La puissance du lâcher prise

Ce matin-là, je devais me rendre à la gare d’autobus, les bras remplis de bagages : une valise sur roulettes, un sac à dos rempli de souliers et une boîte de métal importante. Tout était massif et pesant pour mon dos, mes épaules, mon corps. Je pris d’abord le tramway pour me rendre jusqu’au Subway (métro de Toronto) le plus proche. Les corridors menant à l’embarquement me paraissent longs de plusieurs kilomètres. J’avais soif! J’avais chaud! Je sortis du métro pour marcher dans la rue, dans le froid, jusqu’à la gare. J’achetai mon billet et m’assis sur un banc en attendant le départ.

C’est sur ce banc que je réalisai que le sac à souliers était ouvert et… il manquait un soulier. Malheur! Ces souliers étaient tout neufs! Je les aimais tellement! Ce n’était pas possible! La rage au cœur, je tournai en rond! Je détestai la vie!

En jetant un coup d’œil sur ma montre, je réalisai qu’il restait vingt minutes avant le départ de l’autobus. Sans trop réfléchir, je repris tous mes bagages sur mes épaules et dans mes bras et décidai de rebrousser chemin pendant dix minutes et de revenir. J’aurais au moins fait un petit effort pour retrouver le fameux soulier perdu.

L’effort ne fut pas moindre. Les bagages étaient de plus en plus accablants. La fatigue et la rage les avaient alourdis. Je sortis de la gare scrutant les moindres replis sur le trottoir, sur les rues, sur les bords de trottoirs, sur les pelouses environnantes. Je n’étais que yeux! Je me rendis jusqu’à la station de métro sans succès. Aucun soulier!

Tout à coup, une étrange sensation me traversa. Je me mis à penser autrement. La rage avait disparu. Je me disais :

  • Si j’ai perdu ce soulier, c’est qu’il y a une bonne raison que je ne connais pas encore. Mieux vaut oublier ce soulier… La vie continue…

J’avais lâché prise, totalement. Puis, lentement, je rebroussai chemin vers la gare pour prendre l’autobus.

Sur ce même trajet, j’aperçus, sur le mur d’un édifice voisin, une lumière qui projetait ses rayons en formant un grand cercle éclairé sur le sol. Et, au centre de ce cercle, gisait… mon soulier. Je remerciai!

Victor, Toronto

Oser être soi et pouvoir en rire… est-ce possible?

J’ai fini ma thérapie! Rassurez-vous, ce n’est pas parce qu’on va chez le psychologue que ça veut dire que l’on est fou… Au contraire, je dirais même que, dans certains cas, ça fait du bien d’en voir un plus malade que nous…

Cheminer, ce n’est pas toujours de tout repos et parfois il faut pouvoir en rire! Comment est-ce possible?

Je vous dirai que la première chose à faire est de consommer de l’humour… Il est très important de consommer de l’humour, car ainsi nous éduquons notre esprit à en faire.

Supposons que vous voulez apprendre à parler espagnol. Qu’allez-vous faire?

Vous allez fréquenter des espagnols, vous allez écouter des films en espagnol, vous allez lire en espagnol. Bref vous allez consommer de l’espagnol!

C’est la même chose pour l’humour!

Il faut en consommer pour « éduquer » notre esprit si on veut être quelqu’un de qui on dira : Hé qu’il est donc spirituel!

Il faut ensuite apprécier l’humour et ceux qui en font…

Êtes-vous le genre de personne qui fait la moue (dans le genre hannnnnnnn) lorsque l’on vous raconte une histoire drôle?

Ce n’est pas très fort! Lorsque vous agissez ainsi, vous êtes en train de faire fuir les comiques et ensuite vous vous plaindrez qu’il y a juste du monde ennuyant autour de vous…

Je conviens qu’il y a parfois des histoires qui sont plates! Mais en avez-vous une meilleure?

Hum… Facile de critiquer. N’êtes-vous pas toujours un peu comme ça dans tous les domaines de votre vie?

