Nauséabonde…

Il y a sept ans, j’ai commencé à me poser des questions concernant la surconsommation et ses effets sur l’environnement. En tant qu’artiste écologique passionnée par la nature, je me spécialise vers les ressources oubliées, nos poubelles!

Nous nous trouvons à un moment de l’histoire où nous changeons notre téléviseur, notre ordinateur, notre réfrigérateur, notre four à micro-ondes et tous les appareils de notre quotidien non pas parce qu’il ne fonctionne plus, mais seulement parce qu’ils ne vont plus avec l’esthétisme de notre cuisine ou la performance de notre poste de travail. Nous possédons tous ces choses et dans quelques années, nous allons les remplacer par des appareils plus avancés, plus design. Nous ne réparons plus parce qu’il est plus économique d’en acheter un nouveau, plus beau.

Nos ménages produisent sans relâche des tonnes d’ordures. Celles-ci forment un amas considérable de résidus, une sorte de grande salade composée de matériaux de toutes sortes, de matières organiques et de déchets dangereux. Lorsque la pluie, le soleil et le temps agissent, l’eau de pluie s’infiltre dans la mixture, emportant sur son passage les composantes contaminées, ce qui crée un liquide visqueux, le lixiviat. Une sorte de vinaigrette qui coule à travers les détritus et s’assaisonne de diverses substances toxiques… Pensez aux répercussions sur la santé!

Les objets que nous consommons, une fois jetés ne disparaissent pas! Même si nous croyons nous en être débarrassé en les abandonnant sur le bord des routes ou au dépotoir… Ils existent encore! Nos détritus et vieux appareils ne se trouvent pas si loin de nos maisons, même s’ils sont bien cachés dans des sites d’enfouissement. Ils sont empilés à des endroits, à l’abri de notre regard, mais tellement près des lacs, des sources d’eau potable, des rivières, des animaux sauvages ou d’élevages, des cultures et des forêts dont nous dépendons tous.

J’aimerais susciter une réflexion par rapport à notre responsabilité face à ce que nous consommons parce que, en fin de compte, tout ce que nous achetons devient des déchets qui constituent en fait des ressources réutilisables, des déchets-ressources ou, plus communément, des matières résiduelles. Il me tient à cœur de remettre en question ce qui est important, ce qui est sacré, l’esprit des « choses », le sens mystique de nos objets que nous vénérons chaque jour et reléguons aux ordures si facilement.

À titre personnel, je m’efforce de changer mes mauvaises habitudes et d’adopter un comportement de plus en plus conscient. Je dis « effort » parce qu’il est essentiel d’agir en vue de créer des changements au sein de nos collectivités. Il faut comprendre qu’il est important de se responsabiliser face à ses actions et ses choix de consommation.

Nos valeurs ont dérivé vers un monde de sacs de plastique à usage unique où les liens essentiels avec l’environnement ont fondu dans l’insouciance et l’indifférence.

Je jette et je rejette cette idée!

En plus de diminuer sa consommation et de participer au réemploi et au recyclage, le compostage des matières organiques provenant de nos cuisines s’avère être une initiative accessible à tous. Personnellement, je pratique le lombricompost dans mon appartement. J’ai adopté une communauté de vers rouges qui gobent jour et nuit : pelures de banane, poches de thé, trognons de brocolis, cœurs de pomme, etc. Les vers sont plutôt tranquilles comme animaux de compagnie; ils ne demandent pas la porte pour se soulager, ne nécessitent aucune médaille et fournissent un humus riche d’amour!

Viendra le jour où la majorité d’entre nous prendra le temps de repenser ses habitudes et ses priorités afin de ramener leur consommation à un niveau respectueux envers notre Terre…

Soyons conséquent!

Choisir le bonheur

Le but de toute éducation et de nous apprendre à aimer la beauté. Platon, La République

Bonheur et environnement

Y a-t-il une relation entre bonheur et environnement, entre bonheur et écologie? Bien sûr que oui! Il y a du bonheur dans le fait de nous sentir en harmonie avec notre environnement et de sentir que nous participons à créer un environnement sain, beau et prometteur de vie. Qui de nous n’a jamais ressenti le bien-être que procure une marche dans la nature, l’appréciation d’un beau coucher de soleil ou la joie de respirer l’air pur de la montagne ou de la mer? Le contact avec la nature nous met en contact avec nous-mêmes, il nous aide à atteindre la paix intérieure et représente une source de joie.

