Quelle couleur suis-je?

Il y a exactement trente ans, j’ai été introduite pour la première fois au concept des quatre couleurs présenté dans ces pages.  Je me souviens de mon étonnement, de mon incrédulité, et d’un certain cynisme face à ce concept.  Comment était-il possible de comprimer l’univers entier dans si peu d’espace?  Comment ma progression spirituelle, mon éveil et ma quête de découvertes intérieures pouvaient-ils bénéficier d’un tel système?  C’était, à mon sens, trop étroit.  L’immensité de l’univers en quatre couleurs?  Plutôt simpliste, non?

Je n’étais pas certaine d’apprécier me faire mettre en boîte, et identifiée par un : « Oh toi, tu es rouge », alors qu’il me semblait tellement plus « spirituel » d’être verte, la couleur des maîtres sur le chemin de l’évolution spirituelle.  Le chemin sur lequel je m’engageais à ce moment-là.

Et pourtant, ce concept des quatre couleurs m’a guidée depuis ce temps à devenir un être équilibré non seulement spirituellement, mais à tous les niveaux.  Les pieds fermement sur terre et le cœur vers les étoiles.

Le chemin de l’éveil spirituel n’est pas le même pour tous.  Et chacun, dans son unicité, doit découvrir sa propre source d’éveil.

Les nuances du bleu

Pour les bleus, l’éveil vient souvent au contact de la nature, les mains dans la terre, le cœur à la protection de l’environnement, à l’émerveillement de la merveilleuse planète sur laquelle nous vivons.  Gaïa, la mère nature, mère nourricière.  Les bleus mangent bio.  Font du trekking dans les montagnes.  S’intéressent à la santé, la leur et celle de leur planète.  J’ai dû apprendre le bleu.  Cette note est magnifique, mais elle ne me vient pas naturellement.  J’ai pris goût au jardinage.  J’ai appris à parler aux plantes, à communiquer avec les animaux et à admirer les montagnes et le ciel.  J’y ai gagné la paix de communier avec l’univers les deux pieds sur terre et j’ai découvert que même les cellules de mon corps se souviennent de la création du monde.

Les nuances du vert

Pour les verts, l’éveil vient au contact des maîtres spirituels.  C’est la note des chercheurs de la route vers l’intérieur de l’être et des maîtres à penser.  Des êtres dédiés à répondre aux grandes questions : qui suis-je, quel est le sens de ma vie, comment puis-je apprendre et manifester mon lien profond avec l’univers, existe-t-il dans l’univers un être plus grand que moi, etc.  Les grandes questions, quoi.  La quête pour la profondeur et la compréhension de l’univers dans lequel nous vivons et notre place dans cet univers.  J’aurais tellement voulu être verte!  Pouvoir facilement transmettre mes connaissances et enseigner à d’autres le chemin de l’éveil.  Mais non, quand j’essayais de transmettre ce que je savais, c’était un pauvre ramassis de prêchi-prêcha.  Mais le vert m’a ouvert la porte de l’infini, donné les réponses que je cherchais et m’a montré le chemin de l’extase.  Je suis verte de l’intérieur.

Les nuances du jaune

Pour les jaunes, l’éveil vient le plus souvent quand ils assument la responsabilité d’eux-mêmes, et de la gestion des richesses qui les entourent, dans un esprit d’équité et de justice.  Les jaunes sont de merveilleux gestionnaires des ressources.  Leur esprit travaille constamment à raffiner les méthodes de travail et les outils pour les rendre plus efficaces.  Les jaunes organisent, structurent, et gèrent avec sagesse et respect.  Ils sont une source d’équilibre, de saines répartitions des avoirs sur la planète.  J’ai pas mal de jaune.  En fait, j’en avais trop, trop de règles intérieures qui me coupaient du monde et qui me rendaient rigide et inflexible.  J’ai dû apprendre, en développant mon bleu et mon vert, à être équilibrée.  Maintenant le jaune est pour moi un outil pour manifester mes rêves.

Les nuances du rouge

Pour les rouges, l’éveil peut venir en regardant un film, en assistant à un spectacle ou un concert ou en écoutant de la musique.  Le rouge, c’est la passion, la créativité et les émotions; c’est le plaisir et le jeu; c’est aussi les interactions sociales, la sexualité, la sensualité, étonnement, la curiosité et le goût de l’aventure.  Les rouges sont des boules de feu en route vers l’inconnu dont le plus grand plaisir provient d’exprimer qui ils sont.  Une énergie indomptable, un enthousiasme débordant.  Dieu me protège, je suis rouge jusqu’au bout des doigts.  Pour moi, l’univers est un univers d’émotions et de passions.  La vie se doit d’être vécue à l’extrême.  L’éveil spirituel était, et est toujours, mon but ultime.  Il m’a quand même fallu apprendre à tempérer mes enthousiasmes et à garder les pieds sur terre, afin de ne pas éparpiller mon énergie et arriver à libérer ma créativité positivement.

