Doux repos pour réfléchir à la nouvelle année

Enfin, nous avons des rapports scientifiques qui établissent le lien entre bonne santé et consommation d’aliments frais et biologiques. En effet, de récentes études démontrent que manger bio nous immunise d’au moins 25 % contre les maladies dégénératives comme le cancer. Manger bio est donc bon à la fois pour nous et la planète du fait que l’agriculture biologique n’utilise ni pesticides ni insecticides nocifs. En outre, parce que la plupart des petits producteurs bio accordent un soin particulier à leur culture ou élevage en y mettant tout leur cœur, nous bénéficions en retour d’une nourriture bien vivante (comprendre ici qu’on récolte ce que l’on sème). Manger bio, voilà un thème à ajouter à notre liste de résolutions pour la nouvelle année.

C’est d’ailleurs mon souhait : qu’au cours des quelques mois paisibles de l’hiver, nous prenions le temps de nous intériori­ser, de nous reposer et d’en profiter pour préparer le terrain du prochain cycle qu’est 2019. C’est une invitation à suivre la voie de notre cœur qui nous guide vers les choix capables de nous aider à réaliser nos rêves.

Cette édition d’hiver 2018-2019 vous propose d’ailleurs un menu sur mesure vous offrant des recettes de santé et de mieux-être pour toutes les dimensions de votre être. Merci à nos auteurs. J’espère que vous trouverez, en lisant leurs articles, idées et conseils pour vous aider à atteindre un équilibre de vie et une bonne santé globale.

Je ne peux m’empêcher de synthétiser mes dernières lectures symbo­liques et de vous les partager. Les ouvrages que j’ai lus récemment énoncent ce qui nous affectera prochainement. Au-delà d’une appa­rence de confusion, le monde évoluera pour le mieux. De fait, le monde actuel en grand changement fera appel à notre implication. La mobili­sation du nous n’a jamais été aussi à l’avant-plan sur la planète que le je qui s’accroche encore au pouvoir et à des idées en besoin de profond changement. Nous constatons tous les divisions et les frictions présentes dans le monde en ce qui a trait à la justice et au respect des droits humains. Et plus que jamais, l’environnement nous signale l’importance de changer notre façon de consommer si nous voulons rétablir la santé de la planète. Il n’en tient qu’à nous, à chacun de nous d’agir au quotidien, de faire des gestes simples mais concrets et d’agir de façon responsable.

Que cette saison d’intériorité et de repos nous guide vers une santé optimale afin que nous puissions participer aux défis collectifs que nous devrons relever au cours de la nouvelle année.

Avec joie, amour et engagement, nourrissons l’espoir d’un monde meilleur!

Bonne saison de repos!

Trouver le sens de sa vie

Aimeriez-vous connaître le sens de votre vie? Je l’ai découvert en lisant plus de 500 livres traitant de développement personnel.

Quand votre vie a un sens, vous avez motivation d’avancer chaque jour. Vous persévérez dans la joie comme lorsque vous courez un marathon. L’excellence vous anime. Vous êtes heureux.

Depuis que j’ai trouvé le sens de ma vie, ma confiance en moi est bien meilleure. Je saisis les occasions, profite des bons moments et redonne aux gens autour de moi.

Le bonheur
Je crois que le secret du bonheur est le développement personnel. L’être humain est fait pour grandir, pour devenir une meilleure personne. Les enfants n’en sont-ils pas la preuve?

En effet, les enfants apprennent, et, comme eux, j’ai décidé de ne jamais cesser d’apprendre. Vous pouvez apprendre le bonheur, la joie, la productivité, le leadership, la cuisine, tout finalement parce que toute compétence s’apprend et s’améliore.

Être heureux demande de garder son cœur d’enfant et de rêver grand pour le bien de sa communauté. Pourquoi vivre une vie ordinaire quand nous sommes des êtres extraordinaires?

Trouver la clé pour ouvrir son monde intérieur
La meilleure façon de trouver le sens de sa vie est d’avoir un idéal, une belle et grande idée qui soit parfaite. L’idéal est comme un aimant qui tire vers le haut. Et puisque l’idéal est impossible à atteindre, vous progressez à l’infini. Un exemple d’idéal peut être la protection de la biodiversité par le biais de l’innovation. Les mots protection, biodiversité et innovation sont sans limite, alors ils vous permettent de cheminer inépuisablement.

