Le rêve et la communauté

Êtes-vous heureux de vivre là où vous êtes, ici et maintenant? Peut-être préfériez-vous quitter cet endroit dès aujourd’hui et courir vers un endroit où vous avez vécu par le passé? Je me souviens lorsqu’une amie a divorcé que, nostalgique durant toutes les années de son mariage, elle est déménagée dans son patelin natal. Elle en avait tant rêvé! Après trois mois, elle s’est tellement ennuyée qu’elle est revenue à son point d’origine, n’ayant plus aucune amie intime y vivant. La vie ayant bien changé, les membres de sa parenté étaient aussi tous occupés à leur famille respective et à leurs nombreuses activités.

Le passé doit être apprécié et béni pour ses moments intenses, mais la vie ne fait jamais marche arrière et surtout elle ne stagne pas. Rien n’est permanent. On avance. Pourquoi ne pas être humblement reconnaissant des grâces divines dont nous avons joui hier faisant ainsi place à encore plus de joies dans le futur? Le détachement se vit un jour à la fois, permettant à ce merveilleux passé de nous transformer puis de revenir un jour sous un déguisement différent. C’est ce que l’on appelle vivre son moment présent.

Si vous ne pouvez être heureux là où vous êtes maintenant, inutile de quitter, vous ne le serez pas davantage ailleurs! Le bonheur possède une référence intérieure; il n’est pas dépendant de ce qui se passe à l’extérieur. Une prière dit : « Donne-moi la sérénité d’accepter les choses que je ne peux changer, le courage de changer les choses que je peux et la sagesse d’en connaître la différence. ». On ne peut pas changer la mentalité d’une communauté, de la population d’une ville ou l’apparence d’un paysage, toutefois on peut modifier la sienne, sa mentalité, et réviser sa perception personnelle pour que la vie soit plus agréable au fil du quotidien. Vos rêves peuvent vous y aider. Pourquoi ne pas inscrire dans votre journal intime ce soir : Cette nuit, mon rêve m’aide à trouver du bon et du beau dans ma communauté, mon entourage, ma famille, etc.

On peut toujours poser un regard neuf sur un paysage ou un environnement. Un vieux dicton dit aussi : « Si tu ne peux faire ce que tu aimes, apprends à aimer ce que tu fais». Et quand nous y parvenons avec succès, c’est à ce moment que se produisent les miracles : la situation disparaît, notre beau désir commence à prendre forme et est attiré à soi.

Quand une ouverture est créée dans sa conscience pour accepter un changement, des actions doivent quand même être produites en vue d’une amélioration pour le bien du tout, mais en demeurant détaché des résultats. Nul n’est à blâmer de vouloir améliorer son sort! Cela demande de la patience et de la tolérance, vertu qui n’est pas une force chez moi, je dois avouer. Je me rappelle avoir ressenti une grande insatisfaction jadis dans mon milieu syndical. J’ai critiqué certes, mais tout en apportant des suggestions pour solutionner certains problèmes. Je l’ai fait durant des années jusqu’au jour où, je ne sais trop comment, des personnes ont justement réalisé ce projet pour lequel j’avais tant dépensé d’énergie. Mon beau désir fut réalisé d’une manière insoupçonnée. C’est à ce moment que j’ai eu un rêve de nuit qui me montrait que, maintenant que la bataille était gagnée, il était temps de me retirer, la lutte était terminée. Ce n’est pas moi qui ai reçu les crédits pour cette réalisation, peu importe,t pourvu qu’il ait vu jour afin que l’ensemble des membres en bénéficie.

Parfois, pour oser être soi, il convient de sortir de la conscience sociale, ce qui représente un défi de taille pour plusieurs d’entre nous. Nous cherchons souvent l’approbation d’autrui et voulons être aimés. Les messages véhiculés dans les médias de masse par nos gouvernements et le monde des affaires nous entraînent dans la roue du hamster dont il n’est pas aisé de débarquer. On nous impose plus ou moins subtilement un discours social pour nous dire comment penser, une mode vestimentaire, des comportements de consommation, des façons de s’alimenter, bref, nous nous croyons libres alors que tant de pièges nous guettent sournoisement et finissent par l’emporter. Heureusement, nos rêves veillent sur nous, n’hésitant pas à nous éveiller quand nous allons à l’encontre de nos valeurs et de nos convictions profondes. Le sentiment, dans ce messager onirique, dérange et oblige à un arrêt, à une réflexion.

Ensemble, nous formons un bien que chacun soit unique et une loi en lui-même. Voilà pourquoi l’action commise par l’un ne génère pas le même résultat que chez le voisin. Même si le rêve permet la connaissance de soi, il est aussi la liaison à l’humanité toute entière par le biais de l’inconscient collectif. Le rêve peut effectivement permettre de communiquer les uns avec les autres. La télépathie fait partie de notre héritage divin et elle est accessible à celui qui invite courtoisement une âme à le rencontrer. Ce soir, pourquoi ne pas tenter une expérience en ce sens?

