Pour ajouter une touche de fraîche harmonie cet été!

L’utilité des huiles essentielles pour notre bien-être et pour notre santé n’étant plus à prouver, ces trésors de la nature fournissent un moyen simple et puissant d’ajouter de la saveur et des parfums afin de rendre notre expérience encore plus agréable, tout en harmonisant profondément notre être sur plusieurs plans (tant physique, émotionnel et mental qu’énergétique).

En prenant soin de choisir des huiles essentielles de qualité, 100 % pures et, idéalement, biologiques, vous verrez de vastes possibilités s’offrir à vous cet été!

Voici quelques suggestions, question de vous laisser inspirer par cette douce brise d’été qui s’en vient!

Brume rafraîchissante
Idéale pour se rafraîchir lors de chaudes journées d’été; à utiliser aussi pour désodoriser… et même pour rafraîchir sandales et souliers!

Dans un vaporisateur : ajouter à 100 ml d’eau distillée

• 10 gouttes d’huile essentielle de menthe poivrée (mentha piperita) — tonique et stimulante, anti-inflammatoire, anesthésique, digestive, antibactérienne, qui calme aussi les démangeaisons;
• 5 gouttes d’huile essentielle de basilic exotique (ocimum basilicum) — tonique digestive, antibactérienne, antispasmodique, antalgique, anti-inflammatoire;
• 5 gouttes d’huile essentielle de palmarosa (cymbopogon martini) — fongicide, antibactérienne, antivirale, cicatrisante, tonique nerveux, stimule le système immunitaire.
*Bien agiter avant chaque utilisation et éviter le contact avec les yeux.

Gel apaisant après soleil
Pour soulager les brûlures du soleil; peut également être utilisé pour les réactions allergiques à l’herbe à puce, l’urticaire et les piqûres d’insectes :

• 100 ml de gel d’aloès;
• 20 gouttes d’huile essentielle de lavande (lavandula angustifolia) — régénératrice cutanée, cicatrisante, antalgique, antiseptique, antispasmodique, calmante, sédative;
• 20 gouttes d’huile essentielle de lavande aspic (lavandula latifolia) — antibactérienne, fongicide, antalgique, cicatrisante, antivirale, stimule le système immunitaire;
• 10 gouttes d’huile essentielle de menthe poivrée (mentha piperita) — stimulant général, tonique, anti-inflammatoire, anesthésique, digestive, antibactérienne, calme les démangeaisons.
*Bien agiter avant chaque utilisation et éviter le contact avec les yeux.

Miellat soleil zen
• 100 ml de miel pur non pasteurisé;
• 25 gouttes d’huile essentielle d’orange douce (citrus sinensis) — digestive, calmante, sédative;
• 15 gouttes d’huile essentielle de bergamote (citrus aurantium ssp bergamia) — antibactérienne, digestive, calmante, sédative, antispasmodique;
• 10 gouttes d’huile essentielle de petit grain (citrus aurantium ssp aurantium) — antibactérienne, antispasmodique, calmante, sédative, anti-inflammatoire, cicatrisante, régénératrice cutanée;
• 5 gouttes d’huile essentielle de basilic exotique (ocimum basilicum) — tonique digestive, antibactérienne, antispasmodique, antalgique, anti-inflammatoire;
• 5 gouttes d’huile essentielle de ravintsara (cinnamomum camphora cineoliferum) — antivirale, stimule le système immunitaire, antibactérienne, tonique nerveux.

Au besoin, chauffez légèrement le miel au bain-marie pour le liquéfier, sans cependant le faire bouillir, laissez refroidir, ajouter les huiles essentielles, mélangez jusqu’à ce que le tout soit homogène. Conservez dans un pot hermétique.

Ajoutez, au goût, 1 c. à thé (ou plus) du miellat à l’eau chaude. Vous pouvez également ajouter des glaçons ou des tranches de citron. Puis, savourez!

Comme tout est question de goût quand il s’agit des odeurs et des saveurs, permettez-vous de créer vos propres synergies!

Il est, par contre, important de bien connaître les précautions de base de l’aromathérapie et de consulter une source d’information fiable afin de s’assurer de les utiliser de façon adéquate, car, même si elles sont naturelles, elles ont néanmoins un effet très puissant, et certaines peuvent même avoir un effet toxique ou irritant si elles sont mal utilisées. En cas de doute, prenez conseil auprès d’un thérapeute expérimenté.

Osez parfumer votre vie et savourer en pleine conscience les trésors de notre Terre Mère dans la gratitude de leurs bienfaits et de leur valeur!

Santé et harmonie!

L’Alchimie de l’Âme : transformer les blessures du passé en trésors du présent

Je vous ai parlé d’Archéologie de l’Esprit; j’aimerais maintenant vous parler d’Alchimie de l’Âme, car ce sont deux disciplines connexes qui permettent d’aller « fouiller » dans nos structures psychiques pour y déceler des énergies (croyances et programmations) qui affectent notre liberté d’Être. Là où les excavations archéologiques visaient la prise de conscience de l’héritage que nous avons reçus de notre environnement familial et social (les valeurs que nous avons reçues, les rôles que l’on nous a enseignés), l’Alchimie de l’Âme prend la relève pour aller encore plus loin dans nos profondeurs.

