Voie du bonheur véritable

Quel est le but du grand voyage intérieur? Vivre mieux sa vie? C’est déjà un pas dans la bonne direction. Être plus heureux? C’est ce que nous voulons tous, sans trop savoir comment, car beaucoup des choses que nous faisons pour être heureux nous font souffrir davantage. Comme si, par ignorance, nous cherchions le bonheur… dans la direction opposée!

Des méthodes éprouvées

Dans la philosophie orientale, on dit que le but de la vie et de tous nos efforts pour atteindre le bonheur et la perfection, c’est la réalisation de la bouddhéité. Qu’est-ce exactement? « Celui qui possède une sagesse transcendante, omnisciente, est un Bouddha, et cet état est appelé bouddhéité », dit le Dalaï Lama. Et « puisque le but final est l’atteinte de cet état omniscient, ajoute-t-il, le pratiquant devra examiner avec soin les moyens et méthodes qui conduisent à cette réalisation ».

Les méthodes que nous exposent les maîtres authentiques, tels Lama Mipham, Yongey Mingyour Rinpoché ou le Dalaï Lama, ne sont pas des « trucs » nouveaux, des recettes à la mode du jour, aux résultats aléatoires, mais des moyens éprouvés depuis des millénaires, appuyés sur une connaissance précise des étapes qui mènent concrètement à ce but. Ces maîtres ont enseigné, avec une grande compassion pour la misère humaine, des moyens sûrs pour devenir des êtres d’exception et nous libérer de la souffrance. L’outil privilégié de ce cheminement, le cœur même du processus d’éveil est la méditation.

Une science contemplative

Lama Mipham, par exemple, propose une démarche méditative rigoureuse et effective qui s’appuie sur une véritable « science contemplative », selon l’expression de Matthieu Ricard. Cette science a été élaborée au prix d’efforts considérables par des êtres qui, au départ, étaient comme nous et qui, grâce à la méditation, ont atteint des niveaux de conscience exceptionnels. « Sans pratique contemplative, écrit Tarthang Tulku, on ne peut voir la nature de l’esprit. » Ni, d’ailleurs, la véritable nature de ce que nous appelons la « réalité ».

Comment peut-on atteindre quelque réalisation que ce soit tant que l’on nourrit des illusions sur la réalité? Avec un peu de réflexion, on constate, par exemple, que rien ni personne n’existe par soi-même de façon indépendante et autonome, mais que tous les phénomènes sont interdépendants et impermanents. Cette conception peut avoir des conséquences cruciales pour notre vie et notre quête de bonheur, mais elle ne peut être pleinement réalisée qu’à travers la méditation. Si elle n’est pas « réalisée », nos efforts pour progresser sur la voie de l’éveil demeurent stériles, car nous continuons de vivre dans la fiction du moi.

L’union du « calme profond » d’un esprit bien contrôlé et de la « vue claire et pénétrante » conduit à la concentration parfaite, clef de toute réalisation. Réaliser ne veut pas dire seulement « se rendre compte », « prendre conscience », sens premier de l’anglais to realize; réaliser, c’est aussi « accomplir », « rendre réel et effectif », ce qui est le sens premier de ce verbe en français. La réalisation n’est donc pas le fruit d’une simple réflexion intellectuelle, mais d’une contemplation directe de la nature ultime des phénomènes, de leur vacuité, c’est-à-dire, du fait qu’ils n’ont pas d’existence inhérente et qu’ils sont éphémères.

L’esprit indiscipliné et distrait est souvent comparé à un singe fou qui saute sans arrêt d’une branche à l’autre. Sans concentration, on n’arrivera jamais à rien sur cette voie. « Les enseignements du Dharma (la Voie de l’éveil) n’ont qu’un seul but, dit le Dalaï Lama : discipliner l’esprit. » Nous apprenons aussi, par la méditation, à maîtriser en nous la circulation des énergies qui, dans les conditions « normales », sont comparées à des chevaux sauvages et aveugles, conduits par un infirme (l’esprit ordinaire)!

Ne pas « saisir »

Il est grand temps de démystifier la méditation, qui n’a pas grand-chose à voir avec l’encens, la musique new-age et la posture du lotus. Quand on veut méditer, il est important de s’asseoir droit et de se détendre, d’être présent, simplement, d’observer la respiration, les sensations, les pensées, sans essayer de ne pas penser. C’est dans la nature du cerveau de penser. La concentration parfaite ne réprime pas l’activité mentale : l’esprit reste concentré sur son objet, sans se laisser emporter par les pensées, sans les « saisir ». Au début, bien sûr, quand on constate que l’on est distrait, on devra ramener patiemment l’esprit sur la posture ou la respiration, sans essayer de « faire le vide ».

Avec un peu de pratique, nous pourrons nous-mêmes corroborer assez rapidement les bienfaits et les fruits de la méditation et renforcer notre confiance dans ces merveilleux enseignements. Certains ouvrages sur la méditation éclairent aussi bien les premiers pas sur cette voie que les étapes plus avancées de la pratique, avec les pièges à éviter, les obstacles à surmonter et, comme dans Calme et Clair, les caractéristiques de la vue profonde. Ce livre peut accompagner et guider notre pratique pendant des années; c’est un outil précieux dont nous découvrons toute la profondeur et l’importance au fil de l’éveil qu’il aura favorisé.

L’ultime avoir

Comme, dans le bouddhisme, philosophie et pratique sont indissociables, les ouvrages comme ceux du Dalaï Lama ou de Lama Mipham nous dévoilent l’essence du bouddhisme, que la méditation de la vue permettra de vivre et de réaliser dans toute sa plénitude.

Tant que l’on pense que le bonheur se trouve à l’extérieur, dans la possession de diverses choses ou le contrôle d’autres personnes, nous avons peu de chances de le trouver; nous le poursuivrons toujours à l’extérieur et nous chercherons en dehors de nous des coupables pour nos malheurs. Nous n’avons rien contre le bonheur, certes, mais encore faut-il prendre un moyen qui peut nous le procurer. Les choses extérieures peuvent contribuer temporairement au bonheur, mais elles n’en sont pas la cause profonde. La cause principale du bonheur est dans « l’entraînement de l’esprit », dont la porte d’accès est la méditation. Rappelons-nous ces paroles très justes de Raôul Duguay, dans sa chanson Le Voyage : « Être au pouvoir de soi est l’ultime avoir ».