Il y a une saison pour tout

« Il y a le moment pour tout et un temps pour tout faire sous le ciel. » Ecclésiaste, 3,1

L’hiver est une saison de préparation, de révélation et d’orientation. C’est ainsi le moment où les racines paressent. Construire des bases solides en nous, au cours de cette saison. Mais ce n’est pas la saison des moissons.

La nature nous fait passer par le printemps. C’est le moment de planter, de bêcher et d’arroser. En d’autres termes, c’est la saison d’un dur labeur. Travailler de façon à réaliser son plan. Mais le printemps n’est pas non plus la saison des moissons.

Dieu nous fait connaître l’été. L’été est la saison de l’épanouissement. C’est le moment où vos idées d’inspiration se matérialisent et où vos activités, vos intérêts et les gens qui vous entourent commencent à converger vers votre plan. Mais toutes les activités de l’été ne se traduisent que par une maigre moisson. C’est alors que vient l’automne.

C’est la saison divine. C’est au cours de cette saison, que vous récoltez enfin le fruit de tous vos efforts. Mais la plupart des gens ne découvrent jamais l’automne. Ils abandonnent souvent en cours de route parce qu’ils ne savent pas en quelle saison ils se trouvent.

« C’était le printemps, c’était l’été que je désirais, les journées chaudes et la nature magnifique. C’était l’été, mais c’était l’automne que je désirais, les feuilles aux riches couleurs et l’air frais et sec. C’était l’automne, mais c’était l’hiver que je désirais, la belle neige et la joie de la saison des fêtes. J’étais un enfant, mais c’était l’âge adulte que je désirais, la liberté et le respect. J’avais vingt ans, mais je souhaitais en avoir trente, être mûr et sophistiqué. J’ai eu quarante ans, mais je souhaitais en avoir trente, la jeunesse et l’esprit libre. J’étais arrivé à l’âge de la retraite et je souhaitais avoir quarante ans, la présence d’esprit, sans limites. Ma vie était finie, mais je n’ai jamais obtenu ce que je désirais. » (Jason Lehman)

Soumis par Johanne Plante, Centre des fermières La Pocatière

MASON, John L. Mason. Vous êtes unique, ne devenez pas une copie!, Éditions Un monde différent, 1997

Le beau risque

Oser être soi pour soi, c’est oser pour l’amour de sa personne, pour son bonheur, pour son intégrité, mais c’est aussi un risque à prendre, c’est se montrer tel que l’on est, sans masque, sans artifice et sans mensonge. Ce qui peut engendrer des sentiments de pitié, de rancune, de haine envers soi aussi bien que de l’amour et de l’admiration.

C’est oser être soi-même tel que. C’est oser montrer sa peine. C’est oser avouer ses faiblesses. C’est oser demander de l’aide. C’est oser déplaire aux autres. C’est oser dire non. C’est oser avouer que l’on aime. C’est oser abandonner ceux qu’on aime, et j’en passe… puisque ce verbe se conjugue avec tous les verbes.

Oser être soi pour soi, c’est oser être authentique dans le plus profond de son âme.

C’est se connecter à ses plus grandes aspirations, ses désirs et ses rêves.

C’est se tracer une ligne droite et la suivre quoiqu’il advienne.

C’est se respecter, s’accepter, s’aimer et suivre ses intuitions.

Oser faire le premier pas pour soi est essentiel à notre bonheur.

Oser être soi, c’est s’aimer au plus haut niveau, se faire confiance, oser sauter dans l’inconnu en sachant que tout ira bien.

Autrement dit, être soi c’est le plus beau cadeau qu’on peut se donner puisqu’il nous guidera dans nos choix de vies.

Le temple et la porte sacrée

La libération sexuelle des années soixante a accouché d’une vaste industrie libre-échangiste du sexe tarifé. Le sexe a été récupéré par le capitalisme qui a réussi à marchandiser le désir.

Dans cet univers où la norme sociale est si importante, la pornographie et ses images sont devenues des références, comme s’il ne s’agissait plus de savoir ou non aimer, mais seulement de consommer…

À voir le désœuvrement et la perte de repères de nombreuses personnes au regard de trop de sexe, de n’importe quel sexe ou pas de sexe du tout, un constat sans équivoque : encore trop de tabous et d’hypocrisie.

Aimer, c’est jouir de la vie. Le plaisir de jouir de la vie n’est rien d’autre que de jouir de sa vie au quotidien. Pour cela, nul n’a besoin de payer! Simplement en jouir à tous moments, du soir au matin et du matin au soir. Facile à dire me direz-vous, plus difficile à faire? Pas précisément, jouir de la vie au quotidien, c’est aimer ou retrouver le goût d’aimer au présent, dans la simplicité du cœur, en harmonie avec soi, avec l’autre et en résonance avec la nature!

