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L’épi…….…quoi? L’épigénétique ou la primauté de l’environnement dans l’expression des gènes

L’épigénétique est une nouvelle branche de la biologie qui étudie les mécanismes moléculaires par lesquels l’environnement contrôle l’activité des gènes.

Simplement, en d’autres termes, l’épigénétique par le préfixe « épi » qui veut dire au-dessus de, signifie au-delà de la génétique.

Le concept révolutionnaire de l’épigénétique est que les gènes ne peuvent s’activer ou se désactiver d’eux-mêmes. Ils ont besoin d’un signal environnemental. Par exemple : les gènes associés au cancer ne peuvent s’activer d’eux-mêmes, ils ont besoin d’un signal environnemental.

Depuis la découverte des gènes (ADN) en 1953 par Watson et Cricks, on croyait à tort que nous étions victimes de nos gènes, de notre hérédité. Après plus de 10 ans de recherche sur le génome humain, de nouvelles informations démontrent l’invalidité du déterminisme génétique. Seulement 5 % des maladies seraient de vrais défauts génétiques s’exprimant alors dès la naissance. 95 % de la population possèdent des gènes adéquats. Cependant des facteurs environnementaux peuvent affecter l’expression de leurs gènes pourtant normaux… et permettre l’apparition de maladies telles que le diabète, l’Alzheimer, les maladies cardiovasculaires, divers cancers…

Ces influences environnementales peuvent modifier les gènes sans en changer leur structure de base. Ainsi pour chaque gène, on a répertorié la possibilité de plus de 2 000 variations. Ces variations étant transmissibles aux générations futures.

Deux expériences convaincantes

Ces deux souris Agouti âgées d’un an ont les mêmes gènes et cependant, leur expression génétique est toute autre. L’une a un pelage jaune, est obèse, diabétique et est sujette au cancer comme le sont habituellement les souris Agouti. L’autre souris a le pelage brun, non obèse, et présente peu d’incidence au diabète et au cancer. Cette dernière est issue d’une mère Agouti ayant reçu pendant la gestation une alimentation riche en suppléments tels l’acide folique, B12, bétaïne et choline. Ces substances ont la particularité d’intensifier les liaisons des protéines régulatrices des chromosomes, ceci ayant pour effet de modifier ou d’inhiber l’expression génétique.

Que penser encore des travaux surprenants effectués par John Cairns en 1988. Il a mis des bactéries incapables de digérer le lactose dans un milieu où la seule nourriture disponible pour survivre était justement le lactose. À son grand étonnement, les bactéries ne sont pas mortes, elles se sont même multipliées. Dans cet environnement hostile, elles ont réussi à créer de nouveaux gènes leur permettant de produire l’enzyme nécessaire à la digestion du lactose. Cette expérience a dérangé les dogmes génétiques de l’époque où l’on croyait que les mutations génétiques n’étaient que le fruit du hasard.

Quels sont donc ces stimuli ou signaux environnementaux pouvant modifier nos gènes pourtant adéquats pendant les 20…30…40…50…60…premières années de notre vie?

Ils incluent nos choix alimentaires, notre consommation d’alcool, drogues, tabac, notre capacité à éliminer les diverses toxines provenant de notre environnement extérieur et intérieur. Si vous n’êtes pas convaincus que nous vivons dans un environnement toxique, sachez que le cordon ombilical d’un bébé naissant contient plus de 280 subs­tances toxiques. Vos pensées, vos émotions, vos croyances conscientes et inconscientes sont transformées en champs électromagnétiques et en sécrétions de neuropeptides qui baignent vos tissus incluant vos gènes et affectent instantanément votre biologie. Même la réalité émotionnelle de votre mère ayant façonné votre vie intra-utérine fait partie des signaux environnementaux affectant votre vie actuelle.

Vos cellules baignent-elles dans un environnement chronique de stress, de peur, de peine, de colère, ou dans un environnement de support, de confiance, de joie ou d’amour? Qu’en est-il de votre environnement biomécanique?

Les accidents, les chutes, les traumatismes physiques incluant ceux de l’enfance peuvent laisser leurs empreintes dans votre structure corporelle et affecter les diverses fonctions cellulaires. La matrice corporelle vivante, via son tissu conjonctif forme le cytosquelette (squelette cellulaire) qui rejoint le squelette nucléaire (noyau de la cellule) abritant les gènes. Ce réseau microscopique squelettique participe activement à toutes les réactions biochimiques cellulaires. Structure et fonction sont intimement liées. Fascinant n’est-ce pas?

