L’emplacement et l’orientation du lit ont-ils un impact sur notre santé?

Il y a plusieurs années, alors que je débutais une formation en géobiologie avec la Française Boune Legrais, elle-même spécialiste reconnue dans le domaine, un événement imprévu est venu confirmer les toutes nouvelles notions que j’étais en train de découvrir.

L’un de mes petits-fils avait à peine quelques mois. Le soir, sa mère le couchait au milieu de son lit d’enfant. Chaque fois qu’elle allait le voir durant la nuit, elle le retrouvait dans l’autre sens et à la tête du lit. Même si elle le replaçait au centre de son lit, elle le retrouvait chaque fois dans cette même position. En faisant l’analyse de l’endroit où l’enfant dormait, je m’aperçus qu’il était couché sur ce qu’on appelle un nœud de Hartman. Les réseaux de Hartman sont des quadrillages qui recouvrent toute la planète et qui mesurent 2 mètres dans le sens nord/sud et 2,50 mètres en direction est/ouest. Les nœuds sont les points de rencontre de ces quadrillages et ils dégagent une énergie perturbée et nocive. C’est pourquoi il est important que le lit soit placé au centre d’un maillage d’un réseau de Hartman. Comme je venais d’apprendre comment détecter les zones perturbées par ce phénomène, j’ai conseillé à sa mère de déplacer la couchette de l’enfant à un autre endroit évalué comme étant favorable et, du jour au lendemain, le petit resta au milieu de son lit.

Mais alors, chaque matin, sa mère le retrouvait la tête du côté opposé. Une nouvelle analyse nous permit de constater que l’enfant se plaçait invariablement la tête au nord. Pourquoi la tête au nord? Parce que les courants d’énergie circulent du nord au sud, et le corps, étant placé dans le sens de ce courant, peut mieux profiter de ces énergies et récupérer. C’est vraiment la position idéale. En identifiant où le soleil se lève, il devient facile d’identifier le nord. En sens contraire (du sud au nord), le corps peut difficilement se ré-énergiser. On peut imaginer l’impact sur la santé d’une personne quand, nuit après nuit, elle se retrouve dans une zone non favorable à la récupération. De nombreuses personnes qui avaient des difficultés de sommeil ou qui se réveillaient fatiguées le matin ont vu une grande différence en tenant compte de cette simple recommandation.

Lorsqu’on informe les personnes nouvellement mises au courant de ces phénomènes, elles répon­­­­dent : « Mais il faudrait que je place le lit dans la porte pour avoir la tête au nord! Et comment savoir si je suis couché(e) sur un nœud de Hartman? » S’il est tout à fait impossible de placer la tête du lit au nord, la position est/ouest (côté soleil levant) devient un compromis acceptable bien que moins favora­ble. Si on soupçonne être placé sur un nœud de Hartman, on peut faire l’essai de déplacer le lit un peu vers la gauche ou la droite jusqu’à ce qu’on se sente en harmonie avec l’endroit.

En plus d’être situé dans une zone neutre, le lit ne doit comporter aucun élément métallique, pas d’appareil électromagnétique ni sous le lit ni aux étages inférieurs, pas de comp­teur électrique ni de canalisation d’eau. Ce sont tous des éléments qui ont une influence sur la qualité de l’énergie.

Si on a des doutes ou si la situation est inquiétante, il est recommandé de consulter un spécialiste qui a de l’expérience dans le domaine. Il pourra vérifier la qualité biotique de votre maison et proposer des solutions. En réalisant qu’un tiers de notre vie se passe au lit, on comprend qu’utiliser ces connaissances pour profiter au maximum de ses nuits de sommeil peut faire une grande différence dans la vie d’une personne. La santé est tellement précieuse que chacun doit penser à faire les vérifications nécessaires afin que l’énergie soit à son meilleur.

Ton corps, sais-tu ce qu’il te dit?

Nos corps émotionnel, mental et physique parlent. Étant le plus tangible, le corps physique est plus facile à écouter.

Une personne peut avoir besoin de mois ou même d’années pour prendre conscience qu’une façon de penser (corps mental) lui est nuisible ou qu’une émotion encombre son corps émotionnel et crée un blocage. Par contre, une douleur physique ne passe généralement pas inaperçue.

Lorsque nous prenons conscience qu’une attitude ou une façon d’agir nous nuit, nous pouvons la transformer pour ne plus souffrir de ses conséquences. C’est pourquoi il est important de développer notre conscience et je suggère fortement d’utiliser le corps physique pour y arriver plus rapidement.

TA FAÇON DE T’ALIMENTER
L’alimentation est très révélatrice de l’attitude intérieure. Pendant minimum une semaine, je te propose de noter tout ce que tu as mangé et bu (à part de l’eau) au courant de la journée. Indique aussi si c’était par faim ou pour une autre raison.

Quand tu t’alimentes par habitude – à heures fixes, éviter le gaspillage, etc. – c’est que tu as tendance à agir également par habitude dans d’autres domaines. Au lieu de considérer tes besoins, tu te conformes à des croyances assimilées par ton mental. Quand tu manges par émotion, ça peut être pour combler un vide intérieur ou pour tenter de refouler des émotions difficiles à exprimer. Manger par gourmandise – quand l’un de tes sens t’y tente alors que tu n’as pas faim – veut dire que tu es facilement influençable par les autres.

