L’importance d’élever notre taux vibratoire

Les événements du 11 septembre dernier ont profondément bouleversé les habitants de notre planète. Aucun être humain n’est insensible devant de telles horreurs. Encore sous le choc, nombreuses sont les personnes qui s’interrogent sur le symbolisme et les conséquences de ces événements à l’échelle mondiale et planétaire. Cependant, et de toute évidence, il semble que le moment soit propice pour enclencher un processus personnel et collectif de changement dans nos vies. Comment amorcer ce processus qui semble si difficile et qui, pourtant, ne demande que de petits efforts au quotidien?

Est-il besoin de nous lancer dans un cheminement spirituel ardu, où l’intensité de la pratique nous empêcherait de nous y consacrer? Non. Le véritable et authentique cheminement spirituel n’est pas une course à l’illumination, mais une quête qui se poursuit d’instant en instant, dans un espace-temps qui nous permet de nous observer et de nous transformer graduellement.

La première démarche est de vouloir évoluer, de changer d’attitude, de cultiver les bonnes pensées et les bonnes actions. Les personnes qui s’engagent sur ce chemin seront inspirées pour aider leurs semblables à faire de même. Et c’est ainsi que le nombre de travailleurs de lumière ne cessera de s’accroître. Utopique? Non! Ces nobles intentions, prises individuellement, s’accumuleront et formeront ce que l’on appelle les champs morphogénétiques d’information. Elles permettront d’aboutir à un changement planétaire perceptible et durable. Plus élevé sera le nombre de personnes qui participeront à cette odyssée, plus grands seront les effets au niveau planétaire. Il en va de notre survie et de celle de notre planète.

Voici quelques suggestions qui nous permettront de hausser notre taux vibratoire et, par conséquent, celui de notre planète. La première concerne notre attitude. Sans doute savons-nous que ce sont nos pensées, nos paroles et nos actions, pendant que nous somme sur la terre, qui déterminent notre niveau de conscience et de connaissance, et donc notre taux vibratoire. Si nous pouvions vraiment changer notre façon de penser et notre attitude face à nous-mêmes, aux autres et à la vie, notre taux vibratoire changerait demain. Nous avons tous la possibilité d’évoluer rapidement si, pendant le temps que nous vivons sur la terre, nous choisissons d’ouvrir notre conscience.

Il suffit de cultiver la pensée juste, la parole juste et l’action juste pour amorcer une grande transformation personnelle et collective. Dans l’amour réside toutes les solutions de paix et d’harmonie. L’amour nous amène à pardonner (à soi et aux autres) et à accepter nos imperfections et celles d’autrui. Le pardon et le service contribuent aussi à élever notre niveau de conscience, alors que l’intolérance, la haine, les pensées négatives contribuent à l’abaisser.

La méditation est un outil d’une grande puissance pour hausser notre taux vibratoire. La technique de méditation la plus simple consiste à se connecter au niveau du cœur, là où se trouvent toutes les réponses. Respirer, vivre dans le présent, voilà une technique de méditation facile et gratuite.

La relaxation nous permet d’être en contact avec notre être intérieur. Étrangement, plus le taux vibratoire s’élève, plus cette communication avec notre être intérieur, le magicien en nous, devient facile.

La musique pour l’âme, les promenades dans la nature, les cristaux et les pierres, les élixirs floraux, chanter et danser, jouer d’un instrument de musique, dessiner et créer. Voilà autant d’outils précieux pour nous aider à hausser notre taux vibratoire.

Puissent ces outils d’ouverture de conscience contribuer à hausser notre taux vibratoire et, par le fait même, celui de notre belle planète.

Les yeux des fleurs

Cette année, au tout début du printemps, je n’avais qu’une idée en tête, « planter des pensées ». Les petites fleurs mauves et jaunes m’ont étonnée, quand je les ai ramenées dans ma voiture, elles avaient un parfum tellement suave, que j’ai failli tomber en extase sur la route 117.

Elles me regardaient avec leurs yeux vivants comme des petits êtres heureux d’être entre bonnes mains. La pensée occupe notre cerveau, elle a été déifiée par les Grecs qui l’ont coiffée d’un casque et ils l’ont appelé « Athéna » déesse de la sagesse et de l’intelligence; elle renferme notre univers intime et nos désirs les plus enfouis au fond de notre mental.

Quelques fois, elle descend à notre gorge et se pare de mots ou de sanglots, de chants, de musique, car la pensée de nos vies va aussi dans notre soleil personnel, notre cœur qui aime, vibre et ressent les sentiments d’amour et d’amitié.

Les dernières vingt années ont été tristes et sans lien pour les familles et les pays. On a surtout travaillé à établir l’économie, la richesse et la stabilité financière. On a beaucoup négligé les liens qui unissent les êtres. Je parle surtout pour moi, car je n’ai presque pas connu les enfants de mes frères et sœurs, très peu de contact, peu ou pas d’invitation, même l’indifférence totale.

Et ces petites pensées, ces fleurs avec leur regard, m’ont rappelé les âmes dans les enfants, et je me disais qu’il était triste que ces liens soient disparus.

Et voilà que ces dernières semaines en allant faire des photocopies, une grande et gentille femme me regarde et me dit en regardant ma signature sur le chèque : « Ah! vous êtes de la famille Aubin, moi aussi, je suis la fille de votre cousin. ». « Mais, bien sûr, il est le fils du frère de mon père. », et nous voilà parties sur le patrimoine avec les noms et les souvenirs me rappelant mes parents décédés. J’étais heureuse d’en parler, c’était caché, là, dans mon cœur, comme un petit coffret qu’on avait oublié. Cette rencontre l’a ouvert et j’ai trouvé dedans des liens oubliés.

