Et si les saisons me parlaient!

La terre tourne sur elle-même et autour du soleil, tandis que la lune tourne autour de la terre. Toute une danse cosmique! La terre inscrit un cercle autour de son centre et un plus grand cercle autour du soleil, toujours accompagnée par la lune.

En raison de ces mouvements rotatoires, la terre occupe quatre positions différentes pendant l’année. Se pourrait-il que ces positions soient en fait une invitation à vivre divers états à l’intérieur de nous? Et si cette danse cosmique servait à trouver notre centre afin de l’exprimer dans le grand cycle de la Vie?

Je crois que le macrocosme se reflète dans le microcosme. Je crois également que le cycle des saisons essaie de nous dire quelque chose. Pour bien saisir cette danse cosmique, il faut savoir que chaque saison est reliée à un point cardinal et à l’un des quatre éléments et que les saisons nous invitent à entamer un voyage en notre centre afin de faire briller notre lumière autour de nous. Commençons par le printemps.

Le printemps est lié à l’Est, au soleil levant et à l’élément feu. Le printemps est par conséquent la naissance de notre lumière et il correspond également à l’émergence de notre vérité et de notre individua­lité. C’est au printemps que l’inspiration est à son comble et que la lumière nouvelle illumine notre mission de vie. Au printemps, nous ensemençons nos nouvelles idées qui sont en lien avec notre chemin de vie. Nous sommes appelés à protéger ces nouvelles pousses, puisque les futures éclosions seront le reflet de nos nouvelles prises de conscience.

La roue des saisons continue et nous amène vers l’été, là où le soleil est à son comble. L’été est lié à la direction du Sud et à l’élément eau, et c’est pendant cette saison que nous pouvons constater si les graines ensemencées sont de bonne qualité. L’eau sert à nourrir nos semences et à les faire grandir, permettant à l’être humain de récolter le fruit de ses labeurs. Symboliquement, les semences récoltées correspondent aux talents que tous et chacun ont reçus du Divin lors de leur incarnation. Ces talents sont nécessairement en lien avec la mission de vie de l’individu.

La terre poursuit sa route vers l’automne. L’automne est relié à l’Ouest, à l’élément terre et au soleil couchant. Cette direction nous amène à partager nos semences avec la communauté. Nous pourrions dire les choses autrement : l’automne est le moment où l’individu a atteint assez de maturité pour partager avec les autres ses talents. Cette saison est également le moment d’apprendre à lâcher prise et à se débarrasser de ce qui fait entrave à la manifestation de notre mission. Avec l’affaiblissement graduel de la luminosité, l’automne nous invite finalement à faire un retour sur soi.

Nous poursuivons notre route vers l’hiver qui s’apparente un peu à une mort. Cette mort spirituelle nous invite plutôt à un moment de grande réflexion, où mourir à soi permettra une renaissance. L’hiver est relié au Nord, à la lune et à l’élément vent, puisque c’est par le vent que les Sagesses des Anciens nous sont apportées. Ces sagesses sont semblables à des enseignements nécessaires qui seront soumis à une gestation. Cette gestation fera en définitive naître en nous de nouveaux projets, de nouvelles directions, tout cela aligné sur notre but suprême.

Et ainsi continue le cycle des saisons à travers la roue du temps.

Bon solstice d’été.

De quelle façon puis-je communiquer moi-même avec mes proches décédés?

Voilà la question qui m’est le plus fréquemment posée lors de mes rencontres. La bonne nouvelle est que la canalisation (l’action de communiquer avec les personnes décédées, les guides, les anges, etc.) est accessible à tous, sans exception. Eh oui, elle vous est accessible! N’avez-vous pas déjà su qui vous téléphonait avant même de décrocher le combiné? Ne vous êtes-vous pas déjà senti mal à l’aise en présence d’une personne chère à votre cœur qui vivait, sans que vous vous en doutiez, une épreuve difficile? Nous sommes tous énergie, et la télépathie permet justement le transfert de cette énergie d’une personne à une autre ou d’une âme à une autre. C’est sur ce transfert que reposent les bases de la canalisation.

Pour certaines personnes, comme un médium, la canalisation est une action naturelle, mais qui nécessite tout de même un travail continu sur soi pour perfectionner ce qu’on appelle communément son don, car, comme vous, le médium doit faire face quotidiennement à ses peurs humaines qui freinent la libre circulation de l’énergie et, par conséquent, la canalisation. Ce sont ces mêmes peurs qui vous empêchent de ressentir la présence de vos proches décédés. Nous préférons, pour la plupart, cacher notre tristesse, notre colère et nos ressentiments enfouis profondément à l’intérieur de notre cœur, et, bien que nous pensions ainsi nous en protéger, cette façon de faire est souvent la principale cause de la difficulté que nous avons à canaliser. Devons-nous être libres de tout souci pour arriver à le faire? Bien sûr que non, mais la connaissance de soi et l’acceptation de ce que nous sommes, avec nos qualités et nos défauts, sont primordiales. Voilà qui n’est pas chose facile à réaliser, mais ne sommes-nous pas sur terre pour apprendre et pour cheminer sur le plan spirituel?

