Pourquoi écouter la musique?

Les cinq sens du corps humain peuvent fonctionner d’une façon autonome pour assurer notre survie. Notre cerveau nous permet de décupler leur efficacité lorsque nous les utilisons consciemment. Il y a un monde de différences entre les actions de voir et de regarder, d’entendre et d’écouter, de sentir et de toucher.

Nos yeux sont des capteurs de lumière qui nous permettent de reconnaître l’espace que nous occupons et de nous déplacer dans celui-ci. Nous pouvons avoir les yeux grand ouverts en pleine lumière et ne rien voir. Jusqu’au moment où notre cerveau donne à nos yeux l’ordre de regarder. Alors le phénomène de la focalisation se produit. Nous sélectionnons ce que nous voulons voir et nous concentrons notre esprit sur un objet précis. Cela nous permet de l’évaluer, d’en voir tous les détails, de le toucher, de le déplacer et dans certains cas d’être ému, s’Il s’agit d’une œuvre d’art, d’une fleur ou d’un paysage magnifique.

Comme pour la vue, le sens de l’ouïe est constamment en fonction. Il contribue lui aussi à l’identification du monde qui nous entoure. Au cours de notre développement, nous avons enregistré des stimuli sonores qui nous font réagir. La parole, les bruits et les sons constituent la matière véhiculée au cerveau par le sens de l’ouïe. Une grande partie de la gestion de ces données est effectuée d’une façon autonome, ce qui correspond à l’action d’entendre. Comme l’ouïe est le principal élément de notre système de communication avec l’extérieur, ce senseur auditif fabuleux sert à la gestion de l’identification des bruits, de la signification des sons et des communications verbales.

L’humain possède le privilège d’accéder à un niveau supérieur, c’est-à-dire celui de l’écoute. Cette capacité d’écoute est ce qui nous permet de pénétrer dans le signifiant des sens et d’engendrer un échange d’informations au niveau de notre cerveau. Entendre des gens qui parlent ne possède pas la même signification que d’écouter une conversation. Lorsque nous entendons un bruit quelconque pour la première fois, notre sens de l’ouïe transmet à notre cerveau toutes les informations pertinentes à ce bruit. Chaque fois que nous entendons ce bruit, notre cerveau n’emmagasine plus les informations relatives à ce dernier, ce qui fait que lorsque l’événement sonore se répète, nous en venons à ne plus l’entendre. Les personnes qui résident tout près des aéroports finissent par ignorer le bruit des avions.

Par contre, lorsque nous écoutons, il se produit un échange d’informations beaucoup pus complexes. En plus des données acoustiques du son lui-même, notre mémoire l’associe à d’autres sons, nous fait voir des images, ressentir des émotions et notre esprit sculpte une forme d’énergie qui nous remplit émotivement et cognitivement.

Lorsqu’un musicien compose une musique, il a dans sa tête cette forme d’énergie. Son travail consiste à reproduire avec des notes, des accords, des rythmes et parfois des mots, cette révélation reçue d’ailleurs. Il doit être pour se faire en état d’écoute. Après avoir travaillé plusieurs heures, le compositeur produit un objet immatériel, qui peut nous demander que trois minutes d’attention. N’oubliez pas que cet objet immatériel n’existera que si quelqu’un l’écoute. Souvent pour vivre, la musique a besoin d’interprètes, c’est-à-dire qu’en plus de l’énergie inhérente à l’inspiration, s’ajoute dans une pièce musicale l’énergie du compositeur, des interprètes et si nous prenons la peine de l’écouter, la nôtre.

Une pièce musicale est comme un chakra avec ses multiples pétales d’énergie. Imaginez ce chakra avec au centre une énergie blanche qui tourbillonne vers l’intérieur, c’est l’inspiration, autour des tourbillons multicolores du compositeur et des interprètes qui pivotent vers l’extérieur et nous font cadeau de cette énergie comme une fleur irradiante. Lorsque vous écoutez, vous acceptez ce cadeau et l’énergie de cette fleur de lumière pénètre en vous par votre cinquième chakra (chakra de la gorge) et se fusionne à votre énergie. C’et pour cela que parfois certaines pièces musicales nous bouleversent tant. L’intensité de ce que nous ressentons lorsque nous écoutons attentivement une pièce musicale est tellement grande que nous ne pouvons rien faire d’autre.

Gâtez-vous, prenez ici et là cinq minutes pour écouter la musique que vous entendez, vous la trouverez beaucoup plus belle. Si par hasard vous constatez qu’elle est vraiment ennuyante, cessez de polluer votre énergie avec cette musique qui ne vaut pas la peine d’être écoutée. En effet, si vous ne recevez pas d’énergie en écoutant de la musique, votre cinquième chakra en libérera pour compenser ce vide et vous risquez de perdre votre équilibre énergétique, source de votre bien-être et de votre bonheur.

De la nuit jaillit la lumière, du silence jaillit la musique.

Trouver votre sentier sacré à l’intérieur de vous

Ce n’est pas une tâche facile de prendre le temps requis pour nous connaître pleinement. Aller au-delà du mental et rechercher sa propre vérité requiert du courage et de la force, mais la récolte est toujours fructueuse. Aller à l’intérieur de soi signifie faire face à son propre soi pour y découvrir de vieux souvenirs qui ont pu nous faire souffrir ou pour affronter la douleur que nous avons laissé dormir à l’intérieur de nous, par peur de la ressentir à nouveau. Le processus que nous entreprenons nous amène à avoir une meilleure vision, à visualiser encore mieux qui nous sommes et enfin à nous faire comprendre ce qui est arrivé, sans focaliser sur les résultats. Tous, nous voulons les résultats, sans avoir à prendre le temps qu’il faut pour que cela s’accomplisse, mais c’est par le processus que nous croissons et que nous intégrons l’expérience. À partir du moment où nous disons « oui » à la vie, nous disons « oui » à chacune des parties de notre être. Puisque le fait de vivre une vie magnifique prend son origine à l’intérieur de nous, le chemin de la liberté vient donc d’un passé qui nous a fait sourire, d’un passé qui nous comble, nous donnant un futur que l’on crée en prenant la responsabilité de tout ce qui nous arrive et en sachant que nous sommes responsables de ce qui nous attend, créant ainsi ce que nous voulons.

