Votre principe masculin est-il dominant?

Chaque personne est constituée d’un principe féminin et d’un principe masculin. Par contre, selon le plan de vie de chacun, il y en a un qui est présent plus souvent et qui donne le pas à l’autre.

Par exemple, une personne qui se dirige dans le domaine scientifique va devoir avoir un principe masculin dominant. Une autre qui est plutôt artiste vivra le contraire, son féminin sera plus actif. Si une personne se dirige dans l’aide aux autres, le domaine social, et si elle ne laisse pas l’intuition de son côté féminin se manifester, elle ne pourra pas être véritablement au service de l’autre, car elle s’accrochera surtout aux techniques apprises.

Voici quelques indices pour savoir à quel moment votre principe masculin est à l’œuvre.

  • Vous aimez prendre le temps de réfléchir avant de prendre une décision au lieu d’être spontané.
  • Vous voulez que les informations soient précises, vous donnez plein de détails pas toujours nécessaires pour les autres.
  • Quand vous désirez quelque chose, vous restez très persévérant, vous avez de la difficulté à changer d’idée.
  • Vous aimez les choses concrètes, si c’est trop vague ou irréel pour vous, vous ne vous sentez pas bien.
  • Vous êtes plus rationnel qu’intuitif.
  • Vous vous sentez plus à l’aise de donner que de recevoir.
  • Vous êtes gauche dans l’expression de vos sentiments. Vous préférez montrer votre force et votre courage.
  • Vous passez à l’action rapidement, sans savoir si cette dernière répond véritablement à votre besoin.

L’important est de se souvenir que lorsque votre principe masculin est à l’œuvre, si vous ne laissez pas votre principe féminin l’aider en quoi que ce soit, il s’avérera difficile pour vous de savoir si vous répondez véritablement à votre besoin.

Prenons l’exemple d’une personne qui réfléchit à ses futures vacances. La force de son principe masculin consiste à savoir les actions à prendre pour arriver à son but. Son principe féminin lui dira comment elle se sent avec les différents choix qu’elle a en tête. Le principe féminin saura également pourquoi elle veut prendre des vacances, c’est-à-dire à quel besoin cela répondra. Ensuite, c’est le principe masculin qui sait le meilleur moment ainsi que les actions à poser pour manifester ces vacances.

Donc, peu importe le principe prédominant (celui qui passe avant l’autre) si vous laissez les deux se compléter et s’entraider au besoin, tout se passera bien.

Revenons à l’exemple du thérapeute avec une dominance masculine, mais qui accepte son principe féminin. Il commencera la rencontre avec son client en utilisant les méthodes apprises et, peu à peu, il laissera sa capacité de sentir et son intuition le guider pour décider quelle méthode utiliser avec son client.

Si le thérapeute est dominant féminin, il débutera l’entrevue en posant des questions en se basant sur ce qu’il ressent de la personne et s’il ne veut pas accepter l’aide de son côté masculin, il risque de se laisser distraire par les propos du client et la consultation ira dans tous les sens. Il perdra le fil de l’entretien. Il manquera de direction et de méthode précise, le propre du principe masculin.

Il est possible, de plus, que vous vous aperceviez que, dans le domaine personnel, un principe est dominant et dans un autre secteur, professionnel par exemple, l’autre principe est dominant. Il importe peu à quel moment ou dans quel domaine un principe est conducteur, l’important est de se rappeler que les deux doivent être complices, des partenaires dans votre vie.

Le grand avantage à avoir de bonnes relations entre vos deux principes est que cela vous aidera à vivre de bien meilleures relations avec les personnes des deux sexes. Vous pouvez donc vérifier votre capacité à laisser les deux principes bien s’entendre en vous, en étant attentifs à vos relations autant personnelles que professionnelles.

Je re-traite ma vie et vous?