C’est bien beau tout ça, me direz-vous, mais par quoi dois-je commencer? La réponse se résume très facilement : par la méditation. Alors, méditez, ne serait-ce que quelques minutes par jour! C’est par l’intermédiaire de la méditation que nous prenons contact avec notre cœur et avec notre âme, avec ce que nous sommes réellement, sans notre enveloppe charnelle. Alors, vous êtes prêts? Choisissez un endroit calme, où vous ne serez pas dérangé; allu­mez quelques bougies; faites jouer une douce musique d’ambiance; installez-vous confortablement, puis respirez. Concentrez-vous sur votre respiration. Voyez l’air qui entre par votre nez et qui ressort par votre bouche. Faites le voyage avec votre respiration et vous vous sentirez rapi­dement calme et paisible. C’est dans cet état d’esprit que les messages de l’autre dimension pourront vous être transmis. Méditez sans attendre de résultats concrets, car ces derniers ne sont que les désirs de votre tête, alors que c’est par l’intermédiaire de votre cœur que la canalisation prendra forme. Même si vous ne canalisez pas l’énergie de vos guides ou celle de vos proches décédés, soyez assurés qu’ils communiqueront avec vous lorsque vous vous y atten­drez le moins, car la méditation appor­tera assurément dans votre vie un calme qui vous permettra de recevoir leurs messages à tout moment de la journée.

Lorsque vous méditerez, vous aurez peut-être des visions, vous entendrez peut-être des paroles, vous ressentirez peut-être des sensations physiques et des émotions qui ne vous appartiennent pas. C’est par leur entremise que vous découvrirez vos forces et qu’il vous sera possible de les développer. Soyez assuré que vos proches décédés vous entendent et qu’ils seront heureux de commu­niquer avec vous. La mort est une suite, et non une fin. Sachez en découvrir­ la beauté, et vous en serez à jamais transformé.

La spiritualité : un état d’être

J’ai eu le privilège et la responsabilité d’enseigner le cours Psychologie de l’expérience spirituelle durant le semestre de l’hiver 2016 à l’Université Saint-Paul, à Ottawa. Je suis content de vous faire part de quelques réflexions et recherches au sujet de la spiritualité. À cause de la sécularisation de la société, le religieux a accordé une importance plus grande à la spiritualité. Elle est reconnue comme une dimension essentielle de la personne. La spiritualité forme un tout avec les autres dimensions humaines, soit biologiques, psychologiques, sociales et religieuses. Il est essentiel de considérer l’expérience humaine dans sa globalité. Le spirituel n’est pas un plus, un à-côté ou un ailleurs. C’est essentiellement intégré dans tout notre être.

La spiritualité, une façon d’explorer nos dimensions à la fois plus profondes et plus élevées, constitue une voie d’éveil et de croissance. Elle favorise un voyage ou une exploration vers son Soi plus profond. Elle n’a rien d’une vérité toute faite et invite chaque personne à découvrir qui elle est en profondeur et à se former sa propre vérité. La spiritualité est une quête de sens, d’espoir et de libération. Comme l’exprimait Jean-Luc Hétu, le spirituel, c’est l’intérieur qui se distingue de l’extérieur, c’est l’essentiel qui se distingue de l’accessoire, des appa­rences 1. Les réalités du monde matériel peuvent manifester l’ouverture au plus grand que soi, par exemple la Nature.

L’intériorité fait rentrer en soi-même afin de se connaître et de se comprendre. La démarche spirituelle nous conduit ainsi vers un lieu intime et secret dans notre espace intérieur sacré. La vie spirituelle devient une manière d’être, une recherche et une ouverture d’une voie de réalisation du bonheur, lequel est un état fugitif et passager, mais combien épanouissant. Toute spiritualité est au service de soi, des autres, de la Nature, du Transcendant. Être à la fois pour soi et pour autrui aussi. La spiritualité nous permet de nous reconnecter à notre essence profonde, laquelle nous aide à unifier tout notre être. Comprendre et accepter que nous sommes les acteurs de notre vie constitue un pas important de notre évolution spirituelle.

Se décentrer de soi, après être rentré en soi, amène à se définir en tant qu’être-en-relation avec soi tout d’abord, puis avec les autres et avec le Transcendant tel que chacun(e) l’entend. Ceci implique certainement dialogue, réciprocité, échange, accueil. La transcendance du Soi suppose la capacité de se dépasser soi-même, d’établir une relation authentique avec les autres, de se consacrer à des causes humanitaires et de réaliser un projet imprégné d’un sens profond. Christian Bellehumeur précise de la façon suivante la quête personnelle : chercher à comprendre, faire appel à l’expérience subjective et obtenir des réponses à des questions fondamentales relati­ves à la vie, au sens et à propos des relations avec le Sacré ou le Trans­cendant 2. Les besoins spirituels de base : sens de la vie, amour, confiance, espoir, pardon, paix intérieure.

