Le coin du livre

Guéris-toi toi-même
par Saki Santorelli | Guy Saint-Jean Éditeur, 2017

Saki Santorelli, professeur de médecine et directeur de la Clinique de réduction du stress, a voulu remettre le pouvoir guérisseur entre les mains de ses patients en les initiant à la méditation et à la pleine conscience. Dans cet ouvrage, nous pouvons suivre le déroulement de ce programme de huit semaines un peu comme si nous y étions. Les rencontres sont décrites avec justesse, les expériences et les impressions des gens sont présentées clairement, et tout cela est ponctué des réflexions de l’auteur.

Cette expérience de lecture est un véritable voyage au cœur même de notre essence humaine. À trop vouloir contrôler la douleur, de nombreux patients se coupent de leurs émotions. Ainsi, devant la maladie, la mort ou un diagnostic inattendu, plusieurs sont portés à se tourner vers une autorité extérieure au lieu de faire confiance à leur force et à leur capacité de guérison innées. Pour Saki Santorelli, si nous abordions la vie en sachant que « nous sommes tous fondamentalement entiers, intrinsèquement bien », la relation entre patient et praticien serait complètement différente. À découvrir.

Tout est toujours parfait!
par François Lemay | Le Dauphin Blanc, 2017

Et si ce qui nous arrivait faisait partie d’un grand Tout parfait pour nous à chaque instant? C’est ce que propose François Lemay, fondateur de l’Académie de pleine conscience Kaizen. Dans cet ouvrage qui regorge d’exemples personnels issus de son propre cheminement, François Lemay parle de l’intuition, de la reconnexion et de l’amour avec simplicité et facilité. Son témoignage s’adresse à tous – entrepreneurs, thérapeutes, parents, employés, gestionnaires – et nous permet d’accueillir beaucoup plus en douceur les coups durs, les mésaventures et les autres événements difficiles qui surviennent. Nous aimons par ailleurs sa façon de vulgariser des enseignements et des concepts d’une grande sagesse afin de nous les rendre plus accessibles. Son but? Nous aider à devenir une meilleure version de nous-mêmes.

Les douze clés de votre indépendance financière
par Chantale Giguère | Le Dauphin Blanc, 2017

Qui ne rêve pas d’atteindre sa pleine indépendance financière? Originaire de la Beauce, Chantale Giguère nous livre ici un premier ouvrage inspirant sur la façon de développer son plein potentiel financier. Issue d’une famille modeste d’agriculteurs, l’auteure avait toujours rêvé d’accomplir ce à quoi elle aspirait. Maintenant propriétaire de sa cinquième compagnie, elle court des marathons et a atteint l’indépendance financière comme jamais auparavant. Dans ce petit guide, Chantale Giguère nous présente les douze clés qui permettraient d’atteindre nos objectifs. Il y est question notamment de nos rêves, de notre passion, de l’importance de nous trouver un mentor, de la persévérance et de l’échec. Chacune de ces douze clés est facile d’accès et nous rappelle l’importance de miser sur nos rêves.

Le burn out parental
par Liliane Holstein | Éditions Josette Lyon, 2015

Le concept de burn out parental est une chose dont on entend de plus en plus parler. Bien sûr, la fatigue des parents est loin d’être une découverte du XXIe siècle, « mais ce sont les réactions face à la privation de la liberté qui accroissent cette sensation de fatigue ». Liliane Holstein, psychanalyste pour adultes et enfants, nous dévoile que la situation de burn out parental est souvent provoquée par des événements lointains, voire des blessures intergénérationnelles. Ainsi, les comportements difficiles des enfants révèlent souvent une difficulté familiale globale. L’auteure examine également de nombreuses situations de désordre vécues par les familles au cours des différentes phases d’évolution de l’enfance, tout en apportant des réponses aux parents pour les aider à reprendre confiance en leurs capacités. Ce livre propose donc des clés efficaces pour se sortir de l’impasse de la dépression parentale et nous rappelle qu’il est possible de surmonter l’épuisement et de retrouver la joie d’être parents.

L’achat local dans tout son sens

Nous avons tous entendu parler de l’importance d’acheter localement notre nourriture. Qu’en est-il des autres produits destinés à la consommation tels que les produits corporels, thérapeutiques, netto­yants ainsi que les suppléments, les vêtements, etc.?

