Oser être un bon compagnon pour soi – Un beau cadeau

En découvrant que la personne avec laquelle nous passons l’essentiel de notre vie, c’est nous-même!

En se rappelant que la pire des solitudes n’est pas d’être seul, mais de s’ennuyer en sa propre compagnie!

En acceptant d’entendre que la violence la plus subtile que nous pouvons nous infliger est de ne pas se respecter en se laissant définir par les peurs ou les désirs de l’autre!

En prenant le risque de dire un oui qui soit réellement un oui qui nous engage ou un non qui corresponde à notre ressenti et à nos limites. En veillant à rester en accord avec le meilleur de nous.

En accueillant le présent comme un PRÉSENT, et chaque manifestation de la vie en nous et autour de nous comme l’équivalent d’un miracle unique.

En n’oubliant pas que même s’il arrive à des événements, de se présenter sous leurs aspects les plus négatifs, ils contiennent aussi une part de lumière qui peut éclairer nos zones d’ombres.

Notre existence a besoin de tout notre amour pour nous révéler et nous permettre d’accéder au meilleur de nos possibles. Oser être un bon compagnon pour soi-même, c’est un beau cadeau à se faire à soi et à tous ceux que nous aimons.

Oser chanter sa chanson

J’avais deux ans quand la voisine de palier de ma mère lui avait offert de me garder durant la journée pour lui permettre de dormir avec ma jeune sœur gravement malade. À cette époque des années 50, il était courant d’écouter la radio et de chanter les chansonnettes à la mode. La chanson de Tony Bennett « Because of You » avait tenu la une du palmarès pendant 16 semaines et elle jouait régulièrement à la radio. La voisine aimait chanter. Au fil des semaines en passant du temps avec elle, j’avais appris la chanson. De retour à l’appartement un après-midi, assise dans ma petite chaise berçante, j’avais chanté la chanson au complet en anglais, sur la note merci, à la grande surprise de ma mère. Pour une petite francophone de Rosemont, c’était tout un exploit! Dans son enthousiasme, elle avait renchéri de sa voix et je m’étais tue. Selon elle j’avais ensuite perdu ma voix. Ce que j’avais cru… jusqu’au moment du 50e anniversaire de mariage de mes parents, 45 ans plus tard où m’était venue l’idée de lui rechanter la chanson « Because of You » en signe d’amour et d’appréciation. Grâce à ma mère, j’avais appris à jouer de l’accordéon et je pouvais lire la musique et la jouer, mais la chanter… devant elle, c’était autre chose. De connivence avec moi, ma sœur avait annoncé durant la célébration que je n’allais pas jouer de la musique cette fois-ci, mais que j’allais plutôt chanter. Je me suis approchée du micro en expliquant que c’était la première fois que je chantais en public. J’ai ensuite relaté l’épisode de mon enfance et combien ma mère en était fière pour en avoir parlé pendant des années et que je voulais, en signe d’amour et de reconnaissance, la lui chanter à nouveau. En me voyant approcher du micro, ma mère s’est baissé la tête en se disant assurément « Oh mon Dieu, elle va me faire honte devant toute la famille et les amis d’Europe ».

Me voilà donc au 50e prête à chanter avec les deux musiciens avec lesquels j’avais à peine pratiqué dans le corridor 5 minutes avant l’arrivée de mes parents. À mi-chemin dans la chanson — ma mère surprise d’entendre ma voix —, lève la tête et se met à pleurer abondamment, consolée par mon père. Et voilà qu’à la toute fin de ma prestation, toute la famille se lève pour applaudir et les flashs de caméra pointent de partout. Quel bonheur!

Et vous pensez que le rêve s’est arrêté là? Dix ans plus tard, j’invite une personne à une rencontre dans un café et à un moment donné durant la conversation elle me demande si je sais lire la musique et si j’ai déjà chanté. Je lui réponds que je peux lire et jouer la musique, mais que je n’ai chanté qu’une seule fois au 50e de mes parents. Elle me dit qu’elle fait partie d’une chorale et m’invite à assister à leur 1re pratique de la saison si cela m’intéresse de connaître comment un chœur fonctionne. « Pourquoi pas? » lui dis-je. Je me rends et voilà qu’au beau milieu de la pratique quelqu’un me touche l’épaule pour me demander si j’aimerais passer une audition dans les jours qui suivent. Hésitante je me tourne vers mon amie qui me dit « qu’est-ce que ça te prendrait pour l’audition? » « Ça me prendrait une chanson », lui dis-je. « Est-ce que tu en as une, qu’elle me répond? » « Oui, j’en ai une seule. » « Eh bien n’est-ce pas tout ce que cela te prend? » qu’elle me dit. « Et pourquoi pas » me suis-je dit en riant.

J’ai pris mon courage à deux mains en pensant que j’aurais au moins la satisfaction d’avoir tenté une nouvelle expérience et d’être sortie de ma zone de confort. Mais j’avoue que dans les moments qui ont précédé l’audition, assise à chanter dans l’auto, je me trouvais assez ridicule d’avoir osé une telle expérience. De retour à la maison, mon mari me demande « Comment ça s’est passé? ». « Je ne pense pas avoir beaucoup impressionné le directeur » lui dis-je en riant « mais je suis super fière d’avoir osé l’expérience ».

