Je reçois ce que je m’offre

Plusieurs d’entre nous essaient encore de saisir le sens de la loi de l’attraction. On a beau mettre en pratique ce qui est écrit à ce sujet, ça ne semble pas fonctionner pour tout le monde. Je crois qu’on tente de le comprendre avec notre mental, qui nous fait croire que c’est compliqué quand, au contraire, c’est tellement simple.

Je marchais dans la forêt et lors de ces randonnées, j’ouvre toujours mon cœur pour recevoir un message des arbres. Les arbres ont une intelligence que je respecte grandement. Alors, le message que j’ai reçu fut celui-ci : « Je reçois ce que je m’offre ». Je me suis assise et j’ai regardé ce que j’avais vécu lors de ma dernière année. Tout ce que j’ai reçu, vécu, je l’avais créé. Une séparation, des périodes de lassitude, des périodes de grandes joies, couper les liens avec ma famille biologique. Je me suis mise à ressentir chaque expérience, et j’ai constaté qu’au moment où je vivais cette expérience, je croyais que la vie était sévère avec moi. Mais j’ai pu entrevoir que tout ce qui m’arrivait avait son origine en moi-même. Ce n’est pas la vie qui m’imposait ces changements.

J’ai pu voir la simplicité de la loi de l’attraction. Je me suis offert ces changements avec mes pensées et je les ai reçus dans chaque expérience. Je ne me sentais pas bien où j’étais. Mon Être a compris mon tourment et les pensées se sont envolées vers l’énergie qui flotte autour de moi pour me ramener l’expérience dont j’avais besoin, pour me donner à nouveau un bien-être qui est l’état naturel qui nous habite.

Nous sommes présentement dans la nouvelle énergie, ce qui signifie simplement être maître de soi, choisir pour soi, créer sa propre vie. Le doute déchire toute création que l’on veut expérimenter. L’énergie qui nous entoure est là pour nous servir. Elle est neutre et elle flotte sans idée préconçue, accessible pour tous. Quand on saisit le sens du lien qu’on a avec notre grand univers, on peut finalement s’offrir ce que l’on choisit et le recevoir. On est vraiment maître de toute situation. Ce qu’on attire, on l’a choisi avec nos pensées. Et avant tout, on doit se rappeler que « croire, c’est voir ».

Il faut cesser de chercher à comprendre avec notre mental. Chaque fois qu’on se dit « Je ne comprends pas », on se trouve au niveau du mental. Et à tout moment où tout devient compliqué, c’est le mental qui est au volant. On ne pourra jamais saisir son sens sans le ressenti. C’est la route intérieure. Ressentir est le chemin facile de la connaissance. Ressentir veut dire dépasser les émotions pour continuer à découvrir ce qui veut se révéler sous ces émotions qui parfois nous aveuglent sur notre route. Par exemple, disons que j’ai une lourdeur ou une pression au niveau du plexus solaire. Parfois, on peut choisir de fuir en s’occupant avec des tâches diverses. Mais si je m’assois et je respire continuellement, une émotion apparaîtra. Disons que c’est de la frustration. Si je persiste à respirer, là c’est une peur qui remonte. Je continue mes respirations pour me rendre à la source de la lourdeur. C’est vraiment à ce niveau sous les émotions que je trouve toutes les réponses, où je peux créer ce que je veux et que je connecte avec mon univers. C’est dans ce sanctuaire qui m’appartient que tout y est.

J’ai vraiment compris cette phrase « Je reçois ce que je m’offre ». Je suis entièrement responsable de ma vie. Je regarde maintenant mon avenir dans mon présent. Qu’est-ce que je veux m’offrir ici maintenant et que je crois que je veux recevoir? Car je le décide, je le ressens et j’ai confiance que c’est en devenir. Donc, tous les matins, à la première lueur du jour, je décide ce que je veux m’offrir durant cette nouvelle journée qui s’annonce. Je le peux, je le permets, donc je reçois ce que je m’offre. Et pour cette année, en ouvrant mon cœur, en prenant de l’expansion intérieure, je ressens, en respirant profondément et je m’offre une vie remplie de cadeaux que je choisis personnellement. C’est facile et tellement simple.

De bulle en bulle, je déambule.

Comment vivre une vie active en société sans se faire envahir dans sa propre énergie?
La méditation suivante est un excellent moyen de nous remplir de lumière, de nous créer une bulle, de vivre en lien avec notre calme intérieur aux heures de pointe dans les transports en commun ainsi que dans les énergies tourbillonnantes des magasins à grande surface. J’ai adapté pour vous cette méditation d’origine inconnue :

Installons-nous confortablement. Fermons les yeux afin de mieux s’intérioriser. Amenons notre attention à notre respiration. Ne changeons rien à ce rythme… faisons juste écouter. Devenons spectateur de celle-ci. Est-ce que nous inspirons du thorax ou de l’abdomen?

Nous ne tentons pas de modifier quoi que ce soit. Est-ce que notre expiration est plus longue que notre inspiration? Lentement, soyons présent à l’énergie qui est dans notre corps. Peut-être que naturellement nous sentons une circulation subtile d’énergie. Juste observer… Amenons notre conscience au niveau de la tête.

Visualisons une belle boule d’énergie jaune; elle nous vient de l’univers et nous pénètre au niveau du troisième œil. Ce centre entre les deux sourcils se nomme « Ajna ».

Prenons le temps, ne forçons rien. Lentement, nous allons sentir la boule d’énergie jaune descendre le long de la colonne vertébrale jusqu’en dessous du nombril.

À notre rythme, sentons le mouvement énergétique le long de notre colonne. Les Orientaux nomment cet espace au-dessus du nombril le « Hara ». Il peut nous apparaître étrange à nous qui vivons dans notre tête d’apprendre que le « Hara » est notre demeure. Situé entre le nombril et le pubis, il est un centre d’équilibre important. Les adeptes des arts martiaux le connaissent bien.

Revenons à cette boule d’énergie, voyons-la remplir notre abdomen. Sentons sa chaleur et son effet apaisant. Lentement, l’énergie de cette boule descend dans nos jambes. Si nous avons un blocage ou une douleur quelconque, prenons le temps de respirer et de ressentir l’énergie agir dans cette région de notre corps. Soyons dans l’accueil.