Toucher, équilibrer et magnétiser… par le cœur!

Depuis plusieurs années, j’ai le privilège d’aider des personnes à retrouver un certain bien-être physique ou émotionnel, en pratiquant différentes méthodes naturelles de toucher, spécialement le toucher énergétique. Certaines méthodes demandent un toucher direct sur la personne qui me consulte, d’autres appellent un toucher de quelques centimètres à presque un mètre autour du corps physique de la personne concernée, d’autres enfin peuvent vraiment se réaliser à grande distance.

La majorité des techniques que j’utilise se base en tout premier lieu sur le reiki qui est en quelque sorte la base de l’énergie universelle que j’ai la chance de pouvoir canaliser et retransmettre. Puis, en osmose avec l’énergie du reiki, je me sers, suivant les besoins, des méthodes suivantes : la magnétisation, l’harmonisation et la restructuration des corps subtils, l’utilisation de diverses méthodes de déblocages énergétiques, la manuponcture, la réflexologie, et enfin différentes techniques de massage. Le tout se fait par l’intermédiaire de mon toucher qui peut être direct ou indirect.

Chaque individu, et plus spécialement les enfants qui ont une énergie débordante, ont une capacité de magnétisme. Nous avons tous au bout de nos doigts et un peu dans le cortex cérébral de petites parcelles de cristaux de magnétite. Certaines personnes en possèdent ou savent s’en servir plus que d’autres. Par ces parcelles de magnétite, les magnétiseurs, les guérisseurs ou les sourciers captent et décèlent les énergies qui peuvent être diverses (bénéfiques, en santé, perturbées, défectueuses, etc.).

Ainsi, grâce à mes doigts et mes mains plus mon troisième œil (magnétite de mon cerveau), comme un sourcier qui se sert de son pendule ou de ses baguettes, je capte et décèle les énergies de la personne qui est en relaxation devant moi. Cependant, je ne peux pas sentir adéquatement ces énergies si je suis moi-même en état de stress, de fatigue ou sur un mode « intellectuel ». Avant de capter, je dois être détendue, aidée par une relaxation, une méditation ou une prière intérieure qui me permet d’être en contact avec l’énergie universelle.

Le magnétisme avec mes doigts est en quelque sorte l’étape initiale et indispensable que j’utilise pour ressentir la qualité et la structure des énergies. Pour la seconde étape, j’écoute avec mon cœur et avec mon âme. Personnellement, je pense que c’est la qualité de l’écoute de mon cœur et de mon âme qui me permet de bien « entendre et voir » la situation de la personne qui me consulte. Je pense que la compréhension profonde se fait lorsque mon âme syntonise avec l’âme de la personne rencontrée. Comme disait si bien le petit prince de St-Exupéry : « On ne voit bien qu’avec le cœur. ».

Après cette rencontre intense avec l’être et l’âme de la personne qui souhaite être aidée, vient la troisième étape : mon intellect comprend l’information et conceptualise le travail de toucher spécifique, direct ou indirect, que je dois alors entreprendre. C’est à partir de ce moment-là que je vais poser les gestes spécifiques en regard avec le magnétisme que je ressens au bout de mes doigts et utiliser les connaissances et les méthodes acquises au fil des années d’étude et de pratique.

Enfin, en dernière étape, je remercie l’énergie universelle pour avoir eu l’opportunité de canaliser l’énergie curative et bienfaisante de la planète!

Ce qui me touche particulièrement lors de mon expérience de toucher énergétique en lien avec mes mains et avec mon cœur, c’est le privilège de pouvoir ressentir intensément les énergies subtiles et uniques des corps énergétiques et l’âme de chaque personne rencontrée. Ce sont pour moi des moments uniques et merveilleux, car chaque personne détient en elle des vibrations qui n’appartiennent qu’à elle!

Si chaque être humain savait prendre le temps de voir, d’entendre, de sentir ou de toucher l’énergie subtile des personnes qui l’entourent, en écoutant la profondeur de leur cœur et de leur âme, les vibrations sur toute notre planète seraient bien différentes : les tueries et les guerres seraient impensables inimaginables!

La sagesse animale, une médecine puissante

Saviez-vous qu’il existe plusieurs niveaux d’interaction avec l’énergie de la sagesse animale? Cette sagesse peut être une médecine puissante pour la personne qui s’y intéresse et qui l’intègre dans sa vie quotidienne.

Le premier niveau est celui de la communication. On reçoit des messages par la présence d’un animal dans une situation. Cette présence se manifeste de diverses façons. Par rencontre directe, par l’entremise d’un rêve, d’une méditation, d’une vision ou d’une pensée : ou par l’image ou la mention de l’animal. Chaque espèce animale est porteuse de médecine précise, de forces et de faiblesses que nous pouvons reconnaître en observant leurs façons de vivre. Nous pouvons lire au sujet de l’espèce ou consulter des dictionnaires d’animaux-guides pour mieux comprendre les messages que ceux-ci tentent de nous transmettre. L’apprentissage de ce langage symbolique est utile, car nous recevons alors plus facilement guidance et réponses à nos questions. Lorsque nous nous mettons à interagir avec la présence animale autour de nous, nous sommes catalysés vers des nouvelles dimensions de notre être. Nos vies deviennent de plus en plus intéressantes et amusante.

Le deuxième niveau est celui des animaux totémiques. Ils nous permettent d’avoir une meilleure connaissance de soi. Ceux-ci représentent des aspects innés de notre personnalité. Chaque personne a neuf animaux totémiques qui la guident. La connaissance de ceux-ci ainsi que leur zone d’influence facilitent nos vies, car ils sont déjà intégrés en nous et ne demandent pas mieux que d’être à notre service. Notre arbre totémique est constitué d’un animal pour chacune des sept directions. Notre sagesse innée se trouve au nord. L’enfant en soi est au sud. L’est contient l’essence de l’âme. L’ouest détient la vérité personnelle. Notre guide spirituel se trouve au-dessus. On trouve notre ancrage au-dessous et notre joie personnelle au-dedans. En plus, nous avons deux autres animaux qui marchent à nos côtés en tout temps. Au côté droit pour l’énergie masculine et au côté gauche pour l’énergie féminine.

