Utiliser son cerveau avec « tact » par l’ancrage

L’ancrage, c’est une technique par le toucher qui vous permet de retrouver vos bonnes ressources d’une façon écologique et rapide, en dissociant et réassociant un nouvel état. L’intégration des ancres est le nom de l’exercice qui utilise l’ancrage, c’est-à-dire un moyen de relier une émotion à un toucher.

Quand et comment utiliser cette technique?
Vous pouvez utiliser l’intégration des ancres, soit pour transposer d’une situation à une autre une stratégie gagnante, soit pour retrouver un état ou une émotion utile pour un moment donné, comme : la confiance en soi, l’aisance, la détente, la créativité, l’audace, la bonne humeur, etc.

Parce qu’il est un moyen simple, rapide et efficace, vous pouvez vous en servir à n’importe quel moment, lorsque le besoin s’en fait sentir, soit : avant, pendant ou après une conférence, une entrevue, un examen ou un rendez-vous galant ou toute autre situation de la vie courante où vous sentez le besoin de retrouver rapidement vos moyens. Les résultats sont si instantanés que vous pouvez faire ces exercices aux toilettes du travail, d’un café ou d’un resto ou encore à votre poste de travail… à vous de juger l’endroit le plus propice. Bien que ces techniques fonctionnent rapidement, elles ne sont pas un moyen indiqué pour faire une thérapie en profondeur, c’est-à-dire pour régler un problème de fond. Les résultats vous étonneront quand même.

Comment ça marche?
Sans plus vous faire attendre, je vous donne les étapes qui vous serviront de guide pour effectuer l’exercice. Soyez patient et indulgent avec vous-même lorsque vous les essayez pour la première fois. Allez-y une étape à la fois. Peut-être est-ce nécessaire pour vous de tester ces exercices dans le confort de votre salon ou d’un endroit connu lors des premiers essais. Écoutez vos besoins et, bonne découverte!

Les étapes d’une recette gagnante : l’intégration des ancres

  1. Installez-vous et entez de vous rappeler d’une situation où vous étiez particulièrement en état de ressources, de créativité et de confiance.
    Tentez de vous remémorer comment tous vos sens vivaient cette expérience : comment vous vous sentiez, vous vous voyiez (ex. : les lieux, vos vêtements, etc.) et ce que vous entendiez.
  2. Ancrez cette expérience en touchant votre cuisse droite (ou une autre partie du corps). Assurez-vous d’être complètement dans l’expérience avant d’ancrer ce sentiment sur une partie de votre corps.
  3. Ensuite, remémorez-vous une situation dans laquelle vous vous sentiez bloqué ou inefficace. Tentez de vous rappeler de la situation. Ancrez cette expérience en touchant votre cuisse gauche (ou la partie de votre corps opposée à celle que vous avez choisie à l’étape 2). Ne restez pas trop longtemps dans cet état.
  4. Maintenant, avec vos deux mains, touchez simultanément les deux genoux (les 2 ancrages, les 2 parties du corps que vous avez choisies). Vos ressources (ou expérience agréable) se joindront alors à votre expérience inefficace (ou désagréable) pour former une nouvelle façon de se comporter face à cette situation, qui était vécue comme problématique dans le passé.

Vous pouvez vérifier l’efficacité de l’exercice en vous projetant dans le futur, en vous imaginant comment vous réagiriez dans la même situation. Si le scénario se déroule positivement, l’exercice est un succès. Sinon, refaites les étapes une deuxième, troisième, quatrième fois si nécessaire. Assurez-vous de revenir au présent après avoir vérifié les résultats. Vous pouvez aussi utiliser cet exercice lorsque vous désirez rectifier une stratégie qui s’avère inefficace Vous n’avez qu’à refaire les mêmes étapes (1-2-3-4). Votre stratégie efficace sera alors l’équivalent de la bonne ressource, tandis que la stratégie inefficace représentera l’état désagréable. Par exemple, si une personne a de la difficulté à faire des présentations devant un groupe, elle ancre cette stratégie problématique en touchant sa cuisse gauche. Puis, elle pense à une situation semblable dans laquelle elle s’est sentie en pleine possession de ses ressources et l’ancre en touchant sa cuisse droite. Le résultat est le même qu’expliqué ci-haut : après avoir touché simultanément ses deux cuisses en laissant se joindre les deux expériences, la personne retrouve ses bonnes ressources dans la situation qui était auparavant un problème.

Pourquoi ça fonctionne?
On dit souvent que notre état présent est décalé ou qu’il n’a pas rapport avec ce que nous sommes devenus. Cela s’explique par le fait qu’une mémoire du passé s’est « réveillée », c’est-à-dire qu’elle a été activée, lorsque nous avons vu, entendu, senti ou touché (ou avons été touché par) un élément particulier qui est relié de près ou de loin à ce que nous vivons dans le présent.

« Notre cerveau n’a rien oublié de son passé, surtout au niveau émotionnel. » C’est dire que nous pouvons revivre en totalité, consciemment ou non, une scène du passé autant au niveau émotionnel qu’au niveau des réactions physiologiques qui y sont associées. C’est pourquoi vous pouvez ancrer une mémoire, un souvenir ou événement agréable (et désagréable) en vous touchant. L’ancrage est en fait une association que notre cerveau aura fait, au niveau des neurones, entre une émotion et une partie du corps. Ce genre d’associations se fait constamment tout au long de notre vie, néanmoins elles sont souvent inconscientes. En utilisant consciemment l’intégration des ancres, c’est comme si on reprenait notre pouvoir de choisir ce que nous voulons vivre et quand nous voulons le vivre.

Ainsi, « la manière dont nous avons associé nos ressources à des émotions détermine les résultats que nous obtiendrons ».

En collaboration avec Stéphanie Ouellette

Aujourd’hui pour toujours

Je l’avoue, je suis jaloux. On entend parler que des personnes super intelligentes vivent le Samadhi à longueur de journées.

Eckart Tolle et Jill Bolte Taylor la chirurgienne du cerveau sont les deux qui me viennent en tête. Comme si l’illumination appartenait aux plus doués, que nous, les simples citoyens n’avons pas accès à l’utopie ultime qu’est l’« éveil ». Que devons-nous faire pour parvenir à la béatitude?

