Nous sommes les enfants de la Nature

L’être humain est constitué par des éléments de la Nature, et se voir séparé ou différent de la Nature est le résultat d’une ignorance qu’entretient notre éducation.

La Nature est composée de quatre­ éléments qui constituent le vivant­ dans le domaine physique et maté­riel : la terre, pour ce qui est solide ; l’eau, pour les liquides ; l’air, pour ce qui est gazeux ; et le feu, pour ce qui produit de la chaleur.

Nous retrouvons ces quatre éléments et leurs contreparties éthériques ou énergies du vivant dans la constitution de l’être humain.

En effet, l’élément terre ou le solide constitue notre squelette, nos muscles et notre peau… Ainsi, par ana­logie, les rochers et les montagnes de la Nature se retrouvent dans notre colonne vertébrale, par exemple.

L’élément eau est représenté par les liquides de notre corps. Les vaisseaux sanguins sont nos fleuves intérieurs.

L’élément air est ce qui emplit nos poumons. Ainsi, des « vents » entrent et sortent de nos poumons régulièrement. 

Enfin, l’élément feu se retrouve dans la chaleur qui imprègne notre sang, par exemple.

À l’origine, nous sommes des esprits immatériels. Mais lorsque nous choisissons de descendre nous incarner sur la Terre, nous avons besoin d’un véhicule approprié pour nous y mouvoir, y travailler, créer et aimer. C’est la Nature qui nous fournit ce véhicule ou ce corps en le constituant de ses éléments.

La première prise de conscience à faire est donc celle-ci : nous faisons partie de la Nature, car notre corps est constitué de ses éléments. Grâce à notre corps physique, nous sommes les enfants de la Nature.

Considérer l’être humain d’un côté et la Nature de l’autre est le résultat d’une pensée schizophrénique (penser le bien mais agir n’importe comment, ce qui crée une division intérieure), c’est-à-dire « malade » et dangereuse, car destructrice. 

La deuxième prise de conscience à faire est la suivante : c’est notre mode de vie matérialiste, utilitariste et individualiste qui nous sépare de la Nature et qui nous fait croire qu’elle existe uniquement pour satisfaire nos désirs égoïstes.

Nous devons transformer notre mode de vie afin qu’il respecte la Nature et qu’il permette l’expression de notre gratitude envers elle.

En apprenant à collaborer avec elle, même à un petit niveau accessible à tous, il devient possible de ne plus détruire la Nature et de vivre intelligemment avec Elle.

Ainsi, nous choisissons la vie et le futur, plutôt que la mortet la destruction.

La troisième prise de conscience à faire est celle-ci : puisque nous nous sommes coupés de la Nature en raison de notre mode de vie, nous devons nous reconnecter à Elle.

L’humain est un être de milieu : il se trouve naturellement placé entre la Terre et le Ciel.

Imaginez un être humain debout : sa tête, la partie la plus élevée de son corps, est « proche » du ciel, tandis que ses pieds sont « plantés » dans le sol. Ses mains sont là pour œuvrer sur la Terre au nom du Ciel.

Idéalement, l’être humain doit être relié au Ciel, ce qu’il n’est plus de nos jours, et il doit être connecté à la Terre. Malheureu­sement, si l’être humain n’est plus relié au Ciel et, qu’en plus, il est totalement déconnecté de la Terre… alors, il arrive ce que nous constatons aujourd’hui.

Heureusement, des solutions spirituelles existent (par exemple, grâce à l’écosophie et à la naturosophie), et il n’en tient qu’à nous de les mettre en œuvre pour collaborer avec la Nature et créer une nouvelle Terre.

L’amour de soi sans condition, comment y parvenir?

« Je m’aime, un peu, beaucoup, à la folie… pas du tout! »

Peut-être vous arrive-t-il d’effeuiller la marguerite en tournant la ritournelle vers vous? Peut-être aussi avez-vous tendance à utiliser les mentions « J’aime » sur vos comptes Facebook et Instagram comme baromètres de votre degré d’amabilité?

Dans les deux cas, il est fort probable que l’amour que vous vous accordez en soit un qui fluctue au rythme des pétales ou au gré des circonstances extérieures, voire virtuelles.

