Endormir l’insomnie

L’insomnie est l’inhabilité d’obtenir suffisamment de sommeil de qualité. Cela peut être la difficulté à s’endormir, de rester endormie, à se rendormir après s’être éveillé, mauvaise qualité de sommeil. Les statistiques démontrent que l’insomnie est un problème qui affecte des millions de personnes. C’est l’une des choses dont les gens se plaignent le plus chez le médecin. Ce dernier ne peut pas faire grand-chose, mis à part de prescrire un médicament lequel a des effets secondaires et empêche un sommeil profond et réparateur. De plus, cela ne peut être qu’une solution à court terme.

Les effets de l’insomnie sont importants. Manque de concentration, problèmes cognitifs, bien-être mental, émotionnel, physique. Certaines études démontrent que l’insomnie affecte la régénération des cellules du cerveau tout en augmentant les hormones de stress. Dormir n’est pas un luxe, mais est une nécessité.

Naturellement, il y a plusieurs causes à l’insomnie. Il y a les causes médicales, tel que l’apnée du sommeil, la douleur. Il y a les causes que nous connaissons tous : trop de café, d’alcool, mauvaises hygiène de sommeil, effet secondaire de certaine médication. Mais souvent la cause est l’anxiété, inquiétude, stress, peurs, culpabilité, deuil, colère. Selon mon expérience, l’anxiété est la source principale de l’insomnie. Les gens qui viennent me voir et disent : j’ai de la difficulté à dormir, j’ai trop de choses en tête. Je suis couché et les idées se bousculent. Une idée en amène un autre, le cerveau fait du temps supplémentaire.

Tout le monde connait les trucs habituels : ne pas manger avant de se coucher, diminuer la caféine, baisser la température de la pièce, se coucher à la même heure, de fermer tout ce qui est électronique, etc. La lumière a différentes fréquences et la lumière bleue, en particulier, a une fréquence qui empêche la création de la mélatonine. Lorsque l’on se réveille, le taux de mélatonine est bas. Au cours de la journée, la mélatonine s’élève graduellement et quand la lumière de fréquence bleue s’estompe, au coucher du soleil, la mélatonine augmente plus. Tout ce qui est électronique, TV, laptop, ordinateur, téléphones intelligents émettent beaucoup de lumière bleue. Si vous n’êtes pas capable de de vous passer de vos gadgets, il existe un filtre pour filtrer cette fréquence.

Comme mentionné plus tôt, l’anxiété est une des plus grande cause de l’insomnie. Cela devient un cycle vicieux. Plus il y a d’anxiété et de stress, moins la personne dort et moins la personne dort, plus elle devient stressé.

Voici une petite stratégie pour vous aider à mieux dormir. L’idée est de pratiquer cette méthode avant de dormir, pour vider l’esprit afin de s’endormir. En plus, c’est facile, seulement trois étapes

1. Inspirer sur le compte de quatre
2. Retenir la respiration sur le compte de sept
3. Expirer sur le compte de huit.

Lorsque nous expirons, nous mobilisons le système parasympathique, lequel nous relaxe. C’est pourquoi, on demande aux gens de respirer quand ils sont en panique. Lorsque vous faites cette technique pour quelques minutes, vous relaxez. En plus, vous occupez votre esprit à compter, donc pas le temps de penser.

Si vous voulez enrayer le problème à long terme, et ce, sans effet secondaire, l’hypnose est votre ami. Des chercheurs des universités de Zurich et de Fribourg qui ont étudié l’effet de l’hypnose sur l’insomnie, ont constaté une amélioration de 80 % du sommeil profond, la phase du sommeil la plus réparatrice. C’est en effet pendant cette période que l’activité du cerveau et du corps ralentit, ce qui permet de se reposer. L’hypnose est le chemin pour atteindre le sous-conscient ou réside la cause du problème. Grâce à l’hypnose, nous sommes capables de nettoyer les causes émotionnelles et les croyances qui sont les causes de l’insomnie et ainsi aider la personne à se déstresser et de dormir d’un bon sommeil profond et réparateur.

Mon enfant est anxieux. Pouvez-vous m’aider?

Oui, l’homéopathie peut grandement aider les enfants aux prises avec ce problème. L’anxiété est, somme toute, de l’inquiétude causée par la crainte d’un danger réel ou appréhendé (irréel). Une des grandes inquiétudes de l’enfant, par exemple, est de se retrouver seul. Cette peur, il l’exprimera de plusieurs façons, par des cris, des pleurs, de la violence envers sa personne ou les autres, du repliement sur soi, etc., traduisant la sensation de panique qu’il ressent.