Nous sommes si nombreux à être perdus, ne sachant pas ce que nous devrions faire, ni ce que nous devrions être. Vous pouvez trouver toutes vos réponses à l’intérieur de vous, en acceptant où vous êtes et en vivant pleinement ce qui se présente. Que ce soit d’anciennes émotions ou sentiments, acceptez où vous êtes, ce que vous ressentez et entendez, écoutez attentivement ce que votre corps et votre âme essaient de vous communiquer, cela vous amènera sur votre sentier sacré, sentier qui vous est personnel.

Donnez-vous la permission de pleurer, de crier, de vous sentir frustré. Il est sain d’avoir ces sentiments, de traverser ces émotions et de les laisser s’échapper de vous. En les acceptant, nous pouvons les laisser aller, faisant ainsi place à de nouvelles expériences et à l’amour. Vous ne pouvez vraiment vous aimer que lorsque vous acceptez toutes les parties de vous-même, qui vous êtes, qui vous avez été et qui vous deviendrez. Prenez conscience que toutes les expériences, toutes les personnes que vous rencontrez dans votre vie sont un cadeau qui vous est offert à vous, personnellement. Toutes ces personnes sont des anges vous faisant cadeau d’une leçon qui vous fera croître. Ce que vous décidez de faire de ces expériences bâtit vos lendemains. Affronter vos peurs est le plus beau cadeau que vous puissiez vous faire, car nous sommes tous des êtres aussi importants les uns que les autres et tous, sans exception, nous possédons la vérité en nous. La lumière nous traverse tous lorsque nous nettoyons de plus en plus nos âmes et que l’intelligence suprême nous habite, nous donnant les réponses que nous recherchons tant.

Vous n’êtes pas votre personnalité, vous n’êtes pas votre ego. Nous sommes d’essence divine et nous possédons le pouvoir divin et la connaissance divine et ceux-ci attendent d’être éveillés pour être utilisés pour nous-mêmes et pour l’humanité. Nous devenons un avec la conscience divine lorsque nous laissons aller notre ego. La première étape vers l’intégration de notre vrai soi (qui est pur amour) est d’en devenir conscient. Et rappelez-vous qu’une fois l’intégration faite, vous n’avez plus jamais à refaire ce processus. Cette expérience n’a plus jamais à être répétée. La confiance et la foi croissent alors comme une fleur s’épanouissant à l’intérieur de vous. Nous pouvons finalement marcher consciemment sur notre sentier sacré, avec amour et connaissance, sur ce merveilleux plan terrestre, ensemble… unis.

Bonheur et Sagesse

« Le devoir le plus sous-estimé est celui d’être heureux. En étant heureux, nous semons des avantages anonymes sur terre. » – Robert Louis Stevenson, écrivain écossais (1850-1894)

Nous sommes tous à la recherche du bonheur, de façon plus ou moins concrète et par tous les moyens possibles. Ceci est d’une importance telle que dans notre société « les pères fondateurs des États-Unis ont reconnu ce [désir de bonheur] indirectement lorsque le 4 juillet 1776, ils ont déclaré que la « recherche du bonheur » était un des droits indéniables ».

En effet, la recherche du bonheur est essentielle. Et pour que le bonheur demeure avec nous, il doit résider dans un état d’esprit fondamental. Et cet état peut être développé par l’entremise de la contemplation et la méditation.

Le plaisir et le bonheur : Une grande distinction!

Tout d’abord, il faut reconnaître une distinction entre le plaisir et le bonheur.

Le plaisir est de nature transitoire et contient en lui un sentiment inhérent d’insécurité; que l’on l’admette ou non, car quelque part en nous, on sait que les sentiments de plaisir et d’exaltation sont transitoires. Par exemple, nous planifions un voyage dans le Sud, l’achat d’une maison plus grande, d’une voiture plus luxueuse, d’obtenir une promotion au travail, et peut-être un jour d’avoir des enfants. Et pourtant le voyage dans le Sud ne dure pas très longtemps, la plus grande maison peut avoir des problèmes ou tout au moins devenir un fardeau (financier ou autre), notre voiture peut mal fonctionner et notre nouvel emploi peut ne pas être parfait. Bien sûr, un jour nos enfants vont partir de la maison et faire leur propre vie. Et tous ces objectifs génèrent un sentiment temporaire de satisfaction et de plaisir. Il sera évident, d’une façon ou d’une autre que nos désirs et projets ne peuvent pas nous procurer de bonheur complet.

Comment obtenir le bonheur véritable? Nous commençons par poser des questions. Nous cherchons à mieux nous comprendre. Nous questionnons notre réalité : ma réalité est-elle identique à celle de mes voisins? Qui est-ce qui possède la « vraie » réalité? Comment atteindre de la stabilité dans mon bonheur?

Ce questionnement nous mène au recul face à nos désirs et projets, nous reconnaissons que les formes, les désirs, les émotions, tout change. Par l’entremise de périodes de méditation cultivée, nous saisissons qu’il y a un endroit paisible en nous, une dimension de calme et de repos qui réside derrière pensées et idées. On peut la rejoindre en tout temps, car elle est toujours à notre disposition.

De réaliser cette partie fondamentale en nous, nous donne l’expérience du contentement et du bonheur. Il ne s’agit donc pas d’accumuler des biens, des relations, de l’argent, et même du succès. On réalise que le recul mène au bien-être. Et de ce niveau de conscience, l’aspect merveilleux de la vie devient prédominant. Les subtilités sont enfin perçues et appréciées. Comme mon beau-père me disait à Noël : « Depuis ma crise cardiaque, je perçois clairement à chaque matin à mon réveil que chaque journée est un don, un beau cadeau du ciel! ».

Il a dû apprendre cette leçon profonde de façon difficile. Mais à sa façon, il exprime maintenant une des plus anciennes vérités qui existe.

Le bonheur est tout simple : apprécier chaque instant précieux, chaque instant de conscience et d’éveil.

Et chaque instant possède ce potentiel d’être heureux.

