Qu’est-ce qu’on attend pour être heureux?

Allons donc! Une telle question est superflue pour les gens conscients que nous sommes! Ne savons-nous pas hors de tout doute que le bonheur vient de l’intérieur?

Mais qui peut se vanter d’être totalement heureux?

N’y a-t-il pas encore quelques zones sombres en nous, habitées par des croyances aux racines tenaces, par le souvenir d’expériences décevantes et blessantes?

Il faut bien se l’avouer : il y a encore quelqu’un là-dedans qui attend que la vie lui soit favorable, qui espère gagner à la loterie, autant celle de la vie que celle qui distribue des millions. On veut tellement s’améliorer, on fait tellement d’efforts pour être meilleurs que, secrètement, on se dit qu’un jour la vie nous récompensera par le bonheur, la chance, l’amour et l’abondance.

Oui, bien sûr, un peu de tout cela se manifeste dans nos vies, mais jamais en proportion du travail que l’on fait sur soi. Parce qu’on est des êtres évolués, on sait qu’il est vain de verser dans le sentiment d’injustice, d’envie ou de révolte. Pourtant, au plus profond, existe encore une insatisfaction, un goût un peu amer de n’être pas comblés.

Faudrait-il en faire encore plus? Nous voilà épuisés juste à y penser!!!

Heureusement que le printemps arrive à la rescousse avec son énergie de renouveau et de ses symboles forts tels : ressusciter et sortir de sa coquille comme le poussin. Ainsi, le temps passé à l’intérieur du tombeau ou de la coquille, période ô combien indispensable au processus, pourrait symboliser notre ménage du printemps.

Dans tout bon ménage, on se départit de ce qui ne nous sert plus et on nettoie à fond ce qu’on veut conserver. C’est tout dire!

Au fond, ce qui nous empêche d’être heureux tout le tour, c’est d’abord le fait de croire que nous devons faire quelque chose de plus ou de différent. Je crois sincèrement que la plupart d’entre nous en avons assez fait et qu’il est grand temps de nous arrêter et de mettre l’accent sur ce qui nous stimule, nous rend créatifs et nous faire rire. Les mots renaissance, renouveau et résurrection nous invitent à un retour aux sources, c’est-à-dire à qui nous étions avant de commencer è tout faire pour essayer d’atteindre un état qui nous était dicté de l’extérieur.

Parce que nous faisons partie du grand tout, nous sommes déjà parfaits et chacune de nos caractéristiques, fut-elle jugée positive ou négative, a sa raison d’être dans le plan que l’âme a élaboré pour la présente incarnation.

Nous n’avons rien à corriger; nous avons plutôt à devenir conscients de toutes nos composantes et à les accueillir avec l’immense amour que nous portons.

En amenant, par exemple, à la conscience une fausse croyance du type : « je n’en fais pas assez ou ce serait trop beau », les cellules impliquées sont sollicitées et peuvent être transmutées.

Pour ce faire, il suffit de s’asseoir mentalement dans le fauteuil doré de notre dignité humaine et de notre divinité; puis d’inonder ces cellules de l’amour total dans lequel elles baignaient au moment où la source les a créées. Et comme tout nettoyage digne de ce nom nécessite les produits les plus puissants, n’hésitons pas à appeler à la rescousse l’énergie du Christ, de Marie, des Archanges et des Guides de lumière qui nous sont familiers. Pourquoi ne pas donner un congé pour l’éternité à tous les groupes de cellules concernées par les peurs et les restrictions de toutes sortes. À chaque limitation conscientisée, sa séance de transmutation.

C’est ainsi qu’avec le support de l’amour/accueil de soi, nous redevenons comme des enfants : confiants, insouciants du lendemain, spontanés, joyeux et heureux de vivre. L’enfant ne cherche pas à être quelqu’un. Il vit chaque moment, les joies et les peines, avec intensité. Il nage dans la plénitude et n’a jamais besoin de se demander ce qu’il devrait faire pour être heureux, car il fait spontanément et sans compromis ce que lui dicte son être.