Le lendemain matin j’ouvre l’ordinateur et à ma stupéfaction je lis à l’écran BRAVO! vous êtes admise dans le chœur! Jamais de toute ma vie je n’aurais imaginé qu’un jour je chanterais le « Requiem de Mozart » en concert et bientôt le « Jesu Meine Freude » de Bach. L’année qui avait précédé mon entrée dans le Chœur, je m’étais rendue au Centre national des arts pour entendre Unisson, une chorale formée de plus de 300 choristes recrutés à travers le Canada qui se réunissent le 1er juillet pour chanter lors de la Fête du Canada. J’avais été tellement emballée par leur prestation que j’étais retournée avec mon mari plus tard en après-midi les entendre à nouveau en exprimant combien ça devait être merveilleux de chanter dans une telle chorale. « Oublie ça » disait la petite voix « tu n’as pas de voix ». Et voilà que l’année suivante je me retrouvais parmi les 365 choristes à chanter accompagnée de l’Orchestre symphonique du Centre national des arts pour la Fête du Canada. Je ne peux vous exprimer ce que je ressentais quand les projecteurs se sont allumés et que j’ai vu l’assistance devant moi. Quel retour de situation! En un an à peine, j’étais passée de l’autre côté du rideau! Tout ça pour avoir osé chanter la chanson que j’avais apprise à deux ans!

Et ce n’est pas fini, plus j’avance dans la discipline et l’expression musicale plus je découvre comment comme choriste développer les qualités de pose de voix, de contrôle du souffle, de nuances dans l’expression et le rythme, et de confiance en moi, ce qui contribue à me consolider comme conférencière. J’y découvre également comme consultante les qualités de collaboration, d’harmonisation et de travail d’équipe nécessaires au leadership.

Il n’y a pas de fin à l’expérience entreprise à l’âge de deux ans. Elle me mène graduellement à davantage d’expression, de créativité et de liberté spirituelle.

La vie nous donne régulièrement des opportunités de dépasser les limites des conditionnements familiaux, sociaux, religieux préétablis qui nous définissent, mais aussi nous confinent et limitent notre expression et notre créativité. Elles nous empêchent de découvrir que nous sommes des êtres de potentialité infinie et que les seules limites qui nous retiennent sont celles qu’on accepte et qu’on s’impose. L’imagination est plus forte que la connaissance, disait Einstein, pour réaliser ses rêves. Avec un peu de courage, d’ouverture et d’imagination, on peut être surpris jusqu’où une chanson peut nous mener. Le voyage est sans fin. Je vous souhaite de tout cœur en cette Année 2013 d’oser chanter votre chanson. Qui sait où elle pourrait vous mener et le monde n’en sera que plus riche et meilleur pour cela.

Que ta volonté soit faite et te propulse à t’épanouir

La volonté est une puissante force motrice qui nous permet d’effectuer des changements notables dans notre vie en plus de nous inciter, à évoluer et à rendre notre vie meilleure. Notre cœur nous invite à sentir ce qui est favorable et défavorable pour nous, et notre conscience nous aide à choisir les actions justes à exercer pour être en accord avec nous-mêmes. C’est toutefois notre volonté qui nous pousse à nous organiser, à persé­vérer dans l’adversité, à agir avec détermination et constance dans le but d’atteindre nos objectifs et de réaliser nos rêves.

Lorsque la volonté est jointe à une intention sincère d’offrir le meilleur de soi, de se respecter personnellement et mutuellement ainsi que de donner un sens à sa vie, le pouvoir d’action s’intensifie, et la réalisation des objectifs conduit à l’épanouissement. Comme notre bonheur est proportionnel à notre capacité d’intervenir consciemment dans notre vie, d’être fier de soi, de se sentir utile et de répondre harmonieusement à nos multiples besoins, il est non seulement bon de savoir ce que l’on veut accomplir, mais extrêmement bénéfique de se connaître pour être heureux. 

Il est essentiel, au préalable, de distinguer ses besoins de ses désirs. Il faut savoir que les besoins appartiennent à l’individu, et lui seul est responsable de les satisfaire contrairement aux désirs qui impliquent une autre personne. Plus l’être est conscient que ses besoins lui appartiennent, plus il prendra la responsabilité d’y répondre en faisant les efforts nécessaires sans attendre quoi que ce soit de l’extérieur. D’ailleurs, si l’individu ne répond pas à ses besoins dans l’espoir que les événements de la vie finissent par lui fournir ce qu’il souhaite et blâme son entourage d’être responsable de son malheur, il est fort à parier qu’il sera insatisfait de sa vie.

Il importe de partir de la réalité et de voir de quelle manière nous pouvons combler nos besoins. Puis, d’entretenir des pensées positives, malgré les résistances justifiées ou non du mental perturbateur afin de visualiser la satisfaction de nos besoins. Ensuite, de faire des choix en accord avec soi-même qui vont stimuler le sentiment de bien-être au quotidien. Sans oublier d’être patient, de respecter son rythme, ses limites et celles des autres, de collaborer harmonieusement et d’être reconnaissant de l’aide reçue.