Mais, il y a certaines conditions pour que cette relation humain/environnement soit harmonieuse. La première condition et d’être conscient de cette loi de l’écologie qui dit que « tout est dépendant, la séparation n’existe pas ». Le bonheur obéit aussi à cette loi. Nous sommes liés à ce qui nous entoure, nous réagissons à notre environnement et nous l’influençons, que cet environnement soit physique, psychologique, intellectuel ou spirituel. Pour arriver au bonheur, il faut accepter d’entrer en communication, je dirais même en communion avec notre environnement, avec la vie sur notre planète, avec tout ce qui nous entoure et tout ce qui se passe à chaque instant. Communion, c’est-à-dire ouverture, partage, sensibilité à l’environnement, à l’influence de l’environnement sur soi et à notre influence sur l’environnement.

Une de mes clientes atteinte d’un cancer du foie était venue me consulter pour apprendre à visualiser. Cette cliente, partie de rien, avait consacré presque toute l’énergie de sa vie à devenir multimillionnaire, ce qu’elle avait réussi. En visualisation, elle a fait des promenades dans la nature, elle s’est détendue, elle a appris à apprécier la vie. Elle a aussi appris à devenir attentive à ce qu’elle ressentait dans son corps et à utiliser l’énergie de la nature pour stimuler sa propre énergie. De ces séances de visualisation, elle ressortait calmée, énergisée, plus heureuse. Elle a survécu près de deux ans au lieu du trois mois annoncé par le médecin. Et peu avant sa mort, je lui demandais si elle croyait que sa thérapie avait valu la peine puisqu’elle allait mourir de toute façon. Elle m’a répondu : « Jamais le ciel ne m’a paru si bleu et les fleurs si belles. Je reviens de chez moi, en Gaspésie, et la mer m’a parlé comme jamais. J’ai enfin pu me sentir attachée à cet univers, j’ai pu l’apprécier. Non! Ces deux ans de sursis m’ont permis de reconnaître ce qui est vraiment important dans la vie. Le monde est beau et j’avais oublié de le remarquer ».

Cette cliente avait appris à ne plus vivre « dans » l’univers, mais à vivre « avec » l’univers et elle en avait retiré beaucoup de joie.

Un autre avantage est que plus cette communion est active et impliquée, plus elle nous apportera de bonheur. Admirer la beauté est une source de joie. Créer de la beauté est une source de joie encore plus importante, c’est un antidépresseur naturel. J’ai souvent observé combien moi-même, mes amies et des clients dépressifs ou malheureux tiraient du plaisir à produire une pièce d’artisanat, une peinture, un vitrail, un meuble, à redécorer ou créer de leur main un nouvel environnement. Les plaisirs de l’horticulture ou du jardinage sont connus de bien de gens et leur éloge n’est plus à faire. Toute interaction avec la vie, la nature, la beauté, l’environnement élève notre âme, la transporte et augmente notre capacité à nous sentir heureux, en paix, bien dans notre peau. Lorsque j’enseignais à l’université, je donnais un cours de créativité et l’un des travaux impliquait la création d’une œuvre d’art avec des matériaux cueillis dans la nature. J’étais toujours surprise et enchantée des résultats. Au début, les étudiants doutaient de leur talent : « Je ne connais rien à l’art. Je ne suis pas un artiste ». Puis ils s’attaquaient à la tâche et découvraient la joie que procure la création et l’interaction… Avec des matériaux tout simples, ils créaient de la beauté. Ils apprenaient à mieux observer et admirer la nature et certains gardent encore leur production avec fierté après de nombreuses années. Plonger les deux mains dans la terre, l’eau ou le sable nous aide à concrétiser et à rendre plus vivante notre relation à l’environnement.

Nous sommes affectés par la beauté et par la laideur. De la même façon que nous sommes calmés et régénérés par un bel environnement ou par un beau paysage, nous sommes déprimés par une maison sale et désordonnée, par un spectacle de laideur ou de destruction. Nous sommes mieux dans notre peau dans un environnement harmonieux et nous ressentons négativement les effets du bruit, de la pollution et d’un environnement dénaturé. Je m’efforce de faire de ma maison un lieu de beauté et un havre de paix et j’en suis bien récompensée quand les gens en entrant me disent : « Je me sens mieux, apaisé, plus calme tout simplement en mettant les pieds ici ». Un psychologue qui loue mon bureau à l’occasion m’a même affirmé : « J’ai l’impression de faire de meilleures interventions ici qu’aux autres endroits où je travaille. L’atmosphère de cette maison est tellement propice au calme et à la réflexion ». Nous interagissons avec la beauté et elle nous crée de la même façon que nous la créons.