Qui suis-je? De quoi ai-je besoin pour me sentir heureuse? Seule la personne qui pose la question peut trouver la réponse. Un geste posé à chaque jour pour se rapprocher de ce qui nous rend heureux peut faire toute la différence.

L’âme pousse de l’intérieur pour se réaliser à travers les diverses expériences qu’elle attire à nous. Le bonheur, c’est quand la personnalité cesse de résister et collabore à la mission que l’âme cherche sans relâche à accomplir.

Et si notre mission était directement liée à ce qu’on aime le plus et en même temps à ce qui nous fait le plus peur?

Le développement de l’intériorité par la méditation

Toutes les formes de cheminement personnel et spirituel ont pour but de révéler l’homme à lui-même. Lui faire découvrir ses beautés cachées, mais aussi ses peurs et ses nombreux dénis. Ce solennel chemin diffère pour chacun de nous et les outils intensifiant cette intériorité sont plus que nombreux.

La méditation demeure l’ultime moyen pour accentuer notre introspection et découvrir nos trésors enfuis. Les formes de méditation sont nombreuses, mais elles ont tous un but commun; conduire le méditant au cœur de son être afin qu’il y découvre son essence spirituelle, sa raison d’être et sa mission en ce monde. Il n’existe pas d’outil plus puissant pour harmoniser notre vie, nous guérir de nos maux et éclairer notre chemin. Depuis les âges les plus reculés, la méditation est pratiquée afin de répondre à ce besoin essentiel de vivre une existence plus riche de sens et elle a magnifié l’existence des sages et des saints.

Les bienfaits de la méditation ne sont plus à démontrer. La science moderne, avec ses instruments de pointe, est désormais capable de voir les phénomènes neurologiques et biochimiques induits par la pratique. Les résultats des analyses des chercheurs concluent que nous possédons là un outil pouvant mener tous hommes au bien-être, à la santé optimale et à la pleine émancipation. Dans les décennies à venir, nous assisterons à une popularisation croissante de la pratique de la méditation et l’intérêt collectif permettra son enseignement dans les écoles dès le plus jeune âge.

Nous entrons dans une ère de spiritualité vivante où l’humanité entière ressent un besoin croissant de reconnexion avec la nature et les cieux. Cette nouvelle spiritualité unifiée à la science nous est indispensable pour résoudre les problèmes auxquels collectivement nous faisons face. Par ailleurs, c’est par un changement de conscience individuelle que l’humanité retrouvera son équilibre. Chacun de nous doit apprendre à fermer les yeux et tourner son attention sur son cœur et y faire le silence. La solution à un monde en paix ne se trouve ni dans les lois ou les décisions politiques, mais dans l’élévation de la pensée de chacun de nous. Selon l’ancien axiome « le petit est comme le grand », ce qui se produit en chacun affecte l’ensemble. Or, le monde guérira par notre propre guérison. En définitive, le plus grand acte de service qu’un être peut faire pour l’humanité est de trouver son propre centre spirituel et de s’y soumettre par la méditation.

La méditation n’est pas une pratique de détente, mais bien spirituelle. Elle consiste à placer le méditant sous l’égide de son pouvoir inné. Ce centre de paix inaltérable situé au-delà des pensées, des émotions et des tribulations. En effet, il existe en nous un état immaculé ou règne une pureté incorruptible. Nous n’avons ni à l’imaginer, ni à le développer. Il s’agit simplement d’aller à sa rencontre. Notre identification exagérée à la forme extérieure, à nos activités, à nos plaisirs ou nos déplaisirs, nous place dans un état d’engourdissement spirituel. Cette inconscience crée un écran entre l’habitant lumineux en nous et la coquille qu’est notre ego.

