Énergie et Vitalité

Qu’est-ce que vous faites pour relaxer lorsque vous vous sentez stressé? Et que faites-vous pour fouetter votre énergie lorsque vous vous sentez fatigué?

Certains diront qu’ils prennent une journée de congé, d’autres qu’ils font du sport, se font masser, vont au spa… Des choses qui aident et prennent du temps!

Mais avez-vous pensé à rire dans ces moments? Simplement rire!
Car lorsque nous rions, nous nous sentons mieux! Nous sommes plus détendus et plus énergiques. Malheureusement, nous nous permettons de moins en moins de rire.

C’est suite à cette constatation qu’un médecin Indien, le Dr Madan Kataria, a imaginé une forme d’exercices pour ajouter du rire dans nos vies et ainsi faire travailler les muscles engagés dans l’action du rire. Nul besoin d’entendre une bonne blague pour engager le corps en ce sens! Le rire provoqué « mécaniquement » par l’activation des muscles faciaux et abdominaux met à contribution le système cardiorespiratoire et produit ainsi un « massage » des organes internes. Résultat? Une sécrétion d’endorphine – l’hormone du plaisir – qui génère à son tour l’émotion du rire. L’action entraîne l’émotion!

Faites ce petit test très simple. Commencez par sourire. Puis, riez doucement. Même si vous faites semblant, faites-le pendant une minute. Comment vous sentez-vous? C’est instantané : ça « pétille ». Le cœur devient plus léger! Même s’il est simulé au départ, votre rire finira par être naturel. Vos muscles de rire seront réchauffés! Et vous contaminerez les gens autour de vous!

Rire est vraiment le meilleur outil pour combattre le stress, se remonter le moral, être plus créatif et productif, améliorer le climat, fouetter notre énergie. Essayez, vous verrez!

Voici 10 petits trucs simples et faciles pour mettre en pratique de bonnes habitudes de rire au quotidien.

•Commencez votre journée en riant – Souriez!

•Vous êtes seul(e) dans l’ascenseur? Profitez-en pour rire!

•Prenez une grande respiration en souriant et en étirant les bras vers le ciel.

•Riez silencieusement devant l’ordinateur – vous ne dérangerez personne et vous serez rapidement énergisé.

•Prenez un rendez-vous de rire avec quelqu’un et riez ensemble pendant quelques instants.

•Organisez des concours comiques au bureau (la meilleure blague, le rire le plus contagieux, le chapeau le plus drôle, la photo d’enfant la moins ressemblante…), planifiez des journées thématiques.

•Osez rire et ne craignez pas tant de ne pas être pris au sérieux!

À la maison, constituez une banque de DVD comiques, riez sous la douche, jouez avec vos enfants ou avec votre animal de compagnie, faites vos corvées en riant (laver la vaisselle, passer l’aspirateur ou le balai), lisez des bandes dessinées, regardez des émissions de télévision qui vous amusent, répertoriez des sites web comiques, fréquentez des gens qui vous font rire! Et SOURIEZ PLUS!

Observez comment vous vous sentez après un bon fou rire : ravigoté et pétillant d’énergie! Prêt à vivre avec joie les rencontres quotidiennes.

Le combat de l’homme et ses égos

Connaissez-vous l’histoire de l’homme qui a escaladé la montagne de la sagesse à la recherche de son moi supérieur?

Eh bien, cet homme, qui a vécu une vie remplie de multiples expériences plus tumultueuses les unes que les autres, se voit un jour à un croisement de chemins. Le premier lui offre de continuer de se laisser guider aveuglément sur la terre des hommes, par la loi des hommes, et l’autre lui permet de choisir consciemment sa quête vers sa raison d’être divine. Il choisit donc ce dernier et débute son ascension vers sa vision d’une meilleure version de lui-même.

L’égo de l’homme accompli
En premier lieu, il fait face à son égo d’homme accompli. Son côté confiant qui se croit supérieur aux autres le met constamment au défi face à ses capacités, lui promettant médailles, reconnaissances et récompenses. C’est ce même égo qui le fait agir par la peur de l’inconnu et de l’échec. Il réussit tout de même ce combat avec facilité quand il reconnaît enfin que c’est l’équilibre parfait entre son cœur et sa tête qui le dirige vraiment.