Aimer consiste à apprendre à créer de la beauté à tous moments, en toutes situations, dans la rencontre de toute personne. Aimer, c’est vivre l’amour, sans compter, sans rien attendre pour enfin goûter l’essentiel de sa vie! Un chemin pour cela : réconcilier sexe, cœur et spiritualité en une seule dimension. Il va s’agir de restaurer et d’assumer son potentiel orgasmique en abandonnant une fois pour toute l’idée de vitesse, de performance. C’est à cette condition, et seulement à cette condition, que votre corps peut devenir ou redevenir le « Temple » et votre sexe sa « porte sacrée »!

Pour cela, accepter de prendre le temps de la transformation par l’éveil de vos sens, la relaxation et le lâcher–prise. Il va s’agir de se réconcilier avec le corps, dans le présent, pour réparer les blessures du passé. Réparer les blessures du passé, c’est ne pas s’y attarder. Il n’y a pas d’autre esclavage dans la vie que celui du passé. Celui qui est libre du passé est libre. Parce que seul le passé est cause du futur. Le passé insatisfait cherche sa satisfaction dans le futur!

Une première étape pour y arriver, prendre le chemin de la « voie royale du cœur ». Oser ouvrir ou réouvrir ses ailes. Suffisamment d’approches permettent cela, mais toujours garder en vigilance que chaque pas doit vous permettre de vivre des moments extraordinaires pour vous reconnecter avec l’essentiel. C’est aussi apprendre à toucher, à être touché(e), en vivant l’expérience. Et découvrir, grâce à cet art du toucher, une entrée en relation avec l’autre dans une autre dimension!

Aimer ou comment créer de la beauté et vivre au quotidien le cœur ouvert, c’est plonger dans l’immensité de l’océan, sans savoir!

Rencontrer l’autre, c’est le voir, le comprendre et le sentir comme il est. C’est cela accepter. L’acceptation de ce qui est à l’intérieur et à l’extérieur. L’acceptation seule, et en fin de compte, cette acceptation devient complète. Il s’agit de savoir si l’on aime ou si l’on espère! Car aimer, c’est cesser de vivre dans l’attente!

Aimer, c’est une invitation à découvrir, une initiation à un art de vivre, à un art du plaisir… Au début de l’histoire, il convient d’accueillir le doute. C’est à ce moment qu’il faut choisir entre sécurité et inconnu! Ensuite, vient la confirmation du chemin, un signe vient confirmer ce que vous pressentiez! Apparaît l’écueil du destin, aller dans l’ombre et se relever. Intervient, alors, la mort de l’illusion, l’abandon de tout espoir. Il ne reste qu’à accepter. Cela amène à avancer les mains ouvertes dans l’espace du… « je ne sais pas ».

Vous pourrez, alors, à ce moment, déployer vos ailes pour, en toute liberté, aimer! Disparaître dans le vide et soudain s’éveiller. La rencontre du bien-aimé, enfin possible, dans la même coupe, boire le même vin et partager l’ivresse. Se réjouir enfin dans l’union. S’agenouiller devant la beauté et recevoir le cadeau!

Accepter de se retrouver entre hommes et femmes pour aborder, enfin, la vraie sexualité masculine et féminine. Vivre, avant tout, une expérience hors du commun, les mots quant à eux viendront dans un deuxième temps! Oser aller à la rencontre de l’homme et de la femme sauvage et renouer avec la puissance masculine et féminine, tout en intégrant la vulnérabilité. Redonner du « cœur » au ventre en abandonnant les croyances. Abandonner toute performance, toute séduction pour découvrir, enfin, l’essence de la sexualité. À partir de ce moment, il est possible de vivre dans l’authenticité et la sérénité, le cœur et la sexualité, enfin, réconciliés. Décider de vivre libre de la honte et de la culpabilité! Oser une exploration, un lâcher-prise, une rencontre avec la simplicité d’être. Lâcher le passé pour réveiller votre sensualité naturelle et enfin pouvoir se rencontrer dans l’intimité. Apprendre à ne rien attendre pour enfin sortir de l’illusion. Vivre seulement l’essence du moment présent…, car demain n’est qu’une construction du passé!

Mission : l’évolution

En cette fin d’année 2008, autorisons-nous à fêter l’amour de la vie. La vie est un bien précieux!

Précieux parce que nous avons décidé de revenir, ici, sur cette terre afin de continuer l’évolution de notre âme. L’évolution fait partie intrinsèque de qui nous sommes véritablement et c’est pourquoi si vous êtes présentement ici en train de lire ce texte, vous vous devez de réintégrer cette fonction fondamentale de votre mission : ÉVOLUER!

Évoluer veut dire amener votre âme vers de nouveaux horizons, vers son but ultime : l’amour inconditionnel, l’amour du tout, l’amour de l’unité et donc l’amour de vous-mêmes…

Car s’aimer ne veut pas dire aimer son nombril, aimer son conjoint, aimer sa famille, aimer ses amis, aimer son travail… s’aimer veut dire aimer le tout, aimer la fourmi qui passe devant votre perron, aimer le pissenlit qui pousse inlassablement dans votre pelouse, aimer votre voisin, aimer votre pays, aimer votre terre, aimer tout ce qui fait la vie!

