Les arbres, les essences et les enfants

Que désirent les parents pour leurs enfants?

Nous avons d’abord demandé à Linda, mère de 3 enfants âgés entre 9 et 13 ans. « Je veux que mes enfants soient en santé et heureux. Je veux qu’ils dorment bien et qu’ils soient équilibrés. Je veux qu’ils apprennent bien à l’école et qu’ils soient bien préparés pour leur avenir. »

Par la suite, nous avons parlé avec Anthony, père de 2 enfants. Il dit que son rôle premier est d’assurer la sécurité de ses enfants. « Mais à un niveau plus spirituel? » lui ai-je demandé.

Après hésitation, il répondit comme suit : « Je ne veux pas que mes enfants manquent l’opportunité de vivre l’expérience directe avec la nature. J’aimerais qu’ils connaissent ce sentiment magique d’être un avec la nature et la vie. ».

Le commentaire d’Anthony nous amène au thème clé de notre article qui se veut le début d’une série où nous aurons la chance de discuter de thèmes reliés à notre propre essence et du lien avec les arbres. Parfois submergés dans un environnement hautement développé en technologie, comment arrivons-nous à maintenir notre relation avec la nature? Quel rôle les arbres peuvent-ils jouer dans notre vie et celle de nos enfants?

Prenez un instant pour vous rappeler d’un moment où vous avez observé des enfants grimpant dans un arbre et s’amusant à se pendre aux branches. Imaginez les sentiments que ces enfants vivaient à cet instant. Il est facile de sentir le lien naturel des enfants avec la nature et les arbres. Les rires, l’énergie et la magie du moment. Comment ils s’élancent vers eux, tout comme un vieil ami que l’on retrouve après plusieurs années.

Pouvez-vous maintenant vous rappeler d’un moment où vous avez vécu ces instants magiques, soit lors d’une visite chez grand-mère, au chalet ou simplement auprès d’un arbre près de chez-vous? Quels sont vos souvenirs? Aimeriez-vous en faire l’expérience maintenant comme adulte?

Notre travail central demeure autour de cette question de lien intérieur avec les arbres : nous fabriquons des essences d’arbres dites « vibrationnelles » pour finalement enregistrer la résonance ou l’empreinte énergétique de l’arbre pour que chacun puisse en profiter. Notre projet est une prolongation du merveilleux travail du Dr Edward Bach avec ses fleurs de Bach. En plus de notre travail avec les essences, je suis photographe d’arbres, et Céline accompagne les gens qui désirent travailler au niveau de la conscience et de leur cheminement intérieur, soit par la méditation.

Au tout début, soit en 1998, nous étions déjà inspirés de développer une essence d’arbres pour les enfants. À cette époque, Céline travaillait comme jardinière à l’école Waldorf. Le philosophe autrichien, Rudolf Steiner a créé la première école Waldorf en 1919 à Stuttgart en Allemagne. Son approche holistique permet l’apprentissage au travers du développement naturel de l’enfant.

« Mon expérience auprès des enfants fut extraordinaire. Les parents étaient attentifs aux besoins des enfants et les enfants avaient la chance de bénéficier d’un environnement très nourrissant. Toutefois, il arrivait que les enfants ressentent de la peine, de l’angoisse ou de la peur sans raisons apparentes. S’ennuyaient-ils de leur mère, étaient-ils parfois fatigués, ou venaient-ils de perdre quelqu’un ou quelque chose? Toutes les raisons étaient valables.

Nous avons donc décidé de fabriquer une essence pour ces besoins. Une potion qui allait délivrer les petits de leur désarroi. Nous l’avons surnommée « Potion souriante et réconfortante pour les enfants ».

J’ai demandé aux enfants de dessiner leurs arbres favoris. Daniel, de son côté allait ressortir les arbres qui, selon lui, convenaient possiblement aux besoins énergétiques des enfants. Une fois l’exercice terminé, nous avons comparé nos résultats et avec joie, nous constations que les enfants avaient dessiné les arbres choisis par Daniel. Je vois encore le sapin de Noël, le pommier et le saule, et Daniel se permit d’ajouter un arbre favori, le noyer cendré.