L’égo spirituel
Ensuite, il affronte son égo spirituel. Il apprend, à travers la méditation, comment entrer en contact avec les esprits, les archanges, les anges et les maîtres ascensionnés du monde de l’au-delà. Il leur demande de l’aider à guérir et de le guider vers la réalisation de sa quête. Il surmonte les moyens détournés de son égo spirituel en demeurant attentif aux moindres signes, messages et apparitions de ses guides. Il gagne sa bataille avec son égo spirituel lorsqu’il apprend, toute réflexion faite, à se pardonner à lui-même.

L’égo divin
Finalement, certain d’avoir surmonté son égo spirituel et d’être en mesure de le reconnaître lorsqu’il se pointe, l’homme poursuit son chemin vers le sommet du mont. Il se sent comme un soldat face à un ennemi, prêt à se battre contre le plus puissant de tous, son égo divin. Il sait qu’une fois vainqueur, ce majestueux égo divin lui donnera des virtuosités qui feront de lui un maître que les Hommes suivront et vénérerons.

Il s’engage donc avec acharnement sur ce long trajet qui s’avère sérieusement difficile. Il trébuche, tombe, se blesse, rencontre des culs-de-sac et fait face à des défis de taille. Il lui arrive parfois d’avoir envie de tout abandonner. Puis, il se rappelle qu’une fois rendu au sommet, tout cela en aura valu la peine. Il découvrira le paradis et il rencontrera Dieu. Il connaîtra les réponses à toutes les questions existentielles qu’il pourra ensuite transmettre aux communs des mortels. Il aura la force de Dieu en lui. C’est comme ça qu’il vaincra l’égo divin.

Le sommet de la montagne de la sagesse
Ça y est! Le voilà enfin sur le sommet de la montagne de la sagesse où très peu d’hommes ont mis les pieds, le plus haut point sur la terre des hommes.

•Bonjour! lui dit un moine bouddhiste.

•Euh… bonjour? Qu’est-ce que vous faites là?

•Je médite, dit le moine. Et vous? Qu’est-ce qui vous amène?

•Je croyais que je trouverais quelque chose d’exceptionnel… les réponses… Dieu… Enfin, je ne sais plus… marmonne-t-il avec déception.

•Aaahhh Dieu, répète le moine sagement.

•Oui! Dieu! s’écrit l’homme d’un ton sec. Mais, c’est le vide absolu ici! Il n’y a rien du tout!

•Vous avez tout compris! répondit le moine d’un calme surnaturel.

Rituels du matin

J’aime l’aube qui précède l’aurore. Elle est le moment de la journée où apparaissent à l’horizon les premières lueurs du jour. J’adore l’aurore, le moment qui suit l’aube et précède immédiatement le lever du soleil, où l’horizon présente des lueurs brillantes et rosées.

Depuis de nombreuses années, mon corps se réveille très tôt; il se déroule, se rafraîchit, s’étire et respire par tous ses pores. Encore au lit, mon premier rituel du matin c’est de parler à Dieu, d’offrir ma journée et de demander que soient placées sur mon chemin des personnes significatives, celles qui contribueront à mon cheminement, à mon évolution et l’atteinte toujours plus grande de mon projet de vie : « Ce qui donne un sens à ma vie, c’est de toucher les gens par mon écriture et de les inspirer par ma parole ».

Vient alors mon deuxième rituel du matin, celui-là qui fait vibrer mon être. J’allume quelques bougies, j’écoute des chants grégoriens, autant des chœurs d’hommes que de femmes, et je prends place, un livre à caractère spirituel entre les mains. Je me permets ici de nommer celui qui me touche et m’émeut profondément: L’alchimie de la prière, de Terry Lynn Taylor. Parfois, je plonge dans Les quatre accords Toltèques, de Don Miguel Ruiz. O combien il existe de livres spirituels, inspirants et inspirés.

