ne sommes-nous pas ce grand organe sensoriel merveilleusement assemblé pour jouir de la vie? Et l’été nous offre la plus grandiose des fêtes pour nos sens! Voir, entendre, goûter, sentir et ressentir la vie par le cœur permet de nous émerveiller de sa splendeur. Lorsque nous prenons le temps de vivre et de sentir, nos sens nous ouvrent leurs portes sur la beauté du monde. Ils enrichissent miraculeusement l’expérience de vivre. Et soudain, nous sommes dans une telle intimité avec l’ici et maintenant que nous arrivons au paradis, le paradis sur terre! En succombant au ravissement de nos sens, comme il devient facile de tomber éperdument amoureux de l’été! L’éveil de nos sens cache dans son mystère une histoire d’amour sans fin avec la vie!

La sexualité… de l’insanité à la sanité!

À l’aube d’un été qui s’annonce chaud, plusieurs attendent impatiemment le retour des mini-jupes et des maillots de bain. Pourquoi? Parce qu’à la vue du corps dénudé, ils s’emballent et s’enivrent, et ce, jusqu’à s’en étourdir…  Je travaille comme sexologue et psychothérapeute en bureau privé depuis 2006 auprès de diverses clientèles, mais depuis quelques années, j’observe une augmentation d’une clientèle qui souffre du mal de vivre, du manque d’amour… que certains cherchent à combler au moyen de la sexualité. Voici donc un bref portrait de ce qu’est la dépendance sexuelle, qu’on appelle aussi sexolisme.

Ce qu’on cherche à comprendre au sujet de la dépendance sexuelle, c’est comment il se fait qu’on parle de dépendance alors que la sexualité est un besoin vital. Autrement, nous serions tous dépendants, tout comme il faut s’alimenter et que certains abusent de la nourriture. Le dépendant sexuel est celui qui a perdu le contrôle, qui n’a plus la liberté ni le pouvoir de choisir ou de modifier ses comportements sexuels malgré les conséquences négatives. On parle de sexolisme lorsque la sexualité est utilisée pour briser l’isolement, pour surmonter l’insécurité ou la peur; bref, pour cacher une émotion. On crée un appétit artificiel qui conduit à faire mauvais usage de la sexualité ou à abuser de cet instinct naturel. C’est, en définitive, une sexualisation de ses émotions.

Grâce aux données de Google Double Click Ad Planner, nous savons que les sites pornographiques génèrent 4,4 milliards de pages vues dans le monde entier tous les mois, et ce, sans compter les autres sources de consommation. Peu de recherches sont véhiculées à propos de cette dépendance. Elle est encore peu connue et très difficile à évaluer.

Mis à part la pornographie, il existe d’autres sources de consommation sexuelle (lignes téléphoniques érotiques, sites de rencontres à caractère sexuel, masseuses et danseuses érotiques, sextos, etc.). Quand on parle de dépendance sexuelle, il en résulte que beaucoup plus d’hommes que de femmes en souffrent, mais à vrai dire, cette dépendance se manifeste différemment. Les hommes la vivent de façon solitaire (masturbation jumelée à la pornographie) et les femmes, dans leurs relations (jeux de séduction en cherchant le regard désirant et approbateur des hommes). Le vide intérieur causé par le manque affectif peut expliquer pourquoi être désiré = être aimé.