Hier, en allant à la banque, une grande fille toute blonde me fait mon dépôt, et me dit subito-presto, « Vous êtes de la famille Aubin? Est-ce que vous connaissiez mon père Joseph? ». « Et! Bien oui, il était cousin de mon père Luc » et nous revoilà sur les rails des liens oubliés, ressuscités. Le petit coffret avait fait entendre sa musique et le fil de la famille s’est de nouveau tissé. Et on s’est retrouvés parents, cousins ou autres qu’importe, ce ne sont pas mes frères et sœurs avec leurs enfants, mais les petits cousins très lointains, qui sont poussés par ce désir de l’esprit de réunir les familles d’âmes.

Merci à vous petites fleurs, petites pensées, vos yeux étaient vraiment vivants et votre regard a touché les êtres près de moi, afin de se retrouver, de se connaître, de s’inviter à partager la merveilleuse conscience qui s’éveille et qui veut que la « famille univers » se confonde dans le grand chant d’amour.

Vendredi dernier, un tout petit enfant de trois ans, Samuel, aux cheveux blonds, trottinait dans notre labo et apportait à son papa, les produits qu’il avait choisis. On aurait dit Mercure, (le messager des dieux) avec ses ailes, tellement il était léger. Quand il est parti, je lui ai dit : « Samuel, tu as des ailes tel un bel ange », il m’a pris mon visage entre ses deux petites mains et il m’a plaqué un baiser sur les deux joues, le plus beau cadeau que j’ai reçu dans ma vie. Et dans ma tête, chantait la chanson, nos enfants sont nos rivières, nos vents et nos mélodies, ils vivent dans les gouttes d’eau, dans les semences de la terre, dans les étoiles qui brillent et ils nous regardent avec leurs yeux purs, comme les yeux des fleurs, comme pour nous dire : « Mire-toi dans ta propre lumière, je suis un peu de toi et tu es un peu de moi. ».

Ensemencez des pensées, des roses, des lys, des géraniums, et vous agrandirez le jardin des âmes pour la conscience de l’esprit-pensée qui veut nous réunir en un seul et grand festin d’amour, d’amitié et de compréhension mutuelle. Étendre une couche d’humus en pensées positives, c’est couvrir la terre d’un manteau fleuri d’une nouvelle ère.

La voie de l’amoureux

Le printemps : une belle saison pour cultiver l’éros.

Commençons par faire la différence entre éros et libido.

Libido : énergie sexuelle qui alimente la force de vie.

Éros : énergie du cœur qui alimente la puissance amoureuse.

Chacun sait que l’on peut éveiller la libido par des moyens chimiques ou artificiels, mais sait-on que l’on peut booster sa libido avec l’éros, son énergie-cœur?

Comment? En nourrissant son envie d’avoir envie.

Comment?

1) Par le plaisir d’être en vie.

Comment être puissamment érotique, c’est à dire un grand amoureux, une grande amoureuse, si on n’est pas d’abord et avant tout un amoureux de la vie? Si on n’est pas heureux d’être né?

Première étape : dire un oui inconditionnel à sa naissance en dépit de ses parents, de sa famille, de son passé… Tant qu’on ne s’est pas réconcilié avec son incarnation, la pulsion de mort dominera la pulsion de vie dans nos échanges et l’éros aura bien du mal à convaincre notre libido de s’activer.

Pour pouvoir dire oui à sa naissance, il importe de guérir ce que j’appelle la nostalgie de l’ailleurs – renoncer à l’absolu, au désir d’avoir ou d’être « tout », sous toutes ses formes : besoin de fusion et/ou de perfection, en bref renoncer au prince charmant, à la princesse de rêve ou au couple parfait…

2) Développer son corps amoureux en apprenant à relier par la pensée le cœur et le sexe.

« L’énergie suit la pensée » : si vous amenez votre conscience sur votre envie d’avoir envie, et votre pensée sur la région du cœur, vous déclenchez l’éros, la pulsion amoureuse. L’énergie-cœur qui en découle va dynamiser l’énergie sexuelle… et on constatera ce que je défends ici, à savoir que la libido dépend beaucoup plus de la tête, du bon usage de notre cerveau, qu’on pourrait le croire… sans oublier le cœur au passage!

Rappelons que nous avons tous en nous une énergie masculine et féminine, un yin dans le yang et un yang dans le yin, et qu’il y a donc deux Mars et deux Vénus dans la danse amoureuse d’un couple! L’homme comme la femme doit apprendre à connecter leur énergie-cœur à leur énergie sexuelle, l’organe cœur à l’organe sexe, à partir de l’envie d’avoir envie et du plaisir d’être en vie, s’ils veulent se rencontrer vraiment pour une relation sexuellement durable.

3) S’engager à travailler sur son féminin-masculin intérieur reste la condition sine qua non pour devenir entier et ne pas attendre de l’autre notre complétude.

Il s’agit là d’en finir avec la plainte et l’insatiable besoin d’attention, propre au féminin négatif, de ceux que j’appelle les passifs-agressifset de sortir du rapport de force, dominant-dominé, qui caractérise le masculin négatif des doux-tyrans.

Travailler à cela ouvre une danse plus harmonieuse entre le donner et le recevoir, le prendre en charge et le prendre soin du plaisir à faire plaisir à l’autre (à ne pas confondre avec le vouloir plaire).