Tous ces facteurs environnementaux affectent votre langage cellulaire. Votre style de vie favorise-t-il le langage de la résistance à l’insuline précurseur du diabète ou bien le langage inflammatoire lié au développement de l’hypertension, des maladies cardiovasculaires, de la dégénérescence du cerveau, l’arthrite…Toute personne qui a un excédent de poids est une personne inflammée et cela, même si elle est sans symptôme. De nombreuses maladies qui engloutissent les budgets en santé peuvent être prévenues.

Faites l’inventaire de votre écosystème personnel. Quels sont les aspects que vous pouvez améliorer? Quels sont les endroits où vous avez besoin du support d’une personne ressource, d’un professionnel de la santé? S’il existe des situations que nous ne pouvons changer directement, nous pouvons parfois en changer notre perception intérieure et maximiser ainsi notre biologie.

Soyons proactif maintenant. Osons prendre nos responsabilités sans attendre l’apparition de symptômes, de douleurs. Les pilules miracles n’existent pas. Elles ne peuvent remplacer la correction des causes diverses.

Meilleurs vœux de conscience et de persévérance à tous.

Activons nos gènes santé!

• Alimentation quotidienne équilibrée, protéines, légumes variés minimum 5-7 t/jour, noix, fruits, eau, peu ou pas de produits laitiers, peu de féculents.

• Repos, détente, exercices.

• Faites tester votre vitamine D3 afin de supplémenter adéquatement.

• Soyez conscients de vos pensées, de vos émotions.

• Prenez soin de votre structure corporelle.

• Supportez vos fonctions de détoxination.

• Cultivez le bonheur dans toutes les sphères de votre vie.

Références :

Lipton Bruce – La biologie des croyances

Church Dawson – The genie in your genes

Pert Candace – Molecules of emotions

Ingber Donald – Mechanobiology and diseases of mechanotransduction

Lagacé Jacqueline – Comment j’ai vaincu la douleur et l’inflammation chronique par l’alimentation

Oschman James – Energy medicine, the scientific basis

www.netmindbody.comwww.awakeningpotentials.com

Deux livres coups de cœur à propos du cancer

Nous sommes malheureusement tous touchés de près ou de loin par le cancer. La lecture de livres sur le sujet est cruciale pour tous, tant pour la personne qui a reçu un diagnostic de cancer que pour ses proches et pour quiconque veut, à titre pré­ventif, optimaliser sa santé.

J’aimerais donc attirer l’attention sur deux livres parus en 2016. Il s’agit de l’excellent ouvrage de Kelly A. Turner, Ph. D., intitulé Rémission radicale, survivre au cancer malgré les pires pronostics, et du dernier livre de Josée Blanchette, journaliste au Devoir, intitulé Je ne sais pas pondre l’œuf, mais je sais quand il est pourri. Comme cette dernière a elle-même survécu à trois cancers, son livre contient beaucoup d’informations pertinentes, et elle en dit qu’il est le livre qu’elle aurait aimé lire à 23 ans, lorsqu’elle a été atteinte de cancer pour la première fois.

Comme nous le rappelle Dr Richard Béliveau, nous portons tous en nous, à partir de l’adolescence, des cancers microscopiques qui peuvent rester latents et indétectables, et dont un système immunitaire en santé peut très bien s’accommoder, et 75 % des cancers pourraient être prévenus grâce à la modification de notre style de vie.

Kelly Turner, chercheure spécialisée en oncologie et consultante en médecine intégrative ou fonctionnelle, a analysé plus de 1 000 cas de rémission radicale. Elle a parcouru le globe pour interviewer une centaine de thérapeutes alternatifs. Elle a répertorié 75 facteurs physiques, émotionnels et spirituels ayant joué un rôle dans le processus de guérison des survivants. Parmi ceux-ci, elle a retenu neuf facteurs clés mis en œuvre par les personnes qui s’en sortent.