Le troisième niveau est celui par lequel on crée des relations spécialisées et très intimes avec certains animaux qui servent en tant que guide et allié. Ce sont nos animaux de pouvoir. Cette pratique est d’un grand support pour les travaux shamaniques de guérison et de guidance. Ces esprits-guides nous accompagnent lorsque nous entrons dans des réalités non ordinaires, telles que les états altérés de conscience. L’histoire qui suit est celle de l’intégration d’une telle alliance.

Ma rencontre avec les loups
Ce n’est pas un hasard que ce jour même mon beau-frère et son ami Inuit revinrent de la chasse au caribou avec un loup qu’ils avaient tiré. À cette époque, à Yellowknife, les chasseurs recevaient une remise pour les loups morts qu’ils ramenaient. Mon cœur se tordait et se crispait devant le sort de cette magnifique bête. Les loups du nord sont énormes et ont un pelage fourni. Les chasseurs me rassurèrent que les loups ne posaient aucun danger pour les humains dans la région, car ils avaient suffisamment de caribous pour se nourrir. Plus tard, cette même nuit, cette connaissance me fut d’un grand secours. Je m’étais éloignée à l’arrière de la maison, vers le lac, question de mieux voir les aurores boréales dans une noirceur totale. J’étais couchée sur la neige et le spectacle dans le ciel me gardait inconsciente du froid qui régnait dans la nuit. Leur présence fut ressentie, avant tout, car leur approche fut silencieuse. Puis, je fus envahie par leur odeur extrême. Ils étaient plusieurs et se sont rapprochés en demi-cercle à l’arrière de ma tête, si proche que la buée de leur haleine me passait par-dessus le visage. Mon cœur s’est arrêté, puis il s’est mis à battre trop fort. J’ai eu très peur. Après un temps interminable, ils se sont retirés vers la forêt. Je me suis levée et j’ai marché calmement vers la sécurité de la maison. Puis, mes nerfs ont lâché. Je me suis mise à crier et à pleurer. Je sais maintenant que ma rencontre avec le loup fut pour que j’intègre sa médecine et je lui exprime ma reconnaissance en l’honorant. Cette médecine est celle qui facilite mes activités d’enseignement. Je suis privilégiée de pouvoir transmettre des connaissances précieuses à ceux et celles qui cherchent à se développer sur le plan des énergies et de la connaissance intérieure.

Si la médecine animale vous appelle, il existe plusieurs façons d’approfondir vos connaissances. Divers livres et coffrets de cartes tels que le Tarot de la sagesse animale de Ted Andrews ou les Cartes Médecine de Jamie Sams (présentement disponible en anglais seulement) sont offerts en librairie. Quelques définitions d’animaux totems sont disponibles sur notre site web. Vous pouvez prendre rendez-vous pour une consultation dans laquelle vous découvrirez vos animaux totémiques ou élaborer votre arbre totémique lors de l’atelier de Médecines personnelles offert à la Boutique l’Essence-Ciel. Visitez le  www.lessence-ciel.com pour le calendrier des activités.

Adieu les fantômes

Nous sommes de plus en plus bombardés par des énergies provenant de la zone astrale.

Il y a une raison toute simple à ce phénomène : nous sommes en pleine mutation! Nous nous élevons vers une nouvelle dimension de l’être. Présentement, nous passons de la troisième dimension, une dimension linéaire et soumise à la loi du temps, à la cinquième, une dimension sphérique et multidimensionnelle. La zone astrale, connue comme la quatrième dimension, existe comme le reflet de la troisième et est très polluée. Il est donc normal que pour atteindre la cinquième dimension nous devons la nettoyer, la vider de tous ses déchets. Nous le faisons graduellement et nous accomplissons des miracles.

Trop de gens sombrent dans une dépression, se sentent vidés, en burnout ou malades. Heureusement, il y en a de plus en plus qui vivent des phénomènes paranormaux ou qui questionnent leur sentiment d’avoir des entités dans leur demeure. Ceux-là peuvent maintenant reconnaître l’existence de la dimension astrale. À partir de ce moment-là, ils peuvent agir en dirigeant ces énergies vers la lumière au lieu de subir leur emprise. En plus des êtres décédés n’ayant pas trouvé le chemin de la lumière, la zone turbulente du bas astral est peuplée d’émotions refoulées, de formes-pensées et de croyances transmises par divers systèmes et regroupements qui ont pour but de nous garder sous leur joug.

Toutes ces énergies peuvent être perçues comme des fantômes et nous affectent consciemment ou non. Soyons reconnaissants pour ces expériences qui nous rendent lucides et commençons à déverser de la compassion et de l’amour dans cette zone affectée. Tout ce qui occupe l’astral fait partie de la conscience collective, de la grande toile. En prenant un problème personnel (un fil) et en le purifiant, tous et toutes en bénéficieront. Aujourd’hui plus que jamais, nous sommes liés et ce grand ménage en est un collectif.

Le nettoyage de la zone astrale s’effectue par toute personne qui en a le désir. Il ne représente aucun danger s’il est fait entièrement avec le cœur, l’Amour étant la plus grande force qui soit. Lorsque vous percevez ou reconnaissez la présence d’énergies plus lourdes, agissez immédiatement en les baignant de lumière.

Voici quelques étapes de base pour effectuer un nettoyage en toute sécurité :

1. Ayez une technique d’enracinement et de centrage en laquelle vous avez confiance. Pratiquez-la jusqu’à la maîtrise complète de celle-ci. Sachez que pour diriger les énergies astrales, il suffit tout simplement que vous soyez bien ancré dans votre corps physique. À partir de là, vous êtes le maître et toutes les énergies astrales suivront vos directives.

2. Éliminez vos peurs. Elles vous empêchent de vivre pleinement l’état d’amour. Si vous ressentez une peur, recentrez-vous rapidement et dirigez vers la lumière l’énergie qui s’y rattache.

3. Soyez dans un état de gratitude pour chaque occasion où vous pouvez intervenir et aider au nettoyage de l’astral.

4. Décidez par quelle énergie vous voulez remplacer celles qui quittent. Par exemple, vous pouvez choisir l’harmonie, la paix, l’amour, la santé ou la vérité. Émettez cette intention pendant le nettoyage.