J’ai observé depuis plusieurs années que les blagues ou les humoristes qui ne nous font pas rire ou que nous avons carrément en aversion viennent toucher une corde sensible à l’intérieur de nous et que l’on pouvait s’en servir pour faire un peu d’introspection. Mais soyons plus précis.

Il y a des jours où les blagues sexistes antifemme me font beaucoup rire et d’autres jours où elles m’agressent! Pourtant ce sont les mêmes blagues! Alors qu’est-ce qui fait que je les reçois différemment?

C’est très simple : lorsque je suis fâchée contre un homme, je ne trouve pas cela drôle et lorsque j’ai réglé le problème et que je suis revenue à de meilleurs sentiments, je suis la première à raconter les histoires en question!

Il y a des blondes qui trouvent les blagues de blondes très drôles parce qu’elles ont une bonne estime d’elle-même et ne se sentent pas concernées par le côté niais associé aux blondes et les autres qui ont une piètre opinion d’elle-même qui se sentent offusquées parce que ça les touche dans le peu de confiance qu’elles ont en elles!

En général, les blagues à caractère sexuel font rire les gens qui sont à l’aise avec la sexualité et « titillent » ceux qui le sont moins!

Si une blague ne vous fait pas rire, au lieu de faire la moue, sautez sur l’occasion pour vous demander ce que ça vient toucher de vulnérable à l’intérieur de vous et concentrez-vous à le régler pour étendre votre réceptivité au rire et à l’humour!

Les baleines et les dauphins – Le temps nous est compté

Il y a longtemps que nous entendons parler du rôle important que jouent les baleines et les dauphins. Certains affirment que les dauphins possèdent une intelligence phénoménale et ont développé des moyens de communication bien au-delà de notre compréhension. Pour les autochtones, ce sont des animaux magiques au grand pouvoir.

Dans la lignée des bonnes résolutions à prendre, un message important me semble devoir être transmis à large échelle. Le temps nous est compté, et ce sont les décisions que nous prenons maintenant qui seront souvent notre boussole pour demain.

Saviez-vous que les dauphins et les baleines font un travail aussi magnifique qu’important pour notre belle planète? Ils sont les garants de l’équilibre géomagnétique de celle-ci, de concert avec quelques maîtres, incarnés ou non.

Saviez-vous qu’ils ont prévu de bientôt quitter le plan terrestre? Leur travail semble effectivement toucher à sa fin, car nous sommes désormais prêts à prendre la relève.

C’est une des raisons pour laquelle certains d’entre nous sommes aujourd’hui sur terre.

La plupart de ceux-ci, volontaires ou désignés d’office de par leur lieu d’origine stellaire, se sentiront de temps à autre appelés à se retirer pour méditer. Ce sera certainement dans un endroit en particulier et dans une direction précise, suite à un appel que nous apprendrons à déchiffrer assez rapidement, et auquel il sera primordial de répondre. Lorsque ce sera le cas, soyez conscients que vous reprenez le flambeau d’un collègue qui va se reposer après avoir travaillé sur un point de méridien précis du treillis magnétique de la terre, et que vous œuvrez pour aider à maintenir l’équilibre de la planète.

Ce seront peut-être des méditations très courtes, mais je sens qu’elles sembleront parfois fort longues à ceux qui nous entourent, pouvant aller jusqu’à trois jours ans repos ni nourriture. Notre entourage en sera plus affecté que nous, si nous n’avons pas mis en place un endroit calme et retiré pour l’occasion.

Pour le moment, les baleines et les dauphins ont surtout besoin de l’assurance de notre bonne volonté à cet égard. Elles aimeraient savoir que nous choisissons d’assumer ce travail avec confiance, constance et force, et qu’elles peuvent se retirer rassurées et heureuses.

Pensez-y, préparez-vous et répondez à l’appel!