Avec la permission des parents, j’utilisais cette essence avec mes enfants. Je vois encore la bouteille rangée dans une jolie boîte rouge et dorée. L’essence s’avérait utile pour soutenir les enfants lorsque ceux-ci vivaient des périodes plus difficiles. Elle apportait le réconfort et l’assurance dans le cœur des enfants. »

La fabrication des essences et comment nous pouvons retenir la mémoire des arbres est un processus assez mystérieux. Nous pourrons discuter des différents points de vue lors d’articles à venir. Ce qui nous intéresse pour l’instant, c’est de constater comment les enfants sont particulièrement sensibles aux vibrations nourrissantes et bienfaisantes des arbres. Peut-être parce qu’ils n’ont pas à confronter les doutes du mental qui empêchent parfois l’expérience directe dans la conscience de s’épanouir en eux, facilement et naturellement.

Grâce à la potion souriante et réconfortante pour l’enfant, préparée avec leurs arbres favoris, les fondations et les racines sont nourries. Dans cette essence, nous retrouvons les arbres suivants :

Le saule pleureur nous envoie le message que « tout ira bien ». Un arbre souvent relié à l’élément de l’eau, sa forme exprime les qualités de fluidité et de flexibilité et ses branches semblent s’étendre afin de mieux nous prendre dans ses bras et nous étreindre chaleureusement.

La douce et invitante présence du noyer cendré nous offre un sentiment de sécurité. Celui-ci nous invite aussi à l’imagination et permet à l’histoire de notre vie de s’épanouir tout doucement.

L’épinette bleue à son tour nous rappelle que nous sommes intimement liés à la source vitale de la vie. Cet arbre nous aide à guérir les blessures au niveau de la séparation, le choc d’être séparé de la mère, ce qui est parfois la source de la peur de l’abandon. L’épinette supporte l’enfant qui a parfois peur d’aller de l’avant, et de quitter le bercail (lorsque l’enfant débute l’école par exemple).

Finalement, le pommetier royal, avec ses exquises fleurs rouges royales, viendra compléter notre potion souriante et réconfortante pour l’enfant. Il exprime sensiblement la finesse, la délicatesse, la nature majestueuse, soit tout ce qui exprime la royauté de l’enfant et l’enfant en nous.

Avec la collaboration de Céline Cloutier

Soyons prêts

En ces temps de grands changements, une importante prise de conscience s’impose face aux valeurs que nous désirons inculquer à nos enfants. Notre gouvernement canadien dans www.preparez-vous.ca nous propose des préparatifs à faire en cas de sinistres et de catastrophes naturelles potentielles. C’est un avertissement sérieux dont la population devrait tenir compte.

L’accès dès l’enfance aux mondes virtuels (ordinateur, jeux vidéo, etc.) plonge nos enfants dans une fausse réalité. Ces appareils nous mettent en contact avec une source d’information gigantesque. Ces données contiennent tous les paramètres pour apprendre à créer et à vivre dans un monde meilleur. Mais elles contiennent également tous les paramètres pour créer un monde illusoire.

Le devoir des parents est d’utiliser ces supports pour enseigner les valeurs intrinsèques de base. Le défi est d’éviter de se servir de ces appareils comme moyens compensatoires pour occuper leur progéniture. Le mode de vie des parents actuels, axé sur la surconsommation et submergé par le tourbillon illusoire de la vie, limite le temps disponible au transfert des connaissances essentielles qui font partie d’une saine réalité.

Les parents doivent prendre conscience que l’éducation doit se faire d’abord à la maison. Les systèmes scolaires et sociaux ne sont que des supports. Ils apportent un supplément de connaissances programmées. Les vraies connaissances et valeurs transmises par nos ancêtres disparaissent avec le départ des arrière-grands-parents et des grands-parents. Leurs enfants ont choisi la facilité et l’illusion du monde de consommation qui les rendent victimes et tributaires du système…

Ces catastrophes potentielles annoncées par nos gouvernements seraient-elles un moyen détourné que la vie prend pour éveiller notre conscience afin de sauver notre humanité avant sa destruction totale par nos inconséquences?

La vie prend souvent des détours incompréhensifs aux êtres humains pour nous garder sur la lancée de la création.