Quand je dis profondeur, ce n’est pas celle du subconscient dont je parle, mais celle encore plus profonde, si profonde qu’elle inclut et transcende le « sub » du conscient! Nous entrons dans le grand univers, vaste et multidimensionnel, de l’Âme. Et quand je dis grand, je veux dire vraiment grand, comme supraconscient grand, car l’Âme en nous chemine depuis des lustres, à travers des milliers de vies antérieures. Elle a accumulé une multitude de connaissances, de talents et de pouvoirs, tous emmagasinés dans nos corps subtils, côte à côte avec des blessures, des croyances erronées et des peurs profondes.

Afin d’accéder aux multiples trésors enfouis dans nos corps énergétiques, l’Alchimie de l’Âme propose la transformation de fréquences de peur (très basses) en fréquences d’amour et de conscience (très hautes) : le plomb devient de l’or, les blessures deviennent des grandes forces, les peurs se transforment en sagesse, les émotions difficiles se métamorphosent en Amour Universel, et une vision plus juste de nous-mêmes et de la Vie dont nous faisons partie se révèle. C’est là le but ultime de cette pratique alchimique : reconnaître, guérir et pleinement éveiller l’Être Divin en nous, et sa nature illimitée, afin de transformer notre expérience terrestre en une expérience de pure divinité!

L’Alchimie de l’Âme offre une façon structurée et bien particulière d’entrer en contact avec l’âme qui sommeille en nous : une plate-forme symbolique qui se présente sous la forme d’un paysage naturel, avec un arbre et une rivière qui coule à ses côtés. L’arbre représente la partie de l’Âme qui est la plus accessible et la plus proche du corps physique (le moi supérieur), et la rivière est la source de l’énergie vitale (chi, prana, etc.). J’aimerais vous initier à cette pratique en vous offrant un petit exercice alchimique que vous pouvez faire cet été, tout en profitant du soleil et du beau temps!

Pour accéder au paysage symbolique / énergétique de l’âme :

• faites monter l’énergie à partir du chakra racine jusqu’au chakra de votre 3e œil,
• une fois bien installé dans le 3e œil, imaginez un arbre et une rivière qui coule à ses côtés,
• lorsque l’impression visuelle de ces deux composantes se stabilise, vous allez vous projeter entre elles en utilisant une spirale turquoise reliant votre 3e œil à l’espace entre l’arbre et la rivière,
• vérifiez le courant de l’eau en vous mettant face à la rivière; il devrait aller de la droite vers la gauche (sinon sautez par-dessus la rivière et allez trouver l’arbre plus gros de l’autre côté),
• installez-vous au pied de l’arbre, collez votre dos contre son tronc, ressentez son énergie; vous pouvez fusionner avec l’arbre et vous ancrer dans la terre avec ses racines, et dans l’univers avec ses branches,
• avant de quitter ce lieu, baignez-vous dans la rivière afin de faire le plein énergétique de votre aura,
• revenez souvent visiter ce lieu intérieur; sa luminosité augmentera, et votre arbre prendra de l’ampleur.

Le simple fait d’accomplir ces deux actions peut déjà vous apporter beaucoup de paix intérieure. Qui sait quels trésors, enfouis dans vos profondeurs, vous pourriez trouver en allant vous saucer les pieds dans le paysage de votre Âme et en lui laissant savoir que vous êtes prêts à vous éveiller?

Nos guides

Face à une épreuve, avez-vous parfois l’impression d’être seul, de ne pouvoir compter sur le soutien ni de vos pairs ni de la société en général? Toutefois, ce sentiment de solitude n’est qu’une perception de la réalité. Dans les faits, bien qu’il soit invisible, un fabuleux réseau d’aide énergétique vous accompagne depuis l’au-delà à chaque instant de votre vie terrestre.

En effet, lorsque nous planifions notre prochaine incarnation, nous établissons une entente avec une âme qui nous accompagnera depuis l’au-delà tout au long de notre vie terrestre. Cette âme agira en qualité de guide personnel auprès de nous. Elle bénéficiera elle-même de l’aide de guides spirituels, des âmes de personnes décédées qui ont fait partie de nos vies lors d’incarnations précédentes, que ce soit à titre de voisins, de collègues, d’amis ou de membres de notre famille.

Tandis que notre guide personnel nous accompagne à chaque instant, nos guides spirituels se manifestent pour nous aider à surmonter une situation bien précise ou à atteindre un objectif fixé dans notre plan d’incarnation. Notre relation n’est pas à sens unique, car ils apprennent également de nous. Eh oui, même dans l’au-delà, l’âme continue son apprentissage afin d’élever sa vibration énergétique. Par exemple, un de nos guides spirituels peut avoir été très rigide avec ses pairs lors de sa dernière incarnation et vouloir nous accompagner dans notre présente vie pour ressentir les émotions de personnes qui subissent l’autorité et les conséquences liées à cet état.