Il est préférable de n’avoir qu’un seul idéal pour un maximum d’efficacité. Lorsque j’étais jeune, je voulais devenir vulgarisateur scientifique. Mon idole de jeunesse était Charles Tisseyre de l’émission Découverte à la télévision de Radio-Canada. J’ai donc fait mon baccalauréat bidis­ci­plinaire en communication et en sciences politiques à l’Université d’Ottawa. Puis, j’ai fait un master en changements climatiques à l’Université d’Aix-Marseille. À mon retour à Gatineau, je me suis retrou­vé devant un dilemme : j’avais à cœur l’environnement, le leadership, la bourse, la spiritualité et parler en public. J’avais trop d’idéaux. J’ai donc dû faire un choix : celui de devenir conférencier idéaliste. Je me suis rendu compte que je ne pouvais exceller dans deux domaines à la fois, les changements climatiques et les conférences. Depuis que je n’ai qu’un seul idéal, celui de faire du développement personnel vers le progrès et la prospérité, j’ai le vent dans les voiles.

Le moment parfait
Il n’y a jamais eu un meilleur moment que maintenant dans l’histoire pour apprendre, trouver un sens à sa vie et aller au bout de ses rêves. Toute personne qui fréquente une bibliothèque municipale a accès à une mine d’information et peut parfaire son éducation. Il suffit d’avoir le désir d’explorer les possibilités inconnues de l’existence.

Vivre avec le goût du risque

Le calendrier 2018 s’effeuille, et une page blanche comme la neige s’étale à perte de vue, infinie de possibilités… Dans les cœurs, s’éveille le désir de s’améliorer. La tradition des résolutions de la nouvelle année commen­çant à perdre en popularité, n’y aurait-il pas une façon différente de faire les choses? Si nous profitions de cet élan de renouveau qui nous habite en ce temps fort de l’année pour oser vivre avec audace?

Nous, les humains, sommes des êtres d’habitude. Il y a des contextes où l’habitude est de service : comme celle de s’arrêter au feu rouge. Mais la plupart du temps, l’habituel manque de présence, de fraîcheur et de saveur. Lorsque l’année s’ouvre, toute neuve, nous ressentons un désir de changer nos habitudes et de nous réinventer. Dans ce désir, il y a celui de se réaliser pleinement, celui de se sentir enfin vivre.

Alors, qu’est-ce qui nous paralyse et nous empêche de sauter dans l’inconnu de la page blanche? C’est possiblement la peur de l’erreur ou pire, celle de l’échec. Or, n’y aurait-il pas là une croyance à démasquer afin de nous ré-approprier notre vie? En effet, notre éducation nous a appris qu’il y avait cela de souhaitable appelé le succès et cela qui est regrettable appelé l’échec.

Pourtant, si nos erreurs étaient soulignées en rouge dans nos cahiers d’écoliers, tous les apprentissages du quotidien de notre enfance nous donnaient plein droit à l’erreur : apprendre à marcher, à rouler à bicyclette, à nager… Alors, qu’est ce que cette histoire de succès et d’échecs? Avons-nous été conditionné à recevoir des applaudissements et des étoiles dans nos cahiers? Probablement, oui. Nous avons alors vécu de succès en succès en prenant de moins en moins de risque de nous tromper. L’habitude de la réussite a fini par s’habiller d’ennui…

Si nous cessions de séparer nos expériences en succès et en échecs? Si nous nous donnions la permission d’embrasser le processus de la vie? Si le vrai succès était en fait d’échouer? Bien sûr, en continuant à marcher à quatre pattes, nous ne risquions pas de tomber par terre. Mais nous nous sommes levés sur nos deux petites jambes et nous sommes tombés maintes et maintes fois avant de maîtriser la marche. La possibilité de croissance de l’être se situe immanquablement dans le risque de faire une erreur. Car grandir, c’est justement sortir de sa zone de confort. C’est sauter dans l’inconnu, dans quelque chose que nous ne connaissons pas. Ce faisant, nous allons échouer, c’est certain, et de nombreuses fois même. Explorer, se réinventer, c’est oser se fixer des objectifs complètement déraisonnables. La découverte, la créativité se situe toujours bien en dehors de la zone confortable de l’habituel, celle qui sait bien faire les choses.

