Mission : l’évolution

En cette fin d’année 2008, autorisons-nous à fêter l’amour de la vie. La vie est un bien précieux!

Précieux parce que nous avons décidé de revenir, ici, sur cette terre afin de continuer l’évolution de notre âme. L’évolution fait partie intrinsèque de qui nous sommes véritablement et c’est pourquoi si vous êtes présentement ici en train de lire ce texte, vous vous devez de réintégrer cette fonction fondamentale de votre mission : ÉVOLUER!

Évoluer veut dire amener votre âme vers de nouveaux horizons, vers son but ultime : l’amour inconditionnel, l’amour du tout, l’amour de l’unité et donc l’amour de vous-mêmes…

Car s’aimer ne veut pas dire aimer son nombril, aimer son conjoint, aimer sa famille, aimer ses amis, aimer son travail… s’aimer veut dire aimer le tout, aimer la fourmi qui passe devant votre perron, aimer le pissenlit qui pousse inlassablement dans votre pelouse, aimer votre voisin, aimer votre pays, aimer votre terre, aimer tout ce qui fait la vie!

Pour cela, il est important de mettre à jour qui vous pensez être au présent, ici et maintenant.

Posez-vous ces questions maintenant : qui suis-je? Pourquoi mon âme a-t-elle décidé de revenir dans ce corps, dans cette vie? Que suis-je venu apprendre pour évoluer, qu’elle est ma mission ici en 2008?

Pour vivre en paix avec soi-même et donc avec les autres, il faut pouvoir répondre à ces quelques questions. Car comment aimer quelqu’un que l’on ne connaît pas?

Apprendre à vous connaître vraiment, c’est apprendre à reconnaître ce qu’il y a de merveilleux en vous.

Ce n’est pas juste connaître vos envies, vos désirs, mais plutôt ce qui fait vos pensées.

Vos envies, vos désirs, vos actions sont très généralement dictés par vos croyances. Les croyances que vous avez achetées au « magasin des croyances » sans vous être vraiment posé la question pour savoir si ces croyances sont là pour vous aider à évoluer ou pour vous limiter…

Vous n’êtes pas vos croyances, de la même façon que vous n’êtes pas vos peurs, vos frustrations… Identifiez ce qui agit à travers vous et vous pourrez alors découvrir qui vous êtes vraiment.

Cette quête du Soi, du Moi, de vous est un chemin. Un chemin sans départ ni arrivée, un chemin fait d’expérimentations diverses, mais avant tout un chemin dans l’action!

En effet, vous pouvez méditer pendant des heures, mais ce sont les gestes, les actions concrètes que vous allez poser qui vont véritablement faire la différence. Soyez actif, soyez le propre maître de votre changement. Bien entendu, vous pouvez vous faire guider dans cette quête, mais personne ne va passer à l’action à votre place. Lisez, consultez, agissez… Le changement passe par le fait que vous devez reprendre votre pouvoir… Pas juste le pouvoir de la parole, des gestes, mais le pouvoir d’être!

Le pouvoir de l’être se fait au présent, le passé et le futur n’ont aucune prise sur ce pouvoir que vous détenez. Si vous sentez que le passé et le futur sont présents, c’est un signe d’une étape à franchir… un signe que certaines blessures, certains patterns ne sont pas terminés.

Vivre le moment présent est donc possible en ayant amené à votre conscience ce qui a créé votre passé, et ce qui pourrait créer votre futur.

Vous n’êtes pas le temps, vous êtes beaucoup plus puisque votre âme est l’éternité.

Apprenez donc à vous aimer entièrement, pas juste se regarder dans un miroir et se dire je t’aime, mais vous regardez à travers votre propre regard pour enfin voir quel être magnifique vous êtes! En déposant ce regard intérieur sur la globalité de votre être, vous vous permettez d’exister pleinement, vous permettez à votre âme de se libérer de l’emprise que le corps peut avoir sur elle, alors que votre corps n’attend que cela, que l’âme s’exprime pleinement. Par cette libération, vous permettez à votre corps, à votre âme et à l’esprit d’exister individuellement, avec chacun son plein pouvoir tout en étant aligné les uns avec les autres.

Afin d’illustrer ce texte je vais vous raconter une petite histoire…

C’est l’histoire d’une femme, cette femme s’appelle Marie.

Marie est une enfant joyeuse, jamais capricieuse, facile d’approche et qui se régale des merveilles que la nature lui offre… Elle passe une partie de son enfance dans une région isolée, où les enfants pour jouer sont rares… seul son grand frère est quelquefois disponible pour partager ses jeux solitaires. Un changement brutal dans sa vie familiale la propulse dans un nouvel univers. Un univers où la parole et les échanges sont rares, elle ne se sent soudain plus à sa place. C’est pour elle le début d’une merveilleuse aventure de vie. L’aventure ou elle s’autorise à expérimenter. À l’âge de 17 ans, elle décide de voler de ses propres ailes. Elle vole si bien qu’elle voltige de place en place, à la recherche de son véritable nid. Et puis une nuit, elle rencontre son âme, sans savoir à qui elle a affaire, sans connaître son nom, cependant elle sent que de grands changements s’opèrent à l’intérieur d’elle. Elle décide de mettre en action ce qu’elle souhaite, elle transforme petit à petit les multitudes de croyances qu’elle avait achetées au magasin des croyances, les croyances familiales, les croyances de son pays, les croyances de ses amants, de ses amis… Ces nombreux changements l’amènent à se transformer, elle découvre un peu plus chaque jour les merveilleuses possibilités de son âme… À force de travail, de remise en question, de bouleversement, elle découvre enfin sa propre lumière. Cette lumière qu’elle n’osait regarder, cette lumière qui lui faisait peur, cette lumière qui pouvait éblouir, cette lumière qui pouvait aussi détruire… car elle réalisait également que sa propre lumière, si puissante, avait, sans s’en rendre compte, bouleversée de nombreuses vies sur son passage. Lorsqu’elle prit conscience de cette lumière et de l’usage qu’elle en avait fait jusqu’à maintenant, elle sentit cette obligation envers elle-même de dédier sa vie à l’évolution, au changement… Elle décida de continuer à régler les vieux patterns qui restaient, à transformer ce qui avait été mal utilisé et elle s’engagea à diffuser autour d’elle cette lumière d’amour si puissante maintenant, qu’elle pouvait traverser les mondes et les frontières…