La pratique de la méditation devient une nécessité lorsque notre mode de vie actuel arrive à un cul de sac. Lorsque nous réalisons que nous n’avons pas su répondre à toutes nos questions existentielles et que par nos efforts personnels nous n’avons pas réussi à réaliser l’harmonie dans notre vie, la méditation brille de sa pleine puissance nous invitant dans la lumière. Nous nous ouvrons à la méditation parce que nous ressentons un appel vers une vie plus riche de sens et de possibilités supérieures. Si vous désirez profondément réussir votre vie et y percer ses multiples mystères, la méditation se placera sur votre chemin comme le plus sublime instrument de salut.

J’ai découvert la pratique de la méditation à une époque de ma vie où rien ne fonctionnait comme je le souhaitais. J’étais donc dans un état d’ouverture complète. En effet, la suffisance et la satisfaction de soi-même ne sont pas d’heureuses prérogatives pour s’initier à la méditation. Or, à cette époque, j’étais conscient de mon mal-être et je désirais éperdument une renaissance. Lorsque je fis la rencontre d’un sage, son enseignement m’a traversé droit au cœur comme les premiers rayons de soleil après une nuit arctique. Ce fut pour moi la plus grande découverte de mon existence et la méditation m’a littéralement tiré des ténèbres. Par la pratique assidue, j’ai trouvé un état ou l’amour et la paix ne se couchent plus. Depuis maintenant 22 ans, je transmets les secrets de l’art sans âge de l’union spirituelle à mon école de Montréal et maintenant en ligne sur internet.

Notre maison et nous

Le printemps est enfin de retour, et le dégel dévoile les éléments enfouis sous une épaisse couche de neige. Et qui dit printemps dit grand ménage de notre maison, laquelle n’est pas que le fruit de catalogues d’ameublement et de boutiques de vêtements, mais également le reflet de notre personnalité, de nos souvenirs et de nos désirs conscients, inconscients ou oubliés. C’est dans notre maison que nous vivons la majorité des événements, qu’ils soient d’ordre amoureux, familial ou qu’il s’agisse de conflits, de peines ou de colères. Notre maison est à la fois le lieu qui nous dévoile et celui qui nous protège. Elle est le reflet de qui nous sommes.

Par analogie, sa façade représente la considération que nous avons envers nous-mêmes, l’importance que nous accordons à notre aspect extérieur. Elle fait référence à notre âme et à la façon dont nous construisons notre vie. Accordez-vous de l’importance à votre aspect extérieur? Vous reconnaissez-vous lorsque vous arrivez à la maison après une journée de travail?

Toujours par analogie, que pourrions-nous dire des pièces de notre maison? Le grenier représente les souvenirs familiaux, les modèles que nos ancêtres nous ont transmis. Pour faire état d’un certain équilibre, notre grenier ne devrait démontrer ni fouillis ni toiles d’araignées. Dans quel état est votre grenier?

Le sous-sol, synonyme de peur et d’insécurité lorsqu’il fait partie de nos rêves, démontre les réserves de l’âme, ce qu’elle n’a toujours pas réussi à équilibrer. Il représente ce que nous avons décidé de réprimer, à défaut de pouvoir le gérer. Au sous-sol, on fait ce que l’on désire, bien à l’abri du regard des autres. Il est notre jardin secret.

La cuisine, quant à elle, représente le cœur de notre maison, le lieu familial par excellence. Elle représente l’aspect nourricier et maternel. C’est un lieu de chaleur et de réconfort, le lieu le plus animé de la maison. Comment est votre cuisine? Grande et rangée ou petite et encombrée? Avez-vous l’impression de devoir la rénover?

Le salon est le lieu de rencontres par excellence, celui où l’on se dévoile aux autres sans entraves. La liberté et la création y sont de mise. Avec ses bibelots, ses photos de famille, ses meubles choisis avec soin, le salon démontre souvent le désir des gens de rester ensemble longtemps dans cette maison. Plus le salon est chaleureux, plus son énergie d’hospitalité et de respect de l’un envers l’autre est grande et équilibrée.

La fonction de la salle de bain a grandement évolué au fil des ans. En quelques décennies, elle a passé d’un lieu sacré et avant tout fonctionnel à une pièce qu’on aime faire découvrir à nos invités. Elle représente la libération de ce qui ne nous sert le plus, l’accueil de la nouveauté et de la création. À quoi ressemble votre salle de bain?

