Même dans les temps de guerre, il y a toujours le soleil qui brille

Des ruisseaux coulent, des herbes qui scintillent, des fleurs qui embaument l’atmosphère, des oiseaux qui chantent d’une céleste harmonie, et des hommes qui vivent en frères.

De ce beau pays lumineux, l’amour désintéressé nous montre le chemin! Oui, le chemin lumineux et fraternel nous ouvre les portes vers le monde de l’espoir, de la paix, et du partage.

De tous les temps, il y a eu des êtres qui ont proné de par leur comportement d’amour et de sagesse, la voie vers l’ère nouvelle qui sera engendrée par des milliers d’êtres qui travailleront à rétablir en eux un ordre de paix et d’harmonie.

Bien sûr, le travail est de taille et cependant, il nous indique que pour créer des nations qui porteront le message de la grande fraternité humaine dans un esprit d’unité, il faudra tout d’abord rétablir cet état de paix dans notre vie intérieure. Beaucoup de politiciens, de scientifiques et d’humanistes ont parlé de la paix et pourtant sans succès. Car la guerre fait rage de plus en plus dans le monde.

Il y a donc une autre solution à trouver, plutôt que de la chercher à l’extérieur de nous, à travers des machines de guerre, qui elles-mêmes sont dans des états troublés, chaotiques et bien souvent avec des avis discordants… Ces méthodes anciennes n’ont amené aucun résultat, ou très peu. L’appel au vote, au regroupement des êtres d’amour et de bonne volonté est lancé.

Oui, il nous faut lutter contre la haine et la guerre en rétablissant la paix au cœur même de nos vies, remplacer l’égoïsme par l’amour et le partage, remplacer la haine par le pardon, remplacer les ténèbres par la lumière et tout cela d’abord et avant tout dans les tendances profondes de notre être qui garde encore les empreintes héréditaires de crainte, de haine, de doute…

Il existe une organisation unique et parfaite. Regardez l’organisme humain, le cœur ne bat pas pour lui seul, et l’estomac ne digère pas pour lui seul et les poumons ne respirent pas pour eux seuls… Comme on peut le remarquer, chaque organe fonctionne pour le bien de l’ensemble.

Il en est de même pour toutes les nations. Il faut que désormais chaque individu, chaque peuple, chaque nation, indépendamment de la race et de la religion, travaillent eux aussi pour le bien de l’ensemble, c’est-à-dire pour le bien de la terre-mère, et de tous ses enfants.

Le temps est venu de s’unir et de travailler ensemble dans la conscience de l’humanité-une, dans la conscience d’unité et de fraternité humaine. Oui, la paix s’installera dans le monde quand chacun de nous aura judicieusement harmonisé toutes les tendances intérieures de son être (pensées, sentiments et actes) unies vers un même but. Tous ensemble, et en même temps chaque individu séparément, nous contribuerons à rétablir cet ordre de paix et d’harmonie qui apportera joie, bonheur et santé à l’humanité tout entière.

Chacun de nous peut faire la différence. Que ce message d’espoir, de conscience et d’unité intérieure soit pour chacun l’objet d’une motivation sincère en vue de participer collectivement à une nouvelle humanité où il fera bon vivre pour les siècles à venir.

Feng shui et la purification de l’espace

Au dernier numéro, nous vous suggérions des étapes pour faire le grand ménage Feng Shui, ce qui nous amène à nous libérer, nous et notre habitation, afin que l’énergie circule librement car, on le rappelle, l’énergie aime circuler et préfère l’espace, les plantes vivantes, les petits animaux et les éléments naturels aux bibelots et souvenirs.

Ceci étant fait, nous pouvons passer à la purification de l’espace. Étape d’autant plus importante si vous emménagez dans un nouvel espace :