Mon âme a besoin d’être guidée sur le chemin de la découverte et ce rituel du matin pour moi, il représente un temps de ré-union avec moi-même et me permet de porter attention à mes sensations, mes émotions et mes pensées. Vais-je vous surprendre si je vous dis que je pleure, que des larmes chaudes coulent sur mes joues pendant mon rituel du matin?

Le chant grégorien est un genre musical qui appelle au calme, au recueillement et à la contemplation intérieure. Il apaise le tumulte mental, favorise la sérénité et permet d’élever l’âme vers le divin. C’est un moyen d’introspection et d’intériorisation.

Je veux aussi mentionner la musique d’Hildegarde de Bingen (1098-1179), laquelle remue mon être entier et crée en moi l’harmonie. Se situant dans l’héritage du chant grégorien, il s’agit d’une musique récitative, méditative et apaisante. Hildegarde a composé plus de soixante-dix chants liturgiques.

Dès 1101, à l’âge de trois ans, elle eut ses premières visions; ainsi disait-elle « Dans la troisième année de mon âge j’ai vu une telle lumière que mon âme en a été ébranlée, mais à cause de mon enfance je n’ai rien pu en dire ».

Je ressens ses états de grâce au travers de sa musique et de ses chants envoûtants, lesquels sont empreints de sérénité et semblent appartenir à un autre espace-temps. Ils sont une louange à Dieu et un miroir des sphères célestes.

Pourquoi mon rituel du matin? Parce qu’il est une expérience forte et grandiose dans la continuité de ma vie et parce qu’il élève mon état vibratoire; la musique y contribuant largement.

J’aime parler de ce rituel; il me définit, il me représente et il m’annonce. Parfois, je dois m’y arracher de force pour continuer ma journée car pendant cette période contemplative, mon âme, reliée à l’infini, aspire à le rejoindre.

Oui, je le répète, ce rituel du matin représente un temps de réunion avec moi-même, un temps sacré pendant lequel mon âme sait ce qu’elle désire et ce qui est bon pour moi, et dans cette disposition intérieure, j’écoute mon cœur et je suis dans ma propre vérité. Véritable recueillement et renaissance au quotidien.

Et vous, avez-vous un rituel? Si oui, que représente-t-il pour vous?

Le temps du thé, une fenêtre sur l’instant présent

Le thé est une boisson différente des autres infusions. Les feuilles du théier sont riches en huiles aromatiques, tanins, caféine et en autres éléments bienfaiteurs pour notre santé globale, mais il n’est pas seulement question de ces éléments dans les différentes traditions où le thé porte une dimension plus spirituelle. Pourquoi cette boisson a-t-elle accompagné l’homme depuis plus de 5 000 ans dans ses prières et ses réflexions, ses rituels, ses moments de force et de faiblesse? De sa liqueur aromatique émane quelque chose de sacré, quelque chose d’apaisant qui nous dispose au calme et à l’éveil tout à la fois. Dans toute la simplicité d’une tasse de thé se cache plus qu’on ne le croit.

Le simple fait de préparer et déguster le thé consciemment nous permet de nous centrer, d’avoir une vision claire, de nous retrouver tel que nous sommes ici et maintenant, de nous enraciner dans le présent. Ses principes stimulants dont la caféine sont balancés par ses composants protecteurs et apaisants tels que la L-théanine et le Gaba, tout ceci sans parler du Chi que contiennent ces feuilles et que l’on peut également ressentir dans de bons crus. Si on écoute bien, si on ressent plus qu’on ne pense, on percevra dans notre corps une sensation de verticalité et de quiétude après avoir dégusté quelques tasses de thé. Cette boisson, en plus d’avoir des arômes et saveurs agréables, devient alors un outil de présence.

Le moment de prendre le thé est un moment d’arrêt important dans le quotidien de plusieurs nations. Pour les amateurs, il est même vital d’en boire, il fait partie de ces moments précieux dont on ne peut se passer. Il peut être un moment de repos ou de ressourcement, d’introspection ou de partage, de silence ou de discussions. Sa liqueur colorée et parfumée prend alors le rôle d’ancrage lorsque consommée en solitaire et de facilitateur social lorsque consommée en groupe.