La beauté est aussi dans le regard de celui qui regarde. Nous savons tous que nous trouvons les gens et les événements plus beaux lorsque nous sommes heureux et ouverts au moment présent. Lorsque nous sommes en amour, nous trouvons tout le monde beau. C’est pourquoi il est important de choisir et d’embellir notre environnement, mais il est aussi important d’éduquer notre regard, de devenir sensible à la beauté. Léonard de Vinci donnait le conseil suivant aux aspirants peintres : « Regardez les murs rongés par l’humidité et les roches aux couleurs inégales. Vous y trouverez des montagnes, des rochers, des ruines, des vallées, des batailles, des gens, une infinité de choses et de paysages ». En d’autres mots, apprenez à regarder et vous trouverez la beauté dans tout ce que vous regardez, et cette beauté vous rendra heureux.

Les environnements trop froids et encadrés, trop éloignés de la nature, trop bruyants ou trop semblables les uns aux autres ne nous stimulent pas au niveau sensoriel, affectif et intellectuel. Notre cœur, notre esprit a besoin de beauté, d’harmonie, de silence, de contact et d’interaction avec la nature et avec la beauté. Nous ne sommes pas séparés de notre environnement, nous sommes intégrés à lui et affectés par lui. Notre bonheur dépend aussi de notre lien, de notre interaction avec un univers vivant, mouvant, stimulant dont nous pouvons percevoir l’harmonie et la beauté.

Et voici mes petits conseils pour vous aider à profiter de votre environnement et être plus heureux :

  1. Allez prendre des marches dans la nature et prenez le temps de regarder autour de vous, d’être présent à votre environnement, de le contempler.
  2. Faites de la beauté une valeur, prenez le temps de vous entourer de beauté et de remarquer la beauté autour de vous.
  3. Cultivez un jardin et plantez des fleurs ou allez regarder les jardins de l’univers.
  4. Mettez des plantes dans votre maison et prenez le temps de la décorer à votre goût. Votre environnement contribue à votre bonheur.
  5. Développez votre regard et apprenez à voir la beauté dans chaque objet, dans chaque paysage, dans chaque personne, de façon délibérée.
  6. Entrez en communion avec l’univers, avec les autres, de la façon la plus impliquée possible. Il y a plus de plaisir à faire pousser des fleurs qu’à les acheter chez le fleuriste.
  7. Soyez curieux : explorez des choses nouvelles, stimulantes et différentes. La beauté vient aussi de la diversité. Nous ne remarquons plus ce qui est trop habituel. Nous avons besoin de nouveauté. Il faut changer d’air de temps en temps.
  8. Ouvrez vos fenêtres au sens propre et au sens figuré. Laissez entrer de l’air dans votre maison et dans votre vie. Prenez le temps de respirer.
  9. Développez ou entretenez un passe-temps qui vous met en contact avec le plaisir de créer de la beauté autour de vous.
  10. Souvenez-vous que vous êtes interdépendant avec l’air, avec l’eau, avec la terre, autant qu’avec les animaux, les plantes et les personnes qui vous entourent et que prendre soin de tout cela, c’est prendre soin de vous-mêmes.

Retrouver la conscience du vrai

Ressentir à travers les parois de sa propre maison l’ensemble de la vie; ressentir la continuité avec la nature. Pas de coupure avec la vibration vivante de toutes choses.

Telle devrait être chaque maison. S’y retrouver tout en étant avec le Tout.

Être chez soi, c’est être dans une ambiance qui nous permet d’entrer en soi. La nature est encore comme elle l’a toujours été, l’élément premier qui prédispose à la méditation, au recueillement.

Connexion première avec l’univers. Les matériaux tirés d’elle gardent ce flux vivant, cette connexion inaltérée.

Puisque ce qui respire est vivant, le bois est le matériau à privilégier; de par sa constitution, il préserve inaltéré l’échange énergétique.