Cette perspective peut être perçue et intégrée dans notre vie quotidienne par l’entremise d’une pratique régulière de la méditation, de pair avec un sentiment de valorisation profonde pour la sagesse. Grâce aux réflexions profondes, nous saisissons que le bonheur n’est pas très loin, qu’il n’est pas ailleurs, mais qu’il se trouve dans le moment présent, au cœur même de notre être. Lorsqu’on entame la pratique de la méditation, on découvre en nous des tas de choses. Il est bon de regarder objectivement en soi. De saisir nos tendances à la négativité, à nous abaisser, à broyer du noir. Puis on apprend doucement à prendre du recul, car on sait qu’en soit le bonheur existe. Pas dans vingt ans, ou plus tard. Mais maintenant! À regarder la luminosité d’un coucher de soleil, à déceler la douceur d’une brise, on apprend à goûter à la vie pleinement.

Cette reconnaissance se manifeste lorsque nous prenons le temps de ralentir, peut-être juste un peu, et de regarder en soi. Ces simples pas nous mèneront vers un calme bonheur qui sera toujours avec nous.

Le défi de la joie

Vivre sa joie… La joie, on en parle dans tous les magazines, car le culte du bonheur nous obsède. Nous avons tous notre petite idée sur ce qu’il faut faire pour être plus joyeux, plus heureux. Vivre le moment présent, se respecter, être créatif afin de colorer sa vie affective, sexuelle, culinaire et patati et patata.

Mais l’appliquer au quotidien, cela nous semble souvent irréalisable. Pour y arriver, il faut une certaine réflexion. Cela demande de s’arrêter, de se donner des outils et de passer à l’action afin de CRÉER SA VIE.

Oublié d’être au rendez-vous de la joie
Privés de la légèreté que la joie procure, nous alourdissons notre corps et notre esprit d’une peau de chagrin qui, à la longue, nous désespère et nous démotive. Brisée par la fatigue, notre créativité personnelle et professionnelle s’effrite.

Réactions au poids de la vie
Deux réactions possibles alors : nous sommes victimes des autres et des événements ou nous prenons notre vie en main de façon responsable.

Être victime comporte ses avantages, car cela nous permet de nous déculpabiliser de notre passivité. Mais cette voie amène également son lot d’épreuves : maux physiques de toutes sortes, malaises psychologiques, maladie, appauvrissement dans tous les aspects de notre vie qui, poussé à l’extrême, pourra mener à la mort.

Se prendre en main comporte ses avantages. Cette attitude donne un élan de vie extraordinaire qui nous permet de retrouver le plaisir, la conscience à la vie et de la force qui nous habite intérieurement.

Un nouveau regard
Puisque la « victimite » nous apporte plusieurs malaises, il importe de voir notre responsabilité dans tous nos choix de vie. Cela nous permettra du même coup de transformer nos peurs pour qu’elles soient un moteur au lieu d’un frein. Il faut apprendre à se servir de la peur et du plaisir pour élucider la dualité de notre perception. Ce sont des énergies puissantes qui nous servent à nous immobiliser ou à nous refocaliser vers une nouvelle approche de la réalité. Elles nous permettent de regarder la situation au lieu de nous maintenir dans une vision limitée de notre personnalité.

Le corps et la joie
Notre corps exprime le reflet exact de ce qui se trame au niveau de nos émotions et de nos pensées. Si nous tentons de refouler des émotions, ces systèmes se mettront en branle pour exprimer le trop-plein emmagasiné. Chaque situation vécue commande donc de faire le choix entre vivre et survivre. Ce qui fera la différence entre vivre et survivre, c’est justement l’option que nous choisirons : être victime ou être responsable. Voici quelques exemples :

Vivre et non survivre quand un de mes parents décède et que je ne prends pas le temps de ressentir ma peine.
Vivre et non survivre quand je perds un animal que j’aimais sincèrement.
Vivre et non survivre quand j’ai peur.
Vivre et non survivre quand je me sens coupable de dire ce que je pense.
Et bien d’autres…

Pourquoi suis-je ici?
Arrêtons de courir à gauche et à droite pour des plaisirs éphémères, mais cherchons plutôt des sphères qui nous stimulent et nous font résonner de tout notre être.

Oser aller vers les autres. Oser les connaître, les rencontrer. Oser dialoguer au lieu de monologuer. Oser voir une clé de votre mission à travers toutes les personnes qui croisent votre chemin.

Oser faire ce que personne n’a fait. Inventez, créez, risquez, il n’y a pas de danger. Le potentiel humain est illimité, il s’agit de sortir des sentiers battus. Tout est encore à imaginer, à concevoir, à inventer.

Faire ce que j’aime
Quelles sont nos possibilités? Théoriquement, elles sont infinies. Elles sont en même temps limitées par nos croyances et ballottées entre la tête et le cœur. Ce ne sont pas les bénéfices et les avantages de nos rêves que nous perdons de vue, mais bien ce qui nous fait vibrer à long terme; c’est-à-dire la joie, qui est le moteur de la motivation.

Plus nous sommes vrais, plus nous grandissons en force, en intérêts et en goûts, en possibilités. Recherchons la sensation de joie et de plaisir qui nous confirme que nous faisons la bonne chose. Le timing et les synchronicités se placeront et s’entremêleront pour entretenir notre nouvelle façon d’être.

Le cercle de la vie
Il arrive un temps dans notre vie où nous décidons de briser la boucle des obligations, de l’indifférence, de la pression, de la monotonie, de l’inconfort et de la frustration. La transformation de notre dialogue intérieur, de nos croyances et de nos limites sera mise à dure épreuve. Ce sera un voyage plein d’embûches, mais si gratifiant! Nous pouvons aller vers la boucle motivation – enthousiasme – passion.

À l’éveil de la surprise
Sommes-nous prêts à ouvrir les mains pour accueillir les surprises? Pour ouvrir les bras, nous avons à composer avec la douleur et l’adversité dans certaines situations. Nous réalisons que nos émotions sont la surprise du moment présent. Les sentiments de joie, d’expansion, de compréhension se manifestent abandonnant l’inutile quand nous plongeons au plus profond de l’émotion. Un nouvel essor nous transporte vers des visions claires et des nouvelles idées luxuriantes.

Un chemin rempli d’espoir
Pourtant, dans notre vie de tous les jours, il est possible de retrouver et surtout à maintenir la joie véritable, celle qui est source de bonheur et de plénitude. Grâce à des moyens à la portée de tous, nous pouvons relever le défi de la joie au quotidien et ainsi exprimer l’essence de notre être véritable. Nous avons identifié 21 moyens qui nous permettent de maintenir au quotidien la joie.