Personne n’est d’une seule couleur.  Nous possédons tous des nuances de chaque couleur, en différentes combinaisons, qui nous permettent de comprendre les autres.  La merveille du concept des quatre couleurs est de donner une direction à notre éveil.  C’est un guide vers l’équilibre personnel et planétaire.  C’est aussi un peu une manière de comprendre et d’accepter les différentes approches autour de soi.  J’ai beaucoup appris des quatre couleurs.

J’ai appris que tous les chemins peuvent mener à l’éveil, à la connaissance de soi et de l’univers dans lequel nous vivons.  J’ai appris que ma manière de percevoir le monde n’était pas la seule valable.  J’ai appris à aimer et à apprécier la différence autour de moi et à reconnaître l’unique contribution de chacun sur le chemin de la découverte.

La vie en couleurs m’a surtout appris à apprendre, à être réceptive à mon environnement et à apprécier la beauté de l’univers sous toutes ses facettes.  Je vous souhaite bon voyage dans l’univers des couleurs du monde.

L’appel à la vie

Il est de ces expériences qui deviennent des points tournants dans une vie.  Pourtant, des expériences marquantes, j’en ai vécu beaucoup, mais cette dernière a eu un impact profond.  J’aimerais la partager avec vous.

Il y a quelques mois, j’ai demandé à l’univers un outil, un moyen, pour intégrer mon corps à ma réalité spirituelle.  Je sentais que mon corps me ralentissait dans mon évolution, car j’en étais à peine consciente.  Mon corps était là, mais je n’y vivais pas.  Il servait simplement de récipient à ma recherche intérieure, un conduit physique auquel je portais peu attention.  Douloureux et lent, pénible!

Quelques jours plus tard, en potassant des livres, mon regard a été attiré par un titre : « Au cœur de notre corps – se libérer de nos cuirasses » de Marie Lise Labonté (Éditions de l’homme).  Les premiers mots de la préface commencent ainsi : « Nous avons, dans la profondeur de notre corps, un cœur, un centre, un lieu où repose notre essence, notre être.  Le cœur de notre corps n’est pas notre cœur physique, il est le noyau… ».  J’ai ramené le livre à la maison et l’ai dévoré d’une traite.

La promesse : retrouver le cœur de notre corps et entrer en contact avec notre vie et notre créativité par la méthode de libération des cuirasses (MLC).  Wow!  La prémisse m’a rejointe profondément dans mon désir de vivre mon corps autrement.

Conquise et fascinée, j’ai acheté un autre de ses livres : « Mouvements d’éveil corporel » qui vient avec un DVD de certains des mouvements.  Je me sentais attirée comme un papillon à la lumière.  J’ai cherché plus loin et trouvé une praticienne de la méthode, Brigitte Drapeau.  J’ai suivi une première session avec elle, puis une seconde en cours présentement.

La méthode, d’une incroyable douceur, pouvait-elle vraiment avoir l’impact promis?  Je n’en suis encore qu’au début, pourtant je ressens une appréciation sans bornes pour cette méthode douce et simple qui, avec des outils comme des balles mousse, des balles de tennis et un bâton recouvert de mousse, parvient à rejoindre les profondeurs de l’être.  Ma vie se transforme.  Mon corps se détend et s’ouvre.  Mon corps se rappelle à la vie.  L’impact est palpable.

La méthode, si douce pour le corps, ravive des mémoires enfouies profondément dans les muscles, les articulations et les fascias.  On m’avait déjà dit que le corps entrepose en lui toute notre expérience de vie.  Je n’avais pas cru que c’était vrai.  Maintenant, je vis cette réalité avec une grande intensité.  Les émotions, parfois presque insoutenables, s’expriment et se libèrent avec les mouvements d’ouverture, d’étirement et d’harmonisation.  Chaque mouvement apporte avec lui son bagage d’émotions oubliées ou mal vécues et, avec douceur et amour, leur donne vie et les laisse se dire dans la détente du corps.  Il en reste une souplesse plus grande et un grand plaisir.

Je remarque des changements dans ma vie de tous les jours.  Subtils, au début, les changements se font plus importants.  À mesure que je me dirige vers le cœur de mon corps, jour après jour, mon attitude change.  Je suis plus ouverte et réceptive.  Je m’exprime plus facilement.  Mon corps se détend là où auparavant je n’avais même pas perçu de tensions et de rigidité.  Des plans, longtemps remis à plus tard, se mettent en place et commencent à s’actualiser.  J’ai finalement changé les meubles de mon salon et de mon bureau, mais surtout, je me remets à écrire après plusieurs mois sans inspiration… et ça me fait chanter le cœur.

Tout ça avec quelques balles et un bâton, me direz-vous?  Oui, tout ça.  Alors, quand j’ai vu la thématique de ce mois-ci pour le Cheminement – Notre corps nous parle.  Comment être à l’écoute des signaux de notre corps? – j’ai voulu parler, comme d’un cadeau à partager, de cette expérience que je vis présentement avec les mouvements d’éveil corporel.