Le « rempli » juste à le regarder aussi imprégnant que le feu de bois. Le bois est chaleureux… le bois réjouit.

Tables de vitre, armoire en mélamine, placoplâtre, recouvrement en vinyle et ciment, de par leur froideur, ne « rempliront » jamais l’âme de chaleur.

De par sa « nature » l’âme recherchera toujours la chaleur qui est en affinité avec son essence de vie. Chaleur du bois, chaleur du soleil, chaleur du feu, chaleur des échanges du cœur. L’humain a fondamentalement besoin de ce qui est « chaleureux ».

Une maison chaleureuse reflète l’âme des gens qui l’habitent.

Murs et meubles en bois, boiseries, céramiques aux couleurs chaudes, vitraux nobles, chandelier suspendu, âtre, chaise berçante au coin du feu, tous inspirent la sérénité.

Une maison dont toute la valeur revient à sa vibration harmonieuse avec la nature… un contact dont l’humain ne peut se passer… un contact des plus précieux.

Tout comme la couleur rose calme, apaise, chaque couleur émet une vibration particulière.

Conscient que nous sommes de leurs influences sur nous-même et notre environnement, puissions-nous apprendre à les utiliser tant pour des guérisons que pour notre évolution.

La vie déploie une infinité de couleurs qui égayent et réjouissent le cœur. Des fruits aux fleurs, des oiseaux aux animaux, leurs chatoiements aux mille facettes agrémentent notre vie sur terre.

Des diamants sur l’eau aux aurores boréales, couronnée par l’arc-en-ciel, la vie s’évertue à nous faire profiter de tout ce qu’elle dispense. Une invitation à célébrer toute beauté par son utilisation.

Que chacun y puise l’inspiration pour lui-même, l’inspiration pour sa maison.

Le véritable temple commence en nous-mêmes et par « irradiation » s’élargit à notre environnement.

Que chaque demeure devienne le temple de chacun… Une célébration de la vie!

Ensemencer mon jardin!

Abandonner, laisser aller un rêve, une fantaisie de l’imagination ou une illusion! Libérer, créer un espace, une place nouvelle afin que la vérité, la réalité puissent germer et produire de nouveaux amours. Des amours basés sur des valeurs solides telles la tendresse, l’amitié et la compassion. Arrêter de s’accrocher à ce qui aurait pu être et remercier pour ce qui est. Vivre avec l’espoir, la confiance en la vie qui sait mieux que nous ce dont nous avons besoin…

Ce qui a été sera à jamais vivant en mon intérieur.

Faire la paix avec hier, avancer vers l’inconnu avec un cœur nouveau, prêt à affronter d’autres défis, à aimer d’une manière plus détachée, plus profonde. Regarder en arrière pour apprendre, reconnaître la divinité ainsi que la nécessité du passé. Rêver d’amour aujourd’hui, refléter la bonté, la compréhension et partager la lumière par mon témoignage toujours vivant de mes expériences. Vivre dans le calme, la simplicité et l’acceptation du présent qui est un cadeau de mon créateur!

Une fenêtre sur la biochimie du corps

L’analyse Q.F.A. Connaissez-vous votre « milieu intérieur » biologique? Une des plus étonnantes merveilles de la vie, c’est la propriété qu’a le corps de se renouveler, de se réparer et de retrouver l’équilibre. Cependant, ce phénomène nécessite des conditions propices et souvent idéales. D’ailleurs, la vie dans la nature, telle qu’on la connaît, ne peut apparaître que dans certaines conditions particulières de milieu, de température, d’environnement physique et chimique. Dans notre corps, la régulation des processus vitaux dépend pareillement de conditions particulières qu’on surnomme symbiose biochimique. Plus précisément, la tendance à l’état de santé inhérente à chaque organisme réside dans les cellules. C’est-à-dire que la maladie ou la santé est déterminée par le milieu dans lequel vivent nos milliards de cellules. « Chaque cellule dans le corps continue à remplir ses fonctions propres pendant tout son cycle de vie, à condition que son milieu reste en affinité avec elle. » Tant que le milieu est bien adapté aux besoins de la cellule, celle-ci se développe normalement et préserve sa capacité de se renouveler. Certaines cellules se renouvellent constamment :

  • Les cellules sanguines, toutes les 24 ou 36 heures;
  • Les cellules de tissus mous, toutes les 12 semaines;
  • Les cellules osseuses, environ tous les 12 mois.