  1. Repeindre en toute conscience = une excellente façon de purifier l’énergie d’une habitation est de la repeindre de fond en comble. Si vous n’aimez peindre, assurez-vous de déléguer cette tâche à quelqu’un conscient de l’impact et de l’importance de ce rituel. En effet, si à chaque coup de pinceau ou de rouleau, vous imprégnez une énergie d’amour pour le lieu, pour l’utilisation que vous en ferez, votre habitation vibrera et vous redonnera au centuple.
  2. Connexion ciel et terre : assurez-vous que vous êtes en harmonie avec le sol sur lequel vous marchez pieds nus en vous levant le matin (ou du moins, assurez-vous de sa purification en lui offrant un bon savonnage); et le toit qui recouvre votre tête : vous pouvez vous sentir en connexion avec le ciel et la terre, ce qui contribuera à augmenter de beaucoup la qualité de votre énergie.
  3. Purification par les quatre éléments :
    Terre
    Fleurs fraîches : de belles couleurs que vous aimez, de parfums que vous aimez savourez ou de belles plantes qui vous plaisent. Ces éléments habiteront subtilement, embelliront et égaieront votre atmosphère
    Note : assurez-vous que vos fleurs et plantes soient en pleine vitalité.
    Pierres : les pierres aident à fixer l’énergie, si possible les placer dans les coins de la maison.
    Sel : (sel de mer brut) purificateur par excellence. Dans un premier temps, vous pouvez en propager partout dans vos pièces et attendre 24 heures avant de le balayer; le sel absorbe les impuretés de l’environnement. Par la suite, vous pouvez en placer dans chaque coin d’une pièce et le renouveler périodiquement.
    Cristaux (bruts) : vous pouvez les programmer de façon à ce qu’ils maintiennent et diffusent l’énergie pour vous aider à conserver une atmosphère de grande qualité dans votre maison. Cependant, assurez-vous de bien vous sentir, d’être en harmonie avec l’énergie de votre demeure avant d’y installer des cristaux car ceux-ci augmentent l’énergie, qu’elle soit positive ou négative.
    Eau
    Agent naturel de purification; on n’a qu’à penser à une bonne pluie fraîche après quelques jours de soleil.
    De petites fontaines intérieures qui accentuent le flux d’énergie.
    Nettoyer avec de l’eau salée.
    Aspersion d’eau bénite.
    Air
    Encens : permet d’augmenter rapidement et facilement le degré de vibrations d’une atmosphère.
    Huiles essentielles : créent et maintiennent une atmosphère agréable.
    Ventilateur ou carillon éolien : aide à renouveler quotidiennement la pureté d’une atmosphère, lorsqu’ils sont en mouvement.
    Feu
    Le feu purifie les émotions et nettoie l’énergie de votre corps. Le feu est le seul élément qui purifie et reste pur lui-même.
    Feux de foyer : si vous avez la chance d’avoir un foyer dans votre demeure, profitez-en le plus souvent possible; le feu réchauffe le cœur d’une maison tout en le purifiant. Si vous y ajoutez des herbes purificatrices telles que la sauge, c’est encore plus efficace.
    Bougies : elles activent le processus de purification.
  4. Intention : l’ingrédient magique de la purification de l’espace est de mettre une intention à chaque objet que l’on utilise pour purifier.
  5. Appréciation et gratitude : que vous emménagiez, déménagiez ou demeuriez au même endroit, il est primordial de prendre quelques minutes pour apprécier la beauté de chacune des pièces de votre habitation, d’en apprécier l’utilisation que vous en faites.
  6. Revitalisation de votre atmosphère : pulvérisez dans l’air un mélange d’eau et d’huile de lavande… faites jouer une belle musique… allumez des bougies et écoutez votre cœur chanter sa gratitude.

Oser se recréer pour se sentir vivant!

Quelle est la part de vie qui crie si fort en moi?
Pourquoi ne pas écouter cette voix intérieure qui m’appelle? Pourquoi ne pas suivre mon instinct basique? Mon intuition qui me chuchote au creux de l’oreille que ma vie n’est pas celle-ci, qu’une autre m’attend…

Je me souviens de ces moments privilégiés où j’ai été en contact avec cet élan de vie qui n’avait qu’une seule intention : me pousser hors de mes propres croyances limitantes, me permettre de passer de la SURvie (épuisante et étouffante) à la VIE.

Vivre enfin! Pour Soi et pour offrir le meilleur de Soi.

Pour se découvrir autrement, se révéler à soi et aux autres dans la simplicité, le naturel et l’harmonie.

Aujourd’hui, j’y crois. Oui ce passage existe. Oui il est possible pour chacun d’entre nous. Nous sommes nombreux dans cette quête universelle de sens. Redécouvrir le sens profond de nos vies pour nous ANIMER (lat. animus = âme).

J’aimerais vous partager une de ces expériences de vie qui la transforme à jamais.

Un cheminement personnel vers une autre vie.
Il m’a fallu une dizaine d’années pour réaliser que ma vie ne me ressemblait pas, que j’y jouais un rôle de figurante. Ce constat fut d’ailleurs fort douloureux mais de cette prise de conscience, j’ai su qu’un nouveau chemin allait se dessiner… Il vint à moi d’une façon très inattendue…

Alors que je vivais en France, dans un certain confort de vie matériel et professionnel, le signe de cette nouvelle voie apparut sous la forme d’un licenciement. Je perdis mon emploi.

Ce n’était malheureusement pas la première fois, je savais que je pouvais rebondir mais cette fois, ma petite voix m’interpella : Es-tu sûre de vouloir recommencer ici? N’y avait-il pas un rêve qui sommeille en toi? Ce changement n’est-il pas l’opportunité que tu attendais secrètement? À ce moment précis, je ne pouvais plus me mentir ou enfouir mes rêves au profit d’une forme de sécurité. Je me trouvais alors à la croisée des chemins, des questions existentielles m’habitaient, j’étais à la recherche d’un sens plus profond à donner à ma vie.

Malgré les peurs, les angoisses, les doutes, je sentais une force inexplicable, une aspiration profonde, une forte intuition à repenser ma vie autrement. À m’ouvrir à de nouveaux horizons… C’est à cette période, en ayant l’impression de prendre des décisions « folles », de « lâcher mon fou » que je me laissais guider vers ce qui me donnait de l’espoir, de l’énergie, de l’enthousiasme et je commençais mes démarches d’immigration pour le Québec…

En l’espace de 6 mois, je quittais mon emploi, mon appartement et j’obtenais un visa.

