La Méditation – S’éveiller à sa sagesse intérieure

Ce que j’adore de la méditation, c’est la façon dont elle transcende tous les dogmes et croyances et nous éveille à notre propre intelligence innée. En fin de compte, la sagesse se trouve à l’intérieur de nous, et non dans un livre ou dans un concept religieux ou philosophique. Alors, quelle meilleure­ façon de découvrir les vérités subtiles, universelles et ultimes qu’en cheminant à l’aide de la méditation! Se fier à un bon guide assure un soutien indispensable, et c’est pour cette raison que pratiquer la méditation selon une tradition authen­tique peut nous aider énormément. Personnellement, je pratique la méditation selon le bouddhisme tibétain. Il est intéressant de noter que le Bouddha lui-même encourageait ses disciples à toujours tester ses paroles par rapport à leur propre expérience pour voir si elles étaient vraies ou non.­ Dans notre cheminement vers l’éveil, il est important de vérifier la validité des enseignements en nous fondant sur notre propre expérience, de les réaliser et de les intégrer à notre être. La méditation sert justement à faire cela.

La méditation est universelle et acces­sible à tout le monde. Elle ne coûte rien et elle nous aide dans la poursuite d’un objectif universel commun : le bonheur. Tous les êtres, à l’infini, sans exception, recher­chent le bonheur sous une forme ou une autre. La petite fourmi qui transporte une énorme miette sur son dos ou un président qui commande l’invasion d’un autre pays ont tous les deux le même but : être heureux. Malheureusement, malgré notre désir profond d’accéder au bonheur, nous créons souvent notre propre malheur. Nos gestes, paro­les et pensées ne sont pas toujours en harmonie avec notre intention, et le résultat est souvent douloureux.

Comment la méditation peut-elle donc nous aider? Eh bien, la méditation nous permet tout d’abord de ralentir et de concentrer notre esprit, ce qui fait du bien en soi. En portant attention continuellement à notre respiration, nous permettons à notre esprit de devenir graduellement plus stable et plus clair. Nous sommes moins tiraillés à gauche et à droite par chaque pensée. En nous identifiant à notre souffle éphémère, mais ponctuel, nous nous sentons de plus en plus soulagés, physiquement et mentalement. Avec chaque expiration, nous lâchons prise davantage de l’imaginaire en faveur de l’actuel et nous embarquons de moins en moins dans les histoires que nous murmure notre mental. En observant nos pensées et en reve­nant au moment­ présent encore et encore, nous cultivons le pouvoir de rester centré même quand les situations deviennent intenses. Au lieu de succomber au mode réflexe de nos émotions, nous demeurons comme une montagne, « in-ébranlé » par les tempêtes. Cette technique qui s’appelle « Shamatha », mot sanskrit qui veut dire « cultiver la paix » ou « demeurer dans un état de calme », nous donne un esprit plus tranquille, souple, puissant et utile.

Quand je donne mes cours d’intro­duction à la méditation, nous commençons toujours par cette pratique. Elle et si simple qu’elle s’avère accessible à tous. En même temps, elle est si profonde qu’elle peut changer une vie.

Avec la stabilité provenant de la pratique régulière d’une telle technique, tous les aspects de notre vie sont affectés, positivement parlant. Par exemple, quand nous travaillons, nous sommes plus efficaces, car moins distraits. Quand quelqu’un nous parle, nous sommes plus à l’écoute, car moins influencés par notre bavardage mental. Nous dormons mieux puisque nous maîtrisons davantage notre anxiété. En même temps, par notre conscience croissante, nous comprenons de plus en plus comment fonctionne notre esprit.­ Quand nous mettons une loupe sur notre expérience, toutes nos habitudes, névroses et confusions deviennent plus amplifiées et évidentes — ce qui est, en fait, une très bonne nouvelle! Nous discernons de plus en plus clairement la relation entre nos croyances, nos réactions/émotions, nos comportements et les bienfaits et conséquences qui appa­raissent par la suite dans notre vie.

Grâce à cette nouvelle compréhension, combinée avec notre nouvelle capacité de choisir, nous avons alors l’opportunité de faire un beau ménage­ intérieur. Chaque fois que nous n’embarquons pas dans notre pensée discursive mais qu’à la place nous lâchons prise, nos tendances mentales dérangeantes s’affaiblissent peu à peu, et le vrai pouvoir, la clarté et la stabilité de notre esprit prennent le dessus. Nous développons également la possibilité de cultiver des émotions nobles et des états positifs tout en abandonnant ceux qui nous ennuient.

