Enracinement

Que veut dire l’enracinement? Où est notre sol et de quoi sont faites nos racines?

Ce sont des questions à se poser pour pouvoir faire un enracinement profond et stable.

L’enracinement signifie stabilité, comment être stable dans un monde instable?

Premièrement, nous devons remettre les pendules à l’heure, notre véritable sol est spirituel, donc nos racines doivent faire partie du domaine éternel pour vraiment porter fruit. Il s’agit ici de racine de l’âme et leur origine est évidemment le Père et la Mère Cosmique, car nous savons bien que chaque graine provient d’une source de même essence.

Le problème de nos jours, c’est que dès notre jeune âge on nous enseigne à nous identifier à un numéro d’assurance sociale, à un numéro de classe, à une société, à une nation, on oublie que nous sommes des âmes spirituelles, remplies de conscience, de joie et d’éternité.

On perd la chose la plus précieuse, cette grande force cosmique, notre relation avec la Mère Divine, celle qui prend soin de ses enfants sans attendre rien en retour, la Mère Terre. On apprend à l’école qu’elle est une combinaison de produit chimique; on devrait plutôt nous enseigner à la respecter comme une Mère. Selon les anciennes traditions sacrées, la Terre porte un nom, peu importe la tradition, Gaia, Terra, Bhumi, Mata, ce nom est pour établir notre relation avec Elle, lui dire qu’on la remercie, qu’on l’aime.

Plus nous aimons la Terre Mère, plus nos racines peuvent prendre force et se développer. Cette union est notre véritable assurance. On prend des assurances impermanentes, pourquoi pas établir une assurance réelle, une qui ne coûte rien et qui rapporte énormément? Une bonne affaire n’est-ce pas?

Ce n’est pas un piège, c’est la vérité, si nous suivons les traces des Grands Saints, comme Saint Francis D’Assise, nous serions capables de retrouver la joie parfaite dans la simplicité.

Voici des suggestions pour nous aider à développer des racines profondes : allez marcher dans la forêt pieds nus, sentez les odeurs de la Mère, elle a un parfum inoubliable, allez prendre refuge dans ses bras aussi grands que la Terre, dite à votre Mère : « Je suis ton enfant et aujourd’hui je désire rétablir ma relation avec Toi, je désire me dévouer à ton service, pour le bien de tous les êtres vivants, de tous mes frères et sœurs, car nous avons tous la même Mère et le même Père ».

Un geste qui aide à enraciner cette affirmation est le « Varada Mudra » le mudra de l’exaucement, de l’enracinement et de l’accueil au nouveau.

Selon la tradition, ce Mudra était souvent pratiqué par Buddha, pour rétablir sa force interne, l’union avec contrepartie Divine, la Déesse. Pour faire cet exercice, on se tient debout, on met les bras de chaque côté du corps avec les doigts pointés vers le sol. On recommande de répéter un chant qui nous aide à nous libérer de nos peurs et de finalement vivre une vie en harmonie avec notre véritable essence et avec Dieu, ce chant est le suivant : Om Hari Om.

Ce mantra nous libère du ciment que nous avons artificiellement mis entre nous et la Mère Divine et qui nous redonne accès à l’enracinement éternel.

Lorsque nous rétablissons cette union avec la Terre, nous sommes en mesure de reprendre notre véritable pouvoir et nul n’est en mesure de nous faire peur. Nous avons confiance de ne plus manquer de rien, car notre Mère ne nous abandonne jamais.

Ayez confiance en vous et surtout en qui vous êtes vraiment, nous sommes tous filles et fils de l’Absolu, et donc nous sommes tous éternels. Personne ne peut vous contrôler, vous êtes libre.

Lorsqu’on étudie le système des chakras, on comprend que si notre Muladara (Chakra de la racine) est suractivé, nous allons faire de la surconsommation donc de l’exploitation (usine, industrie de masse, consommation…) et si il est désactivé, au contraire, nous allons être complètement absent.

Le chemin du milieu est notre centre, notre balance interne. Trouvez ce point en vous et essayez de vous harmoniser avec la fréquence du juste milieu et du dévouement. Dédiez-vous à la cause suprême, soyez au service de la Source Divine. Semez de l’amour et vous allez récolter de la joie.

En collaboration avec Patrick Bernard

Adieu les fantômes

Nous sommes de plus en plus bombardés par des énergies provenant de la zone astrale.