Pour chacun de ces facteurs, elle présente les études scientifiques les plus récentes, les traitements complémentaires existants et les témoignages de cas de rémission radicale. Les neuf facteurs clés sont : changer radicalement son alimentation, prendre en main sa santé, suivre son intuition, ajouter des suppléments et des plantes médicinales, cultiver les émotions positives, miser sur le soutien social, approfondir sa spiritualité et avoir de bonnes raisons de vivre.

Une rémission est qualifiée de radicale lorsque le cancer disparaît alors que le patient n’a reçu aucun traitement médical classique, que le cancer résiste aux traitements de la médecine classique, mais disparaît quand le patient se tourne vers une approche de médecine alternative, ou encore qu’un patient souffrant de cancer a recours à la fois à la médecine classique et à des approches alternatives dans le but de renverser un pronostic statistiquement négatif (c’est-à-dire que le cancer laisse au patient moins de 25 % de chances de survivre cinq ans).

Ce livre est rempli d’espoir. Il constitue un outil important d’inspiration, de motivation et de prévention. Les cas présentés sont impressionnants. Ils nous font voir la magnificence et le savoir-faire trop souvent méconnu et sous-estimé de l’intelligence innée des forces vitales qui nous habitent.

Notre corps est composé de matière faite de molécules, d’atomes et de particules subatomiques. Il est un continuum énergétique en communication constante avec son environnement. Les connaissances scien­tifiques actuelles font clairement apparaître un lien entre le cancer et l’épigénétique. L’alimentation, le repos, le sommeil, l’exercice, la gestion du stress conscient et inconscient, la capacité à éliminer les toxines et l’équilibre structural neuro-vertébral sont des facteurs épigénétiques, c’est-à-dire qu’ils influencent directement l’expression de nos gènes pour le meilleur ou pour le pire. À nous de faire quoti­diennement de bons choix. Dans cette optique, vous trouverez de l’information pertinente dans les livres mentionnés ci-dessous.

Puisse la lecture de ces livres apporter­ paix et espoir à chacun de vous et participer à l’émergence d’une médecine plus inclusive, axée sur la prévention et sur le soutien absolu des forces vitales humaines.

Marie-Monique Robin, Notre poison quotidien. La responsabilité de l’industrie chimique dans l’épidémie des malades chroniques.
Dr David Perlmutter MD, Grain Brain : the surprising truth about wheat, Carbs and Sugar – your Brain’s Silent Killers. Version française : Ces glucides qui menacent votre cerveau.
Dr David Perlmutter, L’intestin au secours du cerveau. R. Béliveau et D. Gingras, Prévenir le cancer.

Comment garder son côlon en santé?

Consommer de l’alcool en modération. Plus d’une consommation par jour pour les femmes et deux pour les hommes peuvent augmenter le risque de développer le cancer du côlon. Cela est particulièrement vrai si l’individu a un parent proche (parent, enfant, frère, sœur) qui a le cancer.

Des anti-inflammatoires naturels peuvent aider à réduire les polypes chez certaines personnes dont les membres de la famille ont tendance à en développer.

Le contrôle du poids et l’exercice régulier peuvent réduire le risque de développer le cancer colorectal. L’exercice, y compris la marche légère, stimule le mouvement de l’intestin, ce qui fait diminuer le temps d’exposition aux substances nocives (carcinogènes) pouvant causer le cancer. L’American Cancer Society recommande de faire, si possible, au moins 30 minutes d’activité physique cinq jours ou plus par semaine.

Les personnes qui consomment des aliments riches en gras sont plus à risque de développer un cancer colorectal. Il est important de limiter la consommation de gras saturés de source animale tels que la viande rouge. Le lait, le froma­ge, la crème glacée et les huiles de palme sont d’autres aliments contenant des gras saturés. Limitez votre consommation totale de gras à environ 30 % des calories quotidiennes, dont tout au plus 10 % provenant de gras saturés.

Les fruits, les légumes et les grains entiers contiennent des vitamines, des minéraux, des fibres et des antioxydants qui peuvent aider à se prémunir contre le développement du cancer. Mangez cinq portions ou plus de fruits et de légumes frais (plus de légumes que de fruits) tous les jours. Une variété de légumes devraient faire partie de votre alimentation : le chou frisé (kale), le persil, les épinards, l’ail, le cresson, la laitue vert foncé, les poivrons et les courges.

