Vivre et laisser vivre

Est-ce que les marques déterminent votre valeur?
Trop souvent, on se laisse influencer. On laisse nos parents, nos collègues, la télévision, les magazines nous dicter comment nous devrions être et penser. Comment nous devrions vivre et s’habiller. Ce que nous devrions conduire et habiter. Une grande maison sur la Rive-Sud et un chalet dans le Nord, c’est bien. Mais encore faut-il avoir le goût d’y être. Que ça raisonne avec qui nous sommes. Et surtout, bien évaluer le ou les revenus à générer, simplement pour payer les intérêts du banquier.

En réalité, trop peu d’entre nous nous arrêtons pour nous demander ce qui nous rend vraiment heureux dans la vie. À quel moment, dans quelles circonstances et entouré de qui, sommes-nous à notre mieux. Je fais souvent remarquer aux amis qui se joignent à ma femme et moi pour souper, chez nous ou ailleurs, que même milliardaire, on ne pourrait apprécier plus la soirée que nous passons ensemble.

Ne vous trompez pas sur moi, je ne parle pas ici de simplicité volontaire, mais bien de priorités et de la découverte de qui on est.

Qui êtes-vous? Êtes-vous vraiment du type à apprécier une bouteille de vin à 1 000 $? Ou êtes-vous tout aussi heureux avec une bouteille de vin à 20 $ que vous découvrez avec votre douce moitié? Croyez-vous vraiment que votre voisin au feu rouge est 3 fois plus confortable que vous dans sa voiture de luxe? Parce que c’est probablement par 3 que vous devriez multiplier le prix de sa voiture en rapport à la vôtre…

Qu’y-a-t-il dans une marque soit dit en passant? Le besoin de dire au monde entier « regardez! J’ai réussi! ». Alors qu’en réalité, la marque du véhicule que quelqu’un conduit n’a rien à voir avec le fait qu’il ait réussi ou non. Eugène Tassé, un développeur immobilier de l’Outaouais, qui est plusieurs fois millionnaire m’a dit un jour : « Yannick, ça te fait quoi à toi que je conduise une Cadillac ou une Mercedes? ». J’ai répondu « Rien ». « Voilà! » a-t-il dit. « Alors que je conduise une Mercedes ou une Honda, ça ne change rien à ta vie! Donc, je conduis une voiture pour moi. Et je serais idiot n’est-ce pas, de m’endetter pour un tas de ferrailles non? »

Pensez-y! Est-ce que vous allez laisser une marque de voiture ou de vêtement, ou même un quartier, déterminer qui vous êtes ou ce que vous valez? Eh bien trop souvent, oui! Et si c’était la réalité, nous ne valons pas grand-chose en réalité. Puisque tout est emprunté!

Soyez plutôt fier de qui vous êtes et de ce que vous faites. Faites le bien, avec passion. Et portez attention à ce que vous dépenser. L’argent est relativement facile à gagner. C’est de ne pas le dépenser qui cause problème. Demandez-vous simplement, lorsque vous vous apprêtez à dépenser votre argent au restaurant ou sur des gadgets plus ou moins essentiels… « En ai-je vraiment besoin? » Et, « Est-ce que je veux cette chose vraiment ou plutôt pour le sentiment que je crois qu’elle m’apportera? »

Relisez bien cette phrase. Voulez-vous vraiment le chalet à 4 chambres? Ou voulez-vous le chalet parce que vous croyez qu’il vous apportera une sensation que seul un chalet avec 4 chambres vous apportera… Alors que vous êtes 2 et sans enfants! Voulez-vous vraiment une Porsche? Ou plutôt « ressentir » ce que vous « espérez » ressentir quand vous serez au volant? C’est à dire « important », privilégié, et quoi d’autre? Épargnez-vous des milliers de dollars en développant le réflexe de vous sentir important parce que vous avez de bonnes valeurs et contribuez à votre entourage et la société. « Soyez avant de faire et faites avant d’avoir » a dit Zig Ziglar.