Cette Marie est en chacun de vous, en chacune de vos cellules. Votre âme est libre, elle possède un don unique d’une valeur inestimable pour vous-même et pour l’Univers.

Osez la dévoiler au grand jour, osez devenir qui vous êtes, osez être différent, osez être plus qu’un corps physique, osez ÊTRE!!!

En cette approche des fêtes, offrez-vous le plus beau des cadeaux : VOUS-MÊME…

Un rendez-vous avec moi

Comment décrire le journal créatif? C’est tant de choses en même temps, c’est un cahier, un journal dans lequel j’écris tout ce qui me passe par la tête, un journal qui me permet de déverser mes humeurs, mes émotions, mes pensées, mes non-dits ou « non disables », un endroit où je consigne tous ces instants que je ne veux pas oublier, mes petits et grands bonheurs, mes doutes et mes espoirs, mes petites et grandes aventures, mes bons coups et les moins bons.

C’est aussi un rendez-vous avec moi-même pour m’amuser, créer, me retrouver, un rendez-vous avec mon âme d’enfant qui gribouille, joue avec les couleurs, les mots, les images, les matières.

Dans le journal créatif, on peut faire vraiment tout ce qu’on veut. Écrire à ce parent, tant haï ou tant aimé, toutes les choses qu’on ne lui a jamais dites. On peut même écrire sa réponse, on peut aussi dialoguer avec son ange gardien, avec notre petite fille intérieure, dessiner une douleur, un blocage, une colère, en faire un zoom pour mieux le comprendre, décoder un rêve, faire un diagramme en bulles pour chercher un titre de blogue, faire la liste de toutes nos qualités ou de tout autre chose, un mandala pour relaxer, un collage pour matérialiser nos désirs! Et tout ce que notre imagination peut créer!

L’imagination, parlons-en! On peut écrire des poèmes, des haïkus, des histoires drôles ou pas, des contes dans lesquels nous sommes les héros, rois, princesses et où la personne ou l’objet de notre difficulté devient la sorcière ou le dragon que nous combattons et où la fin de l’histoire (heureuse bien entendu) nous apporte des idées, voire des solutions inattendues à nos problèmes.

Écrire quelques pages dans mon journal est devenu pour moi une routine, voire presque une drogue. Eh oui! Je suis accro au journal créatif! Je l’avoue. Il me fait tellement de bien; cela fait maintenant presque 2 ans que je l’utilise quasi quotidiennement.

Pourquoi? Qu’est-ce qu’il m’a apporté?

De la liberté, de la paix, de l’espace… dans ma vie, dans mon esprit, dans mon cœur!

Il m’a ramenée vers moi-même, il m’a permis de me retrouver, de retrouver la liberté d’être qui je suis. Et ce qui est le plus surprenant, c’est qu’il a fait cela presque à mon insu, sans que je m’en aperçoive vraiment, petit à petit, jour après jour.

Bien sûr, cela fait presque 20 ans que je suis en « cheminement » comme l’on dit, que je suis des ateliers, des formations en croissance personnelle et que j’avale des livres comme d’autres des pilules. Et c’est comme si le journal créatif m’avait permis de rassembler tout cela, d’intégrer tout cela.

Il m’apporte, en plus de la dimension « développement personnel », cette dimension du jeu et de la créativité qui sont, en fait, les deux activités principales de l’enfance. Ceci me fait beaucoup de bien, et je réalise de plus en plus que toutes ces dimensions sont essentielles à un retour vers soi; elles font partie de nous. Trop souvent, pour ne pas dire la plupart du temps, l’adulte a perdu, oublié ou laissé de côté son besoin d’enfant, pour s’enliser dans une vie sérieuse, coincée, où le plaisir a peu à peu perdu sa place.

Et puis, il y a aussi le journal créatif en groupe, avec tout ce que l’énergie d’un groupe apporte en plus. Les partages, le plaisir de voir les créations de chacun, de voir l’imagination en action, la créativité en délire, les fous rires suite à des lectures d’histoires abracadabrantes, les surprises qui se lisent sur les visages devant une découverte inattendue, un pas en avant vers des retrouvailles avec une partie de soi, ou un chef-d’œuvre : « est-ce vraiment moi qui ai fait ça? ».

Eh oui! Le journal créatif, c’est tout ça et sûrement bien plus encore, tout dépendant de la personnalité de chacun, de ses désirs, de son implication, de son imagination et de sa créativité.