« Aimer, c’est prendre soin de la solitude de l’autre sans prétendre la combler » dit l’écrivain Christian Bobin… J’ajouterai qu’aimer, c’est aussi prendre en charge son envie d’avoir envie sans attendre que l’autre la réveille…

On ne naît pas amoureux, on le devient en s’ouvrant à l’infini du désir, au voyage inachevable de la jouissance… Jouissance de l’artiste, la part créative en chacun de nous, qui sait que pour cultiver un talent, on ne doit jamais cesser de faire ses gammes.

Il nous arrivera en chemin de rater des notes, d’avoir à retravailler notre partition, à revenir sur des passages de plus en plus subtils du passif-agressif ou du doux-tyran : autant d’efforts pour des moments de grâce où l’on se dira que le chemin en vaut la peine. Et comme amoureux, comme amoureuse, on sera de plus en plus fier(e) d’être en cohérence et en congruence avec l’idée d’une vie réussie : une vie où l’on aura appris à mieux aimer et à mieux se laisser aimer… imparfaitement, mais créativement.

Vieillir… sans devenir vieux!

Vieillir est un mot à double sens. Le premier sens est grandir et le second, dépérir. Grandir signifie augmenter, non seulement sa taille physique, mais aussi son âge, sa connaissance, sa sagesse. C’est un plus. Dépérir signifie réduire, perdre sa santé, ses facultés. C’est un moins.

Ainsi, la vieillesse devrait-elle être considérée comme un état de grande maturité alors que le vieillissement serait un état de dégénérescence.

En vieillissant, nous pouvons soit grandir, soit dépérir. Et nous avons le choix, celui de rester jeune toute notre vie ou de devenir vieux. Oui, nous avons ce pouvoir de choisir quel genre de vie nous voulons vivre.

Si nous entretenons des pensées créatrices, des pensées d’amour, nous choisissons la sérénité. Si, par contre, nos pensées sont destructrices et haineuses, nous choisissons la sénilité. Si nos sentiments sont joyeux et confiants, nous voilà partis pour le bonheur. Mais s’ils sont amers et inquiets, c’est le malheur qui nous guette. Et si nos gestes sont justes et sincères, nous rayonnerons de santé alors que nous deviendrons de plus en plus malades s’ils sont inadéquats et mal intentionnés.

Pour demeurer serein, heureux et en santé toute notre vie, même jusqu’à un âge avancé, ces principes de base sont très importants. Surveillons donc nos pensées, nos sentiments et nos gestes. Soyons conscients que ceux-ci peuvent nous guérir ou nous empoisonner. Des pensées pures, des émotions saines, des actions justes, voilà le secret de la santé mentale, émotionnelle et physique. Les trois sont importantes et se complètent les unes les autres.

Longue vie de bonheur!

La grande union qui fait la force

Ma profession est peintre-artiste et m’étant libéré de toute organisation religieuse, je suis devenu un libre penseur. J’aurais aimé partager avec vous mes pensées ayant trait à la grande unité.

Méditer, pour moi, est encore une partie de la grande recherche dans le monde. Mais, parbleu, pourquoi chercher toute notre vie, quand Dieu est déjà là en nous, physiquement et spirituellement en éternité! Donc pourquoi pas faire une contemplation qui est directe?

Sciences nucléaires
En science nucléaire, on est descendu dans le minuscule, en réduisant la matière physique, et on est arrivé aux quanta fantouriquement invisibles, qui ne peuvent pas être combinés avec E=Mc2 selon Einstein et ça depuis 1922! Les cellules, molécules, atomes, sous-particules atomiques, etc., sont interconnectés et interdépendants. En descendant encore, on arrive invariablement à une énergie qui doit être pure et indépendante : la source, l’Esprit suprême même! Bien simple! Tout est un!

Pensées et Quanta
Sachant que la matière a une dualité, ondes-particules, il y aura des changements quand on observe un objet, notamment les ondes disparaissent et les particules restent. On ne regarde plus : les ondes retournent. On ne regarde pas, mais on pense à l’objet. Pouf : les ondes repartent. Explication? C’est ceci : l’analogie entre les processus de nos pensées et les processus quantiques suggère que ces deux éléments se relient.

Vivre l’unité et merci à la science!

Photons
Les photons (lumière) s’entrecommuniquent instantanément. Avec d’autres mots dans la vraie réalité, il n’y a pas de vitesse de la lumière! Aye! Quelle belle surprise.

Le Connu
Kristyamistie parle toujours du Grand Gouru, tandis que selon la « vision » correcte devrait se nommer Le Grand Connu!

Le Grand Connu
Le Grand Connu surgit aussitôt quand notre savoir est intégré avec le ressenti dans notre for intérieur. Il faut être un fou radical. En vivant des évènements dans le paranormal, qui nous ont vivement marqué c’est clair. Le grand Esprit est devenu « connu » par sa présence en action.

Il est évident aussi qu’il s’intéresse à nous, nous protège et nous enseigne : Hé là-bas, ne soit pas étonné que c’est moi qui a fait ça. Dorénavant, tu vas t’en souvenir!

Le Grand Esprit s’intéresse à nous et nous protège. On ne connaît que la perfection et l’harmonie. Donc en étant rempli en nous, il n’y a pas de place pour la négativité. Il nous donne, souvent inattendu par surprise, des « petites poussées » qui nous font accélérer graduellement dans notre cheminement en s’augmentant! Quelle joie!