Dans un prochain article, je décrirai en quoi consiste une expérience spirituelle, laquelle est le processus d’entrer en relation avec cette réalité beaucoup plus vaste que l’expérience que nous en faisons, soit la spiritualité. Je conclurais l’article d’aujourd’hui en mentionnant que la spiritualité est cette qualité de ce qui est esprit, de ce qui est dégagé de la matérialité tout en restant connecté à la réalité matérielle. Il s’agit donc d’une voie intérieure permettant à une personne de découvrir l’expérience de son être et de vivre une expérience spirituelle.

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1 Hétu, Jean-Luc. (2001). L’humain en devenir, une approche profane de la spiritualité. Montréal, Fides.
2 Bellehumeur, Christian. Cours Spiritualité et développement humain. Université Saint-Paul, Ottawa.

L’alchimie spirituelle

Dans la conception populaire, l’alchimie est une science hermétique visant la fabrication du « grand œuvre », ou pierre philosophale, dont la propriété est de transformer les métaux vils en or précieux. Un autre but est la recherche de la Panacée, élixir d’immortalité. Ancêtre de la chimie moderne, l’alchimie tente d’appréhender la nature et d’en contrôler les états fluctuants par divers procédés complexes relevant plus de la magie que de la science.

On identifie des idées et des pratiques de type alchimique depuis plus de 2 500 ans, et ce, aux quatre coins du monde, y compris en Chine et en Inde. L’alchimie occidentale voit le jour en Égypte vers l’an -100. Plusieurs traditions philosophiques en sont issues au cours du Moyen Âge, donnant naissance aux mythes que l’on connaît aujourd’hui. Au-delà­ de l’apparente complexité de la recherche alchimique, le fil conduc­teur en reste le souci d’unifier des principes à prime abord disparates et chaotiques en un tout glorifié, purifié et divinement organisé.

Outre l’étude des astres, des plantes médicinales et des éléments, l’alchimie se penche spécialement sur les archétypes masculin (le mercure) et féminin (le souffre) en relation avec un élément neutre et stable (le sel). L’alchimie est fonda­mentalement un processus de séparation, de transformation et d’intégration. En opérant sur la Materia Prima (matière première), on en isole les matériaux bruts qui seront à leur tour purifiés, puis réunifiés en un Magnum Opus. La réciprocité des opposés est un thème prédominant : en étudiant la nature du monde extérieur, on contemple en fait notre nature intérieure. En appréhendant le microcosme, on donne un sens au macrocosme.

En effet, un symbole très répandu de la tradition égyptienne et qui s’apparente directement à l’étude alchimique est le caducée (ou bâton d’Hermès, symbole présent dans un nombre incroyable de civilisations et encore très répandu de nos jours comme emblème du corps médical). Représentées dans le caducée, les polarités sont parfaitement équilibrées. Circulant librement le long d’un bâton central (représen­tant la colonne vertébrale) et se croisant en différents points pour finalement atteindre le sommet, parfois représenté par une pomme de pin (glande pinéale), ces serpents atteignent leur apogée s’ouvrant sur une paire d’ailes (symbole de l’illumination). En effet, même dans la tradition hindoue, l’énergie vitale de la Kundalini, également symbolisée par un serpent dormant enroulé à la base de la colonne (Sushumna), une fois élevée à travers les chakras (centres énergétiques du corps), est attribuée à l’éveil spirituel du yogi.

Caché dans une pléthore de symbo­les et de procédures plus ésotériques les uns que les autres, se dévoile peu à peu le sens profond de la recherche alchimique. En étudiant la purification de la matière, l’initié accomplit à son insu une toute autre transmutation : celle de son âme. En plongeant au cœur de la matière, il est finalement témoin de lui-même.

L’alchimiste véritable est donc un chercheur contemplatif versé dans la science de la transformation personnelle et dans l’art de la magie intérieure. L’alchimie est en fait une interprétation alternative, spirituelle­ et philosophique de la vie, qui en englobe de manière holistique les aspects physiques, émotionnels et mentaux. Elle est une vision du monde profonde et élégante, toujours d’actualité dans la vie contemporaine.

L’alchimie spirituelle est une grande expérience que vous effectuez sur vous-même avec introspection critique et inquisition objective afin de découvrir votre nature profonde ainsi que de vous guérir vous-même à tous les niveaux.

Au final, l’alchimie est une voie accélérée pour la maîtrise et la réalisation de Soi.

S’imprégner de ce qui est beau et bon : un élan de liberté

Imaginez que vous êtes parvenu à accomplir une journée complète de tâches qui vous procurent un sentiment de satisfaction, mais que vous avez commis une gaffe. Qu’est-ce qui vous collera à l’esprit au moment du coucher? Probablement la gaffe… même s’il s’agissait d’une futilité!