Le tabagisme peut augmenter le risque de cancer colorectal et d’autres types de cancer.

Le calcium, le magnésium, la pyridoxine (vitamine B6) et l’acide folique peuvent aider à réduire le risque de cancer colorectal.

Bonne santé!
afs-naturopathie

Le pouvoir thérapeutique de l’animal sur l’humain

La zoothérapie
Madame S., atteinte de la maladie d’Alzheimer, ne sait plus ce qu’est un lapin; elle ne se souvient plus comment le flatter. Mais quand je pose l’animal sur son cœur, elle fredonne et le berce. Elle a sans doute déjà pris soin de sa famille. Grâce à ma formation et à mon expérience, j’ai su l’amener au-delà de sa maladie et de ce qu’elle n’est plus… pour qu’elle puisse communiquer à un niveau cœur à cœur, avec son être réel, son énergie.

Autiste, le petit bonhomme, G., n’établit pas de liens avec les animaux. Pourtant, il développe la capacité d’entrer en relation avec mon chien Bilou. Il se déplace avec lui et, lorsqu’il est assis près de lui, ses mains se promènent joyeusement sur la douce fourrure – un timi­de sourire! Il ne sait pas que c’est un chien, ne comprend pas ce que nous faisons, ne parle pas. Il est heureux d’être lui-même, tout simplement!

L’objectif ultime de toutes nos interventions en zoothérapie est d’améliorer la qualité de vie de nos clients tout en tenant compte de leurs limites, de leurs capacités et de leurs préférences. La réalité de la personne change avec la présence bienfaisante d’un animal.

La zoothérapie… jusqu’à moi
Depuis les années 1970, des hôpitaux, CHSLD, résidences-services et établissements psychiatriques d’Amérique du Nord, notamment des États-Unis, font appel à la zoothérapie pour atténuer les sentiments d’isolement et de stress chez leurs patients. Ce fut une découverte pour moi en 2009, alors que je me trouvais en transition professionnelle.

Jusque-là, je m’étais consacrée à la mise sur pied et à la coordination de Leucan Outaouais, pour œuvrer auprès des familles dont l’enfant a un cancer. Désirant passer à autre chose, ma recherche à partir des mots animaux et relation d’aide m’a amenée à zoothérapie, ce que j’appelle aujourd’hui le bien-être par les animaux.

Ce que le Dr B. Levinson, pédopsychiatre, a découvert dans les années 1950, je le vis tous les jours auprès de ma clientèle : un intérêt naturel de l’humain envers l’animal.

Les bienfaits de la zoothérapie
Ce que beaucoup de gens qualifient­ de flattage de toutous va bien au-delà du bien-être spontané qu’apporte la présence d’un animal; la vision de la zoothérapie a évolué depuis les années 1970 – je parle ici de l’amélioration ou du maintien au niveau psychologique, émotif, physique, cognitif et social.

Un récent article publié dans le magazine Science & Vie fait état d’une recherche qui a été faite pour démontrer les bienfaits de la zoothérapie auprès des enfants ayant un cancer. Il conclut à une baisse du taux de cortisol, du stress, du rythme cardiaque et du niveau d’anxiété des participants.

Les percées de la zoothérapie
Nous voyons maintenant des appli­cations pour des problématiques comme le TDA/H, l’anxiété, les troubles langagiers, les troubles d’apprentissage, la dynamique familiale, la fin de vie, le deuil.

Quand faire appel à un intervenant en zoothérapie?
Si vous aimeriez profiter d’un accompagnement pour passer au travers d’une réalité quotidienne ou d’un défi spécifique, consultez un spécia­liste. Pour travailler sur des objectifs spécifiques, il utilisera la présence de l’animal pour faire ressortir la motivation et le bonheur spontané nécessaires pour améliorer votre qualité de vie. Faites appel au bien-être par les animaux!

Mon héritage et l’apprentis-SAGE de ma vie

Mon héritage et l’apprentis-SAGE de ma vie : un système digestif bien garni

Je vous explique. Je suis naturopathe agréée depuis 2001 et passionnée de mon métier! Mon objectif n’est pas de changer le monde, juste d’y faire une diffé­rence, et cela a commencé lorsque des « terroristes » ont capturé ma mère et l’ont torturée jusqu’à ce qu’elle s’avoue vaincue par un diagnostic de cancer.