Posez-vous la question : « Pourquoi est-ce que je veux ce que je veux?». Si vous avez des raisons qui vous suffisent et qui justifient la dépense, alors plongez! Tout en gardant l’équilibre, dans tout. Sinon, retenez-vous. Rappelez-vous que vous n’avez rien à gagner à impressionner la galerie. Vivez pour vous. Et laissez les autres… payer le banquier.

Quand notre rêve peut se vivre en famille

Pourquoi pas?

On a tous rêvé d’avoir sa maison de rêve, celle qui répondrait à nos besoins et qui serait un havre de paix. Et en plus qui serait en harmonie avec nos valeurs de faire attention à la planète et à la santé des gens qui vivent dans cette maison.

J’avais ce rêve, je le chérissais depuis plusieurs années, mais cela ne semblait jamais le bon moment, ou d’autres rêves semblaient plus urgents comme de voir le monde et de voyager aussi souvent que possible. J’avais donc certains petits problèmes de logistique, tels que le manque d’argent, pas de famille et pas de copain qui voulait exactement la même chose que moi.

Finalement, en 2005, je fais le premier pas. Après avoir cherché pendant presque 2 ans un terrain idéal, j’ai enfin trouvé et décidé d’acheter à deux, 35 acres de terrain en Estrie, un retour à mes sources.

Le temps passe, je veux bâtir tout de suite et voir enfin mon rêve se réaliser. Mon compagnon veut plutôt attendre à la retraite et n’a pas du tout la même vision que moi. Finalement, après avoir discuté de plusieurs idées, après plusieurs saisons, après avoir couché sous la tente sur le terrain, après s’être remis à visiter des maisons et des terrains plus petits, je saute seule sur la construction de ma première maison.

Le plus dur pour moi est de décider que c’est un projet qui m’est important et que je le fais maintenant. Quand j’ai pris ma décision, tout semble se placer et se réaliser d’une façon plus fluide.

J’ai donc racheté la part du terrain de mon compagnon d’alors et entrepris mon rêve avec toute l’ardeur qui m’est typique. J’ai pris des cours, des ateliers sur la construction durable et les maisons écologiques et saines. Dans mon processus, j’ai même rencontré un homme qui avait la même vision que moi et voulait partager ce rêve avec moi.

Il est donc venu se joindre à moi en cours de projet et c’est en couple et ensuite en famille avec son fils qu’on a bâti cette maison et déménagé dans l’Estrie.

Est-ce possible pour tous? Je crois que oui, je crois sincèrement que lorsqu’on veut atteindre ses rêves et qu’on met toutes ses pensées et ses émotions dans son projet, alors oui, c’est possible.

Je vous entends déjà me répondre, cela a semblé facile pour vous, mais moi, j’ai telle ou telle embûche. Alors j’oublie mes rêves, car c’est impossible qu’il arrive en tête de mes priorités!

Je ne vous crois pas, j’en suis la preuve vivante. Tous mes rêves, auxquels je n’ai pas cru, sont encore en plan et non réalisés, et ceux que j’ai réussi à visualiser, à ressentir et à mettre en priorité, ceux-là sont réalisés : comme faire le tour du monde, vivre et travailler à l’étranger, bâtir sa maison de rêve en couple.

Chacun de mes accomplissements a suivi cette démarche :

  • Le rêve
    • Le voir, le sentir, l’amplifier, et y croire
  • La recherche et la planification
    • Lire, s’informer, prendre des cours, se faire aider, poser des questions
    • Faire un plan et un budget
    • Continuer de rêver et de voir sa réalisation
  • Le maintien en vie de son rêve
    • Faire des actions au quotidien
  • La réalisation de son rêve
    • Suivre la réalisation, le budget et s’assurer de prendre les bonnes décisions
  • L’accomplissement de son rêve
  • La préparation de son prochain rêve à réaliser

Et voilà, j’ai partagé avec vous ma démarche et c’est à votre tour, quel rêve allez-vous réaliser en 2009? Quels seront vos premiers pas ou premières démarches, avez-vous écrit dans votre agenda ce que vous ferez cette semaine et ce mois-ci? Avez-vous un groupe de support et rêvez-vous en vous couchant et en vous levant le matin?