Bien que certaines altérations soient irréversibles, dont certains circuits comme les centres nerveux, des moyens de compensation s’établissent au moins partiellement.

Les biologistes ont calculé qu’un renouvellement complet du corps se réalise environ tous les sept ans. Un concept optimiste et constructif n’est-ce-pas?

En quoi consiste le milieu intérieur. Nous concevons que l’organisme soit un véritable faisceau d’intentions, d’idées et d’émotions. Mais en vertu de la loi de vie physique, ce sont nos cellules qui constituent notre organisme. Elles nous confèrent nos caractères physiologiques et physiques propres. Le terrain biologique ou l’environnement cellulaire interstitiel assure à nos trillions de cellules, les nutriments, les enzymes, les électrolytes, les vitamines, les minéraux, l’eau ainsi que les hormones nécessaires à leur vitalité et leur bon fonctionnement. Le terrain biologique est donc responsable d’acheminer ces substances favorables à la vie de la cellule pour la production d’énergie ou ATP. L’ATP se veut la combustion que génère la cellule lorsqu’elle s’approprie des matériaux nutritionnels pour en éliminer les sous-produits ou les déchets métaboliques. Bref, les liquides organiques, qui constituent le terrain biologique ou le milieu de vie de la cellule, apportent la nourriture nécessaire et jouent, d’autre part, le rôle d’égout, de voie de drainage et d’élimination.

Comment évaluer l’état du terrain biologique?

La science du terrain biologique implique à la fois l’étude biochimique et physiologique de l’intégrité cellulaire. Le prélèvement et l’analyse spécifique des liquides organiques s’avèrent les meilleurs moyens de connaître l’état de nos cellules.

Les liquides organiques possèdent certaines caractéristiques spécifiques et transportent un niveau d’éléments qui peuvent être mesurés et comparés à des normes d’équilibre biochimique. Cet équilibre est la régulation spontanée des processus vitaux et se reflète sur la qualité de la cellule. Ces éléments se retrouvent dans le sang, la lymphe, l’urine et la salive. L’évaluation quantitative des éléments devient un paramètre très révélateur pour comprendre les faiblesses métaboliques et systémiques de l’organisme. De plus, l’effet synergique de ces éléments est notamment significatif. C’est pourquoi une interprétation professionnelle d’un(e) naturopathe spécialisé(e) s’avère indispensable.

La médecine nutritionnelle ou la naturopathie s’intéresse au terrain biologique depuis plusieurs années. Récemment, la science a perfectionné un outil capable de mesurer avec efficacité et fiabilité les éléments des liquides organiques.

Le Ph, le niveau d’oxydation, la capacité digestive et enzymatique, les carences nutritionnelles, l’âge biologique sont parmi les précieuses informations que l’on peut en retirer. Cet appareil n’est pas un outil de diagnostic conventionnel, mais plutôt un guide préventif. Les résultats permettent d’apporter des corrections nutritionnelles nécessaires afin d’assurer un bon fonctionnement métabolique optimal. Cette mesure préventive pourra contribuer éventuellement à diminuer les facteurs dommageables nous prédisposant aux maladies dégénératives. La prévention aura toujours meilleur goût quand on parle de santé. Devenez donc maître de votre corps et apportez des changements concrets à vos habitudes de vie, Les bénéfices seront en votre faveur!

Trouver votre sentier sacré à l’intérieur de vous

Ce n’est pas une tâche facile de prendre le temps requis pour nous connaître pleinement. Aller au-delà du mental et rechercher sa propre vérité requiert du courage et de la force, mais la récolte est toujours fructueuse. Aller à l’intérieur de soi signifie faire face à son propre soi pour y découvrir de vieux souvenirs qui ont pu nous faire souffrir ou pour affronter la douleur que nous avons laissé dormir à l’intérieur de nous, par peur de la ressentir à nouveau. Le processus que nous entreprenons nous amène à avoir une meilleure vision, à visualiser encore mieux qui nous sommes et enfin à nous faire comprendre ce qui est arrivé, sans focaliser sur les résultats. Tous, nous voulons les résultats, sans avoir à prendre le temps qu’il faut pour que cela s’accomplisse, mais c’est par le processus que nous croissons et que nous intégrons l’expérience. À partir du moment où nous disons « oui » à la vie, nous disons « oui » à chacune des parties de notre être. Puisque le fait de vivre une vie magnifique prend son origine à l’intérieur de nous, le chemin de la liberté vient donc d’un passé qui nous a fait sourire, d’un passé qui nous comble, nous donnant un futur que l’on crée en prenant la responsabilité de tout ce qui nous arrive et en sachant que nous sommes responsables de ce qui nous attend, créant ainsi ce que nous voulons.