L’être humain est parfaitement imparfait. Ses talents lui permettent d’être utile à la société, et ses inex­périences l’obligent à demander de l’aide afin que tous nous
puissions collaborer à notre réalisation personnelle et collective. Donc, si une compétence est manquante, l’individu peut choisir de la développer ou chercher un collaborateur qui la possède afin de mener à bien ses desseins. En s’impliquant avec fierté dans la satisfaction de nos besoins, nous transmettons le meilleur de nous-même, nous propageons de la joie et du bonheur à notre entourage tout en nous réalisant personnellement et en nous épanouissant. 

À chaque fois que je vois une personne lever les yeux au ciel en disant : « Que ta volonté soit faite », j’aimerais lui répondre : « N’attendez pas après qui que ce soit d’autre que vous pour répondre à vos besoins. Il vous suffit de poser des gestes en accord avec vous-mêmes. » Soyez conscient de ce que vous avez à offrir et ayez la volonté de le transmettre en collaborant harmonieusement avec vos semblables afin que nous soyons une humanité de plus en plus unie et épanouie. Ce sont vos efforts vers votre bien-être qui vous combleront.

Le plaisir de vivre votre vie

La vie est belle est le titre d’un livre et d’un film, mais souvent la vie est loin d’être belle et peut être tout sauf un long fleuve tranquille. Pour la plupart d’entre nous, la vie nous met face à des défis dont on se passerait volontiers au premier abord.

Qui choisit de son plein gré la maladie, la faillite, un climat de travail malsain ou un voisin détestable comme source de croissance personnelle?

Mon article a pour but de vous présenter une vision qui soit propice à vous élever au-delà des faits douloureux ou énergétivores et à trouver du plaisir à vivre votre vie malgré les obstacles. 

Être heureux et dans la joie quand les événements répondent à de grands idéaux tels que l’amour, le succès financier, la reconnaissance sociale, c’est accessible et jouissif.

Mais comment éviter le ressentiment, le repli sur soi ou le sentiment d’injustice quand tout va de travers autour de soi? 

D’abord, je vous propose de prendre conscience de votre état de jugement intérieur face à la situation, de le suspendre pour un moment et de vous montrer ouvert d’esprit.

Puis, à l’aide de votre imagination, dans un espace de non-jugement, permettez-vous de croire pour quelques instants que la vie ne veut que votre bien. Pour quelques ins­tants, permettez-vous de croire que les situations actuelles sont là pour vous aider à mieux vous connaître, à vous dévoiler des talents que vous ne savez même pas posséder. Dans cet espace – source de sagesse intérieure – posez-vous la question :
« Si j’utilisais ces situations pour me transformer et faire de moi une meilleure personne? » 

Apprendre à suivre le courant, à voir l’obstacle comme un allié peut être contre intuitif ou, pour le moins, déstabilisant au début. Cependant­ plus la personne avance dans l’acceptation de ce qui est, plus elle est en mesure de dépasser les limites que son éducation lui a imposées ou les limites qu’elle s’est elle-même imposées.

Par ailleurs, la vie est beaucoup plus mystérieuse que de se rendre du point A au point B. Si, grâce à vos cinq sens, vous percevez le monde matériel dans lequel vous évoluez, c’est bien votre sixième sens, ou votre intuition, qui vous relie à un monde plus complexe, mais non moins réel. 

Lorsqu’une épreuve pénible survient dans votre vie, vous devez vous rappeler que votre force intérieure désire votre réussite. 

En vous connectant à cette force intérieure, vous vous faites confiance et vous faites confiance au processus. Vous souffrez moins. L’énergie qui entoure votre expérience change, et l’air devient un peu plus respira­ble. Vous avez de nouveau accès à votre équilibre. Vous arrivez mieux à nommer vos besoins, à vous poser les bonnes questions, à demander à votre entourage le soutien appro­prié. Votre attitude positive encou­rage les autres à vous offrir le meilleur d’eux-mêmes. Vous devenez source d’inspiration.

Finalement, en adoptant cette atti­tude proactive, vous créez un cercle vertueux. Vous créez une énergie propice à ce que les choses bougent positivement autour de vous. Aide-toi est le ciel t’aidera, dit le proverbe. Ce ciel est à l’intérieur de vous, et vous y avez accès en tout temps. Quand les défis vous paraissent insurmon­tables, que les épreuves vous semblent injustes ou que vous avez peur, prenez le temps de vous arrêter, de vous reconnecter et demandez à votre source intérieure de sagesse
de vous aider. 

Consacrer une vingtaine de minutes par jour à se recueillir permet de développer l’amour de soi. Et ressentir l’amour de soi revient à dire… que la vie est belle!

La complicité du corps et de l’esprit

En programmation neuro-linguistique, nous partons de l’idée que le corps et l’esprit (les pensées, les émotions) s’influencent l’un l’autre et forment un tout.

Mais qu’est-ce que cela signifie dans les faits? Doit-on se sentir coupable lorsque l’on manque de vitalité, qu’on attrape un rhume ou si l’on fait l’expérience de la maladie?

Face aux défis de la vie quotidienne, garder une bonne santé mentale et physique peut paraître un défi.

Une chose à la fois. Commençons par le corps qui influence l’esprit.

Comment nourrissez-vous votre corps? Que buvez-vous, en quelle quantité? Respectez-vous vos heures de sommeil? Prenez-vous régulièrement un bol d’air frais et une dose de soleil? Faites-vous bouger votre corps? Et qu’en est-il de votre sexualité?

