Les vertus thérapeutiques des animaux sur les humains

De plus en plus d’humains éprouvent des difficultés à s’adapter à notre monde en mutation où la productivité et la vitesse prédominent sur la qualité de vie. L’animal de compagnie représente la constance et la stabilité. Il devient un havre de paix où il fait bon se réfugier pour savourer l’instant présent. Le contact avec un animal nous transporte dans un monde de paix et contribue à diminuer le stress envahissant de la vie quotidienne.

L’animal joue un rôle significatif dans la vie des humains dès la petite enfance. En stimulant son monde imaginaire, en éveillant sa curiosité et en développant son empathie, il favorise le développement cognitif, affectif et social de l’enfant. C’est d’ailleurs pour cette raison que l’animal est utilisé comme moyen thérapeutique par exemple dans les milieux hospitaliers auprès d’enfants souffrant de cancers ou de troubles envahissants du développement.

L’animal, par son amour inconditionnel répond à plusieurs besoins : le sentiment d’être utile et important, le besoin de sécurité, plaisir de donner, le goût du jeu, la stimulation du sens du toucher et l’activité physique. Le chien est également un facilitateur social : les personnes qui se promènent avec un chien socialisent plus facilement avec les autres.

Les gens qui vivent avec des animaux ont plus de chance de conserver leur santé ou de récupérer en cas de maladie. Il est connu que les personnes âgées vivent moins d’isolement, ont une plus grande vivacité d’esprit et sont plus actives. Elles jouissent d’une meilleure santé, consomment moins de médicaments et leurs visites médicales se font plus rares. Plusieurs études ont démontré que le seul fait de flatter un animal diminue le rythme cardiaque, la pression artérielle, le taux de cholestérol.

À mesure qu’une personne prend de l’âge, l’acuité des sens diminue à l’exception de celui du toucher qui a tendance à s’accentuer, surtout en période de deuil ou dans un contexte de grande solitude. Les personnes âgées, en bénéficiant de la présence d’un animal, peuvent satisfaire leur besoin tactile.

Plusieurs statistiques nous révèlent que la qualité de vie des personnes âgées en institution est grandement améliorée grâce à la présence d’un animal de compagnie qui a pour effet de combler un vide et d’égayer leur quotidien tout en les maintenant alertes. Même les patients atteints de la maladie d’Alzheimer peuvent grandement bénéficier du contact d’un animal. Les personnes en stade avancé de la maladie sont souvent alitées. Elles ne peuvent presque plus bouger et leur discours est incohérent. Elles sont isolées des autres et repliées sur elles-mêmes. En zoothérapie, on cherche donc à leur offrir un contact affectif par le biais de la communication non verbale. La fourrure de l’animal contre la peau procure l’émergence d’émotions. On peut voir que l’animal rejoint la personne au niveau du cœur quand on voit le visage de la personne s’illuminer et ses yeux pétiller.

On pourrait croire qu’une plus grande intégration d’animaux domestiques dans les centres pour personnes âgées pourrait contribuer à diminuer la consommation de certains médicaments dont les anxiolytiques et même prévenir la dépression.

La crise EgoNonomique

Les marchés économiques sont déboussolés. Notre corps ne vit pas dans le portail de la lumière. La récession frappe ici et là, comme s’il n’y avait plus d’ordre intelligent qui régit l’humanité.

Avez-vous remarqué que depuis quelques mois (on dirait que ça fait des années!), notre Ego est littéralement attaqué avec ce que nous entendons, lisons et vivons au sujet de la crise économique? Que lorsqu’on perd le contrôle, qu’on vit quelque chose d’imprévu et de nouveau, on se sent menacé? Les grands sages nous disent sur ce sujet que notre Ego doit mourir pour oser être Soi! Comment devons-nous gérer notre vie dans la dualité qui nous entoure? Comment dépasser nos limites et agir pour devenir, pour prendre soin de soi? Quand notre Ego est attaqué, peut-il se taire et se soumettre… spirituellement?

En fait, on dirait que la peur empêche notre Ego de se détacher. Pas surprenant que le psychanalyste français Jacques Lacan parle d’un « stade miroir » pour décrire la formation de notre individualité. Comment donc pouvons-nous arriver à nous élever? Comment être à part entière?

Nos sens sont bombardés. Lorsqu’on médite, les frustrations montent. On dirait qu’on recule ou que l’on n’a jamais avancé. Que tous les discours et rituels spirituels n’ont pas leurs places. Pourtant! Même le mot « impuissance » prend une définition plus urgente, voir présente. La turbulence que notre Ego vit, les menaces que notre filet de sécurité social, familial et individuel rencontre fait que nous, êtres éveillés (pas besoin d’être en Samadhi pour s’autodéclarer « éveillé »!), n’avons plus d’autres alternatives que de nous ouvrir, nous épanouir et nous abandonner à notre puissance supérieure.