Je m’épanouis… un peu, beaucoup, passionnément

On entend souvent l’expression « être épanoui sexuellement », qu’est-ce que cela veut dire exactement, à quoi faisons-nous référence? Est-ce la fréquence des relations sexuelles, le nombre ou le type d’orgasme qu’on a obtenu, le nombre de partenaires qu’on a eu, l’absence de dysfonction sexuelle ou le degré d’intimité souhaité?

C’est plutôt ce que je désire retrouver dans ma sexualité. Un partenaire à l’écoute de mes besoins, être bien dans sa peau, vivre du plaisir dans la vie quotidienne et dans sa relation sexuelle, être à l’aise de nommer ses besoins, ses désirs et non de tenter de répondre aux stéréotypes… Mais peut-on être totalement satisfaite ou insatisfaite au plan sexuel qu’on soit seule ou en couple?

C’est le niveau de satisfaction qui va nous dire si on est épanoui sexuellement. La satisfaction est le plaisir qui résulte de l’accomplissement de ce que l’on désire. Chaque être humain a un potentiel érotique, c’est-à-dire la faculté d’avoir une sexualité qui lui ressemble, à partir de ce qu’elle est comme femme ou comme homme. Donc, quels sont les ingrédients de ma satisfaction sexuelle? Qu’est-ce qui me permet de me laisser aller au plaisir sensuel, sexuel et érotique de ma sexualité? Qu’est-ce qui me permet d’être bien dans mon corps de femme ou d’homme, d’exprimer ma féminité ou ma masculinité? Qu’est-ce qui me permet de m’abandonner à l’autre et de me réaliser?

Pour être épanoui sexuellement, il faut évidemment être bien dans sa peau, par conséquent avoir une bonne estime de soi. C’est lorsque nous avons confiance en nous-mêmes que nous pouvons nous laisser aller, exprimer nos besoins, arrêter de focaliser sur la performance et ne pas nous inquiéter si nous mettons du temps à atteindre l’orgasme!

Nous devons nous responsabiliser par rapport à notre vie sexuelle, oser dire à l’autre ce qui nous plaît et nous déplaît. Oser aller chercher son propre plaisir au lieu d’en rendre l’autre responsable. Si nous demeurons « en attente », nous n’aurons pas une sexualité qui nous ressemble.

La notion de responsabilité inclut également l’équilibre entre donner et recevoir. C’est difficile de recevoir quand on cherche trop à faire plaisir à l’autre. Être responsable de sa sexualité suppose aussi prendre le temps de savourer le moment présent, de jouir du plaisir vécu pendant la relation sexuelle et de s’amuser!

Ne passons pas à côté de ce qui est réellement important à vivre et à ressentir dans cette belle énergie de plaisir et de sensualité qui nous habite car…

Être épanoui, c’est de se réaliser sur tous les plans de notre vie, non seulement au plan sexuel mais aussi dans les autres dimensions de sa vie comme dans ses amitiés, ses loisirs, professionnellement…, autrement dit, de nous accomplir en tant que personne, en tant qu’être sexué et d’être à l’écoute d’abord de soi et de vivre ce qui est « in » pour soi.

La folie d’être soi

Par moments, nous crions que c’est de la folie, de la pure folie que de vivre ainsi différemment de tous les gens.

Ce cri dit que c’est de l’insouciance de croire que la foi pourvoit à l’abondance. C’est vrai, nous nous aventurons dans un univers dont les structures sont pour certains de la folie pure.

Ceux-là, habitués à penser qu’il faut travailler fort pour assurer le futur ne viendront que dans quelques années à ce nouveau mode de vie. Pour nous, c’est maintenant.

N’oublions pas, notre plan de vie est celui d’âmes pionnières. Notre cheminement spirituel nous a appris qu’en tant qu’enfant du Ciel, nous sommes imprégnés de la richesse de l’Amour. Bien qu’incarnée en terre étrangère, notre âme bénéficie de la même immersion qu’au Paradis.

