L’héritage de la naissance

Plusieurs croient que le nouveau-né n’est plus ou moins qu’une quantité de photoplasme, qui sent peu, qui n’entend rien et qui réagit peu ou pas du tout à son environnement. C’est tout à fait le contraire : il a une « vitrine sensorielle » qui lui permet de réagir comme il ne le fera sans doute jamais plus… expérimentant la vie sans le voile des idées.

La plupart de nous ne comprenons pas l’agonie du nouveau-né, même si celui-ci pleure ou crie « à fendre l’âme ». Le traumatisme de la naissance ne peut être imaginé. Il faut le revivre pour savoir la douleur endurée pendant des heures par des contractions massives. Imaginez que vous êtes pris dans un canal étroit (si vous êtes mal dans un tunnel, c’est un retour à votre naissance) où vous devez pousser ou être poussé par quelqu’un. Imaginez être suffoqué par un anesthésique puissant qu’on a donné à votre mère (vous n’avez qu’à vous rappeler votre peur d’aller en salle d’opération et voilà une résurgence de votre naissance) : imaginez que vous combattez pour avoir de l’air (le vertige ressenti en haut d’une tour). Imaginez qu’on vous étire sans cérémonie par des forceps autour de la tête, ensuite qu’on vous tient tête en bas, dans une pièce froide, une tape vigoureuse sur le fessier, que vous êtes donné à un étranger qui vous ouvre la bouche pour y faire entrer un tube pour dégager les muqueuses et pour finir le plat, qu’on vous enlève à la seule personne que vous connaissiez par un senti qui ne s’exprime pas. Que ce soit pour une minute ou plusieurs heures, cette séparation semble interminable (pensez à toutes les fois que quelqu’un vous quitte après une visite et le vide que vous ressentez). Tous les bruits, toutes les perceptions sont agressantes. Aucun bébé n’est capable d’intégrer ou de digérer cette douleur traumatique. C’est pourquoi tout le processus de naissance de la conception à la naissance peut être le fondement pour toute maladie physique et/ou mentale.

Nous savons maintenant que le traumatisme de la naissance est engravé dans le système nerveux en développement du nouveau-né. Cette empreinte détermine toutes ses réponses physiologiques et neurologiques, formant la personnalité et le type physique, et dirigeant également le type de pathologie physique et/ou mental développé ultérieurement. Que nous soyons des voyageurs invétérés, des travaillants compulsifs, des fumeurs, des outremangeurs, des alcooliques, des asthmatiques; que nous soyons du genre agressif et ambitieux ou soumis et pessimiste, que nous soyons enclins à développer un cancer, un ulcère, l’épilepsie, une névrose ou une psychose, pourrait être prédéterminé, non seulement génétiquement, mais par l’expérience de nos premières heures de vie.

Ultimement, c’est l’état de santé de la mère, ce qu’elle vit et comment elle le vit, la sorte de personne qu’elle est physiquement et psychologiquement, qui « façonne » le développement de son enfant. Ce n’est pas juste son comportement ultérieur avec son bébé, mais bien les changements chimiques dans la matrice de la mère qui seront imprimés dans le fœtus qui se développe via la circulation sanguine. La grossesse de la mère et l’expérience de la naissance dictent à 85 % comment nous agissons et réagissons pour le reste de nos jours. Donc en admettant que la mère souffre d’une névrose particulière, elle la transmettra à son enfant. D’ailleurs, dans des études sérieuses menées partout dans le monde, on a pu démontrer que plusieurs caractéristiques, traits de personnalité et prédispositions physiologiques qu’on définit parfois comme héréditaires sont des transmissions intra-utérines, comme par exemple la maniaco-dépression.

Même quand il s’agit de prédispositions héréditaires qui ont résidence dans une famille, comme dans le cas des allergies, c’est souvent la qualité de l’environnement dans le placenta qui déterminera si les allergies se manifesteront ou pas.

Qu’on se le dise : la naissance est un combat de vie ou de mort qui occasionne la « dissociation », parce que l’expérience de naissance force l’enfant à entrer en action pour contrer la douleur. Le fait que la naissance soit un acte non verbal explique pourquoi aucune explication, aucune technique de conditionnement ne peut changer l’expérience originale. Parmi les différents liquides du cerveau, l’ocytocine, produite en grande quantité au moment de l’accouchement, contrôle le rythme des contractions de l’utérus pendant le travail. C’est en fait cette substance affluant dans la circulation sanguine de l’enfant qui provoque l’amnésie chez les nouveaux-nés. Par contre, la capacité de retrouver ce souvenir, est, quant à elle, liée à la production naturelle de l’hormone adréno-corticotrophine, qui, elle, aide à fixer les souvenirs, ce qui explique pourquoi tant de souvenirs intra-utérins sont centrés sur des événements perturbants ou traumatisants. Cette hormone dégagée par la mère, en situation de peur ou de tension, se répercute sur son enfant.