La retraite! Les voyages! Le temps de vivre! Se permettre de se laisser séduire par du travail à mi-temps, selon notre disponibilité, selon notre horaire, selon notre goût… Quelle belle étape de vie, bien méritée! Voilà où j’en suis rendue, comme plusieurs d’entre vous. Et il y a eu ce jour, ce jour où j’ai été curieuse, intriguée, sensibilisée à une autre vie, celle de la pauvreté, la vraie, la dure réalité de peuples plus marqués que nous. Étais-je égoïste dans le passé? Je sais qu’il y a pire que moi, pire que nous, ailleurs, cet ailleurs bien loin de ma réalité, de notre Québec, de notre hiver froid. Oui, il y a pire qu’ici et je ne voulais pas le voir avant aujourd’hui! La carrière occupait toute la pensée, tous les instants de réflexion, ça roulait vite et puis les jours filaient, les soirées et les nuits défilaient et les lendemains revenaient sans cesse jusqu’au jour où j’ai décidé d’aller voir les autres. Comme infirmière de profession j’ai côtoyé la douleur des autres, comme enseignante j’ai accompagné la peur des échecs et maintenant comme re-traitée je désire vivre l’autre réalité et tenter de m’adapter à ce nouveau rythme de vie, ce nouveau décor quotidien, cette nouvelle manière d’aborder la vie comme elle se vit, à chaque jour, à chaque seconde dans un autre pays. Ce sera un grand défi, peut-être le plus difficile à vivre pour moi. Je n’en sais rien encore! Je verrai! Je pars et tenterai d’être avec le peuple du Honduras pendant 2 mois. C’est un vieux rêve de jeunesse qui renaît; la solidarité internationale. L’organisme non gouvernemental (ONG) Mer et Monde offre aux 50 ans et plus cette orientation de vie, ce stage de 2 mois pour « être avec » le peuple démuni en argent mais riche en vécu et en courage. Je fais confiance à cet organisme qui œuvre depuis 25 ans pour la collaboration internationale. Je dois apprendre l’espagnol pour communiquer avec les gens, un noble but d’apprentissage. J’entends la critique! Oui, je l’entends déjà! Pourquoi aller si loin quand il y a tant de pauvres ici, au Québec? Mer et Monde offre l’aide à nos personnes fragilisées par la vie, ici au Québec, vous le saviez? Le centre Berthe Rousseau, vous connaissez? Une ferme écologique accessible pour nos gens fragiles. Contribuer à Mer et Monde, c’est aider notre peuple mais c’est aussi ouvrir nos horizons aux autres peuples. Je partirai 2 mois et je tenterai de communiquer à chaque semaine avec tous ceux et celles qui voudront s’informer de mon cheminement personnel sur mon blog dont voici l’adresse : http://carolecharlebois.blogspot.com/. Si toutefois vous n’utilisez pas l’internet comme outil de lecture, vous pourrez lire dans la prochaine parution de cette revue Cheminement, un article sur mon arrivée et quelques réflexions personnelles sur la vie aux approches de Noël et ensuite à mon retour, un autre article sur les répercussions de cette aventure dans ma vie quotidienne.

Je remercie la revue Cheminement pour cette belle occasion de sensibiliser d’autres gens comme moi à la solidarité internationale.

Accueillons nos deuils – Apprendre à perdre sans se perdre

Nous sommes tous des endeuillés avec nos vécus respectifs. En fait, la vie se charge très tôt de nous placer devant cette réalité incontournable. À la naissance, ne devons-nous pas faire le deuil de notre mère, de notre cocon, de notre sécurité? Déjà, nous vivons inconsciemment l’expérience de la perte, du deuil. Cependant, dans notre société moderne, où tout est axé sur la rapidité et la productivité, le deuil semble plus ou moins bien compris et accepté. Dans un monde où tout va vite, on tolère mal la souffrance. On quantifie tout en fonction du temps. Après un « certain temps », on voudrait que la personne passe à autre chose, tourne la page, arrête d’en parler, croyant à tort que c’est la meilleure chose à faire. On voudrait tellement que la personne ne souffre plus; on a tellement peur que cette souffrance soit contagieuse que l’on tente de la repousser loin de soi. Je ne crois pas que le temps arrange les choses. Il permet d’adoucir la douleur lorsque nous accueillons notre deuil. Par contre, le temps peut aussi être notre pire ennemi si nous tentons d’éviter de vivre cette souffrance, qui nous habite, en nous faisant croire que tout est réglé. Au contraire, tôt ou tard, elle refera surface sous une autre forme : malaises physiques de toutes sortes, dépression, anxiété, ou elle sera amplifiée par une autre perte.