Sur la page blanche de la nouvelle année, osons alors écrire un nouveau chapitre de notre vie, un chapitre surprenant de courage et de hardi­esse. Lorsque nous cessons de trop réfléchir et que nous nous branchons sur l’intuition du cœur, le courage arrive tout de suite au rendez-vous. Parfois, il est bon d’agir deux fois avant de penser, car la pensée sait trop bien ramener le passé et ne peut construire l’inconnu. C’est dans le cœur que se situe l’énergie du cou­rage nécessaire à sortir de notre zone de confort. La page blanche de 2019 nous regarde et se demande si nous avons envie d’oser enfin vivre avec le goût du risque…

L’acceptation et le lâcher-prise

Accepter, c’est accueillir tout ce qui est, c’est recevoir ce qui nous arrive, le prendre volontiers, l’embrasser au lieu de s’y opposer. « Accepter, c’est regarder avec tendresse, c’est arrêter la lutte », nous dit Yves Alexandre Thalmann. Accepter, c’est cesser de se battre contre soi-même, arrêter la guerre en soi et autour de soi. Accepter, c’est choisir la paix, c’est transformer l’énergie contenue dans la souffrance en une force intérieure qui nourrit­ la confiance en soi et en la vie; c’est se laisser couler dans le sens de cette énergie comme le font ceux qui pratiquent certains arts marti­aux. Au lieu de s’avouer vaincus ou d’affronter l’ennemi et de le combattre, ils reçoivent le coup, se laissent aller dans son sens pour le neutra­liser. Comme ils suivent la direction de l’énergie et qu’ils ne luttent pas contre elle, ils font peu d’efforts. Ils ne gaspillent pas leur force vitale parce que, par leur geste d’accueil, ils laissent l’énergie circuler normalement, ce qui ne perturbe pas leur harmonie intérieure. Ainsi, ils n’appréhendent pas l’obstacle comme un ennemi, mais comme un allié. Ils ne sont pas passifs. Au contraire, ils agissent avec les difficultés et non contre elles. Ils restent actifs sans combattre et sans capituler, c’est à dire sans résister et sans se résigner. Ils pratiquent l’art de l’acceptation créatrice, l’art de « dire oui » à la vie.

Accepter, c’est en effet dire oui à la vie. « Lorsque vous dites oui à la vie telle qu’elle est, nous dit Eckhart­ Tolle, vous éprouvez un sentiment d’ampleur imprégné d’une paix profonde, (…) ni le bonheur ni le malheur ne vont jusqu’à cette profondeur. Ce sont des vaguelettes à la surface de votre être. La paix sous-jacente demeure imperturbable en vous, quelle que soit la nature de la condition extérieure. » Disons donc oui à ce que la vie nous offre et arrêtons de vouloir tout contrôler par peur de perdre ou par peur de souffrir, sachant que le contrôle est une forme de résistance épuisante qui réduit l’énergie vitale. Paradoxa­lement, plus nous contrôlons, moins nous avons de pouvoir sur nos vies parce que, comme le dit si bien Melody Beattie, contrôler, c’est se fermer à l’inconnu que la vie nous réserve. C’est précisément cette peur de l’inconnu qui nous empêche de changer, de créer notre vie, de devenir créateurs du monde et de connaître les bienfaits de la véritable liberté. Parce qu’elle nous enlise dans la routine et nous maintient dans un état de tristesse et d’ennui, cette peur affecte notre qualité de vie.

Melody Beattie affirme : « Plus vous acceptez de perdre le contrôle, plus vous aurez de pouvoir ». Et le meilleur moyen de lâcher ce contrôle, porteur de tensions, et d’acquérir davantage de pouvoir, est d’accepter ce qui est. Cependant, le pouvoir obtenu par l’acceptation ne résulte pas d’une emprise sur les autres ni sur le monde extérieur. C’est un pouvoir intérieur qui nait d’une capacité à faire confiance à la sagesse profonde, donc d’une capacité  à lâcher prise.

Existe-t-il un lien entre le lâcher-prise et l’acceptation? Que signifie lâcher prise sinon renoncer au contrôle et à la lutte pour finalement accepter ce qui est? Lâcher prise, en réalité, c’est accepter tout et, particulièrement nos limites physiques, psychiques et mentales pour nous abandonner à nos forces intérieures; c’est savoir déléguer à nos ressources spirituelles ce qui dépasse nos capacités rationnelles; c’est en fait se livrer en toute confiance à la présence divine en nous. Lâcher prise, c’est rendre possible l’impossible, mais par d’autres moyens que les moyens habituels.

« Combien de personnes l’ont vécu lorsque, arrivées au bout de la lutte, elles ont tout lâché? Quasi miraculeusement, les situations se sont débloquées, des opportunités sont apparues », nous dit Michel Odoul. C’est donc dire que solliciter nos ressources spirituelles par l’accep­tation et le lâcher-prise pour ensuite utiliser celles de notre volonté pour passer à l’action, c’est emprunter la voie royale qui mène au bien-être intérieur.