Le Big Bang
Eh, Quoi!? Voyons! Il n’y avait jamais un « big bang ». Tout le monde est d’accord : Dieu n’a pas de commencement et pas de fin, donc : Son énergie pareil, pas de commencement ni fin. La manifestation de cette énergie également ni commencement ni fin. La grande manifestation est l’univers, donc également ni commencement ni fin, co-existant avec le Créateur, mais invisible et spirituel (le vide mentionné dans la Bible). L’Esprit a éternellement existé et ainsi les changements, l’évolution : ni commencement ni fin. Les changements « calculés » ont graduellement formé le premier atome par condensation et les molécules et cellules suivaient et voilà le premier univers visible est né. À l’heure actuelle, les changements continuent en se répandant. Dans tous ces processus il y avait (et encore) de nombreuses explosions afin de former des galaxies après galaxies, sans oublier notre belle Planète Bleue, qui s’appelle Terre, interliée et inter-communiquant avec tout l’univers. Et sans oublier… vous inclus.

La matière noire
On a constaté assez récemment, qu’Il y a dans l’univers des champs gravitationnels étendus, entourés des champs antigravitionnels qui indiquent l’existence de corps célestes, voire même de galaxies. Le grand mystère était qu’on ne pouvait pas les voir. (de là le mot matière noire). Le télescope Hubble était supposé voir cette matière noire en ouvrant ses objectifs à infrarouges. Le résultat était cependant négatif : il n’y avait rien sur le filon. L’invisible qui « parle »! Les deux champs opposés ont quand même révélé qu’ils se balancent parfaitement en équilibre! Encore un autre plus pour l’unité. Quelle sagesse!!

Cause et effet
L’énergie pure divine est en nous physiquement et spirituellement et nous sommes là-dedans pour être alors reflété et manifesté par nous à une force équivalent à la qualité et intensité de nos convictions.

La foi, un héritage divin

Même si nous l’ignorons, la foi est absolument nécessaire dans notre vie. Elle joue un rôle beaucoup plus important qu’on peut le croire, elle est même primordiale, car toute action est accompagnée par la foi, que l’action soit positive ou négative. Un bel exemple se trouve dans Job, quand il dit : « Toutes les craintes que j’éprouve se réalisent, tous les malheurs que je redoute fondent sur moi. ». La foi se manifeste dans l’action, dans le positif comme dans le négatif. Dans les deux sens, c’est toujours la foi.

Presque toutes les lois scientifiques sont basées sur la foi, mais une foi rationnelle. Vous avez aussi confiance dans votre comptable, votre avocat, votre médecin, votre banquier, dans votre pays, etc… En vérité, vous ne feriez absolument rien si vous n’aviez pas la foi. C’est la base de la vie!Le jeune enfant place d’abord sa foi en ses parents, avant de parvenir à un âge où il peut choisir par lui-même. Le grand trait caractéristique des croyants, c’est de se référer à l’invisible auquel ils se sentent tous reliés. On sent chez eux qu’une part du réel ne se fait pas voir, mais n’en existe pas moins. Ainsi on peut, dans la vie quotidienne, entrer en relation avec cette partie secrète par la méditation mystique.

La loi de la vie est une loi de croyance, et la croyance peut se résumer brièvement en disant que c’est la pensée qui entretient l’esprit. Tel un homme pense, sent et croit, telle est la condition de son esprit, de son corps et des circonstances de sa vie. La croyance en notre esprit, c’est simplement la pensée que nous entretenons dans notre esprit.

Les deux personnalités agissant à l’intérieur de nous.
La seule chose qui empêche une personne d’agir, à la suite d’une idée, est le doute de soi ou manque de confiance en soi. Les gens qui passent à l’action agissent par la foi. Il y a deux moi ou identités qui existent en chaque personne. La première est l’identité temporaire qui a été créée par les conditionnements ou codages de la société, et qui a habituellement une estime limitée de soi ou de ses possibilités. L’autre est le vrai moi; c’est cette étincelle de vie qui vous permet d’être en vie. Cette étincelle de vie fait partie d’une réalité infinie qui existe en toutes choses et qui est l’ultime ou la véritable identité de notre propre identité. On ne doit jamais oublier que nous ne sommes pas seuls pour agir. Souvent, les gens n’agissent pas parce qu’ils ont le sentiment d’être seuls dans ce qu’ils veulent réaliser.

La méditation quotidienne, ainsi qu’une constante affirmation de notre identité supérieure, produit éventuellement la réalité de cette identité personnelle dans l’esprit d’une personne. Les idées n’ont de valeur que si elles sont suivies d’une action! L’action engendrée par la méditation qui donne l’inspiration (intuition) devrait être la clé de la vie d’un individu. Le manque de confiance en nous, le doute et/ou l’hésitation sont les seules choses qui nous retiennent de passer à l’action. N’oublions surtout pas que la même intelligence supérieure qui nous a donné cette idée, est prête à passer à l’action pour nous aider à atteindre le succès et la prospérité dans notre vie.

Une autre raison qui fait que les gens abandonnent même en ayant une bonne idée, c’est qu’ils ont le sentiment qu’ils n’auront peut-être pas les autres idées nécessaires pour réaliser l’idée de départ avec succès. Encore une fois, notre esprit supérieur ou intelligence cosmique nous guidera avec d’autres idées au fur et à mesure du développement de notre idée de départ. Lorsque nous allons mettre une idée en application, disons-nous que ce n’est pas nous-mêmes qui le faisons, mais notre intelligence supérieure qui agit à l’intérieur de nous. C’est la foi qui nous pousse à passer à l’action!

De bons conseils

Visualisez constamment que par votre intelligence cosmique et votre moi supérieur, vous êtes déjà en possession et en train de vivre l’idée qui est dans votre esprit…. comme un fait déjà accompli.