Voici quelques méthodes qui peuvent être utilisées pour le nettoyage :

1. La fumigation avec la sauge.

2. L’utilisation des outils d’harmonisation tels les bols de cristal, les cloches ou bols tibétains et les diapasons.

3. Le chemin de la lumière en méditation ou le rehaussement des longueurs d’ondes par la radiesthésie.

Se sentant dépassés par certains phénomènes, certains seront tentés d’engager une personne compétente dans le travail avec les énergies. Il est toutefois préférable que chacun apprenne une technique pour soi-même, car le nettoyage énergétique est comme le nettoyage de la maison : un plancher propre ne le restera pas si on le piétine avec des bottes sales.

La première bonne nouvelle : nous pouvons tous contribuer au nettoyage de la zone astrale afin d’accéder plus rapidement à la nouvelle dimension de l’être.

La deuxième bonne nouvelle : lorsque nous aurons tous atteint la cinquième dimension, ce genre de nettoyage ne sera plus nécessaire. Ce moment est éminent, célébrons-le!

La troisième bonne nouvelle : la Terre signale clairement que son passage à la nouvelle dimension est accompli.

Construire ce qui nous sommes

 Réfléchissons ensemble un bref instant. L’instant présent, la contemplation de ce que nous sommes, la contemplation de ce que nous formons tous ensemble, la contemplation de qui nous sommes, nous est offerte par notre principe masculin.

Bien souvent rejeté contre la féminité qui se dit être créative et ouverte, le principe masculin est pourtant celui duquel tout naîtra, puis que le masculin offre et que le féminin transforme. Ce qui doit s’offrir à nous est en tout premier lieu l’incarnation, la stabilisation de nos énergies, de nos décisions, de nos choix. Ne pas être stable est comme de tourner sur nous même sans cesse en refaisant toujours les mêmes erreurs.

Pourquoi disons-nous que Dieu est masculin, qu’il porte dans toutes les religions un nom masculin? C’est qu’il est le principe masculin de toute chose, il est la structure, la création, le demain, le support tant attendu pour que le principe féminin puisse ensuite le diffuser et l’apprécier.

 Notre principe féminin, soit-il béni, espère, projette, transforme et attend cependant sans cette force masculine qui nous habite et sans laquelle nous sommes incapables de vivre le moment présent, le moment de la semence où tout se crée. La semence déposée dans une terre saine fera germer des ondes de bonheur jusqu’à l’infini!

 Notre terre d’accueil est souvent fermée à notre pouvoir puisqu’elle a peur que celui-ci détruise ce qu’elle tente de construire, pourtant tout au contraire nous devrions nous ouvrir et accueillir dans chaque instant de notre existence le moment où la vie débute en toute chose, le moment de la création, le moment où notre principe masculin s’incarne en nous pour nous porter vers l’extase d’être en vie.

 Sans lui il n’y aurait pas de vie. Sans lui, il n’y aurait pas d’instant présent. Sans lui, il n’y aurait pas de demain. Alors, laissons l’homme être un homme et la femme être une femme, laissons l’équilibre s’installer à l’intérieur de nous en lui donnant le pouvoir d’unifier nos principes.

Qui croyez-vous est celui qui manifeste dans la matière les intuitions? Qui croyez-vous qui nous apporte la force nécessaire à passer au travers les obstacles de notre vie? Qui croyez-vous qui nous permet de croire, de voir et de créer des moments inoubliables? C’est la force en nous, c’est la détermination, c’est le courage, c’est d’être et de laisser être le principe masculin dans toute sa beauté et dans toute sa puissance.

Éléments-Terre, mon cher Watson… et si on ramènerait toutes situations à leurs éléments de base?

Dans toutes les grandes traditions, nous retrouvons les enseignements des Éléments-Terre. Que ce soit les Amérindiens avec leur roue de médecine, le Tarot avec l’arcane mineur, la médecine chinoise avec les méridiens, l’Ayurveda… Il en ressort que, toutes formes de vie sur cette magnifique planète sont créées à partir d’une base de cinq éléments : feu, terre, air, eau, et éther. Ce qu’on nomme  » Éléments-Terre  », ce sont les énergies créatrices de ces cinq éléments.

Et ceci dit, qu’est-ce qu’on en fait? Je vous invite à porter à votre cœur la considération suivante – si on ramenait toutes situations à notre base de création? à une pratique du langage commun entre tous les êtres et existences sur Terre? à une dynamique de cocréation respectueuse et harmonieuse? Comme le disait si bien Sherlock Holmes à son associé Watson, c’est Éléments-Terre! Lorsque nous ramenons toutes situations à ses piliers de création de base, tout devient clair et tout devient beaucoup plus facile à gérer. Et oui, même nos plus grandes questions et nos plus intenses émotions.

Avec toutes les exigences que nous portons, avec tous les changements qui surgissent dans multiples aspects de nos vies, il est si facile pour nous de se sentir déconnecter, éparpiller, et distrait de nos visions…

Je vous invite à sentir votre connexion avec la Mère-Terre et à ses Éléments de base. Soyez avec la Nature et les Éléments-Terre; laissez-les vous guider, vous ressourcer de votre propre nature.

Consciemment ou non, nous sommes tous intimement liés aux Éléments-Terre.

Toute la nature nous démontre à tout moment leur danse constante…

Observons avec tous nos sens chacun des Éléments-Terre : Le feu (le Soleil, la chaleur dans notre environnement et notre propre chaleur/énergie corporelle) nous enseigne la transformation, nous facilite l’expression de notre créativité et de notre vérité. La terre (le monde minéral, nos structures, nos os) nous offre la clarté de nos valeurs, le bien-être dans notre ancrage corporel, et la pratique de l’appréciation. L’élément de l’air (le vent, notre respiration) nous guide à l’utilisation harmonieuse de nos pensées en connexion avec notre cœur. L’eau (l’élément le plus commun sur Terre et le plus prévalent dans notre corps aussi) nous facilite la connexion à toutes choses de par nos émotions, elle nous guide aussi à couler aisément et efficacement avec les divers aspects de notre vie. Et finalement, l’éther, cette pure source d’énergie avec un élan continuel de création, elle est à la fois mystérieuse et force potentielle de manifestation.

Allez-y maintenant! Comment bouge l’Éléments-Terre dans votre environnement en ce moment? et dans votre corps? Je vous invite à poser cette question régulièrement, et aussi souvent que votre cœur en chante. Observez et soyez avec la Nature, et laissez l’information de la Vie vous inspirer.

La pratique de l’alignement avec les Éléments-Terre est une pratique de connexion avec la Mère-Terre et de cocréation en respect et en amour avec la Vie.