A 33 ans, je larguais les amarres et m’envolais littéralement vers d’autres cieux… Ce jour marqua la fin d’une époque de ma vie et un point de non-retour. Quelle expérience extraordinaire de libération, de lâcher-prise, de dépassement, de confiance profonde en Soi et en la Vie.

À partir de ce moment-là, j’ai vécu les instants les plus exaltants de mon existence. Je m’autorisais enfin à VIVRE. À Être moi-même. J’étais LIBRE.

À mon arrivée ici, je réalisais que TOUT était à reconstruire. Mais peu importe, je voyais cette tâche comme un jeu. J’avais enfin le pouvoir de créer une vie à mon image, teintée de mes valeurs et de mes aspirations…

J’ai entrepris ce chemin en me laissant guider par mon intuition, porter par mes émotions et mon ressenti.

Jamais je n’avais agi ainsi de ma vie… Quelle expérience troublante mais ô combien enrichissante!

Dans les mois qui ont suivi mon arrivée, je prenais des cours d’art, j’entrepris l’écriture de mon premier livre « Si j’osais! Comment développer notre liberté d’être » et tout ce dont j’avais besoin pour vivre était là. Je trouvais un emploi, je trouvais un logement par hasard et j’avais des revenus suffisants même s’ils étaient moindre qu’auparavant, ma vie était d’une toute autre qualité…

Bref, à partir de ce jour-là la Vie n’a cessé de me donner ce dont j’ai profondément besoin afin de me permettre de réaliser ce qui est vraiment essentiel pour moi. Elle me protège et me donne chaque jour les autorisations dont j’ai besoin pour réaliser mon chemin de vie et lui rester fidèle : j’ai écrit un livre, ce qui était un grand rêve, j’ai créé une conférence vivante « Être » (nouveau concept) ainsi qu’une troupe. Nous avons joué au Monument National à Montréal en septembre dernier et que nous rejouerons au printemps 2010, j’ai rencontré l’amour profond et je suis sur le point de mettre un enfant au monde…

Tous mes rêves ont été entendu. Et je sais qu’il peut en être autant pour chacun d’entre nous. Une forme d’équilibre se met progressivement en place entre les besoins matériels et les vraies aspirations qui trouvent leur place.

C’est d’ailleurs le message que je porte et que je communique dans mes formations, mes conférences et mon livre. Nous avons tous cet immense potentiel en nous. Notre Être est vivant. Il est temps de tendre l’oreille à notre petite voix et de nous laisser surprendre, émouvoir, toucher pour VIVRE intensément en toute conscience du privilège que la vie nous fait, de cette grâce qu’elle nous offre et de cette abondance dont elle est si généreuse. L’heure a sonné d’être à l’écoute de ce que vous portez profondément en vous.

L’énergie des couleurs

Avez-vous déjà réalisé l’effet du vêtement que vous portez sur votre niveau d’énergie? Sûrement! Ou alors, vous en avez été inconscient. Il s’agit d’un phénomène tout à fait naturel puisque l’expression de soi passe nécessairement par ce que l’on a sur le dos.

Comment une couleur, un tissu, une coupe spécifique peut-elle nous énergiser? Simplement en suivant la nature de notre corps. Commençons d’abord par nos couleurs naturelles. Elles sont déterminées par le teint de notre peau, qui lui dépend de l’équilibre entre nos composantes pigmentaires qui sont : l’hémoglobine (qui confère un teint plus bleuté), la carotine (qui donne un teint plus jaunâtre) et la mélanine (qui fonce plus ou moins le teint). Notre teint peut alors être mis en valeur, soutenu, renforcé par des couleurs ayant la même luminosité ou la même intensité que notre peau.

Les couleurs possèdent aussi une fréquence, que nous percevons à l’œil nu : le spectre visible. La lumière voyage par longueur d’ondes qui correspondent à différents couleurs : notre teint possède donc sa propre fréquence qui, lorsque « harmonisée » avec les couleurs que nous portons, projette une onde sans distorsion, donc agréable à l’œil, sans stress. Nous sommes alors « sur la même longueur d’ondes » lorsque nous portons les couleurs faisant partie de nous-mêmes. C’est pourquoi certaines couleurs peuvent nous écraser, nous donner l’air malade tandis que d’autres nous rehaussent et nous procurent un bien-être total. Remarquez bien la pétillance de vos yeux, la texture plus lisse de votre peau, la blancheur de vos dents… tout est mis en œuvre pour faire ressortir la beauté et l’énergie de votre corps. Il est si simple de s’envelopper de la bonne fréquence. Alors… à vos couleurs, mesdames et messieurs!

La nutrition et l’intelligence du corps

Le corps humain est un univers d’une grande beauté. Toutes les formes de nourritures qu’elles soient spirituelles, mentales, émotionnelles ou physiques participent à créer l’être humain que nous sommes. Avons-nous déjà réalisé que tout ce que nous mangeons, buvons, respirons devient notre matière première pour construire et régénérer chaque système, tissu, organe et cellule de notre corps? On comprend mieux l’expression « Je suis ce que je mange ». La nutrition est un processus alchimique qui nous permet d’être en équilibre pour ainsi déployer tout notre potentiel en tant qu’être humain.