En conclusion, je peux m’interroger. Si je n’avais jamais été en contact avec des messages ou des images­ hyper-sexualisées, quelle sorte d’individu serais-je devenu sexuellement? J’aurais reçu une programmation positive sur la sexualité : amour, respect, consentement, liberté, choix, tendresse, plaisir, etc. J’aurais une bonne estime de soi : je serais bien avec moi-même, heureux. J’apprécierais mon corps tel qu’il est, avec mes imperfections, et je mettrais en valeur mes atouts. Je ferais des choix éclairés, basés sur mes désirs, mes valeurs et mes besoins. J’aurais développé des habiletés de communication saine pour me sentir à l’aise de parler de sexualité. Je me respecterais, je ferais l’amour seulement quand j’en ai envie.  Je comprendrais et respec­terais les différences des sexes. Je serais en harmonie avec ma féminité/masculinité. J’apprendrais à connaître psychologiquement la personne aimée avant de la découvrir physi­quement. Je me laisserais séduire, je savourerais l’art de la séduction. Je mettrais la lenteur au cœur du processus de la rencontre intime et sexuelle, afin de nourrir la sensualité dans le moment présent. Je serais présent d’esprit, disponible émotionnellement, dans la pleine conscience corporelle. Je chercherais à vivre une expérience de connexion amoureuse, sexuelle et spirituelle sans chercher l’orgasme à tout prix. Enfin, j’aurais une sexualité saine parce que centrée, d’abord et avant tout, sur des valeurs intérieures.

Thé et Qi, source d’énergie vitale

Depuis quelques années, nous entendons de plus en plus parler du Qi, l’énergie vitale, notamment grâce aux pratiques du Qi Gong et du Tai Chi qui gagnent en popularité en tant qu’exercices holistiques de grande valeur tant pour notre corps que pour notre esprit. Ces techniques se fondent sur une véritable science remontant à l’époque de la Chine ancienne, où un grand nombre de maîtres taoïstes cherchaient sans relâche la voie de la perfection. Ils nous apprennent que le Qi (aussi appelé traditionnellement prana en Inde), source de toute vie sur Terre et dans l’Univers, se trouve en chaque chose, en nous comme dans la nature, dans les aliments que nous ingérons et même dans les objets qui nous semblent inanimés ainsi que dans nos actes et dans nos pensées. Plus nous accumulons de Qi et le moins nous en perdons, meilleure sera notre santé globale, tant physique que psychique, pour mieux trouver l’équilibre parfait dans notre vie.

Ces sages taoïstes ont découvert que certains ingrédients contiennent une concentration élevée de Qi et sont particulièrement recommandés afin de parfaire l’équilibre énergétique pour vivre une vie longue et saine. Parmi ces aliments, il y a le thé, qu’ils qualifient de « boisson de l’immortalité ». Le théier aurait notamment la capacité d’accumuler le Qi de la nature avoisinant le jardin ou la plantation où il croît. Une fois cueillies, manipulées, puis séchées, ses feuilles conserveraient cette énergie bienfaisante. Une fois les feuilles infusées, leur liqueur nous transmettrait cette vitalité, en plus de faire circuler l’énergie que nous avions déjà. Boire du bon thé aurait donc la faculté de nous transmettre beaucoup de Qi.

Évidemment, ces sages de la Chine antique connurent le thé uniquement sous sa forme la plus pure, des feuilles provenant de théiers poussant à l’état sauvage, vivant en pleine symbiose avec la nature environnante. On est bien loin du thé industriel, cultivé dans de grandes planta­tions et parfumé aux arômes de caramel ou de citron! À notre époque où le thé est un produit santé qui a « le dos large », il sera important pour l’amateur qui s’intéresse à ses vertus de se tourner vers des thés plus artisanaux et qui ont été cultivés dans les conditions les plus naturelles possibles. Dans ce sens, ceux qui désirent bénéficier du Qi que le thé peut leur transmettre s’orienteront plus particulièrement vers des thés issus de théiers sauvages, de vieux théiers qui ont été cultivés écologiquement, sans l’usage de produits de synthèse. On dira même que plus les acteurs qui ont participé à sa production et à son commerce (producteurs, artisans, distributeurs, puis commerçants) étaient remplis de bonnes intentions (c’est-à-dire qu’ils étaient animés plus par leur passion et par leur esprit de partage­ que par le mercantilisme et par l’ambition), plus le thé aura de Qi! Toujours est-il que ce sont les vieux Pu’Er et autres thés issus de théiers sauvages ou semi-sauvages, dont certains thés verts, Oolong et noirs bien spéciaux, qui sont reconnus pour avoir la plus grande concen­tration de Qi.