Je vous entends me demander : « C’est bien beau tout ça, Caroline, mais où sont-ils quand on a besoin d’eux? » En tant qu’êtres humains, nous attendons de nos guides des signes clairs, nets et précis. Tante Germaine, fais bouger le rideau de la cuisine si tu es avec moi pour m’aider à surmonter mon épreuve. Nous savons que tout n’est qu’énergie dans l’au-delà; alors, pourquoi attendons-nous de nos guides des signes physiques? Ils aimeraient bien nous saluer en déplaçant le cadre posé sur notre commode, mais ce type d’intervention les épuiserait rapidement, car, pour ce faire, ils devraient abaisser leur taux vibratoire au même niveau que le nôtre, ce que beaucoup n’ont pas la force de faire. Plus les âmes évoluent dans l’au-delà, plus elles élèvent leur taux vibratoire, et plus leur taux vibratoire est élevé, plus il leur est difficile de nous donner des signes physiques de leur présence.

Avez-vous déjà eu une envie irrépressible de poser un geste sans savoir pourquoi? Vous êtes-vous déjà réveillé au petit matin en ayant la réponse à une question qui semblait pourtant sans issue la veille, au moment de votre coucher? Ce sont là des manifestations de vos guides qui tentent de communiquer avec vous. Lorsqu’un oiseau ou un papillon vole autour de vous, il y a de fortes chances qu’un de vos proches décédés l’utilise pour vous saluer. Soyez à l’écoute de votre « ressenti » : une chanson attirera votre attention ou le texte à l’endos d’un livre attirera votre regard.

Nos guides ne peuvent exercer aucune action qui pourrait modifier notre plan de vie. De même, il ne leur est pas permis d’interférer dans notre vie. Nous devons leur demander de le faire de façon claire. Nous pouvons, par exemple, nous adresser à notre guide personnel de la façon suivante : « Je demande à mon guide personnel de m’aider à reconnaître les signes qui me sont destinés et qui ont pour but de me faire réaliser que je ne suis pas aussi seul que je crois l’être. »

Reconnaissez la présence de vos guides spirituels, mais ne leur mettez pas tous les aspects de votre vie entre les mains. Soyez maître de votre vie tout en étant sensible à l’aide qu’ils vous apportent au quotidien. Au moment de votre départ pour l’au-delà, vous serez fier d’avoir accompli en leur compagnie vos objectifs de vie. Voilà le plus beau cadeau que vous puissiez vous offrir!

Filles d’Ishtar

J’entends ton appel, j’entends ta voix. Tu me parles du Ciel et d’un autre temps.

Tu murmures : « Je suis Ishtar, mère de tous les hommes, déesse millénaire, aux confins du monde. Je suis venue, j’ai vu, mais j’ai été vaincue. »

Je t’écoute, je t’écoute…

Tu es Cybèle et Isis, Mère Nature, fertile et porteuse de vie.

Tu me dis : « Ma voix s’élève de mon tombeau. J’entends les tambours, au cœur du monde, qui m’appellent, me sortant de ma torpeur, et qui me font vibrer aux rythmes chantants des saisons nouvelles d’un monde qui ne me reconnaît plus, mais qui n’a pas vraiment changé. »

Tout comme toi, j’embrasse mes cycles. Je sais qu’il me faudra des cendre aux enfers, dérobée de ma couronne et de mes ornements, et mourir pour mieux renaître… lune après lune, année après année.

Tu es Hécate et Ceridwen, enchanteresse aux mille atouts.

Tu incantes : « Vous qui ignorez qui je suis goûterez de ma magie. Ma conscience est mon armure, et mon verbe est mon pouvoir. Femme je suis, femme aux connaissances immesurables, et mes filles connaîtront mon chant; asservies et soumises, jamais plus elles ne seront. »

Tout comme toi, je suis sage et ferme. J’apprends à reconnaître mes limites et à développer ma voix. Je sais que cette réalité est mienne et qu’elle mérite d’être reconnue par-delà des barrières érigées par les interdits et les tabous.

Tu es Minerve et Athéna, guerrière au front ceint, amazone souveraine, sans peur et sans maître. Tu es Lilith, sauvage et terrifiante.

Tu cries : « Entendez la férocité de mes sœurs, la voracité de leur cœur, la ténacité de leur ventre. Voyez leurs yeux brûlants, leurs mains couvertes de sang, leurs pieds enfouis dans la terre. Ma tribu est sans peur; elle réclame sa part du monde, et rien ne saura plus l’arrêter. »

Tout comme toi, j’ai de la rage. J’ai soif de vengeance. Mes dents serrées et mes poings fermés réclament justice pour mes sœurs et, surtout, justice pour moi-même. Je sais que ce monde est aussi le mien.

Tu es aussi Vénus et Aphrodite, à la fois déesse, amante, vierge et putain.

Tu chantes : « Viens à moi et partage mon sein. Ma danse est enivrante et déroutante. Ma chair est plaisir et canevas de tes désirs. Je suis celle qui te fera voir les étoiles en te faisant l’honneur, tout cela pour ta plus grande joie ou ton plus grand malheur. Seras-tu celui ou celle qui demandera mon cœur? »

Tout comme toi. j’apprivoise mon corps. Je dévoile ma douleur sensuelle et je me vois vulnérable. Je réclame mon apparence et ma jouissance. Je suis mienne avant tout et je m’ouvre librement à l’expérience de l’autre sans jugements, sans attentes.