En effet, votre cerveau a un penchant négatif, et ce phénomène ne relève pas forcément de vous, mais de son évolution.

Le long parcours d’évolution, sur plusieurs millions d’années, a laissé ses traces dans votre cerveau. Les tendances du mental, façonné par les défis de survie au fil du temps, ont fait basculer le pendule perceptif vers le négatif. Le mental réagit donc plus fortement aux situations désagréables qu’aux situations agréables d’égale intensité. Or, votre cerveau est prêt à basculer dans le négatif n’importe quand pour vous aider à survivre. Malheureusement, ce mode de fonctionnement persiste et réapparaît à la moindre occasion dans le quotidien, quand vous êtes au volant de votre auto, quand vous payez vos factures ou réglez un problème avec votre conjoint… Le penchant négatif s’inscrit dans un cercle vicieux dont il est difficile de sortir. Sachez que le déclenchement biochimique prove­nant du fait de vous sentir stressé, inquiet, irrité ou blessé aujourd’hui vous rend plus vulnérable à ces mêmes sentiments demain, et encore plus après-demain. Bref, vous vivez l’impact des vestiges du cerveau primitif au détriment de votre bien-être et de votre paix intérieure.

Comme il est important, mais évidemment plus difficile, de mettre en perspective la seule chose qui va mal par rapport à toutes les choses qui vont bien, je vous propose de pratiquer une maîtrise du mental en trois temps pour mieux vous imprégner de ce qui est beau et bon. Le cerveau est comme un muscle qui s’assouplit et se renforce à mesure qu’on l’exerce. Par conséquent, reconnaître ce qui est bon en nous, en les autres, dans le monde, et apprécier les petits riens de la vie redonne à la vie un air de fraîcheur, plus de dynamisme et de liberté. Pencher pour le beau ne signifie pas nier le mauvais, mais le faire coexister avec le bon dans votre conscience pour atténuer son aspect négatif et pour augmenter votre capacité d’être de plus en plus conscient de toute la vérité, de tous les carreaux de la mosaïque de la vie.

La maîtrise du mental

1. Cultivez la pleine conscience
– Ce changement par lequel vous ramenez votre attention sur le cœur de votre expérience, ce qui vous permet de ressentir et de percevoir bien plus que ce qui se trouve sous vos yeux. Cette pratique permet de dépasser votre conscience limitée en vous détachant de ce qui va mal, de diriger votre attention vers là où vous voulez la maintenir et de la déplacer lorsque vous le souhaitez. Être pleinement conscient, c’est choisir de vous ouvrir intérieurement pour inclure tout dans votre esprit et dans votre cœur. Sachez qu’il y a toujours du beau et du bon qui flotte dans votre perception.

2. Repérez le positif dans le négatif – La pratique consciente du recadrage de votre perception, afin de voir clairement les faits de la situation et le sens que vous leur accordez, a pour effet de réorganiser les circuits du cerveau pour accueillir la nouveauté. Il n’est pas question de minimiser vos expériences désagréables, mais d’exercer la souplesse d’esprit nécessaire pour intégrer les possibilités d’apprentissage et de maturation de l’âme.

3. Enrichissez une expérience positive pour mieux vous imprégner du beau et du bon – Il ne s’agit pas de poursuivre l’agréable pour fuir le désagréable, mais plutôt de faire se prolonger et d’enrichir les sentiments de paix, de sécurité, de satisfaction, de joie, d’amour, de gratitude et d’émerveillement en les mainte­nant en vie dans votre conscience afin qu’ils pénètrent profondément en vous comme vous en eux.

S’imprégner de ce qui est bon vous ramène au cœur de votre intimité, à un épanouissement de votre esprit, à une ouverture confiante à la vie qui transforme votre réalité intérieure. Enfin, c’est une démarche consciente grâce à laquelle vous prenez plaisir à vous découvrir!

Murs et plafonds

Des options écologiques et durables afin de réduire l’impact des matériaux sur l’environnement et sur votre santé.

Peintures et enduits
Selon l’Environmental Protection Agency (EPA), les peintures et les produits de finition sont responsables de plus de 9 % des émissions de composés organiques volatils (COV) mondiaux. Ils sont, après les automobiles, les plus grands émetteurs de COV.

Les COV contenus dans la peinture et les enduits s’évaporent généralement dans les deux à trois jours qui suivent l’application, mais ils demeurent des particules nocives pour l’environnement. Les effets cumulatifs dans l’atmosphère – création de particules d’ozone, nocifs à long terme pour l’homme, les animaux et la flore – sont une raison de plus d’opter pour les peintures non toxiques, sans COV, phtalates, allergènes, etc. ou les peintures naturelles.

Utiliser des peintures ou enduits sans composé organique volatil (5 g/L ou moins) ni alkyde et/ou recyclés sans alkyde et/ou naturels.

