Trouver le sens de sa vie

Aimeriez-vous connaître le sens de votre vie? Je l’ai découvert en lisant plus de 500 livres traitant de développement personnel.

Quand votre vie a un sens, vous avez motivation d’avancer chaque jour. Vous persévérez dans la joie comme lorsque vous courez un marathon. L’excellence vous anime. Vous êtes heureux.

Depuis que j’ai trouvé le sens de ma vie, ma confiance en moi est bien meilleure. Je saisis les occasions, profite des bons moments et redonne aux gens autour de moi.

Le bonheur
Je crois que le secret du bonheur est le développement personnel. L’être humain est fait pour grandir, pour devenir une meilleure personne. Les enfants n’en sont-ils pas la preuve?

En effet, les enfants apprennent, et, comme eux, j’ai décidé de ne jamais cesser d’apprendre. Vous pouvez apprendre le bonheur, la joie, la productivité, le leadership, la cuisine, tout finalement parce que toute compétence s’apprend et s’améliore.

Être heureux demande de garder son cœur d’enfant et de rêver grand pour le bien de sa communauté. Pourquoi vivre une vie ordinaire quand nous sommes des êtres extraordinaires?

Trouver la clé pour ouvrir son monde intérieur
La meilleure façon de trouver le sens de sa vie est d’avoir un idéal, une belle et grande idée qui soit parfaite. L’idéal est comme un aimant qui tire vers le haut. Et puisque l’idéal est impossible à atteindre, vous progressez à l’infini. Un exemple d’idéal peut être la protection de la biodiversité par le biais de l’innovation. Les mots protection, biodiversité et innovation sont sans limite, alors ils vous permettent de cheminer inépuisablement.

Il est préférable de n’avoir qu’un seul idéal pour un maximum d’efficacité. Lorsque j’étais jeune, je voulais devenir vulgarisateur scientifique. Mon idole de jeunesse était Charles Tisseyre de l’émission Découverte à la télévision de Radio-Canada. J’ai donc fait mon baccalauréat bidis­ci­plinaire en communication et en sciences politiques à l’Université d’Ottawa. Puis, j’ai fait un master en changements climatiques à l’Université d’Aix-Marseille. À mon retour à Gatineau, je me suis retrou­vé devant un dilemme : j’avais à cœur l’environnement, le leadership, la bourse, la spiritualité et parler en public. J’avais trop d’idéaux. J’ai donc dû faire un choix : celui de devenir conférencier idéaliste. Je me suis rendu compte que je ne pouvais exceller dans deux domaines à la fois, les changements climatiques et les conférences. Depuis que je n’ai qu’un seul idéal, celui de faire du développement personnel vers le progrès et la prospérité, j’ai le vent dans les voiles.

Le moment parfait
Il n’y a jamais eu un meilleur moment que maintenant dans l’histoire pour apprendre, trouver un sens à sa vie et aller au bout de ses rêves. Toute personne qui fréquente une bibliothèque municipale a accès à une mine d’information et peut parfaire son éducation. Il suffit d’avoir le désir d’explorer les possibilités inconnues de l’existence.

Être bien, ça s’apprend

L’attitude joue un rôle important dans votre bien-être. Voici quelques façons d’améliorer votre attitude et votre vie.

Avoir confiance en la vie et en soi
Imaginons un père de famille qui est licencié à la suite d’une faillite et qui ne reçoit pas d’indemnité de départ. Il peut choisir de faire confiance à la vie en se disant qu’il pourra y faire face et qu’il apprendra quelque chose de cette expérience ou il peut s’apitoyer sur son sort.

S’il choisit la première attitude, il cherchera un nouvel emploi en sachant que l’Univers le mènera vers ce qu’il y a de meilleur pour lui. Il acceptera probablement la première offre qui lui sera faite, même si elle ne répond pas à toutes ses attentes, en gardant à l’esprit qu’il n’y a pas de hasard et qu’il pourra décider de chercher un autre emploi éventuellement s’il ne convient pas. En agissant de la sorte, il met toutes les chances de son côté pour découvrir son potentiel et apprendre quelque chose de nouveau.