À l’aube de ces temps nouveaux, nous faisons face à un choix…

Sommes-nous prêts en tant qu’humanité à faire un pas vers la maturité et la conscience et à agir avec respect pour le maintien de notre équilibre social et de l’équilibre écologique de notre planète? Avons-nous besoin de grandes catastrophes mondiales pour nous éveiller et faire le pas vers un avenir plus sain?

Nous sommes présentement face à ces décisions et c’est chacun de nous par son attitude et ses actes qui influencera le cours des événements.

N’est-il pas temps de retourner aux sources? Nos enfants sont prêts et intéressés. Dans mes ateliers, des parents aussi bien que leurs enfants se sont montrés soucieux d’apprendre : les plantes indigènes comestibles et médicinales, la fabrication de savons écologiques et toutes les techniques pour être prêts…

Redécouvrir les manières simples de vivre apporte toujours avec elles la joie et le plaisir. Le contact avec la nature nous apporte de plus grandes satisfactions qu’une image de plante sur Internet.

Le plus grand investissement qu’un parent peut faire est de transmuter sa consommation illusoire de ce monde, en une transmission mature et consciente des valeurs intrinsèques à la plus grande richesse que l’humanité possède, SES ENFANTS!

Qui est le véritable enseignant?

Pourquoi ne pas profiter de la rentrée scolaire pour reconnaître les rôles inconscients que jouent nos enfants dans la société? C’est ce que propose cet article. Depuis l’arrivée des colons en Amérique, certaines institutions et personnes croient savoir mieux que quiconque ce que l’on doit enseigner à nos enfants et aux prochaines générations.

Si nous croyons avoir des choses à apprendre aux enfants, ceux-ci sont également porteurs de grands enseignements comme l’art de vivre le moment présent, vivre dans la pleine liberté d’action et de pensées et être connecté à notre vrai moi. Voyons comment cela se manifeste dans notre quotidien et osons nous questionner sur nos habitudes face aux enfants.

Le moment présent
Dès son plus jeune âge, l’enfant est centré sur ses besoins physiques. Il a une sensibilité plus élevée de ce qu’il ressent. Les besoins de base sont ressentis de façon très forte et dans le moment présent, la seule chose qui importe pour lui est la satisfaction de ses besoins. Par exemple, je me souviens de mon aîné, à sa naissance, combien sa faim était intense et le faisait hurler tellement l’état de faim dans lequel il était le rendait inconfortable. Il était impossible pour lui de se concentrer sur autre chose pendant ce moment d’attente, car pour lui ce « moment présent » était un moment d’attente jumelé au besoin non comblé.

C’est en effet étonnant d’observer à quel point cet état d’être dans le moment présent amène l’enfant dans un niveau de concentration qui le fait oublier tous les autres éléments qui l’entourent. C’est la même chose pour le jeune enfant qui découvre un nouveau jeu et qui l’explore. Il oubliera tout ce qui l’entoure. Il ne répondra pas aux invitations à venir dîner, même s’il est midi!!! Il est dans la découverte et l’aventure. On dirait même qu’il ne nous entend pas. Et c’est la beauté de vivre le moment présent. L’attention est portée sur une seule chose : les « présents » de ce moment.

Questionnement
Cet automne, en échange d’un cours de natation ou de gymnastique, pourquoi ne pas offrir un espace-temps à notre famille et créer dans notre routine un moment où l’on nourrit cet état d’être dans le moment présent, sans ressentir les pressions qu’exige un groupe, et profiter de cet enseignement pour peu de frais? Ce temps n’a pas à être planifié. Il peut tout simplement être intitulé « jeux libres » et vivons ce lâcher prise sur la routine et les résultats.