Puis, on dirait que ce sont toujours les autres qui sont « heureux »! « Qu’elle a l’air bien dans sa peau. Ça se voit qu’elle est en santé, elle rayonne, elle est présente, elle dégage. Elle a du charisme quoi! » Argh… La science ne sait pas encore comment le bonheur fonctionne chez-nous les homos sapiens. Comme dit le psychologue Jean Garneau : « Nous cherchons tous à être heureux, pourtant nous atteignons rarement le bonheur.». (http://www.redpsy.com/infopsy/bonheur.html)

Certains essaient de comprendre nos états de consciences supérieurs, l’existence de l’âme, le cerveau dit mystique! Je pense ici au docteur Mario Beauregard de l’Université de Montréal. (http://www.iforum.umontreal.ca/Forum/2006-2007/20060828/R_3.html). D’autres nous disent que nous sommes à l’ère du verseau, que l’an 2012 approche à grands pas et que nous vivrons tous la conscience cosmique… bientôt! Chose certaine, l’intérêt de comprendre l’humain dans sa totalité, de cerner la vérité sur qui nous sommes devient une quête de plus en plus ardente. Où se trouve donc la lumière au bout du tunnel? Comment être bien dans sa peau, se libérer des émotions qui nous empêchent d’être authentique et de ne pas vivre ces fichus de résistances corporelles?

On ne peut pas affirmer que si on pratique la méditation, on obtient l’« éveil ». On ne peut pas affirmer que si on se comporte bien avec les autres, qu’on obéit aux lois de la vie et des hommes, qu’on sera récompensé par un bien être auquel nul autre ne peut accéder. Il n’y a rien de garanti dans cette quête. Que faire, ou ne « pas faire »? Nous nous retrouvons devant plusieurs pratiques, plusieurs lignes de pensées, courants de philosophie, méthodes et techniques d’amélioration de la condition humaine qui fait que nous ne pouvons pas affirmer qu’une méthode est meilleure qu’une autre. Pour atteindre la paix intérieure menant à la « clarté » faut-il dénigrer le chemin de notre voisin? Cette idée va à l’encontre du but recherché. Ce serait comme dire que lorsque le Dalaï Lama passera de l’autre côté, son remplaçant sera cherché, voir trouvé au Tibet même! (ses propres paroles dans « Ce qu’il reste de nous ») (http://www.onf.ca/webextension/cequilrestedenous/)

Tous sont d’accord (et moi aussi) que peu importe l’âge, le sexe, la religion ou la couleur de peau, pour être bien, pour vivre l’utopie de l’utopie, nous devons être responsable et attentif à nos pensées. Les neurones du bonheur ne résident pas dans les Kamasutra du sage Vatsyayana (5e siècle av. J.-C.). (http://fr.wikipedia.org/wiki/Vatsyayana)

Et pas besoin de forcer pour atteindre la béatitude. Tout vient instinctivement, normalement, sans forcer.

Puis il y a la responsabilité d’être intègre. Car ce qui est le plus important, c’est ce qu’on pense des autres et non ce que les autres pensent de nous. Enfin, l’aspect de la reconnaissance compte beaucoup pour établir un bonheur durable, un bonheur reposant, rafraîchissant et plein de petits instants merveilleux.

Shakespeare n’a pas été le premier à s’interroger sur cette question de l’être. Socrate fut reconnu comme le philosophe des philosophes parce qu’il a admis que la seule chose qu’il savait, c’est qu’il ne savait rien! Hors, avons-nous besoin absolument de comprendre comment l’électricité fonctionne pour utiliser l’éclairage de notre demeure? De savoir qu’on est bien, qu’on est intègre suffit pour « ÊTRE »? Les autres autour de nous comptent pour beaucoup. Soyons reconnaissants et cessons d’être jaloux, ce sera ça d’acquis.

http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/a/a4/Socrates_Louvre.jpg/450px-Socrates_Louvre.jpg

La PNL, pour comprendre la différence

Le cerveau fonctionne un peu comme un ordinateur.  Nos sens (visuel, auditif, kinesthésiques, senti, émotions) sont des capteurs d’information que le cerveau utilise pour se faire une idée du monde.  La réalité est identique pour chacun, mais chaque personne s’en fait une représentation à partir du sens avec lequel est le plus à l’aise et habile et ce sont ces informations et ces perceptions qu’elle va transmettre pour décrire comment elle perçoit le monde autour d’elle.  Et dès ce moment, elle nous parle d’elle.

Une personne davantage visuelle remarquera les couleurs, les formes, l’apparence.  Elle aimera prendre des photos.  Elle dira « votre visage m’est familier ».  Une autre, davantage auditive, sera sensible aux sons, aux bruits, aux conversations.  Ce qu’elle entend dire des gens, des choses, des événements est plus important.  Elle dire « votre nom me dit quelque chose ».  Quelqu’un de plus kinesthésique sera frappé par les odeurs, les goûts, les sensations ou aimera l’activité.  Cette personne a besoin de prendre contact avec le monde.  Elle dire « j’ai l’impression de vous avoir déjà rencontré » ou « cette rencontre me laisse une drôle d’impression ».

On est souvent embarrassé et incommodé par la différence dans la communication et on aura tendance à la juger plutôt qu’à la comprendre.  Alors, quels sont les avantages de reconnaître les différences?