Comment procéder
Afin de réduire l’impact négatif sur la santé que peuvent émettre certains produits de finition, il faut arrêter son choix sur ceux qui n’introduisent pas de substances toxiques dans la maison – COV, phtalates, allergènes, etc. Règle générale, il est préférable d’opter pour les finis mats plutôt que les enduits satinés ou brillants. Les peintures à l’eau sont généralement moins nocives, mais ne garantissent pas une absence de COV.

Pensez aux apprêts (primer)! Bien que difficiles à trouver il n’y a pas si longtemps, quelques fabricants ont récemment mis sur le marché des apprêts sans COV.

1. Produits sans COV ni Alkyde
Les peintures acryliques (à l’eau ou au latex) – émettent beaucoup de polluants lors de la production et de l’extraction, ne sont pas biodégra­dables et présentent une forte énergie grise. Des produits intéressants :

• Mythic Paint : La toute première de la sorte, elle offre une gamme complète de peintures — 1 200 couleurs — de haute qualité et à hautes performances. Elle se nettoie facilement et est sans danger pour la santé, les animaux ou la planète. La peinture Mythic Paint est certifiée GREEN WISE. On la retrouve, au Québec, chez Peintures Cité, situé sur la rue Rachel, à Montréal.

• Benjamin Moore : La gamme Natura ne contient aucun COV quelle que soit la couleur (peinture d’intérieur). Ultra Spec 500 — Apprêt d’intérieur latex (534) sans COV.

• Autres exemples : Laurentide Peinture, AFM Safecoat, YOLO Colourhouse, Ecospec, Ecosource

Faible en COV : Benjamin Moore (plusieurs gammes disponibles), Shantung ou Cachemire de Sico, Lifemaster de Glidden, etc.

2. Produits recyclés
Les peintures recyclées au latex sans alkyde contiennent généralement peu de COV, ces derniers s’étant évaporés depuis la fabrication. Elles constituent donc un excellent choix écologique à faible coût. De même, cela détourne les vieilles peintures des sites d’enfouissement et cours d’eau. Des produits intéressants :

• ÉcoPeinture
• Boomerang (Laurentide)
• Rona Éco

3. Produits naturels
Les produits naturels – peinture minérale au silicate, peinture au lait ou à la caséine, enduits naturels à la chaux – d’une durée de vie plus longue que les peintures courantes, émettent très peu de polluants lors de la fabrication et de l’extraction, sont sans COV, biodégradables et résistants aux taches. Ils sont préparés à partir de ressources saines et renouvelables telles que des résines, des huiles de plantes, des solvants au citron, de l’argile et des minéraux sans métaux lourds (ne sont donc pas exemptes d’allergènes).

La peinture minérale au silicate et les enduits naturels à la chaux sont très résistants à l’humidité. La peinture minérale est facile d’application, mais le temps de séchage est plus long que les autres types de peinture. Pour le plafond, la peinture au lait est recommandée.

Provenance de cet article : ecohabitation.com

Vivre autrement

Dans cette chronique, je vous présente différentes initiatives ou pistes d’information pour vous faire découvrir le mouvement des communautés intentionnelles, au Québec et dans le monde, comme une solution aux problèmes environnementaux et sociaux et comme un mode de vie épanouis­sant et porteur de sens.

Colibris est une initiative française pour la Terre et l’Humanisme lancée en 2007 par Pierre Rabhi. Beaucoup de chemin a été fait depuis, et l’association fait un excellent travail de diffusion, de transmission et de réseautage autour de projets inno­vants, axés vers les solutions et la construction d’un mode de vie plus solidaire et intégré à la nature.

Colibri, c’est le petit oiseau qui choisit d’aller chercher de l’eau pour éteindre un feu de forêt alors que tous les animaux observent, impuissants, leur habitat partir en fumée, sachant qu’il ne l’éteindra pas à lui tout seul, mais qu’il « fait sa part ».

La conférence sur « le sens dela communauté »
Le samedi 16 janvier, sur l’invitation de Colibris, cinq personnalités se rencontraient à Paris pour discuter de la question du sens de la communauté au XXIe siècle et pour redécouvrir le « vivre ensemble » et le « faire ensemble » :

1. Bernard Werber, écrivain
2. Margalida Reus, responsable générale internationale de la Communauté de l’Arche, Non-Violence et Spiritualité
3. Thierry Kuhn, président d’Emmaüs France
4. Pierre Rabhi, paysan, philosophe, fondateur de Colibris
5. Mathieu Labonne, directeur de Colibris et coordinateur du centre Amma France

Ce beau mélange diversifié, tant par le point de vue que par l’expérience de chacun en ce qui concerne la vie collective, donne un résultat des plus inspirants! C’était une des premières fois que j’assistais à une table ronde où tous les participants et toutes les participantes considèrent la vie en communauté comme la solution la plus évidente aux problèmes du XXIe siècle.