Ce qu’il faut savoir, c’est que si l’expérience elle-même n’est pas débusquée, elle demeure fixée, immuable et figée dans le temps. C’est ce qui ressemble le plus à une « machine » dans notre corps. Comme le système nerveux du fœtus est « naïf », ses mécanismes de défense ne sont pas en opération et ne peuvent donc l’aider à « désensibiliser » la haute charge physique et émotive du traumatisme de naissance. Lors de la naissance, tous les efforts du système du bébé sont dirigés vers la survie. C’est littéralement une « tempête électrique » qui reste comme tension résiduelle pour toute sa vie. Comme l’empreinte est encodée profondément dans le système nerveux, l’expérience liée à la naissance aura des répercussions de « répétons » les expériences encodées. Aussi surprenant que cela puisse paraître, ce n’est qu’en revisitant et en revivant un événement traumatisant que nous pouvons « l’intégrer » pour en désactiver la charge. Comme l’expérience de naissance est une mémoire corporelle, nous avons tous des déclencheurs occasionnels de cette expérience

Le stretching

Si vous avez un chat, ou que vous avez eu la chance d’en observer un, vous aurez vite compris que lorsqu’il veut se déplacer, après s’être immobilisé (tiens encore un ‘tit somme), jamais il ne le fait, sans auparavant, s’être étiré dans tous les sens.

Ainsi, ses premiers pas hors de son poste douillet n’ont rien d’incertain et de rouillé

Il en est ainsi de tous les animaux dotés d’une colonne vertébrale.

Le stretching, c’est quoi?
C’est l’étirement d’un muscle ou d’un groupe musculaire dans le but d’augmenter l’amplitude du mouvement.

Vous connaissez sans doute les multiples bienfaits du stretching quotidien, en voici donc quelques-uns :

  • Détend l’esprit et tonifie le corps;
  • Réduit les tensions musculaires et aide à relaxer;
  • Augmente l’amplitude de mouvement (éventail);
  • Aide à prévenir les claquages (*) ou autres accidents musculaires, ligamentaires ou tendineux;
  • Stimule la circulation (augmente l’oxygénation et accélère l’élimination des toxines);
  • Prévient la dégénérescence;
  • Augmente la proprioception (*);
  • Réaligne les fibres musculaires et aide à défaire les adhérences;
  • Diminue la pression à l’intérieur des articulations.

Il y a donc une amélioration de la force, de la mobilité, de la rapidité, de la résistance, de la souplesse, et de la coordination. Le stretching peut se faire « à froid », mais il faut redoubler de prudence. Un muscle réchauffé a un coefficient d’étirement plus élevé qu’un muscle froid. Avant toute activité physique, votre période de réchauffement inclura une session de stretching,

La seule loi à respecter est la loi de non-douleur. Le fait de dépasser les limites d’étirement peut provoquer un réflexe de protection involontaire qui pourrait causer une contraction musculaire, et risquer une blessure.

Précautions
Le stretching n’est pas une compétition. Une respiration lente et profonde est de mise, ainsi qu’une bonne visualisation du muscle ou segment que vous étirez. Deux ou trois respirations profondes et lentes sont de bons indices de durée pour votre étirement. Écoutez bien votre corps!

Les trois phases

  1. Positionnez le muscle ou le segment correctement et l’étirer doucement. N’oubliez pas de respirer!
  2. Gardez la position pendant trois respirations lentes et profondes (ne jamais bloquer la respiration lors d’un étirement).
  3. Entrez et sortez de l’étirement de façon lente, fluide et non saccadée.

Le stretching, c’est une affaire journalière, et après quelques jours, vous verrez des améliorations marquées. Et que dire, après quelques semaines, quelques mois!

Retournons examiner les chats de nouveau… ils s’étirent avec langueur délibérée et avec plaisir; on le sent rien qu’à les regarder.

Il ne nous reste qu’à faire comme la famille des félins.

(*) distension d’un ligament, d’un muscle.

(**) proprioceptif : se dit des sensations issues des muscles et des canaux semi-circulaires qui renseignent sur l’attitude, les mouvements, l’équilibre.