Ne prenez jamais une attitude défaitiste quand il y a un creux momentané dans les circonstances de votre action. Souvenez-vous qu’il y aura toujours des ajustements à faire lorsque vous commencez quelque chose de nouveau.

Considérez les idées négatives qui vous viennent à l’esprit, créant le doute ou l’hésitation, comme partie de votre vieille personnalité. Annulez-les immédiatement!

Dites-vous sans arrêt que vous êtes une nouvelle personne avec une nouvelle façon de conduire votre vie. Si vous faites cela continuellement, votre esprit subconscient en viendra à l’accepter, et bientôt vous serez agréablement surpris d’être devenue une toute autre personne.

Chaque jour, dites-vous : « Le succès et le bonheur sont des idées réalisées dans ma vie. ». C’est mon intelligence supérieure qui a fait le travail.

Votre intellect personnel (esprit conscient) devrait se comporter comme un observateur qui regarde et loue la sagesse qui s’exprime par votre intelligence supérieure. Gardez ceci à l’esprit lorsque vous rencontrez quelqu’un et continuez à y penser en sa présence. Le fait de pouvoir conserver une attitude positive dans sa vie, crée un état d’esprit conscient qui permet mieux à votre intelligence supérieure de vous activer. Si vous vous efforcez de conserver cette attitude positive, cela va créer un état d’esprit conscient qui permet mieux à votre intelligence supérieure de vous guider dans l’action. Ce que je souhaite à tous.

La mémoire émotionnelle et ses conséquences

Ouvrir sa conscience, c’est permettre à l’intelligence suprême de pénétrer en nous et de nous éclairer sur nos manques d’amour, de paix, d’abondance, de liberté, de santé et de compassion.

Tous, nous savons que, profondément, nous sommes des êtres d’amour et de lumière. Alors qu’est-ce qui nous retient ou nous empêche de réaliser cette conscience d’être amour et vérité? La mémoire émotionnelle.

La plupart des gens sont mal à l’aise avec eux-mêmes ou encore, sont effrayés d’écouter ce qui se passe en eux, de peur d’y découvrir des parties d’eux jugées inacceptables. La vérité, c’est que la plupart d’entre nous avons abusé de pouvoir. C’est pourquoi nous souffrons de culpabilité et tentons par différents moyens de garder secrètes ces expériences passées. Comme rien ne peut rester caché puisque nous créons notre réalité à partir de nos ressentis et de nos pensées, nous devenons ainsi prisonniers de notre non-acceptation ou de notre manque d’amour envers nous-mêmes.

Il est primordial de prendre conscience du mouvement de la mémoire émotionnelle parce qu’elle influence les pensées et les pensées créent notre réalité physique. Par ailleurs, nos créations produites par nos pensées et soutenues par notre centre émotionnel viennent nous refléter notre moi souffrant.

Je ressentirai alors exactement ce qui vibre en moi. Si c’est de la tristesse, la tristesse sera présente chez les gens autour de moi et aussi dans mes activités. Si c’est de la colère, la colère sera présente chez les gens autour de moi, et aussi dans mes activités et ainsi de suite. C’est comme tourner autour du pot autrement dit, avoir peur de dire la vérité. Plutôt que de réagir au monde extérieur, il est préférable de bien identifier les différents miroirs t cibler les émotions à libérer et les pensées à transformer.

Existe-t-il des moyens efficaces pour contrer toutes ces créations qui rendent la vie si pénible et si lourde parfois?

Oui, fort heureusement il en existe plusieurs. Cependant pour avoir accès à ces moyens, il est essentiel de s’ouvrir à l’amour et sa lumière. Avec l’amour vient plusieurs moyens comme : l’accueil, l’ouverture, la compassion, le lâcher-prise, le non-jugement, la confiance, la patience, l’abondance, la santé, la liberté et plusieurs autres. À nous de les découvrir au fur et à mesure que l’amour prend de l’expansion dans nos vies. Pour reconnaître l’amour, je dois expérimenter l’amour.

Mais par où commencer direz-vous? En s’aimant soi-même. Comment? En se respectant. Premièrement, s’exercer quotidiennement à ressentir le langage émotionnel et décoder ses messages. Par exemple : quelqu’un me propose une activité, je ne me sens pas très en forme, mais je suis incapable de refuser. Par conséquent (par amour pour moi) je questionne l’émotion qui m’empêche de dire ma vérité. Peut-être que j’aurai comme réponse que ce n’est pas poli de refuser une invitation (croyance) ou encore si je refuse, peut-être que cet ami ne me rappellera plus (peur d’être abandonné).

Dans cet exemple, les choix possibles sont : soit que je réalise ma croyance et que je choisisse de la conserver ou l’abandonner. Si je choisis de l’abandonner, je prends conscience que je choisis de me respecter (m’aimer) et si je choisis d’y répondre, je choisis de me nier (me rejeter).

Il est essentiel ici, de ne pas se juger, que j’opte pour l’un ou l’autre des choix, je m’accepte tel que je suis.

L’amour ne juge pas!
Toutefois, prendre conscience ici, que la peur d’être rejeté est activée par le rejet intérieur de ma vérité. C’est comme si je résistais à ma propre lumière et ensuite dans mes expérimentations (forcées), je ressens différents malaises et j’en arrive à croire que je suis abandonné et à supplier le ciel de me donner de l’amour. L’amour est vérité! Et c’est uniquement par la vérité avec moi-même que je peux renouer avec l’amour qui a toujours été présent.