Contacter nos forces intérieures

Savez-vous que vous avez le pouvoir intérieur de vous reconnecter sur les forces qui vous habitent, mais que vous avez peut-être négligées? Pourquoi focaliser votre attention sur vos manques ou faiblesses et renier vos forces innées? Comment pouvez-vous désirer développer vos potentialités si vous ne reconnaissez pas ce que vous avez déjà en vous? Savez-vous que les forces intérieures qui vous sont fournies à la naissance sont toujours accessibles pour guider vos pas dans l’existence? Alors comment se fait-il que dans des périodes plus difficiles, vous n’utilisiez pas les solutions que vous avez déjà mises en place dans d’autres secteurs de votre vie? Malheureusement, la généralisation des apprentissages à tous les contextes de votre vie ne se fait pas automatiquement. Votre inconscient encode en vous toutes les expériences que vous avez vécues qu’elles soient agréables, désagréables ou carrément horribles. Cependant, par mesure de protection, il est fréquent que vous gardiez en vous, soit en les refoulant ou ailleurs, toutes sortes d’émotions ou d’encodages d’expériences. Ceci limite parfois votre capacité à gérer les situations de votre vie.

Avez-vous de temps en temps un sentiment d’impuissance pour atteindre vos objectifs de vie alors qu’en fait vous avez déjà réalisé beaucoup de choses et surmonté plein d’épreuves? Comment cela est-il possible? Vous avez en vous un bassin incroyable d’expériences, de compétences et de savoir-faire qui vous ont déjà servi à vous sortir du pétrin ou qui ont été utiles pour développer de nouvelles façons de faire. Que sont devenues toutes ces forces développées au fil du temps? La force physique peut changer avec les années, mais elle peut aussi se muscler. En ce qui concerne vos stratégies gagnantes, solutionnement de défis et apprentissages de vie, ils demeurent à votre disposition comme ce livre laissé dans votre bibliothèque. La recette s’y trouve encore. Il suffit juste de sortir le livre des tablettes et de le feuilleter pour que son contenu vous revienne rapidement en mémoire. C’est comme la bicyclette, même si vous n’en faites pas pendant des années cela revient vite…. Mais pour cela, il faut l’utiliser!

En fait, vous n’en aviez peut-être pas conscience, mais vous pouvez vous inspirer des épisodes positifs et enrichissants de votre vie pour transformer votre langage intérieur et affecter positivement vos comportements. Aimeriez-vous remonter le temps et revivre ces épisodes heureux de votre enfance comme par exemple, ce sentiment de fierté quand vous aviez de bonnes notes à l’école, ou quand vous avez relevé des défis incroyables au début de votre carrière? Ce capital de confiance qui vous rendait si fort dans l’adversité, qu’est-il devenu? Si l’on vous apprenait que vous êtes propriétaire d’une mine d’or, seriez-vous intéressé à obtenir les titres de propriété et la carte routière pour vous y rendre? Eh bien, ces forces intérieures que vous recelez depuis si longtemps, il serait temps de les réactiver et de les mettre à profit pour accéder au mieux-être! Puis ensuite, il n’en tiendra rien qu’à vous de décider ce que vous en ferez…

Votre être intérieur a gardé en vous et noté depuis votre naissance tous les bons coups et apprentissages constructifs que vous avez faits. Et cela tout naturellement et sans que vous lui demandiez! C’est comme cela que l’on navigue dans notre vie sans tout recommencer à chaque fois. Cela s’appelle l’expérience! Mais pour toutes sortes de raisons, le lien direct avec ce bagage ne vous est pas toujours accessible. Mais il serait temps de laisser émerger l’énergie créatrice et régénératrice qui est en vous. Qu’en dites-vous?

Afin de retrouver les pages de votre livre sur lesquelles se trouvent des ressources aidantes, il est essentiel dans un premier temps de vous diriger vers votre bibliothèque intérieure. Celle-ci est accessible via le contact avec votre inconscient. Alors que vous suiviez une session d’hypnose en individuel ou que vous écoutiez une induction hypnotique sur disque, il ne tient qu’à vous de créer des moments de lectures adaptés à vos besoins.

Que se passerait-il si tout d’un coup vous recontactiez une situation similaire à celle que vous vivez aujourd’hui et qui vous cause problème, mais que vous en ressortiez grandi d’expertise. Savez-vous à quel point toute expérience de vie est nécessaire et utile. Prenez par exemple le moment où vous avez appris à marcher. Qu’avez-vous appris d’autres sans nécessairement en avoir pris conscience à l’époque? Que l’on tombe et que l’on s’en sort… Que l’on tombe et se relève… Qu’on continue à avancer et que l’on marche… Et quoi encore? Vous comprenez mieux maintenant tout ce qui est encodé dans chaque expérience de votre vie. Un conflit à l’école avec un ami et vous avez appris à gérer la communication, à mieux contrôler vos émotions, à discuter, à vous respecter et toutes sortes d’autres choses tellement utiles.

Que diriez-vous de demander à votre être intérieur de communiquer avec vous afin de vous rendre conscient de ces compétences développées? Puis de les réactiver afin de les utiliser volontairement. Pour chaque difficulté ou défi de votre vie, il y a une panoplie de ressources intérieures qui n’attendent que d’être utilisées. Alors que faites-vous? Allez-vous les chercher? Elles ont disponibles en ce moment et n’attendent que vous.

Pour écouter gratuitement un extrait du cd qu’Isabelle David a produit et qui s’adresse aux personnes qui souhaitent contacter leurs forces intérieures, allez sur notre site Web à la page suivante et cliquez sur «écoutez l’extrait» : http://www.idcominter.com/librairie/contacter_forces_interieures.html

Isabelle David, Maître Enseignant Certifié en PNL. Elle est auteur des livres : 2000 ans sur le chemin de la Lumière, Être au cœur de la PNL et de Des mots et des phrases qui transforment et de CD et de DVD de développement personnel et spirituel.

Vous pouvez obtenir de l’information sur les prochaines formations en contactant Mme David et son équipe aux coordonnées suivantes :

IDCom International inc.

Téléphone : (514) 815-5457/(450) 224-5398

Télécopie : (450) 224-8128 

Courriel : idcom@cgocable.ca/idcom@idcominter.com Web : http://www.idcominter.com

Ma naissance, mon premier changement… Mes références de changements encodées!