Mieux se connaître pour vivre en bonne santé

Quand on vit un traumatisme, que ce soit un problème de santé physique ou un problème émotionnel, on cherche toujours à mieux comprendre. Pourquoi ça m’arrive à moi?

Ayant eu l’occasion d’approfondir mes recherches et surtout ayant eu des clients qui m’ont fait confiance, je me rends compte combien l’étude de l’iris (iridologie) peut nous aider à mieux nous connaître et à identifier nos comportements.

Bien comprendre à quel type de constitution une personne appartient donne une compréhension immédiate du genre de maladie congénitale qu’une personne peut développer pendant sa vie. La constitution peut également nous aider à prévenir, à établir un programme et à traiter les conditions dont souffre une personne.

Cependant, l’analyse de l’iris ne se limite pas à identifier les faiblesses génétiques. Avec son type de constitution, la personne hérite d’un bagage de questions, de conflits et d’événements non résolus des générations antérieures. Ceci peut être soit un obstacle, soit un stimulus à redoubler les efforts et atteindre des sommets nouveaux. Il faut considérer les tendances comme des indicateurs dont nous ne pouvons pas nous passer. Ils sont des signes indispensables sur le chemin de la guérison. Ils nous dirigent vers les affaires inachevées des générations antérieures.

Pour mieux comprendre ce que signifie « type de constitution », voici un exemple apporté par Harri Wolf, cofondateur de l’association nationale sur la recherche en iridologie : « même si par hasard deux joueurs d’une même équipe décidaient d’utiliser une même stratégie durant un jeu, ces deux participants pourraient jouer une partie complètement différente selon leur participation, leur force physique, leur endurance et leur présence d’esprit ».

Voilà pourquoi je suis convaincue qu’il est important de mieux se connaître afin de bien participer au jeu de la vie.

Optimiser santé et longévité avec les forces de la nature

Savoir vivre en communion avec les forces revitalisantes de la nature peut doubler votre espérance de vie.

Vivre 120 ans en excellente santé avec l’esprit vif, le cœur amoureux, le corps sain et les mains habiles, voilà une option qui s’offre à vous!

En effet, la science a démontré que nous sommes génétiquement programmés pour vivre 120 ans et plus… aussi, nous sommes adaptés génétiquement à vivre en contact avec les éléments de la nature qui nous fournissent notre énergie vitale. Découvrez comment vous énergiser en absorbant régulièrement les énergies naturelles de chacun des éléments suivants : la nourriture vivante, l’eau propre (à boire et à s’y baigner), l’air oxygéné par les plantes, le soleil, l’argile ou l’humus (bain), les sons naturels des oiseaux, de la pluie, du vent…

Parmi les lois naturelles à suivre pour vivre en excellente santé et longtemps, c’est la loi de l’alimentation naturelle qui est la plus importante. La transgression de celle-ci a des conséquences néfastes aux niveaux intellectuel, émotif et physique. Les dénaturations des aliments génèrent des substances et des molécules non naturelles et dangereuses à consommer sur une base régulière. Voici les principales dénaturations que l’on fait subir à nos aliments : la dénaturation thermique par élévation de la température au-dessus de 50 degrés Celsius ou par abaissement au-dessous de 0 degré Celsius quoique moins nocive car la congélation existe dans la nature, la dénaturation mécanique par mixage à haute vitesse, surpressurisation, irradiation, adjonction d’agents chimiques et synthétiques, modification génétique… les aliments dénaturés induisent une dépendance dont il est difficile de se défaire de même que les drogues, l’alcool, la fumée, la télévision… pour accélérer et faciliter le sevrage, certaines personnes optent pour un jeûne à l’eau, à l’air et au soleil, Celui-ci purifie l’organisme en profondeur et le regénère partiellement en attendant l’alimentation naturelle à 100 % qui achève la renaissance complète de l’organisme à plus long terme.

J’ai personnellement adopté un mode de vie plus naturel en changeant principalement mon alimentation conventionnelle pour l’alimentation crue qui est source d’énergie vitale. Voici les bienfaits que j’en ai retirés : un plaisir intense au repas, une déculpabilisation face à tous les plaisirs naturels, l’affinement de mes sens de l’odorat, du goût, de l’ouïe, du toucher et de la vue, une grande détente nerveuse, une respiration facile par le nez, la disparition de l’asthme, la disparition des maux de dos et de la fatigue après les repas, la disparition des allergies au pollen, aux chats et à l’herbe à puce, la diminution de pouls de 80 à 50, l’optimisation de la pression et du cholestérol sanguin, la disparition du vertige, la diminution des odeurs corporelles, la résistance accrue au froid et à la chaleur et j’en passe… et, de plus, j’ai retrouvé l’amour des fruits, des légumes, du miel et j’ai découvert une passion pour les arbres fruitiers, les abeilles, les jardins, le compostage et le recyclage afin de protéger notre mère la terre que j’aime de tout mon cœur et de toute mon âme. Je comprends mieux ce que la nature fait pour nous.