Élise Lacroix et François Parent

Coach et gestionnaires de projets www.batirsamaisonverte.com

Passionnés de construction et d’écologie. Ateliers : Bâtir sa maison verte.

Coaching individuel offert. Nous vous offrons de l’accompagnement pour vous aider à réaliser votre projet de construction de maison verte

Peser ses mots pour éviter les mots qui pèsent

La programmation neurolinguistique a mis en lumière l’incidence des mots sur soi et sur les autres. Je vous propose de prendre conscience des mots que vous répétez mentalement ou à voix haute et d’en remplacer quelques-uns par des expressions qui vous redonnent votre pouvoir.

Je n’ai pas le temps : Mes journées ont toutes 24 heures. Les vôtres aussi. Celles des directeurs d’entreprises, des itinérants et des étudiants aussi. Dans certaines circonstances, le temps peut nous sembler s’éterniser ou être insuffisant, mais le temps est objectif. Mieux vaut s’organiser autrement, trouver des activités (incluant un emploi) qui nous font vibrer et désengorger l’horaire que de se sentir victime du temps.

Votre enfant veut jouer avec vous? Vous voudriez dormir plus longtemps? Votre patron vous donne une tâche à accomplir? Avant de répondre, remplacez mentalement « Je n’ai pas le temps » par « Je choisis d’investir mon temps (ou mon énergie) ailleurs » ou « Ce n’est pas ma priorité pour l’instant ». Ce changement amènera une perspective différente. Peut être déciderez-vous que jouer avec votre enfant est plus important que de regarder les nouvelles (vous pourriez les regarder quand votre enfant dormira). Peut-être déciderez-vous de diviser le temps autrement (si vous êtes en train de préparer le souper, vous pourriez transformer une partie de la préparation en jeu). Chose certaine, vous vous sentirez moins étouffé par le temps.

Je n’ai pas le choix : On a (presque) toujours le choix. Vous ne pouvez pas quitter votre emploi à cause des factures à payer? Plusieurs autres options s’offrent à vous (changer d’emploi, modifier vos tâches ou votre horaire, retourner aux études, revisiter votre budget, etc.) Mais même en conservant le même emploi, vous faites un choix. Vous choisissez votre ordre de priorités à ce moment de votre vie.

La décision pourrait changer dans six mois ou quand les circonstances et votre vision de la vie évolueront. En vous disant « Je choisis de garder mon emploi » plutôt que « Je n’ai pas le choix », vous focaliserez sur les avantages de votre emploi (sécurité financière, équipe, salaire, tâches, stabilité, proximité, flexibilité, etc.) Vous comprendrez vos motivations et vous vous sentirez plus libre (de rester ou de partir).

Il faut et son petit frère je dois, conjugués à tous les temps : Je suis proliberté, donc tout ce qui touche à l’obligation me fait friser les oreilles. Bien sûr, il faut s’attacher en voiture. Mais c’est aussi un choix (qui entraîne des conséquences, qu’elles soient positives ou négatives). L’enfant qui ne s’attache pas dans son siège d’auto devra patienter longtemps puisque ses parents ne démarreront pas la voiture tant qu’il ne respectera pas la règle. L’adulte qui ne s’attache pas risque de recevoir une contravention ou d’être blessé. Évidemment, nos choix peuvent aussi se répercuter sur les autres, et il faudra d’autant plus en répondre.

« Je dois absolument faire mon lavage aujourd’hui parce que ma belle-mère vient souper »… Non. C’est bien vu, c’est une marque de respect, c’est une bonne pratique de garder sa maison propre, mais ce n’est pas une obligation. Pourquoi ne pas utiliser « Je choisis de faire mon lavage aujourd’hui parce que j’aime que ma belle-mère se sente bien chez moi » ou « Je fais mon lavage » (encore plus actif comme expression) plutôt que « Je dois » qui enlève la notion de plaisir et de liberté? On choisit de faire le lavage, ou pas. On choisit le moment et la façon de le faire, comme on choisit les raisons de le faire. Idéalement, on choisit de faire des choses pour soi. Même quand on les fait pour d’autres parce que cela nous fait plaisir, on le fait aussi pour soi.