« Nous devons être le changement que nous désirons voir dans ce monde. » – Gandhi

Comment donc peut-on arriver à faire la paix dans ce monde de la misère du mental? Voilà autant de questionnements qui nécessitent une réflexion profonde. En yoga intégral, Sri Aurobindo nous dit : « Mais le plus difficile, pourtant, la pierre d’achoppement réside dans la séparation que nous devrons faire d’avec notre ego. Quand nous avons dépassé l’individualisation, alors, nous sommes des personnes réelles. ». Les Védantas eux parlent de 8 étapes à franchir pour obtenir le bonheur absolu : Code de conduite personnel, social, le hatha yoga, la respiration, la prière par le retrait des sens, la concentration, la méditation et tout cela pour arriver à la conscience cosmique. Le travail d’une vie entière, comme Ghandi, quoi!

Souvenons-nous que le mot yoga ne signifie pas seulement « Union » en sanskrit. Il signifie aussi « attelage ». L’attelage des sens comme on atelle un cheval pour maîtriser les sens. Ainsi, de façon pratico pratique, efforçons-vous à maîtriser nos sens pour cheminer en harmonie. Et quand notre Ego est attaqué, voyons le comme une opportunité de nous (le moi, le je en latin) détacher, de nous libérer, de faire fi de rien, de devenir observateur et oser être soi.

D’avoir le courage de faire des pas dans cette direction peut nous apporter des petites libérations à chaque fois que nous réussissons. Si on échoue, il y a toujours la prochaine fois. L’important est de demeurer conscient de notre conscience, de devenir observateur et oser être soi petit à petit sans être le bourreau que nous pouvons être pour nous-même. Car c’est en dépassant ce genre de limite, en lâchant prise et en accueillant la controverse de la crise actuelle que nous traversons, nous réussissons égoïstement la transcendance. Le paradoxe ultime, la fissure qui laisse pénétrer la lumière, quoi! Ainsi, nous oserons petit à petit et à la façon d’une spirale, à nous affirmer, à être soi-même, malgré les vicissitudes de la vie. La tête haute nous marcherons et peu importe ce que les autres dirons de nous, peu importe les bouleversements extérieurs que nous observerons, nous saurons demeurer calme et serin… au quotidien… dans l’instant présent.

Namaste (« Je salue le divin en vous »)

« Il y a une fissure, une fissure dans tout. Comme ça, la lumière peut entrer » – Leonard Cohen

L’astrologie physique et métaphysique

Le ciel nous offre à chaque instant son magnifique spectacle. Comment ne pas se laisser interpeler par cet étrange tableau qui nous domine et qui évolue sans cesse.

Du jardinier au poète, du scientifique au mystique, chacun y est sensible et y va de sa perception. Ce qui représente pour certains un vaste tableau mathématique est plutôt perçu par d’autres comme un lieu de mystères quasi-insondables.

Il en va de même pour l’astronome et l’astrologue. Alors que le ciel pour le premier ne représente qu’une mécanique complexe, pour l’autre, il cache beaucoup plus que cela. Et pourtant, à l’origine, une seule et même réalité observable. C’est ce qui a fait dire à Jean Bouchart d’Orval : « Il n’y a pas un monde extérieur et un monde intérieur, il n’y a pas un monde matériel et un monde spirituel. Il y a le monde et deux façons de l’approcher ».

Pour l’astrologue, ces deux approches ne peuvent que se compléter. Il ne lui suffit pas de connaître la réalité objective, telle qu’analysée et mesurée par le scientifique. Il veut aller au-delà de ce qui est accessible à ses seuls sens physiques, à sa seule intelligence. Une fois le quoi et le comment établis par l’astronome, l’astrologue cherche le pourquoi. Il propose de se servir du visible pour accéder à l’invisible… de la nature pour accéder au surnaturel. Son défi, sa mission : trouver un sens à ce mécanisme observable.

Chacun détiendrait donc une part de l’énigme. Et c’est en rassemblant les parties qu’on trouve le tout. Comment ce monde extérieur, cet univers de planètes et d’étoiles qui nous accompagne à chaque seconde, pourrait-il évoluer indépendamment de nous? L’astrologie cherche le lien. Se fondant sur la loi de la synchronicité établie par Jung, il devient pour elle évident que le ciel de chaque naissance correspond dans son état à celui de l’être s’incarnant au même moment. Dans L’homme à la découverte de son âme, Jung écrivait : « Nous sommes nés à un moment donné et nous avons, comme les crus célèbres, les mêmes qualités de l’année et de la saison qui nous ont vus naître. ».

Il y aurait donc résonnance, symbiose entre ce qui est en haut et ce qui est en bas. Entre le macrocosme et le microcosme. L’astrologie moderne en fait son fondement, rassurée de reconnaître là une des plus vieilles doctrines de l’ésotérisme. Ce scénario orchestré par une intelligence qui nous dépasse, semble ne rien laisser au hasard : rien, pas même le ciel qui préside à chaque naissance.