En fait, nous aspirons à la constance de ta foi en l’abondance, mais nous soupirons, car notre foi ne sait pas encore nous obéir.

Il est légitime que notre confiance se replie avant que se multiplient les preuves de la constance de la providence. Soyons assurés que notre nature est en mesure de supporter l’insécurité que l’attente engendre. Plusieurs fois déjà, la loi de la prospérité nous a offert de mémorables expériences de sa fiabilité. Fiables et assimilables, les lois de l’abondance sont constantes, c’est prouvé.

Ne doutons pas, ne nous décourageons pas, ne baissons pas les bras.

Parlons plutôt du merveilleux et de la magie de Dieu. C’est par eux que le Ciel dispense son abondance à qui garde son cœur dans l’enfance. La féerie de l’esprit de l’enfant face à l’argent est d’une grande cohérence. Elle est synonyme de vérité, mais il suffit d’un peu de folie pour qu’elle soit activée.

À vrai dire, tout ce qui sert à faire sourire et à embellir est fait pour servir et obéir aux lois de la prospérité. Tout ce qui rafraîchit l’esprit et élargit l’imagination sert à l’augmentation de nos vibrations. L’imaginaire avec sa capacité de nous élever au-dessus de la dualité a pour mission de bâtir notre avenir.

Alors laissons le sérieux de côté et jouons un peu. Imaginons un petit farfadet bien rondelet tenant un coffret en chantant et en dansant sur les rayons d’or d’un arc dans le ciel.

« Bonjour joli farfadet de Dieu. Dis-moi, qu’as-tu de si précieux dans ton coffret? »

« Il contient tout l’argent de Dieu, j’en suis le gardien. »

« Gentil gardien, est-ce que tu veux partager avec moi ton bien si précieux? »

« Je le dois, car c’est le vœu de Dieu que ce bien soit celui de ceux qui se rendent jusqu’à moi. Tiens! Voilà le contenu de mon coffret. Entends le son que font mes pièces d’or, et sens le frisson qu’elles donnent dans ta couronne. »

Il est bien amusant d’inventer et de jouer à un jeu comme celui-là même s’il y a longtemps que nous ne sommes plus des enfants. Nous pouvons jouer autant que nous voulons, notre maturité n’est pas en danger pour autant et d’ici quelques temps l’abondance sera là. Un appel inspiré par le ciel, un contrat qui te revient de droit, un chèque que tu n’attendais pas, tout cela se produira selon la volonté de Dieu.

Beaucoup de Maîtres ascensionnés ont aussi inventé leur propre jeu avec l’argent de Dieu. Certains l’ont cueilli dans un arbre à vœux, d’autres, en fermant simplement les yeux. Et nous comment voulons-nous que la magie du merveilleux multiplie l’argent de Dieu dans notre vie?

Ensemencer mon jardin!

Abandonner, laisser aller un rêve, une fantaisie de l’imagination ou une illusion! Libérer, créer un espace, une place nouvelle afin que la vérité, la réalité puissent germer et produire de nouveaux amours. Des amours basés sur des valeurs solides telles la tendresse, l’amitié et la compassion. Arrêter de s’accrocher à ce qui aurait pu être et remercier pour ce qui est. Vivre avec l’espoir, la confiance en la vie qui sait mieux que nous ce dont nous avons besoin…

Ce qui a été sera à jamais vivant en mon intérieur.

Faire la paix avec hier, avancer vers l’inconnu avec un cœur nouveau, prêt à affronter d’autres défis, à aimer d’une manière plus détachée, plus profonde. Regarder en arrière pour apprendre, reconnaître la divinité ainsi que la nécessité du passé. Rêver d’amour aujourd’hui, refléter la bonté, la compréhension et partager la lumière par mon témoignage toujours vivant de mes expériences. Vivre dans le calme, la simplicité et l’acceptation du présent qui est un cadeau de mon créateur!