Ce qu’il y a de merveilleux, c’est que chacun en fait ce qu’il veut, l’utilise à sa manière et en reçoit ce qu’il est prêt à recevoir. Pour moi, c’est un outil royal pour un retour tout aussi royal vers soi.

Oh, ma chère créativité, pleine de rebondissements, bourdonnante comme un nid d’abeilles, riche, fière, tumultueuse ou paisible. Toujours à la recherche du beau, du nouveau, de la lumière. Oh, ma chère créativité, de jour en jour, tu me ramènes à mon âme, tu me ramènes à moi-même, tu es mon chemin privilégié, celui que j’ai tant cherché, mon retour vers la joie, mon retour vers mon soi!

Les troubles paniques

Angoisse – Agoraphobie – Anxiété – Crise panique

Lorsqu’un trouble panique se présente dans notre vie, nous avons l’impression qu’il est arrivé sans crier gare et nous nous demandons ce qui se passe et d’où cela peut-il bien venir.

En réalité, un trouble panique, c’est un signal, une alarme pour nous faire réaliser que quelque chose ne va pas à l’intérieur de soi. Inconsciemment, nous l’avons préparé de longue date, car tout ce que nous pensons, décidons, croyons, jugeons et tout ce que nous ressentons en émotions et en sentiments vont se déposer dans notre sac. Et celui-ci ne peut contenir que ce que nous avons mis dedans, ni plus ni moins.

Pour vous aider à mieux comprendre, prenons l’exemple suivant : Benoît a trois ans. Il entend sa mère dire à une voisine qu’il est un enfant exemplaire, car il ne demande jamais rien. Donc, Benoît conclut que pour être aimé, on ne doit jamais rien demander. Benoît désire certains jouets et n’ose pas le dire, il a bien trop peur de ne pas être aimé. Au primaire, il a des amis, mais il n’exprime jamais ses préférences, de peur que les autres ne veuillent plus jouer avec lui. À l’école, c’est le même scénario. Lorsque le professeur demande s’il a des questions, Benoît en a, mais a bien trop peur de déranger. Au secondaire, c’est la même histoire. Toutes ces peurs se déposent dans son sac et vont s’additionner les unes aux autres. Benoît est maintenant adulte et les choses se passent de la même façon à son travail et avec sa conjointe.

Une bonne journée, il attend en ligne à la caisse. Tout à coup, il se sent très mal, a de la difficulté à respirer, transpire abondamment. Il n’a aucune idée de ce qui lui arrive, panique et sort en courant. Maintenant, Benoît a associé caisse = panique et commence à fuir cet endroit demandant à sa conjointe d’y aller à sa place. Benoît a l’impression que le ciel lui est tombé sur la tête et n’y comprend rien.

Allons voir ce qui s’est passé. Benoît traîne avec lui son sac comme tout le monde d’ailleurs. Mais la grande question est : qu’a-t-il mis dedans? Depuis sa tendre enfance, il y dépose une multitude de besoins non satisfaits, des peurs comme celles de ne pas être aimé qui allaient s’additionner à ses autres peurs qu’il a probablement ressenties dans d’autres domaines : peur de se tromper, d’échouer un examen, de ce que les autres vont dire ou penser de lui, de blesser les autres, de ne pas être à la hauteur, de décevoir ses parents et j’en passe. On peut également y ajouter des sentiments d’abandon, de rejet, d’injustice, de honte et de culpabilité. Tout ceci crie à l’intérieur de lui pour être entendu, reconnu, contacté. Son trouble panique est un professeur qui lui chuchote à l’oreille : « Benoît, ton âme souffre, prend le temps nécessaire pour soigner ta souffrance. Aime-toi! ».

Donc, comme Benoît, nous avons accumulé tout un bagage au cours de notre vie que nous traînons dans notre sac. Chaque personne a une capacité différente de retenir et, à un moment donné, notre sac est plein.

Mais nous essayons quand même d’y ajouter d’autres peurs, d’autres besoins insatisfaits, d’autres émotions et sentiments souffrants qui viennent de notre perception non bénéfique pour nous, nous poussons, nous forçons pour en mettre encore plus. Mais assez, c’est assez. Notre sac déchire et notre corps nous envoie un message pour nous dire de prendre un temps d’arrêt pour faire le grand ménage intérieur, dans le but de prendre conscience que nous n’avons pas mis assez de joie, de paix, de relaxation, d’acceptation de soi et des autres, de pardon, etc. C’est comme si notre sac portait le nom de mal-être au lieu de bien-être. Le résultat, l’accumulation de tout ceci peut porter le nom de trouble panique pour burnout, ou maladie quelconque. Car notre corps physique nous reflète ce que nous pensons, croyons et ressentons.

Mais la bonne nouvelle est que nous ne sommes pas obligés de vivre avec un trouble panique toute notre vie. Si nous voulons aller vers un mieux-être, nous devons aller voir ce que nous avons mis dans notre sac et faire le ménage, c’est-à-dire, changer les croyances qui ne nous sont plus bénéfiques, recontacter certaines émotions ou sentiments refoulés parce que nous croyions que ça allait partir tout seul. Nous avons à devenir conscient de nos peurs et à prendre des outils pour réussir à les réduire et peut-être même à les éliminer. Nous avons à découvrir nos besoins et trouver des moyens pour « satisfaire nous-mêmes ces besoins » au lieu d’attendre que les autres le fassent pour nous. Bâtir sa sécurité à l’intérieur de soi est très important. Nous avons à cesser nos jugements envers soi et les autres. Ce vers quoi nous devons tendre est l’amour inconditionnel de soi et des autres.