Et si nous choisissions d’accueillir nos deuils, d’en comprendre le sens profond? L’état dépressif qui accompagne le deuil n’est pas une maladie, mais un état souhaitable (difficile à vivre, certes) pour en arriver à nommer et à vivre chaque émotion, sentiment que nous ressentons, et ainsi traverser les étapes nécessaires du deuil. N’oublions pas que nous sommes des Êtres fondamentalement libres. Nous avons l’entière liberté de choisir notre attitude face aux expériences que la vie place sur notre sentier. Dans ces moments difficiles, il est essentiel de s’entourer de la famille, d’ami(e)s, de groupes d’entraide qui sauront nous écouter sans jugement ni conseils. Ainsi, il est possible de vivre nos deuils à notre rythme, à notre façon, avec nos outils, notre vulnérabilité et nos forces. Nous accédons alors peu à peu à un mieux-être intérieur et nous apprenons à perdre sans se perdre. Il est essentiel d’être bien entouré. Au besoin, il est préférable de demander de l’aide professionnelle plutôt que de s’isoler. Il est possible aussi pour différentes raisons, que le deuil soit inhibé (vécu intellectuellement), différé (mis en attente) ou chronique (bloqué, figé). Il est alors souhaitable d’envisager une thérapie du deuil pour en arriver à « perdre sans se perdre ». Si nous reconnaissons et acceptons notre vulnérabilité, nous aurons plus facilement accès à nos forces. C’est une preuve de courage, de respect et d’amour envers nous-mêmes essentielle à notre équilibre.

Bonne route.

« Ne fais pas à autrui… »

Dans le cours de notre vie mouvementée et rapide, nous oublions souvent de poser des gestes de gentillesse envers ceux que nous côtoyons. Parfois une action fait boule de neige. Un sourire ou un compliment ou une parole encourageante peut faire une grosse différence dans la vie d’un être humain. Si chacun de nous accomplissait de bonnes actions quotidiennement, notre planète serait un meilleur endroit où vivre. De plus, nous sommes des modèles pour nos enfants. Jouez au jeu : un geste charitable de la part d’un auteur inconnu. À chaque jour, efforcez-vous pour poser dix gestes d’aide.

Voici des suggestions :

  • Complimentez une qualité chez un collègue
  • Ramassez un papier par terre
  • Remerciez une caissière ou un empaqueteur
  • Complimentez le nouvel ensemble d’un collègue
  • Replacez la paperasse en attendant en ligne à la banque
  • Tenez la porte ouverte pour la personne qui vous suit
  • Téléphonez ou écrivez à un ami simplement pour le saluer
  • Ramassez un item tombé de l’étalage au magasin
  • Gardez en tête la pensée : « ne fais pas à autrui… »
  • Avant d’agir, mettez-vous dans les souliers de l’autre.

Et si on parlait du bonheur et de la joie de vivre?

Pour commencer, mes amis, on va regarder ce que le dictionnaire pense des mots importants de notre titre :
« Bonheur » : État de complète satisfaction, plénitude.
« Plénitude » : Totalité, intégralité.
« Joie » : 1. Sentiment de bonheur intense, de plénitude, limité dans sa durée, éprouvé par une personne dont une aspiration ou un désir est satisfait. 2. État de satisfaction qui se manifeste par la gaieté et de la bonne humeur. 3. Ce qui provoque chez quelqu’un un sentiment de vif bonheur, de vif plaisir.
« Vivre » : 1. Être vivant. 2. Passer sa vie d’une certaine façon. 3. Avoir, se procurer les moyens de se nourrir, de subsister. 4. Exister durablement.
« Heureux » Qui jouit du bonheur, qui est satisfait de son sort. Porté à l’optimisme, gai de nature.

Voilà qui mène à la réflexion, n’est-ce pas? Après avoir refermé le petit Larousse 1989, je vous dirai que ces définitions provoquent chez moi plus d’interrogations qu’elles génèrent de réponses. D’abord, est-ce que le bonheur doit vraiment être défini par la totale et permanente satisfaction de nos désirs? Si oui, alors j’entends déjà plusieurs personnes me dire que certains ne sont pas très exigeants et que d’autres le sont beaucoup trop.

Ensuite, sous le mot « joie », on trouve : « limité dans sa durée ». Pardon? Moi qui croyais qu’il était possible de vivre heureux toute sa vie! Mais voilà que sous le mot « heureux », on trouve : « qui est porté à l’optimisme ». HA! Est-ce que ça veut dire que les optimistes et les gens plus souvent de bonne humeur sont plus portés à être heureux dans la vie que les gens pessimistes et dépressifs? Et si oui, est-ce que le bonheur est un état naturel chez certains alors que chez d’autres, c’est plus difficile? Ou encore est-ce que le bonheur est une question d’attitude?