La maîtrise de l’attention et du changement

La saison d’été m’a donné l’occasion de rêver sur le sable chaud de plages des provinces maritimes, me laisser caresser par les douces brises du mois de juillet, enfin de me retirer pour quelques semaines de la vie d’un citadin occupé, pressé et prendre du temps pour moi-même. C’est durant cette belle saison estivale qu’il m’est plus facile de faire le vide intérieur, visualiser et former de nouvelles pensées créatrices afin de créer des changements futurs souhaités. Suite à mes voyages de camping, à mes rencontres imprévues ou encore mes lectures stimulant l’imagination, septembre, la saison propice au renouvellement de soi, nous invite au changement. Avec ses changements cycliques, l’automne se donne un revêtement multicolore, des températures plus froides, des vents nordiques et voilà que Dame Nature devient un exemple exceptionnel de changements, de renouvellement et d’adaptation au cycle saisonnier. Par l’observation et l’appréciation des cycles annuels de notre Mère-Terre, je deviens plus conscient des changements possibles dans mon cheminement et ceux auxquels j’ai le défi de m’adapter (gérer le temps, mon budget, ma santé, mes énergies, mes revenus, et mes sorties).

Qui suis-je vraiment? Si je place l’attention sur l’entité spirituelle dont je suis, j’ouvre une nouvelle porte ou une plus grande porte au changement. Comment introduire un ou des changements souhaitables dans ma vie? Quel pouvoir est-ce que je possède sur l’état de ma vie intérieure et extérieure? Étant essentiellement un être divin, dont l’attention et mon savoir-être relève de l’éternité du moment présent de l’âme, je possède la capacité de me réinventer; si j’ose imaginer, prévisionner ma vie actuelle comme une séquence programmable d’opportunités de renouvellement, de dépassement et de réalisation de soi, tout m’est possible. J’entre dans l’ominiprésence, l’omniscience et l’omnipuissance de l’amour divin. Par ce processus, la conscience s’ouvre au changement, l’attention se focalise dans le moment présent de ma vie, l’attitude devient positive, souple et adaptable. Je deviens plus conscient de mes choix d’initiative et des circonstances du changement qui est en harmonie avec mon évolution humaine et spirituelle.

Tout changement devient un événement spécial à coordonner de l’intérieur ou de l’extérieur de soi vers un plus grand épanouissement personnel. Si je choisis une croissance mieux adaptée aux conditions de mon existence (être, avoir et faire), je récupère mon pouvoir et les forces nécessaires pour accomplir les changements désirés en sachant parvenir à un équilibre entre l’état d’être au présent, la confiance d’avoir les ressources nécessaires et les habiletés de faire de son mieux pour l’accomplissement éventuel des projets à réaliser.

Tout changement se précise en prenant conscience de notre capacité de diriger l’attention sur les meilleurs choix possibles et de savoir discerner les différentes options qui nous viennent de l’intérieur. Placer l’attention au moment présent est facile. Il s’agit de focaliser la conscience du moment présent sur un état à l’intérieur de soi ou sur un objet à l’extérieur de soi. L’image d’un guide, d’un être de lumière (ange) ou encore une personne décédée que l’on aimait beaucoup en qui on a vraiment confiance sont des points de repère intérieurs à visualiser afin de consolider la maîtrise de l’attention sur un point d’ancrage intérieur. Certaines personnes utilisent une flamme de chandelle à fixer avec les yeux ou un point noir sur une page blanche ou même d’être à l’écoute d’une musique dont les vibrations élèvent la conscience comme source extérieure d’ancrage. Pour certains, les dimensions visuelles et auditives combinées augmentent leur contact avec le divin. Pour réussir à perfectionner son pouvoir d’attention, l’assouplir et le projeter dans le temps avec plus d’aisance, il est souhaitable de recréer en soi un état d’amour divin. Fusionner avec cette source d’amour, avoir pleinement confiance dans cette source inépuisable d’amour et passer à l’action en choisissant de faire seulement quelque chose avec amour pour recréer un changement permanent en soi qui influencera de façon positive tous nos liens avec la vie.