Lorsque l’on naît, il existe en nous ce qu’on pourrait nommer une intelligence en rapport avec la nourriture. Dans son livre intitulé « Intelligence corporelle », l’auteur Edward Abramson mentionne à cet effet que le nourrisson est tout à fait capable de décider lui-même de la quantité de nourriture dont il a besoin. À cette période de la vie, le bébé est en contact très intime avec ses signaux de faim et de satiété. Lorsque nous grandissons en taille, nous perdons une forme de sagesse cellulaire. En effet, plusieurs influences externes (publicité, éducation, mode de vie, etc.) vont créer des programmations qui non seulement viennent influencer notre façon de se nourrir, mais voiler cette intelligence du corps. Il s’agit de redonner au corps le poste de commande car c’est dans la conscience du corps, à travers l’écoute des sensations corporelles, que nous pourrons reconnaître ce qui est juste en terme de nutrition.

La conscience du corps

Le geste quotidien de se nourrir est malheureusement trop souvent banalisé. Pourquoi ne pas lui donner l’importance qui lui revient et reprendre contact avec l’intelligence de notre corps? Comme les aliments vont bientôt entrer dans l’espace le plus intime de nous-mêmes, nos cellules, quoi de plus naturel que d’utiliser l’espace des repas comme moment privilégié pour entrer en relation avec cette nourriture et nos sensations corporelles. Pour retrouver l’intelligence du corps, il faut d’abord l’habiter pour mieux reconnaître ses messages. Sommes-nous présents à notre corps lorsque nous mangeons? Sommes-nous conscients des signaux qu’il nous envoie?

La soif

L’eau est notre première nourriture physique. À chaque jour, nous perdons environ deux litres d’eau (plus d’un litre d’eau par les urines et presque autant par la sueur, les selles et la respiration). Toutes ces pertes quotidiennes doivent donc être remplacées afin de maintenir l’équilibre de tous les processus vitaux de notre corps. Il ne faut pas attendre le signal de la soif pour boire car à ce moment le corps nous transmet qu’il est déjà en déshydratation. En buvant plus souvent entre les repas, il est intéressant d’observer comment la soif pouvait parfois être confondue avec des fausses faims.

La faim

La sensation de faim est une réponse à une demande énergétique et biologique du corps (sensation de creux, d’inconfort ou de vide ressentie au niveau de l’estomac). Lorsque nous répondons à cette faim en mangeant, nous éprouvons une satisfaction et un bien-être au niveau corporel. Il est donc important d’apprendre à reconnaître les sensations corporelles de la faim afin d’éviter les situations d’urgence où pour combler une faim intense, une grande quantité d’aliments serait engloutie rapidement créant ainsi une surcharge pour le système digestif.

La satiété

La satiété est beaucoup plus subtile que la faim. Elle est ressentie lorsque l’on est rassasié après avoir mangé. Elle n’est pas associée à une évaluation mentale de ce qu’il faut manger ou encore moins à la sensation de distension gastrique ressentie lorsque l’on a trop mangé. Cela prend environ 15 à 20 minutes au cerveau pour qu’il puisse capter les messages envoyés par le corps l’informant qu’il a assez de nourriture. Il est plus facile de détecter le seuil de satiété lorsque l’on mange lentement en faisant des pauses tout au long du repas. Si nous sommes vraiment attentifs, nous pourrions même reconnaître le moment où les aliments nous procurent moins de satisfaction en bouche. Cette sensation nous informe que la satiété approche. Plusieurs déséquilibres pourraient être évités si on développait une plus grande complicité avec nos signaux de satiété.

La bouche : un véritable four alchimique

La mastication permet de bien broyer les aliments (l’estomac n’a pas de dents!!!…) pour les mélanger à la salive qui contient nos premières enzymes digestives. Plus les aliments sont mastiqués longuement, meilleure sera la digestion et l’assimilation des nutriments. C’est par les milliers de papilles gustatives que sont captées les propriétés plus subtiles des aliments telles que le goût. Il y a donc déjà dans la bouche une forme d’assimilation. En ralentissant le rythme des repas, on est plus disponible à savourer davantage les aliments intensifiant ainsi le plaisir de manger. En adoptant cette habitude, nous pourrions peut-être constater qu’il est possible de nous satisfaire d’une moins grande quantité de nourriture…

Les sensations des aliments

Nos sens sont des portes d’entrée qui nous mettent en relation avec notre corps et les aliments. Ils nous permettent de vivre des expériences et d’enregistrer des informations qui vont bien au-delà des données mémorisées par notre mental. En créant un environnement de calme et de détente lors des repas, il est plus facile d’être disponible pour accueillir les sensations que procurent les aliments. Nous pourrions choisir la nourriture la plus saine qui soit, mais si nous ne sommes présents ni aux aliments ni à notre corps, n’y aurait-il pas un écart qui pourrait diminuer les bienfaits que cette nourriture nous apporte?