Pour cela, il est important de mettre à jour qui vous pensez être au présent, ici et maintenant.

Posez-vous ces questions maintenant : qui suis-je? Pourquoi mon âme a-t-elle décidé de revenir dans ce corps, dans cette vie? Que suis-je venu apprendre pour évoluer, qu’elle est ma mission ici en 2008?

Pour vivre en paix avec soi-même et donc avec les autres, il faut pouvoir répondre à ces quelques questions. Car comment aimer quelqu’un que l’on ne connaît pas?

Apprendre à vous connaître vraiment, c’est apprendre à reconnaître ce qu’il y a de merveilleux en vous.

Ce n’est pas juste connaître vos envies, vos désirs, mais plutôt ce qui fait vos pensées.

Vos envies, vos désirs, vos actions sont très généralement dictés par vos croyances. Les croyances que vous avez achetées au « magasin des croyances » sans vous être vraiment posé la question pour savoir si ces croyances sont là pour vous aider à évoluer ou pour vous limiter…

Vous n’êtes pas vos croyances, de la même façon que vous n’êtes pas vos peurs, vos frustrations… Identifiez ce qui agit à travers vous et vous pourrez alors découvrir qui vous êtes vraiment.

Cette quête du Soi, du Moi, de vous est un chemin. Un chemin sans départ ni arrivée, un chemin fait d’expérimentations diverses, mais avant tout un chemin dans l’action!

En effet, vous pouvez méditer pendant des heures, mais ce sont les gestes, les actions concrètes que vous allez poser qui vont véritablement faire la différence. Soyez actif, soyez le propre maître de votre changement. Bien entendu, vous pouvez vous faire guider dans cette quête, mais personne ne va passer à l’action à votre place. Lisez, consultez, agissez… Le changement passe par le fait que vous devez reprendre votre pouvoir… Pas juste le pouvoir de la parole, des gestes, mais le pouvoir d’être!

Le pouvoir de l’être se fait au présent, le passé et le futur n’ont aucune prise sur ce pouvoir que vous détenez. Si vous sentez que le passé et le futur sont présents, c’est un signe d’une étape à franchir… un signe que certaines blessures, certains patterns ne sont pas terminés.

Vivre le moment présent est donc possible en ayant amené à votre conscience ce qui a créé votre passé, et ce qui pourrait créer votre futur.

Vous n’êtes pas le temps, vous êtes beaucoup plus puisque votre âme est l’éternité.

Apprenez donc à vous aimer entièrement, pas juste se regarder dans un miroir et se dire je t’aime, mais vous regardez à travers votre propre regard pour enfin voir quel être magnifique vous êtes! En déposant ce regard intérieur sur la globalité de votre être, vous vous permettez d’exister pleinement, vous permettez à votre âme de se libérer de l’emprise que le corps peut avoir sur elle, alors que votre corps n’attend que cela, que l’âme s’exprime pleinement. Par cette libération, vous permettez à votre corps, à votre âme et à l’esprit d’exister individuellement, avec chacun son plein pouvoir tout en étant aligné les uns avec les autres.

Afin d’illustrer ce texte je vais vous raconter une petite histoire…

C’est l’histoire d’une femme, cette femme s’appelle Marie.

Marie est une enfant joyeuse, jamais capricieuse, facile d’approche et qui se régale des merveilles que la nature lui offre… Elle passe une partie de son enfance dans une région isolée, où les enfants pour jouer sont rares… seul son grand frère est quelquefois disponible pour partager ses jeux solitaires. Un changement brutal dans sa vie familiale la propulse dans un nouvel univers. Un univers où la parole et les échanges sont rares, elle ne se sent soudain plus à sa place. C’est pour elle le début d’une merveilleuse aventure de vie. L’aventure ou elle s’autorise à expérimenter. À l’âge de 17 ans, elle décide de voler de ses propres ailes. Elle vole si bien qu’elle voltige de place en place, à la recherche de son véritable nid. Et puis une nuit, elle rencontre son âme, sans savoir à qui elle a affaire, sans connaître son nom, cependant elle sent que de grands changements s’opèrent à l’intérieur d’elle. Elle décide de mettre en action ce qu’elle souhaite, elle transforme petit à petit les multitudes de croyances qu’elle avait achetées au magasin des croyances, les croyances familiales, les croyances de son pays, les croyances de ses amants, de ses amis… Ces nombreux changements l’amènent à se transformer, elle découvre un peu plus chaque jour les merveilleuses possibilités de son âme… À force de travail, de remise en question, de bouleversement, elle découvre enfin sa propre lumière. Cette lumière qu’elle n’osait regarder, cette lumière qui lui faisait peur, cette lumière qui pouvait éblouir, cette lumière qui pouvait aussi détruire… car elle réalisait également que sa propre lumière, si puissante, avait, sans s’en rendre compte, bouleversée de nombreuses vies sur son passage. Lorsqu’elle prit conscience de cette lumière et de l’usage qu’elle en avait fait jusqu’à maintenant, elle sentit cette obligation envers elle-même de dédier sa vie à l’évolution, au changement… Elle décida de continuer à régler les vieux patterns qui restaient, à transformer ce qui avait été mal utilisé et elle s’engagea à diffuser autour d’elle cette lumière d’amour si puissante maintenant, qu’elle pouvait traverser les mondes et les frontières…

Cette Marie est en chacun de vous, en chacune de vos cellules. Votre âme est libre, elle possède un don unique d’une valeur inestimable pour vous-même et pour l’Univers.