Parfois ritualisé, l’événement que nous appelons “cérémonie du thé” ou “temps du thé” est alors bien plus qu’un cérémonial autour d’une boisson. Il est l’expression de l’art de préparer et déguster le thé dans son aspect le plus précieux, le plus noble. Si les anciens sages taoïstes disait du thé qu’il était l’élixir de l’immortalité, c’est parce qu’il aurait la capacité de nous mettre en contact avec la nature, notre Nature véritable. Alors, le thé et celui qui le déguste ne deviennent qu’Un, dans toute la simplicité de l’Être plutôt que de l’agir. La notion taoïste du Wu Wei, du non-agir, prend alors tout son sens, à chaque gorgée.

Pour savourer pleinement l’expérience du thé, il faut commencer par le préparer avec toute notre attention. Commencez d’abord par ressentir la chaleur de l’eau qui frémit près de vous. Écoutez et regardez la beauté de la vapeur d’eau qui frise dans l’espace. En prenant les feuilles dans la paume de votre main ou à l’aide d’une cuillère, appréciez-en les odeurs, la forme et la couleur. Dans la théière chaude, elles dégageront un parfum fugace. Ne vous pressez en rien. Attendez avant de verser l’eau et humez ces arômes uniques. C’est un moment qu’on oublie trop souvent de savourer. Ensuite, vous pouvez verser l’eau doucement afin de faire tournoyer les feuilles dans la théière. Admirez leur danse au fur et à mesure que le vaisseau se remplit. C’est entre autres cette danse qui, comme par magie, inspire les feuilles à exhumer leur parfum dans l’eau. En posant délicatement le couvercle, souhaitez aux feuilles de thé de s’exprimer comme elles le désirent. Pendant leur infusion, prenez le temps de respirer, d’attendre sans attendre, d’être tout simplement. Écoutez bien, le thé vous parlera lorsqu’il sera prêt. Sans attente, sans empressement, versez le thé afin d’en apprécier toutes les saveurs et arômes.

Puis, lentement, savourez votre infusion. Buvez votre thé ou encore mieux… laissez-vous boire par lui.

3 types de plans pour gérer votre carrière

« Un but sans plan n’est qu’un souhait » Antoine de Saint-Exupéry

Le printemps est souvent l’occasion pour les entreprises de réunir leur personnel pour des retraites et/ou des planifications stratégiques. Avez-vous déjà pensé que vous pouviez faire de même avec votre carrière? Pour ceux qui ont déjà tenté de le faire à partir de livres ou d’exercices d’introspection, ça peut être plus simple que ça! Voici trois différents types de plans de carrière qui sauront répondre à vos besoins, selon votre type de personnalité.

1-LE PLAN CHRONOLOGIQUE
Destiné davantage aux personnes qui aiment organiser leur quotidien et se créer des listes de choses à faire, ce type de planification s’inscrit dans le temps et prédit, pour les 5 à 10 prochaines années, les buts que vous vous donnerez au fil du temps. Il peut s’agir d’expérience de travail à acquérir, de développement de compétences ou d’aspirations plus profondes.

Travailler avec un plan de ce type facilite grandement la prise de décisions lorsqu’une opportunité se présente à vous. Si elle rejoint votre plan, vous l’acceptez. Sinon, vous continuez votre route. Cela permet de développer votre muscle d’affirmation et vous évite de tomber dans des pièges qui vous feraient dévier de votre route, consciemment ou non.

2-LE PLAN À REBOURS
Comme son nom l’indique, ce type de plan est idéal si vous êtes du genre à idéaliser votre vie et que vous avez un rêve en tête. Plus stratégique que le plan chronologique, celui-ci vous fera débuter votre travail de réflexion à partir de la destination (et non pas de votre situation actuelle). Si vous voulez planifier votre retraite ou si vous intégrez le marché du travail et avez un objectif d’emploi précis en tête, c’est le type de plan qu’il vous faut! Privilégié par la sophrologie, ce type de plan chronologique inversé vous fera partir de votre situation idéale pour identifier les activités d’apprentissages, expériences et stratégies de réseautage à privilégier de manière à vous rendre à destination en toute sérénité.