Chaque figure céleste, chaque planète sera étudiée dans sa symbolique. Chacune devenant une composante, une facette de cette « mécanique intérieure » reflétée comme par magie à l’extérieur. Le ciel et son langage particulier permettant ainsi que l’être soit perçu – ou percé – dans ses facettes les plus insoupçonnées. Du plus évident au plus secret. De plus humain au plus subtil. Du physique au psychique, au métaphysique.

En étudiant cette géométrie céleste, l’analyste se retrouve toujours fasciné, souvent troublé même, par les révélations de ce puissant outil de connaissance. Il découvre la grandeur de cet univers qui le dépasse. Il se sent à la fois bien petit et grandi par ce contact avec l’infini. Il remercie la science de l’amener, lui et celui qui se prête à une telle démarche, un peu plus loin dans la compréhension de l’âme humaine… et par la même occasion vers la compassion. Car celui qui comprend ne juge pas.

La poésie de la vie

Je ne me rends pas toujours compte que c’est une grâce que d’être en vie. Je ne me rends pas toujours compte que la vie m’a été donnée gratuitement. Je ne me rends pas toujours compte que donner, en accord avec soi-même, c’est aller dans le sens de la vie.

Le soir, lorsque je suis couché dans mon lit, que je respire profondément et que j’entends mon cœur battre, je me dis que même si la vie est puissance, elle ne tient qu’à un fil, que la vie est fragile.

Plus je suis à l’écoute, plus je ressens, plus je considère tout ce qui m’arrive comme étant important. Ainsi, ma manière de voir change. Je ne vois plus de la même façon. Je réapprends à voir, je réapprends à vivre. La fonction de mon regard change.

Je sens que tout devient important. Tout devient important à chaque moment. Quand je vais choisir les fruits et légumes au marché, quand je marche sur le trottoir, quand je souris à un enfant, quand je répare une crevaison, quand j’attends quelqu’un, je ressens qu’il n’y a rien de meilleur. Je considère qu’il n’y a rien de meilleur que ce qui m’arrive peu importe ce qui m’arrive. La vie revêt un caractère sacré.

Je me suis rendu compte que même si je pouvais penser, décider et agir, je ne suis pas le maître de ma vie, mais que la vie est ma maîtresse. Et je ne suis pas là que pour en profiter. Je la remercie et, le plus souvent possible, je suis à son service, à son écoute. J’écoute les signes qu’elle me présente au quotidien et j’essaie de voir comment je me sens dans chacune des situations, en les vivant pleinement.

Il n’y a pas de situation idéale; il n’y a que ce qui nous arrive. Je considère ce qui m’arrive comme étant précieux. Je me considère chanceux d’être en vie et de pouvoir vivre. À simplement dire cela, je me sens plus léger. Je me sens devant de multiples possibilités, je me sens plus ouvert. Je sens que la vie est belle et généreuse, qu’il nous suffit seulement d’être présent et à l’écoute pour l’apprécier et de toujours aller dans son sens.

Je me rends compte que tout est dans la façon dont j’aborde ce qui m’arrive. Qui suis-je pour décider ce qui doit m’arriver? Qui suis-je pour me prendre pour le grand juge, le commentateur et le critique de premier plan? Certes, je ne suis pas là pour cesser de souhaiter réaliser des projets ou entreprendre des actions. Qui suis-je donc, pour vouloir tout contrôler, surtout la tournure des événements?

La vie commence maintenant. La vie est belle. La vie est pleine de possibilités. La plus grande possibilité, c’est ce que nous sommes maintenant, peu importe ce que nous faisons, ce que nous avons, ce que nous représentons, peu importe notre situation ou les problèmes qui nous accablent. Ce qui est merveilleux à constater, c’est qu’à n’importe quel des moments de notre vie, nous sommes, tout simplement. Malheureusement, nous l’oublions souvent.

La vie nous a été donnée et comme disait Nietzsche dans sa jeunesse : « Le monde te prend tel que tu te donnes. ».

Le mouvement et l’être

Que dire à un poisson nageant au fond de l’eau, s’il me dit qu’il a soif?

Il baigne dans l’eau, il la respire. Qu’est-ce qui permettrait au poisson de percevoir l’eau, de s’en désaltérer?

De même, que dire à un être humain nageant au fond d’une conscience en mouvement, s’il me dit qu’il a soif de Dieu, soif de l’être? Il baigne dans cette conscience mouvante et émouvante, elle l’anime de l’intérieur.

Qu’est-ce qui lui permettrait de percevoir cette conscience, de s’en imprégner?

La perception directe de l’être
Les humains possèdent d’innombrables idées sur Dieu et sur l’être. Ils ont des croyances, des religions, des textes spirituels anciens et nouveaux.