Après avoir envahie notre abdomen et nos jambes, l’énergie monte et inonde notre thorax. Elle redonne de l’énergie aux organes vitaux.

Sentons les bienfaits de sa chaleur. Puis, l’énergie part du chakra du cœur et circule dans nos bras jusque dans nos mains. À notre rythme, lorsque nous la ressentons dans nos mains, rapprochons ces dernières paume contre paume ou l’une en face de l’autre.

Prenons le temps de sentir l’énergie dans nos mains avant de façonner une belle boule d’énergie.

Lorsque nous augmentons l’espace entre nos paumes, nous sentons la bulle d’énergie grossir. Nous ressentons son déplacement entre nos mains.

Puisque cette énergie est divine et nous vient du fin fond de l’univers, de la source originelle, prenons le temps de l’accueillir. Ce cadeau subtil a parcouru beaucoup de distance pour venir nous rencontrer… Jouons avec… Amusons-nous à agrandir encore le champ énergétique entre nos mains.

Si nous avons été trop vite et que nous avons perdu la sensation de l’énergie, rapprochons juste un peu les mains et nous la retrouverons. Lentement, agrandissons ce champ énergétique plus grand qu’un ballon de plage. Toujours plus grand… Nous allons l’agrandir assez grand pour pouvoir entrer dedans. Lorsqu’il aura atteint cette taille, nous n’aurons qu’à nous insérer dedans. Prenons le temps de sentir cette bulle de l’intérieur. L’énergie est nourrissante, apaisante, calmante. Respirons-la bien…

Prenons le temps de ressentir ce nouveau champ d’énergie tout autour de nous. Nous baignons dans l’énergie de la création. Elle restaure et rééquilibre tous nos centres nerveux. L’énergie originelle veille sur nous et nous protège pour les prochaines 24 heures.

Qu’importent les lieux où nous irons aujourd’hui, c’est dans notre bulle que nous y irons… En plus de nous nourrir, notre bulle laisse passer tout ce qui est bon pour nous et filtre ce qui est moins désirable.

Sentons le surplus d’énergie que nous procure cette méditation… Prenons le temps d’apprécier le moment présent. Lentement, à notre rythme, revenons présent à la pièce.

Nous sommes prêts pour vivre une autre merveilleuse journée !

Bonne bulle!

Le bonheur est dans la nature

L’été pour plusieurs est synonyme de complications, budget-vacances, déplacements de longue durée et fatigue, recherche de l’endroit idéal, victime du mauvais temps, les enfants, etc.

Et si vous optiez pour la simplicité? Ne croyez surtout pas qu’elle est synonyme d’ennuis. Et si plutôt que de rechercher l’énergie dans l’extravagance, vous vous mettiez à l’écoute de la nature telle qu’elle se présente à vous, dans ses habits les plus sobres et bien souvent les plus beaux.

Je ne nie pas les bienfaits du dépaysement ni le bonheur de sentir les odeurs de la mer, de goûter son sel, de se laisser bercer au son des vagues, de découvrir des pays nouveaux ou de se prélasser dans une villa de rêves… Mais l’exotisme et les dépenses déraisonnables ne garantissent aucunement le plaisir d’être en vacances! Après l’été, la vie continue et peut-être souhaitez-vous qu’elle soit autre chose que des heures à calculer les cartes de crédit à payer, dans le stress et l’angoisse.

La simplicité n’empêche pas les folies, mais elle permet de vivre en paix sur une plus longue durée.

L’été et les vacances sont un moment idéal pour communier aux éléments de la nature, air-feu-terre-eau. Ce sont les éléments qui nous permettent de faire le plein d’énergie, de nous révéler à nous-mêmes. Ces éléments, nous les retrouvons aussi bien chez-soi qu’ailleurs, des fleurs sur le balcon, un petit potager de fines herbes, le chant d’un oiseau, les bienfaits d’une pluie chaude sur son corps, un peu de yoga dans le parc à côté, flâner en terrasse, rouler à bicyclette, inviter quelques amis en partageant le pain et le vin, visiter ceux et celles qu’on aime mais qu’on ne voit jamais. Apprendre à ne pas s’ennuyer avec soi-même, lire couché dans l’herbe, se rapprocher de l’eau en s’assoyant près d’une belle fontaine… Pour un rapprochement avec la terre, rien de mieux qu’une nuit à la belle étoile, sur son balcon, dans la cour ou en camping… pour profiter de l’air, gravir la colline devant laquelle vous passez chaque jour sans jamais vous y arrêter, pour éblouir les enfants, une glace à la vanille maison! Marcher pieds nus au bord de l’eau, laisser monter en vous l’énergie tellurique. Faites tous les vœux que vous voulez en observant les étoiles filantes, souriez aux canards dans l’étang et remerciez la Vie pour tant de générosité. N’enviez surtout pas le voisin, c’est une perte d’énergie considérable. Payez-vous un jour de silence, un jeûne, cueillez les petits fruits, vous les apprécierez d’autant plus en les dégustant avec du yogourt ou dans une tarte faite avec amour.

Tout cela vous apparaît peut-être trop simple? Libre à vous de compliquer les expériences!

La nature est là où vous êtes, elle vous propose ses merveilles, ouvrez les yeux, dessinez le soleil ou des mandalas, touchez les arbres, observez les pierres, dormez, respirez, laissez tomber pour un temps les tâches quotidiennes, devenez enfant, ruisseau, champs de blé ou fleur sauvage. Joyeux été!

Recette d’éveil imparable

Comment faire? Fermez vos téléviseurs et prenez congé quelques jours de vos journaux préférés. Car ils sont programmés pour vous faire consommer et vous consumer en vous gardant dans l’esclavage de la peur. Soyez vigilant et sélectif.

Allez dans la nature, respirez profondément et réfléchissez à votre vie. Essayez d’imaginer quel serait votre idéal de vie. Et commencez à le visualiser et ressentir vos images intérieures comme si elles existaient déjà, puis revenez à vos activités. Reprenez cet exercice durant 7 jours consécutifs et observez ce qu’il adviendra. Faites-le sans attente, car elles ralentiront le mouvement. Faites-le plutôt avec conviction et acceptez les délais nécessaires à leur réalisation sans douter de votre pouvoir. Par la suite, continuez votre visualisation et laissez monter d’autres éléments à votre conscience afin de parfaire votre rêve.