Il est intéressant aussi d’observer ce que tu manges et d’attribuer une qualité aux aliments, ex. le café : stimulant, les épices : piquantes, le sucre : doux. Ton corps te dit que tu compenses pour un manque de piquant, de stimulation ou de douceur dans ta vie. Lorsque tu en prends conscience, tu peux choisir de répondre à ton véritable besoin au lieu de manger. Tu peux aussi vérifier le degré du manque affectif par la fréquence de tes envies.

TES MALAISES ET MALADIES
Chaque douleur physique exprime en même temps la souffrance des corps émotionnel et mental.

Pour être en harmonie, tes trois corps doivent être au service de ton ÊTRE qui les guide. Quand tu as mal, c’est que tes corps tentent de diriger ta vie sans SA guidance.

Lorsque tu veux quelque chose, chaque corps exerce une fonction particulière. Tu utilises les ressources du corps mental pour manifester ce que tu veux, celles du corps émotionnel pour désirer, sentir, et c’est avec le corps physique que tu passes à l’action.

Peu de gens créent leur vie en harmonie avec leur être. Voici deux exemples qui illustrent le processus de manifestation sans guidance intérieure.

• Une personne veut changer de travail ou investir de l’argent. Si elle écoute son corps mental raviver des mémoires désagréables du passé, elle s’empêchera de réaliser son désir par peur des imprévus et des obstacles. Elle laissera ainsi ses mémoires diriger sa vie au lieu de manifester ce qu’elle veut. C’est avec des douleurs aux jambes que son corps exprimera sa peur d’avancer.

• Une mère de famille a besoin d’aide et se refuse d’en demander parce qu’elle croit que les tâches lui appartiennent automatiquement. En pensant devoir en faire beaucoup, elle s’en demande trop et se crée un mal de dos. La douleur ne vient pas du fait que les autres ne la soutiennent pas. Ils participent uniquement à sa croyance en la laissant agir et cela lui permet d’expérimenter ce en quoi elle croit.

Ces deux courts exemples montrent comment le corps physique peut nous aider à conscientiser plus rapidement. La douleur s’exprime dans le corps physique à l’endroit où la croyance mentale bloque la manifestation d’un désir.

N’est-il pas merveilleux de constater comment ton corps, ainsi que tout ce qui se passe dans ton monde physique, peut servir à en apprendre sur toi-même?

Est-ce possible de retrouver l’harmonie familiale en 2014?

Les enfants difficiles sont des enfants vivants et différents ! Une de leurs principales préoccupations est la recherche et l’assurance de l’amour des parents, malgré tous leurs mauvais coups.

Les parents épuisés sont des parents occupés et préoccupés ! Une de leurs principales préoccupations est de s’assurer de l’amour de leurs enfants, malgré toutes les règles et la discipline qu’ils imposent.

Oui … mais… S’occuper d’un enfant est le travail le plus merveilleux et le plus important qui soit.

Effectivement… C’est aussi l’un des plus exigeants, surtout qu’il vient sans mode d’emploi.

Donc, voici le premier mode d’emploi pour parents exemplaires :

  • S’assurer de prendre soin de soi, se ressourcer, se respecter, RESPIRER!
  • Apprendre à être reconnaissant envers soi-même!
  • Comme parent, j’ai le droit à l’erreur…

Quelques conseils stratégiques :

  • Travailler la constance, la cohérence et la cohésion parentale par rapport au respect des règles et de la discipline.
  • Prioriser, c’est-à-dire, aller au plus important et « choisir ses batailles ».

Une discipline saine rend le milieu familial réconfortant pour nos enfants, car ils ont besoin de se sentir « encadrés » pour se sentir rassurés. Une discipline positive et efficace ne se limite pas à obliger l’enfant à nous obéir, mais l’éduque et l’oriente. Notre rôle d’éducateur consiste aussi à apprendre aux enfants les interdits. Toutefois, il est sain qu’ils puissent exprimer leurs frustrations. L’enfant qui ne peut le faire va réagir comme une « cocotte-minute » sans soupape et au bout d’un certain temps, il explose. Si, en revanche, il peut exprimer ses émotions au fur et à mesure qu’elles apparaissent, la «vapeur » libérée soulagera la tension et permettra d’accepter les compromis nécessaires entre ses désirs et les contraintes de la réalité. Éduquer c’est donner à l’enfant des stratégies efficaces pour faire face aux difficultés et lui apprendre à s’adapter aux événements de la vie.

Parlons maintenant des enfants impulsifs qui ont du mal à contrôler leur frustration :

Pendant une colère, une vraie, votre petit ange se jette sur le plancher, il hurle et se contorsionne. LA TOTALE. Difficile de rester calme devant un tel spectacle… mais c’est pourtant l’attitude à adopter s’il n’y a aucun risque qu’il se blesse. C’est un mauvais moment à passer.