Je ressens l’appréciation profonde de mon corps qui finalement reçoit l’attention qui lui est dû et dont il a tellement besoin.  Je ressens surtout la nouvelle communication qui s’établit entre mon conscient et mon inconscient.  Un mariage au-delà des mots, dans les profondeurs de mon être, qui me guide vers la vie et, qui sait, vers le cœur de mon corps.  Un corps libéré, harmonisé, heureux.

Mon Amour – Hymne à la vie

Aujourd’hui, j’ai tellement envie de te dire combien je t’aime. Toi, qui à chaque instant est là, présente en moi. Toi qui habite mon cœur, nourrit mon âme. Toi qui sans artifice, m’aimes, m’accompagnes.

Je te regarde, et mes yeux s’animent. Des étincelles de joie, de vie sont perceptibles. Mon cœur palpite. Mon sang circule à une vitesse folle. J’ai toujours le goût de toi. Le goût d’être là avec toi, de te sentir, de te vivre. Je te regarde et je me sens vivre, presque ivre.

Parfois, tu me perturbes. D’autres fois, tu me fais pleurer. Certaines fois, tu me blesses profondément. Tu touches mes valeurs, mes croyances. Tu m’ébranles. Tu me chavires. Tu me rends, parfois, un peu fou. Mais, au fond, je t’aime.

Je t’ai toujours aimé. Tu me fais rire. Sans cesse, tu crées, juste pour moi, de merveilleux bouquets d’émotions. Tu es là, tu me prends la main, et tu m’amènes sur des sentiers inexplorés. Tu me guides, car tu m’aimes vraiment, totalement, inconditionnellement. Tu me parles d’éternité quand je me sens limité. Tu me dis, crois, espère, avance à ton rythme, mais marche mon amour. Sans fin, tu souffles, tu respires pour moi, en moi.

Parfois, je désespère de toi. Tu me quittes, l’espace d’un instant, et je ne suis plus le même. Tu sais si bien m’amener vers le meilleur. Le meilleur de moi. Le meilleur de toi. Je t’aime tant. Tu te fais belle, charmante, charmeuse. Tu me séduis. Tu m’ensorcelles. Tu te présentes, toute naturelle, vraie, authentique. Je perds pied. Je cède, car je t’aime mon amour. Aujourd’hui, je romps le silence. Je veux que le monde entier le sache. Je ne peux plus me cacher, te cacher. Je t’aime trop. Je veux le crier sans fin, sans cesse; je t’aime, toi, la vie.

Le manifeste de la personne heureuse – Je suis unique

Je suis une ressource naturelle illimitée, d’une valeur incroyable, à laquelle j’ai seul accès : personne n’a le pouvoir de transformer ma vie comme je le peux. Personne n’est responsable de mon bonheur. Alors, qu’est-ce que j’attends pour m’y mettre?

Je suis un individu unique; il n’existera jamais dans toute l’histoire de l’univers une autre personne exactement pareille à moi. Ce que je vois, ce que je vis, personne ne le verra à travers les mêmes yeux, personne ne le percevra du même point de vue, avec les mêmes émotions, la même passion, les mêmes valeurs, le même bagage psychologique. Chaque moment m’est unique.

Je suis une personne de la plus haute importance! Nous sommes tous liés l’un à l’autre, et mes actions influencent la vie de tous et chacun. Personne ne peut contribuer à l’univers à ma façon. Je suis responsable de fournir cette contribution, car personne ne peut le faire à ma place. Je me dois donc de cultiver pleinement mon potentiel personnel. Si je ne le fais pas, je suis injuste envers le monde entier, mais, avant tout, envers moi-même. Je mérite d’être la meilleure personne que je puisse devenir.

Je suis unique et je reconnais que les autres le sont aussi. Je ne chercherai pas de modèle à imiter, car je ne pourrai atteindre la perfection que dans ma propre peau. Je m’inspirerai des qualités louables des autres, mais je suivrai ma propre voie. Je sais que je ne serai jamais à mon meilleur si je nie mon moi intérieur authentique au profit d’une imitation.

Je reconnais que le développement de mon plein potentiel requerra un effort constant et ardu – mais combien satisfaisant! – sans que je cherche en plus à réaliser le potentiel de l’autre! Ma vie m’appartient, je peux en faire ce que j’en veux. Je ferai face à la critique, tout en sachant que j’ai été honnête envers moi-même, que j’ai fait de mon mieux.

Je prendrai le temps d’apprendre à bien me connaître, afin de déterminer qui je suis vraiment en mon for intérieur et ce qui fait de moi la personne extraordinaire et unique que je suis. Je chercherai au fond de mon cœur ma propre vérité et je la chanterai tout haut. Je découvrirai ce qui fait mon individualité et j’en serai fière! Je demeurerai humble, par contre, et ouverte à toute possibilité d’amélioration.

