La richesse

Que ce soit le lever ou celui, enivrant, du coucher du soleil; ou la maman baleine donnant naissance à ses petits; ou la danse des canards sur l’eau; la richesse de la nature englobe le tout, la vie.

Enfants de lumière, la richesse, les valeurs de la richesse, ont pris différentes couleurs à travers les années. Beaucoup se disent riches, et l’opulence les accable, en croyant que les valeurs de leur compte de banque et de leur portefeuille leur procurent toutes les vertus de cette richesse.

La richesse se trouve à un seul endroit, et celui-ci est loin de tous vos placements, valeurs marchandes, cartes de crédit et valeurs immobilières. Elle se trouve au centre de chacune de vos poitrines, centre d’amour, centre de la mémoire divine, mémoire christique. Juger et donner tous les mérites à celui ou celle valant des milliers ou des milliards de dollars, c’est ignorer l’essence même de la personne, de l’être.

La richesse se trouve dans un regard. Y a-t-il un courant d’amour, une perche dans le regard de celui ou celle vous côtoyant ou dans votre propre regard?

La richesse se trouve dans le toucher tactile, manuel, dans une poignée de main sécurisante et chaleureuse.

La richesse se trouve entre deux êtres s’aimant, se respectant et étant capables de transmettre cet amour aux autres, à leur entourage.

La richesse se retrouve en chacun des enfants, ces êtres choisissant le canal de leurs parents, et dans la joie des retrouvailles, d’âme à âme, des liens énergétiques.

La richesse est la capacité, le pouvoir de choisir, Choisir la paix, l’amour et la lumière, seuls guides résidant en chacune des âmes, en chacun des êtres.

La richesse est la capacité de ressentir la lumière en chacun, et de nourrir chacune des cellules et chacune des robes énergétiques.

Demandez à l’aveugle comment il se sent, par rapport à la vie, relativement à cette richesse. La non-capacité de voir, n’éteindra pas en cet être d’amour la richesse, le ressenti, la vie coulant et animant son cœur. Il ressentira l’amour ou son contraire. Il sentira des mains le toucher, la chaleur ou son opposé, l’amour ou son contraire.

La richesse demeure non voyante; si elle l’est, elle demeure superficielle et peut être éphémère.

La richesse demeure non visible; elle est lumière, l’amour de Dieu.

La richesse demeure visible à l’œil du cœur.

Amadouez le stress

Le stress est une réaction physiologique qui permet au corps de s’adapter en situation menaçante. Pour Hans Selye, qui a consacré sa vie à la recherche sur le stress, cette réaction est unique, ou non spécifique, et vise l’adaptation à un problème, sans tenir compte de ce que peut être ce problème.

Les agents stressants (ou chocs), eux, sont très variés; ils vont des changements climatiques aux produits chimiques, en passant par les agressions physiques et les émotions. Notons que le pouvoir de l’agent stressant dépend parfois de l’interprétation que l’on en fait. Les défis considérés contrôlables ne sont pas nuisibles et s’avèrent même stimulants. Pa contre, une situation dans laquelle on se sent pris au piège peut causer un stress chronique qui mettra la santé en péril. Voici comment.

Lorsqu’un agent stressant affecte l’organisme, le cerveau l’analyse et produit une réponse qui sera transmise à l’hypothalamus. Cet organe, qui relie le cerveau au système glandulaire, met en branle le jeu hormonal, qui lui mettra le corps en alerte afin de répondre adéquatement à la sollicitation. Plusieurs changements physiologiques permettent alors à l’organisme de fuir ou de combattre le danger : accélération du rythme cardiaque, transpiration, dilatation des conduits bronchiques, réduction de la production d’urine, ralentissement des systèmes sexuel et digestif et augmentation du taux de sucre sanguin. Une fois l’organisme hors de danger, les taux hormonaux se rétablissent et tout rentre dans l’ordre. Vie et mort d’un stress aigu…

Par contre, si le choc se prolonge, se répète ou est trop intense, le stress chronique s’installe. Ce type de stress, entretenu par des chocs que l’individu ne peut ni fuir ni combattre, entraîne un déséquilibre glandulaire et des réactions adaptatives inadéquates. S’ensuivront la destruction de la résistance, puis la maladie.