Comment alors transformer cet amour volatile en un amour stable et durable? Il ne s’agit pas d’une incitation au narcissisme, mais plutôt d’une invitation à vous rendre moins tributaire du regard des autres et plus autonome sur le plan affectif. Cela revient à apprendre à être en relation avec vous, d’abord, pour ensuite entrer véritablement en relation avec les autres. Vous aimer pour aimer mieux.

S’il existe maintes façons d’améliorer son estime de soi et sa confiance en soi, certaines étapes s’avèrent utiles pour arriver à mieux vous aimer.

La prise de conscience
Pour parvenir à l’amour de soi, il faut d’abord apprendre à se connaître dans son intégralité; avec ses côtés sombres et lumineux. Prendre ainsi conscience de ses forces, aussi bien que de ses difficultés. C’est aussi reconnaître les zones sensibles ou les blessures que l’on porte et le vécu souvent souffrant de colère, d’envie, de culpabilité ou de peurs qu’elles éveillent dans nos relations.

C’est aussi prendre conscience et observer les réactions souvent automatiques avec lesquelles nous nous défendons, telles que la bouderie, l’évitement, le blâme, le commérage, etc., et qui contribuent à entretenir nos insatisfactions en relation et à perdre le pouvoir sur soi.

Accueillir et accepter ses imperfections
La seconde étape du processus est l’accueil et l’acceptation de qui l’on est dans notre entièreté. C’est à partir de la réconciliation avec soi de ces deux parties – nos forces et nos difficultés – que s’exprime notre unicité porteuse de créativité.

Cela peut demander d’accueillir la honte que l’on ressent face à notre côté ombragé ou encore faire le deuil d’un idéal de perfection de soi, que l’on a pu s’exiger pour mériter l’amour d’autrui.

« Née d’une expérience de vie douloureuse, la peur de l’humiliation et du jugement entraîne la tendance au perfectionnisme, à la recherche de performance et au besoin de prouver. Elle amène la personne habitée par cette peur à croire qu’il faut être parfait pour être aimée », explique Colette Portelance, auteure du livre La communication authentique.

S’assumer et se responsabiliser
Enfin, de ce processus menant à une meilleure connaissance et à l’acceptation de soi émanent souvent des besoins. Ironiquement, il arrive souvent que la négation de nos besoins et les jugements que l’on porte sur eux sont à l’origine de nos réactions défensives. On s’attend à ce que les autres les devinent pour ne pas avoir à montrer notre vulnérabilité.

Or, assumer pleinement qui l’on est, avec ses forces, avec ses difficultés ou avec ses limites, et prendre la responsabilité de ses besoins, qu’ils soient ou non comblés par l’autre, c’est déjà une grande preuve d’amour, d’importance et de respect que l’on se témoigne.

Il peut aussi être utile, à travers ce processus de découverte de soi, de s’entourer de personnes bienveillantes ou de chercher une aide professionnelle qui saura favoriser ce travail de prise de conscience, d’accueil, d’acceptation et de responsabilisation.

Autrement, la prochaine fois que vous apercevrez une marguerite, posez un geste d’amour en vous l’offrant!

Astrologie, au-delà des apparences

L’astrologie, discipline millénaire, est une grille de lecture du ciel, de nativité et d’instants. Le ciel d’un moment, qu’il s’agisse d’un thème de nativité ou d’un événement, reflète les configurations du ciel dans un instant précis. Il est établi selon la date, l’heure précise et les coordonnées terrestres : latitudes et longitudes du lieu.

Une carte de nativité établit les rythmes du natif, ses potentiels, ses périodes d’expansion, d’introspection, de crises et les étapes dans sa trajectoire professionnelle, comme personnelle. Un ciel de nativité repose sur des rythmes de durées variables, dont certains sont très éloignés des repères créés par l’homme : les calendriers. En effet, l’élection d’une carte du ciel enregistre des configurations astrologiques disposant d’une validité bien au-delà d’une année civile. Ainsi, au cours de la vie, des contextes astrologiques durables sensibilisent la personne à des expériences. En raison de leur persistance et de leur caractère, ces expériences, plus ou moins rapidement conscientisées, participent à l’évolution de l’être.