Nous sommes des créateurs, nous créons continuellement par nos pensées. Nous devons entretenir des pensées créatrices de foi et de paix. Nous pouvons apprendre à mettre dans notre sac des attitudes et des perceptions qui nous conduiront vers le bonheur. Pour ce faire, nous avons à acquérir des outils de différentes façons, soit en prenant des ateliers de cheminement personnel ou par des lectures qui nous aident à apprendre à nous connaître et qui nous énergisent. Certaines personnes auront peut-être besoin de l’aide d’un professionnel. Peu importe le moyen que vous utiliserez, allez-y, passez à l’action, bougez, mais de grâce faites quelque chose, car vous êtes la seule personne capable de vous aider.

Prenez soin de vos pensées, de vos émotions et sentiments, c’est-à-dire, devez conscient de ce que vous mettez dans votre sac, car on récolte ce que l’on sème. Tel est votre pouvoir.

J’ose être moi

Étant un vrai dépendant affectif… il fut très difficile pour moi d’oser être, de vivre l’être pleinement. Issu de famille dysfonctionnelle, je n’osais pas souvent… les grands s’astreignaient à me faire taire de façon volontaire. Eux osaient me la faire… fermer. Dépendant à l’alcool, j’ai eu besoin de la substance pour me mettre dans l’ambiance pour oser affronter certains récalcitrants…

Je n’osais pas vivre mes émotions… j’osais plutôt les geler…

Trois situations dans lesquelles la blessure d’injustice s’est déployée dans ma vie, m’ont permis finalement d’oser revendiquer mes droits. La première alors que j’étais en plein « burn out »… la multinationale, après vingt ans de loyaux services, m’a signifié la porte… Ce fut sensiblement un départ volontaire (sic). Je n’ai pas osé… je me suis laissé abattre sans me battre, sans combattre, sans me débattre! Les deux autres fois… j’ai osé reconquérir mes droits, j’ai osé prendre ma place; j’ai osé vivre l’être debout, j’ai osé me choisir dans le cercle des vainqueurs.

Aujourd’hui, je ne crains plus d’oser… dire non ce qui aurait été abominable, impensable il y a une belle décade alors que le « dégrade » était palpable…

Oser dire non pour prendre sa place demande une bonne dose de confiance en soi et surtout d’estime de soi.

Oser dire non pour éviter l’humiliation exige aussi une part d’humilité… reconnaître mon potentiel, héritage en tant que fils divin.

Oser dire non pour anéantir la manipulation, l’autre rêve de me mettre à sa main pour me contrôler subtilement.

Oser dire non pour aplanir l’à plat ventrisme. J’ose me tenir debout. Je ne rampe plus devant personne. La chenille est désormais devenue un magnifique papillon. Je peux alors déployer les ailes de la liberté.

Oser dire non sans justifications, sans explications, sans rationalisation. Écouter ma voix intérieure qui m’indique la voie extérieure… vers la paix intérieure.

J’ose dire oui à l’affirmation, l’autre n’est pas plus ni moins que moi. Ne sommes-nous pas tous égaux devant le Créateur?

J’ose dire oui à l’autonomie en me connaissant davantage chaque jour, en prenant de plus en plus confiance en moi et en « engraissant » mon estime personnelle.

Je me permets et j’ose m’exprimer, c’est la clé de l’authenticité; risquer, c’est un pas vers la liberté, rêver, c’est l’ascension vers la réalisation. Osons réaliser nos rêves les plus insensés, nous oserons être nous!

Vivre ma vie comme une aventure!

Vous êtes-vous déjà posé ce genre de questions :
– Qui suis-je?
– D’où je viens?
– Quel est le sens de ma vie?
– Qu’est-ce que je fais ici?
– Pourquoi toute cette souffrance?

Moi oui!

Depuis 20 ans, je cherche des réponses à ces questions. J’ai commencé par explorer la naturopathie, l’énergie, la spiritualité, l’écologie, et finalement, le journal créatif. D’ateliers en formations, de découvertes en compréhension, de réponses qui m’amenaient à d’autres questions, toute cette recherche est devenue ma passion. Et cette passion m’a transformée, je dirais même qu’elle m’a métamorphosée.

Aujourd’hui, je me sens vivante, en paix. La vie m’émerveille à chaque instant. Mon chemin est devenu une aventure fabuleuse et je me surprends souvent à sourire en pensant à Indiana Jones et en me comparant à lui. Maintenant, je m’amuse avec tous ces instants, grands ou petits qui font ma vie.

Ne croyez pas que j’ai décidé de ne mettre que des lunettes roses!

Ne croyez pas non plus, qu’il ne m’arrive plus rien de désagréable!

Mais ma façon d’aborder ces événements a changé. Ma vision des choses a changé et ces passages difficiles sont devenus des occasions d’apprentissage dont je surveille la venue. Une image me vient à l’esprit quand j’y pense. Je me vois me frotter les deux mains l’une contre l’autre en me disant : « Ha, ha! Je t’attends la vie, quel défi à dépasser vas-tu m’apporter cette fois-ci? ».

Comme Indiana Jones, quand cela m’arrive, je cherche des solutions, j’explore les façons de traverser ce passage difficile du mieux que je peux. Je ne m’attarde pas à blâmer qui que ce soit, même pas moi-même. Je me dis : « Bon! C’est arrivé, qu’est-ce que je fais avec ça? Comment puis-je m’organiser pour aller de l’avant et faire au mieux pour toutes les personnes concernées et pour moi-même? Qu’est-ce que j’ai à apprendre de cette situation? ».