Placer l’attention sur l’amour de soi et l’amour de la vie, attire vers soi toutes les circonstances et opportunités de changements souhaités, car nous sommes tous des dynamos vibratoires d’amour, visant à parfaire l’harmonie avec toutes les vibrations de l’univers en accord avec une intention claire. Ensuite de la source d’amour, l’abondance que l’on a choisi de recevoir, nous est donnée aussi longtemps que nous acceptons de nous détacher des résultats finaux du changement souhaité et d’être à l’écoute intérieure et extérieure des différentes étapes que l’on traverse dans la maîtrise de l’attention, du changement et de l’amour divin.

Tout ce processus se réalise dans l’omniprésence de l’amour divin. Il s’agit d’avoir confiance, être à l’écoute, faire comme si tout est déjà réalisé ici et maintenant, reconnaître et accueillir ce qui nous vient, ce qui est. Cela nous est toujours donné dans un esprit de partage afin de l’offrir en cadeau à la vie. Je vous souhaite de faire l’expérience de la maîtrise de l’attention dirigée et du changement choisi et manifesté dans un esprit d’amour et de partage. Vous pourriez en découvrir de nombreux avantages dès maintenant. Votre retour aux activités quotidiennes risque de se transformer en occasions de renouvellement, de dépassement et de réalisations. Je vous souhaite de bons changements!

Être transparent

Chaque jour, il devient de plus en plus évident que nous évoluons maintenant dans une ère de transparence. La corruption de nos gouvernements et corporations partout dans le monde est en train d’être exposée et ce que l’on croyait la réalité de ce monde se révèle comme une illusion. Dans les temps à venir, beaucoup plus encore sera dévoilé et le niveau de confiance que nous avons eu dans le monde extérieur sera remis en question. Nous vivons une période de grande dualité et seulement par notre propre discernement, nous pourrons reconnaître la vérité.

C’est une période où, en toute honnêteté, nous ne pouvons plus nous qualifier d’êtres spirituels tout en nourrissant, envers nous-mêmes et les autres, des jugements et/ou des pensées et émotions négatives. Nous parlons d’unicité et d’amour inconditionnel, mais nous persistons toujours à placer des conditions pour ceux avec qui nous partageons cet amour et cette attention.

Le temps est ici et maintenant pour que l’humanité s’éveille à la réalisation de qui nous sommes, non seulement à temps partiel durant la méditation, en prière, en atelier ou à l’occasion d’une bonne journée, mais à temps plein, à chaque moment. Impossible dites-vous? Bien, la première étape de notre formation et reprogrammation est de modifier notre langage et de réexprimer cette pensée d’impossible en fort probable : affectueusement, j’appelle ce processus le camp d’entrainement spirituel. Une bonne amie dit souvent : « Nous sommes semblables à des bulbes de tulipes, qui ont été plantés à l’envers ». Jusqu’à ce que nous devenions conscients que nous devons faire de nouveaux choix, nous avons de la peine à voir la lumière. Seulement par le contact et le ressenti du divin intérieur, nous pouvons évoluer de la croyance à la connaissance que nous sommes des être spirituels menant une vie dans un environnement humain. Tout être de ce monde désire l’amour, la joie, la prospérité, la santé et l’abondance, mais trop peu d’entre nous avons reconnu que c’est notre droit divin. Nous pouvons tout réaliser en évoluant au-delà de la conscience de pauvreté.