Je ne laisserai pas « C’est comme ça que je suis! » restreindre ma croissance personnelle. Je reconnaîtrai les changements bénéfiques au plein développement de mon potentiel. Je ne me cacherai pas derrière de fausses excuses, je ferai preuve de clémence envers moi-même, et je me fierai à moi-même pour bâtir mon avenir. Je revendiquerai le bonheur qui me revient.

Je m’aime. Je m’accepte. Je m’améliore. Je suis heureuse et j’y ai droit! Apposez votre signature ci-dessous si vous êtes aussi une personne unique, heureuse, importante, extraordinaire.

Guérir sa vie

Toutes mes années de réflexion ainsi que toutes les découvertes que j’avais faites, je me devais de les partager avec le plus grand nombre de personnes possible, mais comment? Il fallait que je réussisse à mettre en place un concept de santé globale adapté.

Après des heures de réflexion dans la nature, l’application de ce concept m’est apparu comme étant la solution.

L’objectif premier de cette approche ne se résume pas uniquement à guérir une maladie comme étant un élément isolé, mais bien comme le symptôme d’un déséquilibre touchant la personne dans son entier. Ce concept aurait pour nom Guérir sa vie.

Son but est d’aider la personne à reprendre le volant de sa vie bien en mains en comprenant pourquoi cette maladie a pris place en elle, ce qu’elle doit faire pour en stopper la progression, pour se guérir et mettre en place une hygiène de vie capable de prévenir l’apparition de nouvelles maladies.

La santé en six points

Le concept de santé globale Guérir sa vie porte sa réflexion sur les six points suivants, domaines de notre vie que l’on doit questionner avec conscience afin de pouvoir repérer quels sont nos indicateurs de santé et de maladie.

  • L’alimentation

Voilà la première piste à explorer. La personne est invitée à devenir consciente de sa façon de manger, de la qualité des aliments qui entrent dans son assiette ainsi que des émotions qui sont associées au fait de manger. « Est-ce que tu manges tes émotions? ». Voilà une question à laquelle chacun de nous doit répondre.

  • Le stress

Quelle place occupe le stress dans votre vie? Ici, je m’intéresse surtout aux petits stress anodins qui passent trop souvent inaperçus. La gestion du stress est aussi une question de gestion des émotions : colère, tristesse et de la surchauffe des cerveaux.

  • Le mouvement

Dans l’application du concept de prise en charge de sa vie, l’activité physique est primordiale. Comment bouger sans devenir des martyrs? Il faut d’abord bouger intérieurement, se mettre en action et, tout comme pour l’alimentation, retrouver son centre et son instinct pour découvrir le type d’exercices approprié pour nous.

  • L’environnement

On ignore trop souvent que notre habitat peut être à l’origine de nombreux problèmes de santé : moisissures, champs électromagnétiques, micro-ondes, etc. Voilà autant d’éléments dont il faut tenir compte dans notre quête de guérison.

  • La spiritualité

La spiritualité est pour moi synonyme de la réflexion que l’on porte sur le sens de sa vie. Est-ce que votre vie fait du sens? Dans quelle direction allez-vous? Quels sont vos objectifs? Toutes ces questions et bien d’autres encore doivent trouver réponse.

  • La génétique (nos ancêtres et notre code génétique)

Notre monde rapide a vite fait d’oublier ses ancêtres. Par l’intermédiaire du méridien du rein, la médecine chinoise nous rappelle que ceux et celles qui nous ont précédés ont non seulement laissé des traces génétiques, mais aussi des traces émotives en nous. Plusieurs conflits actuels viennent de vieilles lésions familiales. Chaque personne est donc invitée à faire un bilan généalogique durant son voyage intérieur.

Dans les chroniques qui vont suivre, nous allons explorer ensemble ces points un à un, nous allons même les décortiquer afin de vous aider à mieux les maîtriser, à jouer avec chacun d’eux pour vous permettre de maintenir l’équilibre dans votre vie, pour vous aider à guérir votre vie.

Anecdote

Durant un stage en recherche, je demande au pathologiste responsable comment il explique le fait que les gens attrapent la grippe après avoir eu froid aux pieds. Pour toute réponse, il me dit : « Je ne le sais pas! ». Je restai bouche-bée! Dans mon esprit, la science venait d’en prendre un coup. J’ai trouvé plus tard la réponse avec la médecine chinoise, qui nous enseigne qu’un coup de froid peut amener un déséquilibre dans les circuits d’énergie du méridien rein-vessie ouvrant la porte à une faiblesse potentielle des autres méridiens, dont celui du poumon.