Je vous souhaite de prendre conscience du pouvoir des mots que vous dites ou auxquels vous pensez… pas parce qu’il le faut. Seulement parce que c’est un choix qui amène une paix.

Se fixer des objectifs de vie

Se fixer des objectifs de vie, c’est répondre aux questions suivantes : « Qu’est-ce que je veux réaliser sur cette terre? En fait, quelle est la mission que je veux accomplir? » Une réponse claire à ces questions est très importante parce qu’elle permet de préciser le territoire et les limites de façon à éviter l’éparpillement et de façon, surtout, à éviter de se laisser guider par les événements et par les autres. En effet, si je ne sais pas où je vais, je peux facilement me laisser entraîner sur n’importe quelle route et passer ma vie à suivre, au gré des événements et des besoins des autres, des chemins qui ne me mèneront nulle part. Me fixer des objectifs de vie, c’est choisir moi-même les routes de ma vie en fonction de ce que je veux devenir.

Je crois profondément au proverbe qui dit : « Aide-toi et le ciel t’aidera. » Tout attendre du « ciel », c’est comme tout attendre des autres. Cette attitude passive maintient l’être humain dans un rôle de marionnette à la merci du monde extérieur. Il y a, dans la relation de l’homme avec Dieu, une participation réciproque à une œuvre commune, celle de la réalisation et de la création permanente de soi et du monde. Cette participation suppose que nous fassions notre part, que nous agissions, que nous prenions en main notre destinée. C’est cette prise en charge de lui-même, par le choix de moyens appropriés, qui lui permet de nous créer et d’apporter quelque chose aux autres avec l’aide de Dieu. Se fixer des objectifs de vie, c’est orienter sa vie vers un but précis. Si ce but favorise notre création et la création du monde, il sera atteint à la seule condition que nous puissions faire face aux obstacles de la route sans nous laisser arrêter par la peur.

Les obstacles sont les instruments de mesure de la détermination à se réaliser le plus totalement possible. Ils sont aussi des moyens d’apprentissage en ce sens que, si nous les franchissons, nous en sortons plus forts, plus riches intérieurement, plus sûrs de nous-mêmes. Pour celui qui sait transformer les obstacles en guides, la peur et la souffrance s’amenuisent pour faire place à la foi en soi, en l’autre et en la vie. Vaincre l’obstacle, c’est choisir de vivre avec plus d’intensité, plus d’énergie, plus d’amour. C’est dans ce choix permanent que se situe le respect de notre territoire et de nos limites. Marcher dans la ligne de nos objectifs de vie en dépit des obstacles, c’est nous choisir à chaque instant, c’est garder le pouvoir sur notre vie et c’est surtout nous donner les clés de la création de soi et, par conséquent, de la création du monde. En effet, quand je me crée, je peux non seulement créer, mais apporter aux autres, par mon attitude, l’influence inconsciente de ma réalisation. Il s’agit d’un apport subtil qui ne passe ni par l’orgueil ni par le besoin de prouver ou de dépasser les autres, mais par une réalisation intérieure fondée sur le dépassement de soi et sur le respect de sa différence.

Mais comment choisir ses objectifs de vie? Je choisis mes objectifs de vie en imaginant qu’à la fin de ma vie, j’aurai réalisé telle ou telle chose sur le plan spirituel, sur le plan affectif, sur le plan social, sur le plan intellectuel, sur le plan professionnel, sur le plan corporel et sur le plan matériel. Chacun des plans est important et mérite considération. Le problème se pose quand il y a exploitation d’un seul plan au détriment de tous les autres.