Et qu’en est-il de notre chambre à coucher, pièce qui représente notre facette intime? Contrairement au sous-sol et à la salle de bain, qui ont évolué au fil des ans, la chambre demeure encore aujourd’hui un lieu secret, personnel et réconfortant. Notre lit nous offre la protection et la sécurité dont nous avons besoin. C’est l’endroit où nous sommes libres d’être nous-mêmes, où personne ne nous juge, où nous vivons nos sentiments les plus intimes. C’est l’endroit où nous partageons notre vie avec les êtres qui nous sont chers. Votre chambre à coucher vous représente-t-elle? Est-elle vide, en désordre, rangée, à votre image?

Prendre conscience de ces aspects vous donnera sûrement le goût d’apporter des changements dans votre maison. Le printemps est synonyme de nouveauté, de projets et de renaissance. Vous ne verrez plus jamais votre maison de la même façon. Bonne découverte!

Accueillir le printemps

Quel bonheur! Ma saison préférée, saison d’éveil et de renaissance, est de retour. La sève reprend sa montée dans les arbres, et les bourgeons feront bientôt leur apparition. Le soleil prend de la force, et les oiseaux le célèbrent.

Après une période de cocooning, c’est le retour à l’action. La Vie reprend ses couleurs, respire, vibre de toute sa création, et tous nos sens s’en enivrent. L’heure est au changement, car le même processus de transformation se produit à l’intérieur de nous. Nos cellules vibrent elles aussi à l’énergie de la nouvelle année et des pleines lunes intenses. Je ferme les yeux et je vois mes cellules devenir de plus en plus lumineuses. Et je les entends qui me crient : « Éveille-toi! ».

À l’écoute de sa créativité
En vous tenant à l’écoute de ce qui se passe à l’intérieur de vous, vous ressentirez peut-être un besoin d’action, une envie d’agir, de transformer, d’être en mouvement. C’est l’énergie de changement qui se fait sentir. Que changeriez-vous mainte­nant dans votre vie, même en faisant le plus petit pas possible, pour mettre à profit cette belle énergie de joie, de créativité et de renouveau qui s’impose présentement à nous afin de vivre plus de joie?

Vous avez le goût de peindre, de danser, de jardiner? Laissez éclater la créativité qui vous habite et qui vous guidera sur le chemin d’une passion vitalisante.

Poésie printanière
Enfin, pour célébrer ce printemps 2017, je vous propose un petit exercice d’écriture créative : l’acrostiche.

Un acrostiche est une liste de mots placés à la verticale, un poème ou une strophe dont les lettres initiales de chaque ligne forment un mot. Il existe d’ailleurs plusieurs variantes de cette technique.

Par exemple, un mot qui m’interpelle est éveil. Je prends les lettres de ce mot, je les place les unes en dessous des autres et je trouve des mots ou de courtes phrases qui commencent par la première lettre.

Énergie
Vitalité
Équité
Imaginaire
Liberté

Et voici que le printemps s’éveille
Voyageant à travers la nature
Et le corps des êtres terrestres
Il fait éclater l’amour vrai et la joie
Libérant une créativité au service de la Vie

Sur une belle feuille blanche, laissez-vous aller à écrire ou à dessiner ce qui vous vient spontanément et faites un premier pas…

Ose iMAGIner… Renaître à l’Amour

L’humanité se réveille tout dou­cement d’un très long sommeil, d’un sommeil tellement profond qu’elle en avait oublié jusqu’à sa propre existence.

Aujourd’hui, nous avons le privi­lège­ de prendre part au plus grand changement de conscience de tous les temps. Tout comme le printemps participe à la renaissance grandiose de la nature, nous assistons finalement à l’éveil de l’humanité – à notre éveil – une âme à la fois.