Vous le savez déjà : un manque ou un excès pour l’une de ces questions influence votre état d’esprit. Vos idées se font moins claires, vous manquez de motivation, vous êtes facilement irritable, votre créativité est au plus bas, votre moral baisse, etc.

Le plus magnifique des projets est de garder votre corps plein de vitalité au quotidien. Un défi autant qu’une responsabilité!

Poursuivons avec l’esprit qui influence le corps.

Ce qui se passe entre vos deux oreilles ne passe pas inaperçu dans votre corps. Le flot de vos pensées influence votre flux d’énergie. Autrement dit, vos émotions s’expriment à travers votre corps. Vous avez sûrement déjà eu des sueurs froides, le cœur qui bat la chamade ou le ventre qui se noue.

Mais contrairement à ce que bien des gens croient, les émotions elles-mêmes ne sont ni positives ni négatives. C’est l’intensité que l’on donne à une émotion qui la transforme en sentiment.

Prenons, par exemple, la colère. Quelqu’un a, selon vous, dépassé les bornes. Vous sentez la moutarde vous monter au nez.

Scénario 1 : Vous êtes attentif à vous-même et vous avez l’humour nécessaire pour remettre gentiment la personne à sa place? Vous en riez ensemble? Bravo!

Ou peut-être avez-vous été pris de court et n’aviez pas les moyens de bien réagir. Mais vous y réfléchissez à tête reposée, vous relativisez la situation et vous vous promettez de corriger la situation à la prochaine occasion. Vous poursuivez votre journée le cœur léger et le corps plein de vitalité.

Dans ces deux façons de répondre, la colère est loin d’être négative, car elle a joué son vrai rôle : connaître vos limites et les exprimer.

Scénario 2 : Pour éviter un conflit, vous ne réagissez pas et faites comme si tout était normal alors que dans les faits, vous êtes furieux. Ou encore, vous avez essayé d’exprimer votre mécontentement, mais la personne n’a rien voulu entendre. La journée passe, vous ruminez des pensées négatives, et votre colère s’intensifie et se transforme en rancune. Vous passez la journée sans entrain, vous manquez d’énergie pour accomplir vos tâches et vous vous couchez fatigué.

Dans ce scénario 2, la rancune puise une énergie considérable dans le corps et l’épuise. À la longue, une accumulation de sentiments négatifs finit par ronger le corps et le rendre malade.

La bonne nouvelle, c’est qu’à tout moment, vous pouvez transformer vos pensées et changer vos perceptions.

Quand vous vous sentez irrité ou triste face à une situation ou à une relation, prenez le temps de vous poser, de vous déposer à l’intérieur de vous. Prenez de profondes respirations jusqu’à retrouver un équilibre corps esprit. Dans cet état paisible, posez-vous la question : quelle serait une meilleure façon de réagir pour moi?

Ou encore faites une activité physique intense. Partagez ce qui vous arrive avec un ami de confiance ou parlez à une personne ressource.

En bref, en surveillant vos pensées et en faisant de votre corps un allié, vous vous donnez les moyens de vous garder en bonne santé.

L’acceptation et le lâcher-prise

Accepter, c’est accueillir tout ce qui est, c’est recevoir ce qui nous arrive, le prendre volontiers, l’embrasser au lieu de s’y opposer. « Accepter, c’est regarder avec tendresse, c’est arrêter la lutte », nous dit Yves Alexandre Thalmann. Accepter, c’est cesser de se battre contre soi-même, arrêter la guerre en soi et autour de soi. Accepter, c’est choisir la paix, c’est transformer l’énergie contenue dans la souffrance en une force intérieure qui nourrit­ la confiance en soi et en la vie; c’est se laisser couler dans le sens de cette énergie comme le font ceux qui pratiquent certains arts marti­aux. Au lieu de s’avouer vaincus ou d’affronter l’ennemi et de le combattre, ils reçoivent le coup, se laissent aller dans son sens pour le neutra­liser. Comme ils suivent la direction de l’énergie et qu’ils ne luttent pas contre elle, ils font peu d’efforts. Ils ne gaspillent pas leur force vitale parce que, par leur geste d’accueil, ils laissent l’énergie circuler normalement, ce qui ne perturbe pas leur harmonie intérieure. Ainsi, ils n’appréhendent pas l’obstacle comme un ennemi, mais comme un allié. Ils ne sont pas passifs. Au contraire, ils agissent avec les difficultés et non contre elles. Ils restent actifs sans combattre et sans capituler, c’est à dire sans résister et sans se résigner. Ils pratiquent l’art de l’acceptation créatrice, l’art de « dire oui » à la vie.

Accepter, c’est en effet dire oui à la vie. « Lorsque vous dites oui à la vie telle qu’elle est, nous dit Eckhart­ Tolle, vous éprouvez un sentiment d’ampleur imprégné d’une paix profonde, (…) ni le bonheur ni le malheur ne vont jusqu’à cette profondeur. Ce sont des vaguelettes à la surface de votre être. La paix sous-jacente demeure imperturbable en vous, quelle que soit la nature de la condition extérieure. » Disons donc oui à ce que la vie nous offre et arrêtons de vouloir tout contrôler par peur de perdre ou par peur de souffrir, sachant que le contrôle est une forme de résistance épuisante qui réduit l’énergie vitale. Paradoxa­lement, plus nous contrôlons, moins nous avons de pouvoir sur nos vies parce que, comme le dit si bien Melody Beattie, contrôler, c’est se fermer à l’inconnu que la vie nous réserve. C’est précisément cette peur de l’inconnu qui nous empêche de changer, de créer notre vie, de devenir créateurs du monde et de connaître les bienfaits de la véritable liberté. Parce qu’elle nous enlise dans la routine et nous maintient dans un état de tristesse et d’ennui, cette peur affecte notre qualité de vie.