En intervention psychique, nous croyons davantage à l’évolution qu’au changement radical. À l’image de la tomate qui rougit du centre vers sa surface, le véritable changement est la conséquence d’un mouvement venant de l’intérieur vers l’extérieur. Nous sommes la résultante de notre maturation et de notre évolution. Certes, il y a ces tomates qui ont subi une transformation forcée; bien que rouges en dehors, elles sont vertes en dedans et sans saveur tels ces changements imposés par notre environnement, notre santé, notre médecin, notre patron ou notre conjoint. Après un certain temps, ils avortent ou minent notre volonté et notre énergie.

Nous avons à l’intérieur de nous des références de changements encodées dans notre psyché. Notre première référence au changement est notre naissance. Tout comme la gestation précède celle-ci, un travail intérieur doit précéder tout véritable changement. Nous avons passé du milieu intérieur vers l’extérieur; de l’oxygène liquide à l’oxygène de l’air, de la circulation sanguine de notre mère à la mise en fonction de notre propre circulation sanguine. Cette première expérience de vie est notre référence de base encodée pour tout grand changement. Elle peut être aidante ou nuisible.

Voyons différentes naissances et leurs influences sur le changement. Le prématuré se lancera prématurément dans presque toutes les circonstances de sa vie puisque les événements s’offriront à lui prématurément. L’époque des mères et des fœtus chloroformés font que plusieurs personnes ne seront pas tout à fait conscientes des changements tant qu’elles ne seront pas devant les faits accomplis. Que dire des cordons ombilicaux autour du cou sinon qu’ils seront la cause du manque d’air lors de changements importants. Ceux qui frôlent la mort à la naissance risquent de tout perdre à chaque grand changement tandis que ceux qui sont nés sans assistance n’auront personne autour d’eux pour les aider. Les fœtus en gestation dans la matrice d’une mère anxieuse ou triste devront porter continuellement en sourdine ces états d’âme.

Que dire de cet ingénieur contractuel qui n’a jamais d’argent à la fin de l’année, et ce, malgré son salaire honorable, sinon qu’il subit encore l’encodage du temps où il était nourrisson avec une bouteille de Coca Cola à suce comme biberon. Parlons de cette femme ayant un mari et trois grands gars, mais se retrouvant toujours seule dans les grandes circonstances de sa vie sinon qu’ils sont les séquelles de sa naissance d’une mère ayant accouché seule. Et la liste est longue… En résumé, notre disposition aux changements est sous l’influence de ce que nous avons encodé de la gestation, le changement est en lien avec la naissance et l’après changement « la renaissance » suit les patterns de nos trois premiers mois de vie.

Un intervenant psychique, comme son nom l’indique, intervient dans la psyché de la personne là où sont les mémoires encodées, les patterns, les complexes, la culpabilité, l’enfant intérieur, les liens au karma, les reliquats de vies antérieures, l’inconscient familial, de race, de région, de pays, de l’espèce, du genre… Il sera le pont entre votre psyché et vous. Rappelez-vous que le conscient auquel vous vous identifiez n’est que 10 % de la psyché individuelle. L’intervention psychique est basée sur le principe qu’il existe à l’intérieur de votre psyché différents niveaux d’inconscience voilant la source et la réponse à vos problèmes, vos malaises, vos manques et maladies. La psyché étant l’univers de l’âme, il n’est pas surprenant d’y rencontrer le langage de cette dernière, à savoir le langage symbolique. Grâce à l’utilisation de ce même mode d’expression, la nuit par le rêve, il est fréquent que la psyché tente d’informer le conscient, d’évacuer des tensions, de compenser des désirs, de faire des bilans.

À défaut de consulter un intervenant psychique, faites de vos rêves le pont entre votre conscient et votre psyché. Le soir en vous couchant, demandez à votre psyché d’introduire dans votre monde onirique des symboles représentant ce qui nuit ou fait entrave au changement désiré en lien avec votre naissance. Au réveil, vous pourrez les transformer. Vous serez ainsi tel un jardinier qui désherbe le jardin psychique de symboles nuisibles. D’autres nuits, vous demandez à votre psyché des symboles nouveaux aidant à corriger les séquelles de votre naissance encodées dans votre psyché. Vous ensemencerez ainsi votre psyché de nouveaux symboles réparateurs. La détente est à la psyché ce que le soleil est à la plante. La manière de prendre soin de ses jeunes pousses psychiques est, lors de relaxations profondes, de visualiser, sentir et ressentir ces nouveaux symboles. Progressivement, vous serez témoin de changement s’opérant dans votre quotidien.

Voilà un cheminement psychique, en lien avec la puissance du monde symbolique. Vous corrigerez ainsi des patterns nuisibles encodés lors de votre premier changement, votre naissance, et contribuerez à votre véritable évolution intérieure. Devenez le témoin des manifestations de votre évolution spirituelle dans votre quotidien. Que les symboles de la nuit éclairent vos changements!

Le ménage du printemps

L’écriture est un mode d’expression, parmi d’autres arts comme la musique, la danse, le théâtre et la peinture.

Personnellement, j’ai eu recours, et utilise encore parfois, l’écriture comme outil de thérapie, bien que d’autres techniques m’apparaissent aussi très bénéfiques. Dans mon cas, l’activité physique a d’ailleurs souvent exercé un effet thérapeutique. Une judicieuse combinaison de ces deux activités produit d’excellents résultats, selon ce que j’ai pu observer. Pour ma part, j’essaie de transférer le souffle et la discipline, développés dans l’entraînement de triathlon, à l’écriture de mes romans.

Peu importe ce qu’on couche sur le papier, peu importe l’histoire qu’on raconte, l’acte d’écrire comporte en lui-même, dès sa genèse, un effort de structuration des idées, des thèmes et des faits qu’on désire aborder. C’est un peu comme si nous faisions un ménage du printemps, dans toutes nos idées, qu’en pensez-vous?

J’ai eu l’occasion, à maintes reprises, de le faire, avant même que ce soit en vue d’écrire des romans! Le but poursuivi? Parvenir à mettre en mots mes pensées douloureuses. Voici quelques exemples.