C’est dans ces moments-là que mon journal m’est bien utile. Si je suis en colère ou frustrée, j’écris, je dessine, je découpe ou j’arrache, je brûle aussi parfois. Si je suis triste, je pleure un peu, j’écris ma peine et puis je cherche mes solutions. J’essaie de comprendre et enfin, j’agis et j’avance, je vais vers la suite de cette merveilleuse aventure qu’est la vie.

Finalement, pour moi, la vie est devenue un jeu grandeur nature, un jeu de chaque instant. Le plaisir, le bonheur et l’amour sont devenus mes compagnons de route. Ce qui est merveilleux, c’est qu’en exprimant qui je suis à travers mes comportements et mes paroles, en osant dire ce qui se passe en moi, ce que je vis et comment je le vis, mes proches changent aussi, et c’est parfois tout aussi surprenant pour eux que pour moi. Point besoin de les convaincre ni de les changer! Cela se fait tout seul! Quand quelque chose ne va pas, je pose mon regard à l’intérieur de moi-même, je change ma vision de la situation, puis mon comportement et les choses changent autour de moi! C’est aussi simple que ça.

Alors oui! J’ai confiance en ma capacité de construire un monde nouveau en moi et autour de moi. Je sais par expérience qu’en changeant ma perspective, les choses se modifient autour de moi, qu’en établissant la paix en moi, elle s’étend autour de moi. Quand j’y pense, cela me remplit d’émotion et de gratitude et je ne peux que m’émerveiller devant la beauté de la vie et cette force qui m’habite. Pourtant, je me sens parfois bien petite devant l’immensité de la tâche à accomplir, car je réalise que ça ne s’arrêtera jamais, qu’il y a toujours à nettoyer, à transformer. Heureusement, le mieux-être qui m’habite maintenant me pousse à continuer, car je sais que cela en vaut vraiment la peine.

Mais encore! Comment maintenir cet équilibre entre mon être matériel et mon être spirituel, entre mon corps et mon esprit? « Fastoche! », dirait ma petite-fille!! Vivre l’instant présent! C’est ma phrase fétiche en ce moment. Mon mantra est « respire et sois présente ». Pas si facile que ça en a l’air puisque mon mental veut toujours aller ailleurs. Pourtant, je sais que c’est la solution pour faire grandir le Divin dans mon corps physique.

Être observatrice de ma vie à chaque instant.

Profiter du moment présent et de chaque leçon qu’il m’apporte.

Être ici et pas ailleurs, car c’est ici que Je suis, c’est ici que la vie se joue, c’est ici que l’aventure commence… ou continue, c’est ici que je me sens bien, heureuse et en paix.

L’art du bonheur selon la philosophie bouddhiste tibétaine

Chaque être est à la recherche du bonheur. Même les animaux et les insectes, si petits soient-ils, tendent à rechercher le confort et éviter la souffrance. Si l’on prête attention à chacun de nos gestes, on verra qu’ils sont tous posés dans un seul but précis : être heureux. Pourquoi aime-t-on les bons plats, pourquoi préfère-t-on certains gens à d’autres, pourquoi se fâche-t-on parfois même? Tout cela parce qu’on veut plus de bonheur.

Dans notre désir de bien-être, nous sommes tous égaux. Alors pourquoi certains souffrent-ils plus que d’autres? Le Bouddha a enseigné que la cause profonde de la souffrance réside dans l’ignorance sur la nature de la réalité. C’est vrai : qui choisirait consciemment la souffrance s’il savait comment l’éviter? Bien que nous voulions être totalement heureux, nous ne savons pas comment y parvenir. Le Bouddha était auparavant dans la même situation que nous, a pris le temps de méditer sur la question et a finalement trouvé la paix véritable et est devenu un Bouddha. Dans sa grande compassion, il a décidé de partager ce qu’il avait réalisé et c’est une immense chance que son enseignement soit encore accessible jusqu’à nos jours.

Tout d’abord, il importe de comprendre que le bonheur, tout autant que la souffrance, provient de causes bien précises; il est donc primordial de les connaître. Si le bonheur pouvait se trouver dans l’abondance matérielle, alors nous saurions ce que nous avons à faire : nous diriger immédiatement pour acheter un billet de loterie! Comme nous le savons tous, cela est impossible, surtout lorsqu’on voit des célébrités s’engouffrer dans le monde de la drogue et qui vont même parfois jusqu’à s’enlever eux-mêmes leu vie qui est si précieuse.

D’où vient donc le bonheur? Le Bouddha a dit que le bonheur réside en notre esprit. Si notre esprit est dominé par des émotions perturbatrices telles que la colère, l’envie ou la jalousie, il est impossible d’être heureux. Pourtant, ces sentiments s’installent parfois en nous à notre insu. Il convient donc d’étudier l’enseignement du Bouddha pour savoir comment reconnaître ces vrais fauteurs de trouble, les émotions négatives et leur appliquer l’antidote approprié à chacune. Par exemple, face à la haine, pratiquer la compassion. Face à l’orgueil, pratiquer l’humilité, etc. C’est par la force de l’habitude et de l’entraînement uniquement que l’on peut voir s’opérer un changement en notre esprit. Une personne dont l’esprit est réellement entraîné reste heureuse même lorsque tout bascule autour d’elle et trouve la joie partout et en tout temps.