Nous sommes si nombreux à être perdus, ne sachant pas ce que nous devrions faire, ni ce que nous devrions être. Vous pouvez trouver toutes vos réponses à l’intérieur de vous, en acceptant où vous êtes et en vivant pleinement ce qui se présente. Que ce soit d’anciennes émotions ou sentiments, acceptez où vous êtes, ce que vous ressentez et entendez, écoutez attentivement ce que votre corps et votre âme essaient de vous communiquer, cela vous amènera sur votre sentier sacré, sentier qui vous est personnel.

Donnez-vous la permission de pleurer, de crier, de vous sentir frustré. Il est sain d’avoir ces sentiments, de traverser ces émotions et de les laisser s’échapper de vous. En les acceptant, nous pouvons les laisser aller, faisant ainsi place à de nouvelles expériences et à l’amour. Vous ne pouvez vraiment vous aimer que lorsque vous acceptez toutes les parties de vous-même, qui vous êtes, qui vous avez été et qui vous deviendrez. Prenez conscience que toutes les expériences, toutes les personnes que vous rencontrez dans votre vie sont un cadeau qui vous est offert à vous, personnellement. Toutes ces personnes sont des anges vous faisant cadeau d’une leçon qui vous fera croître. Ce que vous décidez de faire de ces expériences bâtit vos lendemains. Affronter vos peurs est le plus beau cadeau que vous puissiez vous faire, car nous sommes tous des êtres aussi importants les uns que les autres et tous, sans exception, nous possédons la vérité en nous. La lumière nous traverse tous lorsque nous nettoyons de plus en plus nos âmes et que l’intelligence suprême nous habite, nous donnant les réponses que nous recherchons tant.

Vous n’êtes pas votre personnalité, vous n’êtes pas votre ego. Nous sommes d’essence divine et nous possédons le pouvoir divin et la connaissance divine et ceux-ci attendent d’être éveillés pour être utilisés pour nous-mêmes et pour l’humanité. Nous devenons un avec la conscience divine lorsque nous laissons aller notre ego. La première étape vers l’intégration de notre vrai soi (qui est pur amour) est d’en devenir conscient. Et rappelez-vous qu’une fois l’intégration faite, vous n’avez plus jamais à refaire ce processus. Cette expérience n’a plus jamais à être répétée. La confiance et la foi croissent alors comme une fleur s’épanouissant à l’intérieur de vous. Nous pouvons finalement marcher consciemment sur notre sentier sacré, avec amour et connaissance, sur ce merveilleux plan terrestre, ensemble… unis.

La géobiologie maintenant

Oui, le moment présent, c’est le seul que je peux vivre et avec lequel je peux m’accomplir dans cette incarnation. Depuis des décennies, je m’intéresse à la géobiologie, au Feng Shui, à l’environnement et depuis les dix dernières années, j’intègre toutes ces connaissances à l’humain.

Tout est synergie. Tout influence le tout et tout est influencé par TOUT. J’en conviens, ça fait bien des toutous…

Mais, justement parce que je prends conscience de cela, je me rends compte que tout mon environnement est le reflet de ce que je vis à l’intérieur de moi. Pour savoir si je vis dans un environnement sain, je n’ai qu’à évaluer ma condition de santé dans tous les domaines de ma vie. Cette observation m’amène à constater dans mon environnement les choses que j’ai à changer. S’il y a un objet que je n’aime pas, pourquoi est-ce que je le garde? Si telle ou telle chose ne me convient pas, pourquoi je persiste à me convaincre que je dois la préserver? Quand je fais du ménage dans ma maison, c’est en moi que je fais également ce ménage (première intervention en Feng Shui). Quand je réaménage tel ou tel secteur de ma propriété, je change ce secteur de ma vie… Si j’accumule des choses (des au cas où…), je fais stagner le Chi et je bloque la circulation énergétique dans ma vie et dans mon corps.