Surveillez la qualité de vos pensées et élevez-vous en écoutant de la musique qui vous fait du bien et vous apaise. Prenez des pauses de respirations et de détente. Choisissez vos activités et demandez-vous si elles vous élèvent avant d’y répondre. Lisez des choses qui vous font du bien. Parlez de choses qui vous font du bien. Parlez de choses qui vous font du bien. Détachez-vous du reste sans comparaison ni jugement avec autrui. Si vous écoutez des émissions, soyez sélectifs et écoutez ce qui vus apaise ou élève votre pensée.

Tous ces choix ne coûtent absolument rien et vous procureront un bien-être inestimable. Réjouissez-vous! Et observez progressivement les changements autour de vous. Observez la réaction des gens et ce que vous allez attirer à vous comme nouvelles situations et même comme biens matériels. Remerciez pour chaque manifestation, remerciez même avant d’avoir reçu. Mmmmm… Je crois avoir déjà entendu ces paroles… Vivre ainsi, c’est vivre éveillé à son pouvoir créateur et créer en connaissance de cause.

Lorsque vous réaliserez à quel point vous êtes le créateur de votre réalité, alors, vous bénirez ce système actuel qui vous aura éveillé à votre propre pouvoir en vous reflétant vos propres peurs. Soyez généreux, offrez aux autres ces informations sur leur potentiel créateur. Ne marchez pas seul, regroupez-vous et célébrez! La vie est une célébration et l’amour est le mouvement créateur. Imaginez toute la terre et tous ses habitants dans la joie et la célébration. Imaginons l’humanité comme une seule et grande famille se partageant joyeusement la planète et créant de nouvelles structures universelles. Des structures basées sur l’amour et la confiance.

C’est ainsi que le système s’affaiblira de lui-même et sans violence. C’est chacun de nous individuellement et collectivement qui activons ce monde par nos pensées. Alors, cessons de nous plaindre et de juger notre propre création. Ces dernières paroles semblent peut-être difficiles à avaler, mais la situation planétaire l’est encore plus. Alors reprenons notre responsabilité avec amour en faisant de ce monde un monde de paix, d’abondance, de joie, de liberté et d’autonomie dans notre propre vie d’abord. Devenons les témoins de la force de vie en action en créant avec amour et par amour pour tout ce qui est sans comparaison ni compétition ni concurrence Parce que nous sommes tous un dans l’énergie.

La femme révélatrice

Plus que jamais, l’archétype du féminin éternel se fait prévaloir. Nous lui concédons enfin sa place sacrée en face de l’univers.

Dans l’ordre universel, l’énergie féminine l’emporte sur le masculin. Le plus doux l’emporte sur le plus dur. Le refus de la violence, le goût du raffinement s’organise autour d’un centre organique qui régule la force féminine.

En tant que femmes, à travers nos propres mutations physiologiques et sociales, nous préparons l’aube d’un monde nouveau. Nous portons la conscience de l’énergie créatrice et, par le fait même, nous contribuons largement à la mutation humaine.

Le rythme de la femme est cyclique, et ses étapes de vie sont successivement épanouissantes. Comme la nature, cela fait d’elle un élément de transformation.

Ainsi notre destin de femme s’inscrit solidement dans cette ère de transformation. Nombreuses sont les femmes qui ne connaissent pas encore la valeur qu’elles détiennent ni l’immense pouvoir qu’elles exercent. Comme l’eau qui contourne le roc, l’esprit féminin épouse avec sagesse les différents appels de la vie.

Femmes, nous jouons un rôle de révélatrice! À travers nos périples, de la puberté à la maternité et jusqu’à la ménopause nous faisons preuve d’une force d’adaptation inébranlable. Être femme signifie d’être férocement persévérante. Des visions nouvelles nous propulsent sans cesse dans une énergie émergeante et passionnante de changements.

Or, la sagesse d’être femme, c’est comprendre qu’il n’y a pas de fin. La force mystique du féminin réside avant tout dans le cœur. En fait, tout ce qu’il y a apprendre sur la vie passe par le cœur. En lui sommeille la réceptivité, l’intuition, la paix, l’amour, la générosité, le respect, le pardon, la compassion, la sensibilité, la joie….

L’impact universel du resurgissement du féminin nous remet tous et toutes en contact avec notre divinité. Les différentes circonstances de l’existence ainsi que les précieuses leçons de la réalité qu’une femme est appelée à vivre et à faire vivre participent à l’ouverture de l’espace sacré de l’âme.

Choisir la force féminine ne doit pas évoquer une appropriation. L’homme est très présent dans nos réflexions. Nous invitons les hommes à s’unir à l’énergie intuitive et transformatrice avec nous. Bien que la vérité nous soit plus perceptible, on se doit de faire la liaison avec les deux forces féminines et masculines. C’est une condition pour atteindre l’unité. Sans aucun doute, l’esprit féminin n’a pas encore atteint son apogée.

C’est à nous les femmes de rayonner avec dignité, de consolider notre identité, de nous réjouir dans l’expérience renouvelée de notre corps et notre esprit. Il est essentiel pour la femme de nourrir sa reconnaissance personnelle, de retrouver sa place et d’exprimer sa vraie voix pour l’amour de l’humanité.

Pourquoi écouter la musique?

Les cinq sens du corps humain peuvent fonctionner d’une façon autonome pour assurer notre survie. Notre cerveau nous permet de décupler leur efficacité lorsque nous les utilisons consciemment. Il y a un monde de différences entre les actions de voir et de regarder, d’entendre et d’écouter, de sentir et de toucher.

Nos yeux sont des capteurs de lumière qui nous permettent de reconnaître l’espace que nous occupons et de nous déplacer dans celui-ci. Nous pouvons avoir les yeux grand ouverts en pleine lumière et ne rien voir. Jusqu’au moment où notre cerveau donne à nos yeux l’ordre de regarder. Alors le phénomène de la focalisation se produit. Nous sélectionnons ce que nous voulons voir et nous concentrons notre esprit sur un objet précis. Cela nous permet de l’évaluer, d’en voir tous les détails, de le toucher, de le déplacer et dans certains cas d’être ému, s’Il s’agit d’une œuvre d’art, d’une fleur ou d’un paysage magnifique.