Osez la dévoiler au grand jour, osez devenir qui vous êtes, osez être différent, osez être plus qu’un corps physique, osez ÊTRE!!!

En cette approche des fêtes, offrez-vous le plus beau des cadeaux : VOUS-MÊME…

Premier bain de mère

Deux embryons avaient décidé de se séparer 3 jours après qu’un ovule de leur mère fut séduit par un spermatozoïde de leur père.  Au début du chemin, dans la trompe de l’utérus, ils avaient habité le même œuf pour ensuite choisir de se diviser en deux afin de continuer cette aventure humaine.

Deux individus accrochés au même bout de gras, mais qui auraient chacun un chez-soi.

À ce stade de développement, ils avaient opté pour un placenta commun et deux poches amniotiques.  Le placenta représente ce qui nous ancre au ventre de notre mère, une sorte d’attache terrestre nourricière à travers laquelle se font tous les échanges vasculaires.  La poche des eaux qui contient le liquide amniotique nous rappelle le ciel, comme dans un espace sidéral aquatique dans lequel nous flottons pour nous protéger des variations de température et des chocs.  Ces deux fœtus avaient préféré avoir le même fournisseur d’énergie, mais chacun leur piscine!

Une fois sur trois, cela se passe ainsi dans les grossesses gémellaires.  Les deux embryons tout heureux s’amusaient à découvrir la vie subaquatique en se faisant de belles mimiques.  Ils buvaient spontanément l’eau de cette piscine originelle, dans laquelle ils urinaient, pratiquant ainsi l’Amaroli comme une urinothérapie instinctive.  En voyant leur sourire béat, on imaginait qu’ils avaient déjà beaucoup de plaisir à faire pipi dans l’eau!

Toute la famille faisait des yeux ronds devant l’échographie où deux cœurs bien distincts battaient déjà au petit matin de leur vie.

Deux jumeaux transfuseur-transfusé

Le ventre de la maman s’arrondit avec le temps sans qu’elle ne se doute de ce qui se passait dedans.  Un étrange réseau de vaisseaux se développait sur le placenta qui les reliait à leur mère, telle une toile vasculaire dans laquelle la circulation se fit à sens unique, d’un embryon vers l’autre.  Une sorte de perfusion automatique qui aboutit à un développement inégal des deux fœtus.

Un des jumeaux devint le transfuseur et dans ce rôle de donneur cessa de grossir.  Sa piscine se vida au profit de l’autre et sa vessie ne se développa pas puisqu’il n’avait pas beaucoup d’eau à boire et donc peu de liquide à uriner.  L’autre, le transfusé, reçu au contraire beaucoup de liquide et sa poche des eaux commença à gonfler, ce qui obligea sa vessie à devenir de plus en plus grosse pour évacuer toute cette eau.

Devant l’échographie, plus personne ne sourit, car il est évident que la vie ne pouvait durer ainsi.  Les jumeaux transfusé-transfuseur réussirent à survivre grâce aux soins techniques de la médecine, mais personne ne pouvait expliquer pourquoi deux êtres si proches pouvaient se vampiriser de la sorte.

Devenus grands, les deux enfants reproduirent le comportement de leur survie utérine.  Celui qui avait une belle vessie, prenait toute la place, et en urinant souvent, il marquait son territoire comme le fait le chat ou le chien de la voisine.  Il savait ce qu’il voulait, affichait ses désirs au travers des marques vestimentaires ou des objets de décoration.  À force de trop vouloir montrer qui il était, il faisait parfois de la rétention d’eau par fidélité à son programme in utero.  L’autre, plutôt sec, avait un air chétif qu’il cachait à l’ombre de sa vie et ne semblait pas pouvoir jouer son rôle.  Vu de l’extérieur, on ne pouvait imaginer que c’était en fait lui qui donnait sans cesse.  Pourtant, c’est ce qu’il avait appris dans le ventre de sa mère.

Un jour, le jumeau plein d’eau mourut.  L’autre tout sec, sentit tout à coup un vent nouveau, inexplicable, car il aurait dû au contraire, être effondré par la perte de cet être aimé.  En fait, il se sentait revivre, comme si tout à coup cette transfusion inconsciente qui durait depuis si longtemps, venait de cesser pour le libérer de cet enchaînement.  Les vases communicants n’avaient plus raison d’être, laissant le survivant dans un état de nouveau-né qui n’avait plus de problèmes d’eau.