La liberté d’action et de pensée sous toutes ses formes
Cette proposition est en effet un exemple de la liberté de chacun. Il est toujours fascinant de remarquer à quel point les jeunes enfants font leurs choix de façon spontanée et suivent leur intuition, sans trop se questionner. Vous serez surpris des idées et des suggestions qu’ils inventeront pendant ces périodes privilégiées. L’observation de leurs préférences pourrait même vous mener à découvrir des pistes sur leur mission de vie…

En fait, la pensée de ces jeunes gourous, comme les appelle Pierre Morency dans son livre « Demandez et vous recevrez », est spontanée. Elle n’est pas nourrie par la peur du futur ou la crainte de représailles. Ils veulent apprendre! Ils veulent jouer et s’amuser! Ils veulent rire! Ils veulent profiter de la vie et faire des expériences dans des milieux sécuritaires où le droit à l’apprentissage existe. Car il ne s’agit pas du droit à l’erreur puisque l’erreur n’est qu’un jugement que l’on porte sur le résultat d’une action. Il s’agit bien du droit d’expérimenter la vie, de jouer avec elle d’approfondir tous ses rouages. Ce n’est que vers l’âge de 8-9 ans qu’ils se mettront à analyser leurs gestes et les conséquences de leur spontanéité pour ainsi apporter des changements à leurs comportements liés à différentes peurs. Qui sommes-nous pour juger de ce qui est bon ou mal?

Questionnement
Amusons-nous avec eux et réapprenons la joie de la liberté d’action. Pour se faire, la prochaine fois que nous nous questionnerons sur des difficultés reliées aux enfants, avant d’intervenir, ayons la discipline de nous poser les questions suivantes :

  1. Qu’est-ce qui peut m’arriver de désagréable si je laisse l’enfant continuer? Nous y découvrirons les peurs que cet enfant nous invite à libérer.
  2. Le fait d’avoir ces craintes/peurs m’empêche d’être quoi? Et nous y découvrirons les besoins de notre âme.

Être connecté à notre vrai moi
Les interactions que nous avons quotidiennement avec les enfants nous invitent à nous connecter à qui nous sommes vraiment. Dans leur sagesse et la pureté de leur cœur, les enfants nous demandent de leur faire confiance comme nous leur demandons de nous faire confiance. Ils savent tout ce qu’ils doivent savoir à propos de qui ils sont. Introspection et écoute de notre intuition sont les meilleurs outils de formation pour tout « adulte-éducateur ».

Ce sont les discours moralisateurs (qui trop souvent s’adressent à nous-mêmes) et les différents messages communiqués par la télévision et la société qui finissent par séparer les enfants de qui ils sont vraiment. Plus que quiconque, les enfants ne demandent qu’à s’épanouir à travers nous. Et au même titre que notre entourage, les enfants ne font qu’un avec nous. Ils représentent donc notre reflet, le miroir de nos forces et nos faiblesses.

Questionnement
Après être intervenu auprès d’un enfant, prenons du recul pour nous demander si le message communiqué était réellement pour cet enfant ou s’il ne s’agissait pas d’un message qui devait plutôt s’adresser à nous. Un vieux dicton dit bien « on ne parle que de soi ».

En conclusion, les enfants nous offrent de multiples occasions de nous dépasser, de mieux nous connaître et de démystifier les croyances non bénéfiques et les peurs qui bloquent notre plein épanouissement personnel. En tant qu’« adulte-éducateur », notre devoir est, avant tout, de demeuré centré, d’offrir à ces enfants des modèles d’amour (de soi et des autres), de respect et de responsabilité vis-à-vis les gestes que nous posons et les paroles que nous disons.

La géobiologie et les enfants

Votre enfant refuse-t-il parfois d’aller dormir dans sa chambre?

Votre enfant revient-il parfois dormir dans votre lit sous prétexte qu’il a peur du monsieur ou de la vieille dame qui se trouve dans sa chambre… parce qu’il a peur… parce qu’il ne peut pas dormir?

Est-ce que votre enfant se déplace dans son lit? Vous le couchez correctement et après quelque temps, il est couché au pied du lit ou de travers dans son lit?

Votre enfant a raison la plupart du temps… Oui, bien sûr, il peut faire un peu de manipulation, surtout si votre enfant est un enfant de l’ère du Verseau, mais généralement, ses raisons sont fondées.

Plusieurs raisons peuvent être invoquées. L’enfant ressent l’énergie beaucoup plus que l’adulte, mais il ne sait pas ce que c’est. Il a peur, mais il ne peut pas vraiment identifier sa peur… Il se réfugie auprès de ses parents ou d’un grand frère ou grande sœur pour se sécuriser.