Cependant, en grandissant, si cette anxiété n’est pas résolue, des comportements d’évitement devant des situations telles que le rejet, l’abandon et la trahison se manifesteront tout au long de son développement, soit de l’enfance jusqu’à l’âge adulte. Que ce soit à l’âge adulte ou durant l’enfance, on retrouvera la même sensibilité, la même anxiété qu’il faudra soigner!

La santé, comme la maladie, se manifeste au travers du corps et de l’esprit de chaque personne, et c’est pour cette raison qu’il est important de prendre en considération l’état physique, certes, mais aussi l’état psychologique et mental dans lequel l’enfant se retrouve durant les périodes d’anxiété. L’homéopathie sera pour ces enfants une médecine de choix. Cette approche conviendra aussi aux parents qui veulent une guérison profonde et durable pour leurs enfants, et ce, sans effets secondaires ni toxiques.

L’homéopathie, par son similimum, permettra à l’enfant de retrouver son équilibre physique et psychologique, de rehausser son énergie vitale et de stimuler ses défenses naturelles pour ainsi favoriser sa guérison.

« Sachons que les troubles anxieux affectent environ 12 % des Canadiens et Canadiennes […] Ensemble, les troubles anxieux sont les plus courants de tous les troubles mentaux ». (Agence de la santé publique du Canada)

Le remède homéopathique peut être utilisé sans contre-indication au traitement médical.

Aidons nos enfants à vivre sainement, librement, et ce, dès leur plus jeune âge afin qu’ils puissent faire face aux difficultés de la vie sans trop de heurts et se sentir en sécurité à la maison comme à l’école.

Bonne guérison!

COURS 101
Pendant une douleur aiguë, le remède est administré aux 10 à 20 minutes, selon la gravité et l’intensité de la condition. Un remède bien choisi peut agir rapidement, dans les minutes, voire les secondes, qui suivent. S’il y a amélioration nette dès les premières doses, ne pas répéter la prise, répéter seulement au retour de la douleur.

SAVIEZ-VOUS QUE…
L’homéopathie avait pignon sur rue à Montréal il y a plus de cent ans? En 1894, un groupe de médecins homéopathes décident de mettre sur pied leur propre hôpital. Situé sur l’avenue McGill, le Montréal Homoeopathic Hospital disposait de 50 lits vers 1908. En 1952, l’hôpital changea définitivement sa vocation et fut rebaptisé Queen Elizabeth Hospital.

CITATION
« L’homéopathie […] guérit un plus grand pourcentage de cas comparée à n’importe quelle autre méthode de traitement et elle est sans l’ombre d’un doute, plus sûre et plus économique et la plus complète des sciences médicales. » Mahatma Gandhi

POUR EN CONNAÎTRE
Vidéo du Dr Fisher. Recherches récentes sur les hautes dilutions.

https://www.youtube.com/watch?v=-rEtiOQOdlE&feature=player_detailpage

UN PEU D’HISTOIRE…
L’homéopathie a été fondée et élaborée par un médecin, Samuel Hahnemann, à la fin du XVIIIe siècle. Toute sa vie sera axée sur la recherche fondée sur la loi de la similitude, sur l’individualisation du malade, sur la notion de globalité et sur la connaissance et la préparation appropriée du remède.

Le pouvoir thérapeutique de l’animal sur l’humain

La zoothérapie
Madame S., atteinte de la maladie d’Alzheimer, ne sait plus ce qu’est un lapin; elle ne se souvient plus comment le flatter. Mais quand je pose l’animal sur son cœur, elle fredonne et le berce. Elle a sans doute déjà pris soin de sa famille. Grâce à ma formation et à mon expérience, j’ai su l’amener au-delà de sa maladie et de ce qu’elle n’est plus… pour qu’elle puisse communiquer à un niveau cœur à cœur, avec son être réel, son énergie.

Autiste, le petit bonhomme, G., n’établit pas de liens avec les animaux. Pourtant, il développe la capacité d’entrer en relation avec mon chien Bilou. Il se déplace avec lui et, lorsqu’il est assis près de lui, ses mains se promènent joyeusement sur la douce fourrure – un timi­de sourire! Il ne sait pas que c’est un chien, ne comprend pas ce que nous faisons, ne parle pas. Il est heureux d’être lui-même, tout simplement!