Il y a une raison toute simple à ce phénomène : nous sommes en pleine mutation! Nous nous élevons vers une nouvelle dimension de l’être. Présentement, nous passons de la troisième dimension, une dimension linéaire et soumise à la loi du temps, à la cinquième, une dimension sphérique et multidimensionnelle. La zone astrale, connue comme la quatrième dimension, existe comme le reflet de la troisième et est très polluée. Il est donc normal que pour atteindre la cinquième dimension nous devons la nettoyer, la vider de tous ses déchets. Nous le faisons graduellement et nous accomplissons des miracles.

Trop de gens sombrent dans une dépression, se sentent vidés, en burnout ou malades. Heureusement, il y en a de plus en plus qui vivent des phénomènes paranormaux ou qui questionnent leur sentiment d’avoir des entités dans leur demeure. Ceux-là peuvent maintenant reconnaître l’existence de la dimension astrale. À partir de ce moment-là, ils peuvent agir en dirigeant ces énergies vers la lumière au lieu de subir leur emprise. En plus des êtres décédés n’ayant pas trouvé le chemin de la lumière, la zone turbulente du bas astral est peuplée d’émotions refoulées, de formes-pensées et de croyances transmises par divers systèmes et regroupements qui ont pour but de nous garder sous leur joug.

Toutes ces énergies peuvent être perçues comme des fantômes et nous affectent consciemment ou non. Soyons reconnaissants pour ces expériences qui nous rendent lucides et commençons à déverser de la compassion et de l’amour dans cette zone affectée. Tout ce qui occupe l’astral fait partie de la conscience collective, de la grande toile. En prenant un problème personnel (un fil) et en le purifiant, tous et toutes en bénéficieront. Aujourd’hui plus que jamais, nous sommes liés et ce grand ménage en est un collectif.

Le nettoyage de la zone astrale s’effectue par toute personne qui en a le désir. Il ne représente aucun danger s’il est fait entièrement avec le cœur, l’Amour étant la plus grande force qui soit. Lorsque vous percevez ou reconnaissez la présence d’énergies plus lourdes, agissez immédiatement en les baignant de lumière.

Voici quelques étapes de base pour effectuer un nettoyage en toute sécurité :

1. Ayez une technique d’enracinement et de centrage en laquelle vous avez confiance. Pratiquez-la jusqu’à la maîtrise complète de celle-ci. Sachez que pour diriger les énergies astrales, il suffit tout simplement que vous soyez bien ancré dans votre corps physique. À partir de là, vous êtes le maître et toutes les énergies astrales suivront vos directives.

2. Éliminez vos peurs. Elles vous empêchent de vivre pleinement l’état d’amour. Si vous ressentez une peur, recentrez-vous rapidement et dirigez vers la lumière l’énergie qui s’y rattache.

3. Soyez dans un état de gratitude pour chaque occasion où vous pouvez intervenir et aider au nettoyage de l’astral.

4. Décidez par quelle énergie vous voulez remplacer celles qui quittent. Par exemple, vous pouvez choisir l’harmonie, la paix, l’amour, la santé ou la vérité. Émettez cette intention pendant le nettoyage.

Voici quelques méthodes qui peuvent être utilisées pour le nettoyage :

1. La fumigation avec la sauge.

2. L’utilisation des outils d’harmonisation tels les bols de cristal, les cloches ou bols tibétains et les diapasons.

3. Le chemin de la lumière en méditation ou le rehaussement des longueurs d’ondes par la radiesthésie.

Se sentant dépassés par certains phénomènes, certains seront tentés d’engager une personne compétente dans le travail avec les énergies. Il est toutefois préférable que chacun apprenne une technique pour soi-même, car le nettoyage énergétique est comme le nettoyage de la maison : un plancher propre ne le restera pas si on le piétine avec des bottes sales.

La première bonne nouvelle : nous pouvons tous contribuer au nettoyage de la zone astrale afin d’accéder plus rapidement à la nouvelle dimension de l’être.

La deuxième bonne nouvelle : lorsque nous aurons tous atteint la cinquième dimension, ce genre de nettoyage ne sera plus nécessaire. Ce moment est éminent, célébrons-le!

La troisième bonne nouvelle : la Terre signale clairement que son passage à la nouvelle dimension est accompli.

S’enraciner dans la vie

Personnellement, je suis à l’automne de ma vie, passé la cinquantaine, épouse, mère et suis sur le marché du travail.

La vie nous envoie parfois des leçons quand on repousse du revers de la main les signes que nous envoie notre corps… épuisement, stress, déprime conduisent inévitablement à la maladie… que j’ai vaincue!