Outre tous les bienfaits de cette pratique fondamentale, celle-ci nous permet également d’entreprendre toutes sortes de pratiques bénéfiques. Lorsque nous avons déjà stabilisé notre esprit par la pratique de Shamatha, nous avons maintenant la possibilité de tirer le maximum des bienfaits d’autres types de méditations, comme des contemplations, des visualisations ou des analyses méditatives. Nous pouvons alors utiliser notre esprit efficacement dans la poursuite d’objectifs spirituels autant que mondains. Cela nous aide non seulement à cerner les causes et effets­ relatifs souhaitables, mais aussi à nous rapprocher davantage de notre nature absolue, libre et éveillée.

Le Bouddha, qui a tout compris à travers sa méditation, nous a appris que la source de toutes nos souffrances est l’ignorance. Qu’est-ce que nous ignorons? Tristement, nous igno­rons qui nous sommes vraiment, quelle est notre vraie nature. C’est-à-dire que nous ne voyons pas au-delà de nos habitudes, de nos croyances et de nos émotions négatives, bref, de notre ego. Nous ne voyons pas que nous avons tous une nature de bonté­ absolue qui est tout simplement cachée. Cette nature, que nous appe­lons parfois la bonté fondamentale ou notre nature éveillée, est comme le vaste ciel bleu qui est temporairement recouvert par des nuages. La méditation sert à dissiper les nuages ombrageux et à inviter les nuages blancs et légers. Avec le temps, elle nous permet de voir à travers tous les nuages peu importe leur appa­rence. Là, nous découvrons l’espace lumineux, le beau ciel bleu, vaste et joyeux de notre être véritable.

Vivre seul ou en couple?

Savons-nous pourquoi nous décidons d’être en couple? C’est évidemment parce que nous ne voulons pas être seuls et que nous avons un débordement d’amour à l’intérieur de nous que nous voulons étendre. Nous voulons partager nos expériences, notre tendresse, notre affection et établir une complicité durable. Le premier couple que je dois former, c’est d’être en union avec la présence en moi et non avec l’ego; je dois être conscient de la richesse du couple que je forme à l’intérieur, ce qui se répercute dans mes relations à l’extérieur. La meilleure façon de guérir la relation que j’entretiens avec moi est de guérir ma relation avec l’autre. Si je suis conscient, toute relation avec une personne dans laquelle j’ai un investissement est l’un des terreaux les plus fructueux qui soient pour la guérison intérieure.

La valeur d’un couple complice est indiscutable. Il permet de grandir et d’évoluer rapidement parce qu’il nécessite un engagement de tous les jours et permet de récolter des fruits abondants. Au contraire, sans cet éveil à l’importance de l’engagement, le couple peut devenir un champ stérile ou un champ de bataille où chacun se sert de l’autre pour les mauvaises raisons.

Que nous soyons en couple ou seul, nous, qui aimerions vivre une vraie union et quitter ce sentiment de solitude avons intérêt à privilégier l’approche guide et complice, qui offre la possibilité de nous élever en même temps que notre partenaire, d’être à côté de lui, de suivre ensemble une même direction vers des valeurs saines que nous vivrons dans une véritable relation mutuellement nourrissante.

Prendre en charge mon bien-être intérieur est essentiel, parce que si je suis dans le bien-être, je peux apporter ce bien-être dans ma relation de couple. Au contraire, être dans le mal-être ne peut qu’accentuer le mal-être du couple.

Pour vivre le bonheur dans ma vie personnelle, je dois être guide et complice de moi-même : sécurisant et aimant. La partie guide en moi se sécurise, s’encadre, se structure, est constante et cohérente. En même temps, la partie complice m’amène à être aimant, bienveillant, élevant, doux, attentionné et confiant envers moi-même. Ces deux pôles réunis me permettent de vivre en équilibre. L’un sans l’autre me déstabilise.

Pôle Guide sécurisant

Je suis encadré.