3-LE PLAN AVEC OPTIONS
Il se peut que vous aimiez la variété et que l’éventualité de tout décider d’avance ne vous attire pas du tout. Si c’est le cas, le plan avec options vous conviendra puisqu’il vous permet de demeurer à l’écoute de votre environnement et de vous fier à votre intuition tout au long de votre parcours. Ainsi, il agira davantage comme « phare » guidant vos décisions tout en vous laissant la pleine liberté d’accepter ou non ce que la Vie vous présentera.

Faites de vos buts professionnels une expérience enrichissante et prévoyez dès maintenant du temps pour planifier votre vie professionnelle. Les organisations investissent du temps, des ressources et de grosses sommes d’argent pour planifier leur réussite.

Pourquoi pas vous?

Vivre seul ou en couple?

Savons-nous pourquoi nous décidons d’être en couple? C’est évidemment parce que nous ne voulons pas être seuls et que nous avons un débordement d’amour à l’intérieur de nous que nous voulons étendre. Nous voulons partager nos expériences, notre tendresse, notre affection et établir une complicité durable. Le premier couple que je dois former, c’est d’être en union avec la présence en moi et non avec l’ego; je dois être conscient de la richesse du couple que je forme à l’intérieur, ce qui se répercute dans mes relations à l’extérieur. La meilleure façon de guérir la relation que j’entretiens avec moi est de guérir ma relation avec l’autre. Si je suis conscient, toute relation avec une personne dans laquelle j’ai un investissement est l’un des terreaux les plus fructueux qui soient pour la guérison intérieure.

La valeur d’un couple complice est indiscutable. Il permet de grandir et d’évoluer rapidement parce qu’il nécessite un engagement de tous les jours et permet de récolter des fruits abondants. Au contraire, sans cet éveil à l’importance de l’engagement, le couple peut devenir un champ stérile ou un champ de bataille où chacun se sert de l’autre pour les mauvaises raisons.

Que nous soyons en couple ou seul, nous, qui aimerions vivre une vraie union et quitter ce sentiment de solitude avons intérêt à privilégier l’approche guide et complice, qui offre la possibilité de nous élever en même temps que notre partenaire, d’être à côté de lui, de suivre ensemble une même direction vers des valeurs saines que nous vivrons dans une véritable relation mutuellement nourrissante.

Prendre en charge mon bien-être intérieur est essentiel, parce que si je suis dans le bien-être, je peux apporter ce bien-être dans ma relation de couple. Au contraire, être dans le mal-être ne peut qu’accentuer le mal-être du couple.

Pour vivre le bonheur dans ma vie personnelle, je dois être guide et complice de moi-même : sécurisant et aimant. La partie guide en moi se sécurise, s’encadre, se structure, est constante et cohérente. En même temps, la partie complice m’amène à être aimant, bienveillant, élevant, doux, attentionné et confiant envers moi-même. Ces deux pôles réunis me permettent de vivre en équilibre. L’un sans l’autre me déstabilise.

Pôle Guide sécurisant

Je suis encadré.

Je m’encadre intérieurement en surveillant mes pensées. Aussitôt qu’une pensée négative monte en moi, je l’observe, je me dis « refusé » et rapidement je change d’esprit. Pour savoir quel cadre je dois me donner, je me base sur ce que je demanderais aux autres. Puisque ce sont des valeurs importantes pour moi, elles deviennent mon repère de ce que je devrais être. Par exemple, je fais ce que je demande :  je parle avec respect (respectueux), je participe aux tâches ménagères (encadré), je ne dépense pas au-dessus de mes moyens (responsable), je dis la vérité (honnête), je suis aimant avec mon conjoint (attentionné), je limite mes heures de travail, de télévision, d’ordinateur (équilibré), etc.

Pôle Complice aimant

Je suis bienveillant.

Je prends soin de moi d’une façon responsable, avec considération envers l’être que je suis. Je ne succombe pas aux tentations que m’offre l’extérieur et qui me mettent en déséquilibre ; je me tourne vers la force à l’intérieur.

Je suis attentionné.

Je suis sensible à moi, à l’écoute de mon but qui est le bonheur.