Tout a commencé dans son côlon : constipation, diabète de type 2, métastases au foie, aux poumons et, finalement, PARTOUT… Maman n’avait pas vu venir ces intrus. Elle niait la communication entre microbiote, cerveau, intestins et ces micro-organismes qui construisent et détruisent tout sur leur passage, le tout en communication continue avec le nerf-vague qui relie l’intestin au cerveau.

Ma mère faisait peu de cas de son système digestif… Cet ange silencieux n’ouvrait la bouche que pour manger, sourire et souffrir. Elle manquait d’enzymes et de « bons soldats ». La surabondance de sucre et le manque de fixation d’un acide aminé (tryptophane) et de la sérotonine dans son ventre ont mené à la dépression et à la maladie. On lui enleva un morceau du côlon, puis son système reproducteur et sa vésicule biliaire. On y décela quelques kamikazes qui s’y étaient fixés.

Je lui rappelais que la salive amorce la digestion enzymatique, que l’acide de l’estomac dissout les aliments, que l’ouverture d’une porte (le pylore) permet ensuite le passage des aliments de esto­mac vers l’intestin grêle et que la fermeture de cette porte empêche le reflux. L’intestin grêle métabolise tout, et la route continue vers le côlon, offrant une grande surface de réabsorption, qui forme un réservoir où accumuler les résidus. Une autre porte (sphincter iléo-cæcal) empêche le reflux du côlon vers l’intestin grêle et, au final, « la porte de sortie » (sphincter anal) assure la continence. Dans le cas de ma mère, les « mauvais soldats » ont assiégé son côlon pour ensuite retourner insidieusement au niveau de ses veines et artères, oxydant le tout lentement et sûrement.

L’intestin de maman était devenu comme une passoire; il y pleuvait trop de germes et de levures indésirables, mais elle ne le savait pas.

VERSION TEXTE DE L’IMAGE CI-DESSUS :

Conseil pratique
Boire une heure avant ou après avoir mangé, pas pendant. Éviter de boire en mangeant, car cela noie vos enzymes de digestion qui sont vos bons soldats prêts à s’unir à votre microbiote et, ensemble, métaboliser vos aliments pour mieux les distribuer et ensuite éliminer les déchets convenablement, sans fermentation.

Saviez-vous que…
il y a 30 ans, une personne sur dix environ était allergique à quelque chose; aujourd’hui, c’est une sur trois. Plus de 95 % des bactéries qui nous entourent sont inoffensives pour nous, et nombre d’entre elles sont même nos alliées. Nettoyer devrait consister à réduire le nombre de bactéries, pas à les éliminer toutes.

Inspiration
« Vivre c’est guérir » de Nicole Bordeleau. Son livre raconte son histoire à travers l’axe cerveau-intestin et microbiote. Sa grande traversée nous plonge en nous-mêmes au travers de l’acceptation de la maladie et de l’art de se réinventer : « Il ne faut pas attendre de guérir pour vivre. »  Sa grande aventure nous fait comprendre que là où tu vas, tu es, contre vents et marées.

Pour en connaître davantage
Le lien ci-dessous traite des résultats de recher­ches qui démontrent des différences significatives dans la composition du métagénome chez les personnes obèses et des sujets sains.
http://ici.tou.tv/decouverte/S2015E02

Il l’a dit…
« Le cerveau intestinal serait capable de se souvenir; il participerait à la phase des rêves pendant le sommeil en produisant de la sérotonine et constituerait vraisem­blablement la matrice biologique de l’inconscient. » (Michael Gershon)

Le lait : de la colle, des hormones et du pus…

Merci à Le Nouveau Paradigme pour l’autorisation de publication.