Je me rends compte que j’évolue de plus en plus et que le lieu où j’habite s’harmonise et devient celui que je veux créer. Mon environnement se modèle à ce que « je suis » ou bien je me modèle à mon environnement. Lequel est lequel? Ce n’est pas important puisque les deux agissent en synergie et crée ma vie. Ma programmation m’amène à me faire vivre des choses qui demandent des efforts. Je sais, avec ma tête, que dans les lois spirituelles du succès de Deepak Chopra, il y a celle du moindre effort. C’est cette loi que je m’efforce d’ailleurs de pratiquer. Quand mon énergie est en synergie harmonique avec mon environnement, je peux me créer une vie avec facilité et sans effort, dans l’abondance, l’amour et le bonheur.

Comme j’ai toujours privilégié les études et l’apprentissage des connaissances, je me suis longtemps accroché à cette opportunité d’apprendre. Je constate que seul mon mental fut comblé de ces connaissances. J’apprenais et je me gargarisais de mon savoir sans intégrer ces études à ma vie.

L’univers, ayant le sens de l’humour, m’a permis de me créer des expériences pour mettre à exécution le processus d’intégration. Je me rends compte que tout ce que j’apprends et tout ce que j’enseigne provient de la vérité d’une ou de quelques personnes…

J’ai donc choisi de prendre du recul face à la formation et d’intégrer ce que j’avais appris depuis des décennies. Par cette recherche, j’apprends à créer ma vérité. J’ai remarqué avec des recherches, des expériences et des pratiques basées sur ces techniques, sciences, approches, connaissances des autres, conférences, etc. que chacun construit sa vérité en fonction de ses besoins, de ses goûts, de ses aspirations et de sa propre quête de la vérité.

« Tout ce que j’ai appris, je le remets en question, je ne prends rien comme une valeur absolue. » Je m’ouvre donc à apprendre de plus en plus vers ma vérité.

Je me permets de recommander ceci à chacun : oubliez tout ce que vous avez appris dans votre vie et choisissez de vivre ce que vous avez vraiment le goût de vivre, en honnêteté avec vous-mêmes, tout en respectant votre environnement.

Ainsi, la géobiologie, le Feng Shui, les différentes approches de santé et de mieux-être deviendront pour vous des outils que vous pourrez utiliser pour votre plus grand bien et non pour vous créer des obligations à agir, faire, changer ou être comme certaines personnes ont décidé que vous deviez agir, faire, changer ou être…

« Le gros bon sens »
Chaque personne possède ce que je nomme le gros bon sens. Il fluctue d’un humain à l’autre, mais dans l’ensemble, on arrive à un dénominateur commun qui respecte tout un chacun. Évidemment, l’ego des hommes prend souvent le dessus pour imposer sa vérité.

Faisons une petite réflexion…
« Je suis seul dans un lieu où une catastrophe naturelle a balayé la terre. » Je suis dans ce lieu et je choisis de vivre et de me créer ma vie… Quel est mon premier réflexe? Comment je choisis d’agir? Qu’est-ce que je recherche en premier lieu? Quel besoin j’essaie de combler? Est-ce que je passe ma journée à faire des réunions pour décider qu’est-ce que les autres doivent faire pour moi?… Il n’y en a pas d’autres, je suis seul,… actuellement…

Qu’est-ce que je fais dans ma vie actuelle qui ne répond pas à ces questions ou qui répond à ces questions???

Je crois que je commence par respirer, regarder le ciel et les environs où je peux trouver l’eau qui va m’abreuver. Je regarde si la nature a quelques pousses qui peuvent me nourrir et je cherche dans l’environnement immédiat les matériaux nécessaires pour me construire un abri. Pour cet abri, je choisis un lieu protégé des froids du nord, des vents dominants, tout en laissant entrer la lumière et la chaleur du soleil. Je n’ai pas besoin de boussole, ni d’instruments précis ou compliqués, seulement mon intuition, mon intelligence et du gros bon sens. Ainsi, mon environnement me fournit tout ce dont j’ai besoin pour me permettre de vivre de mieux en mieux.

C’est là, la base du Feng Shui et de la géobiologie, le gros bon sens. Ce ne sont pas les dragons, tortues, tigres, animaux ou amulettes de toutes sortes qui m’apportent ce dont j’ai besoin, seulement mon pouvoir intérieur.