Réflexions :

« Bien que le cours de médecine se déroule sans histoire, déjà l’autre côté des choses m’attire. » Jean Drouin

« Chaque être humain porte un trésor. À nous de le découvrir. » Gilles Vigneault

« Si l’ennemi est trop fort, reculez, et s’il faiblit, revenez, mais demeurez toujours là en évitant judicieusement tous les tirs. » Mao Tsé Toung

« Tout se tient dans l’Univers, ici encore la médecine chinoise l’avait observé bien avant nous. » Jean Drouin

Le cadeau de ma mère

Le travail que l’on fait sur soi, pour essayer de comprendre ce que l’on vit et guérir nos blessures intérieures, finit toujours par porter ses fruits. J’en reçus la preuve au moment du décès de ma mère. Au cours des deux derniers mois de sa vie, j’ai vécu auprès d’elle des moments d’une infinie douceur qui effacèrent les quarante années de conflits que nous avions vécues.

Très jeune, je voyais ma mère comme une personne austère et contrôlante, qui exigeait que je lui obéisse et qui ne m’écoutait jamais. Je ne me souviens pas qu’elle m’ait serré dans ses bras ou qu’elle m’ait dit qu’elle m’aimait. Ce manque de communication me poussa à être incapable de lui parler de mes sentiments réels, j’étais en conflit permanent avec elle.

À vingt-sept ans, mon corps se rebella à son tour, face à toutes ces émotions refoulées. J’entrepris alors une recherche personnelle pour comprendre l’origine de cette maladie.

Pendant des années, mon cheminement évolutif se poursuivit à l’intérieur de plusieurs formations et consultations, dont la psychothérapie et la métamédecine. Je découvrais des pistes intéressantes pouvant expliquer mon conflit face à ma mère, pistes qui remontaient à l’événement le plus traumatisant de ma vie : ma naissance. Mais lorsque je questionnais maman, je n’obtenais jamais de réponses corroborant mes découvertes.

Ma mère me consultait de temps à autre, en tant que chiropraticien. Comme elle ne se sentait pas bien depuis plusieurs mois, mon père me demanda de la voir à mon bureau. En posant mes mains sur elle, je perçus que son corps était très mal en point et lui conseillai de se rendre de toute urgence à l’hôpital pour des examens.

On lui fit une chirurgie abdominale exploratrice le jour même pour découvrir qu’il était trop tard pour intervenir. Le cancer avait rongé ses intestins et s’était propagé aux autres organes. Elle refusa la chimiothérapie et choisit de mourir à la maison, entourée des siens.

Nous étions en état de choc, mon père, mon frère, mes sœurs. Voyant à quel point la famille était ébranlée, je proposai de nous réunir et de partager nos sentiments, afin de nous épauler mutuellement à travers cette épreuve. Tout en nous relayant au chevet de maman, nous avons donc pris le temps de nous asseoir régulièrement ensemble pour échanger sur ce que nous vivions individuellement.

Petit à petit, en parlant ouvertement de la mort, nous sommes arrivés à l’apprivoiser, à libérer nos émotions douloureuses et à diminuer notre sentiment de perte. Ces échanges contribuèrent aussi à resserrer les liens entre nous, à créer un véritable clan familial.

Pour ma part, ces deux mois passés au chevet de maman m’ont permis d’amorcer, pour la première fois de ma vie, un dialogue très intime avec elle. Elle me révéla enfin la vérité au sujet de ma naissance. Elle me raconta que je m’étais présenté plus vite que prévu et que le médecin n’était pas encore à l’hôpital. Voyant cela, les infirmières paniquèrent et lui refermèrent les jambes en lui demandant de me retenir jusqu’à ce que le médecin soit sur place. Maman m’a donc retenu la tête coincée dans son vagin pendant une vingtaine de minutes, avant de sombrer dans l’inconscience à l’arrivée du médecin.

Mon cerveau de nouveau-né a interprété ces événements à sa façon : maman me retient parce qu’elle a honte de moi. J’ai donc eu une peur viscérale. Maman me confirma ce jour-là que je ne m’étais pas trompé. Cela me rassura en me prouvant que j’avais suivi le bon chemin et que toutes ces années de recherche intérieure et de thérapies diverses n’avaient pas été inutiles.

La veille de sa mort, j’étais au chevet de maman. Elle reposait sur le côté, me tournant le dos, tandis que j’étais assis près de son lit. Le moment me semblait propice pour lui ouvrir mon cœur, et boucler la boucle avec elle avant qu’il soit trop tard. Je lui dressai le bilan de notre vie passée ensemble, prenant le temps de lui expliquer tout ce qu’elle m’avait offert. Je lui mentionnai les parties d’elle que j’avais aimées et celles que j’avais détestées sur le moment, mais que je percevais différemment aujourd’hui.

Par exemple, en jouant le rôle d’une mère contrôlante, elle m’avait incité à devenir autonome. Son manque de tendresse à mon égard m’avait forcé à aller vers les autres. Son attitude rigide et ses non-dits m’avaient stimulé à développer la communication avec les gens, et ainsi de suite. Je lui étais infiniment reconnaissant, car je réalisais que sans elle, je ne serais pas devenu l’homme que je suis aujourd’hui.