Combien de couples de la vie peuvent se reconnaître dans ces échanges toxiques?  Couple parental, amical ou marital, association professionnelle peuvent être vécus dans cette circulation à sens unique qui aboutit au vide de l’un et au trop-plein de l’autre.  Ces mémoires d’eau du premier bain de mère sont inscrites en nous, parfois sous forme d’un jumeau que l’on s’invente, par nécessité d’avoir quelqu’un qui nous transfuse ou pour pallier à une incapacité de vivre sans l’autre.  Cet autre peut être aussi un jumeau mort dans le ventre de la mère sans qu’on ne s’en rende compte.

Ceux qui prennent beaucoup de place en retenant beaucoup d’eau, survivent peut-être par transfusion inconsciente d’un être imaginaire ou réel qui se sacrifie pour eux!  Une sorte de dépendance à l’eau…

Lâcher prise

Lâcher prise ne signifie pas arrêter de se soucier des autres, mais refuser d’agir à leur place.

Lâcher prise, ce n’est pas de me détacher, mais c’est de me rendre compte que je ne peux diriger quelqu’un d’autre.

Lâcher prise, ce n’est pas enseigner à autrui, mais c’est lui permettre d’apprendre les conséquences de ses actes.

Lâcher prise, c’est admettre son impuissance, ce qui signifie que le résultat ne dépend pas de moi.

Lâcher prise, ce n’est pas essayer de changer ou de blâmer quelqu’un d’autre, je peux seulement me changer moi-même.

Lâcher prise, ce n’est pas s’occuper de quelqu’un, mais s’intéresser à quelqu’un.

Lâcher prise, ce n’est pas décider pour autrui, mais c’est d’être un soutien.

Lâcher prise, ce n’est pas juger, mais permettre à un autre d’être un être humain.

Lâcher prise, ce n’est pas essayer de déterminer tout ce qui va arriver, mais c’est permettre aux autres d’influer sur ce qui va leur arriver.

Lâcher prise, ce n’est pas être protecteur, mais permettre à un autre d’affronter la réalité.

Lâcher prise, ce n’est pas renier, mais c’est accepter.

Lâcher prise, ce n’est pas harceler, gronder ou argumenter, mais c’est chercher mes propres défauts et les corriger.

Lâcher prise, ce n’est pas adapter toutes choses à mes désirs, mais c’est prendre chaque jour comme il vient.

Lâcher prise, ce n’est pas diriger et critiquer autrui, mais essayer de devenir ce que je rêve d’être.

Lâcher prise, ce n’est pas regarder le passé, mais grandir et vivre pour l’avenir.

Lâcher prise, c’est craindre moins et aimer davantage!

Auteur inconnu

Journées nuageuses dans l’astral

Il fait froid, la pluie nous transite depuis une semaine. Aujourd’hui, le ciel est encore gonflé de cette substance aqueuse et grise. La déprime nous assombrit et on rêve à des jours ensoleillés et meilleurs.

Pourtant, la lumière est bien là infiltrant la couche nuageuse et nourrissant la terre.

Puis, un matin un reflet doré chatouille les persiennes, glisse le long d’une lamelle et se heurte sur le cristal posé sur la commode, soudain, dans un coin sombre de la chambre, naît un minuscule arc-en-ciel. La joie remplit déjà notre cœur, nous nous empressons d’ouvrir les fenêtres et les portes, les enfants se précipitent à l’extérieur pieds nus dans l’herbe perlée du matin.

Nous sommes à la merci des caprices de Mère Nature et profitons du moindre cadeau qu’elle daigne bien nous faire. Mais sommes-nous réellement l’otage de la nature? Se pourrait-il que nous y soyons pour quelque chose?

Dans l’invisible, là où se côtoient les créations les plus belles et les plus horribles, là où s’accumule le sombre nuage de nos illusions, les énergies, qui se nourrissent de nos pensées, donnent forme dans les matrices du mirage, à nos désirs : la richesse qui, par enchantement éliminera tous nos problèmes, l’argent qui nous rendra heureux, le poste tant convoité qui fera de nous quelqu’un et qui nourrira notre ego, la voiture neuve, harmonisée à notre nouveau statut social, dont nos voisins et amis admireront la couleur et la forme, la maison sur la Côte… Nous nourrissons ainsi ce nuage, qui lui nous le retourne à l’image de nos pensées.

Et, le nuage s’épaissit…, la lumière de l’âme passe de moins en moins.

Notre cœur se rabougrit, notre tête s’embrouille, le « burnout » nous guette et bientôt, nous avons l’impression d’être suspendu par un fil au-dessus du vide.

Pourtant, la magie divine et omniprésente, nous habite, et pour un peu de bonne volonté, nous pourrions éclaircir ces journées nuageuses de l’astral et remplir nos vies de soleil. L’amour, juste l’amour! Dans ce mot, tout est dit.