Pourquoi consommer des produits locaux?

  • Pour la fraîcheur, le goût et la qualité des aliments/ingrédients.
  • Pour préserver l’environnement : réduire notre empreinte écologique en réduisant le transport (kilométrage alimentaire de 2 500 km en moyenne!). Une contribution significative à la réduction des produits pétroliers et des gaz à effet de serre.
  • Pour soutenir l’économie locale : permet de soutenir les agriculteurs et les producteurs locaux, d’assurer notre souveraineté alimentaire/médicinale et de faire rouler l’économie de nos communautés.
  • Pour faire des économies : bénéficier de prix avantageux et consommer des produits de saison au moment où ils sont au prix le plus bas parce qu’ils sont disponibles en abondance.
  • Pour préserver sa santé : certains végétaux peuvent perdre une partie de leurs vitamines au cours de leur transport ou de leur stockage.

Où faire attention?
Le terme « local » ne veut pas automatiquement dire que les aliments, les produits de santé ou corporels, etc. sont issus d’une agriculture diversifiée ou biologique. Ce terme est souvent employé pour décrire des produits qui ont uniquement été préparés ou transformés localement, en utilisant principalement des ingrédients importés. Peut-on dire qu’on contribue aux vraies valeurs de « l’achat local » lorsqu’on achète des produits simplement fabriqués, mais non cultivés, localement?

À mon avis, non! Pour que l’achat local ait une vraie répercussion économique et environnementale, il faut appliquer la définition pour ses vraies valeurs et prendre le temps de réfléchir à la provenance de nos achats et à la qualité des ingrédients que nous utilisons.

En plus de tous les avantages énumérés plus haut, en achetant des produits locaux faits avec des ingrédients locaux, vous :

  • Réduisez énormément la chaîne d’intermédiaires entre l’agriculteur et vous, ce qui vous donne accès à un produit extrêmement frais et vivant et, dans la majorité des cas, un produit d’une qualité incroyablement plus élevée. Au lieu d’aller dans les poches de tous les intermédiaires, ce qui laisse un faible pourcentage pour couvrir les frais de production, votre argent sert directement à payer pour le produit. Sans compter que des ingrédients « vides », comme de l’eau, des dérivés du pétrole ou encore des ingrédients chimiques tels que les parfums, se retrouvent beaucoup trop souvent dans la majorité des produits de santé dits naturels.

Le jeûne – Un hommage à la vie

Le jeûne revient à la mode par les temps qui courent. Que ce soit pour des raisons préventives, thérapeutiques ou spirituelles, cette pratique ancestrale de purification est revisitée et modernisée.

En naturopathie et en science ayurvédique, le jeûne intégral ou intermittent est salutaire et sécuritaire si les règles sont respectées. Il faut savoir que la clé qui maintient l’équilibre de la santé globale et qui restaure la régénération cellulaire repose sur la capacité de désintoxication du corps. Or, le jeûne sous toutes ses modalités enclenche les processus d’auto-guérison, d’auto-purification et d’auto-régulation. Le jeûne est un outil de revitalisation qui invite le corps ainsi que l’esprit à se libérer de leurs impuretés pour se régénérer.

La santé dépend non seulement du degré de toxicité cellulaire (Amas), mais aussi de la quantité et de la qualité de la force vitale (Prana) qui nous habite. Tout s’harmonise autour du rendement de cette force vitale qui, grâce au feu digestif (Agni), métabolise les nutriments, rétablit l’activité de la mitochondrie cellulaire et gouverne l’expression de notre bagage génétique. Nos pensées et nos émotions sont également libérées par Agni. Quand ce feu intérieur est sain, le lâcher-prise devient plus facile. Nous pouvons demeurer dans le courant du moment présent puisque l’énergie circule de façon plus fluide dans les circuits (Nadis) de notre structure bioénergétique.

Pendant le jeûne, nous préservons ce qu’on appelle en sanskrit Ojas, l’éclat lumineux de notre essence naturelle. Le corps s’affine et le mental s’apaise. Les idées deviennent plus claires et la mémoire plus active. L’esprit s’élève, l’imagination devient plus vive et l’humeur plus joyeuse. Nous nous tournons spontanément vers ce qui est vivant à l’intérieur de nous, vers ce qui est essentiel. Et, dans ce climat de retour à soi, le cœur s’ouvre, ce qui nous donne un sentiment de bienveillance, de confiance, d’allégresse et de bien-être.