Note aux lecteurs : En raison de la longueur du texte de départ et de contraintes d’espace, nous n’en avons reproduit qu’un extrait. Vous trouverez le texte complet à l’adresse suivante : www.2012un-nouveauparadigme.com/

Parlons un peu des bébés
De nombreux bébés sont maintenant violemment allergiques aux laits en poudre pour biberons et les pédiatres font changer de marque… et c’est pareil; le nourrisson se prend un bel eczéma que le médecin va s’appliquer à faire rentrer avec… un corticoïde qui va transformer l’eczéma en asthme (beaucoup plus grave) – et tout cela à partir d’un enfant qui était en parfaite santé et qui avait simplement le tort d’essayer d’éliminer le poison avec lequel on le nourrit. Mais alors, qu’en est-il des bébés qui réagissent aussi au lait du sein de leur mère? Peut–être leur faudrait-il changer de mère (je veux dire de nourrice); car rappelez-vous que tout ce que la mère consomme passe dans le sein. Si la mère consomme des épinards, son lait est aux épinards, des carottes, du lait à la carotte, et du lait de vache (pourri)…! À noter que j’ai vu des bébés allergiques à tout produit laitier quel qu’il soit et qui ont parfaitement poussé sans problèmes avec des purées de légumes.

Les vaches à lait sont des vaches malades!
La multinationale Monsanto a produit une hormone de croissance destinée à augmenter la production de lait. Grâce à ses bénéfices colossaux, elle a pu soudoyer les autorités sanitaires et politiques pour qu’elles laissent mettre sur le marché ce produit sans avoir évalué sa toxicité. Les éleveurs auxquels on a imposé cette hormone de croissance se sont retrouvés avec des vaches qui produisaient 40 à 50 litres de lait par jour (auparavant, elles en donnaient au plus 14 litres). Il a fallu traficoter génétiquement un nouveau type de vaches, les Holstein, avec les pattes plus longues afin qu’elles ne se marchent pas sur les pis; les pauvres bêtes ne pourraient pas suivre sur le plan alimentaire, même en broutant 24 h sur 24 si l’on ne les complémentait pas avec des farines. À savoir qu’une vache normale vit 25 à 30 ans, et celles-là sont usées à la corde en…..7 à 8 ans.

Par ailleurs ces vaches sont sujettes­ à de nombreuses infections, si bien que l’on a dû utiliser des antibiotiques en quantité. Les taux d’antibiotiques dans le lait sont 100 fois plus élevés qu’il y a 25 ans et les autorités sanitaires se sont contentées d’élever les normes limi­tes autorisées. Aux USA, sur les 23 000 tonnes d’antibiotiques fabriqués chaque année, près de la moitié est utilisée pour le bétail. Il est hallucinant de constater qu’aux USA 80 % des vaches souffrent de leucémie. Alors, comment le lait de ces vaches peut-il être sans danger pour l’homme?

Le cancer du lait
Quand les études scientifiques ont montré que cette hormone de croissance stimulait chez l’homme le développement de cancers lymphatiques, l’association des médecins américains, l’O.M.S et les autorités sanitaires ont préféré fermer les yeux car les intérêts économiques passent avant la santé des populations. Depuis 1994, année où l’hormone de croissance obtenue par génie génétique fut autorisée pour stimuler la production des vaches laitières, une véritable épidémie de cancers lymphatiques a frappé les USA. Ce type de cancer, rare jusqu’alors, tue plus que les cancers du sein, de la prostate, du pancréas et des organes génitaux réunis. Les citoyens améri­cains sont devenus, sans le savoir, des cobayes qui absorbent de l’hormone de croissance à travers les produits laitiers qu’ils consomment.

Hormones de croissance, on l’a échappé belle!
Pourtant l’Europe a résisté et, malgré la pression des multinationales américaines (notamment le dossier fourni par Monsanto qui ne comptait pas moins de 23 000 pages) la commission du Marché Commun qui a étudié la question a refusé l’utilisation de l’hormone de croissance car elle estimait que les preuves de son innocuité n’étaient pas suffisantes. Avec la passion d’un détective, Cohen, « l’homme anti-­lait », révèle ce qui nous attendait sinon : « Alors qu’aux USA, du temps de nos parents, une femme sur 20 était atteinte de cancer du sein, aujourd’hui une femme sur 3 est touchée ! Quand on pense aux milliers d’enfants souffrant de leucémie et traités par des chimiothérapies hypertoxiques, on a le cœur brisé devant tant de mépris de la santé publique.

Tout bien pesé, la différence n’est pas si notable avec la France, une partie de ce lait aux hormones serait-il arrivé chez nous par l’intermédiaire de produits transformés ?

Nota : En cas de cancer, la première chose à supprimer TOTALEMENT, ce sont les produits laitiers, puisqu’ils sont bourrés d’hormones de croissance. Espérer une guérison sans cette suppression draconienne est une utopie qui semble ignorée de la plupart des médecins.