Comme pour la vue, le sens de l’ouïe est constamment en fonction. Il contribue lui aussi à l’identification du monde qui nous entoure. Au cours de notre développement, nous avons enregistré des stimuli sonores qui nous font réagir. La parole, les bruits et les sons constituent la matière véhiculée au cerveau par le sens de l’ouïe. Une grande partie de la gestion de ces données est effectuée d’une façon autonome, ce qui correspond à l’action d’entendre. Comme l’ouïe est le principal élément de notre système de communication avec l’extérieur, ce senseur auditif fabuleux sert à la gestion de l’identification des bruits, de la signification des sons et des communications verbales.

L’humain possède le privilège d’accéder à un niveau supérieur, c’est-à-dire celui de l’écoute. Cette capacité d’écoute est ce qui nous permet de pénétrer dans le signifiant des sens et d’engendrer un échange d’informations au niveau de notre cerveau. Entendre des gens qui parlent ne possède pas la même signification que d’écouter une conversation. Lorsque nous entendons un bruit quelconque pour la première fois, notre sens de l’ouïe transmet à notre cerveau toutes les informations pertinentes à ce bruit. Chaque fois que nous entendons ce bruit, notre cerveau n’emmagasine plus les informations relatives à ce dernier, ce qui fait que lorsque l’événement sonore se répète, nous en venons à ne plus l’entendre. Les personnes qui résident tout près des aéroports finissent par ignorer le bruit des avions.

Par contre, lorsque nous écoutons, il se produit un échange d’informations beaucoup pus complexes. En plus des données acoustiques du son lui-même, notre mémoire l’associe à d’autres sons, nous fait voir des images, ressentir des émotions et notre esprit sculpte une forme d’énergie qui nous remplit émotivement et cognitivement.

Lorsqu’un musicien compose une musique, il a dans sa tête cette forme d’énergie. Son travail consiste à reproduire avec des notes, des accords, des rythmes et parfois des mots, cette révélation reçue d’ailleurs. Il doit être pour se faire en état d’écoute. Après avoir travaillé plusieurs heures, le compositeur produit un objet immatériel, qui peut nous demander que trois minutes d’attention. N’oubliez pas que cet objet immatériel n’existera que si quelqu’un l’écoute. Souvent pour vivre, la musique a besoin d’interprètes, c’est-à-dire qu’en plus de l’énergie inhérente à l’inspiration, s’ajoute dans une pièce musicale l’énergie du compositeur, des interprètes et si nous prenons la peine de l’écouter, la nôtre.

Une pièce musicale est comme un chakra avec ses multiples pétales d’énergie. Imaginez ce chakra avec au centre une énergie blanche qui tourbillonne vers l’intérieur, c’est l’inspiration, autour des tourbillons multicolores du compositeur et des interprètes qui pivotent vers l’extérieur et nous font cadeau de cette énergie comme une fleur irradiante. Lorsque vous écoutez, vous acceptez ce cadeau et l’énergie de cette fleur de lumière pénètre en vous par votre cinquième chakra (chakra de la gorge) et se fusionne à votre énergie. C’et pour cela que parfois certaines pièces musicales nous bouleversent tant. L’intensité de ce que nous ressentons lorsque nous écoutons attentivement une pièce musicale est tellement grande que nous ne pouvons rien faire d’autre.

Gâtez-vous, prenez ici et là cinq minutes pour écouter la musique que vous entendez, vous la trouverez beaucoup plus belle. Si par hasard vous constatez qu’elle est vraiment ennuyante, cessez de polluer votre énergie avec cette musique qui ne vaut pas la peine d’être écoutée. En effet, si vous ne recevez pas d’énergie en écoutant de la musique, votre cinquième chakra en libérera pour compenser ce vide et vous risquez de perdre votre équilibre énergétique, source de votre bien-être et de votre bonheur.

De la nuit jaillit la lumière, du silence jaillit la musique.

Choisir le bonheur

Le bonheur, c’est savoir ce que l’on veut et le vouloir passionnément. F. Marceau

Les gens heureux sont des gens actifs. Ils ont des projets, des buts, des idéaux. Ils ont une vision de ce qu’ils veulent accomplir et consacrent du temps à réaliser concrètement cette vision aussi humble et quotidienne qu’elle soit.

Combien de personnes âgées avons-nous vu lutter contre la mort parce qu’elles avaient tel projet à finir ou parce qu’elles ne voulaient pas mourir avant d’avoir vu leur futur petit-enfant, une telle se marier, etc. Non seulement nos projets nous tiennent en vie, mais ils sont liés de façon très proche à notre bonheur. C’est pourquoi il est important de se créer des buts personnels, professionnels, sociaux et spirituels.

Je me souviens d’un emploi de jeunesse. Nous enveloppions des paquets pour la distribution. Un emploi assez ennuyeux et répétitif en soi. Nous étions jumelés par équipe de deux. L’autre équipe accomplissait son travail d’un air blasé en se traînant les pieds et trouvait la vie « plate ». Moi et mon associé cherchions des moyens d’aller plus vite, de faire le moins de mouvements inutiles possible en plaçant les choses différemment, en changeant une séquence, en répartissant les mouvements autrement. Nous nous minutions et nous criions victoire chaque fois que nous améliorions notre temps. Nous étions stimulés, heureux, rieurs et en éveil. Nous avons réussi à doubler notre production, ce qui était en soi peu important puisque nous étions payés à l’heure, mais je n’ai jamais oublié l’excitation d’affronter un défi avec un cœur léger et un engagement total.

Il est important de se fixer des buts, d’avoir une vision de ce qu’on veut être, faire et avoir. Il est aussi important de mettre cette vision en action, de la maintenir réelle et présente par des petits gestes. La différence entre une vision et une illusion, c’est l’action. Les grands rêves qui ne sont pas accompagnés d’actions dans la même direction ne sont que des histoires que l’on se raconte pour passer le temps. C’est Mireille et Fernand Dansereau qui me donnèrent un jour ce conseil : « Fais chaque jour quelque chose pour ton amour ». Si par exemple, tu désires aller en Italie, apprends un mot d’italien ou, lis un article sur le sujet ou, mets quelques sous de côté spécialement pour le voyage. Ce n’est pas obligé d’être beaucoup, ce qui est important, c’est que cette action va maintenir ton rêve vivant et lui donner une réalité qui l’amènera à s’accomplir. En bougeant vers ton objectif, tu rends ton objectif important.