Melody Beattie affirme : « Plus vous acceptez de perdre le contrôle, plus vous aurez de pouvoir ». Et le meilleur moyen de lâcher ce contrôle, porteur de tensions, et d’acquérir davantage de pouvoir, est d’accepter ce qui est. Cependant, le pouvoir obtenu par l’acceptation ne résulte pas d’une emprise sur les autres ni sur le monde extérieur. C’est un pouvoir intérieur qui nait d’une capacité à faire confiance à la sagesse profonde, donc d’une capacité  à lâcher prise.

Existe-t-il un lien entre le lâcher-prise et l’acceptation? Que signifie lâcher prise sinon renoncer au contrôle et à la lutte pour finalement accepter ce qui est? Lâcher prise, en réalité, c’est accepter tout et, particulièrement nos limites physiques, psychiques et mentales pour nous abandonner à nos forces intérieures; c’est savoir déléguer à nos ressources spirituelles ce qui dépasse nos capacités rationnelles; c’est en fait se livrer en toute confiance à la présence divine en nous. Lâcher prise, c’est rendre possible l’impossible, mais par d’autres moyens que les moyens habituels.

« Combien de personnes l’ont vécu lorsque, arrivées au bout de la lutte, elles ont tout lâché? Quasi miraculeusement, les situations se sont débloquées, des opportunités sont apparues », nous dit Michel Odoul. C’est donc dire que solliciter nos ressources spirituelles par l’accep­tation et le lâcher-prise pour ensuite utiliser celles de notre volonté pour passer à l’action, c’est emprunter la voie royale qui mène au bien-être intérieur.

Comment développer une belle estime de soi

Si la vie de tous les jours vous paraît un terrain de jeu fabuleux où vous vous épanouissez pleinement, c’est que vous maîtrisez certaines règles de base qui reflètent une solide estime de vous-même.

Mais peut-être vous arrive-t-il d’avoir la sensation de ne pas être là où vous aimeriez être? De vous entendre dire souvent oui au lieu de dire non? De vous sentir envahi ou manipulé? Inquiet ou impuissant? Ou en quête de perfection? Si vous vous reconnaissez dans ce genre de situations, c’est que votre estime de vous-même a besoin d’être consolidée.

Dans cet article, je vous propose de rafraîchir ou d’approfondir vos connaissances sur le grand sujet qu’est l’estime de soi. De plus, en intégrant quelques stratégies adaptées à votre réalité, j’ose parier que vous allez accueillir plus facilement votre quotidien et ainsi vous sentir bien ou mieux dans votre peau.

Tout d’abord, sachez que plusieurs psychologues et philosophes ont enrichi l’histoire de l’estime de soi.  Si pour certains l’estime de soi se base sur des réussites concrètes,­ pour d’autres c’est plutôt l’accep­tation inconditionnelle de soi avec ses qualités et ses faiblesses qui vont permettre à la personne de se sentir heureuse. Pour d’autres encore, c’est le développement de son plein potentiel ou la libre expression de ses émotions qui font que l’individu a accès au bonheur.

Jean Monbourquette et l’estime de soi
De ma perception de coach, je trouve capital la distinction que souligne Jean Monbourquette (1933-2011), sur les deux courants de pensée suivants : l’estime de soi pour sa personne et l’estime de soi pour ses compétences.

Le premier courant,  l’estime de soi pour sa personne,  priorise l’acceptation de ses besoins, de ses émotions, de ses facultés, de ses qualités, de ses erreurs et un amour bienveillant vis-à-vis de soi.

Le deuxième courant, l’estime de soi pour ses compétences, prio­rise la confiance dans ses facultés d’apprentissage et l’appréciation de ses réussites aussi petites soient-elles ainsi que l’évaluation de ses progrès personnels.

C’est incontestable que les deux courants sont à valoriser et à développer. Il s’agit simplement de savoir que « l’agir » suit « l’être » et que c’est d’abord en s’acceptant inconditionnellement soi-même avec ses limites actuelles (estime de sa personne) que l’on va pouvoir définir des objectifs réalistes et revalorisants (estime pour ses compétences).

L’estime de soi pour sa personne
Pour reconnaître l’estime de soi pour sa personne, posez-vous les questions suivantes : Est-ce que je suis en train de me comparer, d’être en compétition avec un monde extérieur au mien? Est-ce que j’entretiens des commentaires négatifs à mon sujet (mon appa­rence corporelle, mes qualités, mes défauts, mes erreurs, mes échecs, mes émotions)?