Il est possible de manger des légumes frais vivants et vivifiants ainsi que des graines et des noix vivantes à bon marché en les cultivant vous-mêmes à l’intérieur et durant toute l’année grâce au procédé de germination courte en pot ou longue sur plateau. La germination augmente de 700 % la valeur nutritive en enzymes et en vitamines des graines et permet de fabriquer un pain délicieux hautement nutritif, digeste et assimilable avec un seul ingrédient (par exemple, le blé ou le tournesol). On cuit naturellement le pain au déshydrateur à 50 degrés Celsius; cette cuisson évite de produire les molécules non naturelles qui se forment habituellement lors des cuissons conventionnelles à plus haute température. De plus, ce procédé conserve les nutriments sous leur forme naturelle.

Vous pouvez vous aussi choisir de vivre 120 ans et plus, heureux et en santé, grâce à un changement positif de votre mode de vie. Adoptez l’alimentation crue, délicieuse et variée, prenez des bains d’eau, de soleil et de boue, respirez l’air frais et oxygéné, échangez et partagez dans la joie, faites des activités physiques (ex. : jardinage, patinage), observez la nature, relaxez et jeûnez; ainsi, vous pourrez vous régénérer, vous revitaliser et connaître une grande paix dans votre corps, dans vos émotions et dans votre esprit.

Bienvenue dans le monde de la liberté

Nous te souhaitons aujourd’hui la bienvenue dans le monde de la liberté.

Mais avant d’entrer, tu dois recevoir quelques consignes afin de préserver ton droit à la liberté.

Afin de préserver ce monde de la liberté, tu dois te dépouiller de ce qui t’a limité dans ton passé.

Alors regardons ensemble ce que tu dois reconnaître et libérer pour entrer dans le monde de la liberté.

Libérer toute forme d’obligation
Il semble évident que l’obligation ne peut coexister avec la liberté. Alors garde-toi de t’obliger à quoi que ce soit et à qui que ce soit puisqu’ici personne n’est forcé ni obligé. Donc, tu devras toujours vérifier avec toi-même dans l’instant présent si tu es fidèle à ta vérité du moment. En respectant toujours ta vérité, tu ressentiras de plus en plus l’amour que tu es. Et sache que la voie de l’amour est l’honnêteté avec soi-même et les autres.

Libérer l’attachement
L’attachement est le virus le plus nuisible au monde de la liberté. Garde-toi de t’attacher à quoi que ce soit et à qui que ce soit puisque l’attachement est la source de toutes les souffrances de ton passé. Souviens-toi que la vie est en perpétuelle expansion, alors reste ouvert à tout ce qui est et tu deviendras illimité.

Libérer la comparaison et la jalousie
Comme tous les êtres se respectent dans le monde de la liberté, chacun devient original et unique. Et tous bénéficient de l’originalité de chacun afin de cocréer constamment de nouvelles réalités. Alors sois toi-même en toute liberté sans jamais te comparer.

Libérer la possession
La possession est absolument inutile dans le monde de la liberté puisqu’ici, chacun de tes besoins est aussitôt comblé par le pouvoir de ta pensée. Ici, les êtres connaissent et utilisent le pouvoir créateur de leur pensée. Alors veille sur tes pensées et pense à ce que tu veux, plutôt qu’à ce que tu ne veux pas. Et souviens-toi que toutes tes créations doivent respecter la liberté de chacun.

Libérer la culpabilité et le jugement
Tu n’auras plus besoin de ces anciennes énergies du karma puisqu’ici tout est amour. Afin de préserver ce droit fondamental, l’amour, tu ne dois jamais te juger ni juger personne. Dans le monde de la liberté, le jugement n’existe pas parce que chacun vit dans le respect de lui-même et des autres.

Libérer la séduction et la dépendance
Ces énergies n’ont aucune raison d’être dans le monde de la liberté. Parce qu’ici personne ne possède personne et personne ne dépend de personne. Tous les êtres qui habitent ce monde sont souverains.