Les premiers signes du stress
Lorsqu’insidieusement le stress commence à faire ses ravages, le corps envoie ses premiers signaux de détresse. Prenons le temps de l’écouter…

  • Diminution de la résistance à l’infection : vulnérabilité aux rhumes, grippes et autres infections;
  • Forte sécrétion d’hormones thyroïdiennes et stimulation du système nerveux sympathique : nervosité, tristesse, fatigue, dépression, insomnie et anxiété qui à leur tour peuvent causer de l’hypertension occasionnelle;
  • Réduction de la sécrétion d’endorphines : plus grande sensibilité à la douleur;
  • Réduction des hormones sexuelles : baisse de libido;
  • Désordres endocriniens : hypo et hyperglycémie;
  • Diminution de la mémoire, de la concentration et perte de motivation;
  • Contraction des organes digestifs : nausées, crampes d’estomac et diarrhée;
  • Mauvaise assimilation des nutriments : chute des cheveux.

La maladie s’installe…
Si les premiers signaux d’alarme n’ont pas été perçus comme tels, les problèmes chroniques s’installent faisant état du pouvoir destructeur du stress.

  • Réduction des réponses immunitaires : maladies auto-immunes, allergies et développement de cellules anormales (cancer);
  • Besoin chronique d’insuline : diabète;
  • Irritation chronique du système digestif : ulcères;
  • Taux de cholestérol systématiquement élevé : durcissement des artères et crises cardiaques;
  • Hypertension chronique et épaississement du sang : troubles cardio-vasculaires;
  • Forte sécrétion d’hormones pro-inflammatoires aux dépends des hormones anti-inflammatoires : arthrite rhumatoïde, asthme, colite ulcéreuse…

Quelques moyens simples et naturels pour affronter le stress

  • Consommer des aliments complets, non raffinés, exempts d’excitants et d’additifs. Les farines et céréales de grains entiers regorgent de vitamines B, essentielles à l’équilibre nerveux. Les huiles de première pression à froid améliorent la qualité des cellules nerveuses.
  • Prendre ses repas à heures régulières afin d’éviter les chutes de sucre sanguin. Un taux de sucre stable est indispensable à l’équilibre nerveux, le glucose étant, avec l’oxygène, le principal aliment des cellules nerveuses.
  • En période de stress, la prise de suppléments peut s’avérer essentielle. Un complexe de vitamines B ainsi que le magnésium permettent au système nerveux de mieux faire face au stress.
  • Les plantes adaptogènes, telles que l’astragale, les ginsengs, le suma, l’ashwaganda et le Rhodiola permettent une meilleure adaptation de l’organisme au stress. Elles aiguisent nos ressources physiques sans provoquer d’excitation, de nervosité excessive ou d’anxiété.
  • Avoir des heures de sommeil suffisantes (sept à huit) et régulières contribue à une meilleure résistance aux chocs. Le système glandulaire est conditionné par le rythme lumière/obscurité.
  • S’adonner régulièrement à une activité physique favorise l’élimination des hormones de stress et augmente l’oxygénation au cerveau.
  • Pratiquer la relaxation et la méditation contribue à l’appréciation du moment présent, ce qui réduit les sources de stress générées par notre tortionnaire intérieur, communément appelé mental…

Rêver en couleurs

Cela fait plus de 20 ans qu’on me consulte pour en apprendre un peu plus sur l’origine des rêves, leurs significations et ce qu’ils peuvent bien faire dans nos vies. Dernièrement, j’entends souvent la même question : « Comment se fait-il que je rêve en couleurs alors que ça se produisait rarement avant? ». Eh bien, dites-vous que vous n’êtes pas la seule personne à rêver en couleurs, ou plutôt, à porter une attention particulière aux couleurs qui se manifestent dans vos rêves.

Naturellement, il y a plusieurs raisons qui expliquent ce phénomène qui n’est toutefois pas nouveau. La mythologie grecque y faisait allusion il y a de cela des milliers d’années. Certains peuples autochtones d’Australie et d’Amérique portent également une attention particulière aux couleurs qui peuplent leurs rêves. Bien que les êtres humains rêvent en couleurs depuis toujours, on constate effectivement qu’au cours des dernières années, les couleurs sont plus vives, plus brillantes, plus frappantes, au point où l’on se questionne sur leurs significations.

La planète terre et ses habitants étant en perpétuel mouvement et en constante évolution, cela a forcément un effet sur notre vie de tous les jours, mais aussi une influence sur le contenu de nos rêves, ou disons, sur la chimie du cerveau. Les vibrations de notre mère terre se trouvant plus élevées, son champ électromagnétique étant changeant, sa position dans le système astrologique (ère du verseau), ce ne sont là que quelques-unes des raisons qui font en sorte que nous devenons plus sensibles, plus ouverts aux messages et aux couleurs de nos rêves.