Il y a vingt ans, j’échouais certains cours à l’université, entre autres en raison de difficultés rencontrées avec l’un de mes professeurs. J’aurais aussi bien pu décrocher au secondaire pour des raisons semblables et, avec le recul, je pense que je peux comprendre les jeunes qui le font! Parfois, la motivation pour l’apprentissage se développe à l’aide de liens émotifs qui se tissent entre l’enseignant et ses élèves. Il arrive parfois que ces derniers parviennent à se débrouiller seuls, galvanisés par leur propre curiosité et leur envie d’apprendre. Moi, j’étais simplement trop « sensible », je crois, par rapport à l’ensemble des élèves, et certaines émotions négatives me perturbaient dans mon cheminement académique. J’avais donc consulté un psychologue à ce sujet.

Ce spécialiste m’avait demandé d’identifier certaines situations où je me sentais « comme une merde », à cause de ce professeur. Par exemple, quand je voyais, au tableau, la note (D) qu’il m’avait attribuée : je ressentais de la colère, de la peur, voire un désir de représailles…

J’ai donc dû revenir chez moi et, dans la soirée ou quelques jours plus tard, faire un exercice d’introspection, et de mise en ordre de ces situations, des pensées et sensations s’y trouvant associées. Je jouais un peu au détective avec moi-même. Le critère guidant cet exercice? L’authenticité. Faire l’effort d’identifier la nuance, le caractère unique de ma situation. M’accorder le droit de laisser surgir des sentiments sans me juger ni redouter le jugement des autres. Par la suite, le psychologue m’avait suggéré de reprendre ce genre d’exercice quotidiennement, de repérer des situations où je me sentais ainsi, et de chercher à comprendre pourquoi.

Je devais donc me discipliner à écrire tous les jours, suivant une forme d’engagement, afin de valider ou de préciser ce que j’avais tout d’abord exprimé oralement au psychologue. Je faisais aussi l’inverse : reformuler verbalement ce que j’avais écrit quelques jours plus tôt. À bien y penser, il me semble que ce genre d’aller-retour révélateur se produit aussi en SLAM poésie, une pratique artistique que j’affectionne, et qui constitue à mon avis une thérapie mixte : orale et écrite.

Un tel va-et-vient m’a souvent aidé à découvrir l’origine de sentiments négatifs, et à envisager des solutions aux problèmes qui les généraient.

L’aventure de structuration de mon premier roman

Pour les futurs auteurs qui lisent cette chronique, cette section peut s’avérer utile. Tous connaissent le fameux syndrome de la page blanche, devenu presque un cliché dans les films mettant en vedette des romanciers. Ce mythe suggère que le roman s’écrit sans réaliser aucune structure préalable, spontanément, au gré d’une inspiration aléatoire.

La réalité s’avéra pourtant bien différente pour moi. La première mouture de mon roman a plutôt été bâtie en puisant aux multiples journaux personnels accumulés depuis une vingtaine d’années. Elle représentait une matière brute, un livre qui n’aurait pas nécessairement pu séduire une maison d’édition sous cette forme-là.

N’arrivant pas à terminer mon roman, je me suis contraint à soumettre mes 250 pages au regard aiguisé d’une spécialiste qui aide les auteurs à écrire. Si la première partie de la thérapie – la catharsis – avait eu lieu lors de mon premier jet, la deuxième – la confrontation avec le réel – s’amorçait. Soumis au scalpel d’une spécialiste en écriture, mon texte a été amputé, opéré à cœur ouvert. J’ai dû piler sur mon orgueil, mettre mon ego de côté.

Apprendre qu’on n’a pas le contrôle sur ce qui peut plaire ou non aux autres, apprendre à faire confiance à quelqu’un, se faire rappeler qu’on n’est pas parfait… ça ressemble à une thérapie, non? Pourquoi me soumettre à cette nouvelle épreuve?

Je voulais publier à tout prix! Il me fallait donc prendre les moyens nécessaires pour y parvenir. Oui, il existe sûrement des génies qui créent des chefs-d’œuvre sans l’aide de spécialistes. Mais je ne suis pas de ceux-là. Je connais mes limites. Tiens, j’allais oublier un autre des bénéfices de la thérapie : identifier ces fameuses limites, si personnelles à chacun! Après tout, qui n’a pas de limites? Par ailleurs, nos limites font partie de nous, nous n’avons pas le choix.

J’espère vous avoir donné un avant-goût des bénéfices de l’écriture en tant qu’outil de débroussaillage psychologique; bon ménage du printemps!

L’évolution intérieure : osez changer!

« Tout va tellement vite, je n’arrive plus à suivre! » Combien d’entre vous avez entendu ou dit cette phrase dans la dernière année? Du moins, soyez assuré que vous n’êtes pas seul! On a beau vouloir ralentir le rythme, il semble qu’il y ait toujours plus à faire, plus de défis, plus de demandes, plus de gens à rencontrer et, bien qu’invraisemblable, moins de temps pour y arriver. Il ne fait aucun doute que nous sommes à l’aube d’une ère nouvelle; nous vivons une période de grands changements. Tout autour de nous l’indique. Songeons aux nombreux revirements économiques, aux changements climatiques et à l’augmentation des désastres naturels qui ont frappé la planète ces dernières années.

Mais voilà, à force de vouloir suivre cette cadence effrénée, l’individu en vient à s’épuiser, à se décourager, puis finalement à se questionner à savoir où cette vie de folie le mène et si cela en vaut la peine. Les gens sont de plus en plus nombreux à vouloir reprendre le contrôle de leur vie. Les consultations avec les psychologues et les coachs de vie se multiplient, la popularité des cours comme le yoga et le Reiki augmente; chacun cherche à ralentir le rythme, à se libérer de sa souffrance physique et morale, à retrouver son estime de soi. Parfois, sans s’en rendre compte, cette recherche de bien-être devient une quête qui envahit chaque instant de la journée et occupe tout le temps libre. Finalement, à vouloir se sentir mieux à tout prix, la personne est prise au piège dans un tourbillon qui la mène vers encore plus de fatigue, de stress et d’angoisse. Mais comment faire pour s’en sortir?

Prisonnier d’une agitation incessante, on en arrive à se perdre soi-même. Le jour où on en prend conscience, bien déterminé à se retrouver, on cherche partout excepté à l’intérieur de soi. Pourtant tout est là, juste là, à la portée de chacun! Oublions le capharnaüm qui nous entoure et prenons la résolution de se reconnecter à soi, à notre âme, à nos désirs profonds. Il y a beaucoup à parier que plusieurs personnes ne savent même pas ce qu’elles désirent profondément, ni, en fait, ce qu’elles attendent vraiment de la vie.