Je m’encadre intérieurement en surveillant mes pensées. Aussitôt qu’une pensée négative monte en moi, je l’observe, je me dis « refusé » et rapidement je change d’esprit. Pour savoir quel cadre je dois me donner, je me base sur ce que je demanderais aux autres. Puisque ce sont des valeurs importantes pour moi, elles deviennent mon repère de ce que je devrais être. Par exemple, je fais ce que je demande :  je parle avec respect (respectueux), je participe aux tâches ménagères (encadré), je ne dépense pas au-dessus de mes moyens (responsable), je dis la vérité (honnête), je suis aimant avec mon conjoint (attentionné), je limite mes heures de travail, de télévision, d’ordinateur (équilibré), etc.

Pôle Complice aimant

Je suis bienveillant.

Je prends soin de moi d’une façon responsable, avec considération envers l’être que je suis. Je ne succombe pas aux tentations que m’offre l’extérieur et qui me mettent en déséquilibre ; je me tourne vers la force à l’intérieur.

Je suis attentionné.

Je suis sensible à moi, à l’écoute de mon but qui est le bonheur.

Si je vis dans cet équilibre guide et complice et que je suis dans cette manière d’être avec mon conjoint, je contribue aussi à atteindre l’équilibre et le bonheur dans mon couple.

Cela nous rapproche.

Tout part de moi. Je suis entièrement responsable de mon bonheur. Notre approche guide et complice propose de remettre l’amour et le respect envers soi-même et envers l’autre au cœur de la relation. Et la relation c’est Nous.

Le printemps, c’est l’éveil!

Voilà que le bout du nez du printemps se pointe avec son énergie de renouvellement et de renaissance! L’hiver fût rempli de moments d’introspection sous les couvertures chaudes, le temps est donc venu de sortir au soleil et de briller de toute notre essence.

La Vie, tout comme les années au Québec, est composée de quatre saisons auxquelles nous devons apprendre à danser afin d’en tirer profit. L’été nous apporte Joie et Bonheur avec ses longues journées et ses vacances; l’automne nous permet d’apprécier nos récoltes mûres et nos richesses; l’hiver nous offre un temps de réflexion et de retrouvailles; le printemps s’ouvre à nous en guise de guide à la renaissance.

Et c’est ainsi que la Vie se déroule, en succession de temps, de saisons et d’humeur ! Aahh, que la Vie est magnifique!

Avec cette revue Cheminement Vers Le Meilleur, je vous invite à y puiser pleinement et généreusement, dans les textes et les annonces, afin de vous y ressourcer dans le but de vous retrouver et renaître de vos cendres hivernales.

Peu importe notre direction et/ou notre chemin parcouru, le printemps nous invite à l’ouverture, à l’acceptation et aux opportunités.

C’est à nous de s’y laisser bercer momentanément, de décider de nos prochains pas et de concrétiser cette nouvelle énergie en actions précises afin d’ancrer solidement nos racines et de semer ce que nous voulons récolter au prochain automne.

Après quelques cycles personnels, je suis maintenant au pied de mon printemps : je m’y laisse tendrement bercer, amoureusement influencer et courageusement ancrer… Vers Le Meilleur de moi-même et de ma communauté!

Je vous invite à faire de même avec les bras ouverts et les cinq sens bien allumés pour ne rien manquer du prochain été magique de votre Vie!

Au grand plaisir de vous servir!

Prenez bien soin de vous!

Choisir ses mots : un atout majeur dans l’art de communiquer

« On ne peut pas ne pas communiquer. »

C’est ce que Paul Watzlawick, théoricien reconnu de la communication, a simplement mais brillamment énoncé. Cette idée exprime peut‐être une évidence, mais souligne à la fois une notion fondamentale : l’être humain est en constante communication avec ses pairs. Il émet des signaux verbaux et non verbaux quand il interagit avec un interlocuteur. Il se différencie des animaux et des autres espèces naturelles en raison de sa capacité à communiquer verbalement, entre autres. C’est pourquoi il doit accorder de l’importance aux mots qu’il choisit dans ses échanges autant personnels que professionnels.

L’être humain est unique : choisissez la meilleure approche
Chaque personne a une éducation, une culture, une dynamique interne et un passé différents. C’est ce qui fait d’ailleurs son unicité. Lorsque cette personne est en contexte communicationnel, elle doit prendre ces variantes en considération afin de favoriser un dialogue harmonieux et enrichissant.