Les gens heureux sont en action. Ils savent qu’ils font une différence, si petite soit-elle. Chacun de nos gestes, chacune de nos pensées ont des conséquences sur nous-même et sur les autres.

J’aime beaucoup cette histoire du petit garçon qui remettait à l’eau les étoiles de mer échouées par la marée. Un plus vieux lui dit : « À quoi ça sert? Il y en a des milliers comme celle-là et ton geste ne compte pas ». Le petit réfléchit un peu et continue doucement son travail en disant : « Pour celle-là, ça compte ».

Ce que nous faisons et ce que nous pensons est important. Parfois le contenu ne l’est pas, mais l’esprit avec lequel nous le faisons est super important. Gandhi disait : « Ce que nous faisons n’est pas important, mais il est important que nous le fassions ». Chaque geste, chaque pensée d’amour a un effet transformateur.

Durant la tempête de verglas, en panne d’électricité, je décide donc d’aller déjeuner chez Burger King. Il y a foule, tout le monde étant dans la même situation, et le serveur est débordé. Quand il me sert, il a l’air exténué, mais radieux. Je lui dis : « Vous devez être fatigué avec tout ce monde! ». Il me répond avec un grand sourire : « Non, en servant à manger à ceux qui n’ont pas d’électricité, j’ai l’impression de faire ma part et d’aider. Je n’ai jamais autant aimé travailler ».

Ce sentiment de participer à une cause qui nous dépasse et nous transcende augmente notre énergie et notre plaisir à faire quoi que ce soit. Tous nous désirons et aimons sentir que nous aidons, que nous sommes utiles. Quand nous perdons notre connexion à cette vision, notre tâche se fait plus lourde et perd tout son sens. Nous devenons des robots accomplissant des gestes obligés, répétitifs et banals. Nous perdons notre sens.

Trois maçons posent de briques. Lorsqu’on leur demande ce qu’ils font, le premier dit : « Vous voyez bien, je mets une brique puis du mortier, une brique puis du mortier, une brique puis du mortier ». Le second dit : « Je gagne de l’argent pour nous nourrir moi, ma femme et mes enfants ». Le troisième dit : « Je participe à construire une belle maison dans laquelle des gens seront bien et en sécurité ». Lorsque je demande aux participants lequel des trois est le plus heureux d’après eux, je n’ai jamais entendu personne répondre : « le premier ».

Beaucoup d’entre nous s’empêchent d’agir parce qu’ils ont peur. Peur de se tromper, peur de ne pas savoir, d’échouer, d’être jugé. Le fait même d’avoir une vision de soi en train de réussir quelque chose nous donne de l’énergie pour passer à travers nos peurs et dépasser nos limites. Nos rêves, nos passions nous donnent des ailes et le courage de passer à travers les obstacles. Il s’agit de centrer son attention, de focusser non pas sur les obstacles, mais sur une vision très claire de ce que l’on veut accomplir. Nourrir sa vision avec des gestes, mais aussi avec des images, des écrits, des visualisations qui l’énergisent et la précisent. Il n’y a pas de réalisation sans cette vision, sans action et sans acceptation des risques inhérents à toute entreprise.

Une autre condition pour que notre vision nous apporte du bonheur est de se battre « pour » et non se battre « contre ». Lorsque je me bats contre quelque chose, par exemple « contre la violence », je vis souvent de la frustration, de la colère et des défaites parce que la violence continue malgré mes efforts et je deviens moi-même agressive face à ceux qui sont violents. Mais si je me bats « pour », chaque petit progrès est une victoire. Par exemple, si je me bats pour la tolérance, pour l’aide aux victimes de violence, pour la compassion et le changement de la société, chaque geste que je fais me rapproche de mon idéal, me donne la joie et un sentiment de victoire, Il est donc important de bien clarifier et de bien cibler ses visions.

Soyez visionnaire (oui, oui, vous, pas un autre), soyez créateur, permettez-vous de faire ce qui vous plaît, consacrez-vous à des causes qui vous tiennent à cœur, voyez-vous comme un être en cheminement perpétuel et vous serez en bonne voie sur le chemin du bonheur.

Je vous soumets donc mes petits conseils pour développer la troisième condition du bonheur : avoir une vision réaliste.

  1. Ayez des buts, des projets sur le plan de l’être, du faire, de l’avoir.
  2. Bougez physiquement et psychologiquement pour atteindre ces objectifs.
  3. « Faites chaque jour quelque chose pour votre amour ». Cultivez vos rêves en agissant pour les réaliser.
  4. Prenez des risques, mettez-vous au défi, dépassez vos peurs, expérimentez, apprenez sans cesse.
  5. Prenez conscience que vous travaillez à un idéal qui vous dépasse et vous transcende.
  6. Osez faire ce qui vous plaît et prenez du temps pour réaliser vos rêves.
  7. Soyez créateur dans tous les domaines. Ne vous laissez pas dévorer par la routine.
  8. Ayez des « passions », nourrissez-les et osez agir face à ces passions (recherchez votre passion et non votre pension).
  9. Faites-vous confiance et passez à l’action.
  10. Battez-vous pour ce que vous voulez réaliser et non contre ceux qui n’adhèrent pas à votre idéal.

Les livres de la vie

Un kundalini collectif

Ça sert à quoi, une vie? Quelle est notre raison d’être? Pourquoi sommes-nous sur terre? Bien des philosophes et des experts de toute sorte ont essayé de répondre à ces questions sans pourtant nous satisfaire. Cette chronique vous propose d’explorer ces questions essentielles en vous offrant diverses expériences transformatrices racontées par divers individus qui se sont tous posé cette question : elle sert à quoi ma vie?