Laissez-moi vous raconter cette anecdote, très éclairante pour ma fille et moi à l’époque où elle vivait encore à la maison.  J’arrive chez moi après le travail et ma fille est assise devant l’appareil de télé à écouter une émission.  Juste au-dessus, sur l’étagère murale, il y a un hibiscus que quelqu’un vient de m’offrir avec une immense fleur orange dont on ne peut manifestement manquer de remarquer la présence.  Je m’adresse alors à elle : « Comment trouves-tu la fleur, n’est-elle pas assez belle? ».  Elle me répond avec tout le sérieux du monde : « Quelle fleur? ».  Un peu abasourdie par sa réponse, je lui pointe du doigt la fleur à mes côtés.  « Oh, dit-elle, il y a une fleur! »  Je me dirige alors vers la cuisine pour préparer le souper et je l’entends maugréer de l’autre côté du mur « Est-ce qu’il va enfin finir, comme c’est fatigant ».  « Qu’est-ce qui est fatigant, dis-moi? »  « Mais cet annonceur de balle molle, tu ne l’entends pas, il n’arrête pas d’annoncer les joueurs qui s’avancent au bâton. »  J’en reste bouche-bée.  Elle entend la voix de l’annonceur qui lui provient du parc à deux coins de rue de chez nous (alors que moi je n’entends rien) tout en écoutant son émission préférée, mais elle n’a rien vu de la fleur!!!

À partir de ce moment-là, on a commencé à s’amuser de nos différences plutôt qu’à les juger.  J’ai compris pourquoi étant davantage auditive, elle trouvait pénible le bruit que je faisais avec les portes d’armoire le matin en préparant mon petit déjeuner et elle a compris pourquoi, en bonne visuelle, je remarquais tout ce qui traînait dans la maison alors qu’elle n’y voyait rien.  À partir de ce moment-là, nos rapports ont pris un autre tournant.  On peut observer ici que ce qui est important ou évident pour l’un ne l’est pas pour forcément pour l’autre et cela n’a rien à voir avec une question de mauvaise volonté.  C’est simplement une affaire de préférence établie à partir de nos sens.  Si je reconnais les préférences de l’autre, il devient beaucoup plus facile et efficace de donner l’information à l’autre de la façon qui lui sied le mieux.

Conséquemment, j’ai plus de chance de plaire à ma fille en lui achetant un disque laser à sa fête qu’une peinture.

On peut imaginer la valeur unique pour un enseignant de reconnaître ces préférences chez un élève.  Un professeur davantage visuel qui passe son temps à écrire l’information au tableau et à donner l’information sous forme d’images ne comprendra pas pourquoi, après un certain temps, il perd l’attention des enfants auditifs et ne comprendra pas non plus l’agitation des enfants kinesthésiques qui ont besoin d’expérimenter pour apprendre.  Cet enseignant pourra croire à tort que l’enfant n’est pas intelligent ou pas intéressé et c’est ce que l’enfant finira par croire lui-même, alors que la méthode d’enseignement ne le rejoint tout simplement pas dans son mode préférentiel d’apprentissage.

J’aimerais vous partager une autre anecdote pour les parents qui aimeraient encore mieux rejoindre leurs enfants.  Une dame me confiait qu’elle désirait depuis longtemps passer une heure seule en compagnie de son fils.  Mais aussitôt qu’elle venait pour lui parler de façon un peu plus proche, celui-ci s’éloignait pour aller faire autre chose et elle se désespérait de ne jamais pouvoir avoir ce moment d’intimité avec lui.

Un jour qu’il était assis à la cuisine en train de faire un peu de construction, elle l’a observé de l’autre côté de la table et résistant cette fois-ci à l’envie de lui parler, pour éviter qu’il ne s’enfuie, elle décida d’aller chercher un tricot et de s’installer à l’autre bout de la table avec lui.  Que croyez-vous qu’il s’est passé?  Son fils est resté à la table avec elle à travailler pendant une heure.  A-t-elle atteint son objectif?  Étaient-ils en rapport?  Oui, sans l’ombre d’un doute. Mais il a fallu qu’elle ait la flexibilité de faire autrement pour rejoindre son fils alors qu’il aurait été beaucoup plus naturel et facile de parler.

Tout est question de but et de ce que l’on est prêt à faire pour l’atteindre.  La PNL nous rend davantage attentif aux différences et aux moyens à prendre pour maximiser le rapport entre les êtres et faciliter la communication.

En adaptant vos attitudes, et avec les connaissances appropriées, vous pouvez atteindre des résultats inespérés en très peu de temps, que ce soit dans votre milieu familial ou professionnel,.  Mais il faut y mettre un peu d’effort.  L’excellence dans la communication, cela s’apprend.  La satisfaction et les résultats que vous en retirerez à tous les niveaux de votre vie dépasseront de beaucoup l’investissement en temps et en argent que vous y mettrez.  Prenez soin de vos communications en 1998, elles vous le rendront bien.

Bonne année 1998.

Intelligence et stimulation du cerveau par la synchronisation cérébrale

En 1875 : le neurophysiologue Caton met en évidence la présence de courants électriques dans le cerveau (dans l’encéphale exactement); en 1929 : Hans Berger mesure cette activité cérébrale maintenant connue comme activité encéphalographique (EEG); en 1950 : Gray Walter découvre l’« effet photique », c’est-à-dire que le cerveau réagit, répond aux stimulations lumineuses (et aussi sonores) pour aligner ses ondes cérébrales en conséquence. Voilà comment est né scientifiquement la stimulation par le son et la lumière que nous appelons maintenant stimulation neuro-dynamique par le son et la lumière.

Vous vous équipez d’un casque et d’une paire de lunettes avec des petites lumières, ces 2 systèmes étant contrôlés par un petit ordinateur qui va générer des fréquences sonores et lumineuses afin que votre cerveau réponde. Celui-ci va alors s’aligner sur les ondes Alpha-Thêta ou Delta qui auront été programmées. Ces ondes sont celles-là même que notre cerveau produit (voir tableau ci-dessous). Ainsi, nous pouvons devenir productif cérébralement, car, en moyenne, nous utilisons seulement 10 % de notre capacité cérébrale. Nous pouvons par cette technologie générer des ondes de détente, de régénération physique (contrôle de l’acidité, du rythme cardiaque, de l’oxygène, de la circulation sanguine ou nerveuse, accroître nos capacités de mémorisation (plus de 50 %).

Si nous utilisons le terme « synchrone », c’est aussi que les 2 hémisphères cérébraux s’équilibrent. Or, nous utilisons notre cerveau de droite à environ 20 %, pourtant, c’est celui-ci qui : génère les idées nouvelles – c’est le cerveau relationnel, comme celui qui nous donne des moyens de réussir. Cet hémisphère est stimulé seulement dans les états de détente lorsqu’il y a synchronicité. Bien sûr, on peut toujours se contenter de 10 % de fonctionnement!