J’ose même vous répéter ce que les grands maîtres affirment : votre alignement avec les Éléments-Terre peut vous sembler si simple que vous mettez cette pratique de côté. Pourtant, c’est votre base. Et ainsi, votre source de puissance et de création harmonieuse aussi. Bonnes et joyeuses cocréations!

S’entourer de beauté pour guérir

Je vous écris, confortablement assise dans un café en face du lac Léman à Genève. La température est superbe, je me sens bien, je viens de visiter une exposition de photos sur le thème des plus beaux endroits du monde. Ces expériences de beauté alimentent le goût et la joie de vivre.

Il n’est pas nécessaire de se retrouver à l’autre bout du monde pour vivre une expérience similaire, il s’agit parfois simplement de fermer les yeux, de revivre un souvenir, d’ouvrir un livre, ou de se mettre à peindre ou à dessiner. Les paysages imaginaires ou réels peuvent nous transporter dans des endroits magiques et nous faire oublier pour un moment nos malaises physiques ou psychologiques. Certains vous diront que ce n’est pas sain de se sauver dans l’imaginaire; moi je vous dis que c’est nécessaire pour se ressourcer et reprendre des énergies en périodes difficiles. Il s’agit simplement de ne pas s’y installer.

En faisant une petite excursion dans l’histoire, nous nous rendons compte que les effets de la beauté sur la santé sont connus depuis fort longtemps. Les méthodes de soin de la Grèce antique consistaient à retirer la personne malade de son milieu, de lui permettre de vivre quelque temps dans un lieu idéal entouré de nature sur le bord de la mer. Des musiciens y jouaient une musique douce et la personne malade se reposait tout simplement. Pendant la nuit, cette personne faisait des rêves lui indiquant ce qu’elle devait modifier dans sa vie pour guérir. Parfois, certains médicaments, potions ou tisanes étaient utilisés pour faciliter le processus de guérison. En Afrique, un des moyens utilisés par les guérisseurs consistait à demander à la personne malade de trouver qui lui avait donné la maladie. Une confrontation avait alors lieu et si la personne demeurait malade, elle devait s’éloigner de son milieu, prendre la route pour aller consulter un guérisseur d’un village éloigné. Elle devait demander la charité le long du parcours et les gens des villages avaient le devoir de l’accueillir et de la soigner en lui offrant ce qu’ils avaient de mieux. Croyez-le ou non, cette méthode était efficace. Est-ce que c’est parce que la personne malade découvrait son importance aux yeux des autres? Qu’est-ce en fait qui nous donne le goût de vivre et de guérir?

Est-ce que ces connaissances ont été perdues? Historiquement au Québec, les hôpitaux étaient érigés sur le sommet de collines ou en tout cas dans des lieux de beauté. Maintenant, je pense que la société a tendance à être moins sensible à ces connaissances. Il faut dire que la multiplication des images par la technologie audiovisuelle nous permet d’avoir accès à des lieux de beauté facilement, mais aussi à des horreurs indescriptibles. Je me demande l’effet que peut avoir les images macabres ou les nouvelles stressantes des médias sur un malade couché dans un lit d’hôpital?

Dans mon atelier d’art-thérapie, il y a un temps consacré à créer des images qui permettent de se libérer des émotions conservées à l’intérieur et qui rendent souffrante la personne qui consulte. Il y a ensuite un temps pour créer des images qui font du bien et permettent d’alimenter les forces de vie, de considérer les rêves à réaliser et de planifier des activités qui facilitent un état de mieux-être. Le processus prend parfois du temps et ne va pas directement du point A au point B. Il faut parfois se perdre un peu pour mieux comprendre les processus inconscients qui sont en place, mais c’est une belle aventure où les paysages de beauté se construisent et s’entremêlent menant la personne à découvrir sa propre beauté.

Qu’est-ce que l’antenne de Lecher?

L’antenne de Lecher est un instrument scientifique allemand de haute précision qui permet de faire la lecture des énergies. Le principe fut découvert par M. Ernst Lecher, physicien autrichien ayant travaillé en Allemagne. Il date du début du siècle et l’antenne s’utilise depuis plus de vingt ans en Europe (Allemagne et France). Déjà, plusieurs découvertes sont à son actif et de multiples problèmes ont été résolus avec l’aide de cette antenne. Cet appareil est un outil qui permet à un individu de faire des lectures précises et efficaces dans des domaines qui relèvent des énergies physiques et subtiles. De même, il permet l’émission d’ondes pour harmoniser lesdites énergies ou pour trouver des harmonisants, évaluer leur compatibilité et définir comment, quand et quelle quantité prendre pour une solution durable.

Est-ce que ton corps « énergétique » est bien centré avec ton corps « physique »?

Quand ton corps énergétique est à l’extérieur de ton corps physique, ça peut causer certains maux physiques, psychologiques ou autres… : nervosité, fatigue, manque d’énergie, difficulté à passer à l’action, épuisement même après une bonne nuit de sommeil, perte de joie de vivre, submergé par ses émotions, sentiment d’impuissance face à une situation…

Quand tu es bien centré et bien connecté avec le cosmo-tellurique, tu deviens en pleine possession de tes moyens, tu profites de ton sommeil, tu es à l’écoute, tu rayonnes de joie de vivre, tu passes à l’action et concrétises ce que tu veux… vraiment, tu te sens bien dans ta peau. Tu attires, dans tous les domaines de ta vie : amour, prospérité, santé, joie, énergie, argent, bonheur, etc. et tu crées ta chance et ta vie.

Le corps humain est vibration.

Selon André Simeneton, auteur de « Radiation des aliments, ondes humaines et santé », le corps humain vibre à environ 6 500 angströms, alors qu’un organisme ayant la grippe vibre à 4 475 angströms et le rhumatisme à 3 250 angströms. Un aliment qui vibre à plus de 6 500 angströms permet au corps de se régénérer alors que s’il est au-dessous, il favorise la dégénération du corps humain.

  • L’angström est une unité de mesure reconnue internationalement pour évaluer les énergies. L’angström est une mesure de longueurs d’onde et de dimension atomique égale à 1/10 000 de millimètre. Par exemple, la lumière visible vibre entre 4 000 (ultraviolet) et 6 500 (infrarouge) angströms. Les charcuteries oscillent à environ 3 000 et les grains biologiques germés atteignent 9 000 angströms.