Qui, parmi vous qui me lisez en ce moment, a vécu, perçu, expérimenté en direct la réalité de l’être dans son corps? Qui peut reproduire cette expérience à volonté? Qui a éveillé sa matière sensible de façon à percevoir le mouvement et la présence de l’univers en soi? Qui a l’habitude d’utiliser son rapport cognitif à cette conscience en mouvement dans son propre corps pour se laisser instruire, se laisser transformer par cette intelligence aimante?

Sixième et septième sens
Nous ne possédons pas seulement cinq sens, la vue, l’odorat, le goût, l’ouïe et le toucher. Nous en possédons deux de plus.

Le sixième sens est appelé proprioception. Le système nerveux proprioceptif nous informe constamment de notre posture et de nos mouvements, toutefois la majorité des informations sensorielles captées par les propriocepteurs restent inconscientes.

Le simple fait d’éveiller nos perceptions proprioceptives déjà nous met en contact avec nous-mêmes de façon exceptionnelle. La méthode Feldenkrais, la technique Alexander, l’antigymnastique, le yoga et bien d’autres approches corporelles basées sur l’intériorité en mouvement font un travail remarquable en ce sens.

Le septième sens, nous l’appelons le sensible
Selon Danis Bois, « L’expérience du sensible m’enseigne qu’il y a une matière première, qu’elle est mouvement, un mouvement agissant partant d’un point pour s’étendre progressivement à tous les espaces puis à tout l’univers. Le Big Bang donne naissance à la fois à l’espace, au temps et au cadre même de l’existence de l’univers; l’univers naît de lui-même, partout à la fois, dans le mouvement de sa propre expansion.

Et ce mouvement est le fondement premier sur lequel repose la loi du sensible. Je l’appelle mouvement substantiel. Pourquoi substantiel? Tout d’abord parce qu’il apparaît réellement à la perception comme une substance en mouvement. Et également parce que, lorsqu’il se détermine dans la matière de l’homme, il donne naissance à l’être, un être à part entière, qui existe par lui-même et en lui-même. »

Les étapes de la conquête de l’être
La première étape, c’est ma volonté d’aller vers l’être. Par les exercices du mouvement sensoriel et par la fasciathérapie, je travaille mon enrichissement perceptif jusqu’à ce que le mouvement me tombe dessus quand je m’y attends le moins. La nuit parfois, il me réveille de sa caresse somptueuse, apaisante, qui me fait encore mieux dormir après. Quand je parle avec un ami, il me caresse soudain le cœur. Quand je m’assois pour écrire, il me masse la tête, guide ma pensée et ma main. Si je suis tendue, il se glisse dans le muscle, dans l’os et parfois me malaxe, parfois me soulage. Je reconnais en moi cette double volonté, ma volonté de bouger, et la sienne qui me meut et m’émeut, me nettoie la matière, me guérit et me fait sentir aimée.

Deuxième étape : sans nier l’existence de cette double volonté, je réalise que ce n’est pas quelqu’un d’autre que moi. Le plus grand qui est moi. Je fais la différence quand c’est moi qui pousse dans ma vie et quand je suis animée de cette autre volonté, si sage, qui change mes relations, mon travail, ma vie. Ça prend du courage et de la confiance pour m’accorder totalement à elle.

Et puis le sensible, c’est tellement savoureux, c’est tout bleu, comme un goût de l’amour incarné.

La nutrition et l’intelligence du corps

Le corps humain est un univers d’une grande beauté. Toutes les formes de nourritures qu’elles soient spirituelles, mentales, émotionnelles ou physiques participent à créer l’être humain que nous sommes. Avons-nous déjà réalisé que tout ce que nous mangeons, buvons, respirons devient notre matière première pour construire et régénérer chaque système, tissu, organe et cellule de notre corps? On comprend mieux l’expression « Je suis ce que je mange ». La nutrition est un processus alchimique qui nous permet d’être en équilibre pour ainsi déployer tout notre potentiel en tant qu’être humain.

Lorsque l’on naît, il existe en nous ce qu’on pourrait nommer une intelligence en rapport avec la nourriture. Dans son livre intitulé « Intelligence corporelle », l’auteur Edward Abramson mentionne à cet effet que le nourrisson est tout à fait capable de décider lui-même de la quantité de nourriture dont il a besoin. À cette période de la vie, le bébé est en contact très intime avec ses signaux de faim et de satiété. Lorsque nous grandissons en taille, nous perdons une forme de sagesse cellulaire. En effet, plusieurs influences externes (publicité, éducation, mode de vie, etc.) vont créer des programmations qui non seulement viennent influencer notre façon de se nourrir, mais voiler cette intelligence du corps. Il s’agit de redonner au corps le poste de commande car c’est dans la conscience du corps, à travers l’écoute des sensations corporelles, que nous pourrons reconnaître ce qui est juste en terme de nutrition.