La vue

Bien souvent le premier contact avec l’aliment s’établit par le regard. On mange des yeux un plat qui est préparé avec soin. La façon dont les aliments sont présentés stimule l’appétit. Nourrissons-nous des formes et de la couleur des aliments. En développant la sensibilité à la beauté de ces nuances, nous serons à même de constater que le règne végétal offre naturellement les plus belles couleurs. Recherchons les teintes qui nous stimulent et nous réjouissent.

Le goût et l’odorat

Une grande proportion des saveurs vient des parfums volatils des aliments qui sont captés dans la bouche à l’arrière de la région nasale. Pour augmenter la satisfaction, prenons le temps de respirer en mangeant pour mieux capter le goût des aliments et la subtilité de leurs parfums. Chaque bouchée mérite toute notre attention puisqu’elle contribue à devenir…nous!

Le plaisir des sens et le bien-être du corps

Manger sainement est l’équilibre et l’harmonie entre le plaisir des sens et le bien-être du corps. Pour retrouver l’autonomie alimentaire, il s’agit d’être à l’écoute des sensations corporelles afin de mieux reconnaître ce qui est juste pour nous, en quantité et en qualité. Que notre corps, tel un temple sacré, puisse nous guider vers la nourriture la plus juste afin que nous manifestions la santé optimale à chaque jour de notre vie. Comme le dit si bien un proverbe chinois : « Prends soin de ton corps si tu veux que ton âme aie envie de l’habiter »…

Dix chiffres, une forêt et un voyage vers soi

Vivre est une aventure au parcours incertain vers une destination inconnue. Le chemin de nos vies se trace au fur et à mesure que nous mettons un pas devant l’autre. Ce voyage peut être source de terreur ou de joie.

En ce début d’année 2008, où ses chiffres s’additionnent pour nous donner le chiffre UN, je vous propose de voyager ensemble et de faire 10 pas en forêt, la forêt de nos vies, la forêt de qui nous sommes au fond de nous, unique et en harmonie avec soi-même et autrui.

Installez-vous confortablement, assis, couché ou debout, dans un lieu calme et serein. Joignez les mains sur le ventre et laissez aller votre imagination. Imaginez une forêt, la forêt de vos rêves où vous pouvez être qui vous êtes réellement au plus profond de votre être, en toute sécurité. Rien ne peut troubler votre bien-être. Voyez, sentez, touchez, entendez, humez, créez le sol, le sous-sol et le ciel de votre forêt. Respirez.

Un, souriez-vous. Souriez à chaque partie de votre être physique, mental, émotif, historique. Laissez ce sourire emporter avec lui, alors qu’il traverse votre corps de la tête aux pieds, tout ce dont vous ne voulez plus.

Deux, laissez vos pieds fondre dans le sol de votre forêt, chaque expiration vous ancrant de plus en plus dans votre vie.

Trois, comme un arbre dans le bois de votre forêt, laissez vos racines plonger dans l’humus de votre terre, votre tronc pousser grand et fort et s’élever vers le ciel de vos aspirations.

Quatre, sentez un grand feu brûler dans votre ventre, au cœur de vous-mêmes, et vous nourrir de son énergie bienfaisante.

Cinq, venant de vos profondeurs dans votre ventre, cette énergie sort de vos doigts et de vos orteils et va enrichir le monde autour de vous. Et plus vous vous exprimez ainsi, plus vous recevez de l’énergie en retour, qui va nourrir votre être dans votre ventre.

Six, vous sentant baigner dans une eau lourde qui vous tient en place sans effort de votre part, vous êtes en communion avec le reste de l’univers et le reste de l’univers avec vous. L’un et l’autre se créant simultanément.

Sept, imaginez-vous au septième ciel, suspendu par des ficelles comme une marionnette à cordes, où vos valeurs les plus grandes dans votre vie — tout ce qui compte vraiment pour vous — vous animent et guident votre conduite.

Huit, à chaque inspiration, les pores de votre peau s’ouvrent et vous absorbez l’énergie de la vie; à chaque expiration, vos pores se referment et cette belle énergie s’en va en vous se lover dans chacune de vos cellules et les régénère. Chaque moment est une vie neuve.

Neuf, inspirez encore. Comme un trou noir, vous vous refermez sur vous-mêmes et ne laissez rien sortir. Expirez. Comme la plus brillante des étoiles vous scintillez de tous vos feux, illuminant le monde, l’univers de votre richesse.

Dix, comme un tourbillon, laissez se combiner un, deux, trois, quatre, cinq, six, sept, huit, neuf et même dix, dans l’ordre et le désordre, comme cela vient, sans vous attacher à aucun. Le laissant venir à sa guise et le laissant aller de même. Comme nos vies viennent et vont depuis toujours et pour toujours, dans une danse sans fin.

Notre voyage va bientôt se terminer. Retracez vos dans la forêt de vos rêves, dans le lieu où vous pouvez être qui vous êtes. Dix, neuf, huit, sept, six, cinq, quatre, trois, deux, un. Ouvrez les yeux. Reprenez contact avec le monde de tous les jours. Mais dites-vous aussi que cette forêt est là pour vous quand vous voulez bien y aller. Elle peut même ne jamais vous quitter — où vous, vous n’avez pas à en sortir. C’est à vous de choisir. Bonne année 2008 et 9 et 10!