L’objectif ultime de toutes nos interventions en zoothérapie est d’améliorer la qualité de vie de nos clients tout en tenant compte de leurs limites, de leurs capacités et de leurs préférences. La réalité de la personne change avec la présence bienfaisante d’un animal.

La zoothérapie… jusqu’à moi
Depuis les années 1970, des hôpitaux, CHSLD, résidences-services et établissements psychiatriques d’Amérique du Nord, notamment des États-Unis, font appel à la zoothérapie pour atténuer les sentiments d’isolement et de stress chez leurs patients. Ce fut une découverte pour moi en 2009, alors que je me trouvais en transition professionnelle.

Jusque-là, je m’étais consacrée à la mise sur pied et à la coordination de Leucan Outaouais, pour œuvrer auprès des familles dont l’enfant a un cancer. Désirant passer à autre chose, ma recherche à partir des mots animaux et relation d’aide m’a amenée à zoothérapie, ce que j’appelle aujourd’hui le bien-être par les animaux.

Ce que le Dr B. Levinson, pédopsychiatre, a découvert dans les années 1950, je le vis tous les jours auprès de ma clientèle : un intérêt naturel de l’humain envers l’animal.

Les bienfaits de la zoothérapie
Ce que beaucoup de gens qualifient­ de flattage de toutous va bien au-delà du bien-être spontané qu’apporte la présence d’un animal; la vision de la zoothérapie a évolué depuis les années 1970 – je parle ici de l’amélioration ou du maintien au niveau psychologique, émotif, physique, cognitif et social.

Un récent article publié dans le magazine Science & Vie fait état d’une recherche qui a été faite pour démontrer les bienfaits de la zoothérapie auprès des enfants ayant un cancer. Il conclut à une baisse du taux de cortisol, du stress, du rythme cardiaque et du niveau d’anxiété des participants.

Les percées de la zoothérapie
Nous voyons maintenant des appli­cations pour des problématiques comme le TDA/H, l’anxiété, les troubles langagiers, les troubles d’apprentissage, la dynamique familiale, la fin de vie, le deuil.

Quand faire appel à un intervenant en zoothérapie?
Si vous aimeriez profiter d’un accompagnement pour passer au travers d’une réalité quotidienne ou d’un défi spécifique, consultez un spécia­liste. Pour travailler sur des objectifs spécifiques, il utilisera la présence de l’animal pour faire ressortir la motivation et le bonheur spontané nécessaires pour améliorer votre qualité de vie. Faites appel au bien-être par les animaux!

Le plan de carrière fait diminuer l’anxiété au travail

Vous est-il déjà arrivé de vous sentir plus fatigué qu’à l’habitude, de manquer de concentration ou même de vivre de l’insomnie en pensant à votre travail? Saviez-vous qu’il s’agit là de symptômes d’anxiété? En gestion de carrière, le manque de planification contribue à engendrer de l’anxiété en raison de la confusion par rapport aux décisions à prendre, des doutes qui planent sur votre avenir et de la confiance en vous qui n’est plus toujours au rendez-vous. Ces questionnements, souvent créés par des sentiments de peur, d’inquiétude ou de crainte que vous nourrissiez face à l’avenir, font malheureusement de plus en plus partie du quotidien des professionnels aux horaires trop bien remplis…

Indécision par rapport aux choix de carrière
Tout d’abord, au moment de choisir leur cours, à la fin de leur secondaire, les jeunes se trouvent face à plus de 500 domaines d’emplois possi­bles. Les universités ne cessent de multiplier le nombre de programmes qu’elles offrent, et les entreprises cherchent à se montrer créatives en imaginant de nouveaux titres professionnels et mettent en place des stratégies captivantes pour recruter les meilleurs candidats sur le marché du travail. En tant que professionnel, vous êtes sollicité de toutes parts et, si vous n’y portez pas attention, votre boussole peut facilement perdre le nord…

Par exemple, dans son article du journal Les Affaires du 10 février dernier, Julien Brault laissait entendre qu’il n’y avait pas d’avenir en informatique et que « savoir programmer ne sert à rien ». D’autres études (p. ex., France Stratégie) prédisent que les métiers du futur seront en lien avec le service aux personnes (aide-soignant, enseignant, aide à domicile). Qu’en pensez-vous?