Si tel est le cas, sachez que vous aurez en tout temps quelqu’un de mieux ou de moins bien en face de vous, donc l’occasion de vous sentir amer ou orgueilleux. Au lieu d’entretenir un discours intérieur qui vous rabaisse, il importe d’adopter la conviction que vous êtes un être unique, incomparable et très important, de vous traiter avec respect. Il s’agit également de vous rappe­ler que vous possédez une dignité personnelle et que vous êtes digne d’appréciation (amour-propre). Il importe de vous sentir fier de vous. C’est ainsi que vous pourrez humblement et naturellement « aimer votre prochain comme vous-même » et établir des liens harmonieux avec votre entourage.

Donc, ce qui est important de savoir, c’est qu’il est possible de développer l’estime de soi pour sa personne.

Parmi moult stratégies, la méditation en est une qui vous permet d’observer vos pensées et vos sentiments sans les juger, accueillir toutes les facettes de votre être sans censure, chercher à être en harmonie avec toutes les parties de votre être. Dans cet état d’observation de vous-même, vous pouvez progressivement ressentir de la compassion pour les parties mal aimées de votre être et ainsi les intégrer avec douceur. En reconnaissant avec humilité vos forces et vos faiblesses, développez une solide estime de vous-même et devenez de plus en plus habile pour vous affirmer, pour prendre vos décisions, pour être en relation saine avec les autres en ayant confiance en vous-même.

La cohérence cardiaque est également une belle façon de prendre du recul face aux situations plus difficiles de la vie et des relations. En effet, la personne qui respire d’une façon consciente, à rythme bien précis, se trouve dans un état physio­logique tout à fait neutre à l’abri du jugement des autres et de son propre jugement puisque son focus est uniquement dans la respiration. Cet état de grand calme permet de commencer la journée de façon centrée et de pouvoir faire facilement face aux défis de la vie quotidienne.

J’attire votre attention sur le fait que pour obtenir et maintenir un résultat à la hauteur de vos attentes, vous allez devoir introduire une nouvelle­ routine dans votre vie. Pour la cohérence cardiaque il suffit d’une quinzaine de minutes par jour tous les jours. En mettant pour quelques instants « sur pause » le monde extérieur, vous obtiendrez le recul nécessaire pour prendre vos décisions, pour savoir où vous en êtes. Pour la méditation, cela dépend de la formule choisie. Certains vont favoriser une méditation guidée qui peut durer plus d’une heure et d’autres vont privilégier une routine plus courte donc plus facile à introduire quotidiennement. Ce qui importe, c’est de dédier régulièrement du temps à l’observation de son être.

L’estime de soi pour ses compétences
Stratégiquement, la première chose à faire et non des moindre pour l’estime de soi pour ses compéten­ces, c’est d’accepter votre niveau de compétence actuel sans le comparer aux autres. Le point de départ est une juste évaluation de vos aptitu­des. Ce qui devient fondamental, c’est de chercher le dépassement … face à vous-même. Voici le genre de questions à vous poser pour savoir où vous en êtes de votre estime envers vos compétences : – Quelle vision ai-je vis-à-vis de mes projets? Quel est mon comportement face à un obstacle? Quel risque suis-je prêt à prendre? Comment j’imagine réussir?

La personne ayant une juste estime de ses compétences se fait confiance et n’est pas hantée par la perspective de faire des erreurs car elle sait très bien que si elle en commet, elle est tout à fait capable de les réparer. Elle compare ses réalisations à celles de son passé et non pas à celles des autres. Elle sait que le succès engendre le succès et c’est pourquoi elle met son attention sur ses réussites antérieures et y trouve réconfort et encouragement.

En ayant des objectifs réalistes, à terme, mesurables, pertinents et spécifiques (RAMPS) vous augmen­terez considérablement votre estime en vos compétences tout simplement parce qu’avec des projets à votre mesure, vous allez sans aucun doute atteindre les résultats espérés. C’est comme pour une recette culinaire : en mettant les bons ingrédients ensemble, en faisant chauffer le tout à la bonne température pendant la bonne durée, vous êtes certain d’obtenir le résultat souhaité.

En conclusion, pour bien fonctionner dans la société, il est  primordial de connaître ses besoins (affirmation de soi) et de bien les exprimer (confiance en soi). En interaction avec les autres, que ce soit dans le milieu familial, social ou profession­nel, lorsqu’une personne est au clair avec elle-même, il lui devient­ facile d’adresser une demande ou de mettre des limites. Comme elle se respecte, cela lui est naturel d’écouter et d’entendre les besoins, les demandes et les limites des autres et de rechercher sincèrement une solution gagnant-gagnant.

En changeant son regard sur soi, en modifiant son dialogue intérieur, tout le monde a la capacité de s’aimer et de se sentir utile aux autres et ainsi d’être un exemple de bonne estime de soi.

Lectures recommandées :
De l’estime de soi à l’estime du Soi de Jean Monbourquette
Cohérence cardiaque 365, Dr David O’Hare
Le courage d’être soi, Jacques Salomé
La PNL pour les nuls, Romilla Ready et Kate Burton
Imparfaits, libres et heureux, Christophe André
Où tu vas, tu es, Jon Kabat-Zinn

Filles d’Ishtar

J’entends ton appel, j’entends ta voix. Tu me parles du Ciel et d’un autre temps.

Tu murmures : « Je suis Ishtar, mère de tous les hommes, déesse millénaire, aux confins du monde. Je suis venue, j’ai vu, mais j’ai été vaincue. »

Je t’écoute, je t’écoute…

Tu es Cybèle et Isis, Mère Nature, fertile et porteuse de vie.