La conscience du corps

Le geste quotidien de se nourrir est malheureusement trop souvent banalisé. Pourquoi ne pas lui donner l’importance qui lui revient et reprendre contact avec l’intelligence de notre corps? Comme les aliments vont bientôt entrer dans l’espace le plus intime de nous-mêmes, nos cellules, quoi de plus naturel que d’utiliser l’espace des repas comme moment privilégié pour entrer en relation avec cette nourriture et nos sensations corporelles. Pour retrouver l’intelligence du corps, il faut d’abord l’habiter pour mieux reconnaître ses messages. Sommes-nous présents à notre corps lorsque nous mangeons? Sommes-nous conscients des signaux qu’il nous envoie?

La soif

L’eau est notre première nourriture physique. À chaque jour, nous perdons environ deux litres d’eau (plus d’un litre d’eau par les urines et presque autant par la sueur, les selles et la respiration). Toutes ces pertes quotidiennes doivent donc être remplacées afin de maintenir l’équilibre de tous les processus vitaux de notre corps. Il ne faut pas attendre le signal de la soif pour boire car à ce moment le corps nous transmet qu’il est déjà en déshydratation. En buvant plus souvent entre les repas, il est intéressant d’observer comment la soif pouvait parfois être confondue avec des fausses faims.

La faim

La sensation de faim est une réponse à une demande énergétique et biologique du corps (sensation de creux, d’inconfort ou de vide ressentie au niveau de l’estomac). Lorsque nous répondons à cette faim en mangeant, nous éprouvons une satisfaction et un bien-être au niveau corporel. Il est donc important d’apprendre à reconnaître les sensations corporelles de la faim afin d’éviter les situations d’urgence où pour combler une faim intense, une grande quantité d’aliments serait engloutie rapidement créant ainsi une surcharge pour le système digestif.

La satiété

La satiété est beaucoup plus subtile que la faim. Elle est ressentie lorsque l’on est rassasié après avoir mangé. Elle n’est pas associée à une évaluation mentale de ce qu’il faut manger ou encore moins à la sensation de distension gastrique ressentie lorsque l’on a trop mangé. Cela prend environ 15 à 20 minutes au cerveau pour qu’il puisse capter les messages envoyés par le corps l’informant qu’il a assez de nourriture. Il est plus facile de détecter le seuil de satiété lorsque l’on mange lentement en faisant des pauses tout au long du repas. Si nous sommes vraiment attentifs, nous pourrions même reconnaître le moment où les aliments nous procurent moins de satisfaction en bouche. Cette sensation nous informe que la satiété approche. Plusieurs déséquilibres pourraient être évités si on développait une plus grande complicité avec nos signaux de satiété.

La bouche : un véritable four alchimique

La mastication permet de bien broyer les aliments (l’estomac n’a pas de dents!!!…) pour les mélanger à la salive qui contient nos premières enzymes digestives. Plus les aliments sont mastiqués longuement, meilleure sera la digestion et l’assimilation des nutriments. C’est par les milliers de papilles gustatives que sont captées les propriétés plus subtiles des aliments telles que le goût. Il y a donc déjà dans la bouche une forme d’assimilation. En ralentissant le rythme des repas, on est plus disponible à savourer davantage les aliments intensifiant ainsi le plaisir de manger. En adoptant cette habitude, nous pourrions peut-être constater qu’il est possible de nous satisfaire d’une moins grande quantité de nourriture…

Les sensations des aliments

Nos sens sont des portes d’entrée qui nous mettent en relation avec notre corps et les aliments. Ils nous permettent de vivre des expériences et d’enregistrer des informations qui vont bien au-delà des données mémorisées par notre mental. En créant un environnement de calme et de détente lors des repas, il est plus facile d’être disponible pour accueillir les sensations que procurent les aliments. Nous pourrions choisir la nourriture la plus saine qui soit, mais si nous ne sommes présents ni aux aliments ni à notre corps, n’y aurait-il pas un écart qui pourrait diminuer les bienfaits que cette nourriture nous apporte?

La vue

Bien souvent le premier contact avec l’aliment s’établit par le regard. On mange des yeux un plat qui est préparé avec soin. La façon dont les aliments sont présentés stimule l’appétit. Nourrissons-nous des formes et de la couleur des aliments. En développant la sensibilité à la beauté de ces nuances, nous serons à même de constater que le règne végétal offre naturellement les plus belles couleurs. Recherchons les teintes qui nous stimulent et nous réjouissent.

Le goût et l’odorat

Une grande proportion des saveurs vient des parfums volatils des aliments qui sont captés dans la bouche à l’arrière de la région nasale. Pour augmenter la satisfaction, prenons le temps de respirer en mangeant pour mieux capter le goût des aliments et la subtilité de leurs parfums. Chaque bouchée mérite toute notre attention puisqu’elle contribue à devenir…nous!