Toutes nos souffrances sont basées sur des modes incorrects de perception de la réalité, tandis que toutes les joies proviennent d’un mode de vue juste. Il est donc possible de déloger les afflictions mentales de notre esprit et de développer les qualités humaines telles que l’amour, la compassion et la sagesse de manière illimitée.

Tant que durera l’espace.
Tant qu’il y aura des êtres vivants
puisse moi aussi demeurer
Pour dissiper les souffrances du monde
Shantideva, maître bouddhiste indien du 8e siècle

La boutique du ciel

Il y a de nombreuses années, au hasard d’une promenade, j’ai remarqué un panneau qui disait : Le magasin d’approvisionnement du ciel.
Je me suis approché et, à ma grande surprise, les portes se sont ouvertes toutes grandes
.

Une fois que j’ai eu repris mes esprits, je me suis rendu compte que je me tenais debout à l’intérieur. Il y avait des anges à perte de vue Ils étaient partout. L’un deux m’a tendu un panier et m’a dit : « Mon enfant, magasine avec soin. ».

Ce magasin d’approvisionnement contenait tout ce dont un humain pouvait avoir besoin. Il était permis de revenir si l’on ne pouvait tout apporter du premier coup. Premièrement, je me suis procuré de la patience, et de l’amour… c’était dans la même rangée! Un peu plus loin, j’ai acquis de la compréhension – on a besoin de ça partout. Je me suis pris une boîte ou deux de sagesse, un sac ou deux de foi. J’ai évidemment ramassé de la charité – on a besoin de ça aussi. Je n’ai pu ignorer le Saint-Esprit – il était partout! J’ai également mis la main sur la force et du courage afin de terminer la course. Mon panier était presque plein lorsque je me suis souvenu que j’avais besoin de grâce d’état J’ai ensuite ajouté du salut dans mon panier – c’était gratuit! J’ai essayé d’en prendre assez pour toi et moi. Je me suis ensuite dirigé vers le comptoir pour payer ma facture d’approvisionnement. Je me sentais équipé pour réaliser les volontés du Maître. En remontant l’allée, j’ai vu de la prière et j’en ai mis dans mon panier, car je savais que j’allais pécher une fois sorti du magasin d’approvisionnement. La paix et la joie, les dernières marchandises sur la tablette, abondaient. Le chant et la louange se trouvant tout à côté, je me suis servi de ça également.

Ensuite, j’ai dit à l’ange : « C’est combien? ». Il a souri et dit : « Contente-toi d’apporter tout cela avec toi, partout où tu vas. ». Je suis revenu à la charge en disant : « Non mais, vraiment, je vous dois combien? ». « Mon enfant, a-t-il dit, « Dieu a payé ta facture il y a bien longtemps. ». »

Inconnu

La gestion du stress, un passeport pour votre santé

Saviez-vous que la fatigue peut affaiblir le fonctionnement de votre cerveau et nuire à votre santé? Un cerveau fatigué peut laisser passer des émotions « dites » négatives qui provoquent de vraies tempêtes chimiques dans votre corps. À long terme, cela peut conduire à un épuisement professionnel (burnout) ou même provoquer des maladies physiques.

Le stress provoque des dérèglements physiques
Selon le corps médical, il y a 7 maladies sur 10 qui sont reliées au stress. En situation de stress, vos glandes surrénales sécrètent de fortes doses d’adrénaline. Si cette énergie ne trouve pas d’échappatoire, elle se loge dans vos organes et dans vos muscles nuisant à leurs bons fonctionnements, les systèmes nerveux, cardio-vasculaire et digestif sont perturbés et l’irrigation de vos reins devient beaucoup plus difficile.

Identifier les situations à risques élevés
Si votre situation produit de l’angoisse, de l’anxiété, de l’hostilité, de la peur ou du ressentiment, les effets seront tout aussi dévastateurs sur votre santé que le tabac, l’alcool ou la drogue. Méfiez-vous particulièrement des situations émotives qui ont tendance à se prolonger dans le temps.

Apprenez à reconnaître et à accueillir vos émotions
Certaines émotions provoquent un manque d’air, des vertiges, une fatigue rapide, des pincements, des symptômes qui ressemblent étrangement à de l’angine de poitrine. L’insomnie ou un besoin exagéré de dormir est un indice que vous tardez peut-être à reconnaître et à accueillir vos émotions.

Exprimer ce que vous ressentez sans chercher à performer
Si vous croyez que le fait d’exprimer ce que vous ressentez a une connotation négative, sachez que lorsqu’une situation difficile se présente, d’ordre affectif ou professionnel, la pire attitude à adopter, c’est de tout refouler en dedans. Exprimer ce que vous ressentez sans chercher à performer. Vous pouvez vous pratiquer seul ou avec une autre personne. Même en écrivant, cela peut vous aider à amorcer un dénouement heureux.

Apprenez à vous détendre et à gérer votre niveau de stress
Quel que soit votre point de départ, il est toujours possible d’améliorer votre situation. Vous pouvez réapprendre à vous détendre pour vous régénérer sur les plans physique, mental et émotionnel. Vous pouvez réussir à réduire votre niveau de stress et apprendre à gérer vos émotions. Alors, il devient possible de retrouver, à nouveau, un sentiment de paix et de liberté.

Risque… d’épidémie

Attention aux symptômes de la paix intérieure! Le cœur de plusieurs a déjà été exposé à la paix intérieure et il se peut que le virus se propage comme une épidémie dans leur entourage.