Notre conscience vibre avec la connaissance de qui nous sommes. Tant que nous n’aurons pas accepté que nous sommes créateurs de notre réalité, et tant que nous vivons dans la peur, le doute, le jugement et toutes les pensées et émotions négatives et limitantes de l’humain, c’est ce que nous allons continuer à attirer dans notre vie. Notre réalité est une réflexion de notre monde intérieur : tout dépend du choix que nous faisons de placer notre attention sur le positif ou sur le négatif. Ne te concentre pas sur où tu ne veux pas aller! Choisir le positif demande de la volonté, un engagement et de la foi : on commence par choisir le positif de plus en plus et éventuellement, ça devient une seconde nature. Une fois que nous réalisons que nous sommes nos pensées et notre ressenti, et que nous rayonnons cette vérité vers le monde extérieur, comme un aimant, cette vérité est ce que nous attirons de retour dans notre vie.

Être transparent, c’est quand nos pensées, nos paroles et nos actions sont en harmonie. Nous changeons notre monde en rayonnant le pouvoir, l’amour et la lumière que nous sommes.

Ferme tes yeux. Amène ta conscience au centre de ta poitrine, le cœur cosmique. Visualise ou ressens quelque chose de beau qui t’amène de la joie et de la paix. Ressens la sensation que cette beauté t’apporte et dis-toi, je suis amour pur… je suis lumière pure… je suis lumière cosmique… et reconnais que tu es divin.

L’appel intérieur

« La question n’est pas de savoir si nous allons être extrémistes, mais quel genre d’extrémistes nous serons… La nation et le monde ont un besoin urgent d’extrémistes créatifs! » ~ Martin Luther King, Jr.

Lorsque nous nous battons pour accomplir quelque chose de grand et puissant, nous avons besoin d’un « appel » clair auquel se consacrer. Cet appel nous rend « sains », délibérés et intentionnels. Bien plus qu’un simple désir de richesse ou de pouvoir, notre vocation nous donne la persévérance à appliquer nos dons et devenir un succès de vie.

Quel est notre « appel » tant insaisissable?
Comment pouvons-nous connaître la raison de notre présence « ici » lorsque notre esprit est constamment perdu et affairé, entre la survie quotidienne et ses distractions?

Pour trouver notre vocation, nous devons renoncer à la pensée rationnelle : notre but est enfoui dans une partie de notre for intérieur qui est au-delà des mots et des concepts faciles à définir. Lorsque nous avons de la difficulté à saisir l’essence de notre « appel », nous devons prendre le temps d’écouter notre cœur. Notre appel n’est pas une idée, c’est un sentiment!

Lorsque vous êtes sur la voie de votre Grand Appel, vous vous sentez vraiment vivant!
Lorsque vous êtes sur la voie de votre plus haute vocation, même la pensée de la mort ne vous dérange point, car, en appréciant ce moment précis, vous vivez si bien que vous ne pouvez pas être concernés par le prochain.

Notre vocation première évoque profondément ces forts sentiments en nous, de telle façon que tout le reste devient insupportablement fade. Nous ne serons plus jamais la même personne sans elle. C’est ainsi que nous trouvons une nouvelle dépendance – une nouvelle obsession – qui est sans comparaison et qui nous conduira vers de nouveaux sommets de réussite.

Alors, comment trouvons-nous cet Appel personnel?

Nous devons ressentir notre chemin en lui. Faites confiance à vos sentiments et suivez-les!

Lorsque vous vous sentez plus éveillé, plus vivant, plus rempli de vie et de joie, vous êtes sur la bonne voie!

Lorsque vous commencez à perdre le souci de tous les problèmes névrotiques qui vous ont jadis habités, vous êtes sur la bonne voie!

Lorsque vous vous surprenez à accomplir davantage que vous n’auriez jamais cru possible, vous êtes sur la bonne voie!

À ce moment précis, quelque chose en nous se lève et applaudit…

Nous vivons enfin pleinement la vie que nous avons à vivre « ici »!

Enracinement

Que veut dire l’enracinement? Où est notre sol et de quoi sont faites nos racines?

Ce sont des questions à se poser pour pouvoir faire un enracinement profond et stable.

L’enracinement signifie stabilité, comment être stable dans un monde instable?