Est-ce une raison pour modifier vos choix de départ? Je ne compte plus le nombre de personnes qui m’ont raconté que, après avoir consulté un conseiller en orientation, elles se sont vu remettre une liste de métiers­ sans pouvoir obtenir le soutien nécessaire pour prendre LEUR décision et établir un plan stratégique. Elles se sont retrouvées éparpillées, bloquées, incapables d’avancer… Plus anxieuses qu’au départ, elles se sont rendu compte que le plus vite elles prendraient LEUR décision, le mieux cela vaudrait pour elles.

On s’entend donc pour dire que, lorsque vient le temps de faire une planification de carrière, le défi n’est pas le manque d’information! Au contraire, il y en a tellement que c’est le principal piège qui fait naître la confusion. Ces informations provenant de l’externe détournent l’attention de ce qui est vraiment important : vous, vos passions, vos talents, vos intérêts et, surtout, votre volonté!

Avoir un plan fait diminuer les doutes
Ce tourbillon d’informations peut être calmé par la prise de décisions à court, moyen et long terme qu’impose l’élaboration d’un plan de carrière ou d’une stratégie de gestion de carrière. Bien que personne ne possède de boule de cristal, le fait de cibler un domaine et de cerner les champs d’expertise qui vous intéressent aidera à établir vos priorités, à classer l’information et à prendre vos décisions par rapport aux choix que vous aurez à faire dans votre quotidien (formation, perspectives d’emploi, réseautage, etc.).

Pensez-y, tout le monde a un destin, mais encore trop peu de personnes prennent la décision de le suivre, par peur de déplaire, de décevoir ou, pire encore, par crainte du « qu’en-dira-t-on ». Et si la solution était de vous offrir un moment de réflexion pour évaluer vos options? Et si ça ne consistait qu’à vous arrêter pour faire des choix et honorer qui vous êtes?

Et, si tel était le cas, quel serait le meilleur moment pour vous de commencer?

La Biodanza, pour être pleinement soi et vivant

« Je me suis intéressé à créer un système pour stimuler la joie de vivre, pour améliorer l’intégration entre l’esprit et le corps et pour renforcer le lien entre les personnes », Rolando Toro Araneda, créateur de la Biodanza.

Quand j’ai entendu ce nouveau mot, quelque chose en moi a vibré avec intensité, tel un urgent appel à vivre pleinement.

Des mois s’écoulent avant qu’enfin je participe à une soirée de cette mystérieuse Biodanza. J’ai immédia­tement la sensation de me retrouver chez moi, le genre de chez-moi que je cherche depuis longtemps. J’y suis accueillie avec une affection sincère par des gens que je ne connais pas. Il y a dans l’air un profond sentiment d’humanité ; chacun peut être simplement lui-même, en toute liberté. Puis, on se met à danser! Les musiques sont tellement belles que les participants ne peuvent pas s’empêcher de sourire face à une telle joie de vivre! J’ai l’impression de renaître…

Qu’est-ce que la Biodanza?
Son nom vient de Bios qui signifie vie, et de danza, qui signifie mouvement plein de sens. L’union de ces deux mots forme un mot au sens poétique de « danse de la vie ». aux autres approches de développement humain, la Biodanza ne s’intéresse pas à nos problèmes, à nos blessures ni à nos maladies. Au contraire, ce système révolutionnaire vient stimuler la partie saine et lumi­neuse de notre être et nous brancher intensément sur cette pulsion de vie qui nous est naturelle. Il améliore la santé et revitalise la joie de vivre, tout en réduisant stress et anxiété. La Biodanza nous permet de devenir pleinement ce que nous sommes tout en nous reliant de plus en plus intimement à la vie en enrichissant la qualité de nos relations et en nous montrant le chemin de la connexion à soi et à l’autre.

Rolando Toro Araneda a créé un système précis, une véritable pédagogie de l’art de vivre, fondé sur la vivencia. Ce concept et outil fondamental de la Biodanza désigne un état particulier de présence à soi, une sensation intense et émouvante d’être vivant dans l’instant. Au gré des vivencias, une alchimie s’opère, nous permettant de dissoudre nos conditionnements et de laisser de côté nos inhibitions mentales. Nous pouvons alors toucher au sacré de la vie.

Une séance de Biodanza est une joyeuse célébration de la vie! Elle se déroule comme un voyage au cœur de soi dans la sécurité d’un groupe, en suivant le fil d’une thématique. Le mental se tait avec révérence devant le plaisir de notre corps, lequel retrouve son mouvement naturel. Le professeur-facilitateur propose des dynamiques de mouvement sur musique que chacun réalise suivant son ressenti.