S’il opte pour la seconde attitude, se démoralisera, ce qui aura des conséquences néfastes sur sa vie et sur celle de ses proches. De plus, les gens qui s’apitoient sur leur sort ont souvent tendance à être pessimistes, même lorsque de belles choses se produisent dans leur vie. Ainsi, au lieu de dire MERCI pour les bons moments, ils sont toujours méfiants, peu importe la situation.

Assumer ses responsabilités
Devenir une personne responsable est une décision difficile à prendre, car notre ego cherche facilement à culpabiliser. Être responsable, c’est savoir que nous créons notre vie, que nous attirons tout ce qui nous arrive, afin de prendre conscience de ce qui se passe véritablement en nous. C’est savoir que l’extérieur reflète notre intérieur. C’est assumer toutes les conséquences de nos décisions.

Une personne responsable ne vit pas de culpabilité envers elle-même et n’essaie pas de rendre les autres responsables de ses malheurs. Certes, il est normal de vivre de la colère dans certaines situations. Par contre, afin d’être bien dans sa peau, chacun doit assumer ses responsabilités afin de cesser de vivre du stress et des émotions.

Lorsque vous agissez pour vous faire aimer ou pour ne pas vous sentir coupable, vous ne respectez pas vos besoins et vous attirez des personnes qui ne vous respectent pas. Plus vous deviendrez responsable, moins vous croirez que les autres sont responsables de votre bonheur et, par conséquent, vous ne vous sentirez plus obligé de vous occuper du bonheur des autres. Vous saurez qu’ils sont, comme vous, responsables de leur propre bonheur et des choix qu’ils font. Chacun crée sa propre vie. Lorsque vous êtes prêt à assumer les conséquences de vos décisions et à laisser les autres assumer les leurs, vous saurez que vous êtes une personne responsable.

Avoir des projets et des objectifs
Le fait d’avoir des objectifs qui vous enthousiasment est un signe d’amour envers vous-même. Quels sont vos objectifs actuels, à court, à moyen et à long terme? Il peut s’agir d’un projet de rénovation, d’une sortie, de vacances, de l’écriture d’un livre ou d’un apprentissage. Ces projets peuvent ne jamais se réaliser. Ce n’est pas le résultat qui compte, mais bien l’enthousiasme que ces projets génèrent. Vous pouvez même changer d’idée en cours de route. L’important est de vous rappeler que vous méritez de vous créer une belle vie remplie de joie et de bonheur et d’avoir des projets et des objectifs, ce qui vous permettra de conserver votre énergie, votre santé et votre jeunesse.

Les trois attitudes abordées dans cet article ne représentent que quelques-uns des moyens que vous pouvez utiliser pour ÊTRE BIEN, mais je suis certaine que, si vous les mettez en pratique votre vie s’améliorera grandement.

Chers lecteurs

Cette édition spéciale est le cadeau que Cheminement vous offre en ce début d’une nouvelle année. Elle contient votre exemplaire du Bottin mieux-être et santé globale 2018 qui est l’expression de la volonté commune d’intervenants, d’organismes et d’entreprises de la région qui ont à cœur votre mieux-être. Dans les 11 pages de la section centrale, vous trouverez une multitude de services et de contacts, tous liés à des approches et à des soins naturels et préventifs vous permettant de faire des choix vigilants pour vous-même tout au long de la nouvelle année.

La grande collaboration des participants est ce qui a permis à l’équipe de Cheminement d’assembler un aussi riche répertoire de ressources et de contacts pouvant contribuer à votre bien-être. Vous serez à même de constater à quel point nous sommes privilégiés d’avoir accès, ici en Outaouais, à une aussi grande richesse collective de soins individuels et spécialisés.

Nous souhaitons de tout cœur que, durant toute l’année 2018, chacun de vous s’efforcera de faire les meilleurs choix possible pour vous-même en reconnaissant que le maintien d’une santé optimale passe par des actions conscientes au jour le jour, de la même façon que notre bonheur se cultive au quotidien. Apprendre à se choisir avec amour et respect est ce que nous vous souhaitons à toutes et à tous cette année.

En fin de compte, chacun de nous est le jardiner de sa propre vie et est en très grande partie responsable de son bonheur et de la qualité de sa santé.

Conservez précieusement cette édition de Cheminement et tirez pleinement profit de la richesse des services, des soins et des conseils préventifs qui vous y sont proposés.