Si je vis dans cet équilibre guide et complice et que je suis dans cette manière d’être avec mon conjoint, je contribue aussi à atteindre l’équilibre et le bonheur dans mon couple.

Cela nous rapproche.

Tout part de moi. Je suis entièrement responsable de mon bonheur. Notre approche guide et complice propose de remettre l’amour et le respect envers soi-même et envers l’autre au cœur de la relation. Et la relation c’est Nous.

Notre Mission sur terre

En réfléchissant à cette question, nous nous imaginons peut-être que la mission qu’il nous faut réaliser ici-bas est comme un emploi dans un domaine qui répondrait à nos aspirations naturelles. Et si nous n’en arrivons pas là, au cours de notre vie terrestre, peut-être aurons-nous l’impression de passer à côté de quelque chose d’important.

Or, il faut savoir qu’une mission de vie n’est pas nécessairement apparente et visible aux yeux de tous. Et qu’elle est rarement grandiose. Ça peut être quelque chose de tout simple, mais d’indispensable. Et, pour la grande majorité d’entre nous, il ne s’agira pas de bouleverser notre vie de fond en comble, ni de nous déraciner pour aller recommencer ailleurs. Il s’agira tout simplement de continuer sur le même chemin qui est déjà devant nous, tout naturellement, mais d’améliorer, d’ennoblir, d’embellir la façon dont nous y cheminons.

Par exemple, réaliser notre travail quotidien avec bonne humeur, avec amour, en créant, dans la mesure du possible, de bons contacts avec notre entourage ; vivre notre vie familiale en faisant en sorte que notre conjoint ou notre conjointe et nos enfants se sentent bien et en sécurité avec nous; développer la compréhension, l’empathie envers le vécu de l’un ou de l’autre; savoir encaisser un échec ; apprendre à pardonner; découvrir des habiletés nouvelles pour surmonter un problème, etc. Bref, c’est à travers le développement de telles attitudes que nous apprenons le mieux les grandes leçons de vie qui sont prévues pour nous; et notre véritable mission sera justement d’apprendre ces leçons de bon cœur, d’en tirer le meilleur pour notre progrès spirituel, psychologique et même matériel et d’« irradier » tout cela dans notre manière de vivre.

Les véritables enseignements spirituels sont d’ailleurs destinés à faire de nous de meilleurs êtres humains. Par exemple, avant de nous imaginer que notre mission de vie commencera vraiment lorsque nous enseignerons des belles valeurs à d’autres par des conférences, des écrits, des œuvres d’art, ou peut-être même par le théâtre, le cinéma et ainsi de suite, il n’en demeure pas moins qu’au préalable, notre première et plus importante tâche sera d’expérimenter nous-mêmes ce que nous souhaiterions enseigner aux autres, d’en acquérir une bonne maîtrise dans notre vie personnelle.

Et si, plus tard, nous avons des occasions de communiquer ces valeurs à d’autres, par des moyens correspondant aux talents que nous avons, il sera plus facile aux autres de nous comprendre et nous leur paraîtrons plus « concrets » dans nos explications. Autrement dit, nos explications sembleront plus facilement applicables, puisqu’elles s’appuieront sur du vécu.

Il y a des personnes qui ne seront jamais ni conférencières, ni artistes, mais qui, à vrai dire, prêcheront par leur exemple sans paroles et deviendront des artistes de l’art de vivre. S’ils ne deviennent pas eux-mêmes écrivains, par exemple, leur manière d’être peut être une source d’inspiration à plus d’un écrivain.

Les belles énergies positives et constructives qui émanent — de façon invisible — de ces personnes, ces énergies vont travailler en secret à l’élaboration d’un monde meilleur, vont soutenir et renforcer l’impact de belles initiatives concrètes d’autres personnes, sans que ces dernières réalisent qu’elles sont soutenues par des forces émises silencieusement. Ces énergies vont même « paver la voie » à ceux qui ont le talent de communicateur, pour leur permettre une plus grande capacité d’influence, une plus grande portée dans leur transmission de bonnes valeurs.