L’aube d’un jour nouveau pointe à l’horizon. Notre cœur s’ouvre enfin à l’Amour, nous offrant ainsi la capacité de nous reconnaître. Nous renaissons à l’Être que nous sommes réellement, à l’Amour que nous sommes, car en réalité, nous avons été conçus par l’Amour, dans l’Amour!

Grâce à cette renaissance, nous nous souvenons que nous sommes le plus grand miracle du monde. Nous nous souvenons que nous avons le pouvoir de choisir. Nous nous souvenons que nous avons le pouvoir de créer notre monde comme nous le désirons. Nous nous souvenons enfin que tous les pouvoirs de l’Univers résident à l’intérieur de nous et se résument en un seul mot : l’Amour!

Comment est-ce possible, me demanderez-vous? Souvenez-vous d’un moment où vous étiez rempli d’Amour, où la joie inondait votre cœur. Rappelez-vous ce moment où vous vous sentiez tellement puissant et rempli d’une telle confiance en vous et en vos capacités que vous aviez l’impression que vous pouviez conquérir le monde! Vous vous souvenez de cet instant, n’est-ce pas?

Bien sûr que vous vous en souvenez! C’était un moment magique! Comment l’oublier?

Sachez qu’à cet instant précis, vous étiez réellement vous. Vous expérimentiez votre véritable nature dans toute sa puissance. Vous êtes Amour; nous sommes Amour! Le reconnaître nous permet de manifester beaucoup plus souvent l’Être que nous sommes réellement.

L’Amour nous rend puissants, car l’Amour est ce qu’il y a de plus puissant dans tout l’Univers! L’Amour est cette force plus grande que notre petit­ moi qui nous pousse à dépas­ser nos limites pour atteindre nos rêves. L’Amour nous apporte un sentiment de légèreté, car l’Amour élimine toutes les émotions sombres et lourdes qui nous alourdissent. L’Amour nous donne des ailes, nous soulève et nous transporte là où nous choisissons d’aller. L’Amour nous guérit. L’Amour donne naissance à la foi, et de là, il n’y a plus rien que l’Amour ne puisse faire!

Nous sommes Amour; alors, il n’y a aucune limite à ce que nous pouvons accomplir! Individuellement, nous pouvons réaliser des miracles, car nous sommes nous-mêmes un mira­cle. Maintenant, pouvez-vous imagi­ner l’ampleur de tout ce que nous pouvons accomplir ensemble?

Pouvez-vous imaginer un monde où nous évoluons dans l’Amour; où chacune de nos décisions est basée sur l’Amour; où le plus grand bien de tous est au cœur même de chacune de nos pensées, de nos paroles et de nos actions; un monde d’Amour, tout simplement?

Ce monde peut sembler utopique à certains, mais je sais que nous pouvons le créer si nous le choisissons consciemment. Nous avons le pouvoir de choisir; alors, choi­sissons l’Amour. Choisissons de manifester notre nature véritable, ici et maintenant.

Choisir l’Amour se fait délibérément, dans le moment présent. Surveillons nos pensées, nos paroles et nos actions. Privilégions celles qui génè­rent la joie, l’enthousiasme, le bonheur et la légèreté. Choisissons d’agir avec bienveillance. Cultivons la pati­ence, la tolérance et la compassion. Favorisons toujours l’Amour et la bonté en toutes circonstances.

Souvenons-nous que nous avons tous une incidence sur le monde. Nous avons le pouvoir d’influencer, voire même de transformer le monde dans lequel nous vivons. Alors, semons l’Amour, la paix et la joie en nous et tout autour de nous. Nous verrons ensuite notre monde se métamorphoser sous nos yeux ébahis.

Renaître à l’Amour signifie reconnaître, ressentir et rayonner l’Amour en nous. Plus nous serons nombreux à choisir consciemment l’Amour, plus le monde s’illuminera.

Alors, nous renaîtrons à l’Amour.