Par la danse, la musique et les situa­tions de rencontre dans le groupe, la Biodanza permet de stimuler cinq grandes potentialités humaines : vitalité, affectivité, créativité, sexualité et transcendance.

Grâce à ses effets psychologiques, bio­logiques et physiologiques, la Biodanza est reconnue pour avoir un effet puissant sur la santé, le bien-être et la communication.

Pratiquer la Biodanza, c’est prendre la chance de tomber amoureux de la vie! Venez vivre cette expérience accessible à tous! Nul besoin de savoir danser!

Au début des années 1960, le psychologue et anthropologue chilien Rolando Toro Araneda (1924-2010) travaillait dans un hôpital universitaire lorsqu’il a la formidable intuition de faire danser les patients souffrant de troubles psychiatriques. Il était loin de se douter que de cette simple expérience naîtrait la Biodanza, une pratique qui allait se répandre de par le monde et rendre les gens plus heureux de vivre.

L’approche socio-dynamique d’intégration par l’art (SDIA)

Quand l’art vient en aide aux personnes autistes
Vous connaissez l’approche socio-dynamique d’intégration par l’art­ (SDIA)? Il s’agit d’un mode d’intervention auprès des personnes autistes sur les plans de la communication, des interactions sociales ainsi que des activités et intérêts.

Tour d’horizon d’une approche élaborée par Mohamed Ghoul, intervenant psychosocial et résident de Rouyn-Noranda
Monsieur Ghoul a imaginé une approche qui repose sur les bases suivantes : promouvoir le développement de la créativité et les talents artistiques des personnes ayant des limitations et des besoins particuliers, tels que l’autisme. Et promouvoir l’intégration de ces artistes à la collectivité artistique québécoise en plus de reconnaître à sa juste valeur leur apport à la vie culturelle.

« Le développement des habiletés sociales, l’intégration de processus de résolution de conflits et les aider à découvrir leur réseau d’aide fait aussi partie de l’intervention, explique M. Ghoul. Il est aussi question d’aider l’individu à développer une meilleure estime de soi et à reconnaître son unicité. »

Il ajoute que l’estime de soi est défi­nie comme étant l’évaluation positive de soi-même. Celle-ci est basée sur la conscience de sa propre valeur et de son statut d’acteur social.

« De plus, c’est une chose d’avoir des qualités, des habiletés, des aptitudes et un savoir-faire, mais il s’agit avant tout de les connaître et d’en avoir conscience. » Il note que l’approche aide tout autant à gérer des situations de crise, de stress et d’anxiété qu’à faire diminuer les symptômes des troubles anxieux.

Objectifs spécifiques
Concrètement, la méthode SDIA permet d’aller encore plus loin :

• Intégrer les participants dans un milieu normalisant, tout en favorisant le développement à l’intérieur de ce milieu;
• Favoriser le développement au niveau de la communication, de la socialisation et de l’intégration, et ce, par un médium artistique qui joue le rôle d’outil de lien et de développement dans un contexte d’activités socioculturelles;
• Développer un sentiment d’appartenance en offrant un moyen alternatif de s’intégrer dans sa communauté;
• Développer de manière considé­rable l’estime de soi et la confiance­ en soi, et ce, par la réalisation d’œuvres artistiques créées par les participants;
• Donner à la clientèle cible une identité sociale au sein de sa communauté (musicien, créateur artistique, groupe de musique).

Former des intervenants
L’approche SDIA fournit aux intervenants l’opportunité de prendre des risques. Cette approche est basée sur la capacité de tout être humain à créer avec la possibilité d’observer, de comprendre, d’étudier et d’apprendre.

« Il est ici question que l’intervenant se considère comme un élément faisant partie d’un tout qui l’en­toure, avance M. Ghoul. Tous les individus sont influencés, et surtout influençables, selon les modes de com­munication et les sens qui sont en alerte. »

L’approche SDIA repose sur le concept de l’intégration personnelle et sociale dans une perspective socio-dynamique de l’intervention. L’intégration personnelle et sociale de tout individu à sa communauté est essentielle à son développement selon sa propre évolution.

Le ministère de la Santé et des Services sociaux du Québec considère que l’intégration sociale est une priorité pour les personnes présentant des incapacités ou des déficits. L’intégration sociale est une opération par laquelle un individu ou un groupe d’individus s’incorpore à une collectivité, à un milieu.

