Comment garder son côlon en santé?

Consommer de l’alcool en modération. Plus d’une consommation par jour pour les femmes et deux pour les hommes peuvent augmenter le risque de développer le cancer du côlon. Cela est particulièrement vrai si l’individu a un parent proche (parent, enfant, frère, sœur) qui a le cancer.

Des anti-inflammatoires naturels peuvent aider à réduire les polypes chez certaines personnes dont les membres de la famille ont tendance à en développer.

Le contrôle du poids et l’exercice régulier peuvent réduire le risque de développer le cancer colorectal. L’exercice, y compris la marche légère, stimule le mouvement de l’intestin, ce qui fait diminuer le temps d’exposition aux substances nocives (carcinogènes) pouvant causer le cancer. L’American Cancer Society recommande de faire, si possible, au moins 30 minutes d’activité physique cinq jours ou plus par semaine.

Les personnes qui consomment des aliments riches en gras sont plus à risque de développer un cancer colorectal. Il est important de limiter la consommation de gras saturés de source animale tels que la viande rouge. Le lait, le froma­ge, la crème glacée et les huiles de palme sont d’autres aliments contenant des gras saturés. Limitez votre consommation totale de gras à environ 30 % des calories quotidiennes, dont tout au plus 10 % provenant de gras saturés.

Les fruits, les légumes et les grains entiers contiennent des vitamines, des minéraux, des fibres et des antioxydants qui peuvent aider à se prémunir contre le développement du cancer. Mangez cinq portions ou plus de fruits et de légumes frais (plus de légumes que de fruits) tous les jours. Une variété de légumes devraient faire partie de votre alimentation : le chou frisé (kale), le persil, les épinards, l’ail, le cresson, la laitue vert foncé, les poivrons et les courges.

Le tabagisme peut augmenter le risque de cancer colorectal et d’autres types de cancer.

Le calcium, le magnésium, la pyridoxine (vitamine B6) et l’acide folique peuvent aider à réduire le risque de cancer colorectal.

Bonne santé!
afs-naturopathie

Au cœur de votre microbiote : au fond de vos malaises et de la désinformation

Vous vous demandez POURQUOI vous avez des gaz? La réponse est : parce que votre flore microbienne est en déséquilibre. Les femmes prennent la pilule anticonceptionnelle sans même se poser de questions sur les conséquences. Tout un chacun compense ses malaises avec des antibiotiques, des stéroïdes ou des médicaments sous ordonnance parce que c’est rapide et parce que, selon eux et selon les spécialistes, il n’existe pas d’autres­ options. Les conséquen­ces? Autisme, allergies, asthme, eczéma, infections virales chroniques, syndrome de fatigue chronique, candidose et troubles liés au syndrome entéropsycho­lo­gique. Il faut donc revoir son mode d’alimentation en réduisant la consommation de sucre raffiné, de malbouffe, d’aliments transformés et de phosphate (additif alimentaire).

On estime que 80 à 85 % de notre système immunitaire siège dans la paroi de l’intestin.

Pour mieux comprendre d’où pro­vient le phosphate, sachez qu’il en existe trois sources :
• les protéines animales;
• les végétaux;
• les aliments industriels qui contiennent des additifs (à éviter).

On trouve beaucoup de phosphore sous la forme de phosphates organiques dans les protéines animales : laitages, viande, volaille, poisson. Plus de la moitié du phosphore présent dans ces aliments est absorbé. Ainsi, un régime riche en laitages, en viande et en charcuterie en apporte déjà de grandes quantités.

On trouve aussi des phosphates organiques dans certains végétaux : légumes secs, haricots, noix. Mais le phosphore des végétaux est moins bien absorbé que celui des produits animaux, car il est stocké essentiellement sous la forme de phytates que les êtres humains ne peuvent digérer. Donc, même si certains végétaux affichent une teneur en phosphore apparemment élevée, on en avale généralement deux fois moins. À noter que les levures peuvent décomposer les phytates; ainsi, le pain apportera plus de phosphore que des céréales non levées (céréales pour petit déjeuner).

D’autres facteurs ont un effet négatif sur la flore bénéfique : l’effort physique intense, la vieillesse, l’alcoolisme, la pollution, les facteurs saisonniers, les climats extrêmes et l’exposition à des substances toxiques ou à des rayonnements ionisants (radio­activité).