Si un appareil synchronisateur est ce qui est le plus efficace dans ce domaine de stimulation cérébrale, des cassettes (ou CD) spécialisées (trame sonore, Brainware, sons binauraux) peuvent être utilisés avec une moins grande efficacité, mais avec un coût moindre. (Il est nécessaire de faire bien attention à ce qu’il s’agisse bien de trames sonores spécialisées et non de musique nouvel âge.) De nombreux exercices peuvent être pratiqués qui vont générer aussi cette stimulation créatrice du cerveau.

Ondes Gamma
35 à 45 Hz
Créativité

Ondes Bêta
Activités quotidiennes
13 à 35 Hz

Ondes Alpha
Ondes de détente – Régénération
7 à 14 Hz
Pensées calmes et claires
10 Hz
Onde d’apprentissage accéléré

Ondes Thêta
Détente profonde du corps
4 à 8 Hz
Régénération nerveuse
Visualisation trois dimensions
Synchronisme des 2 cerveaux
Rêves, subconscient
7.83 Hz
Onde de pulsation ionosphère
6.30 Hz
Onde de guérison magnétique

Ondes Delta
Ni temps ni forme – Perception directe
0 à 4 Hz
Régénération globale, unité

Les applications
Apprentissage accéléré
Une amélioration de la mémoire de 50 à 400 %, une concentration hautement efficace.

Créativité
Toutes les idées nouvelles viennent du cerveau de droite, la synchronisation cérébrale vous donne accès à une créativité optimale.

Régénération
5 à 7 fois plus efficace que le sommeil, une régénération nerveuse, des problèmes de pression, d’immunité, de sommeil…

Motivation
Dans tous les domaines, de l’homme d’affaires aux sportifs, l’entrainement mental neuro-dynamique, une puissance réelle.

Hypnothérapie
Une aide de premier plan pour le travail thérapeutique personnel et professionnel.

Merveilles et secrets de notre cerveau…

Notre cerveau, l’outil le plus perfectionné qui soit, demeure pourtant sous-utilisé même s’il est à la portée de chacun. Tous s’accordent à dire que notre cerveau est une merveilleuse ressource qui nous permet d’être ce que nous sommes et aussi ce que nous voulons « devenir ». En effet, notre cerveau nous met en action, en réaction et en relation avec notre environnement… bref, notre vie passe par lui!

Les recherches scientifiques de M. Paul MacLean démontrent que notre cerveau se compose de différentes parties appelées : le reptilien (les associations), le limbique (les émotions) et le néo-cortex, les hémisphères cérébraux ainsi que cent milliards de neurones. Le tout est relié au système nerveux, qui lui, parcourt tout notre être.

C’est cette complexité extraordinaire qui explique notre aptitude étonnante à imaginer, penser, déduire, analyser et à créer. Chacun des neurones de notre cerveau peut être considéré comme un minuscule système de traitement de l’information où se logent nos expériences d’apprentissage liées à des émotions, des associations et des décisions faites lors de notre tendre enfance. L’ensemble des mémoires antérieures est activé selon la situation présente, et cette interaction émerge alors au niveau conscient… Plus nous pénétrons les secrets de notre cerveau, plus nous découvrons l’apprentissage de nos acquis et de nos automatismes, c’est-à-dire le processus inconscient sous-jacent qui nous pousse à agir de telle ou telle façon.

Selon M. Milton Erickson, « nous savons plus que nous savons que nous savons ». Autrement dit, notre cerveau nous est vraiment inconnu. En fait, la partie consciente ne représente qu’un faible pourcentage de l’esprit humain. Quatre-vingt-quinze pour cent de ressources et de capacités demeurent inexploitées et dissimulées dans notre inconscient.

Les techniques de PNL-M (Pratique neurolinguistique et mnémologie) ont pour objectifs de réactiver, désactiver et de réactualiser nos ressources intérieures tout en nous permettant de prendre conscience de notre processus interne, qui est le point de départ de notre « agir ». Il est essentiel de connaître notre propre processus afin de pouvoir modifier nos diverses associations émotionnelles et nos réactions internes qui se déclenchent vis-à-vis notre environnement.

Les techniques de PNL-M ont été conçues en fonction des capacités fondamentales de notre cerveau. De comprendre, de connaître et d’être en possession de moyens ou d’outils concrets, simples et efficaces, nous permet de développer un « art de vivre en harmonie » et de faire le pont vers la réalisation de soi, autant au niveau personnel que professionnel.

« Si une fourmi est contrainte de vivre sa destinée, la personne humaine peut façonner la sienne. »

Donner une place à l’enfant en nous…

Vous êtes-vous déjà surpris à observer quelqu’un en vous disant : « On dirait un enfant dans un corps d’adulte »? Habituellement, on fait ce commentaire quand la personne est en train de s’amuser sans retenue et d’avoir beaucoup de plaisir. Et lorsque ça vous arrive à vous, avez-vous l’impression d’un immense bien-être libérateur qui fait que vous vous sentez plus jeune et que vous avez le cœur léger? Moi oui!

Laisser sortir l’enfant en nous, c’est faire de la place au jeu, à la simplicité, au plaisir, à l’émerveillement. L’imagination doit être au rendez-vous! D’une simple caisse de carton, l’enfant qui joue crée un château et un monde magique!

Dans son livre best-seller « A Whole New Mind », l’auteur Daniel Pink affirme que l’avenir est maintenant à ceux et celles qui sont capables de jouer et d’être créatifs. Tout un chapitre est d’ailleurs consacré au jeu… et au rire!

Avez-vous remarqué à quel point les enfants ont une grande et magnifique capacité de rire? Remarquez le naturel avec lequel tout leur corps s’abandonne à un éclat de rire (que ce soit un petit ricanement retenu ou un gros fou rire). Le rire d’un enfant est très physique! Le cerveau qui juge nos actions une fois adulte n’a pas encore commencé son travail de censure et les rires des enfants fusent librement. Et fréquemment! Les enfants peuvent rire plusieurs centaines de fois par jour! Je ne connais pas beaucoup d’adultes qui soient capables de résister au son joyeux du rire d’un enfant!