À l’instar du thème de nativité identifiant les phases d’évolution, l’astrologie mondiale cerne les rythmes à échelle collective. Les configurations mondiales reflètent les périodes d’essor ou de ralentissement économique et social, de crises, de stagnation, de renouveau ou de prises de conscience collectives. Les configurations astrologiques mondiales, avec leurs différents rythmes, entrent en résonance avec les cartes de nativité. Le thème astrologique de naissance évolue alors dans ce grand tout.

Le temps d’une vie
La pratique de l’astrologie requiert patience et assiduité pour son assimilation. En moyenne, une quinzaine d’années sont nécessaires pour comprendre la complexité du mécanisme et la subtilité des aspects astrologiques.

Aucun don n’est requis pour acquérir des connaissances en ce domaine. L’astrologie et la voyance sont deux pratiques distinctes, la première s’étudiant et la seconde résultant d’un don. Cependant, la lecture astrologique permet de cerner des périodes et peut se révéler complémentaire à la voyance.

À travers le monde, différents courants et écoles astrologiques composent l’astrologie à laquelle l’étudiant adhère selon sa pensée et sa philosophie. Le temps d’une vie, on n’aborde qu’une parcelle de l’immensité de l’astrologie. La course de certains astres et cycles astrolo­giques autour du Zodiaque est si lente qu’une personne ne peut les voir en intégralité de son vivant.

La discipline repose sur les bases issues du savoir des anciens astrologues, puis s’enrichit des expériences apportées au fil des générations. Nul doute que le savoir astrologique actuel, dispensé par les astrologues contemporains, sera affiné par les futures générations.

Au-delà des apparences
La pratique de l’astrologie propose un voyage au cœur de l’être. Lire un ciel fait vaciller les idées préconçues, car la lecture astrologique va au-delà des apparences. Elle met en exergue l’origine des attitudes et des réactions.

L’astrologie identifie les mécanismes intérieurs et les sensibilités de l’être humain. Les configurations retranscrivent ses rythmes, ses aptitudes, ses élans, son adhésion à un mode de vie, ainsi que ses points de force et de vulnérabilité.

Sa pratique invite la personne à se voir sous un nouvel angle et à poser un autre regard sur les autres. L’astrologie est une expérience éveillant la tolérance. Découvrir sa carte de nativité et celles de ses proches est une plongée dans les coulisses émotionnelles.

En raison de sa capacité à identifier les périodes, l’astrologie offre une perspective telle une vue en hauteur des situations. Elle permet de relativiser les épisodes délicats de l’existence qui sont à l’origine de changements positifs.

Accueillir l’astrologie
Encore décriée dans notre société, dans le folklore populaire, elle incarne l’image d’une pratique basée sur la superstition ou les croyances. Des idées reçues et entretenues par les générations et un manque d’information sur les capacités de l’outil astrologique nourrissent une image erronée. Réduite à l’horoscope, sa dimension reste encore méconnue du grand public.

L’astrologie est reçue différemment selon les zones du globe comme en témoigne sa reconnaissance en tant que science en Inde en 2011. Souhaitons que le xxe siècle continue d’accueillir convenablement cet outil intelligent.

Regard nouveau sur votre santé globale

La santé globale prend forme dans la pensée et passe par la réflexion, la discipline et l’action, ce qui suppose que nous remettions en question tous nos comportements appris et que nous nous interrogions sur l’utilisation à faire des outils à notre disposition.

La réponse se trouve en chacun de nous parce que, lorsque le voile de l’ignorance se lève, la peur, le doute et le mal-être se dissipent, et c’est alors que la guérison commence.

Pour favoriser la santé globale, je propose une prise de conscience du microbiome humain. C’est le royaume des micro-organismes qui vous habitent, et plus particulièrement celui des microbes, amis et ennemis, qui peuplent votre intestin, siège du genre d’infections qui vous réveillent un bon matin avec un mal de tête, un bouton sur le menton, des selles d’une couleur « bizarre ». Voyons comment tout cela s’organise dès la naissance, et même avant.