Le vent dans les voiles…

Si l’année 2013 en a été une d’exploration dans la mise en place de projets et de services virtuels sur le Web pour étendre le rayonnement de la revue Cheminement, l’année 2014 en est une de repositionnement. Pourquoi repositionnement? Pour revenir à la richesse de l’information, à la force du partage et à notre intention toujours présente depuis 17 ans de produire une revue régionale de qualité offerte gratuitement. Dans le cadre de ce repositionnement, nous avons peaufiné la mission de la revue, laquelle est devenue : Cheminement est une revue consacrée à la diffusion d’informations en santé globale, dont la mission est de sensibiliser, d’inspirer et de proposer des pistes de solution pour favoriser un équilibre de vie optimal.

Ce repositionnement a été rendu possible grâce à l’implication de gens passionnés qui ont à cœur la mission de la revue et qui ont répondu à mon appel à participer volontairement aux comités que j’ai mis en place. Toujours grâce à eux, nous avons trouvé l’équilibre parfait entre la continuité et le renouveau. Depuis, un vent de fraîcheur souffle sur la revue. À cet égard, je voudrais remercier tout particulièrement Jeanne Bélanger, auteure et bénévole engagée à la Maison des auteures de l’Outaouais, Carole Verdon, adjointe de direction, auteure et à la barre de son entreprise en rédaction de contenu, et Daniel Caron, spécialiste en planification et en développement de stratégies en communication réelle et virtuelle.

Leur contribution, leurs talents et leur enthousiasme ont servi à cette renaissance et au retour à l’essentiel. Aussi, je tiens à remercier chaleureusement Louise Gratton et Michel Gagnon pour leurs idées et leur appui dans cette période de transition. Ces individus ont tous participé à ce nouvel élan vers la fraîcheur, la simplicité, la joie et la célébration de tout ce qui nous unit. Je me sens privilégié de ce support et de cette richesse d’expertises.

Avec ce nouveau vent de fraîcheur, nous avons apporté de nombreux changements à la revue, modifié la mise en page et fait l’ajout de quatre nouvelles chroniques, tout en maintenant nos cinq rubriques. Dans ce vent de changement, la revue Cheminement s’est dotée d’une rédactrice en chef en la personne de Carole Verdon. Quand j’ai pensé à Carole, j’ai tout de suite su qu’elle pourrait assumer ce rôle. Elle bouillonne d’idées nouvelles et sait passer des idées aux actes.

De plus, quand elle trempe sa plume dans l’encrier, les mots qui en ressortent sont touchants et inspirants. Il ne fait nul doute pour moi que sa facilité de communication, son audace et son dynamisme réjouissant font d’elle une alliée de taille. En collaboration avec le comité éditorial, elle sera responsable de nous guider dans le choix des sujets, de réfléchir à la mise en page et de donner son aval sur le contenu rédactionnel et visuel.

D’autre part, je voudrais signaler le départ de Ian Renaud. Ian agissait depuis le printemps 2013 à titre de directeur des relations publiques. Je lui souhaite un franc succès dans la réalisation de ses projets. Pour ma part, suite à ces revirements des derniers mois, je suis confiant qu’une volonté nouvelle s’est installée et que nous venons de lever l’ancre vers de nouveaux horizons prometteurs. La grande aventure se poursuit. Je suis fier de vous présenter l’édition Été 2014 de la revue Cheminement.

Bonne lecture, bon cheminement, bon été ressourçant, et surtout… Goûtez la vie!

Oui!

J’ai deux passions dans la vie : l’écriture et la santé. J’ai su que les deux allaient me servir, le jour où Denis Manseau m’a proposé d’être rédactrice en chef de la revue Cheminement. L’écriture, vous vous en doutez bien, dans le contexte d’une revue, et la santé, parce que cette revue est consacrée à la diffusion d’informations en santé globale. Après avoir terminé des études en naturopathie il y a plus de 20 ans, j’ai travaillé dans ce domaine pendant de nombreuses années.