Bon, je sais qu’ici, vous allez me dire que ça fait beaucoup de questions et peu de réponses. Mais je me défendrai en vous disant qu’il fallait bien se la poser, la question, et définir nos paramètres. C’est bien joli de parler de bonheur et de joie de vivre, mais ne vous attendez pas de ma part à ce que je vous donne des recettes toutes faites sur le bonheur en vous disant que le bonheur est dans l’activité physique, la religion, la spiritualité ou encore la méditation. Non, non, non! Si le bonheur est la satisfaction de vos besoins, alors définissez vos besoins. S’il est dans l’attitude, essayons de changer d’attitude. Une chose est certaine, le bonheur et la joie de vivre ne se trouvent pas dans le savon X qui lave plus blanc que blanc! Vous avez remarqué qu’aujourd’hui, tout le monde voudrait bien nous rendre heureux, oui, oui, nous rendre heureux, en nous vendant le dernier gadget sur le marché, le dernier jouet à la mode pour les enfants, la dernière crème antirides ou l’adoration de tel ou tel Dieu (je parle ici du problème élevé des sectes dans la région. À vous de définir la différence entre une « secte » et une « religion »…).

Ne vous y perdez pas, même s’il y a matière à la déroute. Il est certain que la méditation, la réflexion, la prière, la relaxation sont toutes des activités qui peuvent aider à se centrer et à réfléchir par nous-mêmes. On peut donc mieux faire le ménage dans nos désirs, nos priorités, nos besoins, etc. Je crois surtout que le bonheur est différent pour chaque personne, justement parce que chaque personne a des besoins et désirs différents. Par conséquent, nous avons tous des recettes de bonheur différentes.

Et si le bonheur était créatif? Je sais, vous ne voyez pas du tout où j’essaie d’en venir. Simplement, la recherche du bonheur nous pousse à nous améliorer en essayant de comprendre notre vie, d’atténuer nos souffrances, ou en essayant de changer les choses, et de comprendre les autres. Par toutes ces recherches, nous apprenons beaucoup de la vie, de nos erreurs, de nos semblables, de nous-mêmes. Ne sommes-nous pas sur terre pour apprendre?

Ok, Ok! On revient au bonheur! Entre l’amour, la carrière, la santé, les enfants, la maison, la décoration, le ménage, la voiture, le chien, la famille et les amis! Ouf! Trouvons le temps d’être heureux, grâce à l’affection donnée et reçue par nos proches, aux caresses et aux câlins. Les sourires aussi sont gratuits et en génèrent d’autres en retour. Essayez-le, vous verrez bien. Je vous donne le devoir suivant : pour une journée complète, ayez le grand sourire dans le visage, toute la journée; souriez à tout le monde. Vous m’en donnerez des nouvelles. Est-ce que vous aurez vraiment passé une meilleure journée ou, tout simplement, l’analyse de votre journée sera-t-elle meilleure?

En terminant, je vous dirai que selon moi, le bonheur est dans la « communication active », dans la compréhension des autres et de nous-mêmes. Dans l’actualisation et la réalisation de soi. Dans l’expression de nos sentiments affectueux et cordiaux. Dans l’entraide et le partage. Si on se donnait tous un petit coup de pouce? Un sourire, une poignée de main, un moment d’écoute, une tape dans le dos. C’est gratuit et ça peut changer la journée de quelqu’un. Oui, je sais, je suis vague, et c’est voulu! Je voulais, par cet article, vous faire réagir et réfléchir. Je vous demande maintenant de m’envoyer vos réactions et pensées sur le sujet. En attendant, soyez sages mes amis, et faires vos devoirs! (rire)

Dominic

Le cadeau de l’été

Au cours des derniers mois, j’ai souvent pensé aux nombreux vacanciers qui peuvent, chacun à sa façon, se ressourcer sous le soleil et profiter de la chaleur qui nous manque tant tout le reste de l’année. Tous les mois de la période estivale ont été magnifiques. Nous avons tous été bénis par cette belle période de douceurs et de plaisirs tant mérités. Oui, bravo, Monsieur le monde…Compliments pour vos saisons qui nous donnent des idées de chansons!