Ceux qui, de façon humble et discrète, irradient ainsi de belles énergies, sont des exemples vivants de ce qui est exprimé ici :

« Vous pouvez, par des pensées pures et joyeuses, participer à des œuvres réalisées par des êtres humains qui vous sont tout à fait étrangers. » (Extrait de l’œuvre « Dans la Lumière de la Vérité – Message du Graal » Tome 1, conf. 12)

Ce conseil est une base pour réaliser vraiment notre mission de vie.

Texte extrait du site : www.graal.ca

Le printemps, c’est l’éveil!

Voilà que le bout du nez du printemps se pointe avec son énergie de renouvellement et de renaissance! L’hiver fût rempli de moments d’introspection sous les couvertures chaudes, le temps est donc venu de sortir au soleil et de briller de toute notre essence.

La Vie, tout comme les années au Québec, est composée de quatre saisons auxquelles nous devons apprendre à danser afin d’en tirer profit. L’été nous apporte Joie et Bonheur avec ses longues journées et ses vacances; l’automne nous permet d’apprécier nos récoltes mûres et nos richesses; l’hiver nous offre un temps de réflexion et de retrouvailles; le printemps s’ouvre à nous en guise de guide à la renaissance.

Et c’est ainsi que la Vie se déroule, en succession de temps, de saisons et d’humeur ! Aahh, que la Vie est magnifique!

Avec cette revue Cheminement Vers Le Meilleur, je vous invite à y puiser pleinement et généreusement, dans les textes et les annonces, afin de vous y ressourcer dans le but de vous retrouver et renaître de vos cendres hivernales.

Peu importe notre direction et/ou notre chemin parcouru, le printemps nous invite à l’ouverture, à l’acceptation et aux opportunités.

C’est à nous de s’y laisser bercer momentanément, de décider de nos prochains pas et de concrétiser cette nouvelle énergie en actions précises afin d’ancrer solidement nos racines et de semer ce que nous voulons récolter au prochain automne.

Après quelques cycles personnels, je suis maintenant au pied de mon printemps : je m’y laisse tendrement bercer, amoureusement influencer et courageusement ancrer… Vers Le Meilleur de moi-même et de ma communauté!

Je vous invite à faire de même avec les bras ouverts et les cinq sens bien allumés pour ne rien manquer du prochain été magique de votre Vie!

Au grand plaisir de vous servir!

Prenez bien soin de vous!

Sur le chemin…

C’est en avançant que tout se précise.

Cette édition printanière vous introduit à notre vision éditoriale pour 2014. Vous découvrirez 11 articles qui sont placés sous 11 des 15 nouvelles chroniques que nous avons mises en place. Ces chroniques colorent l’univers des 5 sections qui organisent les contenus de Cheminement dans la revue et sur le web. Vous connaissez sans doute mieux aujourd’hui ces 5 sections qui ont été introduites à la fin de 2012; Orientation et choix de vie, Créer le meilleur chez-soi, etc.

Chacune des sections vous introduira à trois nouvelles chroniques. Elles présenteront les sujets variés qui selon Cheminement, contribuent le mieux à la santé globale et à l’équilibre de vie.

Cette richesse d’information est offerte grâce à la participation des nombreux auteurs qui ont répondu à notre invitation. Nous tenons à les remercier chaleureusement. Un formidable réseau de collaborateurs en Outaouais et ailleurs s’active en ce moment! L’avenir est très prometteur, le contenu nous propulsera vers le meilleur!

Actuellement, un nouveau comité éditorial est mis sur pied pour choisir les auteurs et les écrits que nous publierons en accord avec la mission du Cheminement et la vision du contenu. D’autres comités sont aussi en formation pour participer à l’élargissement de cette diffusion des informations bienveillantes de Cheminement. Le tout se déroule dans une ambiance de plaisir et de service. Bienvenue à quiconque souhaiterait y participer.

J’aimerais vous rappeler que si vous appréciez les résultats de tous nos efforts, je vous invite à encourager fortement nos annonceurs. Ce sont eux qui rendent possible l’impression et la diffusion de cette richesse d’information pour notre bien-être.

Pour ma part, mes souhaits sont que nous poursuivrons à perpétuer davantage la mission de Cheminement qui demeure toujours en tout premier lieu, mon éternel projet de cœur.