Tous collés à la caséine!
Près de 80 % des protéines du lait et du fromage sont constituées de caséine, qui est une puissante colle, celle qui fait notamment tenir les étiquettes sur les bouteilles de bière. Essayez d’arracher une de ces étiquettes et vous verrez la force de cette colle! On utilise aussi la caséine pour coller les meubles, et nos grands parents s’en servaient pour coller les papiers peints! Pensez à ce que cette colle peut provoquer dans votre organisme. Comme la caséine est une protéine étrangère, le corps crée des anticorps pour la neutraliser. Cette réaction antigène/anticorps fait sécréter de l’histamine et engendre une intense production de mucus, voire de pus, et surtout d’inflammations (sinusites otites, bronchites, maladies en ite….). De nombreux chercheurs pensent que la caséine est la principale substance responsable des inflammations articulaires que l’on voit dans les arthrites rhumatoïdes. Cela expliquerait pourquoi la suppression de tout produit laitier permet la plupart du temps le soulagement rapide de ces affections. Depuis des années, je préconise, pour nettoyer les colloïdes laitiers du système lymphatique, du CALCAIRE DE VERSAILLES 8 DH (en pharmacie) – 1 ampoule au lever.

Et le calcium? Une croyance bien enracinée!
Le calcium du lait se métabolise mal chez les adultes, aussi a-t-il tendance à se déposer d’une façon désordonnée un peu n’importe où dans les coins tranquilles, plutôt que là où il faut – c’est ainsi que se développent des exostoses, des becs de perroquet, et même la maladie de Paget où le calcium de la colonne vertébrale migre vers l’aorte par un phénomène électrolytique.

Alors où donc trouver le précieux calcium? Mais dans tous les légumes!!! Il y en a partout!

Les champs électromagnétiques (CEM)

C’est quoi le problème?
Ces champs, électriques et magné­tiques, sont générés par les réseaux­ électriques, une mauvaise « mise à la terre » (soit le piquet qui évacue le courant électrique dange­reux), les transformateurs de courant, le wi-fi, les fours à micro-ondes, les sèche-cheveux, les aspirateurs, les rasoirs­ électriques, les réfrigérateurs, les téléphones et antennes cellulaires… L’omniprésence de l’électri­cité­ au Québec fait de notre province le territoire le plus exposé aux CEM dans le monde!

Quels effets sur la santé?
L’Organisation mondiale de la santé­ (OMS) vient de reconnaître (31 mai 2011) les liens potentiels entre CEM et cancer. On a par exemple de fortes raisons de croire que le risque de leucémies infantiles est plus grand pour les enfants fortement expo­sés aux champs magnétiques (transformateurs, réfrigérateurs, défauts­ d’installations électriques, pylônes).­

Que faire pour y échapper?
C’est difficile, les ondes électroma­gnétiques sont partout. Néanmoins­ : évitez de dormir ou de passer de longues heures la tête à côté d’appareils électriques allumés (réveils,­ téléphones, appareils en veille); faites inspecter l’entrée électrique (dont la « mise à la terre ») de votre maison pour corriger les erreurs de câblage. Dans la chambre : ni cellulaire, ni radio-réveil fonctionnant au courant AC, ni  téléviseur! Utilisez les oreillettes filaires pour le téléphone cellulaire et ne vous déplacez pas en téléphonant (les ondes émises sont beaucoup plus fortes). Evitez le wi-fi ou au moins éteignez-le quand vous ne l’utilisez pas. Supprimez le four à micro-ondes, surtout s’il est vieillissant! Et renoncez à offrir un téléphone cellulaire à votre nièce de dix ans et demi. Le cerveau des enfants est particulièrement sensible aux ondes.

Les hautes fréquences transitoires (HFT)
C’est quoi le problème? Les HFT font partie des CEM. Elles sont générées par les lampes fluo-compactes et les appareils électroniques (téléviseur, laveuse, gradateurs de lumière…). Cette électricité à haute fréquence dans les réseaux peut affecter la santé.­

Quels effets sur la santé?
Les HFT peuvent provoquer des problè­mes de glycémie et de géno­toxicité (d’où risque de cancers).