L’important ce n’est pas d’être soumis ou insoumis à des croyances, mais plutôt de se respecter de l’intérieur. Lorsque je ne me sens pas l’énergie de répondre à une invitation, l’amour m’invite à dire la vérité à cet instant précis. Si le doute m’habite, il est sage de dire à la personne que l’on prendra quelques instants pour y réfléchir et faire cette mise au point sincèrement avec soi-même. Ensuite, informer la personne franchement sur notre décision.

Le deuxième point à développer, c’est la maîtrise des formes pensées. Une façon très simple de maîtriser les pensées, c’est de stopper celles qui ne correspondent pas à mes aspirations profondes. Lorsque se présente une pensée limitée ou négative, je dis : stop! Cette pensée ne correspond pas à mes buts élevés; et je tourne mon esprit plutôt vers des pensées d’abondance, de réussite, de paix, etc. puisque je suis un être d’amour illimité.

Un troisième point à rajouter est celui de laisser l’intelligence se manifester naturellement. C’est-à-dire de ne pas entretenir d’attentes, mais plutôt rester le cœur ouvert et rempli de reconnaissance pour toutes les manifestations réalisées dans le lâcher-prise et la confiance absolue. L’univers est bon et bienveillant!

Comment accéder à l’amour de soi?
Premièrement, cela doit être un choix conscient. En affirmant que dorénavant l’amour est ma motivation essentielle de vivre, consciemment j’affirme : je m’accepte tel que je suis maintenant. Je pratique l’amour sans tarder ici et maintenant. L’accueil et l’acceptation de soi sont comme un soleil ardent qui permettra à toutes les énergies denses ou lourdes comme la colère, la jalousie, la peine, etc. de se dissoudre. J’imagine chaque énergie négative comme une glace et l’accueil, comme un soleil; alors je visualise cette glace (énergie dense) se dissoudre sous la chaleur de l’acceptation (énergie subtile).

Cette pensée : je m’accepte tel que je suis maintenant répétée plusieurs fois par jour, et je te suggère même de l’écrire et l’afficher à plusieurs endroits pour ainsi y revenir souvent durant la journée, transformera ta vie. Pour activer le processus, utilise cette affirmation vis-à-vis des autres aussi. Je t’accepte tel que tu es maintenant. L’autre recevra énergétiquement cette acceptation et l’aidera à s’accueillir. Si tu choisis de lui faire ce cadeau, fais-le dans l’amour inconditionnel, c’est-à-dire sans attente. Ensuite, ouvre-toi pour recevoir cet amour multiplié qui te reviendra. Puisque l’univers fonctionne ainsi tout retourne toujours à la source.

En t’accueillant et t’acceptant, tu ressentiras rapidement un changement vibratoire. Lorsque tu ressentiras cet apaisement intérieur sous forme de paix et de sérénité, ajoute cette autre affirmation : je suis amour inconditionnel. Utilise toujours les affirmations au temps présent. Laisse aller ton imagination et tes rêves les plus chers en créant toutes les affirmations qui t’élèveront en pensée, en ressenti et en réalisation.

En terminant, j’aimerais préciser ceci : à chaque nouvelle création, par exemple, si tu désires plus d’argent, plus de temps, plus de connaissance, etc. termine toujours ta demande par : Je désire…, pour mon plus grand bien et celui de tous les autres. Voici un exemple : Je désire changer d’emploi pour mon plus grand bien et celui de tous les autres. Ainsi tu crées en résonance avec la suprême volonté divine.

Car telle est la suprême volonté, tes créations respecteront tes besoins et ceux des autres. Aucun déséquilibre ne sera engendré en restant proche de ton bien-être et de celui des autres puisque telle est la vibration de l’amour, bienveillante et respectueuse pour tout ce qui est.

Bonne démarche de libération! Dans la vibration de l’amour réalisé.

Photo 101 :  As-tu vu?

Quand nos passions sont réunies, ça donne généralement de la magie! Et bien, je vous présente les miennes : la photographie, la communication sous toutes ses formes et la croissance personnelle. Pour cet article, je vous propose donc un doux mélange de réflexions à saveur à la fois spirituelle et visuelle!

Tout d’abord, j’ai pensé vous faire une introduction « Photo 101 », les bases de la photographie. Au-delà de posséder un appareil photo et de prendre des ateliers, une mise au point s’impose, pourquoi ne ferions-nous pas quelques exercices, question de se dégourdir un peu? Commençons!

En lisant ce paragraphe, levez les yeux de cette revue, et regardez autour de vous (oui-oui maintenant). Qu’y a-t-il? Une table, une tasse de café, une pile de livres, des arbres, votre conjoint à côté de vous dans le lit? Prenez une profonde respiration par le nez et hop : Regardez à nouveau autour de vous. Qu’y a-t-il maintenant? Ah, il y a des textures de nœuds dans la table en bois, des miettes de pain à côté de votre tasse de café, des bouts de pages pliées dans un des livres et une tache d’encre sur l’autre, une fourmi travaillante qui monte sur l’écorce abîmée de l’arbre ou une lueur intéressante bleutée que la lampe de chevet émet à côté de vous…Ah?

Vous me direz peut-être que je fume du bon « stock » et à quoi ça sert de voir les miettes de pain à côté de la tasse de café, je vous l’accorde, l’exercice est anodin, mais, vous l’aurez compris, je parle ici de voir. Voir avec un grand « V ». Cette capacité exceptionnelle que nous avons et que nous oublions parfois, soit par le rythme rapide de notre société ou par nos tourments personnels. Souvent trop facile parfois de se placer en mode de « pilote automatique »… Donc, s’arrêter un peu, quelques secondes. Regarder rapidement en surface, on balaye des yeux. Puis lentement en détails, on s’arrête, soudainement on voit.