Nous sortons à l’extérieur de notre personnalité, nous nous libérons de l’emprise de l’ego et faisons les choses par amour. Nos cœurs s’ouvrent, nous retrouvons l’émerveillement de l’enfant et le fil d’argent, qui nous relie au corps de lumière, s’illumine, nos pensées s’éclaircissent et le nuage gris de nos illusions s’évapore sous le rayonnement de l’âme Nous resplendissons dans la plénitude de l’être dans lequel nous vivons.

Par la divine magie de l’amour, nous retrouvons la santé et la joie de vivre et comme des enfants, nous pouvons courir pieds nus dans les chemins perlés de la vie.

Avec amour!

Tous les chemins mènent à Rome…

Dieu sait combien de chemins j’ai essayé pour comprendre ce monde dans lequel nous vivons. Car comprendre ce monde est essentiel pour vouloir y appartenir. Et quand on le comprend vraiment, est-ce qu’on veut finalement en faire partie? Ou est-ce que l’on pousse un peu plus loin notre recherche pour se rendre compte que notre vraie famille n’est peut-être pas celle que l’on pense?

Le sentiment d’appartenance se développe, s’apprivoise, s’inspire. On n’appartient pas à une communauté ou à un groupe sans en saisir le but et l’essence. Et dès notre tendre enfance, on cherche à se sentir inclus, accepté, intégré. Ce sentiment débute dans notre propre lignée familiale se développant graduellement vers d’autres groupes selon nos attirances et nos préférences. Que ce soit le volley-ball ou le reiki, le crudivorisme ou le bingo, le couple ou le bouddhisme, l’être humain a un désir profond de vouloir appartenir à ce qui lui ressemble et ainsi ressentir cet esprit de « famille » lorsqu’il choisit de s’associer à des gens avec qui il a des intérêts communs.

Se situant au troisième niveau de la pyramide de Maslow, le sentiment d’appartenance est un besoin naturel des êtres de ce monde, une poussée intérieure qui nous entraîne vers la découverte de soi à travers les autres. Ce sentiment d’appartenance représente toutefois le reflet d’un sentiment plus profond qui habite en nous, mais qui ne se dévoile pas facilement si l’on reste attaché à la forme et si l’on ne gratte pas un peu dans son contenu. Est-ce qu’au fond, ce désir d’appartenance ne cacherait pas un plus grand désir, celui d’appartenir à notre vraie famille? Tous les êtres humains ont en commun le désir de retourner à l’Unité, à la Source, à Dieu et c’est dans cette perspective que le désir d’appartenance qui nous habite peut servir éventuellement vers un but plus global, celui de dépasser la perception de ce monde et de voir chacun d’entre nous pour ce qu’il est réellement, un esprit parfait, immuable, innocent, éternel.

Nous ne sommes pas séparés, nous ne l’avons jamais été. La science quantique, celle qui étudie l’infiniment petit, explique très bien cette idée de non-séparation. Seule la forme (le corps, le monde que l’on perçoit) nous trompe à ce sujet, tentant de démontrer que nous sommes différents et séparés. Nous croyons tous avoir des intérêts différents, des désirs d’appartenance propres à chacun de nous, mais c’est dans l’approfondissement de notre spiritualité que nous finissons par réaliser que nous voulons tous retourner à la Maison, que nous avons tous le même but commun, celui de retourner à la perception juste, celle que nous venons tous de la même famille, non pas une famille de formes, mais une famille de l’esprit.

On ne peut pas juger du chemin que chacun prendra pour réaliser son désir d’appartenance. Mais nous pouvons voir chaque chemin comme un rappel qu’en chacun de nous existe ce besoin de retourner vers la Source. Ainsi plus je prends conscience de Qui je suis et par le fait même de Qui nous sommes, plus je me rapproche de ce sentiment d’appartenance originel. Utilisé avec justesse d’esprit, ce sentiment nous rapproche de notre prochain et nous permet de voir chacun d’entre nous, sans exception, comme une partie intégrante de la confrérie universelle.

En dépassant nos perceptions erronées et au lieu de penser à eux comme des personnes apparemment séparées, et en les voyant comme étant ce qu’ils sont réellement, c’est-à-dire parfaits esprits, nous en viendrons à nous penser nous-mêmes et à nous expérimenter de cette façon. « Comme tu le vois, ainsi tu te verras toi-même. » C’est une loi irréfutable de l’esprit, un chemin qui mène indéniablement vers l’Unité, la Source de tout, UN.

Sans passion, on se trahit!

Un enfant naît plein de vie… Un enfant bouge, rit, saute, parle fort. Il est plein de vivance! Vous êtes venu au monde plein de vie. Être vivant… C’est sentir, goûter, toucher, voir, entendre, c’est ressentir ses émotions, les vivre, et être conscient de cette vivance.