Ceci pourrait causer un grave préjudice à ce qui, jusqu’à maintenant, a été une condition relativement stable de conflits humains à l’échelle planétaire. Voici les symptômes les plus connus de cette condition de paix intérieure :

  1. Une tendance à penser et à agir spontanément plutôt que de se référer aux peurs issues du passé.
  2. Une perte d’intérêt marquée pour la critique et le jugement des autres.
  3. Une habileté croissante à jouir du moment présent.
  4. Un désintéressement complet face à l’idée de se taper sur la tête pour ses erreurs (oups!).
  5. Le sentiment d’être solidaire des autres et connecté avec la nature.
  6. Le refus systématique d’interpréter négativement les actions des autres.
  7. Une très grande susceptibilité à l’amour offert par les autres et une tendance incontrôlable à le propager.
  8. L’apathie presque totale face aux conflits et aux querelles.
  9. De fréquents épisodes d’appréciation incontrôlés de soi-même et des autres.
  10. Une tendance à laisser les choses suivre leur cours plutôt que d’essayer de tout contrôler.
  11. De fréquentes attaques de sourire.
  12. La perte de l’habilité de s’inquiéter et de vivre dans l’angoisse (très sérieux!).

Si tu rencontres des gens qui présentent ces symptômes, sache que tu risques la contagion en demeurant dans leur entourage. Si tu as toi-même quelques-uns de ces symptômes, sois sur tes gardes puisqu’il n’y a pas de traitement connu et que, si tu ne fais pas attention, ta condition pourrait continuer de progresser malgré toi.

Si tu as plus de six symptômes, il se peut que ton état de paix intérieure soit tellement avancé que le processus soit irréversible et que tu sois une menace de contamination du bonheur pour tes proches : profites-en donc pleinement!

Manifester la plus belle version de soi

Au fil du temps et des cultures, beaucoup de personnes ont perdu ou laissé leur pouvoir divin sacré à l’extérieur d’elles-mêmes et souhaitent maintenant se donner le droit de le retrouver. Par le cheminement pour retrouver notre sacré, nous reprenons notre pouvoir pour créer notre vie en conscience, pour purifier, libérer, guérir et ramener l’harmonie par le don de l’amour (PAR le DON), et ainsi manifester la version la plus belle et la plus élevée de soi.

Retrouver son sacré, c’est s’accueillir totalement en être humain-divin, debout, centré et aligné dans le chemin du cœur. C’est retrouver l’essentiel (essence-ciel) de l’être, laisser cette lumière sacrée habiter totalement notre corps, et choisir de rayonner et manifester cet amour-lumière de l’intérieur vers l’extérieur, pour soi et vers les autres, bien enraciné les deux pieds sur terre.

Choisir de retrouver son sacré, c’est un cheminement pour se révéler à soi-même, pour permettre au sacré de redevenir le maître d’œuvre, et choisir de manifester un état véritable d’amour, de paix, de joie, de santé, de gratitude, etc. Lorsque le sacré émerge, nous pouvons enlever les masques et costumes de personnalités que nous avons portés au fil de la vie. Et lorsque nous nous libérons des programmes et secrets humains individuels, générationnels et karmiques que nous portons, nous pouvons devenir trans-parents et nous ouvrir aux secrets de la vie. Ce qui reste est notre essence sacrée.

Dans la vie quotidienne, retrouver son sacré se vit dans l’expérience de l’instant présent, dans l’état de conscience que le divin sacré est l’essence même de chaque cellule, de tous nos pleins et vides, de tout ce qui est et ce qui n’est pas, dans l’état d’accueil et d’amour inconditionnel que nous avons pour nous-mêmes et la vie, et lorsque nous choisissons que l’essence du sacré devient le pilier, la fondation première sur laquelle nous bâtissons le monde de paix où nous voulons vivre. C’est aussi d’utiliser nos connaissances, dons, forces, talents et compétences au service du cœur, en gardant les deux pieds sur terre.

C’est couler avec la vie et prendre le temps de respirer en amenant son attention consciente au niveau du cœur, afin d’installer graduellement un état de cohérence cardiaque et de faciliter la synchronisation des communications neurophysico-biochimiques des circuits cœur-cerveau-corps. Respirer est une clé puissante pour créer un état de calme et de cohérence qui favorise l’unité de notre expérience d’être humain-divin, l’harmonie émotionnelle et l’état de santé global du corps.

Retrouver son sacré, c’est aussi une porte d’éveil qui s’ouvre lorsque de nos multiples expériences de vie, nous osons nous détacher des formes-pensées qui ont modelé notre expérience de la réalité, et nous rappeler que notre identité véritable n’est pas celle d’un nom ou d’un métier/profession, mais plutôt de notre essence spirituelle incarnée sur terre pour vivre une expérience humaine.

Retrouver son sacré, c’est être fidèle et intègre à soi-même, c’est-à-dire en choisissant ce qui éveille le ressenti de la joie en nous, et que nous choisissons d’écouter la voix de notre cœur et de suivre cette voie. C’est aussi apprendre à cesser de nourrir ce qui alimente la disharmonie et nourrir ce qui fait grandir nos forces d’amour, une relation aimante avec notre corps et notre vie, des relations pures en commençant par la relation à soi-même, la reconnaissance, la confiance et l’estime de soi. C’est un choix par lequel, au nom de la lumière que nous sommes, nous choisissons de reprendre totalement et définitivement notre pouvoir d’amour et de le manifester concrètement dans la sagesse et l’unité d’amour-lumière infinie.