Une version numérique du bottin 2018 se trouve sur le site Web de Cheminement (cheminement.com). Je vous invite à consulter aussi notre bottin des intervenants sur le Web pour voir le profil plus détaillé de plusieurs des participants au bottin et des autres intervenants. Consultez-le régulièrement pour en découvrir des nouveaux qui s’ajouteront tout au long de l’année.

Merci de nous lire et d’être là, avec nous, sur ce chemin que nous suivons ensemble vers le meilleur. Je vous invite à me faire part de vos commentaires, de vos idées et de vos suggestions pour faire de la revue Cheminement un véhicule d’information encore plus pertinent pour nous tous!

Que l’année 2018 soit pour vous une des plus joyeuses dans la récolte du fruit des efforts que vous aurez déployés!

La foi, une puissante alliée

Même si vous l’ignorez, la foi est nécessaire dans la vie. Elle joue un rôle plus important qu’on serait porté à le croire du fait qu’elle se manifeste dans l’action, qu’elle soit positive ou négative. Dans les deux cas, il s’agit bien de la foi.

Presque toutes les lois scientifiques sont basées sur la foi, mais une foi rationnelle. Par exemple, vous faites autant confiance à votre comptable qu’à votre avocat, à votre médecin qu’à votre banquier. En vérité, vous ne feriez rien si vous n’aviez pas foi. C’est la base de la vie. Le jeune enfant a d’abord la foi en ses parents avant d’atteindre, plus tard, un âge où il pourra choisir par lui-même. Le trait caractéristique des gens qui ont la foi est qu’ils s’en remettent à l’invisible auquel ils se sentent tous liés. Une part de leur croyance ne se voit pas, mais existe assurément. Ainsi, on peut, au quotidien, entrer en relation avec cet aspect invisible au moyen de la méditation mystique.

Deux identités en vous
Il existe, en chacun de vous, deux identités. La première est l’identité temporaire provenant des conditionnements de la société, une identité qui a habituellement une estime de soi limitée. La seconde est l’identité du vrai moi. C’est l’étincelle qui fait qu’on est en vie. Elle fait partie d’une réalité infinie qui existe en toutes choses et qui est l’Ultime ou la Véritable Identité de votre propre identité.

Vous devez vous rappeler que vous n’êtes pas seul pour agir. Souvent, les gens se freinent parce qu’ils se sentent seuls ou parce qu’ils ont l’impression de ne pas avoir l’inspiration nécessaire pour concrétiser leurs idées. Pourtant, au moment voulu, l’Esprit Supérieur ou Intelligence Cosmique vous guidera en vous donnant les moyens nécessaires pour aller de l’avant. Au moment de concrétiser l’idée, sachez que ce n’est pas vous qui le faites, mais bien votre Intelligence Supérieure qui agit à travers vous. C’est la foi qui vous pousse à passer à l’action.

Voici un conseil : visualisez que, par l’intermédiaire de votre Esprit Supérieur ou Intelligence Cosmique, vous possédez votre idée de départ et que vous êtes déjà en train de la vivre comme un fait accompli.

Chaque jour, dites-vous : « Le succès et le bonheur sont des idées réalisées dans ma vie. » C’est votre Intelligence Supérieure qui a fait le travail.

Votre intellect personnel (ou esprit conscient) devrait se comporter comme un observateur qui loue la sagesse qui s’exprime par le biais de votre Esprit Supérieur. Gardez cela en tête lorsque vous rencontrerez quelqu’un. Puis, continuez à y penser en sa présence. Le fait de pouvoir conserver une attitude positive dans la vie crée un état d’esprit conscient qui aide votre Intelligence Supérieure à vous activer. C’est ce que je souhaite à tous.

Le bonheur, ça s’apprend…

Nous sommes souvent convaincus de la fausse croyance selon laquelle notre bonheur ou notre malheur est causé par ce qui nous arrive à l’extérieur de nous. C’est en partie vrai; les événements extérieurs nous affectent lorsqu’ils se passent, mais, sur une échelle plus large, notre malheur ou notre bonheur est beaucoup plus déterminé par ce qui se passe dans notre cerveau! Et les nouvelles recherches en neuroplasticité (la plasticité neuronale dépendante de l’expérience) nous montrent qu’il est possible d’agir sur notre cerveau et de changer nos perceptions. Dans son livre intitulé Hardwiring Happiness, Rick Hanson, Ph. D., nous enseigne une méthode simple et concrète pour installer le bonheur dans nos têtes de la même façon qu’on peut installer l’électricité ou le chauffage dans nos maisons.