  • En géobiologie, l’enfant peut ressentir les énergies négatives qui émanent d’un courant d’eau souterrain, de croisements de réseaux telluriques, d’un courant électrique à proximité de son lit ou dans le sous-sol, sous son lit.

Par exemple, un lit placé au-dessus de la fournaise peut créer des perturbations pour le dormeur. La fournaise, étant une masse métallique importante, accumule une énergie électrostatique qui se libère vers le haut. Il est important de fixer une mise à la terre à cette masse ainsi qu’à tous les conduits métalliques pour canaliser cette énergie à la lettre plutôt que de la laisser s’échapper vers le haut et déranger les dormeurs.

Souvent, il s’agit d’un courant d’eau souterrain, une source qui passe sous la maison. Cette énergie en interaction avec les réseaux telluriques peut créer des lézardes dans les fondations ou sur le plancher de béton. C’est comme si vous dormiez sur une ligne à haute tension.

Si le lit est dans le sous-sol, à proximité de l’entrée électrique, il est certain que le dormeur en est affecté négativement. Il est préférable de placer le lit à 2 mètres (6 pieds) de la boîte électrique (boîte avec les disjoncteurs ou fusibles).

  • Le vide d’air bouché : un matelas soufflé avec de l’air doit être désoufflé et soufflé à nouveau au moins à chaque mois. Sinon, l’air devient vicié et crée des perturbations au dormeur. Dans le même ordre d’idées, un ballon de soccer ou autre, placé sous le lit de l’enfant, dérange également le dormeur.
  • Les ondes de formes : nous devons comprendre que tout est vibration, donc, la musique, les paroles et les formes créent des ondes positives ou négatives. D’ailleurs, le Dr Emoto le démontre avec l’eau. Les cristaux obtenus par l’eau gelée, indique clairement la présence de vibrations négatives ou positives selon que l’eau est en présence d’un élément positif ou négatif. Ainsi, les formes dessinées sur un vêtement ou sur une affiche, les représentations diaboliques (si chères aux ados) et les « clavardages » sur Internet, sont d’autant de possibilités d’amener dans la maison, des énergies de toutes sortes.
  • Les énergies subtiles : « Quand on ne peut pas le voir, ça n’existe pas »… disent les sceptiques. Eh bien, les sceptiques seront confondus quand ils vivront l’expérience des énergies subtiles.

Il est possible que ces énergies soient des entités (fantômes). OUI, ça existe. L’esprit de personnes décédées qui errent sur la terre pour toutes sortes de bonnes raisons. Généralement, ces âmes errantes veulent aller vers la lumière et ne savent plus comment s’y prendre. Elles demandent de l’aide aux humains qui ont généralement peur de ces formes d’énergie qu’on ne peut pas voir. Votre enfant, avant l’âge de raison, peut les voir. C’est souvent la raison pour laquelle il a peur et vient se réfugier dans votre lit. Ne le disputez pas, écoutez-le, demandez-lui ce qu’il a, pourquoi il a peur. Ne lui dites pas qu’il n’y a rien et qu’il n’a pas raison d’avoir peur; il sait qu’il y a quelque chose et si vous lui dites qu’il n’y a rien, il perdra confiance en vous et se fermera tout en souffrant en silence. Demeurez ouvert(e) à leur propos. Vous pouvez lui dire que vous ne voyez rien et que les adultes ont perdu cette possibilité de voir ces formes d’énergie. Sécurisez-le et de votre part, n’ayez aucune crainte.

Les entités sont inoffensives. Elles utilisent l’énergie des être vivants dans l’environnement pour se manifester. C’est la raison pour laquelle certaines personnes en manque d’énergie se sentent si fatiguées en leur présence. Elles sont des énergies qui veulent être aidées. Vous n’avez seulement qu’à les inviter, d’une façon ferme et douce à aller vers la lumière… et ils vous écouteront et partiront. Les fantômes, comme on les nomme, sont très obéissants, ils ne sont plus au niveau du mental ou de l’ego. Ainsi ils répondent au pied de la lettre à vos demandes. Assurez-vous de formuler la bonne phrase pour vous assurer que l’entité partira vers la lumière.