Pour en savoir plus, je vous invite à venir me rencontrer. Je possède une mine de renseignements que je souhaite vous transmettre. Et je ne suis pas sur la toile. Je suis en chair et en os pour VOTRE CŒUR, votre corps ET VOTRE MICROBIOTE.

naturo

Prends soin de ton corps, car c’est ton âme qui y habite!

La nature nourrit aussi bien la chair que l’âme et l’esprit. Respecte-la!

Avez-vous la « foie »? J’espère que oui, car tout passe par le foie, y compris les énergies négatives; il est le laboratoire de l’organisme. Après 24 heures sans mouvement digestif, constipation et mauvaises bactéries s’installent et on peut parler de mauvais métabolisme. Et voilà que votre microbiote fait des siennes… Situation encore pire si vous manquez d’AGE… AGE signifiant ici acide gras essentiel qui lubrifie tout ce beau mécanisme pour vous permettre de vieillir en santé.

Qu’est-ce qu’un sage?
C’est quelqu’un dont le gros intestin fonctionne bien!

La psychologie de l’intestin :
Les viscères sont tous les organes importants situés dans les cavités du corps humain. Dans le langage courant, on a tendance à considérer comme viscères uniquement les organes de la cavité abdominale, comme les intestins, le côlon, l’estomac, le pancréas, la rate, le foie. Mais il faut ajouter à cette liste les organes de la boîte crânienne (comme le cerveau) et ceux de la cage thoracique (poumons, cœur, trachée et oesophage), le tout dépendant du système nerveux.

Donc, voici la cause — puisqu’en naturopathie c’est la cause qui nous intéresse – de ce mauvais métabolisme. Les naturopathes forment en quelque sorte une section des enquêtes spéciales, car notre préoccupation première, c’est vous et la cause de votre mauvais état de santé. Le stress affecte votre santé. Il y a des enva­hisseurs qui attendent que vous leur donniez la clef pour s’activer. Les facteurs psychiques sabotent les fonctions digestives et entraînent des troubles du microbiote (votre flore microbienne).

Quelques semaines suffisent pour retrouver la vitalité, la ligne, la motivation et le désir, la résistance au stress et aux maladies.

Voici donc quelques conseils :
Réduisez fortement sucres et céréales (mêmes complètes) et vous perdrez vos kilos en trop. Vous serez aussi plus énergique et vous diminuerez l’inflammation et le risque de maladies.

Mangez suffisamment de protéi­nes et de bonnes graisses et vous stimu­lerez votre immunité.

Introduisez des activités ludiques dans votre quotidien et vous serez plus créatif et moins stressé, et vous garderez un cerveau fonctionnant à 100 %. Bougez!

CONSEIL PRATIQUE
La zonuline : Il existe maintenant une nouvelle méthode de dépistage de l’hyperperméabilité intestinale. Elle consiste à détecter la présence d’une protéine sécrétée par les entérocytes : la zonuline (biomarqueur de l’inflammation). L’orme rouge tapisse et hydrate les entérocytes de la muqueuse intestinale. C’est un allié précieux pour les tubes digestifs irrités et enflammés.

SAVIEZ-VOUS QUE…
La bactérie Helicobacter pylori est présente dans l’estomac de la moitié de l’humanité. La bactérie s’adapte à son hôte et se transforme avec lui. Notre microbiote intestinal peut peser jusqu’à deux kilos et il héberge environ 100 billions de bactéries. Un gramme d’excréments contient plus de bactéries qu’il n’y a d’être humains sur terre.

INSPIRATION
Tout comme un arbre dont les racines seraient malades, l’humain ne peut s’épanouir sans un système digestif sain. La population bactérienne qui se trouve dans l’intestin est comparable au terreau qui fournit aux racines habitat, protection, maintien et nourriture vitale.

LIVRE : Le syndrome entéropsychologique (GAPS), Dr Natasha Campbell-McBride, spécialiste en neurologie et en nutrition.