À travers ma pratique du Yoga du rire, je vois des personnes qui retrouvent cet espace précieux où ils ne se jugent pas et où ils retrouvent ce plaisir simple de rire de bon cœur. La lumière brille dans leurs yeux et il se dégage une certaine paix de tout leur être. Je vois avec plaisir des petites filles ou des petits garçons qui s’amusent, qui respirent et qui partagent simplement un bon moment. Rire de bon cœur, c’est laisser de côté pour quelques instants l’adulte responsable et sérieux et faire de la place à l’enfant créatif qui est quelque part en chacun(e) de nous.

Vous ne le savez peut-être pas, mais en riant, un petit miracle régénérant s’opère partout dans notre corps! L’hémisphère droit de notre cerveau, siège de la créativité et de l’imagination, entre en action… Quel meilleur moyen de stimuler notre créativité que de le faire en riant? Qu’attendez-vous pour vous amuser? Riez!

Rire et paix

Les huiles essentielles et les émotions

Les huiles essentielles ne sont pas que du parfum ou un arôme, ce sont des substances végétales qui contiennent des molécules biochimiques à la fois très actives et très odorantes. Paracelse, médecin chirurgien et alchimiste influent du 15e siècle, disait que l’huile essentielle était l’âme de la plante. Il mentionnait aussi qu’elles sont de véritables quintessences. Ces essences sont le cinquième élément issu d’un processus d’extraction de distillation et il a fallu avoir les éléments terre, eau, air et feu afin de créer cette huile essentielle, cette quintessence.

Les huiles essentielles sont des molécules chargées d’énergie de vie. Lorsqu’elles sont utilisées de la bonne façon, elles ont le pouvoir de guérison, le pouvoir de relaxer, de tonifier, de purifier, de désinfecter, mais aussi de soigner plusieurs infections, affections. Ces huiles qui sont gorgées de molécule aromatique odorante, lorsqu’elles sont respirées, elles ont aussi des pouvoirs thérapeutiques qui agissent à d’autres niveaux. Le sens de l’odorat est largement sous-estimé. Sans odeur, on ne pourrait pas distinguer le goût d’une pomme de celle d’un oignon. L’odorat, c’est 80 % de votre capacité à détecter une saveur.

L’odorat est directement lié à l’émotion. Lorsque vous inspirez un arôme, les molécules stimulent les récepteurs du nez, qui déclenchent des signaux électriques au système limbique et l’hypothalamus. Ce sont les parties anciennes du cerveau qui activent, contrôlent et intègrent une portion du système nerveux, le système endocrinien, et les nombreuses fonctions du corps, y compris la fréquence cardiaque, la respiration, la température, les niveaux de sucre dans le sang, le réveil, le sommeil, et l’excitation sexuelle. Ils sont aussi le siège de vos émotions les plus élémentaires telles que le plaisir, la colère, la tristesse et la peur.

Les huiles de par leur odeur peuvent harmoniser nos humeurs. Nous avons en chacun de nous notre « quantités d’odeurs émotionnelles » en relation avec notre histoire et notre culture. Elles nous accompagnent à chaque instant de notre vie. Il suffit de les trouver, elles sont une clef de notre harmonie.

UNE APPROCHE THÉRAPEUTIQUE DIFFÉRENTE

Connaître ses émotions pour mieux les gérer. Tout le monde éprouve des émotions. Toutefois, le degré d’émotivité varie d’un individu à l’autre.

Un trop-plein d’émotions négatives doit nous alerter, car nous pouvons développer certaines pathologies liées à ces émotions : fatigue, stress, angoisses, insomnies, manque d’appétit, envie de ne rien faire, dépression, ulcères… Être conscient de nos émotions négatives savoir les reconnaître, c’est une partie de la solution.

LES ÉMOTIONSHUILES ESSENTIELLES  
Agité – nerveuxAngélique archangélique (racine) avec, ou lavande vraie
Ambiance de joie et de détenteLitsée citronnée
AngoissesLavande vraie avec, ou orange feuille (petit grain)
Apaiser chocs, peurs et dépressionsCamomille noble avec, ou angélique archangélique (racine)
Apaiser culpabilitéPalmarosa avec, ou rose de Damas
Apaiser nervosité, régule rythme cardiaqueLavande vraie
ApathieBasilic exotique avec, ou épinette noire, cannelle Ceylan éc.
AphrodisiaquesCannelle Ceylan écorce (attention- irritant) avec, ou ylang-ylang
Atmosphère (manque)Cannelle Ceylan écorce (attention- irritant) avec orange zeste
Augmenter capacité de guérison des mainsHysope couchée
AnxiétéCamomille noble avec, ou lavande vraie
Bavardage mentalRavintsara avec, ou Basilic exotique
Canaliser ses idéesCyprès toujours vert
ChagrinMarjolaine à coquilles avec, ou nard de l’Himalaya
Choc émotionnelCamomille noble avec, ou nard de l’Himalaya
Choc nerveuxCamomille noble avec, ou Lavande vraie
ColèreCamomille noble avec, ou romarin verbénone
Communication (développer)Bois de santal
Contrôlent mal leurs émotionsSauge officinale avec, ou Laurier noble
Crée une ambiance de joie et de détenteLitsée citronnée avec, ou Cannelle Ceylan écorce (irritant)
CulpabilitéPalmarosa
Déstabilisé (se sentir souvent)Patchouli
Désir sexuel (manque)Bois de santal avec, ou Cannelle Cylan écore (attention- irritant)
Désir sexuel (obsession réduite)Marjolaine à coquille, Myrrhe, Sauge officinale
DeuilRose de Damasse avec, et pruche, ylang-ylang
DépressionNéroli
IndécisAngélique archangélique racine avec, ou laurier noble
HystérieLavande vraie avec, ou Camomille noble
impatience, irritabilitéCamomille noble avec, ou encens, lavande vraie
Intuition (développe)Basilic exotique
Manque de confiance en soiLaurier noble
Manque d’objectifCèdre de l’Atlas
Manquent de détachement, de reculNard de l’Himalaya avec, ou rose de Damasse, pruche
Nerveux, agitésAngélique archangélique avec lavande vraie, ravintsare
PeurNéroli avec, ou angélique archangélique racine
Peur de parler en publicLaurier noble
SéparationAngélique archangélique racine avec, ou géranium bourbon
SolitudeCèdre de l’Atlas avec, ou géranium bourbon
Spirituelles (réaliser)Encens
Stress permanentYlang-ylang avec basilic exotique et camomille noble
SurexcitationAngélique archangélique racine avec, ou marjolaine à coquilles
TristesseYlang-ylang avec, ou bois de santal
Trac – timiditéRavintsare avec, ou ylang-ylang
Trouble de la concentrationRavintsare avec, ou Romarin officinal verbénone
Mélanger le ou les huiles essentielles dans 4/5 d’huile végétale (au choix) – En mettre sur les mains et le respirer.