Une musique de silence

Quelques jours s’étaient écoulés. J’avais amadoué ce nouvel univers où le ciel me saluait en plein matin de rosée, où les fleurs frémissaient de leurs pétales.

J’avais apprivoisé les oiseaux, tous ces yeux qui me regardaient et ces grands arbres où la vie bat à grands coups, qui vous prennent de vertige tant on ne peut les maîtriser.

Au bord de chaque nuit, assise dans l’immense cathédrale au ciel d’encre, je réussissais à cueillir des étoiles. Et personne ne pouvait lézarder cette harmonie au fond de ma tranquille vallée.

Mais un midi, j’avais engagé mes pas au bord de la rivière, là où le soleil n’invente que des pierreries d’or, lorsque soudain je parvins à entendre une musique de silence jouée sur des instruments dont les ondes marquent l’entrée du grand Temple. De nulle part, elle me jette cette vérité en plein visage :

Le temps n’a pas de temps sinon celui que l’on veut bien lui donner.

Et doucement, elle me parle de cet autre monde, celui du dedans où je pouvais puiser toujours toute énergie tout amour permettant de hisser bien haut le drapeau de l’espérance.

Elle m’invita ensuite à aller vers d’autres ailleurs, là où les gens ne connaissent ni l’eau, ni le soleil presque, là où jamais des cris d’oiseaux ne disent le lever du jour.

« Va, me dit-elle, il faut partir, même s’il te reste tant à apprendre du silence, du jour et de la nuit, du tout.
Tu seras l’eau, l’oiseau et le soleil qui manquent.
Va… ce n’est jamais derrière qu’est demain! »

Texte anonyme laissé dans un ermitage de Champboisé

Extrait de « Silence que dis-tu? » de Josée Latulippe et Gilbert Plouffe, 2000, Novalis

La spiritualité : ma passion, mon souffle de vie

C’est par l’entremise de la croissance personnelle que ma spiritualité s’est renouvelée! En effet, en apprenant à mieux connaître mon petit « je », j’ai graduellement ressenti qu’il y avait un plus grand en moi qui ne demandait qu’à se laisser découvrir.

Au fil de ma quête d’absolu, j’ai compris que la spiritualité n’aurait de sens pour moi que si elle servait à améliorer qui je suis et qu’elle était vécue librement contrairement à lorsque j’étais enfant où vivre ma spiritualité impliquait l’appartenance à une religion et l’observance des commandements, ceci devant m’assurer une place au paradis. Je suis arrivée à la réalisation que la spiritualité était davantage une façon de voir la Vie et de la vivre, de comprendre la place que j’y occupais et le rôle que j’avais à y jouer.

Ce rôle consiste à spiritualiser notre corps, à en faire un espace sacré pour ensuite pouvoir spiritualiser notre environnement rapproché et, par extension, l’ensemble de la planète. La planète entière est appelée à devenir un espace sacré où seules les âmes ayant appris à aimer, donc les humains devenus des êtres de lumière, pourront continuer d’y séjourner.

Et comment nous spiritualiser et spiritualiser notre planète? Voici quelques exemples :

  • en refusant de laisser la peur, la frustration et la colère polluer notre espace intérieur;
  • en refusant de garder rancune envers une personne qui nous a fait volontairement du tort;
  • en cessant toutes médisances, calomnies et bavardages inutiles;
  • en offrant toujours le meilleur de soi, même quand on considère être mal payé pour nos services. Souvenons-nous que si notre compte de banque du plan matériel n’est pas toujours aussi garni que l’on souhaiterait, toutes bonnes actions posées sans attentes rapportent des dividendes importants qui sont déposés directement dans notre compte de banque spirituel. Rien, absolument rien ne passe inaperçu. Tout est su et inscrit dans le Grand Livre. Ceci n’est pas une métaphore ni une allégorie. C’est bien réel.

La spiritualité devient donc vivante lorsque l’être humain ouvre sa conscience à la présence divine en soi et aligne sa pensée sur des intentions bienveillantes génératrices d’équilibre. Dès lors, notre vie est vouée à créer davantage d’harmonie en soi-même d’abord et autour de soi ensuite. Par le fait même, la spiritualité se révèle un mode de vie supporté par la conscience de la présence divine en chacun et en toutes choses. Dès que nous alignons nos pensées sur l’omniprésence de l’Esprit de Dieu en tout, certains gestes, certaines paroles deviennent caduques, et ce, par choix. Ne correspondant plus à l’harmonie que nous désirons créer et dans laquelle nous aspirons à vivre, ceux-ci se révèlent contre-productifs.

Mon cheminement m’a démontré que la spiritualité est une disposition de celui qui tourne son esprit vers Dieu dans la conscience d’être issu de cette Réalité, d’y être éternellement relié et d’en être constamment nourri. Pour y parvenir, nous avons besoin d’être au courant des jeux de l’ego pour aller au-delà de l’illusion qu’il engendre voulant que nous sommes séparés les uns des autres, qu’il y a soi et les autres. La séparation n’existe pas, car l’amour Dieu unit et rassemble. À preuve, vous avez sûrement vécu l’expérience de revoir un ami après plusieurs années d’éloignement et, qu’au moment des retrouvailles, c’était comme si vous vous étiez vus la veille. Ni le temps ni la distance n’avaient eu d’impact sur la qualité de l’amour qui vous unissait.