Tu portes en toi tous ces visages et tous ces masques.

Tout comme toi, je suis multiple, je suis complète.

Tu murmures : « Je suis ta mère et ta sœur, toujours à tes côtés, toujours à ton écoute. Sens ma caresse, entends mon chant. »

Souviens-toi, souviens-toi…

Anonyme

Les filles d’Ishtar est un cercle de femmes regroupées autour de l’aspect spirituel et de la transcendance de la condition féminine. Cette communauté francophone est une invitation à partager un espace divin et sacré pour se permettre les unes les autres de reconnecter avec notre prêtresse/déesse intérieure et de retrouver notre voix, notre essence et notre vérité. Le blogue constitue une tribune ouverte et anonyme pour les femmes de tous horizons désirant s’exprimer et partager. Bienvenue à toutes, sans jugements, sans barrières.
http://fillesdishtar.blogspot.ca/
https://www.facebook.com/groups/fillesdishtar/

La communauté Twin Oaks fête ses 50 ans!

Dans cette chronique, nous vous présentons différentes initiatives relatives au mouvement des communautés intentionnelles au Québec et dans le monde. Ces initiatives représentent un mode de vie épanouissant et porteur de sens, de même qu’une solution aux problèmes environnementaux et sociaux.

Imaginez un univers sans monnaie, où vous n’auriez pas de porte-monnaie, pas de carte de crédit, pas de facture ou de compte de banque, pas de chèques à faire ou de placements à gérer. Imaginez avoir faim et manger; avoir froid et vous habiller; avoir envie de vous amuser et danser; avoir envie de créer et peindre; avoir envie d’apprendre et recevoir un enseignement; être tendu et recevoir un massage. Et tout cela, sans jamais mettre la main dans vos poches ou vous demander si vous pouvez vraiment vous le permettre. Eh bien, ce n’est pas qu’un rêve! À Twin Oaks, c’est ça la vie!

Twin Oaks est l’une des plus anciennes et des plus importantes communautés intentionnelles d’Amérique du Nord. Elle a été fondée en 1967, en Virginie, aux États-Unis. Le 17 juin 2017, elle fêtera donc ses 50 ans! La population actuelle de Twin Oaks est d’une centaine d’individus âgés de quelques jours à 80 ans.

Twin Oaks est une communauté intentionnelle à revenus partagés dont les membres possèdent collectivement une terre de plus de 350 acres arborant une magnifique forêt, des ruisseaux et des champs. On y trouve également huit grandes maisons collectives (de 10 à 15 chambres chacune), un centre communautaire, des bâtiments industriels et plusieurs autres infrastructures.

Les membres génèrent leurs revenus par le biais de nombreuses entreprises qu’ils gèrent sur place. Les deux plus importantes sont la fabrication de tofu biologique et la fabrication de hamacs.

Twin Oaks est une communauté très organisée, dont le système de travail structuré et flexible est basé sur la confiance. Chaque membre doit travailler 42 heures par semaine. Dans un système capitaliste et patriarcal où une grande partie du travail n’est pas reconnu, travailler 42 heures par semaine peut être aliénant. À Twin Oaks toutefois, le « travail invisible » est comptabilisé dans les heures travaillées : soin et éducation des enfants, cuisine, vaisselle et ménage sont reconnus au même titre que la plomberie, la coupe de bois ou le travail dans les champs.

Twin Oaks a des jardins d’environ trois acres et une grande serre produisant de la nourriture à longueur d’année. On y cultive une grande variété de légumes biologiques. On y élève des bœufs, des vaches laitières et des volailles. Les aliments proviennent à 70 % de leur terre.

Vivre en communauté à revenus partagés permet de diminuer la quantité d’argent nécessaire pour bien vivre. En effet, Twin Oaks offre un niveau de vie très confortable en comparaison de la classe moyenne : un excellent filet social qui procure aux membres trois semaines de vacances par année, un congé parent de près de trois ans, des congés de maladie illimités, un travail produisant un revenu adéquat et un horaire de travail flexible. La communauté offre notamment deux délicieux repas biologiques par jour, un sauna et un étang pour se baigner. Il en coûte annuellement de 4 000 $ à 6 000 $ par membre pour tout cela!

Références : http://www.twinoaks.org

Arielle Paiement et Audrey Boisvert

Non au gazon conventionnel

Les travaux à réaliser et les comportements à adopter dans la maison pour réduire notre empreinte écologique sont de mieux en mieux connus. Mais qu’en est-il des espaces extérieurs? Cours,  jardins, terrasses et bassins ne sont pas à négliger. Quelques améliorations bien adaptées aux spécificités (climatiques, géographiques, pédologiques, etc.) du site pourraient y encourager la biodiversité locale, permettre un entretien minimum, optimiser l’utilisation de l’eau de pluie et créer des zones de fraicheur… Sans faire appel aux produits chimiques synthétiques.