Margalida Reus s’intéresse à la personne au sein de la communauté, à l’impact de la vie communautaire sur la transformation de l’individu et à l’importance de ces transformations personnelles comme indice de la santé d’une communauté. Wow, ça goûte bon! Ça fait du bien d’entendre quelqu’un qui a vécu en communauté­ pendant 33 ans nous le dire et en faire une analyse réaliste et pleine d’empathie.

Bernard Werber se penche, avec toute la curiosité d’un scientifique et toute l’imagination d’un écrivain de science fiction, sur la vie de groupe et analyse le thème du “sens des communautés” selon la perspective de l’histoire de la vie, et même celle de l’univers, pour en arriver à la conclusion que la coopération et la vie collective constituent la meilleure manière envisagée par la vie pour se reproduire, croître et s’adapter. Rafraîchissant!

Enfin, Pierre Rabhi nous rappelle que « vous pouvez manger bio, recycler votre eau, vous chauffer à l’énergie solaire et exploiter votre prochain! Ce n’est pas incompatible. Le pro­blème, il est en nous, et s’il n’est pas résolu en nous, je ne vois vraiment pas comment il peut être résolu dans le monde ».

Les Oasis
Un des objectifs de Colibris est de soutenir la création de 100 nouvelles oasis dans les cinq prochaines années. Une oasis, c’est un lieu écologique et solidaire, en milieu rural ou urbain, qui peut prendre des formes différentes : écohabitat partagé, écoquartier, écohameau, écovillage, commune en transition…

En janvier, Colibri a lancé une formation en ligne, gratuite, ouverte à tout le monde et explorant toutes les dimensions de la conception d’une oasis : facteur humain, gouvernance, modèle juridique, montage financier, conception en permaculture…

Cette formation a connu un succès inattendu : 27 300 personnes s’y sont inscrites! Cela prouve bien que la soif de solutions est grande!

À consulter
La conférence sur le sens de la communauté. Le site Web du mouvement : https://www.colibris-lemouvement.org

Les films d’Anne Barth, tournés au Hameau des Buis : Vous pouvez visionner la bande-annonce de « Quels enfants laisserons-nous à la planète? », et l’entièreté du film « Les enfants de demain ».

Soutenez son film à venir, « L’arbre de l’enfance, aux racines de l’être ».

Je me sens toujours coupable

Comprendre la blessure de culpabilité

La blessure de culpabilité est une de celles qui sont le plus fréquemment réveillées dans les relations affectives. Sur le plan émotionnel, la personne blessée vit une peur exagérée de l’erreur et de l’échec. Pour éviter l’humiliation de la faute possible, elle développe un sens excessif du devoir. C’est une perfectionniste qui ne calcule pas ses efforts et qui travaille sans relâche. Elle ne s’accorde ni repos, ni détente,­ ni plaisir quand elle travaille et même ailleurs dans sa vie. Cette personne est asservie au regard des autres qu’elle perçoit comme des juges. Elle a tendance à minimiser ses succès et à dramatiser ses échecs. Comme elle se croit souvent « incorrecte », elle recherche les punitions pour se déculpabiliser quand elle ne se punit pas elle-même. Elle a énormément besoin de l’accord des autres et besoin, surtout, d’être aimée.

Dans sa forme défensive, la personne affectée par une blessure de culpabi­lité s’exprime parfois par le jugement et l’autojugement. Elle peut devenir, dans ses relations avec ses proches, un justicier, au sens où elle peut parfois réagir en punissant ses déclencheurs et en se punissant elle-même quand elle a été blessée. Lorsqu’elle est inconsciente de sa culpabilité, elle culpabilise. Née d’une éducation faite d’humiliations, de honte, de chantage affectif, de reproches, la personne blessée par la culpabilisation peut même se sentir coupable non seulement de ses erreurs et de ses fautes, mais aussi de tout plaisir, sexuel ou autre, et coupable de ses pensées. En fait, sa culpabilité est déclenchée chaque fois qu’elle ne respecte pas les principes religieux et moraux qui lui ont été inculqués, ce qui l’amène à se sentir responsable du malheur et de la souffrance des autres. Au plus profond d’elle-même, elle se sent même coupable d’exister, surtout si sa blessure de culpabilité est jumelée à la honte.

Pour mieux comprendre cette blessure, voyons l’exemple d’Yvan.

Yvan avait environ 40 ans lorsqu’il a entrepris une thérapie. Il avait quitté sa femme, Hélène, quelques mois plus tôt parce qu’il étouffait dans cette relation qui durait depuis cinq ans. Étant incapable de retourner vivre avec elle par besoin de liberté, il n’en vivait pas moins une grande culpabilité du fait de l’avoir quittée. Il se jugeait égoïste et irresponsable. Il donnait ainsi beaucoup de pouvoir à Hélène, qui, inconsciemment, se servait de sa vulnérabilité pour le dominer. Le sentiment de culpabilité était tellement fort chez Yvan qu’il avait tendance à mettre sur lui tous les torts de l’échec de son couple. Il n’avait aucune raison, se répétait-il, de l’avoir laissée. Aussi se sentait-il très coupable de lui faire vivre la souffrance causée par son départ. Pour se déculpabiliser, il allait la voir régulièrement même s’il n’en avait aucune envie et il prenait en grande partie la charge de leur petite fille de deux ans. En fait, il s’organisait pour payer très cher sa liberté.