Bonne lecture et bonne découverte!

Et comme on se dit toujours ici entre-nous :
On continue…

Une approche créative pour faire des choix éclairés

Que de fois avons-nous remis une décision à plus tard! On éprouve de la difficulté à se décider parce qu’il nous semble que ce n’est pas le bon moment ou que telle situation se réglera d’elle-même. Par exemple, on déteste son travail mais n’ose le quitter pour de multiples raisons.

Parfois certaines décisions s’imposent d’elles-mêmes. Par contre, il y en a d’autres qui font surgir en nous des pensées et des émotions contradictoires qu’il nous faut décoder. De plus, on peut aussi se sentir tiraillés entre nos valeurs, nos désirs et nos besoins. Comment réussir à se sentir en confiance pour faire des choix lorsqu’on se sent ainsi partagé?

Pour ma part, le processus de prise de décision s’est simplifié lorsque j’ai découvert une approche simple et créative qui m’a permis de regarder un problème, une situation ou un projet sous différents angles. Cette approche repose sur l’idée que nous sommes habité par quatre personnages prêts à nous aider pour faire des choix éclairés.

Je vous présente ces précieux alliés. D’abord l’Explorateur et son esprit inventif, le Juge et son sens de l’analyse, l’Artiste et sa capacité d’être en contact avec ses émotions et le Guerrier qui n’attend qu’un mandat clair pour passer à l’action. Imaginez que ces personnages constituent votre comité de décision et qu’ils sont en mesure de vous éclairer dans vos choix si vous prenez le temps de dialoguer avec chacun d’eux.

Toi l’Explorateur, peux-tu m’aider à regarder cette situation sous des angles différents? Dois-je faire confiance à mes intuitions? Indique-moi de nouvelles pistes d’exploration. De quelle façon ce changement pourrait profiter à mon évolution? Me donnes-tu le droit d’innover?

Toi le Juge, je te demande d’être bienveillant mais de me donner l’heure juste afin de considérer les « pour » et les « contre » de telle situation (ou projet). Quels sont les faits sur lesquels je dois me baser? De quelles ressources matérielles et psychologiques ai-je besoin? Est-ce que j’ai toutes les informations nécessaires? Quelles seront les étapes de réalisation de ce projet? Quel en est l’échéancier?

Si vous entendez des phrases comme « Ça marchera pas! », « Tu rêves en couleur », méfiez-vous! C’est le juge « éteignoir » qui prend la parole. Celui-ci peut bousiller nos plus beaux élans créatifs par une seule phrase assassine.

Et toi l’Artiste, est-ce que ce projet te dynamise ou te laisse indifférent? Raconte-moi ce que tu ressens par rapport à ce projet? Peux-tu identifier les sentiments et émotions qui t’animent? Te donnes-tu le droit de les ressentir? Qu’est-ce que ces émotions ont à te dire?

Et toi le Guerrier, est-ce que tu es motivé pour passer à l’action? Est-ce que l’Explorateur, le Juge et l’Artiste t’on donné suffisamment de bonnes raisons pour aller de l’avant? Sinon, qu’est-ce qui te manque? Est-ce que ton mandat est clair? Est-ce que tu peux visualiser des résultats positifs?

En prenant le temps de dialoguer avec chacun des personnages, on peut ainsi recueillir beaucoup d’informations sur soi, ses intentions, ses motivations et ses ressources. Quelquefois, la réponse s’impose d’elle-même mais à d’autres moments un temps de réflexion est nécessaire. J’ai pu constater que le fait d’écrire permet de clarifier nos idées, nos émotions et aide à préciser nos besoins actuels.

Nous avons tous un personnage dominant et c’est lui qui a tendance à prendre le devant de la scène. Autrement dit, c’est lui qui a l’habitude de prendre les décisions. Parfois c’est correct mais habituellement, on y gagne à prendre le temps d’écouter chacun des personnages nous poser ses questions. Ainsi, nous mettons toutes les chances de notre côté pour faire les choix les plus judicieux.

Puisse votre équipe vous conduire vers le meilleur de vous-même!