L’article suivant, que nous vous présentons qui a été écrit par l’équipe de Écohabitation, n’aborde qu’un de plusieurs aspects qui touchent l’aménagement paysager. Nous avons placé à la conclusion de cet article les nombreuses autres réponses à vos questions que vous pourrez trouver sur son site Internet. Nous souhaitons que cet article vous inspire!

NON AU GAZON CONVENTIONNEL!
Tonte, fertilisation, arrosage…

La pelouse (gazon Kentucky) rend esclave et n’est aucunement écologique. Plusieurs couvre-sols peuvent être plantés comme solution de rechange.

Le gazon Kentucky rend esclave et n’est aucunement écologique. S’il est net, propre, protège contre l’érosion et offre une aire de jeu, il possède aussi de nombreux inconvénients :

• dans certaines régions, l’arrosage du gazon, qui nécessite environ 4 à 5 litres d’eau par m², est responsable du gaspillage de grandes quantités d’eau potable
• il nécessite beaucoup d’entretien (tonte régulière)
• dans les sols non adaptés, l’engrais chimique est souvent nécessaire. Il est donc en partie responsable de la pollution des nappes phréatiques, des cours d’eau, de l’air et des sols
• il uniformise les paysages

Autre option
Privilégier les couvre-sols qui nécessitent peu ou pas d’entretien.

A. LES PRAIRIES FLEURIES

Avantages des fleurs des champs indigènes :

• résistent à la sécheresse et aux périodes très humides
• s’adaptent à tous les types de sol (sec, humide, rocailleux…), exposées au soleil ou à l’ombre
• grande diversité, effets multiples et couleurs variées
• possibilité d’étaler différentes floraisons pendant la saison
• pas d’entretien (une fauche par an)
• attirent papillons, oiseaux, abeilles
• éloignent les pucerons et autres insectes nuisibles
• aucun engrais nécessaire

Inconvénient  :  prévoir cinq ans pour passer d’un gazon homogène à la prairie fleurie.

B. LES COUVRE-SOLS

Par exemple  :  quatre-temps ou cornouiller du Canada (fleur blanche), buchloé faux-dactyle ou herbe à bison (fleur rose), fétuque ou trèfle nain (effet très vert).

Avantages  :
• améliorent la qualité du sol
• résistent à la sécheresse, aux zones ombragées et aux sols humides
• ne nécessitent pas de tontes, d’herbicides
• empêchent la prolifération des mauvaises herbes. Les tiges courent à même le sol; il est donc très difficile pour les autres plantes de pousser au travers
• résistent au piétinement
• fixent l’azote
• réduisent l’évaporation de l’eau au niveau du sol
• préviennent l’érosion provoquée par le ruissellement
• existent dans une grande variété de formes, couleurs, volumes et effets.

C. LA PELOUSE ÉCOLOGIQUE
Si, malgré tout, on ne trouve pas son bonheur parmi les prairies fleuries et les couvre-sols, et que l’on tient absolument à avoir une pelouse, on optera pour une pelouse écologique. Elle se distingue de la pelouse traditionnelle en permettant à la diversité biologique de s’exprimer librement. Elle repose donc sur un équilibre écosystémique… Sans engrais!

Quelques conseils
• accepter le fait que les mauvaises herbes ne sont pas forcément nocives pour la pelouse (par exemple, le trèfle favorise la fixation de l’azote atmosphérique et joue le rôle de fertilisant)
• ratisser pour ramasser les débris (gazon mort)
• aérer la pelouse pour diminuer le compactage du sol, pour augmenter sa capacité de rétention d’eau et pour améliorer la circulation d’air aux racines
• après l’aération, et avant de semer, étaler une couche de compost pour nourrir la terre
• réensemencer chaque année les zones dégarnies – la pelouse clairsemée favorise l’apparition de mauvaises herbes
• favoriser un mélange de graminées avec trèfle (diminue le besoin de fertilisants)
• vérifiez que le pH se situe entre 6 et 7 (si inférieur à 6, ajouter de la cendre de bois à la chaux)
• tondre le gazon haut (8 cm/3 po) – il empêche ainsi la pousse de mauvaises herbes et ombrage le sol, ce qui retient l’humidité et favorise le développement des racines
• aiguiser les lames de tondeuse pour éviter de déchirer les brins d’herbe – ce qui rendrait la pelouse plus sensible aux maladies et aux insectes
• laisser les résidus de gazon coupé sur le sol – cela réduit l’utilisation d’engrais et limite la quantité d’ordures ménagères.

À savoir : pendant la sécheresse, le gazon jaunit, mais ne meurt pas! Nul besoin de l’arroser, il reverdira avec les pluies.

D. LES INSECTES
Trop souvent considérés comme nuisibles, on oublie que certains insectes peuvent être de véritables alliés dans le jardin. Par exemple, les vers de terre favorisent une bonne aération du sol et la transformation des matières organiques. Les coccinelles se nourrissent en moyenne d’une centaine de pucerons par jour, ce qui en fait un insecticide très efficace, peu coûteux et écologique. (On peut en trouver dans certaines jardineries et dans les magasins spécialisés). Les crapauds se nourrissent de limaces, perce-oreilles et autres insectes. L’utilisation de pesticides peut les faire disparaître, et leur tâche devra être effectuée par votre main ou des produits. Il est donc bien de penser son aménagement de manière à préserver ces espèces animales.