Un grand nombre de ceux qui souffrent d’une blessure de culpabilité ont tendance, comme Yvan, à prendre, pour se déculpabiliser, la responsabilité entière des problèmes et des souffrances des autres, ce qui est très lourd à porter et qui décuple leur propre souffrance. D’autres, comme Hélène, rejettent toute la responsabilité de leur vécu et de leurs difficultés sur les autres. Dans les deux cas, leur vie relationnelle s’en trouve largement atteinte. En effet, en mettant la responsabilité de l’échec de leur couple sur le compte d’Yvan, Hélène ne se remettait pas en question et ne tentait rien pour se changer. Elle travaillait plutôt à changer son mari par des reproches, des accusations et des manipulations. Une telle attitude ne pouvait que nourrir sa déception et sa souffrance. Tenter de changer l’autre et attendre qu’il change, c’est nécessairement vivre des insatisfactions permanentes.

De son côté, en prenant la responsabilité de son vécu et de celui d’Hélène, Yvan faussait complètement la relation. Pour se déculpabiliser, il se niait et ne se respectait pas. À cause de son manque d’authenticité, il communiquait en permanence à sa femme des doubles messages qui rendaient toute communication authentique impossible. Par le système relationnel dysfonctionnel qui les liait, il s’est créé entre Yvan et Hélène une interdépendance insupportable. Même s’ils ne vivaient pas ensemble et se faisaient mutuellement beaucoup souffrir, ils étaient incapables de se quitter. Pour sortir de ce système aliénant, Yvan a dû apprendre à récupérer le pouvoir sur sa vie en remettant à Hélène la responsabilité de son vécu. Au début, après avoir pris conscience de son processus psychique, il a adopté devant Hélène une attitude défensive opposée à celle qu’il avait toujours eue. Il s’est mis à ressentir de la haine à son égard, sentiment qu’il vivait depuis longtemps, mais qu’il avait toujours refoulé. Puis, il a rejeté sur elle de nombreux blâmes. Son attitude défensive prenait sa source dans son vécu refoulé pendant des années.

Cet homme en voulait à son épouse de l’avoir culpabilisé et de l’avoir maintenu ainsi dans la dépendance. Il comprit plus tard qu’il avait largement contribué à nourrir cette dépendance. Il comprit aussi qu’il répétait avec Hélène un système qui avait caractérisé toutes ses relations affectives passées parce qu’il avait, toute sa vie, entretenu une attitude de « coupable » qui attirait à lui tous les reproches et tous les jugements condamnables qu’il ne voulait plus entendre. C’est d’ailleurs la raison pour laquelle il avait quitté sa conjointe tout en restant empri­sonné dans la relation. Il comprit enfin que, pour éviter la culpabilité suscitée par les reproches, il avait redoublé d’attention, ce qui n’était pas de tout repos pour lui parce qu’il agissait dans le sens contraire de sa vérité profonde. De toute façon, Yvan s’était toujours senti coincé dans ses relations affectives. Au cours de sa démarche thérapeutique, il a appris que seul un travail sur lui-même pouvait le libérer de ses sensations d’étouffement et qu’il devait s’occuper de sa blessure de culpabi­lité pour trouver la liberté intérieure.

Les blessures, ne l’oublions pas, sont nées d’émotions intenses et traumatisantes vécues dans le passé. Ces émotions se ravivent chaque fois qu’un déclencheur extérieur rappelle à l’inconscient la souffrance de l’événement initial. Le meilleur moyen de soulager cette souffrance est de l’accueillir sans se victimiser, de l’accepter et d’apprendre à s’en protéger.

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PORTELANCE, Colette. Petit cahier d’exercice pour identifier les blessures du cœur et Petit cahier d’exercices pour soulager les blessures du cœur, Saint-Julien en Genevois, Suisse : Jouvence Éditeur, 2013.

Le lecteur trouvera des informations importantes sur « le processus de changement » et sur « les mécanismes de protection » dans mon livre : Relation d’aide et amour de soi. Montréal : Éditions du CRAM, nouvelle édition mise à jour, 2014, 529 p.

Changer ses questions, ça change sa vie!

« La folie, c’est de faire toujours la même chose et de s’attendre à un résultat différent. »

Cette célèbre phrase d’Albert Einstein introduit parfaitement l’objet de cet article : faire autrement pour réellement obtenir le résultat escompté.

Dans la vie de tous les jours, lorsque les choses ne se déroulent pas comme on l’aurait voulu, nous avons tous le même réflexe, soit celui de se tourner vers le passé :

– Pourquoi cela se passe-t-il toujours comme ça?
– Qu’est-ce que j’ai bien pu dire ou faire de pas correct?
– À qui la faute?
– C’est quoi le problème?