Ceux d’entre vous qui me connaissent savent que j’ai un p’tit côté irrévérencieux qui aime bien faire des farces et faire rire les gens. Et pourtant, lorsqu’il s’agit de penser au sens de ma vie, je ne peux m’empêcher de me remémorer trois expériences bien particulières qui sont survenues à trois différentes époques de ma vie. Je sais maintenant qu’il s’agissait d’expériences Kundalini. Mais au moment où elles avaient lieu, ces fameuses expériences, je ne savais pas du tout de quoi il s’agissait…

À la fin de notre dernière chronique, j’étais sur le point de vous raconter la première de ces expériences. Il s’agit d’une aventure qui m’est arrivée en 1973 et a duré une dizaine de mois. Cette aventure-là, je ne l’oublierai jamais. Et je peux encore dire ça malgré que cette expérience est survenue il y a déjà 30 ans.

C’est la troisième semaine du mois de septembre en 1973… Nous sommes une trentaine de personnes à suivre un cours de métaphysique dite appliquée. Lors d’une session particulièrement intense, on discute de l’amour. J’argumente avec notre prof, la fondatrice et la guru de notre organisation lorsqu’elle m’interrompt brusquement en disant avec autorité : Non, Marcel, le phénomène dont tu parles, ce n’est pas de l’amour véritable, ce n’est que du sexe! Ton problème à toi, c’est que tu n’as jamais compris ce qu’est l’amour véritable!

Normalement, ce genre d’intervention aurait provoqué une réplique rapide, car, d’habitude, j’ai la parole facile et j’aime argumenter. Mais cette fois-ci, je suis complètement pris au dépourvu. Soudainement bouleversé, je réagis d’une façon qui me surprend complètement : je me précipite hors de la classe. Je n’ai qu’une chose en tête : m’éloigner de cette femme! M’éloigner de cette classe! Inexplicablement, je me mets soudainement à me parler à haute voix, maugréant que ma guru ne sait pas de quoi elle parle. Plus je parle fort, mieux je me sens. Malgré ça, je ne peux m’empêcher de me mettre à pleurer à grosses larmes puis à hurler à haute voix. Plus je hurle, mieux je me sens, ce qui m’encourage à hurler encore plus fort. Je continue de crier et de pleurer à haute voix pendant au moins une quinzaine de minutes. Puis tout à coup, je ressens une douleur intense en arrière de la tête. Une voix (qui n’est nettement pas la mienne) me dit avec autorité : « Ton thalamus est en train de surchauffer. Calme-toi ». Surpris, j’arrête subitement de crier et de pleurer. Ma douleur disparaît aussitôt. Une lumière étrange m’enveloppe et un silence étourdissant m’entoure. Un calme étrange, mais bénéfique s’empare de moi. Ma colère et mon désarroi ont disparu et cédé la place à une sorte d’extase. Ma vie me semble tout à coup imbibée d’un sens profond et immuable. Je comprends maintenant TOUT. Et j’ai bien hâte de partager ma révélation avec les gens que je viens tout juste de quitter.

De retour à la salle de classe, j’en ouvre brusquement la porte pour me précipiter à l’intérieur. Une nouvelle surprise m’y attend : la pièce est remplie d’une énergie intense qui pulse partout et la couvre de couleurs vibrantes. Tout au fond de la pièce, je vois notre prof qui me sourit et m’ouvre les bras. Je me précipite dans ses bras en essayant d’expliquer ce qui m’est arrivé, mais je ne peux rien dire. Je ne parviens qu’à émettre des balbutiements incompréhensibles. Je me sens comme un bébé qui vient à peine de naître. De la bave me dégoutte de la bouche et le nez me coule à profusion, mais je me sens heureux, heureux, heureux comme jamais auparavant. Malgré ça, je suis assez conscient pour constater qu’un étrange tableau m’entoure : une trentaine de personnes me regardent avec consternation. Certains sont simplement curieux. D’autres sont visiblement ébranlés. Quelques-uns tremblent de peur. D’autres se bercent sur place comme de jeunes patients mentaux en état de choc.

Je désire vraiment leur expliquer ce qui s’est passé, ce qui m’est arrivé. Je veux les rassurer. Leur dire que tout va bien. Que ce que j’ai vécu est merveilleux. Qu’il ne faut surtout pas résister. Que tout ce qu’ils ont à faire est de permettre à l’expérience d’avoir lieu. Je veux leur affirmer qu’il n’y a rien à craindre. Que « passer de l’autre côté du voile » est tout à fait miraculeux, Mais je ne peux pas. Je ne peux toujours pas articuler un seul mot. Je ne fais que balbutier et baver. Et plus j’essaie de parler, plus je gargouille. Plus je gargouille, plus ceux qui m’entourent sont perplexes et plus je trouve ça drôle. En fait, tout me semble drôle. Très drôle.

Dans les heures qui suivent, une vingtaine d’autres personnes vivent une transformation semblable à la mienne. Un après l’autre, ils « percent » le voile qui me semble séparer la dimension physique de la dimension éthérique. Chacune de ces percées m’apparaît être une victoire importante, une sorte de conquête du monde spirituel par rapport au monde physique. Je suis convaincu que plus il y aura de gens comme « nous », mieux nous serons.

Vous vous souvenez de la voix qui m’avait suggéré de me calmer? Cette voix me revient à maintes reprises. Elle me parle de Marcel comme s’il n’est qu’une personnalité particulière dans une longue ligne de personnalités que je possède dans ma garde-robe multidimensionnelle. Dès les premiers instants après ma transformation, cette voix me guide d’un moment à l’autre. Elle me suggère quel individu aider à « traverser » dans la nouvelle dimension. Elle me murmure des détails intimes à mentionner à certaines personnes et me prédit ce qui va se passer d’un instant à l’autre.

C’est ainsi que s’amorce une transformation qui va s’échelonner sur une période de plusieurs mois. Marcel était un individu très sérieux et prudent. Sur les instances de ma voix, je deviens très enjoué et insouciant. Marcel était émacié et de faible constitution. Je gagne du poids et développe des muscles que je ne connaissais même pas. Marcel évitait tout sport et toute forme d’efforts physiques. Moi, je fais maintenant de la natation et de la musculature plusieurs fois par semaine. Marcel était dépressif et assez maussade, moi je suis très joyeux, même heureux jusqu’au point de chanter et de fredonner à tout moment de la journée.

Pour ce qui est de ma sexualité, elle aussi subit une transformation plutôt radicale. Quoique j’ai toujours été intéressé aux plaisirs charnels, ma personnalité assez maussade m’avait souvent empêché d’en profiter avec joie et abandon. Tout ça change avec l’aide de ma voix. Sur ses instances, je profite de maintes occasions érotiques et m’y abandonne avec passion et insouciance.