Plein de conditions externes, mais surtout internes, deviennent des filtres que nous installons devant nos yeux, la plupart du temps, inconsciemment. Aujourd’hui, je porte le filtre gris, car je suis en conflit avec le voisin d’en arrière. En ce moment, je porte le filtre noir, car je vis le décès d’un être cher. Ce matin, je portais le filtre brun, car j’ai oublié mon sac à « lunch » sur le comptoir en quittant pour le bureau. Tous ces filtres, à chaque seconde de notre vie, nous bloquent de voir ce qui nous entoure et d’être totalement présent. Demandons-nous, est-ce que mon esprit est assez dégagé ou libre pour voir en ce moment?  Suis-je grognon ou déprimé? Suis-je triste ou enragé? En amour ou débordant de gratitude? Ces émotions, toutes aussi importantes les unes que les autres, viennent teinter notre réalité du moment et notre vision du monde. Il n’y a pas de recette miracle, mais un truc intéressant est tout d’abord de s’en rendre compte. Pas si simple vous me direz. Être conscient. « Ah? Je suis triste ce matin, mon garçon s’est cassé un bras en jouant au soccer, mon filtre doit donc être teinté un peu… ». Quoi? Vivre dans le conscient, en permanence? Ouch! Vraiment?

Ce matin, je conduisais et je me suis prise à regarder dans le vide (oups) et à un moment donné, j’ai aperçu au loin, comme lorsqu’on arrive de Calgary et qu’on voit les Rocheuses pour la première fois en conduisant vers Banff, une chaîne de nuages blancs incroyables qui ressemblaient à des montagnes juste en face de moi. Wow! Incroyablement beaux. Je me suis sentie légère soudainement, absorbée par les nuages douillets et captivants, ils m’ont plongé dans le présent : Je suis dans le présent et consciente de l’être. Yeah! Je ressens mes pieds sur les pédales, je ressens mes doigts sur le volant, ma tête est calme, mon attention est sur la route avec un fond de nuages au loin, je suis dans mon corps, et je suis tranquillement plus calme. Je prends une grande respiration profonde par le nez. Je suis là. Et j’y suis parce que j’ai vu d’abord.

Un autre truc est de prendre un élément de référence stable ou qui ne bouge jamais dans son environnement. Regarder cet objet tous les jours, puis « évaluer » votre état du moment. Comme citoyenne dans la belle Capitale-Nationale, mon point de référence à chaque matin, en traversant le pont du Portage en direction d’Ottawa, je regarde la tour de la Paix du Parlement canadien, et je lui dis « Merci ». Oui, c’est un peu fou! C’est le Premier ministre qui serait content! Pourquoi merci? Je la remercie d’être simplement encore là, oui symboliquement, malgré mes états d’âme, mes chagrins ou mes joies. Dans cette constante inconstance, cette tour est là. Simplement. Chaque matin. Sous un ciel bleu ou gris. Chaque matin, je la vois pour un instant. Puis lorsque je suis capable de m’accorder quelques secondes pour voir quelque chose, je suis donc en mesure de « me » voir aussi. Je m’accorde donc ces secondes à moi-même. Comprendre où j’en suis. Apprécier le moment pour ce qu’il est. Me suivez-vous?

Voir est une façon particulièrement intéressante de se « grounder » dans le moment. D’être reconnaissant de ce qui nous entoure, nous pouvons aussi décrire ce que nous voyons en mots, ou en pensées. Je vois une pomme devant moi. Cette pomme est rouge. Cette pomme de forme arrondie est posée sur un banc de parc. Cette pomme qui a reçu des centaines d’heures d’ensoleillement dans un verger. Cette pomme qui a été cueillie, puis transportée chez un cultivateur. Cette pomme qui fut ensuite probablement triée, empaquetée et livrée dans mon marché. Cette pomme qui a donc reçu des dizaines d’heures de soins et qui a généré des revenus à son cultivateur, à son transporteur, à son marché. Cette pomme devant moi, comment ne pourrais-je pas apprécier sa forme, sa texture lisse et bientôt le goût, en ce moment bien précis? Lui donner le temps d’arrêt et l’attention qu’elle mérite en la regardant comme il faut…Je te vois.

Après ces petits moments de conscience et de gratitude, je vous le confirme, vous serez certifié photographe dans mon cours de « Photo 101 ». Photographe du présent. Photographe reconnaissant. Photographe qui voit vraiment. Puis éventuellement, la technique suivra. Simplement!

Patterns, émotions et mémoires cellulaires

Une émotion est une vague d’énergie. Elle est sentie dans notre corps et nous affecte de toutes sortes de façons. D’abord, nous la ressentons, puis sans trop savoir pourquoi, elle semble diriger nos actions et nos pensées. Puis, afin que l’emprise de l’émotion ne nous affecte pas, nous choisissons souvent de la refouler. Pourtant, une émotion n’est qu’une vague d’énergie qui ne demande pas mieux que de passer à travers nous! Dans notre société, nous nous sommes fait dire de ne pas sentir nos émotions. On nous répétait que tout « et correct ». « Bien voyons, pourquoi tu te sens comme ça? » Nous avons donc « appris » à ne pas sentir nos émotions.