Ruminer nos malheurs ne sert qu’à les enfoncer plus profondément dans notre circuiterie mentale. Il faut être conscient de ce qui nous affecte, l’exprimer et contrebalancer le négatif par du positif. Il faut ruminer nos petits bonheurs, prendre le temps de nous arrêter pour bien les savourer, pour les ancrer dans notre cerveau et pour en faire une habitude.

Historiquement, les personnes habiles à noter ce qui ne va pas, ce qui est inquiétant, avaient de plus grandes chances de survie. L’homme primitif qui surveillait attentivement pour repérer les traces du passage d’un tigre à dents de sabre avait plus de chances de survivre que celui qui ignorait tous les indices de danger. C’est donc génétiquement que nous sommes codés pour l’inquiétude et, malheureusement, cela ne nous sert plus toujours aussi bien. Parfois, notre pire ennemi est à l’intérieur de nous, et c’est de l’intérieur qu’il faut changer. Devenir plus heureux, plus calme, plus confiant, ça se cultive, et les fruits de cet apprentissage peuvent nous transformer!

Comment faire pour développer une circuiterie positive dans notre cerveau? Prenez le temps de vous arrêter régulièrement pour vous remémorer, pour revivre, savourer et apprécier chacune de vos expériences agréables. Cela aura pour conséquence d’augmenter la zone positive de votre cerveau et de transformer vos perceptions.

Trois de nos besoins psychologiques sont importants : le premier est de nous sentir aimés, utiles, d’avoir le sentiment d’appartenir à une communauté humaine; le deuxième est de nous sentir en sécurité, à l’abri des dangers physiques ou psychologiques; le troisième est de nous sentir stimulés, intéressés à accomplir quelque chose, que ce soit admirer la beauté de la nature, lire un bon livre ou jardiner.

La technique consiste donc à s’arrêter régulièrement pour prendre le temps de vivre à fond et consciemment nos expériences quotidiennes dans un de ces trois domaines. Il n’est pas nécessaire que ces expériences soient très fortes ou dramatiques, il suffit que je recrée l’émotion et les sensations liées à l’expérience et que je prenne le temps de les revisiter pour les revoir, les ressentir, les goûter et les intégrer consciemment dans mon vécu. Par exemple, j’ai bien déjeuné ce matin (sécurité), mon petit-fils m’a souri (appartenance), et j’ai lu un bon livre (accomplissement).

Je peux revivre ces expériences dans ma tête, les assimiler de façon consciente, me répéter : « Je suis en sécurité, je suis aimée, la vie est intéressante »; petit à petit, mon cerveau commencera à porter plus d’attention à ces expériences positives et à les intégrer dans ma perception de l’univers. Seul problème : il faut répéter pour que ça rentre.

Je vous propose donc un petit défi que j’ai appelé « cent jours de bonheur ». Il s’agit d’écrire ou de visualiser pendant cent jours quelque chose qui vous a rendu heureux ne serait-ce qu’une seconde pendant la journée; arrêtez-vous pour sentir, goûter, savourer cette expérience, la décrire dans votre tête et, si possible, l’écrire. À la longue, cela pourrait entraîner tout un changement dans votre vie.

It works if you work! Ça marche si vous le faites!

Hanson, Rick, Hardwiring Happiness,  Harmony Ed., New-York, 2013

Je ne fais que t’aimer

Hommage à tous les parents qui accompagnent­ actuellement des
adolescents ou de jeunes adultes dans leur choix de carrière

Même si mes questions te tracassent
Même si mes demandes te semblent exigeantes
Même si mes cadeaux ressemblent à des suggestions
Et même si mes silences peuvent être préoccupants

Rassure-toi, mon enfant, je ne fais que t’aimer

Tu es le capitaine de ton destin
Tu es la maîtresse de tes pensées
Tu es le propriétaire de tes paroles
Et tu es la commandante de tes gestes

Chaque fois que je t’interroge, c’est parce
que je veux apprendre à mieux te connaître
Chaque fois que je te partage mes besoins,
c’est pour mieux soutenir les tiens

Chaque fois que je t’offre de l’information, c’est pour collaborer avec toi
Et surtout, chaque fois que je garde le silence, c’est pour mieux te respecter