Cheminement a maintenant 19 ans! Cette édition marque le début de sa 20e année d’histoire, de collaboration et de partages en Outaouais depuis 1997. Quelle belle aventure qui se poursuit! Nous avons grandi et, ensemble, nous poursuivons notre chemin d’enrichissement vers une conscience élargie des miracles qui s’opèrent en nous, ces nombreuses facettes et dimensions de l’être humain. Incroyable, au fond, de penser où nous en sommes lorsque nous songeons à la richesse des informations qui nous sont accessibles et aux valeurs humaines et spirituelles que nous avons su intégrer. Les jeunes générations sont déjà imprégnées de ces connaissances et valeurs que nous avons véhiculées ces dernières années.

Je suis inspiré par la nouvelle décennie qui débute pour Cheminement. Selon la numérologie, le chiffre 2 représente une énergie de relation, de collaboration et de partage avec l’autre, avec les autres. Cette inter­prétation donne bon espoir que la mission de Cheminement sera rehaussée dans ce rôle consistant à rendre accessible ce qui relève du meilleur pour nous tous, comme individus et comme communauté.

Dans le même ordre d’idées, j’admets avoir été très inspiré par le message­ du président des États-Unis, monsieur Obama, dans le discours qu’il a prononcé en juillet, lors de la convention nationale démocrate. Il a parlé du caractère historique que revêtira l’élection présidentielle de novembre parce qu’elle aura des répercussions importantes sur les nations de la planète entière, mais ce qui m’a particulièrement touché est l’invitation qu’il a lancée à chacun à jouer un rôle actif dans l’arène de la vie face à tous les grands changements qui se produisent de nos jours, les invitant à ne pas demeurer de simples spectateurs. Donc, oui, la collaboration, la relation, l’entraide, le dialogue font peut-être tous partie des valeurs universelles comptant parmi les plus essentielles dans l’espoir que nous instaurerons un monde nouveau, plus pacifique, plus joyeux et plus en santé en nous fondant sur les nouveaux modèles que nous établirons.

Je tiens à remercier tous nos auteurs­ et nos annonceurs grâce à qui Cheminement a pu franchir ce seuil pour en arriver au début de la vingtaine. J’adresse des remerciements tout particuliers à nos quelques bénévoles qui ont à cœur l’excellence de l’usage de la langue française et qui appuient tous nos auteurs en révisant et en corrigeant minutieusement tous les textes qui sont publiés dans chacune des éditions. Merci à Johanne Falardeau et à Sylvie Dubé de mettre leurs talents au service de l’excellence vers un mieux-être. Merci aussi à Michel De Beaumont pour son appui afin que les revues arrivent à bon port lorsqu’on les reçoit de l’imprimeur.

En conclusion, des nouvelles énergies émergent continuellement et viennent soutenir notre évolution vers le meilleur. Elles sont au-delà des mots. Comme une vibration qui touche le centre de notre être et qui nous appelle à nous centrer pour enfin nous unir à tous les cœurs qui battent sur cette terre.

Vous découvrirez dans cette édition des réflexions et des chemins qui nous sont proposés. Ils sont des voies et des pistes d’entraide qui ont pour seul but de nous appuyer dans notre démarche visant à trouver la paix dans la pleine conscience du NOUS que nous sommes.

Bonne continuité à chacun et bonne rentrée!

Tout droit devant…

Un message commun ressort de mes lectures récentes : nous vivons une époque de grands changements climatiques, planétaires et sociaux. Certains auteurs portent un regard plutôt pessimiste sur l’avenir, tandis que d’autres décrivent notre époque comme étant une période de grande transition et de grands changements comportant des défis importants pour l’humanité. Jeremy Rifkin, connu en tant qu’auteur et que penseur de la société parmi les plus stimulants de notre temps, conclut que l’être humain est désormais condamné à remodeler sa conscience à un état proche de l’empathie universelle qui témoignera de l’aptitude de notre espèce à survivre et à prospérer. Son livre « Une nouvelle conscience pour un monde en crise vers une civili­sation de l’empathie » se veut surtout une étude approfondie de l’histoire de l’humanité dans une perspective sociale et altruiste. Bien que l’étendue de son analyse scientifique crédibilise de beaucoup son constat, des auteurs comme Jacques Attali, Stephen Guilbault et Tzeporah Berman s’accordent pour dire que des changements et des défis huma­nitaires importants sont devant nous en tant qu’individus et société.