Les bébés nés par voie naturelle sont colonisés par des lactobacilles et d’autres microbes indispensables provenant de la mère. Les bébés nés par césarienne sautent cette étape et sont colonisés par des bactéries hospitalières moins désirables. À cause du taux moins élevé de microbes protecteurs, les bébés nés par césarienne risquent davantage de souffrir d’asthme, d’allergies, de diabète de type 1 et d’autres maladies auto-immunes. Des études ont démontré que ces bébés présentent 50 fois plus de risques de souffrir d’obésité. Le fait d’être né par césarienne et d’avoir reçu des traitements aux antibiotiques pendant la petite enfance décuple les risques de devenir obèse et malade plus tard dans la vie.

Jetons un regard nouveau sur notre monde! Ouvrons les yeux de notre conscience, retirons le masque qui dissimule notre responsabilité individuelle à l’égard de notre santé globale et portons une attention plus soutenue aux effets délétères des pratiques modernes en médecine et en agriculture. Au moment où ces pratiques ont été adoptées, personne ne pouvait prévoir à quel point elles allaient affecter notre monde intérieur, notre « microbiome ».­

L’objectif n’est pas de ressembler à l’image que projette la photo d’une célébrité, mais plutôt d’être en santé, ici et maintenant, sans passé. Nous pouvons nous guérir du « mal-a-dit » sans raisons historiques ou hystériques…

La santé globale, c’est la saine alimentation, c’est rire, bouger, aller dehors, avoir un sommeil réparateur. Une vie saine provient de la connaissance des bienfaits des huiles essentielles, des plantes amères et des probiotiques ainsi que de la respiration purificatrice (yoga, méditation). Il faut aussi prendre le temps de regarder à l’intérieur de nous afin de développer notre intuition et notre responsabilité à l’égard de notre santé, de notre vie et de notre mission.

Les types d’intelligence

Tous les êtres humains n’ont pas le même type d’intelligence. J’ai observé, à la suite d’une recherche­ systématique qui s’est échelonnée sur plus de 25 ans au cours de ma carrière d’enseignante, de formatrice, d’animatrice et de thérapeute, qu’en fonction des modes d’apprentissage et de compréhension de la réalité, on peut distinguer, chez l’ensemble des êtres humains, trois types d’intelligence : l’intelligence spé­culative, l’intelligence pratique et l’intelligence artistique.

Pour qu’un aidant soit à la portée d’un élève ou d’un client, il est essentiel qu’il respecte son type d’intelligence. C’est en passant par les modes de perception d’un aidé que l’intervenant peut l’aider de façon non directive. On entre chez quelqu’un par sa porte à lui et non par la nôtre. J’ai donné une appel­lation précise aux gens qui se caractérisent par un type particulier d’apprentissage. J’appelle « ration­nels » ceux qui ont une intelligence spéculative, « pragmatiques » ceux qui sont dotés d’une intelligence pratique et « esthètes » ceux qui possèdent une intelligence artistique. Il importe de préciser que cette classification doit être considérée comme un pont pour aborder nos élèves ou nos clients. Enfermer quelqu’un dans le carcan d’un seul type est très néfaste et risque même de retarder ou de bloquer son évolution. Il s’agit d’un moyen pour aider l’intervenant à comprendre l’aidé et à le respecter dans ce qu’il est et non d’un moyen pour étiqueter et encadrer qui freine l’avancement au lieu de le stimuler.

L’aidant soucieux de respecter les modes de compréhension du monde des aidés doit savoir que les caracté­ristiques de chacun des trois types d’intelligence font partie du potentiel de chaque personne et qu’elles peuvent être développées à tout moment. D’ailleurs, le type « pur » n’existe pas. Généralement, chaque personne a développé, selon son bagage génétique, l’éducation qu’elle a reçue, les influences qui ont agi sur elle et son état psychique, les caractéristiques d’un type particulier plus que celles des autres types. Il est toutefois fondamental et indis­pensable de ne pas cultiver de préjugés favorables ou défavorables par rapport à l’un ou l’autre des types d’intelligence. De tels préjugés mènent inévitablement au jugement et produisent des effets négatifs sur les aidés en contribuant à dévaloriser leurs forces et à les fermer à toute forme d’évolution. Cela dit, il y a de grands avantages à connaître les types d’intelligence. En plus de nous aider à respecter les intérêts et les modes de perception des aidés, ils nous permettent de favoriser la prise de conscience des forces, des aptitu­des, des talents inhérents à chaque type, de développer le respect des différences et des limites, de faciliter l’exploitation de toutes les ressour­ces d’un individu et d’un groupe, d’encourager la complémentarité des échanges, de souligner la reconnaissance et la valorisation des aptitudes individuelles, quelles qu’elles soient, d’assurer l’ouverture et l’acceptation de soi et des autres, de cultiver l’éducation au goût de la recherche et de la découverte de soi-même.