Le plaisir des sens et le bien-être du corps

Manger sainement est l’équilibre et l’harmonie entre le plaisir des sens et le bien-être du corps. Pour retrouver l’autonomie alimentaire, il s’agit d’être à l’écoute des sensations corporelles afin de mieux reconnaître ce qui est juste pour nous, en quantité et en qualité. Que notre corps, tel un temple sacré, puisse nous guider vers la nourriture la plus juste afin que nous manifestions la santé optimale à chaque jour de notre vie. Comme le dit si bien un proverbe chinois : « Prends soin de ton corps si tu veux que ton âme aie envie de l’habiter »…

Toucher, équilibrer et magnétiser… par le cœur!

Depuis plusieurs années, j’ai le privilège d’aider des personnes à retrouver un certain bien-être physique ou émotionnel, en pratiquant différentes méthodes naturelles de toucher, spécialement le toucher énergétique. Certaines méthodes demandent un toucher direct sur la personne qui me consulte, d’autres appellent un toucher de quelques centimètres à presque un mètre autour du corps physique de la personne concernée, d’autres enfin peuvent vraiment se réaliser à grande distance.

La majorité des techniques que j’utilise se base en tout premier lieu sur le reiki qui est en quelque sorte la base de l’énergie universelle que j’ai la chance de pouvoir canaliser et retransmettre. Puis, en osmose avec l’énergie du reiki, je me sers, suivant les besoins, des méthodes suivantes : la magnétisation, l’harmonisation et la restructuration des corps subtils, l’utilisation de diverses méthodes de déblocages énergétiques, la manuponcture, la réflexologie, et enfin différentes techniques de massage. Le tout se fait par l’intermédiaire de mon toucher qui peut être direct ou indirect.

Chaque individu, et plus spécialement les enfants qui ont une énergie débordante, ont une capacité de magnétisme. Nous avons tous au bout de nos doigts et un peu dans le cortex cérébral de petites parcelles de cristaux de magnétite. Certaines personnes en possèdent ou savent s’en servir plus que d’autres. Par ces parcelles de magnétite, les magnétiseurs, les guérisseurs ou les sourciers captent et décèlent les énergies qui peuvent être diverses (bénéfiques, en santé, perturbées, défectueuses, etc.).

Ainsi, grâce à mes doigts et mes mains plus mon troisième œil (magnétite de mon cerveau), comme un sourcier qui se sert de son pendule ou de ses baguettes, je capte et décèle les énergies de la personne qui est en relaxation devant moi. Cependant, je ne peux pas sentir adéquatement ces énergies si je suis moi-même en état de stress, de fatigue ou sur un mode « intellectuel ». Avant de capter, je dois être détendue, aidée par une relaxation, une méditation ou une prière intérieure qui me permet d’être en contact avec l’énergie universelle.

Le magnétisme avec mes doigts est en quelque sorte l’étape initiale et indispensable que j’utilise pour ressentir la qualité et la structure des énergies. Pour la seconde étape, j’écoute avec mon cœur et avec mon âme. Personnellement, je pense que c’est la qualité de l’écoute de mon cœur et de mon âme qui me permet de bien « entendre et voir » la situation de la personne qui me consulte. Je pense que la compréhension profonde se fait lorsque mon âme syntonise avec l’âme de la personne rencontrée. Comme disait si bien le petit prince de St-Exupéry : « On ne voit bien qu’avec le cœur. ».

Après cette rencontre intense avec l’être et l’âme de la personne qui souhaite être aidée, vient la troisième étape : mon intellect comprend l’information et conceptualise le travail de toucher spécifique, direct ou indirect, que je dois alors entreprendre. C’est à partir de ce moment-là que je vais poser les gestes spécifiques en regard avec le magnétisme que je ressens au bout de mes doigts et utiliser les connaissances et les méthodes acquises au fil des années d’étude et de pratique.

Enfin, en dernière étape, je remercie l’énergie universelle pour avoir eu l’opportunité de canaliser l’énergie curative et bienfaisante de la planète!

Ce qui me touche particulièrement lors de mon expérience de toucher énergétique en lien avec mes mains et avec mon cœur, c’est le privilège de pouvoir ressentir intensément les énergies subtiles et uniques des corps énergétiques et l’âme de chaque personne rencontrée. Ce sont pour moi des moments uniques et merveilleux, car chaque personne détient en elle des vibrations qui n’appartiennent qu’à elle!

Si chaque être humain savait prendre le temps de voir, d’entendre, de sentir ou de toucher l’énergie subtile des personnes qui l’entourent, en écoutant la profondeur de leur cœur et de leur âme, les vibrations sur toute notre planète seraient bien différentes : les tueries et les guerres seraient impensables inimaginables!