C’est aussi apprendre à accueillir les messages de sagesse de notre corps qui nous renseigne de façon physique et symbolique sur ce qui a besoin d’être harmonisé et notre état de santé véritable. La maladie, c’est un langage que le corps peut utiliser lorsque qu’une disharmonie, un blocage ou une résistance est cristallisée dans notre corps, empêchant l’énergie de circuler librement et nos systèmes de bien fonctionner. Qu’elle soit d’origine personnelle, transgénérationnelle, génétique ou karmique, la maladie indique que quelque chose est mal intégré dans notre cheminement d’unité humain-divin. Notre capacité d’accueil de ce que le « mal-a-dit » favorise l’harmonisation de la santé par l’éclairage de la conscience, le choix d’actions cohérentes et la purification des formes-pensées, afin que notre expérience humaine puisse retrouver ses voies de liberté dans notre expérience du divin sacré.

Retrouver son sacré, c’est vibrer un état de gratitude que nous ressentons à l’intérieur et rayonnons à l’extérieur par un sourire, une présence centrée dans le cœur, un état de joie, de compassion, une prière pour remercier la terre des bénédictions qu’elle nous offre en abondance, la conscience d’offrir des soins en traitant chaque personne comme un être divin sacré, une parole ou un geste qui rappelle que notre valeur vient de ce que nous sommes, que nous sommes des êtres d’amour aimés à l’infini et que nous n’avons rien à faire pour être aimés, un silence de sagesse et de respect du chemin de chacun, un accompagnement qui enseigne l’amour par l’exemple, un ressenti du cœur d’être à la bonne place au bon moment et d’y être présent dans un état de profonde sérénité…

Il y aurait mille regards possibles pour éclairer les multiples facettes sous lesquelles nous pouvons retrouver le sacré dans notre vie. Voici simplement quelques outils et pistes de réflexions pour éclairer ce que « Retrouver son sacré » signifie pour vous.

Respiration pour se centrer, favoriser la cohérence cardiaque et l’état d’harmonie

  • Respirez profondément jusque dans le bas du ventre et expirez lentement (3 fois)
  • Respirez normalement et tout doucement, amenez l’attention au niveau du cœur
  • Conservez votre conscience au niveau du cœur, comme si c’était le centre de la respiration et respirez avec les intentions suivantes : Inspirer amour – expirer harmonie (3 fois), inspirer amour – expirer pardon (3 fois), inspirer amour – expirer merci (3 fois), inspirer amour – expirer bénédictions (3 fois).

Méditation dans l’espace sacré du cœur

  • Commencez avec la respiration pour favoriser la cohérence cardiaque et l’état d’harmonie
  • Respirez calmement et laissez doucement l’état d’amour émerger/grandir en vous
  • Par le pouvoir de l’intention et la concentration, amenez votre attention dans l’espace sacré du cœur
  • Respirez calmement et autorisez-vous à y entendre et ressentir la voix et la voie du cœur
  • Ramenez doucement votre conscience à votre cœur physique, puis à tout votre corps et ouvrez vos yeux, ici et maintenant, parfaitement calme et détendu
  • Si vous le désirez, notez la guidance ou l’intuition qui vous a été révélée par votre essence sacrée

Connecter le sacré et les expériences de la vie quotidienne

Affirmation

Je choisis d’être en paix et même si je ne sais pas comment, je commande d’être dans mon cœur au point zéro. Je commande à mon mental de se déposer au point zéro et de se redresser, se centrer et s’aligner au service du cœur divin sacré. Qu’il en soit ainsi. Merci.

Choix de vie

Que ferait mon divin sacré s’il était à ma place? Permettez-vous d’accueillir les réponses sous formes de mot, image, sensation, odeur, goût, intuition, ressenti du cœur. Prenez le temps de dire merci à votre divin sacré de vous avoir éclairé.

État personnel

Dans quel état désirez-vous être? Quel état le divin sacré en vous souhaiterait-il pour votre plus grand bien? Acceptez de vous révéler à vous-mêmes, d’accueillir ce qui est vulnérable et sensible en vous et de les laisser nous montrer le chemin vers la source sacrée intérieure. Laissez-la rayonner de l’intérieur vers l’extérieur.

Le présent

Imaginez une salle remplie de bagages. Par le pouvoir de l’intention, déposez les bagages du passé dans une partie de la salle, ceux du futur dans une autre partie et regarder ce qui reste qui appartient au présent. Si nécessaire et que cela est une action juste de votre cœur divin sacré, déposez ce qui n’est plus nécessaire dans un bac à recyclage, remettez les valises de bagages qui ne vous appartiennent pas au Guide qui est assis dans la section « valises à redonner ». Il les acceptera si vous les lui donnez avec l’intention « pardon, amour inconditionnel, gratitude et bénédictions ». Regardez enfin ce qu’il vous reste pour vivre l’instant présent. Si nécessaire, permettez-vous d’ouvrir la porte à de nouveaux choix pour vivre l’expérience que vous avez choisie, et peut-être pour vivre l’expérience de la paix…

Retrouver son sacré, c’est intégrer la vie spirituelle et humaine. C’est retrouver le pouvoir de l’amour divin sacré et choisir de le manifester ici et maintenant, les deux pieds sur Terre. C’est rentrer à la maison et être soi pour vivre l’expérience de la paix véritable.