Grâce au jeûne, toutes les couches de notre être — physique, mentale, psychologique et spirituelle — se mobilisent pour se mettre au service de la Vie. Donner un sens plus profond à la pratique du jeûne, c’est lui redonner son plein pouvoir. Celui de nous reconnecter à notre pureté, la partie de nous qui veut connaître l’expansion et faire place à l’essence. C’est une offrande à la vie, un geste d’humilité face à ce qui est appelé à être abandonné et à ce qui veut renaître.

Huiles essentielles et soulagement de la douleur

Notre corps physique, ce temple sacré rempli de sensations et d’émotions, est notre messager. Il nous communique à chaque instant des messages remplis d’intensité — doux, agréables,  forts ou désagréables selon l’expérience vécue — nous invitant  à l’écouter. Si on néglige de l’écouter et d’en prendre soin, il finit par nous crier ses besoins d’amour, de repos, d’écoute et de respect de nos limites — par des douleurs et des maladies.

Les huiles essentielles peuvent constituer une façon naturelle et efficace d’en prendre soin et de soulager les douleurs qu’il exprime. En voici quelques-unes qui sauront vous soulager et vous réconforter.

Eucalyptus citronné (Eucalyptus citriodora) est antispasmodique, anti-inflammatoire et antalgique, efficace pour traiter l’arthrite, la tendinite, la sciatique, les rhumatismes et les douleurs musculaires.

Gaulthérie couchée (Gaultheria procumbens) est antalgique, antispasmodique et antirhuma­tismale, efficace pour traiter la tendinite, l’arthrite, les rhumatismes, l’arthrose, les crampes et les contractures musculaires.

Menthe poivrée (Mentha piperita) est anesthésique, analgésique et anti-inflammatoire, efficace pour traiter la névralgie, la sciatique, l’arthrite, les rhumatismes, la ten­dinite et les douleurs musculaires.

Lavande vraie (Lavandula angustifolia) est antispasmodique, antalgique et décontractante musculaire, efficace pour traiter les crampes, les spasmes, les douleurs musculaires et les rhumatismes.

Laurier noble (Laurus nobilis) est antalgique et antinévralgique, efficace pour traiter l’arthrite, les rhumatismes, la névralgie, les douleurs musculaires et la polyarthrite rhumatoïde.

Ces huiles essentielles peuvent être utilisées seules ou en synergie. Vous pouvez mélanger entre 50 et 75 gouttes d’huiles essentielles à 15 ml d’huile végétale (1 c. à table) et appliquer localement une petite quantité de ce mélange synergique 2 à 5 fois par jour, selon les besoins. Le choix d’huiles végétales peut aussi optimiser votre synergie – par exemple l’huile d’arnica ou de millepertuis, aux vertus anti-inflammatoires.

Certaines précautions d’emploi s’appliquent. En cas de doute, référez-vous à un aromathérapeute.

Choisissez en pleine conscience le bien-être et prenez soin de vous dans la douceur et la compassion!

Le microbiome — Nourrissez-vous bien vos bactéries?

Le microbiome, anciennement connu sous le nom de flore intestinale, est constitué des milliards de bactéries qui nous habitent et sans lesquelles nous ne pourrions survivre. Nous aurions en nous autant sinon plus de bactéries que de cellules, ce qui pourrait représenter jusqu’à 2,5 kg. Quand nous mangeons, elles mangent aussi. On parle de suppléments  et de probiotiques, mais on parle rarement de ce que nos chères « colocataires » aiment manger.

Les bactéries
Nous avons souvent considéré­ les bactéries comme étant « méchantes » et responsables de différentes maladies, d’où le besoin de les éliminer. Mais en les percevant ainsi, on se cause bien du tort. Nos microbes nous aident à digérer, à avoir de l’énergie, à produire des vitamines, à réguler notre appétit, à renforcer notre système immunitaire pour nous défendre contre les mauvaises bactéries. Les bactéries mangent comme n’importe quel autre organisme. Les bonnes bactéries vont utiliser nos déchets pour en faire des nutriments, tandis que les mauvaises mangent nos nutriments et en font des toxines.