Écouter l’obscurité…l’écologie sociale

« Tout a ses merveilles, l’obscurité et le silence aussi »(1). Sylvie, à son ordinateur, glisse doucement quatre mots dans son recueil, « J’aimerais écouter pour voir »(2). Petite réflexion qui en dit long sur nos rapports à l’autre et au milieu dans lequel on vit. Où se situe ce rapport, quand machinalement ou par fausse pudeur, on évite le plus possible d’utiliser nos sens en public? Dans un tel environnement, rencontrer l’autre ou simplement entendre battre sa passion ou ses propres pulsions devient vite un défi de taille. En évitant de complexifier les enjeux, comment s’y prend-on au juste pour regarder avec les oreilles?

Éco.ute, éco.logie, écho.logie… Pendant que j’étais à réfléchir sur cette énigme, ma muse me souffle Helen Keller(3) à l’oreille. Cette femme a vécu 88 ans, privée des joies reliées à ses yeux et oreilles sans pour autant manquer d’esprit de « COMMUNICATION ». Comment s’y prendrait celle, qui dès sa petite enfance, était classée « idiote »? « Helen décrira plus tard cette période comme un « no world » (non-monde), un univers noir et silencieux dénué de toute communication humaine. »(4).En effet, sans nos sens, comment communiquer? Si de son univers sombre et caverneux, Helen a appris à « voir et entendre avec les doigts », pourquoi cela nous échappe-t-il si souvent? Comment pouvait-elle admettre que son amie ne voit « rien de particulier » lors d’une promenade dans les bois, alors qu’elle connaissait le moment précis de l’apparition des premiers bourgeons annonçant le printemps?

Elle nous place indubitablement devant les sévices que nos sens subissent au quotidien de notre « no world » artificiel. La noirceur fait chérir la vue et le silence nous apprend les joies sublimes du son, avançait-elle en affirmant que ce serait une bénédiction si tous les jeunes adultes étaient privés de voir et d’entendre pour trois jours. Ainsi, en reconnaissant la valeur de chaque sens, une véritable communication s’établirait.

Elle nous conseille d’écouter… Vivre comme si demain tout nous était retiré. Ce qui me ramène à Sylvie et sa réflexion, « J’aimerais écouter pour voir »(2). Par pur hasard, je me suis retrouvée chez elle, une inconnue parmi des étrangers, pour discuter et échanger sur « ses » réflexions réunies dans un petit livret. Les sujets abordés ce soir-là ne font généralement pas la une des soirées mondaines où l’on y parle beaucoup, mais écoute peu. Rien à voir avec la sincérité de notre hôtesse et la très grande simplicité avec laquelle elle nous communique son parcours en dents de scie. Un tracé personnel hors de l’enfer de la colère et de la dépendance en quelques mots choisis. De ses observations personnelles, elle nous livre des perles de sagesse. Ce n’est ni un journal ni un livre de recettes, mais bien une autoscopie à tâtons hors du « non-monde », comme celui d’Helen, qu’elle nous offre. Sa décision d’être à l’écoute d’elle-même et de « l’autre » la tire de la maladie vers un meilleur équilibre. L’écologie de l’Être dans son ensemble. Écouter est un geste révolutionnaire à la base de toute transformation. L’écoute de la faune et la flore nous fait découvrir son stress et sa souffrance en plus de sa très grande beauté. Nous sommes alertés, personne n’ignore le danger de poursuivre, sans coup de barre dans nos manières de faire. La survie n’est pas assurée. En ÉCOUTANT l’autre, nous mettons en marche une conscience planétaire équitable. Nous devons donc cultiver le respect et l’harmonie dans tous nos rapports avec la vie en utilisant une forme d’écoute en rapport étroit avec nos sens et notre environnement visible et invisible.

Pétrifiée à l’idée de faire face à des étrangers avec ses pensées intimes, l’« écoute » de Sylvie débute avec un petit cercle d’amis qui invitent des amis à leur tour. Tout comme Helen, du bout des doigts, elle sort de sa noirceur aliénante et de son silence creux et se met à écouter pour voir. Sait-elle combien subversive est son approche toute simple? Dans un coin de la pièce trône un grand bol rempli de papiers, ce sont les pages de son livre qu’elle a défaites et soigneusement pliées. Nous sommes assis en cercle… Tour à tour, on pige, on déplie, et on ÉCOUTE. L’espace est sacré. L’échange est pur. Et, « J’aimerais écouter pour voir » traverse le mur du son, au-delà du bruit.

1- Citations, Helen Keller 1880-1968

2- Citation, Sylvie Robert, À lire avec le temps, Réflexions

3- Helen Keller, née en Alabama, victime à 19 mois, d’une fièvre qui la laissa sourde, muette et aveugle.