Libérer le besoin, les conditions et les attentes
Le besoin d’être aimé est un non-sens dans le monde de la liberté parce que chacun sait qu’il est lui-même l’amour. Ici, tous les êtres manifestent l’amour et personne n’est dans le besoin. Alors tu auras la totale responsabilité de t’aimer inconditionnellement en respectant ta liberté d’être. Souviens-toi que l’amour véritable n’a ni besoin, ni attente et ni condition.

Libérer les limites
Dans le monde de la liberté, les limites n’existent pas. Si tu veux y demeurer alors reste ouvert au grand mouvement perpétuel de la vie et tu grandiras avec elle dans les espaces infinis de l’éternité. Souviens-toi que l’abondance est ton droit de naissance donc, ne te limite jamais.

Libérer la peur et la mort
En t’aimant inconditionnellement, la peur va se dissoudre. Tu saisiras que la mort est une mémoire émotionnelle à traverser et tu comprendras enfin que c’est la peur et la croyance en la mort qui maintiennent le monde de l’illusion. En traversant la peur, tu traverseras la mort et tu t’éveilleras à la vie éternelle. Alors cesse de compter tes anniversaires et élimine tous les rituels qui te gardent prisonnier de l’illusion. Vis dans l’éternel présent et cesse de compter les années puisque le temps n’existe pas. Dans le monde de la liberté, fais de chaque jour une célébration.

Alors, cher être d’amour, à compter d’aujourd’hui, tu auras toute la liberté de te respecter et t’aimer en te choisissant en tout temps. Plus d’obligations puisque tout ce que tu expérimenteras, tu le feras en toute liberté. Alors réponds à chacun de tes besoins et tu verras que l’amour en toi reprendra sa juste place. En t’unissant à l’amour en toi, tu sortiras définitivement de l’illusion et l’ego tirera sa révérence devant l’humilité du cœur.

Lorsque tu te seras enfin reconnu dans ta lumière, tu deviendras comme Jonathan le goéland et dans une joie profonde, tu reconnaîtras enfin que tu as quitté la survie pour renaître à la vie. Dans ce retour à l’amour absolu pour toi-même et les autres, tu ressentiras une profonde compassion pour la famille universelle. Alors, par ton propre rayonnement, tu les guideras et les accueilleras à ton tour dans le monde de la liberté.

Voici la devise du monde de la liberté : reste en paix qui est libre!

L’effort de méditer

Faut-il donc partir, sac à dos, dans les montagnes himalayennes pour méditer? Non.

Faut-il s’isoler dans une grotte et s’imposer une discipline de fer… Non, il faut peu de choses pour méditer.

Pour moi, il faut surtout un corps pour méditer. Méditer sans son corps, c’est être musicien et se priver de l’instrument le plus sensible et le plus riche qui soit au monde.

Relégué par la pensée au fin fond d’un grenier, cet instrument vieillit, se recouvre de voiles tissées par l’araignée, contraint au silence.

La pensée, seule, joue pendant ce temps une partition qu’elle a elle-même créée, ne méditant que sur elle-même. Elle fabrique des cartes postales de mer bleue, imagine la caresse de l’eau… Mais pour apprécier vraiment cette caresse, pour sortir du virtuel et goûter le réel, il faut un corps. On s’assoit, seul, au calme, on ferme les yeux et on « écoute ».

Que se passe-t-il dans le dedans du silence? Au tout début, d’innombrables images, idées, sursauts affectifs, troublent le silence, et seul un effort de concentration parvient à les chasser.

Ensuite, apparaît une autre pensée qui semble parler à la nôtre. Nous étions seul, nous voilà deux. L’une enseigne, l’autre écoute, puis l’inverse; c’est un véritable dialogue intérieur qui s’installe. Surpris par la pertinence de cette conversation interne, nous ne parvenons plus à savoir qui de ces deux pensées est le vrai moi. Elles jaillissent du monde éphémère, claires et, en ce qui me concerne, exemptes de symbole.

Puis, c’est le temps d’un autre silence. On ressent une présence, la sienne, bien à soi, uniquement à soi. Curieuse sensation que d’assister ainsi à la transformation du silence en qualité de présence…

Du corps jaillit alors une constellation de sensations : félicité, bonheur, saveur, quiétude, paix, comme autant d’épices, relèvent le goût de soi et le goût de l’existence.

De l’immobilité de repos émerge alors du corps un puissant mouvement invisible qui traverse toute la matière. Il se dilate au-delà des limites physiques du corps, dans ce que j’appelle le « ni-dedans ni-dehors », quand la frontière délimitée par l’étendue du corps s’estompe. Cependant, sentiment étrange, cette infinitude mouvante s’écoule lentement dans la profondeur de ma finitude. Je suis alors totalement présent. Je suis moi, dans un corps pensant, percevant et ressentant.