Toutefois, ce sur quoi il faut tourner notre attention est la présence, la manifestation de nos guides qui, eux aussi et à leur manière, ont quelque chose à nous dire. Selon cette approche, les couleurs et les sons qui peuplent nos rêves sont directement reliés aux 7 chakras du corps humain, et par le fait même aux organes qui s’y rattachent. On se doit alors de se questionner sur ce qui se vit à l’intérieur de notre corps.

Faisons une visite rapide des chakras. Rêver du rouge : 1er chakra. L’énergie du réveil, les reins. Rêver de l’orange : 2e chakra. Le système reproducteur, l’énergie sexuelle, la créativité. Rêver du jaune : 3e chakra. Le plexus solaire, là où se logent la colère, la volonté, l’ambition et qui correspond au système digestif, soit l’estomac, le pancréas, le foie, etc. Rêver de vert : 4e chakra. Le chakra du cœur, là où logent les sentiments de l’amour et de l’harmonie. Il correspond au cœur, au système sanguin et au système immunitaire. On dit que c’est dans le chakra du cœur que réside l’âme. Rêver de bleu : 5e chakra, celui de la gorge. C’est le centre de la communication, la voix, la glande thyroïde où s’expriment les frustrations au niveau de la communication et le jugement qu’on porte sur les autres. Rêver de l’indigo : 6e chakra. Le troisième œil. Le centre de l’imagination par lequel on prend conscience de notre spiritualité. Il correspond, entre autres, à la glande pituitaire (hypophyse). C’est d’ailleurs en méditant sur ce 6e chakra qu’on arrive à se débarrasser de ses cauchemars. Rêver du violet : 7e chakra, celui de la couronne où se produit l’équilibre du physique et du spirituel. Il correspond entre autres à la glande pinéale.

Remarquez que ce ne sont là que quelques informations de base sur les multiples significations des couleurs dans les rêves. Ce qu’il faut retenir de leur présence est le message que vous envoient vos guides, à savoir, d’apporter une attention particulière à telle partie du corps, à tel organe, etc. Il existe de nombreux volumes et vidéocassettes sur le sujet. Les consulter peut vous aider à ouvrir les yeux sur votre santé, ou à tout le moins, vous donner un indice que quelque chose se prépare.

La maîtrise de l’attention et du changement

La saison d’été m’a donné l’occasion de rêver sur le sable chaud de plages des provinces maritimes, me laisser caresser par les douces brises du mois de juillet, enfin de me retirer pour quelques semaines de la vie d’un citadin occupé, pressé et prendre du temps pour moi-même. C’est durant cette belle saison estivale qu’il m’est plus facile de faire le vide intérieur, visualiser et former de nouvelles pensées créatrices afin de créer des changements futurs souhaités. Suite à mes voyages de camping, à mes rencontres imprévues ou encore mes lectures stimulant l’imagination, septembre, la saison propice au renouvellement de soi, nous invite au changement. Avec ses changements cycliques, l’automne se donne un revêtement multicolore, des températures plus froides, des vents nordiques et voilà que Dame Nature devient un exemple exceptionnel de changements, de renouvellement et d’adaptation au cycle saisonnier. Par l’observation et l’appréciation des cycles annuels de notre Mère-Terre, je deviens plus conscient des changements possibles dans mon cheminement et ceux auxquels j’ai le défi de m’adapter (gérer le temps, mon budget, ma santé, mes énergies, mes revenus, et mes sorties).

Qui suis-je vraiment? Si je place l’attention sur l’entité spirituelle dont je suis, j’ouvre une nouvelle porte ou une plus grande porte au changement. Comment introduire un ou des changements souhaitables dans ma vie? Quel pouvoir est-ce que je possède sur l’état de ma vie intérieure et extérieure? Étant essentiellement un être divin, dont l’attention et mon savoir-être relève de l’éternité du moment présent de l’âme, je possède la capacité de me réinventer; si j’ose imaginer, prévisionner ma vie actuelle comme une séquence programmable d’opportunités de renouvellement, de dépassement et de réalisation de soi, tout m’est possible. J’entre dans l’ominiprésence, l’omniscience et l’omnipuissance de l’amour divin. Par ce processus, la conscience s’ouvre au changement, l’attention se focalise dans le moment présent de ma vie, l’attitude devient positive, souple et adaptable. Je deviens plus conscient de mes choix d’initiative et des circonstances du changement qui est en harmonie avec mon évolution humaine et spirituelle.