Je lui partageais mes sentiments, sans aucune attente, mais elle m’offrit en retour un cadeau inestimable. Dans un ultime effort, elle tourna la tête vers moi et prononça pour la première fois, ces mots merveilleux que je croyais ne jamais entendre de sa bouche : « Yves, je t’aime! ». Pleurant de gratitude, je la pris alors dans mes bras et la remerciai sincèrement.

Je la bordai tendrement ce soir-là et le lendemain matin, je sus en la voyant, qu’elle ne passerait pas la journée. J’en avisai mon père. Constatant qu’elle respirait difficilement, je la pris dans mes bras et lui soufflai doucement à l’oreille : « Maman, il est temps de partir. ». Elle cessa de respirer à l’instant même. Tout était désormais accompli entre elle et moi. Malgré mon chagrin, je me sentais paisible intérieurement. Je ressentais une immense gratitude face à ma mère qui m’avait offert le privilège de mourir dans mes bras. Je la gardai tout contre moi un moment, la remerciant encore une fois pour tout ce qu’elle m’avait apporté dans cette vie, puis je cédai la place à mon père afin qu’il puisse lui faire ses adieux à son tour.

Les derniers instants de ma mère ainsi que son décès furent la partie la plus apaisante de ma relation avec elle. Quarante années d’incompréhension fit place à une ouverture du cœur incroyable. Cela a permis de rééquilibrer le mouvement naturel mère-enfant, faussé dès le départ par une perception basé sur la survie. Cette expérience fut très enrichissante dans ma vie. Je suis conscient que ce moment de grâce, vécu avec ma mère dans les derniers instants de sa vie, n’est pas le fruit du hasard, mais la conséquence directe du travail intérieur que j’ai effectué pendant des années.

Quand notre rêve peut se vivre en famille

Pourquoi pas?

On a tous rêvé d’avoir sa maison de rêve, celle qui répondrait à nos besoins et qui serait un havre de paix. Et en plus qui serait en harmonie avec nos valeurs de faire attention à la planète et à la santé des gens qui vivent dans cette maison.

J’avais ce rêve, je le chérissais depuis plusieurs années, mais cela ne semblait jamais le bon moment, ou d’autres rêves semblaient plus urgents comme de voir le monde et de voyager aussi souvent que possible. J’avais donc certains petits problèmes de logistique, tels que le manque d’argent, pas de famille et pas de copain qui voulait exactement la même chose que moi.

Finalement, en 2005, je fais le premier pas. Après avoir cherché pendant presque 2 ans un terrain idéal, j’ai enfin trouvé et décidé d’acheter à deux, 35 acres de terrain en Estrie, un retour à mes sources.

Le temps passe, je veux bâtir tout de suite et voir enfin mon rêve se réaliser. Mon compagnon veut plutôt attendre à la retraite et n’a pas du tout la même vision que moi. Finalement, après avoir discuté de plusieurs idées, après plusieurs saisons, après avoir couché sous la tente sur le terrain, après s’être remis à visiter des maisons et des terrains plus petits, je saute seule sur la construction de ma première maison.

Le plus dur pour moi est de décider que c’est un projet qui m’est important et que je le fais maintenant. Quand j’ai pris ma décision, tout semble se placer et se réaliser d’une façon plus fluide.

J’ai donc racheté la part du terrain de mon compagnon d’alors et entrepris mon rêve avec toute l’ardeur qui m’est typique. J’ai pris des cours, des ateliers sur la construction durable et les maisons écologiques et saines. Dans mon processus, j’ai même rencontré un homme qui avait la même vision que moi et voulait partager ce rêve avec moi.

Il est donc venu se joindre à moi en cours de projet et c’est en couple et ensuite en famille avec son fils qu’on a bâti cette maison et déménagé dans l’Estrie.

Est-ce possible pour tous? Je crois que oui, je crois sincèrement que lorsqu’on veut atteindre ses rêves et qu’on met toutes ses pensées et ses émotions dans son projet, alors oui, c’est possible.

Je vous entends déjà me répondre, cela a semblé facile pour vous, mais moi, j’ai telle ou telle embûche. Alors j’oublie mes rêves, car c’est impossible qu’il arrive en tête de mes priorités!

Je ne vous crois pas, j’en suis la preuve vivante. Tous mes rêves, auxquels je n’ai pas cru, sont encore en plan et non réalisés, et ceux que j’ai réussi à visualiser, à ressentir et à mettre en priorité, ceux-là sont réalisés : comme faire le tour du monde, vivre et travailler à l’étranger, bâtir sa maison de rêve en couple.