Nous sommes tous conscients à degrés divers de ces messages qui sont partout. Et c’est une bonne chose si nous voulons intervenir et reconnaître que nous pouvons contribuer aux solutions qui s’offrent, ne serait-ce qu’en modifiant certaines de nos habitudes de consommation alimentaire ou énergétique et, bien sûr, nos rapports avec les autres.

Je reste très optimiste et confiant qu’une société plus coopérative et collaborative est en train de prendre forme, et qu’elle est même en plein essor partout dans le monde en ce moment. En ce qui concerne l’environnement et de l’habitat, des organismes reconnus, tels que Green Peace, Équiterre, la Fondation David Suzuki et plusieurs autres, qui sont axés sur la protection des valeurs d’entraide et de protection de la qualité de notre climat et de notre environnement sont davantage à l’avant-plan. De plus, en regardant tout ce qui circule sur le Web et dans les médias sociaux, on constate que plusieurs nouvelles initiatives internationales et locales se créent et prennent forme tous les jours.

Dans une perspective plus locale, on constate que des organismes comme le Creddo, Enviro Éduc-Action, Vivre en Ville, Vision Centre-Ville, le mouvement « Protégeons le quartier du musée », le MSRO et l’association des marchands du centre-ville de Hull, pour n’en nommer que quelques-uns, mettent de l’avant des propositions pour une plus grande qualité de vie écologique dans notre région. Tout récemment, une campagne achat local a été lancée en Outaouais pour appuyer nos entreprises et l’achat local.

Étant aussi personnellement impli­qué dans l’édition de magazines d’architecture et de construction éco-responsable depuis 2006, je constate la multiplication d’actions concrètes en faveur de la rénovation et de la construction écologiques. Et que dire de la merveilleuse initiative du projet Zibi, ici, en Outaouais, projet mobilisateur qui établit ses bases de développement communautaire au centre-ville en se fondant sur des principes parmi les plus intégratifs et éco-responsables sur la planète! L’affiliation Zibi aux principes de One Planet Community assurera l’intégrité de cette vision de qualité communautaire tout au long du développement.

Peut-être bien qu’un monde plus empathique est en train de se manifester concrètement, pour le mieux, comme le décrivait Jeremy Rifkin dans son étude sur notre évolution…

La qualité de notre environnement et l’écologie de la planète sont au cœur de la santé globale, et ces enjeux importants font partie de la mission­ première de Cheminement, qui repose­ sur l’équilibre et l’intégration des cinq facettes des sphères d’acti­vités humaines que vous découvrirez dans chaque édition. Ce sont les « 5 magazines dans 1 au cœur de votre mieux-être » auxquels fait allusion le nouveau logo de Cheminement!

Je demeure fermement engagé à continuer de rassembler et de diffuser l’information concernant toute initiative qui contribuera au mieux-être et qui mettra en valeur l’expression la plus noble de l’être humain, mission de Cheminement depuis sa création en 1997.

Je vous invite à me faire connaître vos idées et vos projets évolutifs pour que je puisse en faire part à nos lecteurs.

En conclusion, bienvenue à cette édition printanière qui est bien remplie de belles collaborations!

« Un Pour Tous et Tous Pour Un! »

La légende de D’Artagnan, ce Mousquetaire du Roi ayant combattu jusqu’à la mort aux côtés de ses comparses, me revient instantanément à l’esprit lorsque les sujets de la collaboration et de la coopération sont abordés. Inévitablement, ce « Un Pour Tous et Tous Pour Un » représente la base de tout phénomène de groupe qui fonctionne.

En effet, laissez une seule personne « tomber » et le groupe s’écroulera probablement très rapidement. Non pas que cette personne faisait le groupe mais, la seule vision de voir un pair dans une fâcheuse position nous ramène rapidement à la réalité de la grande vulnérabilité d’un individu et, du même coup, à la nôtre.

En groupe, nous sommes plus grands que l’addition des forces de chacun tandis que seuls, nous nous concentrons à tenter de cacher nos nombreuses faiblesses. De là découle la force de se regrouper.

« Un Pour Tous et Tous Pour Un » est davantage qu’un cri de ralliement avant de partir sauver la princesse du méchant roi; c’est une philosophie de partage et de collaboration à appliquer qui nous rappelle que, sans l’autre, nous ne pouvons avoir tout, faire autant et ÊTRE davantage. Cette citation théâtrale a, à son cœur même, l’essence dont l’Humain doit s’abreuver quotidiennement.