Alors, n’en doute jamais, ma belle, je ne fais que t’aimer

Je ne veux pas te mettre de la pression
Je ne veux pas choisir à ta place
Je ne veux pas décider de la manière dont tu t’y prends pour atteindre tes buts
Et je veux encore moins m’occuper de tes problèmes

Lentement, je veux cocréer une relation de confiance avec toi
Humblement, je veux t’accompagner dans tes découvertes
Simplement, je veux vivre des moments de complicité
Et, en fait, ce que je veux le plus, c’est avoir le privilège d’être en ta présence

Alors, rappelle-toi, mon trésor, dans chacune de mes actions, je ne veux que t’aimer

Nous sommes ok comme nous sommes
Nous avons les ressources en nous pour atteindre ce que nous voulons
Nous faisons toujours le meilleur choix que nous pouvons
Et nous agissons toujours avec des intentions positives

C’est donc à toi de choisir les attitudes qui soutiennent ton bien-être
C’est aussi à toi de sélectionner les croyances qui favorisent ton évolution
C’est surtout à toi de privilégier les actions qui t’amènent au bonheur
Et enfin, c’est à toi de stimuler les sentiments qui aident à ta réussite

Moi, je suis là pour t’écouter, t’accepter et te rendre la tâche facile

Et pour moi, ma grande, c’est ça t’aimer…

La Vie dont j’ai toujours rêvé

En cette année 2017, après avoir fait des nettoyages et des thérapies, assisté à des confé­rences et ateliers, après avoir tout fait pour évoluer, comment se fait-il que ma vie ne soit pas encore celle que je veux?

C’est une question que plusieurs de mes clients se posent. C’est vrai que nous sommes impatients d’obtenir ce que nous désirons, c’est vrai qu’après tant de cheminement, nous devrions avoir des résultats, c’est vrai que nous sommes de plus en plus évolués, mais des personnes ayant un comportement bizarre bénéficient d’une meilleure qualité de vie que nous.

Cessons de nous comparer. Toute comparaison est boiteuse même si on se compare à soi-même. Cessons de regarder vers l’extérieur, vers les autres et tournons-nous vers l’ÊTRE que nous sommes. Toutes les ressources sont à l’intérieur de nous.

Commençons par nous donner ce qu’on veut que les autres nous donnent. Par exemple, si je veux être aimé, je me donne de l’amour; si je veux de l’argent, j’accepte de me donner le meilleur sur le plan matériel; si je désire telle ou telle chose, je me l’accorde en premier.

Pendant de nombreuses années, nous avons appris à nous détourner du MOI sous prétexte d’être égoïste et de devoir obligatoirement penser aux autres d’abord. Pour qui est-ce que je respire? Pour qui est-ce que je mange ou bois? Pour qui est-ce que je protège mon corps du froid ou du chaud? Évidemment, si je ne respire pas, ne me nourris pas, ne me protège pas, je n’existe tout simplement pas. Par conséquent, je ne peux rien faire pour les autres.

Nous sommes dans l’Ère du Verseau depuis le 21 décembre 2012. Qu’ai-­­je changé dans ma vie depuis? À noter que la question n’est pas : « Qu’est-ce que l’Ère du Verseau m’a apporté? » ou encore « Qu’est-ce que Dieu m’a accordé? ». L’Ère du Verseau, Dieu, la Vie, l’Univers ne nous apportent RIEN; tout ce que nous vivons, nous le créons nous-mêmes. Oui, tout ce que nous vivons, que ce soit des maladies ou des problè­mes affectifs, des malheurs ou des désastres ou, plus agréablement, un grand bonheur, une relation amoureuse épanouissante ou des biens matériels, nous l’avons créé par notre pensée, nos paroles et nos émotions.

Nous avons le bonheur d’avoir été créés avec le libre arbitre. Qu’en faisons-nous? Nous avons tout un chacun le pouvoir de créer la Vie que nous choisissons, celle que nous décidons de vivre vraiment. Pourquoi attendre après la Vie, Dieu ou l’Univers? Pourquoi donner son pouvoir à des ministres de cultes, des médecins ou des thérapeutes pour savoir où nous en sommes avec notre santé physique, spirituelle et psychologique?