PELOUSE ÉCOLOGIQUE VS TRADITIONNELLE

Pelouse écologique

Activité biologique intense dans le sol
Traitements naturels – les prédateurs naturels contrôlent les infestations, la hauteur du gazon le protège
Biodiversité végétale
La vie du sol et la vigueur des plantes s’améliorent constamment
Des organismes vivants décomposent les tiges coriaces, telles que le chaume. Les racines profondes rendent le gazon résistant à la sècheresse

Pelouse traditionnelle

Faible activité biologique du sol
Traitements chimiques (insecticides et fongicides)
Monocultures, avec herbicides sélectifs
La pelouse devient de plus en plus vulnérable
Les engrais chimiques favorisent le chaume et la sècheresse

SAVIEZ-VOUS QUE…
• Pendant l’été, 1/3 de l’eau résidentielle (potable) est utilisée pour le jardinage, alors que l’eau de pluie récupérée est idéale pour les plantes.
• Au Québec, 380 l d’eau potable sont consommés par personne par jour, alors qu’en France, la consommation d’eau potable est plutôt de l’ordre de 150 l/p/j.

Au Québec, la consommation d’eau potable double durant la saison estivale. Cela est causé en partie par l’arrosage des pelouses et des plates-bandes.

Utilisé à plein régime, un boyau d’arrosage débite 1 000 litres d’eau potable à l’heure, soit l’équivalent de la consommation d’eau recommandée pour une personne pendant près d’un an et demi!

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Source : ÉCOHABITATION

Le bonheur, ça s’apprend…

Nous sommes souvent convaincus de la fausse croyance selon laquelle notre bonheur ou notre malheur est causé par ce qui nous arrive à l’extérieur de nous. C’est en partie vrai; les événements extérieurs nous affectent lorsqu’ils se passent, mais, sur une échelle plus large, notre malheur ou notre bonheur est beaucoup plus déterminé par ce qui se passe dans notre cerveau! Et les nouvelles recherches en neuroplasticité (la plasticité neuronale dépendante de l’expérience) nous montrent qu’il est possible d’agir sur notre cerveau et de changer nos perceptions. Dans son livre intitulé Hardwiring Happiness, Rick Hanson, Ph. D., nous enseigne une méthode simple et concrète pour installer le bonheur dans nos têtes de la même façon qu’on peut installer l’électricité ou le chauffage dans nos maisons.

Ruminer nos malheurs ne sert qu’à les enfoncer plus profondément dans notre circuiterie mentale. Il faut être conscient de ce qui nous affecte, l’exprimer et contrebalancer le négatif par du positif. Il faut ruminer nos petits bonheurs, prendre le temps de nous arrêter pour bien les savourer, pour les ancrer dans notre cerveau et pour en faire une habitude.

Historiquement, les personnes habiles à noter ce qui ne va pas, ce qui est inquiétant, avaient de plus grandes chances de survie. L’homme primitif qui surveillait attentivement pour repérer les traces du passage d’un tigre à dents de sabre avait plus de chances de survivre que celui qui ignorait tous les indices de danger. C’est donc génétiquement que nous sommes codés pour l’inquiétude et, malheureusement, cela ne nous sert plus toujours aussi bien. Parfois, notre pire ennemi est à l’intérieur de nous, et c’est de l’intérieur qu’il faut changer. Devenir plus heureux, plus calme, plus confiant, ça se cultive, et les fruits de cet apprentissage peuvent nous transformer!

Comment faire pour développer une circuiterie positive dans notre cerveau? Prenez le temps de vous arrêter régulièrement pour vous remémorer, pour revivre, savourer et apprécier chacune de vos expériences agréables. Cela aura pour conséquence d’augmenter la zone positive de votre cerveau et de transformer vos perceptions.

Trois de nos besoins psychologiques sont importants : le premier est de nous sentir aimés, utiles, d’avoir le sentiment d’appartenir à une communauté humaine; le deuxième est de nous sentir en sécurité, à l’abri des dangers physiques ou psychologiques; le troisième est de nous sentir stimulés, intéressés à accomplir quelque chose, que ce soit admirer la beauté de la nature, lire un bon livre ou jardiner.

La technique consiste donc à s’arrêter régulièrement pour prendre le temps de vivre à fond et consciemment nos expériences quotidiennes dans un de ces trois domaines. Il n’est pas nécessaire que ces expériences soient très fortes ou dramatiques, il suffit que je recrée l’émotion et les sensations liées à l’expérience et que je prenne le temps de les revisiter pour les revoir, les ressentir, les goûter et les intégrer consciemment dans mon vécu. Par exemple, j’ai bien déjeuné ce matin (sécurité), mon petit-fils m’a souri (appartenance), et j’ai lu un bon livre (accomplissement).

Je peux revivre ces expériences dans ma tête, les assimiler de façon consciente, me répéter : « Je suis en sécurité, je suis aimée, la vie est intéressante »; petit à petit, mon cerveau commencera à porter plus d’attention à ces expériences positives et à les intégrer dans ma perception de l’univers. Seul problème : il faut répéter pour que ça rentre.