Éducation
Si, par exemple, votre interlocuteur a reçu une éducation catholique soutenue, vous devrez tenir compte de sa foi, de son regard altruiste, de ses valeurs de compassion et de pardon, etc. Vous saurez que certains mots ou concepts pourraient vous le mettre à dos.

Culture
Si, par exemple, votre interlocuteur a été élevé au sein d’une famille pour qui le déploiement de l’intellect est essentiel, vous comprendrez que traiter de faits terre à terre (la maison, le magasinage, les troubles sur votre voiture, la température) ne pourra le garder longuement en haleine.

Dynamique interne
Si, par exemple, votre interlocuteur montre une personnalité pleine d’effervescence, sympathique et explosive, vous l’ennuierez probablement avec des démonstrations analytiques qui traînent en longueur.

Passé
Si, par exemple, votre interlocuteur a, dans le passé, vécu de graves agressions verbales, celui‐ci aura plutôt tendance à déserter une conversation enflammée dont le ton monte sous le signe de la colère.

Bref, la communication est également un vecteur de la psychologie. Que vous souhaitiez discuter d’un problème de couple ou convaincre un nouveau client de profiter de vos services, vous augmenterez vos chances de communiquer efficacement à prendre quelques notes sur la personne et à préférer certains mots à d’autres.

Pensez à reconfirmer!
En plus d’être unique, un individu ne connaît pas nécessairement la définition exacte des mots que vous utilisez. Bien que cela puisse paraître étrange, surtout au cœur d’une même culture identitaire, il est effectivement vrai que, d’une personne à l’autre, la signification d’un mot peut différer. Le poids émotif des mots est un facteur, comme la connaissance, la fréquence d’utilisation de ce mot, les croyances linguistiques généralisées, le secteur d’activité, etc.

Pour ces raisons, mieux vaut toujours reconfirmer. N’hésitez pas à interroger votre interlocuteur sur votre compréhension de son discours. Dites‐lui ce que vous avez compris et si cela reflète avec justesse ce qu’il veut vous transmettre. Demandez‐lui aussi de reformuler dans ses mots ce qu’il a retenu de vos propos. Vous constaterez qu’il existe souvent des divergences de sens et de connotation. On le remarque d’ailleurs fréquemment entre employeur et employé, client et fournisseur. Le donneur d’ordres réclame l’exécution d’une tâche ou d’un mandat alors que celui qui doit répondre à sa demande le fait, en fin de compte, plus ou moins et avec des résultats mitigés parce que la directive n’a pas été entendue de la même manière. L’usage de mots adéquats, appropriés à la situation et à la personne, dont la compréhension mutuelle a été confirmée est donc de mise en tout temps.

Soyez précis!
Un échange de paroles vagues, évasives et dont la signification porte à interprétation peut mener à des mésententes, voire des conflits. On relate cela régulièrement dans le bilan des causes d’une chicane de couple ou d’une résiliation de contrat. En effet, une réponse embrouillée, une explication confuse ou un choix de mots mal adapté peut conduire à des critiques erronées et des actes inopportuns.

Par exemple, si votre partenaire, qui doit vous emmener dîner, vous écrit : « Je vais chez toi à midi. » Est‐ce que cela signifie qu’il quittera le lieu où il se trouve à midi, qu’il sera à votre porte à midi ou qu’il passera vous récupérer sur l’heure du dîner? Si vous croyez qu’il sonnera chez vous à midi – ce qui vous convient parce que vous avez une rencontre à 13 h – et qu’il sonne réellement à midi, les circonstances sont favorables. Par contre, s’il arrive à 12 h 45 – prenant « midi » comme « heure du dîner » ‐, il est possible que vous soyez déçue, peut‐être fâchée, d’autant plus si d’autres problèmes de communication ont fait surface dernièrement.

Ainsi, lorsque vous communiquez à l’oral ou à l’écrit, soyez immanquablement précis! Vous gagnerez sur le plan de la bonne entente, de l’évolution personnelle et professionnelle et même du bonheur!

Nouveau Monde, Nouvelle Ère, Nouvelle Énergie, New World, New Age… L’Ère du Verseau

Que de titres pour indiquer que nous sommes maintenant dans une nouvelle forme d’énergie dans laquelle nous gravitons à tous les jours, mais, nous n’en sommes absolument pas conscients. Nous avons beaucoup de signes que nous ne percevons pas : maux physiques, temps qui va de plus en plus vite, inconforts dus aux changements, états d’Être incompris, comportements non acceptés, etc.