Extrait de : « Un effort pour être heureux », Danis Bois, éditions Point d’appui.

Simplifiez votre vie en l’orientant autour de ce qui vous vient naturellement!

Tout ce qui se produit dans votre vie reflète une partie de ce qui se passe à l’intérieur de vous. Conséquemment, si vous désirez une existence plus simple, plus inspirante, plus satisfaisante et qui emprunte la route de l’excellence, vous l’orienterez à partir de qui vous êtes vraiment.

Mais, comment connaître l’être véritable qui vous habite? Vos forces, celles qui vous invitent naturellement à agir d’une façon plutôt qu’une autre, vos talents et vos points forts relèvent de votre véritable identité. Les rêves que vous chérissez peuvent s’avérer une excellente piste pour honorer l’être authentique qui se loge en vous. Les valeurs qui vous dirigent, c’est-à-dire ces choses vers lesquelles vous êtes naturellement attiré, que vous avez envie de faire sans effort et qui ne sont pas motivées par un but représentent également une partie de votre individualité.

Pour mieux illustrer la vie de quelqu’un qui maximise une de ses forces, prenons l’exemple de Tiger Woods. Son point fort? Son swing au golf. Avec l’aide de son coach, il l’a perfectionné et jugez des résultats par vous-même : il expérimente une vie d’excellence à faire ce qu’il aime vraiment. Quant à sa faiblesse, les trappes de sable, il l’a corrigée de façon à ce qu’elle ne nuise pas à sa force. Pas plus!

Plusieurs gens qui cheminent dans la conscience se piègent souvent : quand ils découvrent leurs faiblesses, ils ont tendance à investir toute leur énergie à vouloir les gérer pour devenir meilleurs. Cette pratique, bien qu’elle amène à vivre plus de conséquences agréables, ne les acheminera pas vers une vie d’excellence, qui, elle, ne sera possible qu’en maximisant vos points forts, mais jamais en rectifiant vos faiblesses. De plus, l’épuration de vos faiblesses ne vous conduira pas non plus vers vos points forts.

Si vous orientez votre vie autour de ce que vous pouvez exercer régulièrement avec plaisir et succès, vos faiblesses n’auront plus la même emprise sur vous. Imaginez ceci : au lieu d’essayer de vous changer, vous devenez l’être en connexion avec sa nature profonde. Vous construisez votre vie à partir de ce qui vous passionne. Plus besoin de faire des pirouettes pour plaire aux autres à votre détriment, plus de cours à prendre pour vous améliorer dans un domaine qui ne vous stimule même pas! Vous n’accomplissez que ce qui résonne avec vous, ce qui vous fait vibrer, et lorsque votre concentration se dirige sur ce qui fonctionne pour vous, imaginez le peu d’emprise que vous laissez à vos faiblesses. N’est-ce pas merveilleux?

Se perfectionner dans le but de diminuer une faiblesse ne produit vraiment pas le même résultat que celui de s’améliorer afin de développer une force. Prenons l’exemple d’une voiture de course et d’un camion-remorque à la ligne de départ d’une course. Le camion-remorque atteindra assurément la ligne d’arrivée, mais malgré toutes les modifications qu’on peut lui apporter, il ne pourra jamais le faire à la même vitesse que la voiture puisque sa force ne réside pas dans la vitesse, mais plutôt dans le remorquage. Il ne perd pas sa valeur parce qu’il ne se montre pas aussi rapide que la voiture : il ne se trouve tout simplement pas dans le bon domaine. C’est la même chose pour nous, les humains. Combien de gens, par exemple, œuvrent dans des postes de gestion alors que leur force se situe plus à faire ce qui est demandé!

Orienter votre vie autour de vos forces représente un processus d’amour pour vous. Découvrir qui vous êtes véritablement vous permettra de vous épanouir. Vous arrêterez de forcer les choses et d’investir votre temps et votre énergie dans des activités qui ne vous servent plus. Loin d’être égoïste, vous deviendrez respectueux de qui vous êtes naturellement.

Il est possible pour vous tous d’orienter votre vie autour de qui vous êtes vraiment. La première étape consiste à noter ce qui est naturel pour vous et qui vous apporte régulièrement du plaisir et du succès. Vos indices de réponses se trouveront probablement dans vos talents, vos forces, vos valeurs et vos rêves. Rappelez-vous des compliments qu’on vous a déjà faits et demandez à vos proches les forces qu’ils perçoivent de vous. Par la suite, posez des actions, créez un projet orienté autour de vos réponses afin d’honorer cette partie de vous.