Nourrir son microbiome
Notre microbiome a besoin d’être nourri, mais bien souvent on le prive de ses nutriments essentiels. Qu’est-ce que ça mange, des bonnes bactéries? Des FIBRES!!! Surtout celles de végétaux, dont les légumes et les fruits. C’est ce qu’on appelle les prébiotiques. Il s’agit de fibres non digestibles, connues également sous le nom d’oligosaccharides. Malheureusement, notre alimentation en contient souvent trop peu, ce qui aggrave les problèmes digestifs et l’inflammation, affaiblit notre système immunitaire, rend la perte de poids plus difficile et augmente le risque de maladies chroniques. Pour s’aider à avoir un microbiome bien diversifié, il faut avoir une alimentation très variée afin de fournir à nos bactéries leur nourriture préférée et faire plaisir au plus grand nombre possible de bonnes bactéries.

Nous savons tous que les probio­tiques sont importants, qu’ils proviennent d’aliments fermentés comme la choucroute, le kombucha, le kéfir ou d’un supplément, mais ce sont les prébiotiques qui vont les nourrir. En combinant les deux, vous obtiendrez de biens meilleurs résultats. Puisque ces fibres ne sont pas digérées, elles deviennent la source de nutriments pour nos bonnes bactéries. Chouchouter son microbiome, c’est prendre soin de sa santé.

Danser sa vie

Saviez-vous que tous les humains sont des danseurs naturellement doués? Nous dansons depuis que nous existons! Toute la nature danse et, en dansant, la vie se célèbre et se reconnaît. Les feuilles des arbres ne peuvent s’empêcher d’onduler gracieusement avec le vent. Pourtant, notre société en se civilisant s’est sédentarisée à un point tel qu’elle s’est coupée du mouvement organique de la vie. Et si notre existence était une danse semblable à celle de l’oiseau qui vole et de la fleur qui s’ouvre? Danser fait sourire et rire toutes les cellules du corps, et nous retrouvons spontanément notre pure joie d’exister. Danser est un langage archaïque, inné en chacun de nous, qui rétablit d’emblée notre intimité avec tout le vivant.

En outre, la danse soigne sans même que nous soyons malade, puisqu’elle nous ramène à un bien-être physique et mental optimal. Depuis l’aube des temps, nos ancêtres utilisent la danse comme outil de guérison du corps et de l’âme. Elle permet à la personne dansante de se guérir en laissant le mouvement réveiller en elle l’intelligence magnifique de la vie. La pulsation de la musique nous ramène immédiatement à l’énergie vitale et à ses pulsions. La danse fait ressusciter d’emblée la mémoire corporelle des origines de notre nature : mémoires de joie, de paix, d’amour, d’appartenance. Elle contribue naturellement à éveiller la sensation intime d’être son corps et d’éprouver une profonde harmonie intérieure. Elle invite à une participation de l’être en entier. En dansant, on se sent tout de suite vivant, et la redécouverte de cet état ne cessera d’émouvoir.

Quand l’humain danse, sa présence se remplit de vie. La danse nous embrasse facilement de plaisir. Lorsque nous consentons à sa méde­cine, la grande sagesse de la vie peut faire son travail. Si la liste des bienfaits s’avère trop exhaustive pour en faire étalage, on peut dire, entre autres, que la danse contribue à l’optimisation du fonctionnement de tous les systèmes. De plus, elle aide à récupérer des parties oubliées de soi et participe à l’intégration des trois centres de notre être dans leur globa­lité : nos pensées, nos émotions­ et notre instinct. Ainsi, ma danse de vie retisse la cohérence entre ce que je sens, ce que pense et ce que je fais.

Danser provoque la transformation de l’être. La partie saine et lumi­neuse de notre être libère alors, avec une étonnante créativité, les nœuds et cuirasses qui entravent le naturel du mouvement dansé de nos vies. Quelque chose à l’intérieur de nous comprend que nous ne sommes pas ce qui nous arrive et permet au passé emmagasiné de finalement nous traverser. Le corps miraculeux peut ainsi récupérer son talent naturel pour intégrer les expériences de vie et entrer en processus de guérison au moyen du mouvement.