Tout changement devient un événement spécial à coordonner de l’intérieur ou de l’extérieur de soi vers un plus grand épanouissement personnel. Si je choisis une croissance mieux adaptée aux conditions de mon existence (être, avoir et faire), je récupère mon pouvoir et les forces nécessaires pour accomplir les changements désirés en sachant parvenir à un équilibre entre l’état d’être au présent, la confiance d’avoir les ressources nécessaires et les habiletés de faire de son mieux pour l’accomplissement éventuel des projets à réaliser.

Tout changement se précise en prenant conscience de notre capacité de diriger l’attention sur les meilleurs choix possibles et de savoir discerner les différentes options qui nous viennent de l’intérieur. Placer l’attention au moment présent est facile. Il s’agit de focaliser la conscience du moment présent sur un état à l’intérieur de soi ou sur un objet à l’extérieur de soi. L’image d’un guide, d’un être de lumière (ange) ou encore une personne décédée que l’on aimait beaucoup en qui on a vraiment confiance sont des points de repère intérieurs à visualiser afin de consolider la maîtrise de l’attention sur un point d’ancrage intérieur. Certaines personnes utilisent une flamme de chandelle à fixer avec les yeux ou un point noir sur une page blanche ou même d’être à l’écoute d’une musique dont les vibrations élèvent la conscience comme source extérieure d’ancrage. Pour certains, les dimensions visuelles et auditives combinées augmentent leur contact avec le divin. Pour réussir à perfectionner son pouvoir d’attention, l’assouplir et le projeter dans le temps avec plus d’aisance, il est souhaitable de recréer en soi un état d’amour divin. Fusionner avec cette source d’amour, avoir pleinement confiance dans cette source inépuisable d’amour et passer à l’action en choisissant de faire seulement quelque chose avec amour pour recréer un changement permanent en soi qui influencera de façon positive tous nos liens avec la vie.

Placer l’attention sur l’amour de soi et l’amour de la vie, attire vers soi toutes les circonstances et opportunités de changements souhaités, car nous sommes tous des dynamos vibratoires d’amour, visant à parfaire l’harmonie avec toutes les vibrations de l’univers en accord avec une intention claire. Ensuite de la source d’amour, l’abondance que l’on a choisi de recevoir, nous est donnée aussi longtemps que nous acceptons de nous détacher des résultats finaux du changement souhaité et d’être à l’écoute intérieure et extérieure des différentes étapes que l’on traverse dans la maîtrise de l’attention, du changement et de l’amour divin.

Tout ce processus se réalise dans l’omniprésence de l’amour divin. Il s’agit d’avoir confiance, être à l’écoute, faire comme si tout est déjà réalisé ici et maintenant, reconnaître et accueillir ce qui nous vient, ce qui est. Cela nous est toujours donné dans un esprit de partage afin de l’offrir en cadeau à la vie. Je vous souhaite de faire l’expérience de la maîtrise de l’attention dirigée et du changement choisi et manifesté dans un esprit d’amour et de partage. Vous pourriez en découvrir de nombreux avantages dès maintenant. Votre retour aux activités quotidiennes risque de se transformer en occasions de renouvellement, de dépassement et de réalisations. Je vous souhaite de bons changements!

Le menuisier

Un menuisier était rendu à l’âge de la retraite. Il informe alors son employeur de son intention de quitter le monde de la construction afin de passer le reste de sa vie paisiblement avec son épouse. Son employeur fut très déçu de devoir laisser partir un si bon travailleur, et il lui demanda comme faveur personnelle de construire juste une toute dernière maison.

Le menuisier accepta, mais cette fois, il était facile de voir que son cœur n’était pas à l’ouvrage. Il accomplit un travail médiocre et utilisa des matériaux de qualité inférieure.

Quand le menuisier eut terminé la maison, son employeur arriva et en fit l’inspection, puis il présenta la clé de cette maison au menuisier en disant : « Cette maison est la tienne, c’est mon cadeau pour toi ». Le menuisier était si triste, quelle honte! Si seulement, il avait su qu’il construisait sa propre maison, il aurait tout fait si différemment.