Que faisons-nous avec tout ça?

Nous essayons tous de poursuivre notre vie comme nous avons appris dans l’Ère du Poisson, mais les résultats que nous obtenons par nos efforts, ne se produisent plus… Nous essayons de mettre en application notre connu, nos méthodes de fonctionner, mais, pas de résultats concrets.

Quoi faire?

TOUT, TOUT est en train de changer depuis plusieurs années et nous nous accrochons à nos vieux paradigmes, tout en tentant de vivre dans une Nouvelle forme d’énergie. Ça ne marche plus comme ça. Tout comme vous, je vis également les mêmes soubresauts de la vie. Je me suis arrêté pour évaluer ces états de choses.

  • J’ai remarqué que pour obtenir ce que je veux, je n’ai qu’à en ressentir l’émotion, dans mon for intérieur (pas dans le mental…), et lorsque je ressens bien cette émotion, je décide que c’est ce que je veux. Et l’Univers se met en route pour manifester ce que je veux. Les résultats sont souvent meilleurs que prévu, parce que l’Univers me pourvoit en abondance du MEILLEUR dans ma vie.
  • Au lieu de travailler fort pour avoir des résultats, je n’ai qu’à définir ce que je veux clairement, en ressentir l’émotion et ancrer cette émotion en choisissant ce que je veux. Par la suite, je n’ai plus à travailler, je n’ai qu’à suivre mon intuition, faire ce qu’il y a à faire et surtout, LAISSER VENIR à MOI, ce que j’ai choisi. En bout de ligne, j’ACCUEILLE les résultats avec GRATITUDE.
  • Je me rends compte que ma façon de me nourrir change également. Mon corps m’informe de ce qui est bon ou non pour moi. D’ailleurs, je suis végétarien depuis ma naissance, donc on ne parle pas de viande, ni de poisson. Mon corps m’indique que les produits laitiers ne me conviennent plus, les sucres non plus, ni les produits qui se transforment en sucre dans l’organisme tels que les pâtes, les pommes de terre et les produits dérivés, etc. Je ne mange plus de produits frits : stir fry, frites, fritures de toutes sortes (gras trans), ni d’aliments cuisinés à partir de produits raffinés, sucre blanc, farine blanchie, sel iodé, etc. Je privilégie les produits biologiques, ceux que je cultive et les produits de la ferme locale (dont je connais les méthodes de culture). Le glucamate monosodique (MSG) est banni de mon menu. Malheureusement, nous retrouvons, sous diverses appellations – accent, protéine végétale hydrolysée, Aginomoto, Natural Meat Tenderizer (attendrissant à viande naturel), etc. – ce poison lent dans les aliments de plusieurs restaurants, surtout de restauration rapide (on veut créer la dépendance… et la fidélisation).
  • Je sens le besoin de bouger physiquement, de faire des étirements, tels que le Tai-Chi, le Chi-Qong, le Yoga, les exercices simples comme la marche, la nage, le plein air. Mon corps a besoin de se dégourdir pour ne pas se laisser prendre dans le monde virtuel dans lequel des millions de personnes s’engouffrent à chaque minute (téléphones intelligents, cellulaires, sans fils, tablettes, ordinateurs, jeux vidéos, etc.).

La nécessité de prendre ma vie en main n’a jamais été aussi essentielle. PRENDRE CONSCIENCE DE QUI JE SUIS? Qu’est-ce que je VEUX ÊTRE? Qu’est-ce que je VEUX DEVENIR? Comment VIVRE cette Nouvelle Énergie? Comment m’intégrer par des CHOIX et non des OBLIGATIONS? Comment ÊTRE HEUREUX dans ce monde qui me semble de plus en plus complexe?

Le travail que je fais sur moi depuis plus de 30 ans, m’apprend à chaque jour à faire des choix et à définir ce que je veux pour créer la vie que je veux vraiment. Le fait de chercher à l’intérieur de moi plutôt qu’à l’extérieur, me conduit là où je veux consciemment ÊTRE, avec bonheur. Je m’assure que mes axes énergétiques sont bien centrés, que je suis bien connecté avec le cosmos et la terre et que je vis dans un environnement sain.

Je souhaite à chaque personne qui lit ce récit, le même BONHEUR que je vis. Il est là, je n’ai qu’à l’accueillir et en faire mien.