Cette antenne a été utilisée par les Européens pour faire des lectures seulement pendant une quinzaine d’années. Au Québec, j’ai eu l’occasion de vivre une expérience qui a changé ma vie et qui a permis à la science d’évoluer sur le plan des énergies.

Vacances à Nassau

Lorsque j’ai connu l’antenne dans un salon de santé, je me devais de connaître cet instrument scientifique puisque Pierre m’avait confirmé que je pourrais lire les énergies des réseaux telluriques : Hartmann et Curry. Après avoir suivi le cours, j’avais planifié des vacances au Ashram de yoga shivannanda sur Paradise Island de Nassau, c’était à la fin de février.

En arrivant sur les lieux, par un vol de nuit, Ottawa-Nassau, j’ai été accueilli par une amie qui suivant un cours d’instructeur international de yoga depuis deux semaines. Sachant que je devais suivre le cours d’antenne, elle me demande : « As-tu apporté ton antenne? ». Je lui ai répondu par l’affirmative parce que je voulais lire les énergies telluriques du Sud. Elle a répliqué en disant : « Il y a une fille avec qui je suis le cours de yoga, qui est tombée à la renverse dans le bateau du Ashram. Elle ne s’est rien brisé, mais elle a beaucoup de difficultés à marcher. Peux-tu faire quelque chose avec ton antenne? ». Comme j’avais suivi ce cours dans le but de faire de la géobiologie, je ne m’étais pas trop préoccupé des particularités concernant les lectures sur les humains. Je lui ai répondu que je ne le savais pas, mais que je voulais bien essayer le lendemain. Nous avons donc pris rendez-vous pour l’heure du repas, vers 10 heures le lendemain, après la méditation de 6 h à 8 h et la pratique de yoga de 8 h à 10 h.

Fidèle au rendez-vous, sous un soleil des tropiques, j’observe les étudiants qui, tout joyeux, s’approchent pour le repas. J’aperçois une petite dame qui, à l’aide de deux cannes, se déplace dans ma direction avec beaucoup de peine. Arrivée près de moi, elle me regarde dans les yeux en me disant : « Peux-tu faire quelque chose pour moi? ». À cette époque, j’étais un sauveteur, je voulais sauver tout le monde (sûrement dans le but de me sauver moi-même, mais je ne le savais pas encore…). Ne voulant pas perdre la face, ni refuser à une femme l’aide qu’elle me demande, je dis que c’est la seule fois dans ma vie que l’orgueil a servi. Je ne pouvais pas dire « NON », je ne savais pas le dire… J’ai donc demandé à la petite dame de se placer un peu à l’écart et je lui ai dit que j’essayerais de faire quelque chose.

Ayant déposé ses cannes, elle attend devant moi que je fasse ce quelque chose. Personnellement, je panique (à l’intérieur, mais me gardant bien de le laisser savoir…), je ne sais pas quoi faire, j’ai appris à replacer l’énergie avec des huiles essentielles, des phytofluides ou avec d’autres produits naturels et je n’ai rien de tout cela. Tout à coup, je sens dans mon intérieur quelque chose qui se passe et c’est comme si j’entendais une voix qui me dit d’utiliser tel taux vibratoire et de faire tel geste. Surpris, je m’exécute sans tarder, c’est ma seule porte de sortie. Je fais des lectures d’énergie, et la voix m’indique comment les manipuler et les corriger. Je continue ce petit manège pendant environ 5 minutes et tout d’un coup, ça s’arrête. J’avais pris le temps de constater la blessure qui formait une bosse de la grosseur d’un pamplemousse, mais violette, dans le dos de ma cliente…

Je lui dis que j’avais fait le tour de ce que je savais. Elle me demande : « qu’est-ce que je vais faire? ». Spontanément, je lui réponds : « marche ». Elle me demande ses cannes, et je lui suggère d’essayer sans canne. Timidement, elle avance la jambe droite et ensuite la jambe gauche et se tourne vers moi et me dit que ça semblait lui avoir fait du bien. Elle revient, se penche, prend ses cannes, les pend sur son bras et s’en va vers le réfectoire. Elle me redemande : « que me suggères-tu de faire? ». Je lui ai répondu d’aller se reposer et que nous reprendrions l’expérience le lendemain matin à la même heure.

J’ai eu un « black-out… », je ne me souviens pas de ce qui s’est passé dans les minutes qui ont suivi… et je l’ai perdue de vue. J’ai pris mon repas et comme j’étais « workoolique », j’avais accepté de prendre ces vacances parce que je devais aider à faire les plans de la cuisine commerciale, la boutique, les bureaux et une cabine téléphonique qui s’intégrerait bien dans l’environnement. J’ai donc été chercher les données et me suis mis au travail.

Le lendemain matin, mon antenne en poche, j’attends de voir arriver ma petite dame avec ses cannes…; les minutes s’écoulent, tous les jeunes, de partout dans le monde, s’affairent à leur repas du matin. Le temps me semble interminable…, je commence à broyer du noir : « qu’est-ce qu’il lui est arrivé? Est-ce que ces énergies sont malsaines, est-elle malade? Ou encore pire, serait-elle paralysée dans son lit? ». Ça devient de plus en plus noir… jusqu’à ce que j’arrive à penser qu’elle est peut-être… MORTE!

Subitement, je suis sorti de ma noirceur par une étreinte… « Merci, merci, je suis tellement contente, je vais très bien, même mieux que depuis longtemps ». « Qui es-tu? » lui dis-je, stupéfait… « C’est moi, c’est moi, Caroline, c’est moi que tu as traitée hier matin avec ton antenne, tu vois, je peux bouger, me déhancher, j’ai passé mon examen de yoga et j’ai réussi à faire le scorpion que je n’avais jamais réussi à faire auparavant, qu’est-ce que tu m’as fait??? » « Je ne sais pas » lui dis-je, encore sous le choc de la voir.

Elle, qui la veille ressemblait à une vieille dame, et là devant mes yeux, une séduisante jeune femme rousse, pleine d’entrain et de gratitude. Ouf! Je me ressaisis et lui demande de me montrer la bosse qu’elle a dans le dos. « Plus rien, plus rien, je n’ai plus rien, je n’ai plus aucun mal » En levant son T-shirt, je remarque qu’il n’y a que quelques petites couleurs jaunâtres, juste pour me dire que je n’avais pas rêvé. J’en avais la chair de poule dans le dos à mon tour, et je me demandais bien qu’est-ce que c’est que cette antenne « magique ».