Je ne suggère pas ici de ne pas con­sulter, mais à la suite d’une consultation, qu’est-ce que mon âme, mon esprit et mon corps choisissent de faire pour améliorer ma santé?

Être à l’écoute de son intérieur nous donne toutes les réponses et toutes les solutions aux problèmes. Notre corps nous indique notre état intérieur par l’intermédiaire de notre santé, de nos malaises, de nos maladies ou de diverses manifestations physiques.

Nous avons toutes les ressources nécessaires pour avoir une santé parfaite, l’abondance financière et matérielle, des relations harmonieu­ses et tout ce que nous désirons vivre. Parfois, notre intuition nous guide vers le bonheur, mais celui-ci est tellement beau que nous le rejetons parce que nous croyons ne pas le mériter.

Nous avons été créés pour vivre le MEILLEUR dans tous les domaines de notre VIE. C’est un affront au Créateur que d’être malade, malheureux et même de mourir.

Que choisissez-vous pour 2017?

Je vous souhaite le MEILLEUR et, surtout, je choisis le MEILLEUR pour moi!

Changer sa vie grâce à la photographie intuitive

La photographie intuitive, c’est la photographie du moment présent, celle qui met l’accent sur le ressenti du photographe­ lors de la prise de vue plutôt que sur le résultat. Sans souci de performance, cette démarche est simple, elle est libre, elle est effectuée en pleine conscience, elle incarne la connexion entre l’environnement, les émotions et l’intuition du photographe.

Un défi
En décembre 2010, alors présidente­ du Club de photographie Polarisé­ de l’Outaouais, je lance un défi aux membres photographes intéres­sés(es) : « En 2011, nous prendrons une photo par jour pendant 365 jours! » Comme j’aimais aussi l’écriture, j’allais joindre un texte à chaque image. Chaque jour, je traînais mon appareil photo partout. Les citrons à l’épicerie, les marches de fin de journée, le bureau, etc. Ce fut une année de recherche quotidienne, stimulante et aussi exigeante. À la fin de l’année 2011, j’ai décidé de poursuivre, j’ai continué le défi en 2012 et en 2013 aussi, oui, de la folie! Après 1 096 jours consécutifs, ces défis avaient changé ma vie. Complètement. J’ai alors surnommé la photographie mon « outil du bonheur »; elle était devenue ma pratique spirituelle dans le quotidien.

Voir autrement
Je remarquais les ombres partout où j’allais. Je portais une attention particulière aux réflexions dans les vitres, les encadrements, les miroirs. Les dimensions s’élargissaient, le présent s’ouvrait. Sans chercher à le faire, je laissais la vie venir à moi. La photographie intuitive, consciente et éveillée est venue forger ma vie intérieure et ma vision du monde en général. C’était génial! J’ai appris à accueillir le quotidien comme un cadeau qui se déroule devant mes yeux.

Fin 2013, je déménage à la campagne et perds tous mes repères sociaux. J’ai alors beaucoup de temps pour de l’introspection et je réalise que je vois la beauté partout autour de moi, mais que j’ai encore du mal à me trouver belle moi-même, physiquement.

J’entrepris donc un autre défi photographique qui s’avéra aussi thérapeutique et personnel : celui de me regarder. Me photographier pour me trouver belle sans le regard des autres. Une photo par semaine, à laquelle j’associais un texte descriptif en lien avec mon ressenti. Ce furent 52 semaines de découvertes, de profondes remises en question, d’acceptation. Je me suis vue sous tous les angles. Mes yeux n’étaient plus seulement tournés vers les beautés autour de moi, mais vers celles qui se trouvaient en moi.

Mes yeux voyaient aussi les autres différemment. Un jour de l’automne 2014, j’ai regardé mon meilleur ami pour la première fois avec mes nouveaux yeux. Je ne l’avais jamais trouvé particulièrement beau physiquement auparavant. C’était lui que j’aimais. Nous sommes devenus un couple, puis au printemps 2015, j’étais enceinte et j’ai donné naissance à notre fille Béatrice Rose à la fin janvier 2016. Quelle magie de la vie!

La transformation
Depuis ces défis, je suis une personne nouvelle. J’apprécie mon extérieur et mon intérieur. J’éprouve de la gratitude plus facilement qu’avant. Je lâche prise et j’apprends à accueillir ce qui se présente à moi, sans attente. J’ai appris à me connaître et à m’aimer d’avantage. Je laisse la vie m’apporter des messages simples pour m’aider à avancer sur mon parcours.