Références :

Philippe Mailhebiau, La nouvelle aromathérapie, édition jakin, 1994

Michel Turbide ; Aromathérapie : applications thérapeutiques, les huiles essentielles du Québec et du monde ; édition santé-arôme, 2010

Michel Turbide ; l’Aromathérapie selon votre caractère ; édition santé-arôme ; 2011

L’aromathérapie énergétique, Guérir avec l’âme des plantes; Lydia Bosson & Guénolée Dietz; édition Amyris; 2004

MISE EN GARDE

La présentation de ces informations dans ce cahier n’est pas basée sur des recherches scientifiques. Ces informations découlent de référence d’auteurs. Les huiles essentielles ne sont ni une drogue ni une substance psychotrope.

Journal d’une psy

Mon ami Pierre-Marie vient de me raconter ce qui lui est arrivé durant ses vacances et cela m’a fait beaucoup réfléchir.

Ce printemps, Pierre-Marie qui est un jeune professeur d’université avait décidé d’aller faire du kayak de rivière avec un ami dans le Fjord du Saguenay. Pierre-Marie est en forme, mais ce n’est pas un athlète; son ami par contre était un sportif aguerri et en grande forme physique. La journée s’annonçait belle et nos deux jeunes héros sont partis tout fiers d’eux-mêmes et… sans veste de sauvetage. Ils avaient l’intention de rester près de la rive et tous deux étaient d’excellents nageurs. Mais, comme vous l’avez déjà deviné, ils se sont fait prendre par les vagues et… ils ont chaviré.

Ils se sont courageusement mis à nager dans l’eau glacée du printemps. Pierre-Marie m’a dit qu’il a immédiatement vu le visage de sa femme et de ses deux jeunes enfants. Il s’est dit : « Il faut que je tienne le coup, ils ont besoin de moi. Il faut absolument que je me rende au bord ». Son ami s’est mis à paniquer et à crier : « L’eau est trop froide, on n’y arrivera jamais. On va mourir, on va mourir ». Au début, Pierre-Marie a essayé de lui répondre : « Ben voyons donc, tu es en forme, n’abandonne pas si vite. La rive n’est pas si loin. Tu es capable ». Mais son ami n’entendait rien, totalement absorbé par la peur et par les images négatives qui lui remplissaient le cerveau. Puis Pierre-Marie s’est aperçu que, plus il écoutait son ami, plus il perdait ses forces, son énergie et son goût de se battre. À son grand regret, il a décidé de ne plus l’écouter ou tenter de le convaincre. Il lui a dit : « Moi, je choisis d’essayer » et il est parti vers le bord. Il y est parvenu. Il a perdu dix livres en une demi-heure et a souffert d’hypothermie, mais il s’en est sorti. Quand les secours sont arrivés, son ami était mort. Et pourtant, il était en bien meilleure forme physique que Pierre-Marie.

Cette histoire m’a amenée à penser au pouvoir de nos choix. Je crois qu’à chaque instant nous avons le choix : nous centrer sur ce qui donne un sens à notre vie ou focusser sur nos peurs et, littéralement, nous empêcher de vivre une vie riche et pleine.

Tous nos choix ne sont pas aussi dramatiques que dans l’histoire de Pierre-Marie. Ils se passent de façon quotidienne, ordinaire. Ils sont le résultat de là où nous portons notre attention à chaque instant. Nous avons à choisir entre des pensées de peur et des pensées d’amour. Toutes les peurs : peur du rejet, peur de ne pas être aimé, peur de manquer, peur de perdre, peur de vieillir, peur de la mort, peur d’être humilié, peur de l’abandon, etc. Et toutes ces minuscules petites pensées s’accumulent et créent un focus dans notre cerveau, une orientation qui nous guidera lorsque nous aurons des choix plus difficiles à faire.

Les pensées que nous cultivons à chaque jour, les images que nous nous créons, les phrases que nous nous répétons déterminent notre façon d’interpréter la réalité et d’y réagir. Notre cerveau prend l’habitude de fréquenter certains chemins, d’interpréter la réalité d’une certaine façon, de cultiver certains types de réaction et ces habitudes deviennent nous.

Je me souviens d’avoir eu à « garder » une petite fille de deux ans dont je n’aimais pas beaucoup la mère (l’ex de mon conjoint) dont les filles ne pouvaient le visiter qu’à condition d’amener leur petite sœur (fille d’un autre conjoint). Je ne pouvais m’empêcher de penser que l’ex de mon conjoint abusait de moi en me faisant garder son bébé de façon régulière. Mon conjoint voulait tellement voir ses filles qu’il était prêt à tout accepter. J’étais révoltée et j’en avais parlé à ma mère qui m’avait répondu : « Cesse de penser au fait que c’est l’enfant de Mme X et que tu le fais contre ton gré et focusse sur le fait que c’est un bébé qui a besoin de ton amour et qui t’aimeras en retour ». Maman avait raison. J’ai eu beaucoup de plaisir avec Sandrine et l’amour que nous nous sommes porté m’a nourri pendant tout le temps où j’ai eu à m’occuper d’elle.