Il en est de même pour nous, dans notre vie. Nous la construisons malheureusement trop souvent avec négligence et insouciance. Un moment donné, avec étonnement, nous réalisons que nous devons vivre dans la maison que l’on s’est construite. S’il nous était possible de recommencer, nous aurions fait différemment nous aussi, mais nous ne pouvons faire de retour en arrière.

Nous sommes les artisans de cette maison qu’est notre vie. Chaque jour nous enfonçons un clou, plaçons une planche, érigeons un mur. La vie est un projet de tous les instants… C’est par notre attitude et nos choix d’aujourd’hui que nous construisons la maison que nous allons habiter demain et pour le reste de notre vie… Alors pourquoi ne pas construire avec sagesse?

Auteur inconnu

Retrouver l’enfant en soi

En chacun de nous, un petit enfant appelle au secours et souffre quand on ne l’entend pas. Cet enfant, nous ignorons son existence. Délibérément, nous ne reconnaissons pas ses désirs, ses frustrations, ses craintes et son besoin d’amour.

Nous croyons être des adultes, alors que nous ne sommes que des grands enfants éternellement insatisfaits, alcooliques, dépendants de toutes sortes de drogues, incapable d’entretenir des relations épanouies.

Ceci m’amène à chercher à faire combler ces blessures non résolues par les personnes qui font partie de mon entourage, pendant qu’un jour la personne que j’idéalise depuis ma tendre enfance fera partie de ma vie et qu’enfin j’aurai trouvé le parent que je désire. C’est le monde de rêve de l’enfant, espérant que la magie apparaîtra, que le cauchemar sera terminé.

En retrouvant mon enfant intérieur, le brouillard se dissipe et l’image du monde devient plus claire. Il y a de l’espace pour la découverte et l’amour. L’importance de l’enfance dans l’équilibre de l’adulte est primordiale puisque ceci me permet d’aller chercher ces parties de moi qui sont demeurées vides et sans chaleur. C’et comme si une dissociation s’était produite lors de mon enfance, ainsi donc, je suis un adulte sans identité.

Les parties de moi qui n’ont pas été reconnues lorsque j’étais enfant sont demeurées présentes dans ma vie adulte.

C’est en découvrant cet enfant que je pourrai donner un sens à ma vie, retrouver ma dignité, mon intégrité et le plus beau cadeau de la vie qui est l’amour.

Voyons un peu ce qui se passe : la codépendance se définit comme un mal(aise) et une perte d’identité. Être codépendant équivaut à ne pouvoir identifier ses propres sentiments, ses besoins et ses désirs.

La codépendance remonte à l’enfant blessé indiquant que durant son jeune âge, ses besoins sont demeurés inassouvis et par conséquent, il lui est impossible de savoir qui il est et encore bien moins ce qu’il veut.

L’équilibre se produit lorsque je suis en mesure de devenir mon propre parent pour mon enfant blessé, je dois le respecter, le rassurer et surtout lui donner l’amour dont il a besoin. Être à l’écoute en l’assurant que je suis là pour lui.

Ceci est le tableau du monde adulte, il ne tient qu’à moi de peindre le mien avec des couleurs plus gaies. Le tout s’effectue lorsque je me réconcilie avec mon enfant intérieur.

La découverte de cet enfant m’amène à vivre une vie plus équilibrée et plus saine. Rien n’a changé, mais tout a changé.

Le baladi : une danse qui allie charme et émotion

Parler de danse orientale en dehors des milieux où elle est pratiquée provoque souvent chez les hommes des commentaires moqueurs. Parfois même, d’aucuns affichent un air offensé en pensant à ces danseuses du ventre légèrement vêtues et provocatrices que l’on voit dans certains films. L’une et l’autre attitudes sont bien significatives de la tournure d’esprit de la plupart des gens et de leur méconnaissance.

Le baladi est une danse qui tranche beaucoup avec nos conceptions occidentales. En effet, la danseuse n’y est pas perçue comme un être quelque peu désincarné, comme c’est le cas avec le ballet classique ou les danses occidentales, qui demandent des corps presqu’anorexiques. Le baladi est une danse qui célèbre le corps, où le corps exulte. La danseuse y est donc perçue comme un être terrestre, un être charnel et c’est pour cette raison que les femmes qui ont des rondeurs ou des courbes prononcées trouvent dans le baladi une danse où elles sont enfin à l’aise. Elles se sentent élégantes parce que c’est une danse qui met en valeur les courbes féminines.