Une passion, c’est avant tout une affaire de cœur, un élan. Elle est une force prodigieuse qui fait avancer les choses. Lorsque Denis Manseau m’a proposé d’être rédactrice en chef, j’ai répondu oui dans un élan du cœur, cet élan qui me caractérise quand je ressens que la passion sera le moteur de mes actions. Je crois en cette revue, j’y suis attachée en tant que lectrice et j’aime son « aura ».

En toute transparence, je vous dirais que dans les jours qui ont suivi mon OUI, j’ai eu des doutes et je me suis demandé si j’avais bien répondu à la question. En toute humilité, je ne pouvais pas m’approprier ce titre. Pourquoi? Je vous souffle la réponse à l’oreille. Quand j’ai dit OUI, j’étais dans l’être; quand j’avais des doutes, j’étais dans le paraître. Tout n’est pas clair, n’est-ce pas? Je poursuis. J’ai eu peur du jugement, peur qu’on doute de mes capacités, peur d’être ridiculisée, peur de ne pas être à la hauteur, puisque j’en étais à ma première expérience. Même dans mes rêves les plus fous, je n’aurais jamais imaginé pouvoir vivre une si belle aventure. Encore aujourd’hui, c’est du bout des lèvres que je prononce rédactrice en chef, comme s’il fallait que plus grand que moi m’accorde le consentement d’être rédactrice en chef de la revue Cheminement.

Puis les jours ont passé, et je me suis mise à la tâche comme si j’avais toujours fait cela. Sérieuse, proactive, visionnaire et bien intentionnée, j’ai analysé, jeté mes idées sur la table, affiché mes couleurs, pris le taureau par les cornes, foncé dans l’arène, proposé du changement, défini mon rôle et cherché mon souffle, pour enfin sourire à ce OUI que j’avais prononcé, car j’ai compris que le jugement dont j’avais le plus peur, c’était le mien. J’ai alors décidé d’être avec moi plutôt que contre moi. La plus belle des rencontres, n’est-ce pas celle avec soi-même?

Il y 17 ans paraissait le premier numéro de la revue Cheminement; c’était sa naissance. Aujourd’hui, vous tenez entre vos mains le premier numéro de sa renaissance. Sa mission actuelle : Cheminement est une revue consacrée à la diffusion d’informations en santé globale, dont la mission est de sensibiliser, d’inspirer et de proposer des pistes de solution pour favoriser un équilibre de vie optimal.

Vous aimez la revue Cheminement? Parlez-en, prêtez-la, offrez-la! Pour ma part, j’en parle, je la prête, je l’offre et, quand on me demande « vous êtes la rédactrice en chef ? », je souris et réponds OUI!

Rituels du matin

J’aime l’aube qui précède l’aurore. Elle est le moment de la journée où apparaissent à l’horizon les premières lueurs du jour. J’adore l’aurore, le moment qui suit l’aube et précède immédiatement le lever du soleil, où l’horizon présente des lueurs brillantes et rosées.

Depuis de nombreuses années, mon corps se réveille très tôt; il se déroule, se rafraîchit, s’étire et respire par tous ses pores. Encore au lit, mon premier rituel du matin c’est de parler à Dieu, d’offrir ma journée et de demander que soient placées sur mon chemin des personnes significatives, celles qui contribueront à mon cheminement, à mon évolution et l’atteinte toujours plus grande de mon projet de vie : « Ce qui donne un sens à ma vie, c’est de toucher les gens par mon écriture et de les inspirer par ma parole ».

Vient alors mon deuxième rituel du matin, celui-là qui fait vibrer mon être. J’allume quelques bougies, j’écoute des chants grégoriens, autant des chœurs d’hommes que de femmes, et je prends place, un livre à caractère spirituel entre les mains. Je me permets ici de nommer celui qui me touche et m’émeut profondément: L’alchimie de la prière, de Terry Lynn Taylor. Parfois, je plonge dans Les quatre accords Toltèques, de Don Miguel Ruiz. O combien il existe de livres spirituels, inspirants et inspirés.