Comme le démontre l’histoire de Pierre-Marie, notre cerveau est puissant, les pensées dont on le nourrit sont importantes et ont des conséquences sur notre santé psychologiques et physique.

J’ai vu une cliente dont une amie avait oublié la fête. Elle a vu ce fait comme une preuve de la non–importance que son amie lui accordait. Elle était si fâchée qu’elle n’en a pas dormi de la nuit en ressassant sa colère, colère dont l’amie ignore tout et qui ne change pas grand-chose à la situation.

Comme j’aime à le répéter : « la colère est un acide qui brûle le vase qui la contient » (auteur inconnu). Prenons garde aux pensées qui nourrissent notre cerveau. Les pensées de peur de colère et de désespoir nous détruisent, nous volent notre énergie et nous rendent difficile l’atteinte de nos objectifs.

Mais me direz-vous, il y a des choses contre lesquelles il faut se révolter, pour lesquelles il faut se fâcher. En effet, la colère est un signal que quelqu’un porte atteinte à un de nos besoins et c’est un signal que l’on doit respecter. Cependant, prenons bien garde de ne pas nous battre contre, mais de nous battre pour. Si je me bats pour, chaque petite victoire me nourrit de son énergie. Si je me bats contre, je suis perpétuellement dans un état de colère, de malaise. Une cliente était venue me voir, révoltée parce qu’elle n’avait pas obtenu la promotion à laquelle elle croyait avoir droit. Son patron favorisait les hommes dans son service. Je l’ai convaincue de se battre pour elle-même au lieu de se battre contre son patron. Elle a travaillé sur sa confiance en soi, sur son sentiment de compétence, et finalement a fait application dans un service connexe où elle est rapidement montée en grade avec sa nouvelle attitude. Et, deux ans plus tard, elle s’est retrouvée le patron de son ancien patron!

Comme le prouve l’histoire de Pierre-Marie, cultiver dans son cerveau des pensées de paix, de joie, d’amour est une attitude qui peut parfois nous sauver la vie. C’est aussi une attitude qui au jour le jour nous permet de mieux dormir, de mieux vivre et surtout d’être plus heureux.

À la vitesse de la Lumière

Réalisez votre conscience divine. Jenvisage une nouvelle race d’êtres qui vivent une vie divine dans un corps divin, métamorphose ultime – la réelle incarnation de la Vérité de pure conscience. Bien sûr, pour cela, l’humain doit être prêt à cesser de se mentir, à être authentique et ensuite à faire le Travail. Apportez la Lumière pure dans la matière, sur les plans physique, émotionnel, mental et spirituel, jusqu’à devenir une incarnation de pure Lumière. Acceptez d’activer la conscience de l’âme individuelle, d’éveiller l’étincelle divine; cet éveil permet au potentiel divin en chacun de se réaliser.

C’est la prochaine étape de l’évolution; réaliser que vous êtes divins. Le temps est venu. La race humaine est à une croisée des chemins, posant pied sur la grande spirale du chemin de l’illumination, vers l’or étincelant du destin qui l’attend. Vous avez là une opportunité extraordinaire de réaliser votre plénitude, votre glorieux potentiel, d’utiliser une connaissance avancée, divine, pour résoudre les si nombreux problèmes environnementaux, sociaux et médicaux.

Les trames énergétiques autour de la terre subissent des changements majeurs. Une nouvelle sphère d’énergie est disponible et la possibilité de s’accorder à cette vibration rend le travail beaucoup plus facile pour tous. Ainsi, le processus évolutif de l’humanité et de la terre est accéléré.

Le karma de la planète Terre

Pourquoi la planète se transforme-t-elle si rapidement à l’heure actuelle? C’est qu’elle a aussi un karma. Avant de nous incarner, nous signons tous un contrat avec nous-même. Quand la Terre fut créée, elle dit : « D’accord, je veux bien m’endormir. Que le libre arbitre s’exprime. Mais un jour je me réveillerai. » Tout comme la Belle au bois dormant, elle n’est pas morte. La Terre s’est endormie pour laisser s’accomplir le libre arbitre, cadeau de cette planète.

Maintenant, la Terre a commencé son éveil à une autre dimension. Elle a des chakras, une aura, une grille énergétique semblable à des méridiens. Tout cela est en train de se réveiller et plus la conscience de la Terre se réveillera, plus tout ce qui est mauvais (que nous, êtres humains, avons mis en elle) explosera. Donc, il y aura toutes sortes de chaos sur la Terre. Ne croyez pas que Dieu vous punit; c’est simplement la Terre qui vomit tout ce qu’elle n’est pas. Vous faites des thérapies, elle fait sa thérapie à sa façon! Et elle deviendra très belle, beaucoup plus lumineuse et en beauté.

Le libre arbitre est la clé de votre évolution. D’immenses choix vous attendent. Les êtres humains sont capables de coopérer consciemment avec la puissance de l’évolution; celle-ci n’a plus besoin d’être aveugle ou instinctive. Vous seul pouvez accélérer le processus et parfaire le « futur ». Pour ce faire, vous devez amener de plus en plus de Lumière dans votre matière, dans sa texture. Faites descendre le feu sacré, le feu de la vie, dans la matière et vivez librement sur ce plan en n’ayant plus peur de la mort. Alors ce sera le paradis sur Terre.

Tout peut arriver. C’est une question de volonté – et cela arrivera seulement si les humains en font le choix. Avancez, allez au-delà des cinq sens. Une vibration plus élevée est à votre disposition pour la grande Union, qui est impossible à ressentir par les cinq sens. Ainsi, votre karma sera lavé à grande vitesse.

Un outil : l’illumination du cerveau

Les Maîtres savent que l’illumination du cerveau est essentielle au processus d’éveil, mais peu en ont parlé. L’Ananda Jyotir Diksha, ou Initiation à la Félicité de la Lumière, est un véritable transfert physique d’énergie. Il s’agit de l’activation et de l’ancrage de l’énergie divine dans le cerveau, le corps, le mental et la personnalité de l’aspirant. Cette énergie, qui provient du Maître et de sa lignée, initie un processus de transformation chez l’aspirant qui a pour résultat de dissiper les voiles de l’ignorance, l’obscurité et d’amener l’éveil conscient. Vous pouvez recevoir la diksha et être initié à la donner. Il y a aussi une technique de méditation pour l’illumination du cerveau, que chacun peut faire soi-même.