La danse occidentale qu’on appelle communément en Occident la danse du ventre ou le Belly Dancing en anglais, est souvent un dérivé plus ou moins authentique du baladi oriental. Cette danse connaît de plus en plus de succès en Europe occidentale et en Amérique. La baladi est une danse qui est quand même très sensuelle, sans être érotique. Elle peut être pudique, élégante, racée et exclusivement féminine. Traditionnellement, les hommes peuvent avoir un rôle d’accompagnateur dans ce type de danse, mais ils ne la dansent jamais en solo.

La danse baladi, qui veut dire « danse du pays » en égyptien, est d’abord une danse du peuple qui serait apparue en Égypte il y a deux mille ans environ. À l’origine, le baladi avait même une dimension religieuse parce que les mouvements ondulatoires étaient une représentation, semble-t-il, de l’accouchement et de la nativité. Par la suite, cette danse est devenue un divertissement profane et est demeurée ancrée dans les traditions des moyen-orientaux, pour qui cette danse a souvent un rôle important au cours des fêtes populaires. La plupart des femmes savent danser sans jamais avoir pris de leçons.

La danse orientale n’a toutefois pas de date d’origine précise, comme en a par exemple la danse classique française. Est-elle apparue chez les Phéniciens (le Liban actuel)? Les Tsiganes l’ont-elles apportée du nord de l’Inde? A-t-elle été introduite en Égypte par les Turcs ou les Turcs l’ont-ils au contraire apprise des Égyptiens? Les thèses s’opposent, toutes étayées. Il semble que ce soit une forme de danse aussi vieille que le monde. On en a en tout cas retrouvé des traces dans le monde entier : Afrique, Espagne, Inde, Grèce antique, Rome, Nouvelle-Zélande, Hawaï.

Pourquoi donc la qualifier d’orientale si cette forme de danse était répandue jadis dans le monde entier? Parce que c’est dans les pays conquis par l’Islam qu’elle est restée le plus populaire et qu’elle a atteint le plus grand raffinement, principalement en Égypte. Toutefois, quand on parle de danse orientale, c’est de danse égyptienne professionnelle qu’il s’agit. La danse turque est presque la même, mais avec des accents plus marqués. Celle de l’Afrique du Nord a des mouvements spécifiques, avec des variantes selon les régions.

À qui s’adresse le baladi et pourquoi le pratiquer?
Le baladi constitue en premier lieu une danse qui permet d’exprimer avec grâce et émotion les sentiments les plus intimes de notre être. Elle est également considérée comme un exercice physique intéressant puisque sa pratique régulière aide à améliorer la posture et l’équilibre tout en développant la souplesse. Elle met à contribution des parties de notre corps que nous n’avons pas l’habitude de travailler.

La musique est également fascinante. Tantôt enjouée, tantôt langoureuse, la musique baladi touche immanquablement aux cordes les plus sensibles de notre féminité. Le baladi devient alors bien plus qu’un simple divertissement : c’est une façon unique de se dire et de s’extérioriser, en pleine harmonie avec son corps.

En terminant, on peut dire que le baladi est conçu autant pour le plaisir des gens qui regardent que pour la danseuse qui s’exécute.

Un regard védique sur les planètes et leurs effets

Le 12 août, la communauté hindoue du monde entier a tenu son jeûne à la mémoire du Seigneur Ganesh, le Dieu de l’astrologie védique. Selon la tradition, ceux qui veulent obtenir sa bénédiction vont prier, méditer et chanter son nom de l’aube au crépuscule.

L’astrologie védique repose sur la position réelle des constellations et des planètes. En tenant compte de ce facteur dans le calcul du thème astral védique d’une personne, il faut reculer chaque planète d’environ 23 degrés par rapport à sa position dans le thème astral tropical, mieux connu en Occident. Prenons un exemple. La planète Jupiter se trouve dans le signe du Lion selon l’astrologie tropicale. Cependant, selon l’astrologie védique, Jupiter est en Cancer, c’est-à-dire dans le signe précédent. Nous avons cru bon d’expliquer brièvement cet aspect de l’astrologie védique, car beaucoup de gens familiers avec l’astrologie tropicale et la position des planètes pourraient croire que nous avons mal calculé les positions planétaires mentionnées dans le présent article.