  • Par ailleurs, si votre maison est une maison perturbée par d’autres énergies, il est possible que des portes d’énergie se soient créées et qu’elles permettent à d’autres entités de venir dans votre maison. Pour ce faire, vous pouvez consulter un spécialiste de la géobiologie pour évaluer et corriger cette situation.
  • Je me permets cependant de porter à votre attention les personnes qui se disent capables de travailler avec les entités… les grands rituels avec toutes sortes de moyens (chandelles, sel, mantra, etc.) ne sont pas toujours les meilleurs moyens. Généralement, un spécialiste de la géobiologie utilise des moyens simples basés sur des expériences scientifiques (les choses les plus simples marchent généralement le mieux).
  • Photo numérique : Nous avons noté un curieux phénomène. Avec une caméra numérique de qualité, on aperçoit souvent des bulles sur la photo et ce n’est pas dû à la lentille ni à un problème physique connu. Nous avons remarqué une curieuse coïncidence, quand il y a ces bulles sur la photo, nous mesurons la présence d’entités avec l’antenne de Lecher. En leur montrant la vibration du chemin de la lumière, elles partent. Par la suite, nous prenons une autre photo identique et nous constatons qu’il n’y a plus de bulles sur la photo…
  • C’est une expérience que nous poursuivons. Si vous avez des remarques à formuler à cet effet, Il me fera plaisir de recevoir vos commentaires.

Les nouveaux enfants

Un phénomène particulier attire de plus en plus l’attention depuis les dernières années : les enfants dits indigo.  Il s’agit en fait d’une nouvelle vague d’âmes qui s’incarnent sur terre depuis quelques décennies.

Ces enfants ne sont pas comme les autres.  Ils semblent arriver ici avec une très grande sagesse déjà ancrée en eux, une sagesse assortie de facultés extrasensorielles et de clairvoyance inouïes.  Ils ont, entre autres, une capacité phénoménale à apprendre rapidement et facilement.  On jurerait parfois qu’ils savent d’instinct ce que leurs parents ont pris, eux, toute une vie à apprendre.

Un des premiers problèmes que rencontrent les nouveaux enfants, c’est qu’ils croient innocemment en arrivant sur terre que tout le monde est comme eux.  La surprise est de taille, surtout quand ils entrent dans l’adolescence et qu’ils s’aperçoivent qu’en vérité, il en est tout autrement.  Constatant que les adultes sont à des années-lumière derrière eux au niveau de leurs croyances et de leurs préjugés, ils se sentiront totalement incompris et auront naturellement tendance à se replier sur eux-mêmes.  Ils se retireront dans leurs tranchées et s’enfermeront dans une bulle très hermétique.

Ce sont des êtres comme tout le monde, mais qui se distinguent par une étincelle lumineuse, parfois teintée de tristesse, qu’ils portent tout naturellement dans le regard.

Rappelons-nous que ces enfants ont comme premier besoin d’être reconnus.  Et ne vous en faites pas, les vrais enfants indigo ne vont pas s’en enorgueillir.  Bien au contraire, ils seront simplement heureux de trouver en vous un complice et ne feront rien pour épater la galerie.  Les enfants indigo disent très rarement qu’ils le sont.  Ils se contentent de l’être…

Les enfants indigo ont l’impression de ne pas être écouté, encore moins compris.  Ils ont pourtant tellement de choses à dire!  Ce n’est que lorsqu’on prend le temps de prêter une oreille attentive à leurs paroles qu’on peut constater la cohérence de leur propos et s’en enrichir.  Leur langage simple et direct déroute parfois, car, pour eux, il est tout à fait normal de dire ce qu’ils pensent et ressentent.

Pour des raisons évidentes, les enfants indigo ont le curieux sentiment que se sont eux les adultes, et que se sont les grands qui pensent et agissent comme des bébés.  Ont-ils vraiment tort?  C’est comme si un professeur d’université était obligé de côtoyer, durant des années, des enfants de maternelle.  Quand ces sages en puissance essaient du mieux qu’ils le peuvent de s’exprimer, les adultes se sentent attaqués et, brandissant leur pompeuse morale, tenteront par tous les moyens de les remettre à leur place.  Mais ces tentatives seront sans succès, car ces jeunes « savent » et il s’avère que c’est impossible pour eux de cacher ou nier leur vérité.  En général, les adultes se prennent très au sérieux et certains peuvent même devenir hautains envers les jeunes et faire preuve de condescendance.