Un réflexe bien normal, puisque c’est dans son vécu que la personne tente généralement de trouver des réponses à ses défis.

Mais pensez-vous vraiment que votre avenir se crée en ré-analysant une millième fois votre passé?

Pourriez-vous vous poser un autre genre de questions? Un genre de questions qui vous met en action pour aller de l’avant. Des questions qui focalisent votre attention sur votre avenir.

En coaching, cette approche, pourtant si simple, fonctionne à tout coup. Pour permettre au coaché d’accéder à de nouvelles perspectives, et donc à de nouvelles répon­ses, je lui demande de se poser des questions telles que :

Quelle est ma priorité?

Quel est le but de mon action?

Qu’est-ce que j’espère obtenir en faisant cela?

Dans tout ça, qu’est-ce qui est le plus important pour moi?

Voyons cela de plus près dans un scénario de vie :

Imaginez deux personnes mono­parentales, nommées Marie et Jules, qui se fréquentent depuis quelques mois.

Marie décide de se confier à son amie Louise : « Je me sens vraiment bien dans cette relation, je m’attache progressivement et mon fils aussi. Mais, si je me réfère à mes expérien­ces passées, j’ai bien peur que Jules ne veuille pas s’engager ».

Dans cet article, l’outil utilisé provient de la PNL (programmation neuro-linguistique) et fait partie du recadrage conversa­tionnel.

Dans les films de tous les jours qui se déroulent dans la tête de chacun, les idées peuvent se bousculer et les questions devenir mêlées. En prenant le temps de mettre le film sur « pause », en prenant le temps de s’écouter, il devient facile de choisir d’orienter ses questions vers un avenir souhaité plutôt que vers un passé qui ne peut plus être changé. C’est simple et ça change tout.

À lire : La PNL pour les Nuls (Rommila Ready, Kate Burton)
De l’estime de soi à l’estime du Soi (Jean Monbourquette)

Les deux pôles de votre personnalité

Le principe de l’effet miroir est de retrouver dans l’autre une partie de notre contenu qui nous est reflétée, en retour, par cette personne. Peu importe le type de relation, chaque personne miroir aura un rôle à jouer afin de nous faire connaître notre propre mécanisme de fonctionnement.

Pour évoluer, il est primordial de garder l’esprit ouvert à l’apprentissage en provenance de chaque personne avec qui vous choisissez d’être en relation. Il y aura des moments où vous serez le professeur et d’autres où ce sera l’inverse et que: vous serez l’étudiant, ce qui veut dire que la personne avec laquelle vous serez en relation vous amènera à entrer en contact avec vos deux pôles (positif/négatif ou, si vous le préférez, lumière/noirceur).

Êtes-vous sincèrement prêt à vous donner l’occasion de prendre place dans ces deux rôles afin de vous permettre de cheminer et de grandir au sein d’une relation, ou votre désir s’arrête-t-il au fait de demeurer professeur sans jamais être étudiant? Préférez-vous donner les leçons afin de rehausser votre estime de soi? Car, en devenant étudiant, vous aurez peut-être peur de perdre votre pouvoir ou de vous sentir petit, démuni ou trop vulnérable face à la personne avec qui vous êtes en relation, et ce, au point de croire entendre quelqu’un vous faire la leçon, tout comme dans le temps où vous étiez sous la tutelle de vos parents et professeurs…

Et si, justement, votre façon de superposer les gens de votre passé et les gens de votre présent vous empêchait de voir clairement ce que la vie tente de vous enseigner afin de vous permettre de vous défaire de vos vieilles croyances, programmations, limitations, peurs, et de votre manque de confiance en relation? Si la vie tentait de vous donner une 2e, 3e ou 4e chance et que vous préfériez rester accroché à vos vieilles racines, de peur de ne pas avoir une identité bien à vous en faisant confiance à la personne avec laquelle vous êtes en relation?

Si vous n’êtes pas en mesure d’assumer les deux facettes de votre personnalité et d’en faire un tout, vous ne pourrez pas atteindre l’équilibre que vous recherchez chez l’autre pour tenter de créer votre propre équilibre. C’est en vous investissant dans votre propre bien-être et votre propre bonheur que vous parviendrez à créer un espace de choix conscient et un juste milieu qui vous empêchera de vivre constamment des montagnes russes émotionnelles.

Si vous êtes constamment en dualité ou en rivalité avec vos propres facettes, vous le serez également avec chacune des personnes qui croiseront votre route. L’équilibre parfait n’existe pas, mais il est possible de trouver un « certain » équilibre entre vos deux pôles. Il n’est pas obligatoire que ce soit tout noir ou tout blanc. Il existe une zone grise où vous pouvez vous permettre de faire la part des choses et d’instaurer bien-être, harmonie et stabilité. Si vous n’avez pas encore appris à développer votre zone grise pour créer de la splendeur dans votre vie au jour le jour, il n’est pas trop tard pour le faire!