Peser ses mots pour éviter les mots qui pèsent

La programmation neurolinguistique a mis en lumière l’incidence des mots sur soi et sur les autres. Je vous propose de prendre conscience des mots que vous répétez mentalement ou à voix haute et d’en remplacer quelques-uns par des expressions qui vous redonnent votre pouvoir.

Je n’ai pas le temps : Mes journées ont toutes 24 heures. Les vôtres aussi. Celles des directeurs d’entreprises, des itinérants et des étudiants aussi. Dans certaines circonstances, le temps peut nous sembler s’éterniser ou être insuffisant, mais le temps est objectif. Mieux vaut s’organiser autrement, trouver des activités (incluant un emploi) qui nous font vibrer et désengorger l’horaire que de se sentir victime du temps.

Votre enfant veut jouer avec vous? Vous voudriez dormir plus longtemps? Votre patron vous donne une tâche à accomplir? Avant de répondre, remplacez mentalement « Je n’ai pas le temps » par « Je choisis d’investir mon temps (ou mon énergie) ailleurs » ou « Ce n’est pas ma priorité pour l’instant ». Ce changement amènera une perspective différente. Peut être déciderez-vous que jouer avec votre enfant est plus important que de regarder les nouvelles (vous pourriez les regarder quand votre enfant dormira). Peut-être déciderez-vous de diviser le temps autrement (si vous êtes en train de préparer le souper, vous pourriez transformer une partie de la préparation en jeu). Chose certaine, vous vous sentirez moins étouffé par le temps.

Je n’ai pas le choix : On a (presque) toujours le choix. Vous ne pouvez pas quitter votre emploi à cause des factures à payer? Plusieurs autres options s’offrent à vous (changer d’emploi, modifier vos tâches ou votre horaire, retourner aux études, revisiter votre budget, etc.) Mais même en conservant le même emploi, vous faites un choix. Vous choisissez votre ordre de priorités à ce moment de votre vie.

La décision pourrait changer dans six mois ou quand les circonstances et votre vision de la vie évolueront. En vous disant « Je choisis de garder mon emploi » plutôt que « Je n’ai pas le choix », vous focaliserez sur les avantages de votre emploi (sécurité financière, équipe, salaire, tâches, stabilité, proximité, flexibilité, etc.) Vous comprendrez vos motivations et vous vous sentirez plus libre (de rester ou de partir).

Il faut et son petit frère je dois, conjugués à tous les temps : Je suis proliberté, donc tout ce qui touche à l’obligation me fait friser les oreilles. Bien sûr, il faut s’attacher en voiture. Mais c’est aussi un choix (qui entraîne des conséquences, qu’elles soient positives ou négatives). L’enfant qui ne s’attache pas dans son siège d’auto devra patienter longtemps puisque ses parents ne démarreront pas la voiture tant qu’il ne respectera pas la règle. L’adulte qui ne s’attache pas risque de recevoir une contravention ou d’être blessé. Évidemment, nos choix peuvent aussi se répercuter sur les autres, et il faudra d’autant plus en répondre.

« Je dois absolument faire mon lavage aujourd’hui parce que ma belle-mère vient souper »… Non. C’est bien vu, c’est une marque de respect, c’est une bonne pratique de garder sa maison propre, mais ce n’est pas une obligation. Pourquoi ne pas utiliser « Je choisis de faire mon lavage aujourd’hui parce que j’aime que ma belle-mère se sente bien chez moi » ou « Je fais mon lavage » (encore plus actif comme expression) plutôt que « Je dois » qui enlève la notion de plaisir et de liberté? On choisit de faire le lavage, ou pas. On choisit le moment et la façon de le faire, comme on choisit les raisons de le faire. Idéalement, on choisit de faire des choses pour soi. Même quand on les fait pour d’autres parce que cela nous fait plaisir, on le fait aussi pour soi.

Je vous souhaite de prendre conscience du pouvoir des mots que vous dites ou auxquels vous pensez… pas parce qu’il le faut. Seulement parce que c’est un choix qui amène une paix.

Devenir leader de sa carrière

Pour moi, le leadership n’est rien d’autre qu’une mission que l’on se donne et qui tient compte de nos convictions profondes. L’article qui suit est donc une occasion de vous raconter ma façon d’exercer du leadership dans la gestion de ma carrière plutôt que de vous fournir une liste de 12 astuces pour le faire, comme j’en ai l’habitude.

Pour le présent article seulement, j’écrirai au « je » et vous dévoilerai une partie de mon histoire avec mon cœur parce que l’ambition d’être leader ne vient d’aucun autre espace. C’est avec cette voix que je vous parlerai de la manière dont j’ai fait preuve de leadership dans ma carrière.