Le cerveau est un des éléments les plus importants pour l’éveil. Vous avez peut-être remarqué, dans les Écritures de différentes traditions, qu’on représente souvent une aura autour de la tête des Saints. Cette auréole ne vient pas du cœur; elle est issue de la glande pinéale. Cette glande contient la conscience divine dans notre cerveau. En sanscrit, on l’appelle la caverne de Brahma, la caverne du divin. Il est très important que cette glande s’éveille.

Un autre élément important est le corps calleux, qui fait le pont entre le cerveau gauche et le cerveau droit. Quand ces deux cerveaux sont en équilibre, on n’est ni logique, ni émotionnel; on est les deux, complètement équilibré.

D’autres composantes du cerveau contiennent nos mémoires et nos habitudes profondes. L’hippocampe est le siège de notre état émotionnel, particulièrement le bas émotionnel. L’amygdale et le tronc cérébral gardent des empreintes de peur très intenses. Dans ces parties du cerveau, l’énergie est très contractée. Vous pouvez faire mille efforts, aller en thérapie pendant dix ans, sans que rien n’y change. Pourquoi est-ce si difficile de changer? Tout simplement parce qu’il y a des karmas inscrits dans le cerveau qui ont besoin d’être transmutés par la Lumière. On ne peut plus méditer pendant des dizaines d’années ou entreprendre de longues thérapies. Il nous faut des outils plus rapides. La Diksha en est un qui vous transforme à la vitesse de la Lumière.

Je vous offre mon Amour dans toute sa beauté, sa gloire et sa grâce. Puissiez-vous connaître la félicité et vivre dans la brillance totale de votre propre Lumière.

Vôtre pour toujours,

Sai Maa

Les plantes alliées du cerveau

Il n’y a pas de secret : pour être bien, il faut donner à notre cerveau ce dont il a besoin pour fonctionner de façon optimale.

Grâce à cet organe unique, nous bénéficions de la vie. Il nous permet de penser, de créer, d’être conscients de notre corps et ses sensations. Sans lui, nous ne pourrions apprécier le monde par nos cinq sens et ne pourrions non plus être en contact avec ce monde.

Comme les pathologies neurologiques deviennent de plus en plus nombreuses et redoutables, nous avons intérêt à protéger notre cerveau en adoptant un mode de vie sain et l’usage de plantes médicinales.

Réduire les dégâts causés par le stress
L’effet oxydatif du stress contribue à détériorer le cerveau et altère sa biochimie. Ainsi, le stress chronique déstabilise l’activité des neurotransmetteurs, réduit la neuroplasticité et provoque la mort précoce des neurones.

Pour empêcher que le cerveau ne déraille, voici des plantes aux vertus anti oxydantes :

Le ginkgo biloba : contribue à améliorer la mémoire et la concentration. Ses glucoflavonoïdes aident à réduire l’anxiété et à prévenir le déclin cognitif en favorisant la microcirculation dans le cerveau.

La sauge : contribue à limiter l’oxydation des corps gras du cerveau. Réputée pour ses bénéfices sur la mémoire, elle aide à prévenir la baisse du neurotransmetteur acétylcholine.

Le curcuma : favorise la réduction de l’inflammation cérébrale, l’augmentation de la performance cognitive et la stabilisation de l’humeur. La curcumine permet de diminuer la formation de plaques amyloïdes au cerveau et agit sur l’amygdale et l’hypothalamus, deux régions du cerveau qui contrôlent les fonctions de la mémoire et des émotions.

Régulariser les ondes cérébrales
Le cerveau a la possibilité de retourner à un état de tranquillité sans trop d’effort; il suffit de savoir le nourrir et d’équilibrer les neurotransmetteurs.

Voici des plantes aux vertus calmantes et fortifiantes :

Le basilic sacré : sert à freiner les effets excessifs de l’adrénaline et du cortisol. Plante adaptogène et purifiante, elle aide à tempérer les émotions, à renforcer la vivacité mentale et à calmer les nerfs.

Le brahmi : contribue à régénérer les cellules nerveuses et favorise ainsi la longévité du cerveau. Il permet d’accroître la production de sérotonine et de GABA, le neurotransmetteur calmant le plus répandu dans le cerveau. Il constitue un excellent sédatif, anxiolytique, antidépresseur et tonique nerveux.

Chouchoutez votre cerveau afin qu’il vous accompagne pour longtemps!

Conseil pratique

Les glucides sont le carburant numéro 1 du cerveau.

De manière générale, on privilégie les aliments à indice glycémique faible (petits fruits, légumes) ainsi que les glucides complexes et lents en dose modérée (produits céréaliers entiers, légumineuses) pour fournir une énergie stable qui tient toute la journée.

Ce qui m’inspire

La découverte de l’importance du lien entre le cerveau et le cœur.

Alors que ces deux organes sont déjà extraordinairement fascinants, ensemble lorsqu’ils sont harmonisés, ils forment un système cohérent encore plus puissant pour assurer notre bonheur intérieur.

Enfin, la neuroscience s’accorde avec la sagesse ancestrale!

Saviez-vous que?

D’après une étude allemande publiée en 2014 dans la revue spécialisée Stem Cell Research and Therapy, le turmérone (un composant naturel du curcuma) permettrait d’encourager la prolifération des neurones et de renforcer les capacités d’autoréparation du cerveau? Le curcuma peut donc contribuer à guérir un cerveau endommagé.

Il l’a dit…

« L’inflammation dans le ventre peut causer de l’inflammation dans le cerveau. » – Dr Datis Kharrazian

Pour en connaître davantage Un lien utile pour découvrir les plus récentes recherches sur l’intelligence du cœur et le cerveau : https://www.heartmath.com/institute-of-heartmath/. À lire : Power up your brain de David Perlmutter et Alberto Villoldo