Beaucoup de choses en moi ont changé depuis, j’écoute beaucoup plus « la p’tite voix intérieure » qui me dit qu’il faut que je modère mes transports!

J’ai beaucoup plus d’années derrière moi qu’il m’en reste, c’est pourquoi aujourd’hui, je me dis que je suis la personne la plus importante sur cette terre. Le soleil se lève pour moi, les oiseaux chantent pour moi, les fleurs montrent leurs plus belles couleurs pour moi…, je suis en vie et il y a tellement de beauté autour de moi, il suffit de m’arrêter quelques instants pour réaliser combien belle est la vie.

Voir cela sans sortir de sa cour? Mais oui, tous nos sens sont impliqués, écouter le vent dans les arbres, les papillons qui se posent et repartent, sentir sur sa peau les chauds rayons du soleil, simple tableau de tous les jours, mais qui me rapporte tellement, s’émerveiller devant un rien dirons-nous, mais c’est ça se faire des p’tits bonheurs tous les jours! La nature, élément essentiel à notre bien-être.

La maladie m’a donné un temps de repos forcé et allongée dans mon lit quelques mois, je passais le plus clair de mon temps éveillée à me questionner. Ça m’en aura pris du temps pour réaliser que si je vais au-delà de mes capacités, la machine ne suivra pas! Si je ne dis jamais non, une seule personne en souffrira et ce sera moi et personne d’autre, même si je trouve cela encore difficile quelques fois.

Quand on s’est donné à 100 % tous les jours durant des années, à ne pas s’aimer assez, à passer par-dessus ses désirs, pousser la machine tellement que j’aurais voulu retourner dans le ventre de ma mère et y rester toujours tellement j’étais épuisée psychologiquement et physiquement! Aujourd’hui, je m’enracine à cette vie et fait émerger le meilleur de moi-même en m’inspirant de la nature que le Créateur nous a donnée. Je m’étais dit, si je survis, je vais prendre soin de moi, être à l’écoute de mes sentiments et de mes émotions, dire ce que je ressens à l’intérieur de moi, dire ce qui ne me plaît pas au risque de blesser, mais… c’est l’autre ou c’est moi!!!

Aujourd’hui, je suis sereine, j’aime la vie, je prends du temps pour moi sans me sentir coupable. Aller se faire masser, l’odeur de lavande qui se répand dans la pièce, les chandelles, le son d’une musique douce et les mains de la massothérapeute qui glisse doucement sur mon corps qui a souffert, quelle détente! Je fais de la méditation et aussi de la visualisation.

Quand on se sent bien dans sa peau et heureux, on rend les personnes qui nous entourent immanquablement plus heureuses!

Une vie de chien

Vivre maintenant… être authentique – comme un chien.

Avez-vous remarqué à quel point il est facile de perdre sa capacité d’être dans le moment présent : les enfants, le travail, la famille, les amis, les voisins, le manque de temps et d’énergie… Tous les jours, la vie nous distrait avec toutes sortes d’expériences. Et, de fil en aiguille, nous nous retrouvons en grand stress, débordés de tous les côtés et manquant cruellement de temps pour… « être ». Il devient rapidement clair que nous avons deux choix : prioriser ou y laisser notre peau.

Les animaux, eux, ne sont pas si fous : ils vivent « maintenant » – dans l’authenticité – avec ce qu’ils sont et ce qu’ils ont, ni plus, ni moins. Ce qui est passé n’existe plus, ce qui s’en vient n’existe pas encore. Hmmm.

Un jour, j’ai décidé de prendre exemple sur eux. Je me suis entourée d’animaux (chien, chat, oiseaux). Je les ai observés vivre dans le présent. Quand c’était l’heure de dormir, j’ai dormi; quand c’était l’heure de manger, j’ai mangé. Être en contact avec des animaux a fini par changer le rythme de ma vie : désormais je priorisais les choses vraiment importantes.

Plus tard, j’ai réalisé qu’il ne suffisait pas d’avoir des animaux pour être dans le présent. Il fallait également « être présent »! Si nous « n’y sommes pas », nous ne pouvons « y être ».

Lorsque j’ai eu l’opportunité de participer au dressage d’un magnifique chien de 5 ans qui travaillait en zoothérapie depuis sa plus tendre enfance, j’ai tenté de faire ce qui m’était demandé… C’était terrible, je me trompais de main, de pied, de côté, de mot, d’intonation et j’en passe – ça ne marchait pas! Pas parce que le chien ne savait pas quoi faire (elle était dressée!). Non, à cause de moi!