Tu me dis : « Ma voix s’élève de mon tombeau. J’entends les tambours, au cœur du monde, qui m’appellent, me sortant de ma torpeur, et qui me font vibrer aux rythmes chantants des saisons nouvelles d’un monde qui ne me reconnaît plus, mais qui n’a pas vraiment changé. »

Tout comme toi, j’embrasse mes cycles. Je sais qu’il me faudra des cendre aux enfers, dérobée de ma couronne et de mes ornements, et mourir pour mieux renaître… lune après lune, année après année.

Tu es Hécate et Ceridwen, enchanteresse aux mille atouts.

Tu incantes : « Vous qui ignorez qui je suis goûterez de ma magie. Ma conscience est mon armure, et mon verbe est mon pouvoir. Femme je suis, femme aux connaissances immesurables, et mes filles connaîtront mon chant; asservies et soumises, jamais plus elles ne seront. »

Tout comme toi, je suis sage et ferme. J’apprends à reconnaître mes limites et à développer ma voix. Je sais que cette réalité est mienne et qu’elle mérite d’être reconnue par-delà des barrières érigées par les interdits et les tabous.

Tu es Minerve et Athéna, guerrière au front ceint, amazone souveraine, sans peur et sans maître. Tu es Lilith, sauvage et terrifiante.

Tu cries : « Entendez la férocité de mes sœurs, la voracité de leur cœur, la ténacité de leur ventre. Voyez leurs yeux brûlants, leurs mains couvertes de sang, leurs pieds enfouis dans la terre. Ma tribu est sans peur; elle réclame sa part du monde, et rien ne saura plus l’arrêter. »

Tout comme toi, j’ai de la rage. J’ai soif de vengeance. Mes dents serrées et mes poings fermés réclament justice pour mes sœurs et, surtout, justice pour moi-même. Je sais que ce monde est aussi le mien.

Tu es aussi Vénus et Aphrodite, à la fois déesse, amante, vierge et putain.

Tu chantes : « Viens à moi et partage mon sein. Ma danse est enivrante et déroutante. Ma chair est plaisir et canevas de tes désirs. Je suis celle qui te fera voir les étoiles en te faisant l’honneur, tout cela pour ta plus grande joie ou ton plus grand malheur. Seras-tu celui ou celle qui demandera mon cœur? »

Tout comme toi. j’apprivoise mon corps. Je dévoile ma douleur sensuelle et je me vois vulnérable. Je réclame mon apparence et ma jouissance. Je suis mienne avant tout et je m’ouvre librement à l’expérience de l’autre sans jugements, sans attentes.

Tu portes en toi tous ces visages et tous ces masques.

Tout comme toi, je suis multiple, je suis complète.

Tu murmures : « Je suis ta mère et ta sœur, toujours à tes côtés, toujours à ton écoute. Sens ma caresse, entends mon chant. »

Souviens-toi, souviens-toi…

Anonyme

Les filles d’Ishtar est un cercle de femmes regroupées autour de l’aspect spirituel et de la transcendance de la condition féminine. Cette communauté francophone est une invitation à partager un espace divin et sacré pour se permettre les unes les autres de reconnecter avec notre prêtresse/déesse intérieure et de retrouver notre voix, notre essence et notre vérité. Le blogue constitue une tribune ouverte et anonyme pour les femmes de tous horizons désirant s’exprimer et partager. Bienvenue à toutes, sans jugements, sans barrières.
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Le besoin d’écoute

L’écoute véritable est un don si rare que de nombreuses personnes payent des spécialistes de toutes sortes pour être écoutées. Très peu de gens savent écouter. En effet, rares sont ceux qui s’arrêtent vraiment pour écouter les autres. Trop souvent, on écoute en s’occupant d’autre chose ou en laissant un événement, une personne ou un objet nous distraire. Trop souvent aussi, on écoute en ramenant tout à soi et en cherchant la moindre occasion d’intervenir pour prendre toute la place.

Mais alors, en quoi consiste la véritable écoute? Écouter, c’est prendre le temps, au moyen d’une présence attentive et chaleureuse, d’accueillir l’autre et de lui manifester une acceptation totale de ce qu’il est en laissant de côté nos propres préoccupations.

Beaucoup d’êtres humains souffrent du manque d’écoute. Certains parents sont souvent trop occupés ou trop préoccupés pour « prendre le temps » de s’arrêter et d’écouter leurs enfants. Certains enseignants ont tellement de choses à dire et à montrer qu’il leur reste bien peu de temps pour être à l’écoute du vécu de leurs élèves. De leur côté, certains spécialistes de la santé physique ou psychique sont parfois tellement esclaves de leurs connaissances théoriques et pratiques qu’ils tentent de mettre leurs clients au service de leurs théories et de leur technique de travail plutôt que d’être à l’écoute de leurs besoins.

L’écoute véritable exige du temps, de l’attention, de la présence, de la chaleur et de l’acceptation. Il n’y a pas d’écoute s’il n’y a pas, de la part de l’intervenant, une présence attentive et chaleureuse et une grande capacité d’acceptation.