Mais que se passe-t-il vraiment?

Le tout-petit exprime un désir ou un besoin. Il ressent alors la frustration comme une véritable douleur physique. La déception, l’impuissance, la perte ou le sentiment d’être incompris stimulent son cerveau inférieur, celui des instincts primitifs. Son cerveau supérieur, là où se trouve notamment le centre de résolution de problèmes, est trop immature pour tempérer les excès du cerveau inférieur. La colère se déclenche. Les fonctions cognitives de l’enfant (sa compréhension) et son centre langagier sont neutralisés par le stress engendré par la crise. Inutile d’essayer de le raisonner. Le cerveau du tout-petit est immature. Il possède encore des réflexes dominants comme la peur et la colère. À 2 ou 3 ans, il lui est impossible de se raisonner et de comprendre qu’il est possible de refaire une tour de blocs que son frère vient de détruire… Il vit un moment angoissant.

Quand l’enfant fait une crise, il dit « ma vie est trop frustrante, je ne m’endure plus ».

Mettons-nous, un instant, dans la peau de l’enfant. Comment auriez-vous réagi si on vous avait refusé un biscuit alors que vous aviez faim? Si on avait éteint le téléviseur au milieu d’une émission? Si on vous avait dérangé tandis que vous parliez au téléphone?

Reconnaître que la situation est frustrante devant l’enfant suffit donc, parfois, à éviter la crise. De la compassion, mais pas de soumission. Tout permettre à l’enfant n’aide pas, mais demeurer ferme, en démontrant un peu d’empathie, peut ramener l’enfant au calme.

Dans le développement normal de l’enfant, l’agressivité physique augmente jusque vers l’âge de deux ans, c’est le moyen qu’emploieront souvent les enfants de deux ans pour obtenir ce qu’ils veulent. Soixante-dix pour cent des enfants âgés de 17 mois et quatre-vingt pour cent des enfants âgés de 30 mois s’empareront de force d’un objet convoité tenu par un autre enfant. Toutefois, chez la plupart d’entre eux, ces crises cessent vers l’âge de quatre ans. Ce changement correspond à l’acquisition de certaines aptitudes nouvelles comme le langage, qui permet à l’enfant d’exprimer sa frustration de façon plus  constructive et de mieux gérer l’intensité de ses émotions.

Répétez-vous encore une fois : « C’est un mauvais moment à passer ». Comme parents, n’oubliez jamais de bien RESPIRER!!!

Mais l’harmonie familiale dans tout ça?

Plus de calme, de compassion et de discipline = moins de crises.

Moins de crises = plus de temps pour jouer avec vos enfants!

S’intéresser au jeu de l’enfant, c’est s’intéresser à l’enfant tout entier, puisque le jeu le rejoint dans sa globalité.

Découvrir le plaisir de jouer avec vos enfants est un moyen extraordinaire de vous lier à eux et de profiter pleinement du temps qui passe.

Profitez du jeu pour rire et vous amuser comme lorsque vous étiez petit(e)s!

Exprimez vos couleurs, votre style

À TRAVERS VOS VÊTEMENTS, GRÂCE À UNE STYLISTE

Une styliste dans votre vie vous apportera bien-être et bonheur, mais tout est dans la manière en créant un environnement propice au changement. Une approche à l’écoute de ce que vous êtes physiquement, mentalement et émotionnellement en respectant votre rythme. Chaque jour apporte un défi en ouvrant sa penderie. Le vêtement nous définit, tout dépend de nos états d’esprits au moment de nos choix d’aujourd’hui.

Peut-être êtes-vous de ceux bien organisés qui sortent leurs vêtements la veille tout inspirés! Quelle surprise de vous retrouver le lendemain pas du tout intéressé de porter vos vêtements si soigneusement préparés. Se vêtir devient un plaisir, il suffit de s’y attarder en reflet à ce que nous sommes en réalité.

Le regard qu’on porte sur soi se reflète à travers nos vêtements. Apprivoisez vos courbes en miroir bonheur. Exprimez ce que vous êtes en corps-à-cœur!

Silhouette tu m’enveloppes, seconde peau tu me réconfortes.
L’art vestimentaire est avant toute chose une connaissance de sa morphologie. C’est mettre en lumière ce que nous aimons de soi. La silhouette parfaite est la nôtre, modelée, ajustée, selon nos formes avec goût pour notre confort et notre aisance.

Le vêtement crée l’harmonie avec la silhouette et non un déguisement. Se sentir enveloppée de matières confortables est bien plus qu’une question de mode, c’est un sentiment de confiance, d’assurance, de bien-être qui se reflète dans toutes les sphères de notre vie.

Vous accordez peut-être beaucoup de temps et d’argent à vos soins corporels, votre coiffure, vos divertissements, mais vous accordez-vous suffisamment du temps pour approfondir la relation que vous entretenez avec votre corps et par le fait même avec votre penderie?

Se vêtir est une célébration de couleurs, de créativité. Ayez du plaisir à choisir vos vêtements chaque jour!

La mode se démode, le style jamais (Coco Chanel)