Tout a commencé en 2003. J’étais à la croisée des chemins et insatisfaite. Je me sentais prisonnière d’un emploi à la fonction publique fédérale dont la sécurité m’étouffait comme une prison dorée. J’étais incapable de concevoir ce que je pouvais faire d’autre de ma vie. J’ai alors suivi un cours pour découvrir ma mission de vie. Ce fut un long cheminement où j’ai fait le point sur ma carrière et le bilan de qui j’étais à ce moment précis de ma vie. J’ai précisé qui j’étais et j’ai démystifié ce que j’aimais. J’y ai aussi découvert ma mission de vie : ensoleiller la vie des gens et les aider à prendre conscience de leur potentiel intérieur.

Cette mission de vie me représentait vraiment bien. Je la trouvais inspirante. Elle me faisait vibrer. J’y pensais chaque jour. Mais malgré cette mission remplie de possibilités, je continuais de ressentir un vide intérieur. Chaque fois que je m’arrêtais pour y penser, je devenais inquiète. Je craignais pour mon futur. Je n’avais aucune idée du COMMENT j’allais réaliser cette mission.

C’est à ce moment que j’ai reçu le mandat d’un organisme communautaire pour développer son plan stratégique. Mon rôle consistait à animer un groupe d’une trentaine d’employés pour qu’ils fixent les objectifs de l’organisme pour les cinq prochaines années. J’ai reçu 1 000 $ pour la journée. Plus de 25 personnes se sont mobilisées, cette journée là, pour y arriver. Le nombre de ressources investies dans le développement du plan stratégique m’a impressionnée.

J’ai alors pris conscience que les organisations investissaient temps et argent dans la planification stratégique de leurs activités, mais que ce n’était pas le cas pour moi ni pour la majorité des travailleurs et employés. C’est à ce moment que j’ai choisi d’ajouter une phase d’exploration à la réflexion que j’avais commencée. Une phase qui m’amenait à explorer le marché du travail et mes besoins de professionnelle. En changeant la question « qu’est ce que je veux FAIRE? » par « qu’est ce que je veux ÊTRE? », tout est devenu clair. Une vision s’est présentée à moi, et je n’avais plus qu’à tracer le chemin pour la concrétiser.

Ce jour-là, j’ai choisi d’ÊTRE ma meilleure alliée en commençant par ensoleiller ma vie avant celle des autres. De cette manière, j’allais DEVENIR une ressource inépuisable que les gens consulteraient pour obtenir l’aide nécessaire à l’atteinte de leurs objectifs.

Cette première expérience a donné naissance au programme de Planification de carrière. De ce programme, deux autres types de programmes ont découlé. J’ai aussi développé deux programmes distincts pour la recherche d’emploi et trois programmes de coaching. Je rédige régulièrement une chronique dans mon journal de quartier L’Écho de Cantley et la revue Cheminement. Cet article est le 65e que j’écris, et j’ai plus de 1 000 abonnés à mes infolettres.

Pour moi, être leader de ma carrière, c’est honorer qui JE SUIS dans les choix que je fais tous les jours, y compris ceux liés à ma carrière.

La sylvothérapie ou bain de forêt

La sylvothérapie ou bain de forêt, nommée Shinrin Yoku au Japon, est reconnue depuis 1982 par le ministère de l’Agriculture, des Forêts et de la Pêche du Japon qui a commencé à promouvoir les avantages physiologiques et psychologiques du Shinrin Yoku.

Shinrin signifie FORÊT, et Yoku signifie BAIN.

« Il s’agit d’une médecine préventive qui prescrit balades dans les bois, câlins d’arbres et goûter d’écorces. Le but : éveiller ses sens et reprendre contact avec son moi profond. » Source : lemonde.fr

Les nombreux livres et articles publiés au cours de la dernière année sur le bain de forêt ou la sylvothérapie me donnent espoir dans ma profession reliée au programme de Project NatureConnect.

La popularité de la sylvothérapie me rappelle celle du bouddhisme (Inde), du reiki (Japon) et du chamanisme (Sibérie) lorsqu’ils ont acquis une certaine renommée dans notre culture occidentale au cours des 20 dernières années. Toutes ces approches de guérison influencent grandement mon quotidien et ma profession.

Diplômée du programme de Project NatureConnect en 1994 et en tant que mentorée de son fondateur, Michael J. Cohen, j’ai pris conscience des bénéfices guérisseurs de la sylvothérapie.