De plus, le Ministère a bonifié sa politique de soutien De l’intégration sociale à la participation sociale (2001) en spécifiant que la participation sociale implique un échange réciproque entre l’individu et la collectivité; elle met en cause, d’une part, la responsabilité collective de permettre à tous de participer activement à la vie en société et, d’autre part, la responsabilité individuelle d’agir en citoyen responsable.

Enfin, une approche comme la SDIA mérite d’être connue davantage. Qu’une personne autiste soit au cœur d’une telle démarche artistique nous permet d’apprécier la beauté de l’esprit autistique.

Pour en savoir plus
Visionnez les résultats d’une recherche sur cette approche menée par le professeur André Gagnon, de l’Université du Québec en Abitibi-Témiscamingue.

Le film l’Autiste au Tambour d’Yves Langlois : une odyssée improbable de quatre artistes autistes Québécois en tournée à Paris. Visionnez le film sur le site web ICI.tou.tv http://ici.tou.tv/l-autiste-au-tambour

Des ateliers sont donnés à Montréal, Rouyn-Noranda, Sainte-Thérèse et Gatineau. Pour de plus amples renseignements, écrivez à l’adresse mohamedghoul@hotmail.com

Coup de Chapeau à … l’organisme Trait d’Union Outaouais

Le visage (caché) de l’autisme par Benoit Laplante

Parfois j’ai du mal à m’exprimer. D’autres fois, mon regard fuit. Mais ne m’en tenez pas rigueur si j’ai du mal à saisir certaines subtilités, car je fais beaucoup d’efforts. Sans le savoir, vous avez peut-être croisé une personne autiste.

« Au fil des ans, j’ai appris à apprécier la beauté de l’esprit autistique. Les autistes ont une façon unique de comprendre le monde, d’apprendre et d’interagir. »

Ces paroles sont celles de Jocelyne Sylvestre, et elles viennent du fond du cœur. La directrice générale de Trait d’Union Outaouais, le principal organisme en Outaouais qui donne des ailes aux personnes autistes, aux familles et aux proches, sait de quoi elle parle. Elle y œuvre depuis plus de 27 ans, et sa famille élargie compte des centaines d’autistes.

L’autisme n’a pas d’âge
Sylvain est l’un d’eux. Il n’était qu’un enfant à l’époque où on a mis des mots sur son handicap invisible, aujourd’hui appelé « trouble du spectre de l’autisme », ou TSA. Ce terme englobe des difficultés sur les plans social, sensoriel et adaptatif.

« Trait d’Union a joué un rôle clé dans le cheminement du petit Sylvain. Il avait à peine 3 ans à l’époque, mais il a pu compter sur Trait d’Union pour l’aider à progres­ser dans son cheminement », confie Mme Sylvestre, témoin de cette histoire inspirante.

Le nom de l’organisme illustre d’ailleurs très bien le pont qu’établit Trait d’Union entre la personne autiste et la communauté ou sa famille, par exemple. Bref, le chaînon qui favorise l’intégration de l’autiste au monde qui l’entoure.

Les multiples visages de l’autisme
« Contrairement aux croyances populaires, les personnes autistes n’ont pas toutes un retard intellectuel, explique Mme Sylvestre. Nombreuses sont celles dotées d’un quotient intellectuel normal, voire même supérieur. »

Par ailleurs, les personnes autistes ont plus de difficulté à tisser des relations sociales. Leur rapport aux autres reste un défi au quotidien. Bien qu’elles aient des traits communs, chacune est différente.

« Les profils de ces personnes varient énormément d’un bout à l’autre du spectre, explique Mme Sylvestre. Certaines sont douées pour apprendre les langues, mémoriser et calculer. D’autres ont du mal à établir un contact visuel, à parler ou à s’habiller. »

Les changements de routine s’ajoutent à leurs difficultés et les rendent anxieuses. Mais elles sont aussi des plus honnêtes et authentiques. « Pourquoi? », demandez-vous. Parce que la plupart ne savent pas mentir.

Avril, le mois de l’autisme
Sylvain est aujourd’hui un adulte avec un travail et des loisirs. À 30 ans, il continue son cheminement, et Trait d’Union l’accompagne encore sur sa route.