Selon l’astrologie védique, le 1er août 2002, plusieurs planètes étaient regroupées en Cancer, signe d’eau régi par la Lune qui représente nos émotions et nos sentiments. La conjonction de nombreuses planètes est synonyme de rencontres intenses. Pendant l’été., cette force dirigeante a été l’inspiration et l’intuition, conjuguée à une sensibilité excessive pouvant conduire à des déferlements émotifs nuisibles aux relations intimes. Pour l’automne, cette force dirigeante sera la régénération et la transformation.

Le 28 juin, la planète Jupiter, associée à Brahaspati, le Dieu de la vertu, s’est installée en Cancer, signe des plus favorables dans lequel elle peut exprimer toute sa noblesse et sa nature expansive. Elle y restera jusqu’au 23 juillet 2003. Jupiter représente notre but; ce but s’ennoblit lorsque Jupiter est en Cancer. Ceux qui sont nés avec ce placement planétaire peuvent devenir enseignants universels, philanthropes et guérisseurs. Jupiter se traduit par gourou, c’est-à-dire qui chasse la noirceur. Durant le transit de Jupiter en Cancer, on peut s’attendre à exprimer le meilleur de nous-mêmes. Nous pouvons alors poser des gestes nobles qui nous vaudront respect et gratitude pour le bon travail que nous aurons accompli.

Cependant, par polarité, Jupiter affecte le Capricorne, signe à l’opposé de sa position actuelle en Cancer. Jupiter en Capricorne est considéré en chute, placement difficile qui peut créer certaines difficultés. Selon le dicton, celui qui a mérité les plus grands honneurs a aussi relevé les plus grands défis. Par conséquent, ce placement nous donnera une foule d’occasions de devenir soit égoïste, soit altruiste.

Nous avons le choix d’opter pour le bien-être de la collectivité ou de rechercher la réalisation de nos propres désirs. Le défi sera de voir si nous percevons objectivement la vérité dans chaque situation, pour ensuite prendre des décisions judicieuses fondées sur notre perception.

Jupiter, planète bénéfique synonyme d’expansion, de bonté, de gentillesse et de générosité, s’opposera aux desseins égoïstes de certains individus. Nous aurons l’occasion de faire de grandes choses pour notre famille, nos amis et l’humanité.

Remercions Dieu de ce placement positif. Les bouleversements politiques que nous vivons n’ont pu qu’être amplifiés par le transit précédent de Jupiter en Gémeaux, placement difficile dans un signe ennemi. Jupiter était alors incapable d’exprimer sa nature bénéfique, et le déroulement des événements semblait indiquer nous nous dirigions vers une destruction massive. Pendant un an, Jupiter en Cancer contribuera à éviter le pire, en nous donnant un environnement stable où règneront la moralité et la décence dans l’esprit de chacun et, espérons-le, dans celui des dirigeants mondiaux.

Jusqu’au 17 août, Mars, la planète de l’énergie, de la vitalité, du courage et de l’action, était placé dans le signe émotif du Cancer. Dans ce signe, la nature bouillante et belliqueuse de Mars peut pousser à réagir instinctivement et défensivement. Incapable de fonctionner dans la joie, on peut souffrir d’angoisse. Mars est maintenant en Lion jusqu’au 4 octobre, placement beaucoup plus favorable qui nous permettra de viser nos objectifs avec plus de détermination.

Après avoir séjourné un peu plus de deux ans en Taureau, Saturne est entrée en Gémeaux le 10 juillet 2002 où elle restera jusqu’au 23 août 2004. Sature et Mercure (la planète qui régit Gémeaux) sont des planètes amies synonymes d’intelligence, de sagesse, d’esprit analytique et de planification stratégique pour la réalisation d’un but constructif. Cette période sera favorable aux mineurs et aux géologues pour trouver les richesses du sol, car Saturne en Gémeaux peut donner des indices quant aux secrets de Mère nature.

Rahu et son opposé polaire Ketu sont des planètes fantômes. Ce sont des points d’intersection où l’orbite de la Lune croise l’écliptique à l’équateur céleste ainsi que l’orbite du Soleil. Leurs effets sont toutefois bien réels et significatifs. Rahu est en Taureau depuis le 13 mars 2001 et y restera jusqu’au 11 septembre 2003. Ce placement nous donnera des bases solides sur lesquelles nous pourrons atteindre nos objectifs.