Mon âme a besoin d’être guidée sur le chemin de la découverte et ce rituel du matin pour moi, il représente un temps de ré-union avec moi-même et me permet de porter attention à mes sensations, mes émotions et mes pensées. Vais-je vous surprendre si je vous dis que je pleure, que des larmes chaudes coulent sur mes joues pendant mon rituel du matin?

Le chant grégorien est un genre musical qui appelle au calme, au recueillement et à la contemplation intérieure. Il apaise le tumulte mental, favorise la sérénité et permet d’élever l’âme vers le divin. C’est un moyen d’introspection et d’intériorisation.

Je veux aussi mentionner la musique d’Hildegarde de Bingen (1098-1179), laquelle remue mon être entier et crée en moi l’harmonie. Se situant dans l’héritage du chant grégorien, il s’agit d’une musique récitative, méditative et apaisante. Hildegarde a composé plus de soixante-dix chants liturgiques.

Dès 1101, à l’âge de trois ans, elle eut ses premières visions; ainsi disait-elle « Dans la troisième année de mon âge j’ai vu une telle lumière que mon âme en a été ébranlée, mais à cause de mon enfance je n’ai rien pu en dire ».

Je ressens ses états de grâce au travers de sa musique et de ses chants envoûtants, lesquels sont empreints de sérénité et semblent appartenir à un autre espace-temps. Ils sont une louange à Dieu et un miroir des sphères célestes.

Pourquoi mon rituel du matin? Parce qu’il est une expérience forte et grandiose dans la continuité de ma vie et parce qu’il élève mon état vibratoire; la musique y contribuant largement.

J’aime parler de ce rituel; il me définit, il me représente et il m’annonce. Parfois, je dois m’y arracher de force pour continuer ma journée car pendant cette période contemplative, mon âme, reliée à l’infini, aspire à le rejoindre.

Oui, je le répète, ce rituel du matin représente un temps de réunion avec moi-même, un temps sacré pendant lequel mon âme sait ce qu’elle désire et ce qui est bon pour moi, et dans cette disposition intérieure, j’écoute mon cœur et je suis dans ma propre vérité. Véritable recueillement et renaissance au quotidien.

Et vous, avez-vous un rituel? Si oui, que représente-t-il pour vous?

Le printemps, c’est l’éveil!

Voilà que le bout du nez du printemps se pointe avec son énergie de renouvellement et de renaissance! L’hiver fût rempli de moments d’introspection sous les couvertures chaudes, le temps est donc venu de sortir au soleil et de briller de toute notre essence.

La Vie, tout comme les années au Québec, est composée de quatre saisons auxquelles nous devons apprendre à danser afin d’en tirer profit. L’été nous apporte Joie et Bonheur avec ses longues journées et ses vacances; l’automne nous permet d’apprécier nos récoltes mûres et nos richesses; l’hiver nous offre un temps de réflexion et de retrouvailles; le printemps s’ouvre à nous en guise de guide à la renaissance.

Et c’est ainsi que la Vie se déroule, en succession de temps, de saisons et d’humeur ! Aahh, que la Vie est magnifique!

Avec cette revue Cheminement Vers Le Meilleur, je vous invite à y puiser pleinement et généreusement, dans les textes et les annonces, afin de vous y ressourcer dans le but de vous retrouver et renaître de vos cendres hivernales.

Peu importe notre direction et/ou notre chemin parcouru, le printemps nous invite à l’ouverture, à l’acceptation et aux opportunités.

C’est à nous de s’y laisser bercer momentanément, de décider de nos prochains pas et de concrétiser cette nouvelle énergie en actions précises afin d’ancrer solidement nos racines et de semer ce que nous voulons récolter au prochain automne.

Après quelques cycles personnels, je suis maintenant au pied de mon printemps : je m’y laisse tendrement bercer, amoureusement influencer et courageusement ancrer… Vers Le Meilleur de moi-même et de ma communauté!

Je vous invite à faire de même avec les bras ouverts et les cinq sens bien allumés pour ne rien manquer du prochain été magique de votre Vie!

Au grand plaisir de vous servir!

Prenez bien soin de vous!