« On oublie souvent qu’il existe des adultes autistes, rappelle Mme Sylvestre. L’autisme ne disparaît pas avec l’âge. On porte ça en soi toute notre vie. »

Trait d’Union a constaté des besoins grandissants de soutien chez les adultes et a donc étendu son offre de services à cette clientèle.

Avril est le mois de l’autisme au Québec. Voici donc l’occasion de mieux connaître ces personnes et leur réalité. Mettez-vous dans leur peau et découvrez les multiples visages de l’autisme.

Vous pouvez aussi appuyer la cause de plusieurs façons. Le 2 avril sera la Journée mondiale de sensibilisation à l’autisme. Une occasion de participer au mouvement « Faites briller en bleu ». Le 25 avril, appuyez la Marche pour l’autisme, principale activité de financement de Trait d’Union au profit de ses camps de jour spécialisés.

Pour tous les détails sur les activités et services offerts par Trait d’Union, visitez le site Web traitdunionoutaouais.ca ou restez à l’affût en consultant la page Facebook « traitdunionoutaouais ». L’organisme est situé au 109, rue Wright, à Gatineau (secteur Hull). Pour les joindre : 819 595-1290 ou tuoi@bellnet.ca

Une présentation vidéo a aussi été produite sur l’organisme Trait d’Union Outaouais grâce à la grande générosité du réalisateur et producteur Jalal Aouatif. Cliquez pour visionner la vidéo.

Intégration par les mouvements oculaires (imo)

Comment vous sentiriez-vous si vous pouviez vous détendre, surmonter les traumatismes et juste être plus heureux ?

Bien peu de gens ont entendu parler de l’intégration par les mouvements oculaires (IMO). Plusieurs sont familiers avec son cousin, si on peut s’exprimer ainsi, le EMDR.

L’IMO fut développé par Connirae et Steve Andreas, bien connus dans le monde de la PNL. L’IMO se base sur le principe selon lequel il est possible de guider les mouvements des yeux, permettant d’accéder naturellement aux données sensorielles, cognitives et affective afin de faciliter l’intégration des souvenirs traumatiques.

Quand un événement traumatique se produit, l’amygdale devient surexcitée et, dans ces conditions, l’hippocampe ne peut adéquatement faire son boulot et l’expérience est stockée dans le cerveau avec toutes les images, les odeurs, les sons, les pensées et les sentiments qui l’accompagnent. Les pensées et les sentiments négatifs de l’événement sont « emprisonnés » dans le système nerveux. L’IMO permet d’aller chercher les morceaux du casse-tête (odeurs, sensations, émotions, images, sons, pensées, etc.) et permet l’intégration de l’expérience. Donc, en gros, cela permet à l’esprit de faire ce qu’il a été conçu pour faire – se guérir!

L’objectif n’est pas de faire oublier le traumatisme, mais bien de l’intégrer. Il devient possible de se détacher émotionnellement de l’expérience traumatisante et d’aller de l’avant dans la vie sans jamais plus être perturbé par ce souvenir. Le résultat ne change pas ce qui s’est passé, mais il enlève la charge émotionnelle qui a été à l’origine de tous les problèmes. Les changements obtenus sont souvent spectaculaires.

Parce qu’il n’est pas possible d’accomplir le soulagement désiré dans les soixante minutes d’une séance typique, les sessions d’IMO sont d’une durée de 90 à 120 minu­tes. Souvent, la résolution complète des problèmes liés à un seul événement traumatique peut être réalisée en une seule séance, et les cas les plus complexes que j’ai vus ont été traités avec succès avec un total de seulement six séances.

On ressent donc rapidement les effets bénéfiques de IMO, libérant le client des effets des mémoires non résolues et des traumatismes, que ce soit des abus dans l’enfance, accidents, désastres naturels, viol ou autres ; et cela en aussi peu, rappelons-le, que 2 à 6 sessions.

Un client qui a vécu une expérience traumatisante ressent souvent colère, irritabilité, anxiété, hyper-vigilance, insomnie, et, dans certains cas, expérimente des cauchemars et des flashbacks. Certains sont en arrêt de travail car les symptômes sont trop débilitants. D’aucuns ont le sentiment d’être coincés dans le passé. Grâce à cette thérapie brève, les gens reprennent du pouvoir sur leur vie. Ils retrouvent une sérénité, un meilleur sommeil et une confiance en eux. Ils peuvent redevenir un membre actif de la société. De plus, cela ne fait pas de différence si l’évènement ou les évènements ont eu lieu il y a 6 mois ou il y a 60 ans; cette thérapie est très efficace. J’ai eu un client dont le traumatisme s’est déroulé il y a 64 ans! Ce traumatisme avait créé un côlon irritable, problème qu’il a finalement pu résoudre avec l’IMO, ce qui a permis à ce client de rependre du pouvoir sur sa vie, de voyager et de s’adonner à toutes les activités dont il avait envie et qu’il croyait ne plus pouvoir faire un jour. Imaginez ce que cette technique peut accomplir pour vous!