Ma motivation à rédiger le présent article vient de ma crainte qu’un logiciel ou une application ou encore un guide certifié en sylvothérapie remplace l’élan d’aller dans la nature pour explorer vos 53 sens1.

Un article récent traitant du bain de forêt conclut que la pratique de l’exercice en plein air ne se compare pas au bain de forêt pour ce qui est des effets thérapeutiques. Toutefois, étant passionnée de plein air (vélo, ski, raquettes, patins, escalade, canot), je vous assure que j’ai pratiqué la sylvothérapie au cours de mes séances d’entraînement les plus intenses en m’imposant des arrêts conscients pour respirer et contempler la beauté, les couleurs, les odeurs, les textures et recevoir la sagesse de guérison que chaque paysage m’offrait.

Voici quelques conseils, si vous souhaitez expérimenter la sylvothérapie :

1) Avant de sortir dans la nature, prenez conscience de votre désir de décrocher. Surtout, laissez votre téléphone intelligent ou votre Fitbit à la maison.

2) Comme c’est le cas dans la pratique de la pleine conscience, vous deviendrez de plus en plus habile à ramener votre pensée à votre intention initiale de décrocher. Visualisez votre corps comme un instrument de musique que dame nature doit accorder une note à la fois.

3) Adoptez une perception chamanique du temps. Embrassez le temps circulaire. Oubliez votre montre et ne sous-estimez jamais la puissance de 10 minutes.

4) Partez seul ou restez silencieux si vous êtes accompagné. Cela va de soi si vous emmenez votre chien. Les animaux sont passés maîtres dans la sylvothérapie. Ils ont les sens très développés.

5) Ne cherchez pas à comprendre le sens de vos larmes ou d’une lourdeur dans la poitrine. Libérez-vous de vos fardeaux. Mère Nature = amour inconditionnel.

6) Rédigez un journal. Il deviendra votre fidèle allié pour la visualisation créative de bain de forêt. Votre corps, lorsque pleinement engagé dans la visualisation, ne différencie pas le réel de l’imaginaire.

En faisant une recherche dans Internet, vous verrez les nombreuses preuves scientifiques des bénéfices de la sylvothérapie. Cette même recherche vous conscientisera peut-être de la réalité que nous sommes des mammifères et habitons tous la même planète verte et bleue. Protégeons-la.
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1. http://projectnatureconnect.org/

La quête de la vérité

La quête de la vérité n’est que l’honnête recherche de tout ce qui interfère avec la vérité. La vérité est. Elle ne peut être ni perdue ni cherchée ni trouvée. Elle est là où que tu sois, étant au-dedans de toi (T.307)*.

N’ayant rien à défendre, la vérité reste en paix. Or, les défenses pour la paix sur terre n’ont jamais cessé. Les conflits au sein des familles, entre amis, collègues, voisins ou nations démontrent indéniablement que dans toutes les sphères de la société, la vérité est contestée.

Toute forme de conflit, indépendamment des circonstances, symbolise­ une résistance à aimer. Et rien d’autre.­ L’Esprit est amour. Ses pensées sont également aimantes pour tous, sans exception. Mais quand son amour est nié, inévitablement, la peur prend sa place. Tout comme un enfant qui perd de vue ses parents dans une foule : c’est la panique. Métaphoriquement, nous sommes cet enfant perdu dans un monde impitoyable. Mais rien n’est à juger, car le mélodrame humain symbolise un cauchemar duquel chacun s’éveillera avec l’aide de l’amour au dedans.

En explorant l’histoire de l’humanité, l’évidence saute aux yeux : c’est la peur qui dirige la conscience humaine. Quelles que soient les croyances, les cultures, les races, les couleurs des hommes et des femmes, tous ont peur de quelque chose.

Depuis le début de l’aventure humaine, pour contrer la peur, des défenses ont été inventées. Et les pensées de peur continuent de se manifester sous de multiples formes. Par exemple, quand la cause d’un symptôme de maladie est contrôlée en laboratoire, un autre apparaît sous une autre forme. Maintenir l’attention sur les effets de la peur la renforce. Il est inutile de s’enfer­mer à clé, de contrôler son corps ou celui des autres, de renforcer les lois pour maintenir l’ordre si la peur est présente dans l’esprit. Elle se manifestera encore et sous d’autres formes.

L’objectif de sa naissance n’est pas de faire des besoins d’un corps temporel sa réalité sans les négliger pour autant. L’esprit est sa réalité intemporelle. Le but est d’éveiller sa conscience en regardant tous les blocages (culpabilité, peur, jugement, jalousie, haine, angoisse, inquiétude, doute, orgueil, etc.) qui empêchent de ressentir l’amour, son héritage divin. Se défaire des effets de sa résistance à la vérité constitue sa principale fonction. Tout le reste suit sans effort.