Je devais me mettre « dedans » – être dans le présent. Tout un concept… que je ne saisissais pas vraiment. Belle théorie, mais comment l’appliquer? Mon cerveau essayait de comprendre, mais plus je cherchais et moins je comprenais.

Être dans le présent : il fallait que j’apprenne que c’était à moi « d’être là ». Le chien y était, confus sans doute par les messages peu clairs que je lui envoyais… Mais j’étais tellement concentrée sur mes pieds, la laisse et tout le reste que j’ai…oublié le chien!!! Il fallait que j’apprenne à m’enraciner dans le présent pour pouvoir entrer en contact avec le chien – il me fallait « être ». Tout un projet! J’ai appelé cette expérience « la danse du chien » (j’ai failli oublier que cette danse se dansait à 2)!

Cela m’a pris plusieurs rencontres avant que les choses ne deviennent plus claires, jusqu’à ce qu’un beau jour – le « feeling »! Je ne peux pas le dire autrement. J’avais compris : sois dans le moment présent, connecte-toi au chien et fais confiance à l’équipe humain-canin (une belle théorie encore plus belle lorsqu’on arrive à la traduire dans la réalité sous forme d’actions). Quand j’ai commencé à me sentir dans la zone, wow, quelle découverte! À partir de ce moment-là, rien ne fut plus pareil.  Nous fonctionnions comme une équipe soudée – quel sentiment de force et de collaboration! Ça y est, j’étais accroc! Au fond, c’était le chien qui m’avait dressée tout en étant juste LÀ. Maintenant, tout devenait possible. Wow!

Lorsque nous sommes propriétaires d’un animal, nous devons vivre dans le présent si ce n’est que pour éviter d’avoir des animaux déséquilibrés. C’est à nous, humains, de nous ajuster aux animaux pour respecter leur besoin génétique de vivre maintenant, pour en faire des animaux mentalement en santé. Et par la même occasion nous garder enracinés dans le présent!

En côtoyant les animaux, je découvre et redécouvre chaque jour que le concept être dans le présent passe aussi par la résilience. Les animaux l’appliquent constamment dans leur vie. Si, par exemple, ils ont une patte en moins, ils continuent… avec trois pattes. C’est leur nouvelle réalité – tout simplement. Ils vivent un moment à la fois.

Je vous invite à vous inspirer du mode de vie des animaux et nous, les humains, en serons sans doute plus heureux. Pourquoi nous compliquer la vie? Vivons ici et maintenant, dans le présent – priorisons ce qui est réellement important. N’est-ce pas le plus beau cadeau que les animaux peuvent nous offrir?

Laissons les animaux nous montrer la voie : « Quand le passé n’est plus et que l’avenir n’y est pas encore, il reste LE PRÉSENT ».

Ici, maintenant, en moi… le pouvoir du sacré dans chaque moment présent

À chaque instant de notre expérience, nous avons le choix.

Nous avons le pouvoir de choisir d’être totalement et simplement là, en nous, en pleine présence et en pleine conscience. Nous avons également le pouvoir de choisir notre façon de voir les choses, d’ajouter de la compassion et de la gratitude à notre regard, ce qui nous permet d’être plus facilement dans l’accueil.

Il nous suffit de prendre le temps, ne serait-ce que trois minutes, pour être à l’écoute de notre respiration, du son de l’air qui nous berce à chaque inspiration et expiration, de la sensation de l’air qui voyage en nous, qui gonfle nos poumons, détend notre dos et nos épaules… tout en centrant notre pensée sur « ici, mainte­nant, en moi, simplement ».

Plus nous sommes présents à nous-mêmes à chaque instant, à l’écoute de nos sensations, de nos émotions­ et de nos vibrations, plus nous pouvons calmer notre mental qui s’emballe facilement.

Nous n’avons pas appris à penser ni à respirer; ces fonctions se font d’elles-mêmes. Et pourtant, elles ont une grande influence sur notre bien-être global. Des pensées de doute, d’inquiétude ou de peur nous font vivre du stress et de l’anxiété qui, à leur tour, nous occasionnent des tensions musculaires, de la fatigue, de la douleur et la maladie. Voilà où notre mental peut nous mener sans même que nou nous en rendions compte.

Comment est votre respiration?
Quelles pensées occupent votre esprit la majeure partie du temps?

En prenant le temps de les observer un instant, nous prenons conscience de notre pouvoir de les contrôler, ne serait-ce que quelques minutes à la fois, simplement pour nous ramener dans l’ici-maintenant, nous apaiser, nous déposer, nous centrer et nous harmoniser.