Danser est depuis toujours une façon privilégiée de prier et de méditer qui nous permet d’accéder à des états modifiées de conscience. Depuis toujours, la danse nous permet d’exprimer une liberté qui nous transcende et de voyager au-delà des limites de l’ego. En dansant, nous retrouvons notre participation à une dimension qui nous dépasse en nous reliant à quelque chose de plus grand que soi.

En nous ramenant à la conscience primordiale de notre source, la danse réveille une connexion émouvante de vérité et d’amour… à soi, à l’autre et au monde. Ainsi, danser est un chemin d’incarnation et d’expansion de conscience. En dansant, nous faisons l’expérience immédiate de vivre dans l’instant. Peu à peu, notre mouvement se remplit de sens : celui de la vie vivante. Nous commençons à habiter les gestes du quotidien. En montant l’escalier en présence de la sensation d’être mon corps ici et maintenant, une sensation étrange me bouleverse : on dirait qu’il se passe quelque chose de sacré. C’est que la danseuse devient la danse! Au cœur de toute cette belle nature qui bat, tournoie, valse, virevolte… danse ta vie! Danse! Danse!

10 bienfaits de l’artisanat

Non seulement l’artisanat se veut divertissant, mais la science a prouvé qu’il est bon pour la santé. En faisant régulièrement des travaux manuels, vous pourrez surmonter certains problèmes, comme la dépression, l’anxiété ou l’hypertension artérielle. Mais quels sont donc les bienfaits de l’artisanat?

  • Méditation
    La méditation est basée sur des mouvements, des postures ou la respiration. En faisant du tricot, du crochet ou en cuisinant, vous suivez un flux rythmé de mouvements qui vous aide à sortir de l’agitation de la vie quotidienne. Après une séance de travaux manuels, vous vous sentirez plus détendu.
    • Stimulation du mental
      Dans le processus de fabrication, vous construisez non seulement de belles choses, mais, du coup, vous entraînez votre cerveau. L’habileté et la coordination sont des exercices très bénéfiques pour le cerveau. Ils peuvent même aider à réduire de moitié les troubles cognitifs.
      • Amélioration de la concentration
        Quand vous travaillez à un projet, vous devez vous concentrer pleinement pour obtenir le résultat souhaité. Sachant qu’une seule erreur pourrait vous obliger à tout recommencer, vous concentrez toute votre attention sur votre ouvrage. À long terme, cela améliore votre capacité à vous concentrer.
    • Sentiment d’accomplissement
      Vous ressentirez tous les bienfaits de l’artisanat cités précédemment pendant que vous serez à l’ouvrage. Une fois que vous aurez terminé et que vous aurez votre produit final devant vous, vous aurez un sentiment d’accomplissement inégalé. La fierté ressentie à ce moment aide à construire l’estime de soi.
    • Nouvelles connaissances
      Rien de tel que la connexion soci­ale pour vous rendre plus heureux. Les activités en groupe vous permet­tront de rencontrer de nouvelles personnes toutes aussi créatives les unes que les autres. Ainsi, ces rencontres créeront de nouvelles occasions d’apprentissage où vous pourrez, à votre tour, enseigner ce que vous savez. Vous vous sentirez alors apprécié.
    • Patience et persévérance
      À vos débuts, vous ferez sans doute quelques erreurs les premières fois. Même si elles peuvent vous frustrer, elles vous enseignent la patience et la persévérance. L’artisanat vous donne une leçon de vie très importante : ne pas abandonner.
    • Amélioration de la mémoire
      Les travaux d’artisanat vous aident à apprendre de vos erreurs. Si vous ne vous y prenez pas de la bonne manière la première fois, vous vous souviendrez de ne plus refaire la même erreur. Votre mémoire s’en trouve donc enrichie.
    • Réduction de l’hypertension artérielle
      Après une longue journée stressante, vous pouvez vaquer à votre activité préférée. Dès que vous commencerez à faire du crochet, de la couture, du tricot ou d’autres travaux manuels, vous vous sentirez automatiquement plus calme et détendu. Votre cœur ne s’en portera que mieux.
    • Découverte de soi
      En acceptant le défi de vous mettre à la couture, par exemple, vous vous donnez l’occasion de savoir de quoi vous êtes capable. En effet, le seul moyen de connaître vos capacités est d’essayer, de vous surpasser pour atteindre votre objectif. C’est pourquoi les travaux manuels nous aident à mieux nous connaître.
  • Meilleure personne
    L’artisanat vous apporte du bonheur, stimule votre créativité et donne un sens à votre vie. Et puisque vous êtes heureux, détendu et que vous vous sentez bien lorsque vous créez, vous devenez plus généreux et plus gentil avec les autres.