Premièrement, nous devons remettre les pendules à l’heure, notre véritable sol est spirituel, donc nos racines doivent faire partie du domaine éternel pour vraiment porter fruit. Il s’agit ici de racine de l’âme et leur origine est évidemment le Père et la Mère Cosmique, car nous savons bien que chaque graine provient d’une source de même essence.

Le problème de nos jours, c’est que dès notre jeune âge on nous enseigne à nous identifier à un numéro d’assurance sociale, à un numéro de classe, à une société, à une nation, on oublie que nous sommes des âmes spirituelles, remplies de conscience, de joie et d’éternité.

On perd la chose la plus précieuse, cette grande force cosmique, notre relation avec la Mère Divine, celle qui prend soin de ses enfants sans attendre rien en retour, la Mère Terre. On apprend à l’école qu’elle est une combinaison de produit chimique; on devrait plutôt nous enseigner à la respecter comme une Mère. Selon les anciennes traditions sacrées, la Terre porte un nom, peu importe la tradition, Gaia, Terra, Bhumi, Mata, ce nom est pour établir notre relation avec Elle, lui dire qu’on la remercie, qu’on l’aime.

Plus nous aimons la Terre Mère, plus nos racines peuvent prendre force et se développer. Cette union est notre véritable assurance. On prend des assurances impermanentes, pourquoi pas établir une assurance réelle, une qui ne coûte rien et qui rapporte énormément? Une bonne affaire n’est-ce pas?

Ce n’est pas un piège, c’est la vérité, si nous suivons les traces des Grands Saints, comme Saint Francis D’Assise, nous serions capables de retrouver la joie parfaite dans la simplicité.

Voici des suggestions pour nous aider à développer des racines profondes : allez marcher dans la forêt pieds nus, sentez les odeurs de la Mère, elle a un parfum inoubliable, allez prendre refuge dans ses bras aussi grands que la Terre, dite à votre Mère : « Je suis ton enfant et aujourd’hui je désire rétablir ma relation avec Toi, je désire me dévouer à ton service, pour le bien de tous les êtres vivants, de tous mes frères et sœurs, car nous avons tous la même Mère et le même Père ».

Un geste qui aide à enraciner cette affirmation est le « Varada Mudra » le mudra de l’exaucement, de l’enracinement et de l’accueil au nouveau.

Selon la tradition, ce Mudra était souvent pratiqué par Buddha, pour rétablir sa force interne, l’union avec contrepartie Divine, la Déesse. Pour faire cet exercice, on se tient debout, on met les bras de chaque côté du corps avec les doigts pointés vers le sol. On recommande de répéter un chant qui nous aide à nous libérer de nos peurs et de finalement vivre une vie en harmonie avec notre véritable essence et avec Dieu, ce chant est le suivant : Om Hari Om.

Ce mantra nous libère du ciment que nous avons artificiellement mis entre nous et la Mère Divine et qui nous redonne accès à l’enracinement éternel.

Lorsque nous rétablissons cette union avec la Terre, nous sommes en mesure de reprendre notre véritable pouvoir et nul n’est en mesure de nous faire peur. Nous avons confiance de ne plus manquer de rien, car notre Mère ne nous abandonne jamais.

Ayez confiance en vous et surtout en qui vous êtes vraiment, nous sommes tous filles et fils de l’Absolu, et donc nous sommes tous éternels. Personne ne peut vous contrôler, vous êtes libre.

Lorsqu’on étudie le système des chakras, on comprend que si notre Muladara (Chakra de la racine) est suractivé, nous allons faire de la surconsommation donc de l’exploitation (usine, industrie de masse, consommation…) et si il est désactivé, au contraire, nous allons être complètement absent.

Le chemin du milieu est notre centre, notre balance interne. Trouvez ce point en vous et essayez de vous harmoniser avec la fréquence du juste milieu et du dévouement. Dédiez-vous à la cause suprême, soyez au service de la Source Divine. Semez de l’amour et vous allez récolter de la joie.

En collaboration avec Patrick Bernard