Pour en connaître davantage sur les types d’intelligence : Relation d’aide et amour de soi, 6e édition.
ISBN 978-2-897210-74-8

Vampires émotionnels

Que ce soit au travail, en famille, en amitié ou en relation amoureuse, tous les vampires émotionnels utilisent les mêmes tactiques afin de vous soumettre à eux. Ils sont donc partout autour de vous mais, comment les détecter?

Ce sont des êtres comme les autres jusqu’au jour où ils sont « déclenchés » par une émotion et se transforment en prédateur. Assoiffés d’énergies affectives, leur but est de vous hypnotiser et troubler votre esprit avec de fausses promesses pour que vous acceptiez de leur donner votre pouvoir. Ils ont un grand vide intérieur à nourrir et vous pouvez être assuré qu’ils vous donneront la responsabilité de combler ce vide pour eux.

Le fait de s’accrocher à vous et votre énergie pour se nourrir démontre leur vulnérabilité à être totalement autonome émotionnellement. De l’extérieur, ils donnent l’impression d’être adulte mais, de l’intérieur, ne sont encore qu’enfant. Ils ne savent pas assumer pleinement leurs responsabilités face à leur propre bonheur ni à développer leur propre potentiel vers un mieux-être. Ils s’attaquent aux gens sans méfiance : pour survivre, ils doivent gagner leur confiance et démontrer qu’ils correspondent exactement à ce qui est rêvé. Ce sera le cas mais, pas aussi longtemps qu’espéré.

Vampiriser l’énergie des autres pour se montrer supérieur est ce qui les rend heureux et fort. Ils ne connaissent pas l’amour et n’ont aucune empathie. Vos besoins, sentiments et émotions n’ont aucune importance pour eux : tout ce qui compte, ce sont leurs propres besoins et rien d’autre.

Tant que vos besoins sont identiques aux leurs, ils seront les partenaires et amis parfaits : attentionnés et agréables, avec qui vous vivrez du bon temps et du bonheur. Mais, dès que vos besoins évoluent, tout change et les conflits s’installent. Ce n’est jamais de leur faute puisque les autres sont là pour leur donner ce qu’ils veulent au moment où ils le veulent.

Ils sont aimants un instant et, en une fraction de seconde, peuvent devenir froids et distants. Ils exigent une attention particulière de votre part ainsi qu’un amour inconditionnel tandis qu’eux vous imposent des critères et exigences auxquels vous devez répondre pour les satisfaire et éviter leur colère. En bout de ligne, vous marcherez constamment sur un terrain de mines prêtes à exploser en tout temps!

Soyez assurés qu’ils vous feront toujours payer le prix de leur amour car, puisqu’ils ne s’aiment pas eux-mêmes, vous êtes LA personne responsable de les valoriser et, si vous manquez à cette tâche, vous aurez un prix à payer.

Ils ont également besoin de mentir pour se protéger. Si vous les dévoilez ou leur demandez de faire face à leurs mensonges, ils trouveront un moyen de vous retourner le tout en vous culpabilisant et en vous faisant porter la responsabilité de leurs mensonges. Ils n’aiment pas être questionné : ils préfèrent rester flou dans leurs réponses, changer de sujet ou tout simplement fuir. Ils ne commettent jamais d’erreurs et n’ont jamais tort. Ils sont souvent des intimidateurs et sont hautement explosif. La plus grande stratégie des vampires colériques est de vous mettre en colère; ainsi, ils ont de plus grandes chances de gagner.

Quoi en faire?

Avec beaucoup d’efforts, de temps et de grandes prises de conscience, les vampires émotionnels peuvent éventuellement devenir des adultes sains. Pour ce faire, ils doivent comprendre qu’ils sont responsables de leur propre bonheur et que personne ne pourrait arriver à combler leur vide intérieur insatiable.