Je ne connaissais l’énergie que dans des livres, c’était la première fois que j’entrais en contact avec cette dimension. C’était également la première fois que j’écoutais mon intuition ou plutôt que je la découvrais sans l’intervention du mental… quel cadeau! Oui, depuis 1984, après avoir suivi des thérapies et ateliers, le thérapeute disait toujours : « descendez à l’intérieur, sortez de votre tête ». C’est beau à dire, mais comment on fait? Pour satisfaire, mon mental (toujours au niveau de la survie…), m’avait créé une intuition/mentale qui me comblait. De temps en temps, je me posais la question à savoir si c’était l’intuition ou le mental. J’arrivais même à trouver la différence… quelle farce! Aujourd’hui, je sais que je m’en passais des petites vites, mais c’était ce que j’avais comme outil à ce moment.

Suite à cette expérience, j’ai pris conscience que c’est plus important de travailler, d’abord sur le premier corps (physique) que sur le troisième (la maison). J’ai commencé à vivre toutes sortes d’expériences qui m’ont permis de découvrir des nouvelles manières d’utiliser l’antenne. J’ai développé ainsi mes perceptions extrasensorielles et un protocole qui donnaient de plus en plus de résultats efficaces et durables.

Ce n’est là qu’une petite expérience, comparé à ce que j’ai vécu depuis. Mon travail consiste, maintenant, à harmoniser les personnes et les lieux, et à donner de la formation pour celles et ceux qui ont le goût de vivre ce genre d’expérience.

Les sensations corporelles et la géobiologie

Écoute ton corps

Ne vous est-il pas arrivé de vous sentir bien ou mal en entrant dans un lieu? Avez-vous une impression de lourdeur ou de légèreté dans une maison ou un endroit visité? Vous arrive-t-il d’avoir la sensation que vos jambes vibrent ou que tout votre corps réagit à un « je ne sais quoi »? Combien de messages notre corps nous fait parvenir et… nous sommes trop « smart » pour y porter attention?

Notre corps nous parle! En effet, Lise Bourbeau a raison quand elle nous dit « Écoute ton corps ». Souvent, nous nous trouvons dans un lieu qui ne nous convient pas, mais nous persistons à y demeurer pour toutes sortes de bonnes raisons.

Un client m’invite à vérifier les énergies d’un local qu’il veut louer. En entrant, nous ressentons une sensation bizarre… quelque chose que nous ne pouvons pas identifier.

Le local dans un édifice récent, nous donne une bonne impression visuelle, de par son architecture et son allure générale. Mais, il y a cette sensation… Qu’est-ce que c’est?

En faisant la lecture de la valeur énergétique du lieu, je constate que la vibration est de 3 000 angströms (unité de mesure énergétique reconnue internationalement). La vibration inférieure à 6 500 angströms dégénère l’être humain. Idéalement, un local commercial doit se situer entre 6 500 et 9 000 angströms. Juste par observation, nous nous rendons compte que l’édifice est tout juste à côté de grosses lignes à haute tension (Hydro-Québec).

D’ailleurs, le stationnement pour les utilisateurs des lieux se trouve directement sous les lignes à haute tension. Du côté gauche, une rue principale passe à environ un mètre de l’édifice, ne laissant même pas assez de place pour planter quelques fleurs, et une rue perpendiculaire se termine de l’autre côté.

Ces quelques observations nous démontrent que le site n’est pas un bon choix pour établir un commerce. Le client a besoin de se concentrer pour sa créativité et le « chi » est trop rapide sur deux côtés. L’énergie fuit de tous côtés. Le « chi » qui provient de la rue perpendiculaire percute la bâtisse et nuit considérablement à la quiétude du lieu. En effectuant une petite enquête sur les locataires précédents, nous apprenons que la plupart ont quitté les lieux après quelques mois d’occupation, pour des raisons de faillite ou de difficultés commerciales, d’accidents ou autres raisons toutes aussi étonnantes les unes que les autres. Le seul locataire qui a persisté est celui du sous-sol un peu mieux protégé du « chi » trop rapide… cette énergie contribuait même à animer l’espace sombre qu’il occupait. Si mon client avait loué ce local, je peux vous assurer qu’il ne serait plus en affaires actuellement. Son épouse a su écouter son antenne intérieure et faire les choix dictés par l’environnement.

Mon beau-frère, mineur de métier, s’est brusquement senti mal durant son travail sous la terre. Il s’est vite dirigé vers l’espace de repos et subitement, des tonnes de rocs sont tombées à l’endroit où il travaillait quelques instants plus tôt.

Quand on commence à raconter ce genre d’histoires, chacun y va de son expérience. Tout le monde a ressenti un jour ou l’autre la sensation d’être guidé… Et quand on n’écoute pas son intuition, on dit par la suite : « j’aurais donc dû suivre ma première idée… ».

Plusieurs personnes achètent une maison avec leur mental : la maison est belle, dans un beau quartier, de bonne construction, les amis vont en avoir plein les yeux, … c’est du tape-à-l’œil. En entrant dans la maison, madame a mentionné qu’elle se sentait bizarre. Mais on l’achète parce que le mental de monsieur a trouvé exactement ce qu’il veut. Quelque temps après, on se rend compte qu’on ne dort plus depuis le déménagement, les enfants deviennent malades, l’asthme apparaît, l’épouse n’a pas le goût de rester à la maison pendant la journée et les fins de semaine, on se trouve toutes sortes d’activités à l’extérieur. C’est un gros problème de géobiologie ou de Feng Shui, mais surtout, on n’a pas écouté son corps et on en subit les conséquences. Il est même possible que les propriétaires précédents aient eu des problèmes de santé! Cette maison sera difficile à revendre…

C’est toujours important de s’informer de l’histoire de la maison et des propriétaires précédents. Mais surtout, demeurez pour un moment dans la maison, les yeux fermés, et écoutez ce que votre corps vous renvoie comme sensation. Si c’est une sensation de confort, faites une offre d’achat, sinon, s’il y a le moindre irritant, cherchez ailleurs.

C’est la même chose en affaires, prenez le temps d’écouter ce que votre corps vous envoie comme message, vous ferez toujours de bonnes affaires…

Votre corps ne ment pas, écoutez-le! Il est votre meilleur géobiologue.