Plus je lui fais confiance, plus ma voix se fait connaître. Elle m’affirme qu’elle est là pour m’aider à surmonter les limites de Marcel. Elle me lance toutes sortes de petits (et gros) défis dont le but semble être de remettre en question mes habitudes et mes attitudes périmées. Elle m’enseigne à contourner les peurs, les appréhensions et les limites de Marcel. Elle m’offre maintes suggestions qui vont à l’envers de ses façons de penser, de son mode de vie, de ses inhibitions et même de ses croyances religieuses et spirituelles.

Cet état d’euphorie restera avec moi pendant plus de dix mois, cette année-là. Durant toute cette période, je suis constamment habité d’un sentiment de parfait bien-être et de joie soutenue. Je continue de plus à me percevoir comme une sorte d’extra-terrestre pour qui chaque nouvelle journée est une aventure inusitée.

Puis, un jour, je m’aperçois que tout est fini. Mon extase disparaît complètement sans laisser de traces. Ma certitude n’est plus là. Mon ancienne personnalité est de retour. Je suis de nouveau Marcel. Je ne suis plus qu’un humain bien ordinaire.

Mon état kundalini ne me reviendra que huit ans plus tard, lors d’un voyage en Égypte. Mais cette histoire-là, je vous la raconterai dans une prochaine chronique.

La géobiologie et les enfants

Votre enfant refuse-t-il parfois d’aller dormir dans sa chambre?

Votre enfant revient-il parfois dormir dans votre lit sous prétexte qu’il a peur du monsieur ou de la vieille dame qui se trouve dans sa chambre… parce qu’il a peur… parce qu’il ne peut pas dormir?

Est-ce que votre enfant se déplace dans son lit? Vous le couchez correctement et après quelque temps, il est couché au pied du lit ou de travers dans son lit?

Votre enfant a raison la plupart du temps… Oui, bien sûr, il peut faire un peu de manipulation, surtout si votre enfant est un enfant de l’ère du Verseau, mais généralement, ses raisons sont fondées.

Plusieurs raisons peuvent être invoquées. L’enfant ressent l’énergie beaucoup plus que l’adulte, mais il ne sait pas ce que c’est. Il a peur, mais il ne peut pas vraiment identifier sa peur… Il se réfugie auprès de ses parents ou d’un grand frère ou grande sœur pour se sécuriser.

  • En géobiologie, l’enfant peut ressentir les énergies négatives qui émanent d’un courant d’eau souterrain, de croisements de réseaux telluriques, d’un courant électrique à proximité de son lit ou dans le sous-sol, sous son lit.

Par exemple, un lit placé au-dessus de la fournaise peut créer des perturbations pour le dormeur. La fournaise, étant une masse métallique importante, accumule une énergie électrostatique qui se libère vers le haut. Il est important de fixer une mise à la terre à cette masse ainsi qu’à tous les conduits métalliques pour canaliser cette énergie à la lettre plutôt que de la laisser s’échapper vers le haut et déranger les dormeurs.

Souvent, il s’agit d’un courant d’eau souterrain, une source qui passe sous la maison. Cette énergie en interaction avec les réseaux telluriques peut créer des lézardes dans les fondations ou sur le plancher de béton. C’est comme si vous dormiez sur une ligne à haute tension.

Si le lit est dans le sous-sol, à proximité de l’entrée électrique, il est certain que le dormeur en est affecté négativement. Il est préférable de placer le lit à 2 mètres (6 pieds) de la boîte électrique (boîte avec les disjoncteurs ou fusibles).

  • Le vide d’air bouché : un matelas soufflé avec de l’air doit être désoufflé et soufflé à nouveau au moins à chaque mois. Sinon, l’air devient vicié et crée des perturbations au dormeur. Dans le même ordre d’idées, un ballon de soccer ou autre, placé sous le lit de l’enfant, dérange également le dormeur.
  • Les ondes de formes : nous devons comprendre que tout est vibration, donc, la musique, les paroles et les formes créent des ondes positives ou négatives. D’ailleurs, le Dr Emoto le démontre avec l’eau. Les cristaux obtenus par l’eau gelée, indique clairement la présence de vibrations négatives ou positives selon que l’eau est en présence d’un élément positif ou négatif. Ainsi, les formes dessinées sur un vêtement ou sur une affiche, les représentations diaboliques (si chères aux ados) et les « clavardages » sur Internet, sont d’autant de possibilités d’amener dans la maison, des énergies de toutes sortes.
  • Les énergies subtiles : « Quand on ne peut pas le voir, ça n’existe pas »… disent les sceptiques. Eh bien, les sceptiques seront confondus quand ils vivront l’expérience des énergies subtiles.

Il est possible que ces énergies soient des entités (fantômes). OUI, ça existe. L’esprit de personnes décédées qui errent sur la terre pour toutes sortes de bonnes raisons. Généralement, ces âmes errantes veulent aller vers la lumière et ne savent plus comment s’y prendre. Elles demandent de l’aide aux humains qui ont généralement peur de ces formes d’énergie qu’on ne peut pas voir. Votre enfant, avant l’âge de raison, peut les voir. C’est souvent la raison pour laquelle il a peur et vient se réfugier dans votre lit. Ne le disputez pas, écoutez-le, demandez-lui ce qu’il a, pourquoi il a peur. Ne lui dites pas qu’il n’y a rien et qu’il n’a pas raison d’avoir peur; il sait qu’il y a quelque chose et si vous lui dites qu’il n’y a rien, il perdra confiance en vous et se fermera tout en souffrant en silence. Demeurez ouvert(e) à leur propos. Vous pouvez lui dire que vous ne voyez rien et que les adultes ont perdu cette possibilité de voir ces formes d’énergie. Sécurisez-le et de votre part, n’ayez aucune crainte.

Les entités sont inoffensives. Elles utilisent l’énergie des être vivants dans l’environnement pour se manifester. C’est la raison pour laquelle certaines personnes en manque d’énergie se sentent si fatiguées en leur présence. Elles sont des énergies qui veulent être aidées. Vous n’avez seulement qu’à les inviter, d’une façon ferme et douce à aller vers la lumière… et ils vous écouteront et partiront. Les fantômes, comme on les nomme, sont très obéissants, ils ne sont plus au niveau du mental ou de l’ego. Ainsi ils répondent au pied de la lettre à vos demandes. Assurez-vous de formuler la bonne phrase pour vous assurer que l’entité partira vers la lumière.