Dans cet ordre d’idées, des amateurs s’adonnent à la pratique du Cha Dao, la voie du Thé. Ils dégustent le thé d’une manière introspective, en méditation, avec ou sans rituel particulier. En s’intériorisant, ils appré­cient les sensations subtiles que leur apporte le thé qu’ils dégustent. Le Qi peut alors être perçu comme une douce énergie vibrante, telle une brise vivifiante qui s’élève en soi et qui peut facilement être confondue avec la stimulation que procure la caféine, pourtant tout à fait différente en effets. Il en résulte plutôt un bien-être palpable, un réchauffement dans tout le corps, une clarté de l’esprit et un calme profond. Le Qi, on n’en a jamais trop!

Quatre bonnes raisons de consommer du miel

Le miel (non pasteurisé) est un aliment très ancien, consommé par plusieurs civilisations depuis des millénaires. C’est un aliment qui est prédigéré et, par le fait même, facilement assimilable par le corps. L’ayurveda ainsi que la médecine Siddha l’utilisent comme véhicule pour l’ingestion de plantes médicinales. Grâce au miel, ces plantes sont plus facilement absorbées par le corps et se répandent plus rapidement dans le système sanguin.

Aujourd’hui, je vous donne quatre bonnes raisons d’incorporer le miel dans votre régime alimentaire quotidien.

1. Augmente le taux de globules rouges et d’hémoglobine dans le sang
Les globules rouges transportent l’oxygène des poumons vers les organes. Une meilleure oxygénation des organes signifie une meilleure santé des organes. Le miel pourrait donc réduire l’état de fatigue d’une personne en baisse d’énergie, anémique ou légèrement dépressive.

2. Soutient le système immunitaire
Selon une étude menée en Égypte en 2006 par Aly M. Ezz El-Arab, et collab., le miel est riche en oligo­saccharides qui améliorent la prolifération dans l’intestin de probiotiques tels que les bifi­dobactéries et les lactobacilles.

3. Source naturelle d’énergie
Délaissez les stimulants comme le café, le thé et les boissons énergisantes chimiques (Redbull, etc.) et préparez-vous ceci : une tasse d’eau tiède ou légèrement chaude (quelques degrés de plus que la température du corps, mais jamais d’eau bouillante!) avec une cuillerée à thé de miel biologique.

Pour les sportifs d’endurance (course, natation, vélo, ski de fond, etc.), le miel est une source d’énergie facile à digérer pour le corps. Selon le laboratoire de recherche sur l’exercice et la nutrition sportive de l’Université de Memphis, le miel est aussi efficace que le glucose pour le remplacement des glucides durant les activités physiques d’endurance. Alors, oubliez les gels commerciaux et mettez des petits contenants de miel dans vos cuissards! (Et si ça coule? Eh bien, le miel aurait des propriétés bénéfiques pour la peau.)

4. Excellent avant les pratiques de yoga matinales
Traditionnellement, le yoga indien se pratique le matin, quand il fait plus frais, et à jeun. Parfois, il arrive que certaines personnes, notamment des occidentaux, qui débutent ces pratiques durant quelques heures ont de la difficulté à sortir du lit et à commencer des activités sans avoir déjeuné. Une solution utilisée dans les centres de yoga en Inde est de leur donner de l’eau chaude avec un peu de miel. Contrairement aux autres aliments ou boissons, le miel n’interfère pas avec les pratiques de yoga.

Je me sens généreux et vous donne une cinquième bonne raison :

5. Tout simplement parce que c’est délicieux!
Le saviez-vous?
Les abeilles voyagent l’équivalent de 195 000 km (cinq fois le tour de la Terre) pour produire 1 kg de miel. Merci de manger avec gratitude le fruit de leur labeur.

Mise en garde : Je désire vous mettre en garde contre le fait de donner du miel à un enfant de moins d’un an. En effet, il pourrait y avoir des risques rares de botulisme infantile dus au Clostridium botulinum dont les spores pourraient être présentes dans le miel. Après l’âge d’un an, notre flore intestinale se développe et est capable d’ingérer ces spores sans danger.

Alors, faites comme Winnie the Pooh et régalez-vous de miel!