Changer pour plus de sagesse!

Les événements actuels au Québec dénotent, on ne peut plus clairement, le besoin de changement vers plus d’harmonie. Comme disait Jean Rostand : « Nous paierons très cher le privilège d’être des dieux par la puissance, avant d’avoir mérité d’être des hommes par la sagesse. »

Ce grand biologiste, vulgarisateur scientifique et écrivain français du 20e siècle avait de toute évidence saisi la précarité qu’est celle de l’humain ayant acquis prestige et pouvoir par la puissance plutôt que par la sagesse. Lorsque nous observons les événements faisant la une des médias mondiaux, force est de constater que plusieurs tentent encore d’être des dieux par la puissance. Face à cette constatation, que pouvons-nous faire?

Il s’avère important de ne pas sombrer dans le désespoir, ce qui n’engendrait qu’impuissance et indifférence. Or, ces sentiments sont des états tout aussi nocifs que la recherche du pouvoir par les armes ou par le pouvoir économique et religieux fanatique, pour ne mentionner que les formes de domination les plus couramment utilisées.

Un autre atout significatif consiste à connaitre les sept lois spirituelles de la Vie. La compréhension de ces lois permet d’entrer dans son pouvoir sans chercher à l’exercer sur les autres et, par conséquent, d’être respectueux de soi et des autres. Elles nous assagissent en facilitant l’identification des croyances devenues caduques et, par conséquent, s’avèrent des outils fort utiles pour l’élaboration de nouveaux schèmes de pensée ouvrant des horizons de conscience plus vastes. Elles responsabilisent sans culpabiliser ni blâmer.

À l’instar des lois physiques, ces lois s’appliquent à chacun indépendamment de la race, couleur, statut social, nationalité, culture et éducation. Qu’une personne soit riche ou pauvre, reine ou ouvrier n’a aucune incidence sur la manière dont elles fonctionnent. Elles transcendent toutes notions humaines qui pourraient en limiter la portée. De plus, elles ne comportent aucunes exceptions. Il n’existe pas d’occasion où elles ne s’appliquent pas.

Quelles sont ces lois et qu’énoncent-elles?

1. La loi spirituelle de responsabilité dit que chacun est responsable à 100 % de ce qu’il est, de ce qu’il pense et ressent, de ses actions et des intentions les sous-tendant et de ses réactions.

2. La loi spirituelle de causalité (ou loi du retour ou action/réaction) dit que tout ce que nous mettons en mouvement en pensée, en parole et en action nous revient selon l’intention les sous-tendant.

3. La loi spirituelle d’attraction dit que nous nous attirons les personnes et événements qui correspondent à qui nous sommes et à ce que nous pensons. Autrement dit, qui se ressemble s’assemble.

4. La loi spirituelle d’analogie dit que tout ce que nous voyons ou identifions chez l’autre, nous le possédons aussi. La manière dont nous réagissons à ce que nous voyons chez l’autre met en lumière le degré d’acceptation inconditionnelle ou de rejet de nous-mêmes. Dit autrement, c’est la loi du miroir par l’entremise duquel nous sont réfléchis des aspects de nous-mêmes que soit nous acceptons soit nous rejetons.

5. La loi spirituelle de résonance dit que nos énergies sont soit en consonance avec celles de la personne avec qui nous sommes, soit en dissonance. Nous avons des atomes crochus avec l’autre ou nous n’en avons pas. C’est comme chanter juste ou chanter faux.

6. La loi spirituelle de compensation dit que tout ce que nous créons en pensée, en parole et en action qui n’est pas équilibré aura à être rééquilibré, peu importe quand le déséquilibre a eu lieu. L’équilibre est maintenu quand nos créations sont harmonieuses et respectueuses, donc inspirées par l’amour. Un être humain ne peut compenser pour les actions d’un autre, chacun étant responsable à 100 % de ses créations. Envisagée du point de vue spirituel, cette loi constitue la véritable justice, car elle n’est ni assujettie et ni limitée par aucunes lois humaines qui sont imparfaites.

7. La loi spirituelle de réincarnation dit que, lorsqu’à l’intérieur d’une incarnation nous ne parvenons pas à rééquilibrer tous les déséquilibres créés incluant ceux d’une vie antérieure, la possibilité existe de poursuivre notre travail de rééquilibrage lors d’une prochaine incarnation. Cette possibilité demeure tant et aussi longtemps que nous n’avons pas terminé notre parcours nous menant à l’amour universel.

Connaître ces lois spirituelles porte grandement à réfléchir. Une personne y pense à deux fois avant de poser un geste malveillant. Elles confèrent un discernement des plus utiles puisqu’elles permettent de jeter un regard neuf sur la vie et de mettre en lumière les leçons de sagesse contenues dans les expériences difficiles que nous traversons tous. Telle une boussole intérieure, elles permettent de retrouver la voie de l’amour peu importe les dédales empruntés.

Comme disait Jean Rostand, quand nous aurons mérité d’être des humains par la sagesse, la paix mondiale sera un état de fait. Celle-ci ne commence-t-elle pas dans le cœur de chacun? D’où l’importance d’éviter de sombrer dans le défaitisme puisque l’action individuelle est le moteur du changement qui permet l’élévation du niveau de conscience collective. Soyons nous-mêmes ce que nous voudrions que les autres soient, disait Gandhi, et observons les changements prenant place autour de nous. Prêchons par l’exemple!

Désirer être des dieux par la puissance ne mène qu’à l’asservissement des uns par les autres. Et toujours comme disait Rostand, nous paierons très cher ce désir puisque qu’il ne peut conduire qu’à des conflits. Mais souvenons-nous que l’asservissement est possible parce qu’une majorité d’entre nous croit que notre sécurité passe par être plus puissant que les autres, et qu’il n’existe pas d’autres alternatives. Notre niveau de conscience ne nous permet pas encore de concevoir la faisabilité de vivre réellement en paix. Tant que nous serons des « dieux » puissants, nous vivrons de façon misérable. Développons et cultivons la sagesse et nous serons des humains heureux.

En guise de conclusion, j’aimerais citer un autre auteur français, Marcel Proust, quant à la définition qu’il donne à la sagesse : « On ne reçoit pas la sagesse, il faut la découvrir soi-même […] car elle est un point de vue sur les choses. »