POUR EN CONNAÎTRE DAVANTAGE
L’épidémie mondiale d’obésité est souvent liée à une alimen­tation trop riche en sucre et en graisses, à un manque d’activité physique et à des facteurs génétiques. Un nouveau joueur s’impose : le microbiote intestinal.

https://www.youtube.com/watch?v=Mq-OsyxWT00

https://www.youtube.com/watch?v=Mq-OsyxWT00

IL L’A DIT…
« Nous ne sommes pas adaptés génétiquement aux aliments introduits dans notre nourriture au cours des dernières 10 000 années. » (Dr Michaël Rosenbaum) Livre de Jean Seignalet

Mon héritage et l’apprentis-SAGE de ma vie

Mon héritage et l’apprentis-SAGE de ma vie : un système digestif bien garni

Je vous explique. Je suis naturopathe agréée depuis 2001 et passionnée de mon métier! Mon objectif n’est pas de changer le monde, juste d’y faire une diffé­rence, et cela a commencé lorsque des « terroristes » ont capturé ma mère et l’ont torturée jusqu’à ce qu’elle s’avoue vaincue par un diagnostic de cancer.

Tout a commencé dans son côlon : constipation, diabète de type 2, métastases au foie, aux poumons et, finalement, PARTOUT… Maman n’avait pas vu venir ces intrus. Elle niait la communication entre microbiote, cerveau, intestins et ces micro-organismes qui construisent et détruisent tout sur leur passage, le tout en communication continue avec le nerf-vague qui relie l’intestin au cerveau.

Ma mère faisait peu de cas de son système digestif… Cet ange silencieux n’ouvrait la bouche que pour manger, sourire et souffrir. Elle manquait d’enzymes et de « bons soldats ». La surabondance de sucre et le manque de fixation d’un acide aminé (tryptophane) et de la sérotonine dans son ventre ont mené à la dépression et à la maladie. On lui enleva un morceau du côlon, puis son système reproducteur et sa vésicule biliaire. On y décela quelques kamikazes qui s’y étaient fixés.

Je lui rappelais que la salive amorce la digestion enzymatique, que l’acide de l’estomac dissout les aliments, que l’ouverture d’une porte (le pylore) permet ensuite le passage des aliments de esto­mac vers l’intestin grêle et que la fermeture de cette porte empêche le reflux. L’intestin grêle métabolise tout, et la route continue vers le côlon, offrant une grande surface de réabsorption, qui forme un réservoir où accumuler les résidus. Une autre porte (sphincter iléo-cæcal) empêche le reflux du côlon vers l’intestin grêle et, au final, « la porte de sortie » (sphincter anal) assure la continence. Dans le cas de ma mère, les « mauvais soldats » ont assiégé son côlon pour ensuite retourner insidieusement au niveau de ses veines et artères, oxydant le tout lentement et sûrement.

L’intestin de maman était devenu comme une passoire; il y pleuvait trop de germes et de levures indésirables, mais elle ne le savait pas.

VERSION TEXTE DE L’IMAGE CI-DESSUS :

Conseil pratique
Boire une heure avant ou après avoir mangé, pas pendant. Éviter de boire en mangeant, car cela noie vos enzymes de digestion qui sont vos bons soldats prêts à s’unir à votre microbiote et, ensemble, métaboliser vos aliments pour mieux les distribuer et ensuite éliminer les déchets convenablement, sans fermentation.

Saviez-vous que…
il y a 30 ans, une personne sur dix environ était allergique à quelque chose; aujourd’hui, c’est une sur trois. Plus de 95 % des bactéries qui nous entourent sont inoffensives pour nous, et nombre d’entre elles sont même nos alliées. Nettoyer devrait consister à réduire le nombre de bactéries, pas à les éliminer toutes.

Inspiration
« Vivre c’est guérir » de Nicole Bordeleau. Son livre raconte son histoire à travers l’axe cerveau-intestin et microbiote. Sa grande traversée nous plonge en nous-mêmes au travers de l’acceptation de la maladie et de l’art de se réinventer : « Il ne faut pas attendre de guérir pour vivre. »  Sa grande aventure nous fait comprendre que là où tu vas, tu es, contre vents et marées.

Pour en connaître davantage
Le lien ci-dessous traite des résultats de recher­ches qui démontrent des différences significatives dans la composition du métagénome chez les personnes obèses et des sujets sains.
http://ici.tou.tv/decouverte/S2015E02

Il l’a dit…
« Le cerveau intestinal serait capable de se souvenir; il participerait à la phase des rêves pendant le sommeil en produisant de la sérotonine et constituerait vraisem­blablement la matrice biologique de l’inconscient. » (Michael Gershon)