Je n’ai plus besoin d’un appareil photo pour voir la vie autrement. Cet appareil était un outil pour m’apprendre à m’arrêter, à voir, à connecter. Mes yeux, mon cœur, mes sens sont maintenant mes outils de conscience intégrés, et je les traîne en permanence avec moi. Mon message? Trouvez votre « outil du bonheur » du moment, engagez-vous totalement et laissez-vous transporter par sa force et sa douceur. Il vous réservera de bien belles surprises!

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Un jour à la fois en images, pensées et beautés du quotidien, Nathalie Lauzon, Béliveau
Je suis belle, et vous? Le défi de s’aimer une semaine à la fois, Nathalie Lauzon, Béliveau

Être heureux sexuellement influence-t-il le bonheur global du couple?

Les sexologues cliniciens s’entendent généralement sur le constat sui­vant :­ « Certains couples sont bien ensemble même si la sexualité leur pose des problèmes et d’autres se séparent même si leur sexualité est épanouie. »1 La sexualité constitue un élément fondateur du couple, mais elle n’en est pas la seule base. Il s’agit d’un facteur important et particulièrement précieux, car il est souvent exclusif. La vie sexuelle comporte bien sûr des hauts et des bas. Le plus important consiste à viser un bilan positif entre le plaisir relationnel partagé et les difficultés rencontrées dans la vie de couple.

La conception de ce qu’est une sexualité épanouissante demeure éminemment personnelle. D’où l’importance pour les partenaires de découvrir ensemble ce qui satisfait pleinement leurs besoins relationnels et sexuels. Voici quelques pistes de réflexion que je vous invite à considérer.

Cultiver la sensualité
L’amour ne se réduit pas à la sexualité. Le plaisir du contact physique sans caractère sexuel, comme s’embrasser et se câliner, contribue à l’épanouissement du couple par l’ouverture vers d’autres dimensions. On y apprend à communiquer avec son partenaire, même dans les moments où le sexe n’est pas possible ou souhaitable pour différentes raisons.

Comprendre le langage amoureux de son partenaire
Selon Gary Chapman2, il existe 5 principaux langages de l’amour, dont le toucher physique. Le toucher affectueux est un puissant moyen de communiquer à son partenaire qu’il est aimé et désiré. Il peut revêtir différentes formes, y compris les rapports sexuels. Pour certaines person­nes, le toucher représente le langage qu’elles comprennent le mieux et qui leur permet de s’épanouir sur les plans sexuel et émotionnel. Discuter ouvertement de l’art et de la manière dont chacun souhaite être touché et faire l’amour rendra leurs relations sexuelles encore plus bénéfiques et empêchera les non-dits de s’installer.

Apprivoiser les besoins d’intimité
L’intimité, et particulièrement l’intimité sexuelle, demande que chaque partenaire établisse des frontières entre soi et l’autre : des limites à la fois assez fermes pour ne pas se « perdre » dans l’autre ou se sentir envahi et assez souples pour permettre des rapprochements. Il s’agit d’un équilibre délicat entre le besoin de contrôle et le désir de connexion à l’autre.

Apprendre à relaxer et à jouer
Cet aspect est fondamental. La sexualité est un terrain de jeu et non d’enjeux! Les partenaires bien dans leur peau et dans leur tête n’ont rien à prouver et ne se comparent pas. Ils savent que le désir se nourrit de mystère et d’une certaine distance, le but de la sexualité n’étant pas l’orgasme à tout prix, mais le plaisir.

Gérer les conflits importants sans utiliser le sexe
Ce qu’on appelle communément « l’art de se réconcilier en faisant l’amour » (en anglais « make-up sex ») apaise certaines tensions physiques immédiates. La dispute crée une distance émotionnelle. Les partenaires peuvent alors ressentir un malaise qui les pousse à se rapprocher au moyen du sexe. Cependant, la sexualité ne règle pas les conflits de couple à long terme. Il appartient aux partenaires de trouver d’autres moyens de com­munication afin de gérer les situations conflictuelles.

Des partenaires qui cultivent une curiosité l’un envers l’autre, qui sont prêts à dialoguer librement et à explorer leurs besoins relationnels, pavent le chemin vers l’épanouissement de leur couple, là où la sexualité peut occuper une place de choix.