Maintenant que vous savez que l’artisanat ne peut que vous faire du bien, vous pouvez vous lancer. Peu importe la raison qui vous motive au début, vous découvrirez bien assez tôt les nombreux bienfaits des travaux manuels.

Le sommeil… un grand bal hormonal

On associe souvent le printemps aux poussées d’hormones, mais qu’en est-il du sommeil? À la base d’une bonne immunité, du ralentissement du vieillissement, du bon fonctionnement du cerveau et du système cardiovasculaire, le sommeil est effectivement le fruit d’un grand bal hormonal.

Les mécanismes naturels qui engendrent le sommeil impliquent certes la mélatonine (hormone du sommeil), mais aussi plusieurs autres hormones : l’hormone de croissance, la prolactine, la TSH, l’hormone lutéinisante, l’œstrogène, la testostérone, l’ACTH, la sérotonine, l’angiotensine, l’aldostérone, l’insuline, le cortisol, etc. Un débalancement hormonal peut donc affecter le sommeil. D’ailleurs, bien des femmes se plaignent de troubles de sommeil à la ménopause. Pour contrer ceux-ci, plusieurs préconisent la prise de suppléments de mélatonine. Cependant, au même titre que la médication chimique, cette option ne devrait être qu’une « solution » temporaire accompagnant une stratégie visant à favoriser le rééquilibrage naturel du corps.

Étant donné que la sécrétion hormonale résulte de certains stimuli – lumière, obscurité, sons, émotions, nourriture, exercice, etc. –, on peut la favoriser ou la stopper pour contribuer à l’amélioration du sommeil. Pour obtenir l’effet escompté, on optera pour des actions et des expositions à certains stimuli à des moments précis. Par exemple, en sachant que la sécrétion de la mélatonine s’enclenche dans l’obscurité et atteint un pic entre 2 h et 4 h du matin, on peut planifier ses expositions à la lumière et à l’obscurité et son horaire de sommeil en conséquence. Il faut miser sur la tombée du jour pour laisser le corps libérer naturellement sa mélatonine, tout en ne tardant pas trop à aller se coucher, sans quoi, vers le milieu de la nuit, c’est le cortisol – hormone du stress et de l’éveil – qui prend le relais pour nous préparer au matin, rendant l’endormissement plus difficile. Le soir venu, on limitera l’exposition à la lumière artificielle et à la lumière bleue émise par les écrans (téléviseur, ordinateur, téléphone) pour ne pas inhiber la production de mélatonine. Si on ne respecte pas ces facteurs de base, on entrave soi-même son processus naturel de production de mélatonine. Prendre un supplément devient ainsi absurde…

Cela est d’autant plus vrai chez les enfants : en pleine croissance, ils ont une capacité de sécrétion hormonale maximale. À moins qu’ils ne soient atteints d’une condition particulière, ils ne devraient pas avoir besoin de supplémentation hormonale. Prescrire de la mélatonine à un enfant pourrait même lui être néfaste.

En ce qui concerne l’alimentation, on peut recommander plus de magnésium, de même que le contrôle de l’apport glycémique tout le long de la journée afin d’éviter les variations brutales de la sécrétion de l’insuline et, de ce fait, celles de l’énergie. Bien que la quantité de glucides nécessaire quotidiennement à chaque personne varie selon l’âge, le sexe, la taille, le poids et le niveau d’activité physique, il a été établi que les besoins généraux des adultes se situent entre 45 et 75 g par repas et entre 14 et 30 g par collation, au besoin. En utilisant une juste répartition des glucides, on parvient à maintenir une énergie constante pour vaquer à ses occupations le jour, de manière à préserver un niveau d’activité qui contrastera suffisamment avec le ralentissement de fin de journée, indiquant au corps qu’il est temps de se préparer au sommeil.