Comment est-ce que je me sens face à de telles éventualités?

Est-ce que je sais quelle plante peut me nourrir sainement en évitant les empoisonnements, allergies ou incompatibilités?

Est-ce que je connais les matériaux dont j’ai besoin pour me vêtir ou pour construire l’abri qui me protégera?

Est-ce que je connais un moyen de purifier l’eau rapidement pour m’abreuver?

Est-ce que je connais un moyen de faire du feu sans briquet ou allumette?

Enfin, quelles sont les connaissances simples que je dois acquérir pour vivre heureux?

Ce n’est pas nécessaire d’attendre une catastrophe pour vivre heureux. La plupart des gens s’inquiète de manquer d’argent pour payer le loyer ou l’hypothèque, pour payer l’auto, les cartes de crédit, etc. Alors qu’on ne mentionne jamais l’inquiétude face à l’air qu’on respire…

Savez-vous que si demain, l’argent disparaît de la planète, on commence à vivre; mais que si l’air disparaît, nous mourrons tous… Je crois qu’on met les valeurs à la mauvaise place, la plupart du temps…

Pour ce numéro spécial sur les valeurs de base de notre vie, la qualité de l’air, RESPIRER, la qualité de l’eau, S’ABREUVER, la qualité de la terre, SE NOURRIR, les produits de notre environnement, S’ABRITER, il est essentiel de revenir à cette source qui nous est offerte par notre mère-terre, mais que nous négligeons toujours… Revenir à la source, à la base de la pyramide de Maslow pour répondre aux besoins essentiels, avant de faire des éclats d’ego avec nos trouvailles mentales.

Merci de m’avoir lu, bon Feng Shui et vivez que diable!

Renouveler l’alliance avec soi-même

Se redécouvrir

L’autre jour, en faisant le ménage dans nos boîtes de photos, j’ai eu le grand plaisir de me redécouvrir.

C’est une photo de moi à l’âge de quatre ou cinq ans, qui était prise en visite chez ma grand-mère, qui m’a bouleversée.

Je suis une petite fille remplie de confiance, rayonnante comme un soleil. Je ne me reconnais pas.

Je n’ai pas pu m’empêcher de verser des larmes. J’ai analysé la photo de plus près. Mon entourage, mes jouets et mon linge, mais les détails étaient sans importance.

C’était mon goût de vivre, mon bonheur et surtout ma certitude et détermination.

Au fil des ans, petit à petit, sur le chemin de la vie, je me suis perdue, littéralement.

J’ai succombé aux demandes en mettant de côté mes rêves.

J’ai laissé tomber ce qui me tenait à cœur.

J’ai déçu la petite fille de la photo. Elle me fixe à chaque jour. Ma culpabilité d’avoir accepté les règles de la vie. On apprend si vite, en vieillissant, à bloquer la voix en nous, qui sait trop bien ce dont on a véritablement besoin.

La voix sait aussi bien ce qui n’est pas bon pour nous! Les mauvaises habitudes qu’on adopte au fil des ans, fumer, s’isoler, mettre trop d’importance dans des riens, etc.

Les relations abusives qu’on se permet d’endurer et les situations où on se retrouve vulnérable.

En parlant avec une amie proche, nous avons conclu qu’on devait passer à travers ces épreuves car c’est la vie. Les leçons qu’on doit vivre permettent la croissance?

Oui et non, en regardant encore une fois la photo, la petite fille me rappelle clairement comment j’ai renié le ballet après un commentaire sur mon poids.

Elle me répète « pourquoi as-tu lâché la danse? »

« Pourquoi ne travailles-tu pas avec des animaux? »

« Tu es enfermée dans un bureau. » Une cellule de solitude.

Je me remets en question. À quel moment est-ce que j’ai cessé de me sentir belle et appréciée? À quel instant est-ce que les mensonges ont remplacé la vérité?

Je ne dis pas que c’est le regret, la vie a toujours donné le choix.

Il s’agit de prendre le temps, d’y songer.

Les chemins n’ont pas été faciles et les blessures n’ont pas été faciles à guérir.

Je crois qu’il est temps de refaire l’alliance avec son soi-même véritable.

En étant honnête avec la voix qui a disparu ou qu’on refuse simplement d’écouter.

En admirant la photo de qui on est aujourd’hui au lieu de la détester.