Existe-t-il une façon de savoir que l’on est véritablement relié à Dieu? Comment savoir que « ça » existe? Bien que la réponse à ces questions soit simple, son assimilation ne l’est pas.

C’est par notre capacité d’aimer de manière inconditionnelle d’abord et de manière universelle ensuite que nous finissons par ressentir notre filiation divine, notre lien avec Dieu. Cette capacité s’active lorsque nous choisissons d’aimer, et pas avant. Ce choix se révèle donc absolument essentiel, un tournant majeur dans la façon de vivre notre vie. Dès lors, nous n’attendons plus d’être aimés avant d’aimer.

L’amour étant le sentiment avec la plus haute vibration que nous puissions éprouver en tant qu’être humain, il s’avère le baromètre par lequel il est possible d’estimer où nous en sommes sur la voie de notre Réalisation. Et il ne s’agit pas ici de l’attachement émotionnel que nous éprouvons pour nos proches. Le genre d’amour dont il est question ici transcende les liens familiaux et conjugaux. Plus notre capacité d’aimer s’améliore, plus nous ressentons le lien nous unissant non seulement à Dieu, mais à toutes ses créations, ceci incluant chacun de nous. C’est l’amour universel dont Jésus a été le meilleur exemple pour notre époque.

Jeune enfant, j’ai lu une biographie de Mère Teresa dans laquelle il était noté qu’elle passait des heures à prier (et souvent au détriment du temps qu’elle aurait pris pour manger!), prières qui lui donnaient la force, disait-elle, de poursuivre son œuvre auprès des plus démunis. À cette époque de ma vie, je n’ai pas réellement compris ce pouvoir de la prière et de quelle façon elle constitue une nourriture aussi vitale pour notre âme que la nourriture matérielle l’est pour le corps. Aujourd’hui, je peux affirmer que ma forme de spiritualité est devenue une nourriture sans laquelle je ne serais guère mieux qu’une morte vivante. Elle me donne la force de poursuivre ma route évolutive. Je ne suis pas une Mère Teresa, mais je fais mon gros possible pour être la meilleure Mère Odette (!) quotidiennement.

Être transparent

Chaque jour, il devient de plus en plus évident que nous évoluons maintenant dans une ère de transparence. La corruption de nos gouvernements et corporations partout dans le monde est en train d’être exposée et ce que l’on croyait la réalité de ce monde se révèle comme une illusion. Dans les temps à venir, beaucoup plus encore sera dévoilé et le niveau de confiance que nous avons eu dans le monde extérieur sera remis en question. Nous vivons une période de grande dualité et seulement par notre propre discernement, nous pourrons reconnaître la vérité.

C’est une période où, en toute honnêteté, nous ne pouvons plus nous qualifier d’êtres spirituels tout en nourrissant, envers nous-mêmes et les autres, des jugements et/ou des pensées et émotions négatives. Nous parlons d’unicité et d’amour inconditionnel, mais nous persistons toujours à placer des conditions pour ceux avec qui nous partageons cet amour et cette attention.

Le temps est ici et maintenant pour que l’humanité s’éveille à la réalisation de qui nous sommes, non seulement à temps partiel durant la méditation, en prière, en atelier ou à l’occasion d’une bonne journée, mais à temps plein, à chaque moment. Impossible dites-vous? Bien, la première étape de notre formation et reprogrammation est de modifier notre langage et de réexprimer cette pensée d’impossible en fort probable : affectueusement, j’appelle ce processus le camp d’entrainement spirituel. Une bonne amie dit souvent : « Nous sommes semblables à des bulbes de tulipes, qui ont été plantés à l’envers ». Jusqu’à ce que nous devenions conscients que nous devons faire de nouveaux choix, nous avons de la peine à voir la lumière. Seulement par le contact et le ressenti du divin intérieur, nous pouvons évoluer de la croyance à la connaissance que nous sommes des être spirituels menant une vie dans un environnement humain. Tout être de ce monde désire l’amour, la joie, la prospérité, la santé et l’abondance, mais trop peu d’entre nous avons reconnu que c’est notre droit divin. Nous pouvons tout réaliser en évoluant au-delà de la conscience de pauvreté.

Notre conscience vibre avec la connaissance de qui nous sommes. Tant que nous n’aurons pas accepté que nous sommes créateurs de notre réalité, et tant que nous vivons dans la peur, le doute, le jugement et toutes les pensées et émotions négatives et limitantes de l’humain, c’est ce que nous allons continuer à attirer dans notre vie. Notre réalité est une réflexion de notre monde intérieur : tout dépend du choix que nous faisons de placer notre attention sur le positif ou sur le négatif. Ne te concentre pas sur où tu ne veux pas aller! Choisir le positif demande de la volonté, un engagement et de la foi : on commence par choisir le positif de plus en plus et éventuellement, ça devient une seconde nature. Une fois que nous réalisons que nous sommes nos pensées et notre ressenti, et que nous rayonnons cette vérité vers le monde extérieur, comme un aimant, cette vérité est ce que nous attirons de retour dans notre vie.