Je vous propose donc un petit défi que j’ai appelé « cent jours de bonheur ». Il s’agit d’écrire ou de visualiser pendant cent jours quelque chose qui vous a rendu heureux ne serait-ce qu’une seconde pendant la journée; arrêtez-vous pour sentir, goûter, savourer cette expérience, la décrire dans votre tête et, si possible, l’écrire. À la longue, cela pourrait entraîner tout un changement dans votre vie.

It works if you work! Ça marche si vous le faites!

Hanson, Rick, Hardwiring Happiness,  Harmony Ed., New-York, 2013

Comment rapatrier les « papillons » de l’amour?

L’amour : un sentiment, une émotion, un mot ou une idée, un concept peut-être… En tout les cas, il est très doué, car encore aujourd’hui, il réussit très bien à garder sa part de mystère.

Aujourd’hui, j’aimerais vous parler des « papillons » ressentis au début d’une relation amoureuse, mais qui s’envolent au fil du temps, et des « papillons » qui agrémentent une relation plus mature, ceux qui permettent à la relation de traverser l’épreuve du temps.

Au début d’une relation amoureuse, on est sous le charme. On dirait que l’autre n’a que des qualités. On est proche, et le simple fait d’être ensemble nous comble de bonheur. C’est l’amour « intime ». Cette phase de séduction est bien importante, car elle deviendra un référent pour plus tard dans la relation.

Puis, les jours, les semaines, les mois passent. Il y a une maison, des enfants, des belles-familles, des carrières, des engagements, des contraintes.

Tout fonctionne bien… mais il n’y a plus de « papillons »! C’est comme si le couple, pris dans une routine, était passé de l’amour « intime » à l’amour « un team ».

Il est prévisible qu’au bout d’un certain temps de cet amour « un team », l’un ou l’autre des partenaires va ressentir un manque, une nostalgie de quelque chose… et c’est fort probablement une nostalgie des « papillons » du début de la relation.

Comment rapatrier les « papillons » amoureux?
Un ingrédient essentiel aux couples qui durent est une communication de qualité. Cette qualité se résume en des mots tels que respect, écoute active, ouverture d’esprit, courage, patience. Savoir communiquer ses sentiments ou ses émotions demande un peu d’habileté et, comme toute chose, ça s’apprend.

Dans ma pratique de coaching, je propose la technique de la carte à six points (S.P.A.C.E.E.). Cette technique de communication non violente favorise un climat de réceptivité.

Voici un résumé de la carte à six points  :

Premièrement, il est important d’employer le prénom de votre partenaire (S pour Source).

Deuxièmement, choisissez un moment qui lui convient, car vous voulez être sûr de sa disponibilité d’esprit (P pour Place ou moment).

Troisièmement, adoptez un ton amical, le ton de voix que vous aviez au tout début de la relation (A pour Attitude amicale).

Quatrièmement (c’est le point crucial), entrez dans le vif du sujet et résumez en une ou deux phrases les faits (C pour comportement objectif).

Cinquièmement, exprimez l’émotion ressentie (E pour Émotion).

Sixièmement, exprimez l’espoir que vous chérissez (E pour Espoir).

Voici de quoi pourrait avoir l’air le début d’une conversation dans un couple qui a besoin de se retrouver, de rapatrier les « papillons » de l’amour  :

« Germain, j’ai besoin de te parler. Quel ce serait le meilleur moment pour toi ? » (S.P.A.)

Le moment venu, Gisèle poursuivrait ainsi :

« Germain, cela fait bientôt trois ans que nous n’avons pas fait d’escapades en amoureux. Je me sens triste devant ce constat et j’aimerais qu’on planifie très prochainement une fin de semaine ensemble, rien que nous deux ». (C.E.E.)

Exprimer en peu de mots, sur le bon ton de voix, les bonnes choses au bon moment nécessite d’avoir réfléchi au message que l’on veut transmettre. Dévoiler à l’autre ses limites, ses besoins, ses désirs ou ses inconforts demande du courage.

Cette ouverture de soi risque de provoquer des battements de cœur, « des papillons »… mais n’est-ce pas précisément le but recherché?

À lire : Les mots sont des fenêtres (ou des murs), Marshall B. Rosenberg
Guérir le stress, l’anxiété et la dépression sans médicaments ni psychanalyse, David Servan-Schreiber

« L’amour est meilleur professeur que l’obligation » Albert Einstein

Il ne se passe pas une semaine sans que les médias nous rapportent des déclarations concernant l’incapacité des écoles de répondre aux objectifs d’instruction et d’enseignement que nous pensons être essentiels pour nos enfants. Le français et les mathématiques ne font toujours pas partie des coups de cœur des élèves, et beaucoup d’élèves décrochent puisque, selon eux, l’école n’est que désillusion. Pour forcer la réussite scolaire, on resserre les obligations faites aux élèves.

On les contraint à passer plus de temps à l’école et on refait les programmes scolaires.