La collaboration, le partenariat, la coopération, l’entraide… ce sont tous des synonymes de Respect, d’Amour et de Liberté. Et quoi de mieux, pour chacun de nous, que de se joindre au mouvement, de se « serrer les coudes » et de se responsabiliser, en tant que masse, afin de reprendre les guides de notre destinée collective et d’entreprendre le cheminement vers le meilleur de nous-même et de notre communauté! 🙂

Une invitation qui semble si grandiose…

Comment la réaliser? Par où commencer?

Je vous invite à visiter ma page web pour découvrir mon interprétation personnelle : www.Cheminement.com/Ian

Au grand plaisir de vous servir.

Prenez bien soin de vous!

L’union fait la force

Combien de fois j’ai lu ou entendu cette phrase, l’union fait la force, je ne pourrais vous dire. Une chose est sûre, j’ai trouvé le sens et le sentiment de m’entourer de gens extraordinaires. Je ne doute aucunement de mes capacités : je suis fonceur, déterminé et j’avance malgré les nombreux défis que la Vie me propose. Cependant, sans l’apport de ces personnes choisies, sans la collaboration de tous, aucun de mes projets professionnels des dernières années n’auraient pu voir le jour de façon aussi grandiose.

D’une compagnie de livraison à un centre de ressourcement, les bases de ma réussite reposent sur l’idée de trouver chez les autres les forces manquantes chez moi afin d’accomplir davantage que par moi-même.

Au centre, la collaboration des thérapeutes, coach professionnel et psychologue est magique : la force de chacun de nous nous unit pour produire un impact extraordinaire sur tous ceux qui désirent voyager plus léger et développer un amour de soi. La magie est que nous sommes conscients de nos différences; chacun des collaborateurs a sa couleur, sa force. L’entraide de chacun de nous est tellement puissante que nous amenons l’être humain à développer son plein potentiel et à trouver un équilibre intérieur encore plus profond que si nous agissions individuellement avec ces mêmes personnes.

Un appel ultime à la collaboration

Avec la force de mon intuition et la vibration intérieure qui s’est manifestée en moi de façon très puissante, une flamme s’est allumée pour créer un projet en commun, un projet unique se nourrissant de la richesse de la collaboration et de l’entraide pour permettre sa réalisation. Réunissant ma force, mon intelligence, toutes mes connaissances en développement personnel et ma passion à aider mon prochain, je me devais de partager ce projet, ce que j’ai fait lors d’une conférence. La puissance de ma vibration, de mon expression de soi et de ma forte croyance en cet appel à la collaboration m’ont permis de transmettre un message tellement puissant que plus d’une trentaine de personnes se sont jointes à moi, sans même avoir les détails du projet. Par leur propre appel à s’entraider vers la réussite, ces personnes venaient de s’engager à écrire un livre, tous ensemble, ayant comme but d’être à l’écoute de ses désirs, ses rêves, ses besoins qui souvent sont effacés par les peurs qui nous empêchent de créer notre vie dans l’abondance et la prospérité.

La force de l’entraide

Quoique très inspiré pour ce magnifique projet, je devais associer une force à mes faiblesses, un support solide pour nous aider à réaliser ce projet d’écriture. J’ai fait appel à Ian Renaud, un être extraordinaire avec une intelligence remarquable, un créateur dans l’âme. J’avais maintenant confiance et je me sentais davantage en sécurité avec un tel partenaire.

Unir nos forces

Être capable de reconnaître les forces et faiblesses de chacun est tellement important pour réaliser ce projet en commun : imaginez-vous une trentaine de personnes unies pour écrire un livre, pour défoncer les portes qui nous empêchent de développer notre plein potentiel, pour dépasser nos peurs, pour développer de meilleures relations de couple et interpersonnelles, pour apprendre à nous exprimer de façon saine et pour devenir authentiques et vrais.

La collaboration, le partenariat, l’entraide de nous tous, chers lecteurs, sont très importants en 2013. L’union fait la force. Donnons au suivant, aimons-nous les uns les autres. Il n’y a plus de place pour l’isolement, il n’y a plus de place pour la caverne de souffrance.

Par la revue Cheminement, je vous propose plus qu’une simple lecture, je vous présente un moyen pour nous réunir, pour développer nos rêves les plus grands, pour développer l’amour de soi et la confiance en soi.

Unissons-nous pour ÊTRE pleinement!