Après quelques années de ce traitement « de haut », et à force de constater leur impuissance à se faire écouter et comprendre, les enfants indigo se replient sur eux-mêmes.  Certains peuvent aller jusqu’au suicide, constatant qu’ils ne pourront rien changer dans cette société archaïque ou que le travail est tout simplement trop gigantesque pour eux.  Si les adultes prenaient le temps d’écouter ce que ces enfants merveilleux ont à leur dire, au lieu de tenter de les rentrer de force dans le moule des croyances limitatives dans lequel ils ont été élevés, bien des choses changeraient rapidement dans la société.

Très tôt, les enfants indigo remettent tout en question, dans leur vie comme dans la société.  Comme ils voient instinctivement très clair, ils sont aux aguets et sont prêts à agir rapidement quand viendra le moment.  Quoiqu’ils savent avoir un important travail de reconstruction à accomplir ici-bas, il peut arriver qu’ils se découragent devant leur manque de moyens et l’absence de support de la part des adultes.  C’est alors que sonnera l’heure de la révolte.  Ils se rebelleront donc contre tous les systèmes d’éducation qui ont pour but de les modeler à ladite normalité.  Ils ne croient évidemment plus aux religions.  Celles-ci leur paraissent enfantines et dénuées de tout bon sens parce que basées sur la croyance et la dépendance en un Dieu extérieur.  Les enfants indigo disent d’ailleurs, sans gêne ni doute, qu’ils sont Dieu et qu’ils sont investis de son pouvoir créateur.  On les a maintes fois ignorés, ridiculisés et jugés pour ça.  Une autre excellente raison pour eux de refermer leur coquille…

Les enfants indigo savent se reconnaître entre eux, même s’ils n’aiment pas qu’on les appelle ainsi.  À leurs yeux, ils sont tout à fait normaux et ne veulent surtout pas être étiquetés.  C’est normal, leur travail consiste justement à enlever les étiquettes, pas à en apposer d’autres.  Mais il n’en reste pas moins qu’ils s’attirent les uns les autres et de façon toute naturelle.  Aussitôt qu’ils trouvent une oreille attentive pour les écouter et les comprendre, ils se dévoileront sans pudeur.  Mais attention!  S’ils se sentent jugés, ils vous fermeront leur porte pour longtemps.

Avis à tous les grands-parents qui lisent ces lignes.  Vous êtes les plus aptes à les toucher.  Écoutez vos petits-enfants, dites-leur que vous savez qu’ils sont des êtres à part et que vous êtes prêts à les aider à comprendre le monde dans lequel ils vivent.  Spécifiez que vous voulez aussi apprendre d’eux.  Entrez de plein gré dans ce monde fascinant de l’énergie indigo.  À son contact, elle vous investira à votre tour et changera peut-être le cours de votre vie.

En général, la société n’en a rien à faire de ces belles histoires d’enfants indigo qui bousculent tout sur leur passage.  C’est pourquoi elle fera tout en son pouvoir pour les faire taire, par la répression, la confrontation, ou… les médicaments.  « Si vous faites comme on vous le dit, vous aurez des bonbons.  Sinon, tant pis pour vous.  On vous fauchera l’herbe sous le pied et l’on vous fera la vie dure. » Vous voyez le genre de message envoyé à ces petits anges?  « Pour leur bien évidemment! » se défendront les détracteurs.  Sous la pression, certains enfants craqueront et préféreront s’endormir pour rejoindre le niveau de la masse.  Ils s’y fondront du mieux qu’ils pourront, mais pas tous… heureusement!

Si l’enfant indigo réussit à traverser cette période importante de remise en question en acceptant son rôle de bâtisseur d’une société nouvelle, s’il ne se laisse pas anesthésier par les discours pompeux et moralisateurs de ses pairs, c’est tout seul et la tête haute qu’il sortira de la masse et commencera à agir.  Pour arriver à ses fins, son défi consistera à tenir compte des autres et à réaliser que la majorité des gens ne sont pas comme lui.  Par contre, s’il se marginalise, son message aura moins de chance de passer.