1 Dre Catherine Solano, médecin sexologue, dans Qui sont ces couples heureux? Surmonter les crises et les conflits du couple, Yvon Dallaire, 2006, Éditions Option Santé.
2 Gary Chapman, Les 5 langages de l’amour, 2008, Éditions Quotidien Malin.

La simplicité volontaire, un art de vivre!

Si l’on doit à Richard B. Gregg, un américain disciple de Gandhi, l’expression « simplicité volontaire », on doit à Duane Elgin et à son livre The value of Voluntary Simpli­city, publié en 1936, la popularité qu’a connue cette expression au début des années 80, et à Serge Mongeau la paternité de ce courant au Québec, également dans les années 80.

Qu’est-ce que la simplicité volontaire?
Selon le Réseau québécois pour la simplicité volontaire, cette philosophie de vie privilégie l’être plutôt que l’avoir, le « assez » plutôt que « le plus », les relations humaines plutôt que les biens matériels, le temps libéré plutôt que le compte en banque, le partage plutôt que l’accaparement, la communauté plutôt que l’individualisme, la participation citoyenne active plutôt que la consommation marchande passive. La simplicité volontaire est aussi un courant social important, qui tente de répondre à des problèmes de société de plus en plus pressants (course folle de la vie moderne, endettement excessif, insatisfaction malgré une consommation débridée, épuisement professionnel, gaspillage, épuisement des ressources naturelles, etc.)

Pourquoi se joindre à un groupe de simplicité volontaire dans sa localité?
Les raisons sont nombreuses et résultent souvent d’intentions diverses, dépendamment des gens, de leur vécu ou de leur réflexion sur la vie. Par contre, la motivation première est souvent issue d’un intérêt particulier, comme l’environnement, ou elle découle de la spiritualité ou de la constatation que la société de consommation actuelle est un non-sens. Par contre, chaque membre finit le plus souvent par s’intéresser aux motivations des autres parce que ces objectifs sont complémentaires. S’entourer de gens qui ont des valeurs semblables aux nôtres devient une source de réconfort, puisque ces valeurs ne sont pas nécessairement prônées par l’ensemble des personnes faisant partie de notre milieu.

Mon expérience
J’ai été longtemps en quête du bonheur par l’acquisition de biens matériels, de sensations fortes et de plaisirs rapides, mais en restant toujours profondément insatisfaite et insatiable. Suite à de nombreuses lectures et de nombreux questionnements, j’ai réalisé que cette voie ne m’entraînait que vers des bonheurs éphémères et non durables. Ces réflexions m’ont donc amenée à modifier mon style de vie et celui de ma famille. La méditation me permet maintenant d’apaiser mon esprit et de cultiver ma spiritualité afin de développer une paix intérieure constante.

Mes études en naturopathie me conduisent en outre vers une alimentation et un style de vie plus sains tout en me permettant de comprendre les effets nocifs d’une mauvaise alimentation sur ma santé physique et mentale et en me faisant prendre conscience des impacts environnementaux de la surconsommation de viande, de produits industrialisés, de pesticides, etc. De plus, à tous les niveaux, je priorise maintenant les produits biologiques, écologiques et recyclés, et j’évite, dans la mesure du possible, les magasins à grande surface, visitant de préférence les commerces locaux. Enfin, pour réduire l’impact de la publicité omniprésente dans notre société de consommation, je limite intentionnellement mes heures d’écoute de la télévision et je privilégie les documentaires et les reportages éducatifs.

Amorcer une réflexion
Habituellement, dès que l’on amorce un processus de réflexion sur notre raison d’être en tant qu’être humain et sur notre impact sur la terre que nous habitons, la conscience s’ouvre indéniablement! Évidemment, ce qui s’ensuit peut amener à revoir complètement nos priorités et à apporter de nombreux rajustements à nos styles de vie. Il faut alors nous armer de patience, de tolérance et de gratitude afin d’arrimer sereinement et graduellement notre façon de penser à notre façon de vivre.

Lectures suggérées
Nous, de la simplicité volontaire, Diane Gariépy
L’ABC de la simplicité volontaire, Dominique Boisvert
La simplicité volontaire, plus que jamais…, Serge Mongeau