Chacun de mes accomplissements a suivi cette démarche :

  • Le rêve
    • Le voir, le sentir, l’amplifier, et y croire
  • La recherche et la planification
    • Lire, s’informer, prendre des cours, se faire aider, poser des questions
    • Faire un plan et un budget
    • Continuer de rêver et de voir sa réalisation
  • Le maintien en vie de son rêve
    • Faire des actions au quotidien
  • La réalisation de son rêve
    • Suivre la réalisation, le budget et s’assurer de prendre les bonnes décisions
  • L’accomplissement de son rêve
  • La préparation de son prochain rêve à réaliser

Et voilà, j’ai partagé avec vous ma démarche et c’est à votre tour, quel rêve allez-vous réaliser en 2009? Quels seront vos premiers pas ou premières démarches, avez-vous écrit dans votre agenda ce que vous ferez cette semaine et ce mois-ci? Avez-vous un groupe de support et rêvez-vous en vous couchant et en vous levant le matin?

Élise Lacroix et François Parent

Coach et gestionnaires de projets www.batirsamaisonverte.com

Passionnés de construction et d’écologie. Ateliers : Bâtir sa maison verte.

Coaching individuel offert. Nous vous offrons de l’accompagnement pour vous aider à réaliser votre projet de construction de maison verte

Méditer en riant? Bien sûr!

Bien des gens seraient surpris de considérer le rire comme une forme de méditation. Et pourtant, rire n’est pas seulement une des façons les plus simples de méditer, mais aussi l’une des plus puissantes. Rire est l’une des actions qui impliquent à la fois le corps, les émotions et l’esprit. Lorsque nous rions, nous nous abandonnons immédiatement au moment présent pour transcender le stress mental et physique. Pratiquée le matin, la méditation du rire peut rendre la journée entière plus joyeuse. Pratiquée en soirée, la méditation du rire a un effet relaxant qui inspire des rêves plaisants!

Le Yoga du rire est une méthode qui permet justement de pratiquer la méditation du rire – au moment de la dernière phase des séances. La méditation du rire est sans aucun doute une excellente façon de vivre intensément dans l’instant présent et d’être connecté à son corps. À quoi pensons-nous pendant que nous sommes en train de rire à ce moment? À rien! Rire procure des effets positifs qui opèrent autant au niveau psychique que physique. C’est aussi une manière agréable de relâcher les tensions. Apprenez à rire « dans l’instant présent » et vous verrez que la joie est toujours en vous!

Développer la conscience du corps que l’on est

Dans nos sociétés modernes, nous baignons dans une culture où l’image a pris le dessus sur tout. Notre regard est tourné davantage vers l’extérieur des choses et de nous-mêmes.

Nous sommes tous piégés par le jeu des apparences, par le « look » qui accordent une si grande importance au « corps-objet » qui est dressé au détriment de l’intelligence du « corps sensible », du CORPS QUE L’ON EST. Peut-être parce que ce dernier est la face cachée de notre réalité, comme celle de la lune qui tourne le dos à la terre. C’est vrai que les yeux sont fortement impliqués dans le développement moteur; placés sur le devant du corps, ils sont constamment sollicités. Nous avons appris (pour les voyants) à nous fier à eux. Ils prennent le dessus sur les autres sens et plus particulièrement sur ce sixième sens qui est la proprioception : ce sens qui renseigne notre cerveau sur la position de chaque partie du corps dans l’espace.

C’est ainsi que – sans nous en rendre compte, nous nous sommes éloignés de notre ressenti et de notre sensibilité musculaire. La bonne nouvelle, c’est que, quels que soit, notre âge et notre condition physique, nous avons le pouvoir de rétablir le contact avec cette face cachée de notre corps qui se trouve en dessous de notre peau. Il suffit d’inviter notre regard et tous les autres sens à se tourner vers l’intérieur : à toucher, ressentir, écouter et à vivre autrement notre corps.

Cela est possible grâce à des mouvements lents, faciles à exécuter et qui respectent les capacités et le rythme de chaque personne. Il s’agit d’un voyage corporel qui invite à l’exploration et à la découverte de la manière dont le corps s’est organisé autour de nos secrets émotionnels.

Les participants réalisent, entre autres que toutes les émotions refoulées depuis le jour de notre naissance, ont laissé des traces sous formes de tensions dans certaines parties de notre corps. Prisonnier de ces tensions, les émotions ont contribué à le déformer, à l’éloigner de son axe. L’énergie vitale circulant moins bien, c’est ainsi que certains maux physiques tels la migraine, les maux de dos, de la nuque, les problèmes de digestion, l’insomnie et bien d’autres encore se sont manifestés.

Très souvent, pour y remédier, on aura recours aux médicaments de toutes sortes et pour retrouver la forme, on soumettra notre pauvre corps à des exercices mécaniques pour en muscler certaines parties.

Ainsi, la circulation sanguine et le système cardiovasculaire seront stimulés au détriment des muscles profonds du corps. S’acharner sur les muscles superficiels raccourcit les muscles qui se trouvent derrière, dans notre dos, ceux de la chaîne musculaire postérieure* (CMP).