Ces objectifs de vie, qui peuvent faire l’objet d’ajustements en cours de route, permettent à une personne d’orienter sa vie dans le sens qui lui convient en prenant les moyens de les atteindre par le choix de ses priorités personnelles.

La simplicité volontaire, un art de vivre!

Si l’on doit à Richard B. Gregg, un américain disciple de Gandhi, l’expression « simplicité volontaire », on doit à Duane Elgin et à son livre The value of Voluntary Simpli­city, publié en 1936, la popularité qu’a connue cette expression au début des années 80, et à Serge Mongeau la paternité de ce courant au Québec, également dans les années 80.

Qu’est-ce que la simplicité volontaire?
Selon le Réseau québécois pour la simplicité volontaire, cette philosophie de vie privilégie l’être plutôt que l’avoir, le « assez » plutôt que « le plus », les relations humaines plutôt que les biens matériels, le temps libéré plutôt que le compte en banque, le partage plutôt que l’accaparement, la communauté plutôt que l’individualisme, la participation citoyenne active plutôt que la consommation marchande passive. La simplicité volontaire est aussi un courant social important, qui tente de répondre à des problèmes de société de plus en plus pressants (course folle de la vie moderne, endettement excessif, insatisfaction malgré une consommation débridée, épuisement professionnel, gaspillage, épuisement des ressources naturelles, etc.)

Pourquoi se joindre à un groupe de simplicité volontaire dans sa localité?
Les raisons sont nombreuses et résultent souvent d’intentions diverses, dépendamment des gens, de leur vécu ou de leur réflexion sur la vie. Par contre, la motivation première est souvent issue d’un intérêt particulier, comme l’environnement, ou elle découle de la spiritualité ou de la constatation que la société de consommation actuelle est un non-sens. Par contre, chaque membre finit le plus souvent par s’intéresser aux motivations des autres parce que ces objectifs sont complémentaires. S’entourer de gens qui ont des valeurs semblables aux nôtres devient une source de réconfort, puisque ces valeurs ne sont pas nécessairement prônées par l’ensemble des personnes faisant partie de notre milieu.

Mon expérience
J’ai été longtemps en quête du bonheur par l’acquisition de biens matériels, de sensations fortes et de plaisirs rapides, mais en restant toujours profondément insatisfaite et insatiable. Suite à de nombreuses lectures et de nombreux questionnements, j’ai réalisé que cette voie ne m’entraînait que vers des bonheurs éphémères et non durables. Ces réflexions m’ont donc amenée à modifier mon style de vie et celui de ma famille. La méditation me permet maintenant d’apaiser mon esprit et de cultiver ma spiritualité afin de développer une paix intérieure constante.

Mes études en naturopathie me conduisent en outre vers une alimentation et un style de vie plus sains tout en me permettant de comprendre les effets nocifs d’une mauvaise alimentation sur ma santé physique et mentale et en me faisant prendre conscience des impacts environnementaux de la surconsommation de viande, de produits industrialisés, de pesticides, etc. De plus, à tous les niveaux, je priorise maintenant les produits biologiques, écologiques et recyclés, et j’évite, dans la mesure du possible, les magasins à grande surface, visitant de préférence les commerces locaux. Enfin, pour réduire l’impact de la publicité omniprésente dans notre société de consommation, je limite intentionnellement mes heures d’écoute de la télévision et je privilégie les documentaires et les reportages éducatifs.

Amorcer une réflexion
Habituellement, dès que l’on amorce un processus de réflexion sur notre raison d’être en tant qu’être humain et sur notre impact sur la terre que nous habitons, la conscience s’ouvre indéniablement! Évidemment, ce qui s’ensuit peut amener à revoir complètement nos priorités et à apporter de nombreux rajustements à nos styles de vie. Il faut alors nous armer de patience, de tolérance et de gratitude afin d’arrimer sereinement et graduellement notre façon de penser à notre façon de vivre.

Lectures suggérées
Nous, de la simplicité volontaire, Diane Gariépy
L’ABC de la simplicité volontaire, Dominique Boisvert
La simplicité volontaire, plus que jamais…, Serge Mongeau