Un nouveau-né en santé vient au monde plein de vie et avec une vitalité qui le pousse à découvrir, à reproduire ce qu’il voit, à tomber et se relever moult fois. On ne naît sans doute pas avec la passion, mais si cette soif innée d’apprendre et d’essayer est encouragée, renforcée, si notre milieu nous accorde le droit d’essayer et de se tromper, il y a de fortes probabilités que nous fassions partie de ces gens dits passionnés. Il n’y a pas d’âge pour cela : j’ai rencontré des jeunes de 87 ans et des vieux de 22 ans.

Et vous,
Quand avez-vous perdu votre vivance?
À votre entrée à l’école?
À l’adolescence?
Comme jeune adulte?
En entrant sur le marché du travail?

Une recherche universitaire affirme que 8 travailleurs sur 10 n’occupent pas un poste qui leur correspond. Faites-vous partie de ces 80 %? En avez-vous assez de ne pas vous réaliser comme vous le souhaiteriez?

Cesser de rêver, c’est cesser d’espérer. Les gens ne réussissent pas autant qu’ils le souhaitent parce qu’ils ne sont pas assez passionnés, c’est-à-dire pas en contact avec ce qui les passionne.

Être passionné,
c’est d’abord d’être en contact
avec cette partie en soi
qui veut communier
à ce qui nous fascine.

Passion est synonyme d’enthousiasme, d’ardeur, de fougue. Rien qui soit tiède ou ennuyeux. Elle est l’expression d’un état intérieur d’une grande puissance; même les gens peu loquaces deviennent bavards lorsqu’ils vous entretiennent de leur sujet de passion.

De fait, la passion concerne toutes les choses qui vous emballent, les projets qui vous enthousiasment. C’est ce qui met un sourire sur votre visage juste à le mentionner. Et ce qui suffit à vous remettre en humeur lorsque ça ne va pas, simplement à y repenser!

Votre moi supérieur vous parle à travers vos sentiments, votre imagination, vos désirs et vos rêves. Il vous guide vers les choses qui vous procurent de la joie et vous fait rayonner en leur présence.

Et vous : ce que vous poursuivez présentement correspond-il vraiment à votre moi profond? Est-ce que ce que vous faites actuellement est ce qui vous passionne? Sinon, vous vous trahissez vous-même. Qu’est-ce qui vous fait réellement vibrer? …Et qui, du coup, recharge vos batteries?

Être passionné,
c’est se donner la permission
de répondre à ce besoin de vivance.

Votre estime personnelle sera la clé de voûte vous permettant de vivre en accord avec votre vraie nature. C’est votre perception concernant :
votre droit d’exister ;
le droit d’être vous-même ;
la croyance d’être unique et
digne de réussir.

Être passionné,
c’est d’aller au bout
de ses aspirations,
de les réaliser et surtout
d’en jouir pleinement.

Avoir des objectifs et agir pour les atteindre est LA voie de la santé psychique. Les buts servent de stimuli dans la vie, et ce peu importe l’âge que nous avons. Ils tendent à puiser au plus profond de nos ressources et à nous faire goûter et savourer l’essence de « notre » vie.

La différence entre « rêver » et « crever », c’est seulement la lettre « c »… Cela vous fait réaliser que si on ne rêve pas, on va fort probablement crever… d’ennui, de routine, de platitude ou de tout autre symptôme de même catégorie qui sclérose l’énergie vitale.

Être humain,
c’est vivre des hauts et des bas
et des pannes de désir,
c’est effectuer de longs détours
parfois
avant de se retrouver.

Vous vous êtes peut-être éloigné de votre nature profonde par la peur : la peur de perdre, de ne pas être aimé, etc., mais les peurs sont des indices importants pour retrouver votre chemin.

Justement, parce que la passion est cachée dans les symptômes, il vous faudra pénétrer à l’intérieur de votre labyrinthe intérieur et identifier les blocages, les frustrations qui bloquent le chemin afin de vous rendre au cœur de votre cœur, là où votre âme a laissé son empreinte.

Ces blocages vous ont coupé de votre vraie nature. Une fois ces monstres domptés, vous trouverez plus aisément votre chemin par le fil de vos passions.

Ainsi en accueillant vos blessures, en faisant la paix avec votre histoire, vous y découvrirez de superbes richesses. Et c’est ce parcours « en tant qu’humain » qui vous fera vivre « la véritable alchimie que chaque être doit réaliser pour devenir le roi et le maître de son propre destin ».

Mission et passions
Ce que nous voulons vraiment être ou réaliser fait partie de notre mission. Notre mission de vie est définitivement reliée à nos intérêts, à ce qui nous tient à cœur, à ce qui nous passionne et, ceci dit, elle n’est pas nécessairement liée à notre travail.

Votre « fil conducteur » demeurera ce qui vous passionne, tant dans le passé que dans le présent. C’est ce sentimentrépété depassion, à travers ce que vous avez été tout au long de votre vie, qui devient le dénominateur commun.

Vous êtes unique, spécial et original!
Vous êtes né avec des ailes!

Apprenez à les utiliser et envolez-vous!