Pour bien dormir, il faut donc mettre toutes les chances de son côté : opter pour des exercices, des sons, des images/couleurs, des odeurs, des sensations, des boissons et des aliments favorisant la production d’hormones apaisantes. Il faut aussi marquer clairement le contraste entre le jour et la nuit en se mettant en action dès l’éveil, tout en restant dynamique toute la journée, pour finalement ralentir et « déconnecter » en soirée. Sans oublier, bien sûr, d’éviter les situations et pensées stressantes le soir pour ne pas activer la production du cortisol à l’heure du coucher!

La nuit noire de l’Âme et la floraison de l’Être

Lorsque nous sommes témoins d’un feu de forêt, notre réaction immédiate est souvent d’éprouver de la de tristesse face à un cataclysme qui nous paraît très intense et dévastateur. Mais saviez-vous que les graines de certains arbres de nos forêts sont enveloppées d’une coquille si dure que seule l’intensité d’un feu de forêt peut la fendre et permettre ainsi à la graine de germer et de nourrir la forêt dont elle fait partie?

J’aimerais vous inviter du fond de mon cœur à considérer que cet incendie correspond à ce qu’on appelle communément « la nuit noire de l’Âme », ce passage difficile durant lequel le sens que nous avons donné à notre vie et la direction que nous avons prise pour l’accomplir ne tiennent plus et tout semble perdu. De la même façon que le feu de forêt semble être une force dévastatrice qui détruit tout sur son passage, cette nuit noire donne, elle aussi, l’impression d’une destruction massive de tous nos repères identitaires.

Or, se pourrait-il que, loin d’être un désastre, cette nuit noire de l’Âme soit en fait le processus par lequel la coquille très dure de notre identité mentale commence à s’effriter et à se fendre? Cette remise en question du sens que nous avons donné à notre vie n’est-elle pas le processus même par lequel nous déblayons le chemin vers l’émergence d’une nouvelle vision de nous-mêmes? Bref, cette nuit noire est-elle – tout comme l’est le feu de forêt qui fait se fendre la coquille de certaines graines – la condition de notre libération des constructions mentales qui nous enferment dans une carapace de peur?

Ce feu intérieur, ce tison de l’Âme qui cherche à s’éveiller et à percevoir sa divinité, consume tout ce qui limite l’expansion de la conscience. Son élément déclencheur est la souffrance qui, du point de vue alchimique, se consume et se transforme en un moteur qui nous propulse vers notre libération intérieure, vers une compréhension toujours plus étendue de notre être, de notre rôle et de notre place dans la grande aventure collective de la vie, ce grand rêve dans lequel nous habitons des corps et portons des histoires.

Oui, c’est la fin d’un monde, celui des « petites histoires » dont nous avons hérité et que nous avons portées, parfois avec grande fierté et, d’autres fois, avec honte et culpabilité. Mais toute fin est un début : la mort de ce que nous pensions être fait partie du cheminement qui nous mène vers la rencontre de ce que nous sommes vraiment. Permettre au passé de mourir aux histoires de peur de périr, à la souffrance de s’évanouir, c’est s’ouvrir à une nouvelle histoire pleine de gloire.

Quelle gloire? Celle de l’Âme qui s’éveille et qui se rappelle qu’elle est majestueuse et lumineuse. Celle de l’Être qui réalise sa nature et ressent sa plénitude. Celle de la rencontre amoureuse entre l’Âme et l’Être, entre le cœur sacré et l’esprit saint. C’est la manifestation glorieuse du printemps éternel de l’Âme qui s’est éveillée et qui contemple avec émerveillement et joie l’Être qu’elle est vraiment.

La graine dont la coquille a été fendue pendant la nuit noire de l’Âme peut maintenant germer dans l’amour du cœur conscient, planter ses racines dans les profondeurs du corps et faire monter ses branches et ses bourgeons vers la gorge et la tête. Le mental, maintenant nourri d’une nouvelle énergie expansive, découvre aussi ce printemps spirituel parce que des milliers de fleurs à pétales de toutes sortes de couleurs ne cessent d’y fleurir et de s’y épanouir.