La Gymnastique Émotionnelle permet, entre autres, de découvrir cette force extraordinaire située à l’arrière de notre corps. Si les muscles de cette chaîne sont raccourcis, trop hypertoniques, certaines déformations dans le corps s’imposeront : la bosse de bison, le double menton, les épaules enroulées vers l’avant, le ventre flasque, la culotte de cheval, les jambes en X ou en parenthèse, les pieds qui se déforment pour ne nommer que ceux-là. Je suis pour le sport, l’exercice en général, mais je pense qu’il est préférable de s’y adonner sans se faire violence, sans pousser le corps au maximum pensant que si ça fait mal, c’est bon signe, car nous obtiendrons de bons résultats.

Je vous propose immédiatement un petit exercice qui vous permettra de réaliser comment vous habiter votre corps :

  • Mettez-vous à plat dos sur un tapis ou sur une couverture.
  • Fléchissez vos jambes, placez vos pieds à la largeur des os de vos fesses, les ischions.

Portez maintenant votre attention sur vos pieds. Pouvez-vous sentir vos orteils, vos plantes de pieds et vos talons? Comment sont-ils? Crispés? Détendus? Peut-être qu’il y a un pied davantage en contact avec le sol. Ne changez rien. Vous explorez seulement.

  • Soulevez les orteils de votre pied droit et écartez les orteils.
  • Essayez de déposer un orteil après l’autre sur le sol sans forcer. Il est possible que ce soit difficile et que vous déposiez tous vos orteils. Vous faites seulement ce que vous pouvez et un jour – lorsque la souplesse dans les muscles de votre chaîne musculaire postérieure s’exprimera, vous y arriverez aisément.
  • Faites quelques fois ce travail du côté droit (trois à quatre fois).
  • Avant d’entreprendre le pied gauche, prenez le temps de ressentir les sensations qui s’expriment dans votre pied droit.

Vous pouvez aussi allonger vos jambes afin de vérifier si ce petit mouvement a agi sur d’autres parties de votre corps.

  • Ensuite, faites vivre l’exercice à l’autre pied. Comparez – sans jugement – si un côté de votre corps a plus de souplesse que l’autre.

Avez-vous eu de la difficulté à vous connecter à vos pieds? Ils sont si éloignés du cerveau et nous avons tendance à les négliger, voire même à les violenter. Nos pieds sont pourtant nos racines. Ils ont intérêt à bien se poser sur le sol, afin d’apporter un maximum de confiance à l’ensemble de notre corps.

Ces exercices sont une invitation à mieux se connaître et à libérer le corps des crispations inutiles et des mémoires émotionnelles encombrantes.

Ainsi, non seulement votre corps retrouvera-t-il aisément l’harmonie des formes mais encore, il vous communiquera un sentiment de plénitude de se sentir – pour la première fois peut-être – aimé et respecté. Il vous le rendra en vitalité dans tous les domaines de votre vie.

Réflexions sur cette époque de turbulence

Notre époque est de toute évidence le théâtre d’immenses changements de conscience. Depuis le côté intérieur, des stimulations spirituelles sont induites ayant pour effet de bouleverser nos esprits, nos émotions et nos corps. Ce qui se produit en nous se produit également dans le monde entier tant à l’intérieur qu’à l’extérieur.

Ces stimulations de la conscience s’apparentent à l’eau déversée sur un jardin qui permet aux bonnes comme aux mauvaises herbes de croître. Or, nous assistons autant à des déploiements de pure bonté du genre humain qu’à des atrocités les plus infâmes. De nouveaux paradigmes s’entrechoquent à d’anciennes certitudes. Des idéologies s’anéantissent pour l’émergence de nouvelles.

Le pire comme le meilleur émerge de partout, dans nos sociétés, comme dans le monde entier. Même notre planète nous transmet le meilleur et le pire d’elle-même. Autant elle nous fait goûter à ses printemps prolongés, qu’à ses cataclysmes les plus effroyables. Les cotes de la bourse nous séduisent un jour pour s’enfoncer dans l’abîme le lendemain. Nous sommes témoins de l’avidité infinie de l’homme et de sa fascination pour l’horreur, mais en même temps jamais l’humanité n’a connu autant de sages et d’êtres réalisés. Que nous réservent ces temps de chaos? Allons-nous profiter de ces bouleversements pour croître en conscience ou nous placer la tête dans le sable?

Je crois que nous avons tous une formidable occasion de tourner notre regard sur ce qui importe vraiment dans nos vies. De réaffirmer notre désir de donner un sens plus profond à notre existence et de nous engager à atteindre une plus haute maturité. Chaque épreuve qu’une personne traverse au cours de sa carrière terrestre a un but spirituel. Une qualité à développer, une force à déployer ou un talent à servir. Nous sommes collectivement éprouvés pour susciter l’éveil de nos cœurs et de nos esprits à quelque chose de plus grand. À une vision et une compréhension plus sage de la raison de notre passage sur terre. La Nature ne punit jamais. Elle cherche à entraîner dans son expansion les vies qui la composent vers un plus large dessein.