Les apprentissages faits dans notre système d’instruction et d’enseignement sont impermanents parce que les élèves n’en appréhendent pas le contenu avec intérêt ni avec l’émotion qui ouvre le cœur à apprendre réellement.

C’est l’intérêt profond qui est à l’origine des apprentissages durables.

En tant qu’enseignants, nous devons aimer ce que nous faisons pour toucher cette émotion qui suscite la motivation. Et le fait d’exercer une activité que l’on aime et que l’on choisit sera au cœur de cette motivation intérieure.

Chaque être humain est différent : il ne fait pas le même apprentissage du même enseignement. Ainsi, nous nions cette réalité lorsque nous exigeons que les élèves apprennent les mêmes notions, dans le même temps et passent le même examen et le réussissent. L’examen devient alors un piège plutôt qu’une occasion pour l’élève d’exposer ses apprentissages.

Notre monde est en effervescence et vit des changements profonds qui n’annoncent qu’incertitude pour l’avenir. L’adulte du XXIe siècle a besoin de confiance en lui, de motivation, de curiosité, d’être entreprenant et doté d’une capacité d’adaptation exceptionnelle. Ces habiletés se développent par la pratique et sont aussi importantes que l’apprentissage des matières scolaires.

Aimer nos enfants, c’est leur permettre d’être heureux à l’école et de développer leurs habiletés et leur personnalité tout en leur permettant d’acquérir des connaissances essentielles. C’est également en les aimant et en les respectant dans leur individualité que nous les motivons à apprendre.

Trois stratégies pour transformer l’évaluation du rendement en outil de développement personnel

Vous demandez-vous comment remplir, de façon optimale, un formulaire d’évaluation du rendement? Dans cet article, vous trouverez des stratégies qui, comme des résolutions du Nouvel An, vous aideront à transformer cet exercice organisationnel en activité de développement personnel.

1. Investissez du temps dans la revue de l’année écoulée
Dans un premier temps, il vous faudra évaluer le rendement que vous avez fourni au cours de l’année. C’est une occasion importante de faire valoir vos actions quotidiennes qui, trop souvent, peuvent passer inaperçues auprès de la direction. La blogueuse Cybèle Rioux rappelle combien il est « important d’investir du temps pour mieux profiter des avantages de l’évaluation de rendement ». C’est donc à vous de prévoir un minimum de trois à cinq périodes pour passer votre année en revue et trouver des exemples concrets de votre rendement. Mieux encore, prenez l’initiative d’investir dès maintenant entre 30 et 60 minutes par mois pour faire le point sur vos accomplissements par rapport à vos objectifs; ainsi, vous n’aurez qu’à en faire la compilation à la fin de l’année. Vous verrez également l’impact que cela aura sur vos choix professionnels et personnels au quotidien.

2. Assurez-vous que les commentaires sont en votre faveur
Même si aucune prime de rendement n’est liée à cet exercice, les leçons apprises à la suite de votre réflexion peuvent être nombreuses. Assurez-vous donc que les informations présentées mettent en valeur les comportements que vous maîtrisez bien. Lorsque vous rédigerez vos « démonstrations », n’oubliez pas le conseil d’Einstein : si vous ne pouvez pas l’expliquer simplement, c’est que vous ne le comprenez pas assez bien.

Une fois votre formulaire rempli, portez votre attention sur les objectifs de l’année en cours. Il n’est pas question ici de vous piéger ou de vous mettre en danger. Le but est essentiellement de profiter de l’occasion pour incorporer des objectifs atteignables qui sont, préférablement, en lien avec votre plan de carrière à vous. Pour y arriver, demandez-vous : « Comment puis-je mieux faire mon travail? ». Ceci fera ressortir des aspects professionnels à développer qui devraient vous stimuler et enrichir votre C.V. en prévision de la prochaine étape. Vous pouvez également vous poser la question : « Que puis-je faire de différent pour apporter une valeur ajoutée à l’organisation? »

3. Mettez toutes les chances de réussite de votre côté
Pendant la grande crise économique de 1929, F. D. Roosevelt a dit : « Les gagnants trouvent des moyens, les perdants des excuses. » Pour éviter les déceptions lors de votre prochaine évaluation du rendement, faites en sorte que les objectifs convenus indiquent clairement à quoi correspond le niveau « a atteint l’objectif ». Au besoin, entendez-vous avec votre gestionnaire pour que les attentes relatives à chaque niveau de rendement soient précisées. Donc, si vous souhaitez faire de cette année un succès sur le plan professionnel et utiliser l’évaluation du rendement pour obtenir le soutien de votre organisation dans la gestion de vos talents, assurez-vous de clarifier ce que représente le dépassement des objectifs fixés (par exemple : « a atteint + » ou « a surpassé l’objectif »). Établir ces balises à ce moment-ci du processus permet de guider vos actions et d’aligner vos priorités de façon à pouvoir démontrer votre professionnalisme à la fin de l’année.

On dit que le passé rend triste, et le futur, inquiet. L’évaluation du rendement, c’est le moment présent, un bon moment pour faire le point, pour donner une orientation à votre prochaine année sur le plan professionnel et pour garantir que vous puissiez poursuivre vos rêves et votre plein épanouissement professionnel en toute sérénité.