La personne écoutée doit sentir que ses problèmes, son vécu, ses difficultés sont, au moment où elle en parle, les seules choses qui occupent l’attention de l’aidant. Elle doit sentir que ce qu’elle dit est, dans l’ici et maintenant de la relation, ce qu’il y a de plus important pour celui qui l’écoute.

Elle doit ressentir cette importance que lui accorde l’aidant non seulement par une attitude extérieure d’écoute, mais également par un intérêt réel et soutenu pour tout ce qui la concerne. La personne écoutée doit sentir, enfin, que cet intérêt qu’elle perçoit tient surtout au fait qu’elle sait, sans aucun doute, qu’elle est aimée et acceptée telle qu’elle est.

L’écoute qui juge, qui conseille, qui interprète n’est ni « acceptante » ni « aidante ». Apprendre à écouter, c’est d’abord et avant tout apprendre à s’accepter dans une atmosphère où le jugement, le conseil et l’interprétation font place le plus possible à cette écoute accueillante, attentive et chaleureuse dont chaque être humain a besoin pour naître et pour s’ouvrir aux autres. Toutefois, la route vers l’acceptation totale de soi-même est une route remplie de méandres et d’obstacles. L’homme tend vers la perfection et, pour y arriver, il doit s’accepter aussi dans sa difficulté à admettre certaines parties de lui-même. Le travail d’acceptation de soi et des autres demande du temps. Quand un intervenant a du mal à accepter un client ou un élève, il ne peut qu’accueillir ses limites et se servir de cette difficulté pour faire un pas de plus sur le chemin de l’acceptation de lui-même. Parfois, accepter de ne pas accepter, c’est paradoxalement la voie de l’acceptation et du changement vers une plus grande écoute accueillante de soi et des autres.

Que vous réserve 2017?

Un nouveau départ en tout, mais avec des relents du passé!

Vous jetez les bases pour les neuf prochaines années!

Une année importante pour poser des bases solides. Bâtissez sur de nouvelles fondations dans les domaines de votre vie qui sont mortifiés. Commencez à créer à partir de valeurs plus ouvertes et plus évoluées. Implantez le respect des différences! Connectez-vous au non-jugement! Vivez avec les valeurs du cœur et de l’âme!

Cette vibration 10/1 fait souvent ressurgir des peurs qui tiennent les gens très accrochés au passé et au connu!

Une année… Pour vous dégager des anciennes mentalités du millénaire dernier. Pour en finir avec les conflits religieux, raciaux ou basés sur les différences entre les hommes et les femmes. Pour vous libérer des ancien­nes idéologies.

Le moment est venu de regarder les femmes et les hommes autrement!

Délivrez-vous de ce qui est révolu et archaïque! Faites une culbute vers un monde authentique et meilleur. Méta­morphosez-vous et plongez dans la vie! Décidez d’agir autrement! Faites confiance à l’inspiration que vous allez recevoir. Soyez plus audacieux et plus avant-gardistes! Ouvrez-vous à de nouvelles compréhensions plus saines!

Abandonnez le politiquement correct et soyez authentiques et corrects envers vous-mêmes! Toute une année en perspective! Sachez-le!

2017 Une année pour Soi!
Vivez un grand renversement et repoussez vos limites!

Comme une grossesse, cela va prendre neuf mois. C’est donc en septembre que tout devrait commencer à s’intégrer; autrement, c’est à ce moment-là que vous allez réaliser qu’il est grand temps de vous réveiller.

Une année UN permet de créer et d’explorer des avenues inusitées, des conceptions inégalées! Innovez, créez, découvrez, bâtissez, voyez et soyez autrement! Essayez des choses inexplorées, adoptez des attitudes et des manières d’agir originales et anticonformistes!

Le nombre 17 dans 2017 représente votre bonne étoile.
Connectez-vous à votre bonne étoile cette année pour capter votre vérita­ble guidance et adoptez des façons de fonctionner qui vous ressemblent davantage. Commencez à comprendre avec la Grande Intelligence du ventre et avec celle provenant du plus grand que soi. Contactez des forces spirituelles par-delà toutes les religions! Connectez-vous à tous vos sens et à votre instinct. Revenez dans votre corps et dans votre ventre! Cette année, le contact personnel avec chacun va prendre tout son sens! Osez établir de nouveaux contacts!

En 2017, chacun et chacune prend en main sa vie et ce qu’il ou elle est venu accomplir! Ne vous attachez plus au connu!

Apprivoisez l’inconnu!
C’est le temps de revenir à soi pour vivre une belle transformation et d’intégrer ces changements dans les autres cycles.

Créez des liens avec de nouvelles personnes! Osez! Soyez audacieux et audacieuses! Devenez maîtres de vous-mêmes! Maîtrisez les énergies en friche et mettez-les en action! Prenez vos décisions en fonction des vraies bonnes raisons!

Faites en sorte que ce qui s’en vient pour vous soit vraiment ce que vous voulez et que ce soit à la hauteur de votre âme!

Pour bien vivre cette année 2017 : Semez des graines de changement! Cultivez des visions, des forces en éveil! Croyez en votre instinct! Restez dans l’ouverture! Demandez et vous recevrez!

Trouvez le bon dosage de prudence et d’aplomb! Osez une transformation réelle en profondeur.

Je vous souhaite une année 2017 dans un bel équilibre, vers votre monde meilleur! Que votre bonne étoile vous protège et qu’elle éclaire votre route cette année!