Le divin amour inspire la conscience humaine à pardonner les effets du non-amour puisque les souffrances voilent la vérité inchangée en chacun. En s’abstenant de juger, d’attaquer, de défendre ou de sauver l’ego mis de côté, la conscience, unie à la véri­té, est libre de s’éveiller en douceur.

Le pardon corrige dans le présent les fausses perceptions liées au passé. C’est le miracle. La correction de la perception survient quand la cons­cience choisit de pardonner les réactions de l’esprit faux de l’ego. Mais la patience est de mise, car le processus prend du temps en raison de la mémoire stockée dans l’inconscient. L’inconscient est comme l’iceberg; sa plus grande surface reste cachée. La vérité ne peut être qu’expérimentée. Elle ne peut être décrite ni expliquée (T.161)*.

Rien ne manque sur la voie qui mène à la vérité. Rien ne manque sur la voie qui s’en éloigne. Mais leurs résultats sont en tous points opposés.

Je rends grâce pour toute l’aide reçue.

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*Les passages en italiques sont des extraits du livre Un cours en miracles.

La respiration holotropique, outil d’exploration intérieure

La respiration holotropique, du grec «holos » – tout – et « trepein » – se tourner vers –, a été développée à Esalen dans les années 70 par Stanislav Grof, psychiatre d’origine tchèque, et sa conjointe Christina Grof. Stanislav Grof est avec Abraham Maslow et Anthony Suttich un des fondateurs du champ de la psychologie transpersonnelle. Il est un chercheur renommé dans l’étude de l’utilisation d’états de conscience non ordinaires à des fins d’exploration, de guérison et de croissance de la psyché humaine.

Depuis des dizaines de milliers d’années, les chamans utilisent les états de conscience modifiés pour guérir l’âme et le corps. Une recherche sur près de 500 cultures étudiées par des anthropologues – plus de la moitié des cultures du monde – a montré que 90 % d’entre elles avaient intégré une forme quelconque d’états de conscience non ordinaires1. Ces états de conscience sont au cœur des branches mystiques des grandes religions du monde : le soufisme dans l’islam, le yoga dans l’hindouisme, la Kabbale dans le judaïsme, les mystiques du désert dans la chrétienté. Différentes cultures et religions utilisent des techniques diverses pour atteindre ces états de conscience modifiés : les plantes médicinales sacrées, la méditation, la prière, le jeûne, l’isolement, la privation de sommeil, le chant, les tambours, la danse, les températures extrêmes, la mutilation, les quêtes de vision, etc. Et bien sûr le souffle.

La respiration holotropique permet, dans un cadre sécuritaire, sans aucune substance, seulement à l’aide de la respiration soutenue par une musique évocatrice, d’avoir accès à des états de conscience modifiés qui nous mettent en contact avec des dimensions de notre être dont nous sommes généralement coupés.

Grof a établi une cartographie de la psyché qui permet d’interpréter et d’intégrer ce qui est alors expérimenté. Il a proposé trois grands territoires qui peuvent être visités. Le premier est celui de notre bio­graphie, ce que l’on a vécu depuis la naissance, autant dans les aspects blessants qui ont été refoulés que dans ce qui a pu nous soutenir et nous épanouir et qui a été oublié. Il nomme le second le « périnatal », soit de la conception à notre naissance. On peut donc revisiter différents moments de notre séjour intra-utérin et tout le processus de notre naissance. Déjà, la qualité de ce qui nous a été offert dans l’utérus et lors de notre venue au monde ainsi que les heurts qui ont pu survenir dans cette période de notre vie ont laissé des empreintes qui continuent d’influencer notre façon de vivre notre vie présente. Le troisième territoire est celui du « transpersonnel », proche de ce que Jung appelait l’inconscient collectif. Ce territoire est vaste, on peut y vivre toutes sortes d’expériences : être et participer au monde minéral, végétal, animal ou sidéral; rencontrer des animaux de pouvoir, des archétypes, des êtres historiques, mythologiques, imaginaires, des dieux et déesses, des ancêtres, etc.