J’ai utilisé cette technique dans mon travail de consultation avec les clients, et obtenu de très bons résultats. Quelques difficultés qui ont été résolues grâce à l’IMO : stress, anxiété, angoisse, crises de panique – Blocages – Phobies – Traumatismes – Deuil excessif – Culpabilité.

Le pouvoir bénéfique des ions négatifs

L’atmosphère contient des ions, c’est-à-dire de fines particules électrisées; les unes sont chargées d’électricité positive, les autres d’électricité négative. On serait porté à croire que les ions positifs sont positifs et que les ions négatifs sont négatifs. N’en croyez rien, le terme est trompeur! Les ions négatifs sont positifs; ils nous sont très positifs.

Les ions négatifs chargés d’oxygène sont indispensables à notre bien-être et ils améliorent notre qualité de vie en maintenant des niveaux élevés d’énergie et un état d’esprit positif. Aussi, ils permettent d’améliorer les situations d’anxiété, de stress, de perte de concentration et de mémoire.

Quant aux ions positifs, ils détruisent les ions négatifs, sont nocifs, et sont issus principalement de la pollution et des champs électromagnétiques qui nous intoxiquent.

D’ailleurs, certaines circonstances favorisent la production d’ions positifs : la pollution, le temps orageux jusqu’à ce que l’orage éclate, l’usage d’appareils électriques, les ordinateurs et imprimantes, l’éclairage fluorescent, les lignes à haute tension, le WiFi, l’air conditionné, les frottements de tissus synthétiques, la pleine lune, pour n’en nommer que quelques-unes.

Yves Guin, ingénieur en électroni­que physique, nous apprend que les écrans de nos téléviseurs et ordinateurs envoient des ions positifs en très grande quantité; on mesure 5 000 à 10 000 ions positifs/cm3, à un mètre de l’écran.

Ions négatifs, où faire le plein?
Au pied d’une cascade : 50 000 ions négatifs/cm3; en montagne et en moyenne altitude : 8 000; au bord de la mer : 4 000; en forêt : 3 000; après un orage : 2 000 à 5 000; lors d’une promenade à la campagne : 1 200.

Par comparaison, et de façon appro­ximative, cette concentration chute drastiquement à + ou – 200 ions négatifs par cm3 en ville, 150 à 200 à l’intérieur de nos logements, 100 à 150 dans une chambre à cou­cher non aérée pendant la nuit, 50 dans un bureau fermé, au travail, et 15 dans une voiture. Cette baisse de concentration d’ions négatifs entraîne fatigue, manque de con­cen­tration, irritabilité, somnolence, migraines…

« L’idéal serait qu’il y ait par cm3 au minimum 1 500 à 2 000 ions négatifs, et moins d’ions positifs », explique le Dr Hervé Robert, médecin nutritionniste.

Puisqu’en général nous passons beaucoup plus de temps à l’intérieur qu’à l’extérieur, nous sommes « sous-alimentés » en ions négatifs. Une solution s’offre à nous pour enrichir l’air de nos bureaux de travail et de nos maisons : un ioniseur. C’est un appareil qui recharge l’air en ions négatifs et rend donc l’air plus sain. Un ionisateur ne produit pas d’ions à proprement parler, mais propulse des électrons vers l’oxygène contenu dans l’air, lequel se fait transformer en ions négatifs.

Les ions négativement chargés s’attachent aux contaminants et allergènes, lesquels sont positivement chargés. Les particules formées deviennent trop lourdes pour rester dans l’air et tombent au sol, hors de l’air que nous respirons.

« Les lampes de cristaux de sel de l’Himalaya ont la propriété de générer des ions négatifs et d’assainir l’air », écrit Jacques Largeaud. Géobiologue, dans son livre : Géobiologie de l’habitat et géobiologie sacré.

En terminant, sachez qu’une bonne façon d’obtenir une dose d’ions négatifs au quotidien, c’est de prendre une douche!