Quand nous laissons la vague d’énergie traverser notre corps, nous sentons tous une première émotion, puis une autre et nous parvenons enfin à un sentiment de vide, de néant, de peur, ou même de terreur… Les gens plus visuels peuvent voir un trou noir ou même un tunnel avec une lumière au bout… Une fois cet endroit traversé, un sentiment de paix intérieure, d’expansion, de liberté et de légèreté est ressenti. J’appelle cet endroit la source ou notre potentiel infini.

Si nous ne laissons pas cette vague d’émotion nous traverser, comme toute énergie, elle reste accumulée dans notre corps et les effets sur nos cellules sont grands. Les émotions pas complètement vécues ferment les récepteurs de certaines cellules, ce qui empêche celles-ci de communiquer normalement avec le reste du corps. À court terme, ce manque de communication des cellules peut créer des comportements involontaires, c’est-à-dire inconscients, aussi appelés mécanismes de défense, conflits ou « patterns ». À long terme, le manque de communication des cellules peut créer des maladies physiques.

Il est possible de libérer cette énergie en ressentant l’émotion enfouie et en la ressentant complètement, même si elle y est accumulée depuis des années. Si nous continuons à la refouler, le « pattern » associé à cette émotion continuera de guider notre vie inconsciemment. Quand elle est vécue pleinement, une émotion ne dure que quelques secondes ou quelques minutes. À tout moment dans notre vie, nous pouvons nous libérer de nos « patterns » et régénérer nos cellules en accueillant complètement nos émotions…

La seule chose qui nous sépare de notre liberté et de notre potentiel infini est la présence des mémoires cellulaires de nos émotions non vécues! Quand nous sommes libres de nos « patterns », nous pouvons vivre notre vie à partir de qui nous sommes aujourd’hui et non à partir de nos douleurs passées, nos ressentiments et des mécanismes de défense que nous avons élaborés, souvent dans notre enfance, pour nous protéger. À un moment de notre vie, ces mécanismes de défense nous ont servi à nous « protéger » afin de ne pas souffrir…

Malheureusement, plus souvent qu’autrement, ces mécanismes de défense qui nous étaient utiles dans notre passé peuvent facilement être devenus nocifs dans notre vie adulte. Ces mécanismes de défense ou ces « patterns » pouvaient nous supporter quand nous étions enfants et maintenant, en tant qu’adulte, ils peuvent nous « saboter » en nous gardant dans les mêmes zones de confort qui ne sont plus adéquates pour nous réaliser entièrement. En prenant quelques minutes pour ressentir les émotions qui sont présentes en nous, il est possible de se libérer de leur emprise et de redécouvrir la personne que nous étions avant que nos « patterns » prennent le contrôle de notre vie! Je vous invite à prendre le temps de vous asseoir et à écouter votre for intérieur pour en ressentir son potentiel infini!

Journées nuageuses dans l’astral

Il fait froid, la pluie nous transite depuis une semaine. Aujourd’hui, le ciel est encore gonflé de cette substance aqueuse et grise. La déprime nous assombrit et on rêve à des jours ensoleillés et meilleurs.

Pourtant, la lumière est bien là infiltrant la couche nuageuse et nourrissant la terre.

Puis, un matin un reflet doré chatouille les persiennes, glisse le long d’une lamelle et se heurte sur le cristal posé sur la commode, soudain, dans un coin sombre de la chambre, naît un minuscule arc-en-ciel. La joie remplit déjà notre cœur, nous nous empressons d’ouvrir les fenêtres et les portes, les enfants se précipitent à l’extérieur pieds nus dans l’herbe perlée du matin.

Nous sommes à la merci des caprices de Mère Nature et profitons du moindre cadeau qu’elle daigne bien nous faire. Mais sommes-nous réellement l’otage de la nature? Se pourrait-il que nous y soyons pour quelque chose?

Dans l’invisible, là où se côtoient les créations les plus belles et les plus horribles, là où s’accumule le sombre nuage de nos illusions, les énergies, qui se nourrissent de nos pensées, donnent forme dans les matrices du mirage, à nos désirs : la richesse qui, par enchantement éliminera tous nos problèmes, l’argent qui nous rendra heureux, le poste tant convoité qui fera de nous quelqu’un et qui nourrira notre ego, la voiture neuve, harmonisée à notre nouveau statut social, dont nos voisins et amis admireront la couleur et la forme, la maison sur la Côte… Nous nourrissons ainsi ce nuage, qui lui nous le retourne à l’image de nos pensées.

Et, le nuage s’épaissit…, la lumière de l’âme passe de moins en moins.

Notre cœur se rabougrit, notre tête s’embrouille, le « burnout » nous guette et bientôt, nous avons l’impression d’être suspendu par un fil au-dessus du vide.

Pourtant, la magie divine et omniprésente, nous habite, et pour un peu de bonne volonté, nous pourrions éclaircir ces journées nuageuses de l’astral et remplir nos vies de soleil. L’amour, juste l’amour! Dans ce mot, tout est dit.

Nous sortons à l’extérieur de notre personnalité, nous nous libérons de l’emprise de l’ego et faisons les choses par amour. Nos cœurs s’ouvrent, nous retrouvons l’émerveillement de l’enfant et le fil d’argent, qui nous relie au corps de lumière, s’illumine, nos pensées s’éclaircissent et le nuage gris de nos illusions s’évapore sous le rayonnement de l’âme Nous resplendissons dans la plénitude de l’être dans lequel nous vivons.

Par la divine magie de l’amour, nous retrouvons la santé et la joie de vivre et comme des enfants, nous pouvons courir pieds nus dans les chemins perlés de la vie.

Avec amour!