  • Par ailleurs, si votre maison est une maison perturbée par d’autres énergies, il est possible que des portes d’énergie se soient créées et qu’elles permettent à d’autres entités de venir dans votre maison. Pour ce faire, vous pouvez consulter un spécialiste de la géobiologie pour évaluer et corriger cette situation.
  • Je me permets cependant de porter à votre attention les personnes qui se disent capables de travailler avec les entités… les grands rituels avec toutes sortes de moyens (chandelles, sel, mantra, etc.) ne sont pas toujours les meilleurs moyens. Généralement, un spécialiste de la géobiologie utilise des moyens simples basés sur des expériences scientifiques (les choses les plus simples marchent généralement le mieux).
  • Photo numérique : Nous avons noté un curieux phénomène. Avec une caméra numérique de qualité, on aperçoit souvent des bulles sur la photo et ce n’est pas dû à la lentille ni à un problème physique connu. Nous avons remarqué une curieuse coïncidence, quand il y a ces bulles sur la photo, nous mesurons la présence d’entités avec l’antenne de Lecher. En leur montrant la vibration du chemin de la lumière, elles partent. Par la suite, nous prenons une autre photo identique et nous constatons qu’il n’y a plus de bulles sur la photo…
  • C’est une expérience que nous poursuivons. Si vous avez des remarques à formuler à cet effet, Il me fera plaisir de recevoir vos commentaires.

Véhicules électriques

Comme les lecteurs de Cheminement s’intéressent de plus en plus aux alternatives écologiques, nous comptons vous offrir régulièrement un article qui vous fera connaître de nouvelles inventions québécoises dans le domaine de l’énergie. Ce premier article, déjà paru dans le journal Le Reflet, en 2005, vous fera connaître les inventions de Paul Laprade. Celui-ci nous promet la première auto québécoise toute électrique pour 2007. De plus, elle sera complètement fabriquée au Québec et elle sera presque silencieuse! Voyons maintenant où il en est rendu dans ses expériences à travers l’article de Nicolas Landry.

Une invention qui cache de grandes ambitions – La Prairie – Paul Laprade se donne deux ans pour construire rien de moins que la première voiture électrique de conception entièrement québécoise.

Sa toute dernière invention, l’Electric Big Wheel (EBW), représente la dernière étape pour ce passionné de mécanique et d’électricité avant d’entreprendre ce qu’il appelle « le gros projet ». Depuis 1996, il a pondu une demi-douzaine de prototypes, entièrement mus par énergie électrique, auxquels il a sans cesse apporté des améliorations.

« J’apprenais en faisant ceux-là, explique le Laprairien en montrant les photos de ses premières expériences, fabriquées avec des pièces de trois-skis et des roues de tondeuses. Ils fonctionnaient bien, mais auraient coûté trop cher à commercialiser. Si j’ai décidé de me lancer avec le EBW, c’est pour financer le gros projet. Ça fait depuis l’âge de sept ans que je l’ai dans la tête. »

L’Electric Big Wheel « pour la route », contrairement à son petit ancêtre qui doit se limiter aux pistes cyclables et aux sentiers hors-piste, se vendrait environ 12 000 $. Il serait muni d’une transmission manuelle à six vitesses au volant, de trois roues traditionnelles et de freins régénérateurs, c’est-à-dire qui renverraient l’énergie aux batteries lors du freinage.

Le moteur sera alimenté par l’énergie de quatre à huit batteries d’automobile standard de 12 volts qui auraient une autonomie de 150 kilomètres. La monoplace pèserait aux alentours de 225 kilos et pourrait circuler aussi bien l’hiver que l’été.

« À une vitesse de 100 km/h, il en coûterait environ un dollar pour parcourir 100 kilomètres! », s’exclame M. Laprade, qui se voit déjà se moquer du prix de l’essence. […]

L’inventeur (le EBW est breveté provisoirement en Amérique) travaille à temps plein sur son plus récent bolide, depuis qu’il a perdu son emploi avec la fermeture de l’usine Maxwell House de Ville LaSalle, en avril dernier. « On a tous une destinée dans la vie. La mienne, c’est de construire des voitures électriques, croit-il fermement. J’étais prêt, je savais depuis un bon moment que je m’en allais en affaires. »

Dans son sous-sol, Paul Laprade possède tout l’équipement nécessaire pour modeler et assembler lui-même toutes les composantes de l’EBW. Le petit véhicule est propulsé par l’énergie d’une batterie qui génère une puissance de 1 750 watts et peut ainsi atteindre une vitesse de 30 km/h. L’accélérateur est contrôlé sur le manchon droit du guidon et le frein du côté gauche. Il est possible de rouler pendant deux heures avant d’avoir à recharger la batterie.

« Pistes cyclables, terrains de camping, terrains privés. La possibilité qu’offre le EBW, c’est d’aller partout, c’est la liberté totale, se réjouit son créateur. Comme il entre dans la catégorie des APTME (appareils personnels de transport motorisé électrique), il est tout à fait légal, sauf sur le réseau routier.»

Une courte promenade au volant de la monoplace suffit pour constater qu’elle attire les regards. « Avec ça, tu te fais plus regarder qu’avec une Porsche décapotable sur Saint-Denis. Je n’ai jamais été aussi populaire! » rigole M. Laprade, qui fait le bonheur des jeunes adolescents de son quartier. Le modèle de série se détaille à près de 4 000 $, mais est présentement en vente au prix réduit de 2 485 $ à la clinique des petits moteurs à Sainte-Catherine.

Nicolas Landry, journal Le Reflet, édition du 23 juillet 2005

Lorsque j’ai rencontré Paul Laprade à la conférence sur les énergies libres, il m’a dit que des gens réservaient déjà pour avoir une de ses futures automobiles électriques qui sortiront, selon lui, en 2007. Vous pouvez obtenir plus d’informations sur les véhicules de Paul Laprade en visitant son site : www.electricbw.ca. Vous pouvez aussi le joindre au courriel : paul_laprade@hotmail.com