Que faire pour y échapper? Idéalement, il faudrait renoncer au tout-électronique… En attendant, vous pouvez acheter des lampes DELs et non fluocompactes (voir « S’éclai­rer »),­ renoncer aux gradateurs de lumières, éteindre complètement les appareils en veille et ne pas dormir à côté de sa télé, même éteinte.

Source : Écohabitation

La gratitude

Lorsqu’on m’a demandé si ça m’intéressait d’écrire un article sur la gratitude, j’ai accepté spontanément en y voyant la synchronicité à l’œuvre. En effet, j’ai eu à réfléchir sur ce sujet au cours des derniers mois, depuis qu’on a diagnostiqué un cancer chez mon conjoint. Cette nouvelle nous a fait passer par toute la gamme des émotions! Heureusement, il a eu la chance d’être opéré rapidement et de guérir. Soulagement et gratitude! Merci la vie!

Pour approfondir ma réflexion sur le thème de la gratitude, j’ai consulté quelques auteurs afin de trouver des réponses à mes questions et de vous en faire part. Qu’est-ce qu’on entend par « gratitude »? Quels sont les bienfaits de ce sentiment dans notre vie? Est-ce facile de « pratiquer la gratitude »? Comment peut-on cultiver cette attitude au quotidien?

On peut définir la gratitude comme un sentiment d’appréciation apparenté­ à la reconnaissance, à la joie et au bonheur. C’est un état de bien-être émotionnel dans lequel on savoure pleinement le moment présent. C’est remercier la vie d’être en santé, d’avoir des amis, d’être entouré de gens qu’on aime, d’avoir un travail, d’avoir accès à la scolarité, d’avoir un toit, de la nourriture et la chance de vivre dans un pays où il n’y a pas de guerre. Sans compter toutes les beautés de la nature qui sont source d’émerveillement en toute saison, toutes ces choses que l’on prend souvent pour acquises et allant de soi.

Prendre le temps de ressentir de la gratitude procure de nombreux bienfaits. Rosette Poletti1 cite une recherche démontrant que les gens ayant une attitude de gratitude ont plus d’énergie, plus d’enthousiasme, s’intéressent plus à ce qui les entoure,­ sont plus créatifs, plus joyeux, plus ouverts aux idées des autres, ont une meilleure résilience et ont de meilleures défenses immunitaires. Pourquoi passe-t-on si souvent à côté de belles occasions de ressentir un état de sérénité et de gratitude? Madame Poletti attire notre attention sur trois obstacles susceptibles de bloquer la route à cet état de bien-être émotionnel. D’abord, notre esprit a tendance à voir ce qui ne va pas plutôt que ce qui va bien dans notre vie. Et, nous avons aussi tendance à faire porter notre attention sur ce que nous n’avons pas plutôt que sur ce que nous avons à portée de main. En deuxième lieu, nous avons tendance à vivre dans le passé ou le futur. Lorsqu’on regarde le futur, on imagine facilement des scénarios catastrophiques basés sur nos peurs et, quand on vit dans le passé, on perd beaucoup de temps et d’énergie dans le ressentiment et les regrets. Dans ces conditions, il s’avère­ difficile de savourer le moment­ présent. Le troisième obstacle est relié à nos habitudes émotionnelles. Quelle est l’émotion qui vous est la plus familière? La joie, la peur, la colère, la tristesse? Les recherches ont démontré que « chaque émotion a son propre circuit hormonal dans le cerveau et que plus on vit souvent une émotion, plus son circuit se renforce et plus on y accède rapidement. C’est un chemin balisé qu’on connaît bien ».2  La bonne nouvelle, c’est que nous avons le pouvoir de choisir le sillon que nous voulons creuser. Et pourquoi ne pas se faire du bien en choisissant les sillons de la sérénité et de la gratitude?

On n’a rien à perdre et on a tout à gagner à devenir de plus en plus cons­cient des bienfaits de la gratitude. Un truc pour faciliter cet apprentissage est la création d’un Journal de gratitude dans lequel on prend le temps de consigner trois choses que l’on a appréciées au cours de la journée. Et dire simplement Merci (à la Vie, à Dieu, à l’Univers, peu importe)! Ce qui compte, c’est cet élan du cœur qui nous met en harmonie avec nous-mêmes et avec l’énergie de la vie.