Vous voulez simplifier votre vie? Commencez à l’orienter autour de ce qui est naturel pour vous!

Pour se sortir du paradoxe de l’autonomie amoureuse

Quand on pense qu’en moyenne un couple sur deux se termine par une rupture, il y a fort à croire que les couples aujourd’hui vivent des enjeux plus que jamais sérieux.

Pour certains, la relation de couple est une source de confusion, de détresse. Parfois, les gens croient qu’ils doivent être heureux, comme si le bonheur leur était dû. Et ils attendent de leur partenaire qu’il leur apporte ce fameux bonheur sur un plateau d’argent… Si tel n’est pas le cas, que ce bonheur, ou leurs attentes, ne leur vient pas entre les mains, ils partent à la conquête, espérant le retrouver ailleurs… ou encore, on se laisse noyer par les blessures émotionnelles, les désillusions de la vie à deux et les silences.

L’isolement est un des enjeux majeurs pour les couples qui désirent une relation durable et favorisant la croissance des partenaires. En fait, l’isolement a fait un grand bond dans les mentalités des gens. On est loin des cultures familiales où les gens vivaient dans une grande famille et où la communauté était importante. Cette culture familiale permettait aux gens de développer un sentiment de confort et de sécurité, d’ouverture et de rapprochement puisque les gens étaient entourés d’un réseau de personnes en qui ils avaient confiance pour partager leurs joies et leurs difficultés. Cette culture s’étant effritée, il n’en demeure pas moins que l’attitude d’ouverture et de rapprochement et ces sentiments de confort et de sécurité sont importants pour la survie des couples. Les partenaires qui désirent un équilibre dans leur couple, mais qui, pour une raison ou une autre, sont confrontés à l’isolement, sont en quête de sécurité, de confort, d’ouverture et de rapprochement.

Un autre enjeu majeur pour les couples s’inscrit dans la recherche de l’autonomie. L’aspect déroutant associé à la culture actuelle des couples se retrouve dans l’intention de se rapprocher de ses désirs individuels, de son bonheur individuel et de son autonomie personnelle. Conscient de la fragilité du lien conjugal, on se méfie des liens trop attachants, et on se protège des blessures amoureuses. Pour ces raisons, on veut « choisir » le ou la partenaire qui nous permettra d’atteindre nos objectifs personnels, lesquels sont prioritaires à la vie à deux. On se soucie de sa propre autonomie et on tente de préserver l’autonomie de l’autre. On développe l’art de vivre « en parallèle » et sans savoir pourquoi, on finit par se sentir seul… même ensemble.

L’aspect déroutant pour les couples et qui conduit les partenaires dans la confusion et la détresse tient du fait que les couples vivent suivant le paradoxe : « Comment devenir autonomes ensembles? ». En cherchant à développer son autonomie personnelle, les partenaires finissent par s’isoler l’un de l’autre et n’arrivent plus à situer le besoin d’intimité du couple.

Malheureusement, le paradoxe dans lequel les couples sont plongés évoque un tiraillement entre soi et l’autre. Comment peut-on nourrir une relation durable et gratifiante lorsqu’on recherche l’autonomie et par conséquent, que l’on tend vers l’isolement? Ainsi, en parlant plutôt de besoins d’intimité relationnelle et de besoins d’intimité personnelle (plutôt que d’autonomie), les partenaires auront tendance à rester connectés à la vision du couple qui relie les trois entités : le soi, l’autre et la relation.

Le besoin d’intimité relationnelle (l’intimité dont il est souvent question dans les couples) rappelle les divers besoins de rapprochement, d’ouverture et de se sentir connecté à une autre personne (intimité physique, relationnelle, émotionnelle, sexuelle). Le besoin d’intimité personnelle, quant à lui, rappelle les divers besoins de l’estime de soi, de la connaissance de soi. Chaque partenaire prend conscience de ses émotions, des émotions de l’autre et devient responsable de respecter sa disponibilité et son ouverture à l’autre.