La prochaine fois que vous aurez l’impression de vivre une nuit noire de l’Âme, rappelez-vous que c’est la coquille qui empêche la graine de germer dans votre cœur conscient qui est en train de se fendre. La plus belle chose que vous puissiez vous offrir dans de tels moments est un bouquet de fleurs, car cela vous rappellera ce qui se passe vraiment en vous : la floraison de votre Être profond, la grande réunion de toutes vos dimensions!

La magie… l’âme agit

Quel jeu de mot intéressant : la magie… l’âme agit! L’âme agit sous l’action de notre instinct de survie, mais pas seulement pour cette raison. Notre âme agit en fonction de ce qui est inscrit dans notre inconscient. Notre inconscient est comme une bibliothèque dans laquelle est répertorié tout ce que nous avons vécu durant notre vie. Et tout ce que notre âme considère comme étant une réalité tend à devenir notre réalité. Cela se produit dans les moments difficiles comme dans ceux de bonheur.

L’âme agit. Cela peut ressembler à de la magie parce que cela prend dans notre vie une forme qui échappe habituellement à notre compréhension rationnelle. Ainsi, l’âme agit comme par magie, la magie de l’âme qui agit.

La magie prend sa source dans notre âme, dans nos croyances les plus profondes et les plus inconscientes. Il est donc important de choisir soigneusement ce que nous acceptons de laisser entrer dans notre cerveau et dans notre inconscient, car cela affectera la façon d’agir de notre âme et le déroulement de notre vie.

L’inconscient est la bibliothèque dans laquelle est consigné l’ensemble de notre vie. Le subconscient, lui, en est le bibliothécaire. C’est le subconscient qui inscrit l’information dans la bibliothèque. C’est également lui qui va lire ce qui y est écrit. Il est donc important de savoir si notre subconscient n’inscrit pas les faits ou s’il ne le fait pas correctement. Il s’agit des faits comportant une charge émotive que notre bibliothécaire inscrit dans notre inconscient. Par conséquent, ce qui y est inscrit, c’est « comment nous avons vécu ces événements ». Ces inscriptions ne sont pas neutres.

Ce qui est inscrit dans l’inconscient influence la façon dont nous vivons les événements de notre vie, notre vécu. Cela vient colorer notre perception de ces événements. Lorsque nous vivons une expérience en pleine conscience, notre subconscient fait constamment des aller-retour dans notre inconscient et il nous renseigne sur la nature de l’expérience en cours. L’âme agit en fonction de ce qui est profondément inscrit en nous, ce qui tend à devenir notre réalité.

Alors, comment pouvons-nous activer la magie? Nous n’avons pas à l’activer, car elle est tout simplement active et elle agit constamment avec puissance et constance. C’est pour cette raison qu’il est très important de travailler sur nos pensées, sur notre ressenti (nos émotions) ainsi que sur nos actions. Ces trois composantes sont interreliées et, surtout, elles déterminent ce qui se passe dans notre vie et comment nous « ressentons » notre vie.

En prenant conscience de son influence, nous pouvons moduler (ou modifier) ce qui s’inscrit dans notre inconscient. Nous pouvons choisir de mieux vivre chaque instant de notre vie et, ainsi, réécrire notre avenir. C’est comme si nous écrivions le scénario d’un film, celui de notre vie. C’est ce qui a donné naissance à la maxime : « Le premier jour de ma nouvelle vie ».

Un tel changement de mode de vie survient-il instantanément? Bien sûr que non. Cela prends du temps. Combien de temps? Cela dépend de ce que vous voulez réécrire. Plus ce que vous voulez remplacer comporte une charge émotive importante, plus vous aurez besoin de temps pour permettre à votre subconscient d’effectuer la réécriture. Il est néanmoins important de le faire, car même le plus petit changement influe sur notre perception et sur notre qualité de vie.

Il est donc important de porter une attention particulière à nos pensées, à nos émotions et à nos actions. Eh oui, il faut travailler sur trois plans à la fois. Plus nous aurons une perception positive et agréable de notre vie, plus la magie de notre « âme qui agit » sera bénéfique pour nous. C’est ainsi que nous pourrons nous construire une vie agréable et satisfaisante.

La première chose à faire est de recenser nos pensées tout au long de la journée et de déterminer si ces pensées sont positives ou négatives. Si la pensée est négative, il faut la remplacez par une pensée positive. C’est alors que l’âme agit.