Toute notre vie, nous avons suivi un chemin préalablement tracé par nos parents, par les gens de notre profession ou par les évènements tels qu’ils se présentaient. Comme l’histoire de l’éléphanteau qui, dès sa tendre enfance, est contraint à rester en place en attachant une de ses pattes avec une grosse chaîne qu’il n’arrive pas à faire céder malgré ses nombreux efforts. Il a été programmé à croire qu’il ne peut pas s’évader. En vieillissant, le moindre tiraillement à sa patte lui rappelle qu’il est prisonnier et il ne cherche plus à s’échapper. L’éléphant adulte accepte d’être retenu par une petite chaîne reliant sa patte à un piquet, alors qu’il a en réalité la force nécessaire pour arracher des arbres. Tout comme lui, l’être humain est devenu une créature d’habitude qui mime ses parents et ses pairs alors qu’il a un potentiel inné illimité.

De plus, la peur fait fréquemment partie de cet apprentissage, la peur de ne pas être à la hauteur, la peur du manque, la peur de la maladie. Même quand on prend conscience que l’on suit les mêmes patterns, il est parfois difficile de les changer; on ne sait tout simplement pas comment faire autrement. Il est plus facile de continuer comme on l’a toujours fait, et comme l’éléphant, de rester figé dans nos vieilles croyances avec nos vieilles blessures.

Puis vient le jour où on décide de prendre sa vie en main et de la transformer.  On peut choisir de le faire en douceur; inutile de tout bousculer pour ensuite se décourager. La gratitude est un merveilleux endroit où commencer, car chacun d’entre nous a une raison d’être reconnaissant si ce n’est le fait d’avoir un lit où dormir, des jambes pour marcher ou une voix pour s’exprimer. Dire merci occasionne un sentiment heureux, apaisant et bienfaisant. De là, la loi d’attraction se met en branle. Tout est énergie. Une vibration en attire une autre, puis une autre et à un moment donné, la personne se rend compte qu’il y a beaucoup de belles choses autour d’elle. Quelques irréductibles vous diront que ça ne peut pas être si simple. Faites-en l’essai! Offrez un sourire à quelqu’un et la majorité du temps, il vous reviendra. Par contre, si vous êtes de mauvaise humeur et que vous le laissez savoir en étant intransigeant et rouspéteur, remarquez que c’est ce que vous vous attirerez ce jour-là.

Pour se créer une nouvelle vie et évoluer intérieurement, certains changements seront de mise. Par exemple, au lieu de focaliser sur ce que vous n’avez pas, apprenez à être reconnaissant pour ce que vous avez déjà et à rêver de ce que vous voulez vraiment, jusqu’à en ressentir l’effet que cela vous procurera. Si à elle seule cette pensée vous donne une sensation de bien-être, continuez sur ce chemin. Si par contre, elle vous ennuie ou vous irrite, oubliez-la et passez à autre chose. Le ressenti du bien-être est un indice remarquable qui vous fait sentir que vous êtes sur la bonne voie. Au lieu de ressasser les mille malheurs qui pourraient poindre, pourquoi ne pas imaginer quelque chose qui vous fait vibrer intensément! Alors rêvez! Rêvez grand!

La folie c’est de croire qu’en faisant toujours la même chose on puisse arriver à un résultat différent. (Albert Einstein, 1879-1955)

L’équilibre dans le déséquilibre

Le conseil d’Hyppocrate

Le conseil et remède donné par le père de la médecine « Que ton aliment soit ton premier médicament » demeure toujours en force, et à plus forte raison… Vous connaissez, pour la plupart de vous, les méfaits d’une alimentation déséquilibrée. Plusieurs travaux ont traité ce sujet.

La santé et l’équilibre entre l’assimilation et l’élimination…

Parlons tout d’abord d’assimilation. Pour tous ceux et celles qui tiennent à leur santé, et font d’innombrables efforts, je vous donne ici les règles de base.

Première règle : la mastication

Pas de mastication, pas de digestion possible. Autrement les enzymes digestives ne pourront pénétrer dans la particule alimentaire si celle-ci est trop grosse. En pénétrant dans la particule, l’enzyme fait éclater sa chaîne moléculaire afin que les nutriments soient dirigés aux bons endroits et assimilés par l’organisme. Autrement, les aliments trop gros pour être bien digérés iront au seul endroit prévu pour les déchets : le côlon. Tant de temps et argent gaspillés inutilement…

Une réaction chimique se produit sous l’effet de la fermentation et de la putréfaction de ces aliments. J’utilise souvent cette comparaison : l’effet pop corn. Tout comme celui-ci, vos aliments éclateront sous forme de gaz et causeront gonflement et ballonnement. Sachez aussi qu’un repas bien mastiqué nourrit plus, donc moins besoin d’une grande quantité pour être rassasié. Avis à ceux et celles qui veulent perdre du poids.

Deuxième règle : Évitez de boire en mangeant

Lorsque vous mastiquez, le mouvement de votre mâchoire annonce au cerveau que vous êtes en train de manger. Celui-ci avertit les organes du système digestif. Ce dernier produit alors un liquide appelé sucs digestifs ainsi que les enzymes digestives, qui devront se mêler à votre nourriture avalée, appelé le bol alimentaire. Mais qu’arrive-t-il si je bois? Le liquide ingéré diluera les sucs digestifs et tuera presque toutes vos enzymes. Résultat… perturbation de la digestion, fatigue, gaz et ballonnement.

Troisième règle : Attendre au moins 1 heure après un repas avant de boire un liquide quelconque ou de manger un dessert… fruits inclus

Si cette dernière règle n’est pas observée, vous annulerez les effets des 2 premières. Car boire immédiatement après le repas, revient à dire que vous avez bu en mangeant. Le processus de digestion n’étant qu’à son début et votre repas toujours dans l’estomac. Résultat… perturbation de la digestion, fatigue, gaz et ballonnement.