Vous avez le pouvoir de maîtriser vos pensées. Choisissez en pleine conscience des pensées qui vous font du bien et qui vous apaisent.

Voilà ce qu’est la méditation.
Méditer est un état d’être, une qualité de présence à soi, ici et maintenant. Il existe autant de façons de méditer qu’il existe de gens sur terre. On peut méditer dans le calme immobile, en mouvement, en chantant, en visuali­sant ou simplement en respirant.

Prendre quelques minutes pour soi plusieurs fois par jour, simplement pour s’observer, s’écouter ou se recentrer rend la qualité de notre présence à nous-mêmes encore plus profonde. S’émerveiller de toutes les beautés qui nous habitent et qui nous entourent rend chaque moment présent sacré et magique.

Il suffit de choisir les moments qui conviennent le mieux à notre horaire, comme après les repas, au lever et au coucher, durant les pauses au travail ou à l’école. Prendre ces trois courtes minutes peut, au début, sembler être une discipline, mais avec le temps et la pratique, cela deviendra vite une bonne habitude de vie.

Vous êtes la personne la plus importante dans votre vie; plus vous prendrez le temps de vous nourrir, de vous remplir et de rayonner pour vous, plus votre lumière et vos vibrations inspireront et nourriront tout ce qui vous entoure. Vous serez ainsi plus disponible pour les autres.

Soyez la fleur qui s’épanouit parce que c’est exactement ce qu’elle doit faire. Et voyez comme elle attire les papillons et les abeilles avec ses couleurs et son parfum. Elle se permet d’être merveilleuse en se centrant sur son propre enracinement. Plus son enracinement sera solide, plus la fleur rayonnera et débordera de vitalité.

Alors, en pleine présence à vous-même, ici maintenant, choisissez de rayonner en toute simplicité, simplement pour rayonner.

La voie du chaman : un outil de guérison et d’évolution spirituelle

Chez les peuples chamaniques, on croit que le Grand Esprit a mis tout le nécessaire à la disposition de lHomme afin quil puisse mener une vie riche, abondante et en santé. On croit également que lHomme est au centre dénergies transformatives venant de deux mondes différents, soit celui den Haut et celui den Bas.

Le Monde den Haut serait le Monde des Esprits, et celui den Bas, le Monde de la Terre et de la Nature. LHomme, qui vit dans le monde du milieu, serait donc au cœur dune grande danse cosmique des différents mondes où tout est animé et possède une énergie, une vibration, une conscience et un pouvoir propres. Cette danse fluide aurait pour but dharmoniser lHomme avec la sagesse de la terre et de la nature et celle des dimensions spirituelles.

Mais quest-ce que le Monde den Haut et le Monde den Bas? Pour les Peuples de la Terre, le monde den Haut est lendroit où se rendent les gens après leur mort. Ces peuples croient que leurs aïeux qui baignent dorénavant dans la lumière et la sagesse du Grand Esprit peuvent leur offrir guidance et assistance.

Il en va de même pour le monde den Bas, représenté par la Nature. On croit que toutes les composantes de la nature, quelles soient animale, végétale ou élémentale, sont dotées dun esprit représentant le Grand Esprit et que ces composantes sont des messagers afin daider lHomme à reprendre contact avec le Sacré extérieur à lui et celui faisant partie de lui.

La voie chamanique est donc un outil de cheminement spirituel et de guérison, et nul besoin dêtre chaman pour faire appel à votre aventurier spirituel. Ceci étant dit, est-ce que la voie chamanique est pour vous? Je crois que le Divin a de multiples façons datteindre le cœur des hommes et, comme tous les chemins mènent à Rome, la voie chamanique nest quun outil parmi tant dautres.

Ce que jaime, par contre, des sagesses chamaniques, cest quelles nous ramènent à la terre. Elles obligent un enracinement essentiel à la matérialisation de notre étincelle divine, et je crois fermement que, si nous voulons avoir un impact concret sur notre vie et notre environnement, nous devons, tel un grand chêne, nous enraciner profondément dans Terre-Mère pour ensuite monter haut dans les sphères célestes afin de prendre contact avec Père-Ciel.

En résumé, la beauté de la voie chamanique, cest quelle permet à la matière de sélever tout en permettant à la spiritualité de sincarner. Et cest bien ce dont cette planète et ses habitants ont besoin : sélever afin de ramener ici-bas cette lumière divine.

Bonne route,