À l’instar de Saturne dont les stratégies sont infinies, Rahu peut entraîner des gains inattendus et tourner des situations négatives en victoires. Son placement dans le signe du Taureau, régi par Vénus, indique que Rahu nous permettra de jouir d’une réalisation matérielle et physique. Bien qu’il puisse régner méfiance et nervosité dans nos contacts avec autrui, Rahu en Taureau apporte la stabilité.

Sur le plan personnel, l’opposé de Rahu, Ketu en Scorpion indique que nous devons rester impersonnel dans l’exécution de nos tâches. Nous devons faire preuve d’intégrité et reconnaître que la manière d’atteindre un objectif est tout aussi importante que sa réalisation.

Soulignons toutefois que chacun de nous réagit différemment aux stimulis planétaires. Par conséquent, les tendances mentionnées dans cet article sont des lignes directrices. Il n’existe aucun absolu et il est nécessaire d’examiner l’incidence des planètes à mesure qu’elles transitent le thème astral d’un individu pour déterminer avec plus de précision la réaction qu’il aura ou les effets qu’il ressentira.

Mourir vivant…

« Je suis né dans un monde qui commençait à ne plus vouloir entendre parler de la mort et qui est aujourd’hui parvenu à ses fins, sans comprendre qu’il s’est du coup condamné à ne plus entendre parler de la grâce. » Christian Bobin

La mort est effectivement bien morte dans notre société où mourir semble être un échec.  Il n’y a pas que la mort physique qui soit malmenée, car on enterre bien vite et mal ceux qui ne sont plus économiquement rentables, ceux qui vivent des séparations ou des mutations sans leur laisser le temps de comprendre que tout deuil est source de renaissance.

De là est née une nécessité actuelle de traverser ces morts psychologiques comme les phases naturelles du cycle de la vie.

Ce que veut le cosmos, il l’obtient par un rythme alternant, jour nuit, froid chaud, haut et bas, qui nous permet de nous adapter en permanence.  Ce que veut l’homme, il l’obtient en tension sur le fil de rasoir de sa vision linéaire.  Et par peur de la fin, l’homme a peur de mourir, de changer.

Dans les traditions ésotériques, la thyroïde est la glande des changements et de l’adaptation.  Elle permet de muter pour rester en équilibre et assume ainsi les deuils symboliques ou physiques ou les morts créés par un verbe qui tue.  Elle correspond au 5e chakra qui exprime nos croyances et on retrouve souvent un mental fort en réaction aux peurs de la mort ou des changements.

L’existence des cycles des saisons et de nos propres rythmes nous donne le souffle pour mourir régulièrement à nos schémas et programmations.  La lame numéro 13 du tarot de Marseille nous montre une faux coupant pieds et mains sortant du sol, comme pour nous débarrasser de nos manies et piétinements.  Mais si nous ignorons ces passages nécessaires, certains événements de notre vie vont revenir sans cesse, en criant de plus en plus fort et souvent en faisant de plus en plus mal pour que nous soyons attentifs à ce que l’invisible de nous-même veut nous dire.

Notre réalité extérieure est un reflet de notre monde intérieur, car ce que je suis résonne avec ce que je crée.  Dans ma partie non consciente vit toute une histoire dont le scénario est écrit à plusieurs mains, celle de la société où je vis qui rédige les croyances t les codes, celle de mes ancêtres qui racontent leurs secrets de famille, celle de mon âme qui cherche à exprimer son projet de vie.  Mes cellules connaissent toute cette histoire et pour la raconter, je peux lire le corps, décoder le sens grâce à la symbolique des traditions ésotériques et à la biologie.  Je peux découvrir l’événement traumatisant qui conditionne mes réactions futures, mais je dois aussi ressentir dans mon corps physique cette programmation pour être sûr de sa véracité et réellement la transformer.  Ceci afin d’éviter de complaire notre mental dans l’origine de notre souffrance.  Le ressenti n’est pas une émotion.  Le ressenti est une sensation qui jaillit lorsque la vibration du mot guérisseur, d’un symbole ou d’un toucher énergétique fait écho à la vibration de la cellule bloquée.  Ressentir nécessite de plonger en soi, de retrouver le centre duquel nous sommes coupés et qui crée la souffrance primordiale.  Le ressenti permet de mourir à ce qui est ancien et de vider l’espace intérieur, laisser plus de place pour que le souvenir de l’unité résonne en nous.  Mourir vivant pour devenir écho du TAO, écho du Ciel et de la Terre et mourir chaque jour en célébrant la vie.