Le besoin d’intimité personnelle crée davantage l’ouverture à l’actualisation de soi (désirs, rôles, valeurs, etc.) contrairement au concept d’autonomie, qui suscite une « coupure ». Devenir autonome, c’est chercher à fonctionner ou à évoluer indépendamment de l’autre, ce qui conduit directement l’individu dans le tourbillon de l’isolement. « On vit ensemble, mais on se sent seul… » Les individus sont appelés à se différencier de leurs parents, à développer leur autonomie dans les divers apprentissages de la vie. Pour une relation de couple gratifiante, l’individu est appelé à se connaître, à croître et à s’ouvrir à l’autre, dans un espace sécurisant et propice au partage.

Pour une relation de couple durable et gratifiante, la recherche de l’équilibre entre l’intimité relationnelle et l’intimité personnelle est indispensable. C’est faire de sa relation un lieu sûr, sécurisant, créer une ouverture facilitant la décision de s’engager, de croître, de se réaliser dans ses rôles, ses désirs, ses valeurs… en présence de l’autre.

Ces passions du mental qui nous détruisent

Nous savons tous que dans les mondes spirito-matériels et spécialement dans notre monde physique, deux forces contraires s’affrontent continuellement, la force positive et la force négative. Notre mental est le terrain de la guerre entre ces deux forces. La force négative essaie de nous contrôler et de contrôler notre vie intérieure et extérieure, en se servant de ses armes de destruction, les cinq grandes passions. On sait que le rôle de la force négative est de maintenir l’âme, c’est-à-dire nous, le plus longtemps possible dans un état de conscience limité et centré sur l’extérieur. Cette force sait très bien que lorsque nous nous concentrons sur l’extérieur, nous ne pouvons pas évoluer spirituellement et nous apprenons très peu de nos expériences.

Les cinq passions du mental qui nous empêchent d’évoluer et qui nous détruisent intérieurement sont :

L’orgueil (vanité) : c’est la passion la plus difficile à faire disparaître de notre vie. La vanité nous empêche de voir la vérité, d’admettre nos fautes et nos faiblesses. Elle nous rend très sensible à la critique et nous fait souligner les fautes des autres. La vanité nous fait vivre dans une image que nous projetons et nous empêche d’être nous-mêmes. Nous donnons beaucoup d’importance à ce que les autres pensent de nous, ce qui fait que le mensonge et l’hypocrisie deviennent nos compagnons de vie, car nous avons donné notre pouvoir aux autres.

La colère : la colère engendre la rancune et la haine vient nous habiter et nous gruge intérieurement comme un cancer. La colère détruit la paix, réduit l’amour en cendres et monte les gens les uns contre les autres. Elle déforme notre jugement et nous amène à tomber dans les commérages, la calomnie, la moquerie, les jurons et le ressentiment. Rebazar Tarzs, un grand maître spirituel, a déclaré : « Il n’y a pas de bonnes ou de mauvaises colères et il n’y a pas de bonnes ou de mauvaises raisons de se mettre en colère ».

L’avarice : en nous concentrant sur l’accumulation de biens matériels, l’avarice nous enchaîne à tout ce qu’on peut posséder et fait descendre un voile sur les valeurs supérieures de l’existence. Nous devenons des esclaves du monde matériel et la peur de perdre quoi que ce soit nous amène à tricher, à mentir, à la corruption, la supercherie, etc.

La luxure : la luxure produit un appétit anormal pour les actes destructifs et dégradants de la vie. Cela peut être un désir brûlant pour les drogues, l’alcool, le tabac, la gloutonnerie et aussi le sexe anormal, La luxure nous fait redescendre au niveau animal et nous maintient dans cet état de conscience.

L’attachement : l’attachement est une aberration mentale, qui contrairement aux autres passions, s’insinue lentement dans la vie de ses victimes. Le but de l’attachement est de nous fixer sur les valeurs inférieures de l’existence, y compris celles de notre environnement, de nos associations et de nos relations avec autrui. L’attachement excessif à une personne, un bien ou à une position installe en nous la peur de perdre, l’anxiété, la jalousie et nous cause de très grandes douleurs, pouvant aller jusqu’au suicide et au meurtre en cas de perte. L’attachement fausse la vérité et nos évaluations.

Ces cinq passions, lorsqu’elles ne sont pas contrôlées, nous détruisent physiquement, émotionnellement, mentalement et spirituellement. La majorité de nos souffrances y sont rattachées.

La meilleure façon de s’en débarrasser, est de nous concentrer sur leurs opposés, les cinq grandes vertus de l’âme. Elles sont l‘humilité, le contentement, le non-attachement, le discernement et la tolérance (patience).

Pour bien pratiquer ces vertus, on doit comprendre et accepter que nous sommes responsables de ce qui nous arrive et sortir de l’état de victime de la vie et des autres.

Bonne évolution!