Jusqu’ici, son manque de tact lui a joué bien des tours, semant plus souvent qu’autrement la controverse sur son passage.  Mais avec le support de son entourage immédiat et de la bonne volonté, il saura adapter son langage et ses méthodes d’action à ceux qu’il veut transformer.  Il apprendra à agir comme un virus informatique qui doit d’abord atteindre toutes les composantes de l’ordinateur afin de pouvoir les transformer.  Un virus d’amour et de sagesse dont l’objectif ultime serait de changer le monde.  Rien que ça!  Changer le monde, mais de l’intérieur.  Les enfants indigo ont en eux les semences du nouveau plan destiné à la terre et ses habitants.  Et si on leur laissait la chance de nous l’expliquer?

Pour approfondir : Livre/CD « Renaître par la passion de vivre »

Recettes pour faire grandir les petites filles

Prenez une petite fille bien mûre, entre 30 et 50 ans, si possible une orpheline affective.  Demandez-lui de se pencher au-dessus d’un lac très calme pour qu’elle voit dans l’eau le reflet de son ego.

Jetez violemment une grosse pierre pour que l’image se trouble et plongez sa tête sous l’eau.  Lorsqu’elle reprend son souffle, souriez en voyant toutes les algues de son inconscient, accrochées à sa chevelure et peignez-la comme si vous touchiez des diamants.  Offrez-lui un miroir muet qui ne répondra plus jamais à la stupide question de savoir qui est la plus belle.  Enlevez-lui sa belle robe de faux Soi qui plaisait tant à sa mère, mais qui l’empêchait de courir comme une petite fille sauvage.  Lavez-lui les yeux à l’eau de violette qui purifie les croûtes de l’amour fusion et emmenez-la loin du royaume maternel, en prenant bien soin d’oublier de dire merci.

Si, au premier carrefour, vous rencontrez un prince charmant, ne vous laissez pas distraire : embrassez-le de suite, il redeviendra crapaud.  Puis, amenez la petite fille au sommet du donjon où le père est resté caché, par peur de montrer qu’il n’est pas un vrai roi.  Enlevez-lui son armure de chevalier de l’idéal, pour qu’elle voit la face cachée d’une homme tout à fait normal, capable d’être vulnérable.  Si le père est mort bien trop tôt, versez un litre de larmes sacrées sur la tête de la fillette, pour effacer des années d’attente qui ne seront jamais comblées.  Cherchez sur les étagères, ce baume d’amour inconditionnel que les pères égarent toujours.  Si vous ne le trouvez pas, remplacez par le mantra « je suis aimée pour ce que je suis » et jetez à la poubelle le populaire 33 tours de « je t’aime quand tu seras ».  Notez bien l’adresse de la grand-mère écrite sur la porte du donjon, prenez rendez-vous le plus tôt, car le chemin sera encore long avant d’arriver à la cicatrisation.  Le cœur des petites filles guérit plus doucement que celui des garçons.

Puis, partez en claquant la porte, le bruit étant parfois la solution pour réveiller les cœurs en chagrin.  Amenez la jeune fille au milieu de sa clairière où elle peut voir qu’hier est vraiment clair.  Dans les branches d’un grand hêtre, choisissez une robe de vrai Soi.  Couvrez la belle du parfum Courage où se mêlent les fragrances de liberté et de responsabilité.  Maquillez ses yeux d’un trait noir directement relié à son âme.  Passez au magasin des anges et assurez-vous que celui qui lui convient est toujours libre pour l’accompagner dans sa vie de grande.

Éloignez-vous délicatement en contemplant cette personne qui n’a plus du tout envie d’être une petite fille depuis qu’elle a goûté aux épices de la vraie liberté : être bien avec Soi pour prendre le risque de perdre tout ce qui rime trop avec Moi.

Et si, sur le chemin du retour, vous rencontrez quelqu’un qui vous demande : « Mais pourquoi voulez-vous faire grandir les petites filles? ».

Dites simplement « Pour qu’elles cessent de jouer à la maman toute leur vie en croyant que c’est cela être femme! ».

Jetez une pincée de rire avant de vous enfuir.

Et savourez à toute heure.