Ces expériences en états de cons­cience modifiés peuvent être corporelles, énergétiques, émotionnelles ou visuelles et métaphoriques. Elles couvrent un grand spectre allant de l’extase et du ravissement à une confrontation avec des zones plus chargées et intenses. Grof a proposé l’hypothèse selon laquelle nous portons au niveau psychique un « guérisseur intérieur » qui soutient notre épanouissement et veut notre guérison, un peu comme le corps physique se mobilise pour guérir une lésion. Ainsi, on ressort le plus souvent d’une expérience de respiration holotropique apaisé et plus éveillé.

La respiration holotropique est une façon simple, accessible et sécuritaire de faire l’expérience de ce que l’on porte et de ce qui nous porte.

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1 : Bourguignon, Erica (éd.) (1973)
Religion, Altered States of Consciousness and Social Change.
Columbus, Ohio: Ohio State University Press.

Prévisions numérologiques de 2019

La numérologie est une science basée sur les nombres et les lettres. Elle ne prédit pas, mais définit le climat, la tendance d’une année, d’un mois ou d’une journée, ce qui permet à chacun d’utiliser son libre arbitre pour planifier ses activités au bon moment.

Votre année personnelle correspond au nombre obtenu lorsqu’on addi­tionne son jour de naissance, son mois de naissance et l’année en cours, soit 2019. Vous réduisez ensuite le total à un nombre de 1 à 9.

Par exemple, 2019 sera une année personnelle 3 pour une personne née le 15 mars :

15 + 3 + 2019 = 2037, soit 2 + 0 + 3 + 7 = 12 = (1+2) = 3

ANNÉE 1
C’est le temps de foncer cette année! Il faut profiter des occasions qui se présenteront, et ce, sans compter sur les autres. En outre, vous connaîtrez un regain d’énergie. Quant à votre vie sentimentale, elle sera plutôt tranquille.

ANNÉE 2
Des compromis devront être faits pour les couples. Réservez vous des moments intimes avec votre partenaire. Si vous êtes seul, vous avez de bonnes chances de rencontrer l’âme sœur. Cependant, ne misez pas trop sur la réussite financière cette année.

ANNÉE 3
Fréquentez les clubs sociaux, car de nouvelles rencontres sont possibles. L’amusement est dans l’air. Profitez-en pour sortir et vous déplacer.  Par contre, attention aux excès dans les bonnes choses de la vie si vous ne voulez pas en payer le prix l’an prochain.

ANNÉE 4
Consacrez votre temps aux choses matérielles et planifiez bien votre occu­pation du temps. Vous aurez beaucoup de travail sur la planche, mais vous serez récompensé de vos efforts. Cependant, votre vitalité risque d’en souffrir un peu. En amour, il faut rechercher la stabilité cette année.

ANNÉE 5
Ne vous battez pas contre le changement en 2019. Si vous vous adaptez bien aux nouvelles situations qui se présenteront dans votre vie, l’année se déroulera bien. Vous pourrez avoir des aventures amoureuses. Toutefois,­ vous serez sujet au stress et aux blessures.

ANNÉE 6
Votre vie familiale vous enlèvera du temps pour vos loisirs, car vous aurez des obligations à remplir. Cependant, votre vie amoureuse et votre carrière pourraient prendre un tournant favorable. Un déménagement est aussi positif sous cette vibration.

ANNÉE 7
Cette année, prenez soin de votre santé et dorlotez-vous. Une croisière serait tout indiquée. Vous vous sentirez aussi un peu négligé par vos proches. Profitez en pour développer votre vie spirituelle et faire le point dans votre vie. Vous pouvez recevoir un montant d’argent inattendu.

ANNÉE 8
C’est le temps de revoir votre budget et de modifier vos placements, car la période est propice aux transactions financières. Il y aura de nombreuses rentrées et sorties d’argent. Un coup de foudre est également possible pour les célibataires. Attention, à vos sautes d’humeur.

ANNÉE 9
Faites le ménage dans votre vie et débarrassez vous de ce qui ne vous convient plus. Cependant, remettez les nouveaux projets à l’an prochain. C’est aussi le temps d’être généreux. Vous pouvez partir en voyage la tête en paix, car cette vibration est favora­ble à tout ce qui touche à l’étranger.

Les vibrations de votre nombre annuel se font graduellement sentir à partir de janvier, mais surtout trois mois avant votre anniversaire. Les personnes nées à la fin de l’année peuvent donc avoir un certain déca­lage. Vous devez aussi prendre en considération le fait que les lettres de votre nom ainsi que d’autres nombres peuvent modifier vos prévisions annuelles.

Vous trouverez ces informations ainsi que des prévisions plus détaillées dans mon livre Prévisions numérologiques pour la vie publié aux éditions Le Dauphin Blanc.

Que votre année 2019 soit remplie de prospérité et de joie!