Être transparent, c’est quand nos pensées, nos paroles et nos actions sont en harmonie. Nous changeons notre monde en rayonnant le pouvoir, l’amour et la lumière que nous sommes.

Ferme tes yeux. Amène ta conscience au centre de ta poitrine, le cœur cosmique. Visualise ou ressens quelque chose de beau qui t’amène de la joie et de la paix. Ressens la sensation que cette beauté t’apporte et dis-toi, je suis amour pur… je suis lumière pure… je suis lumière cosmique… et reconnais que tu es divin.

La maison-miroir ou le Feng shui à l’Occidentale

Toutes les civilisations ont eu leurs heures de gloire autant que leurs moments de décadence. Certaines ont été patriarcales et d’autres matriarcales. Depuis la nuit des temps, l’humanité est passée d’un extrême à l’autre, évoluant comme dans une danse : un petit pas en avant, un petit pas en arrière et un autre côté…

Le Feng Shui, tel que nous le connaissons dans notre société occidentale, est un art de la Chine ancienne qui signifie « vent et eau » et qui date d’environ 2 500 ans.

Utilisé à son origine dans les cimetières pour la disposition des tombes, il s’est étendu par la suite aux demeures des vivants, abordant la maison sous l’angle de l’énergie vitale.

Cette notion d’énergie vitale est importante quand on sait que la qualité de l’énergie qui circule dans une maison peut affecter notre bien-être en tant qu’habitant. Mais encore faut-il adapter cette discipline à l’être humain de notre époque et surtout à notre mode de vie et de pensée occidentale.

C’est ce que propose la « maison-miroir » ou le Feng shui à l’Occidentale qui est un prolongement et une réactualisation du Feng Shui traditionnel.

Son principe de base consiste à harmoniser la circulation de l’énergie dans une maison (ou un bureau) et à équilibrer les polarités (Yin/Yang ou Féminin/Masculin). Son originalité vient du fait qu’il considère notre maison comme étant un moyen de mieux se connaître et ainsi mieux comprendre comment y harmoniser l’énergie et la polarité. En effet, s’ouvrir à l’image-miroir que nous renvoie notre maison permet d’établir une relation consciente avec celle-ci. Elle invite à se questionner pour découvrir pourquoi nous vivons dans telle type de maison plutôt qu’une autre. (Le concept de la maison-miroir été créé par Luc Antoine, architecte et auteur du livre La maison-miroir ou le Feng Shui à l’Occidentale paru aux éditions De Mortagne.)

Pour mieux comprendre ce principe, nous nous baserons sur la polarité et prendrons comme exemple le cas d’une maison « ouverte » et d’une maison « fermée ».

Une maison « ouverte » pourra être caractérisée par les éléments suivants : maison à 1 niveau, grandes fenêtres, absence de clôture entourant le terrain, pas ou peu de séparation entre les pièces, pas d’entrée, salon donnant directement sur la rue, etc.

En positif, ce type de maison renverra à ses occupants des qualités d’ouverture, d’écoute et d’accueil envers les autres. En négatif, ils pourront avoir tendance à se disperser et avoir des problèmes de concentration.

Une maison « fermée » pourra être caractérisée par les éléments suivants : maison à plusieurs niveaux, petites fenêtres, clôture importante entourant la maison, présence d’une entrée, pièces séparées les unes des autres, etc.

En positif, ce type de maison reflètera à ses occupants des qualités de concentration et une capacité à ne pas se laisser influencer facilement et à délimiter leur propre espace. En négatif, ils pourront avoir tendance à se refermer sur eux-mêmes et à rejeter les autres.

Comme on peut le voir dans cet exemple, la maison renverra une image qui sera le reflet de l’état intérieur de ses occupants.

En apprenant ainsi à communiquer avec sa maison et à décoder les messages qu’elle nous envoie (au travers de sa forme, mais aussi de ses « incidents » tels que : fissures, inondations, humidité, problèmes de ventilation, égouts bouchés, coupure de courant, etc.), nous pourrons alors ressentir quelle qualité nous devons développer pour rééquilibrer notre énergie et celle de la maison.

Il ne restera plus alors qu’à passer à l’action en toute conscience en faisant les transformations souhaitées (peinture, réaménagement de l’espace, agrandissements, etc.).

Dans notre exemple de la maison « ouverte », il pourra s’agir simplement de déplacer quelques meubles pour canaliser l’énergie, repeindre telle pièce d’une couleur chaude, éventuellement créer un espace pour symboliser l’entrée. Dans le cas de la maison « fermée », il suffira d’améliorer l’éclairage de l’entrée ou de la repeindre d’une couleur claire pour qu’elle soit plus accueillante.

Aucune maison n’est parfaite et pour qui s’intéresse à ses messages, elle devient alors un terrain de jeu riche en prises de conscience. Seul notre désir de nous améliorer et de comprendre l’image-miroir qu’elle nous renvoie fera naître en nous une créativité insoupçonnée. Celle-ci nous permettra alors de transformer notre maison en un lieu vivant qui nous ressemble en profondeur.