Bien se nourrir est une preuve d’amour envers soi-même. N’attendez pas d’y être obligé. Les changements doivent se faire dans le plus grand respect de soi, à son rythme et avec patience… vous y arriverez. En le faisant, vous assurez à votre corps tous les outils indispensables et nécessaires afin qu’il puisse fournir le rendement auquel vous vous attendez légitimement de lui. Vous voulez maximiser votre investissement… alors assimilez ce que vous mangez.

L’élimination

Une intoxication provoquée par l’accumulation de ses déchets produit des toxines qui circulent librement à travers notre sang.

Mangez cru, vivant un peu à chaque repas. Un bon ratio de 50 % cru et de 50 % cuit est très acceptable et suffit à obtenir suffisamment de fibres qui agiront comme une brosse à longs poils, qui se mélangeront au bol alimentaire et avec l’aide du mouvement péristaltique, le fera avancer, et le rendre à terme sans coller sur la muqueuse intestinale. Encore plus important si vous avez consommé des aliments raffinés.

Nous savons que l’organisme ne peut éliminer que 70 % de ses déchets, et ceci dans les meilleures conditions c’est-à-dire malgré 2 ou 3 mouvements intestinaux quotidiennement. Trouvez ce qui vous convient pour le nettoyer, car n’oubliez pas que la santé est l’équilibre entre ce qui entre et ce qui sort.

Fleurs de Bach

Les fleurs de Bach (Bach Flowers Remedies) sont des essences fabriquées à partir de fleurs sauvages, de plantes et d’arbres. Elles existent depuis plus d’une soixantaine d’années et constituent un apport important dans le soulagement de la souffrance humaine, grâce aux travaux du Dr Edward Bach, en Angleterre. Voici un bref aperçu de son cheminement.

Cet homme naquit le 24 septembre 1886 et devint docteur en 1912. « En 1913, ce jeune médecin anglais, déçu par les limites de la médecine trop occupée à considérer le corps du malade comme un laboratoire et une mécanique qu’il faut réparer, décide d’écouter son intuition et part à la découverte de l’être humain. » Après quelques années de pratique générale, il oriente ses recherches en bactériologie et met au point un vaccin composé de bacilles intestinales; cela s’avère très aidant auprès des gens souffrant de maladies chroniques telles que l’arthrite, les rhumatismes, les migraines… Il va ensuite travailler au London Homeopathic Hospital, où il fait connaissance avec l’homéopathie de Hanneman. Il crée alors dans son laboratoire des dilutions constituées de ses vaccins qu’il nomme nosodes. Il obtient des résultats remarquables, mais il est déçu de constater qu’il n’arrive pas à traiter tous les gens et il pousse plus loin ses observations en intensifiant ses recherches sur l’aspect psychique de la maladie. Il avait déjà remarqué que la personnalité de l’individu prenait souvent plus d’importance que les symptômes physiques dans sa maladie; plus ses recherches avancent et plus il est évident pour lui que la maladie origine d’une consolidation d’attitudes qui se répercutent sur le corps et qu’elle survient lorsque la personnalité ne se laisse plus conduire par l’âme, donc, qu’il y a dysharmonie dans l’être. Il regroupe alors les façons d’être et de réagir des gens, les états émotionnels, qu’il rassemble en 7 groupes :

  • Les états de peur
  • Les états d’incertitude
  • Les états d’intérêt insuffisant dans les circonstances présentes
  • Les états de résignation et de désespoir
  • Les états de préoccupation du bien-être des autres
  • Les états d’extrasensibilité aux idées et aux influences
  • Les états de solitude.

Le Dr Bach pressent que c’est dans la nature qu’il doit chercher les remèdes qui ramèneront l’équilibre chez les êtres et c’est là qu’il y trouvera 38 essences ayant des caractéristiques bien précises. On retrouve, par exemple, plusieurs essences dans les états de peur, selon que le ressenti est une peur connue, de l’angoisse ou de la panique; il en est de même pour chaque groupe. Il existe aussi un remède secours (rescue remedy) qui est composé de 5 essences et qui est utilisé pour les états d’urgence (choc, panique, perte de connaissance, nouvelle bouleversante).

La force du système est sa capacité d’éveiller le potentiel de guérison inscrit en chacun, autant chez les adultes que chez les enfants et chez les animaux. Les essences ont une action essentielle sur la nature vibratoire de l’individu. Elles peuvent être comparées à un accordeur de piano face à une âme qui souhaite jouer sa propre symphonie sur le clavier d’un piano désaccordé. L’énergie harmonisée par les essences va attirer les circonstances pour aider la personne à comprendre ce qu’il y a encore à corriger. Cela apporte « une aide considérable sur le chemin de la transformation intérieure ». Les essences apportent une harmonisation des émotions, un équilibre, permettant à la personne de retrouver ses qualités premières, son identité propre.

Chaque état nécessite une essence précise et il est possible d’en mélanger plusieurs, sous formes de gouttes, qui peuvent être combinées aux médicaments allopathiques sans interférer et sans être dérangées par ces dernières. La durée de la prise varie d’une seule fois à plusieurs jours, semaines et même mois, selon qu’il s’agit d’un trouble ponctuel ou chronique. Quant au mode de préparation, il est demeuré le même, dans le respect de la pensée du fondateur qui recherchait avant tout l’efficacité dans la simplicité.

Les essences sont maintenant connues et répandues à travers le monde et sont utilisées chez toutes sortes de discipline (thérapeutes de médecine naturelle, médecins, chiropraticiens, psychiatres, psychologues, sages-femmes, pédiatres, etc.). De nombreux livres ont été écrits sur le sujet, d’abord par le Dr Bach, par ses assistants et aussi par des praticiens qui ont expérimenté les essences et qui ont adopté la même approche.

Voici, en terminant, une citation tirée du psychothérapeute Michel Kuc, dans son livre écrit en 1993, intitulé l’Autosabotage, où il recommande la prise des remèdes floraux du Dr Bach afin de « dénouer certains blocages psychologiques, accélérant ainsi le retour à une stabilité… ». Il ajoute ensuite : « le remède d’urgence (rescue Remedy) semble présenter un effet calmant et stabilisant dans les situations de stress extrême…, c’est un remède naturel et efficace dans les traitements de l’inversion psychologique (autosabotage) ». Voilà une belle conclusion qui confirme l’aide précieuse que nous transmettent ces essences que le Dr Bach appelait « les remèdes aux simples », nous permettant de traverser certains moments difficiles de façon plus harmonieuse.