4- Extrait de Wikipedia, Helen Keller

Trouver le sens de sa vie

Aimeriez-vous connaître le sens de votre vie? Je l’ai découvert en lisant plus de 500 livres traitant de développement personnel.

Quand votre vie a un sens, vous avez motivation d’avancer chaque jour. Vous persévérez dans la joie comme lorsque vous courez un marathon. L’excellence vous anime. Vous êtes heureux.

Depuis que j’ai trouvé le sens de ma vie, ma confiance en moi est bien meilleure. Je saisis les occasions, profite des bons moments et redonne aux gens autour de moi.

Le bonheur
Je crois que le secret du bonheur est le développement personnel. L’être humain est fait pour grandir, pour devenir une meilleure personne. Les enfants n’en sont-ils pas la preuve?

En effet, les enfants apprennent, et, comme eux, j’ai décidé de ne jamais cesser d’apprendre. Vous pouvez apprendre le bonheur, la joie, la productivité, le leadership, la cuisine, tout finalement parce que toute compétence s’apprend et s’améliore.

Être heureux demande de garder son cœur d’enfant et de rêver grand pour le bien de sa communauté. Pourquoi vivre une vie ordinaire quand nous sommes des êtres extraordinaires?

Trouver la clé pour ouvrir son monde intérieur
La meilleure façon de trouver le sens de sa vie est d’avoir un idéal, une belle et grande idée qui soit parfaite. L’idéal est comme un aimant qui tire vers le haut. Et puisque l’idéal est impossible à atteindre, vous progressez à l’infini. Un exemple d’idéal peut être la protection de la biodiversité par le biais de l’innovation. Les mots protection, biodiversité et innovation sont sans limite, alors ils vous permettent de cheminer inépuisablement.

Il est préférable de n’avoir qu’un seul idéal pour un maximum d’efficacité. Lorsque j’étais jeune, je voulais devenir vulgarisateur scientifique. Mon idole de jeunesse était Charles Tisseyre de l’émission Découverte à la télévision de Radio-Canada. J’ai donc fait mon baccalauréat bidis­ci­plinaire en communication et en sciences politiques à l’Université d’Ottawa. Puis, j’ai fait un master en changements climatiques à l’Université d’Aix-Marseille. À mon retour à Gatineau, je me suis retrou­vé devant un dilemme : j’avais à cœur l’environnement, le leadership, la bourse, la spiritualité et parler en public. J’avais trop d’idéaux. J’ai donc dû faire un choix : celui de devenir conférencier idéaliste. Je me suis rendu compte que je ne pouvais exceller dans deux domaines à la fois, les changements climatiques et les conférences. Depuis que je n’ai qu’un seul idéal, celui de faire du développement personnel vers le progrès et la prospérité, j’ai le vent dans les voiles.

Le moment parfait
Il n’y a jamais eu un meilleur moment que maintenant dans l’histoire pour apprendre, trouver un sens à sa vie et aller au bout de ses rêves. Toute personne qui fréquente une bibliothèque municipale a accès à une mine d’information et peut parfaire son éducation. Il suffit d’avoir le désir d’explorer les possibilités inconnues de l’existence.

Que vous réserve 2017?

Un nouveau départ en tout, mais avec des relents du passé!

Vous jetez les bases pour les neuf prochaines années!

Une année importante pour poser des bases solides. Bâtissez sur de nouvelles fondations dans les domaines de votre vie qui sont mortifiés. Commencez à créer à partir de valeurs plus ouvertes et plus évoluées. Implantez le respect des différences! Connectez-vous au non-jugement! Vivez avec les valeurs du cœur et de l’âme!

Cette vibration 10/1 fait souvent ressurgir des peurs qui tiennent les gens très accrochés au passé et au connu!

Une année… Pour vous dégager des anciennes mentalités du millénaire dernier. Pour en finir avec les conflits religieux, raciaux ou basés sur les différences entre les hommes et les femmes. Pour vous libérer des ancien­nes idéologies.

Le moment est venu de regarder les femmes et les hommes autrement!

Délivrez-vous de ce qui est révolu et archaïque! Faites une culbute vers un monde authentique et meilleur. Méta­morphosez-vous et plongez dans la vie! Décidez d’agir autrement! Faites confiance à l’inspiration que vous allez recevoir. Soyez plus audacieux et plus avant-gardistes! Ouvrez-vous à de nouvelles compréhensions plus saines!

Abandonnez le politiquement correct et soyez authentiques et corrects envers vous-mêmes! Toute une année en perspective! Sachez-le!

2017 Une année pour Soi!
Vivez un grand renversement et repoussez vos limites!

Comme une grossesse, cela va prendre neuf mois. C’est donc en septembre que tout devrait commencer à s’intégrer; autrement, c’est à ce moment-là que vous allez réaliser qu’il est grand temps de vous réveiller.

Une année UN permet de créer et d’explorer des avenues inusitées, des conceptions inégalées! Innovez, créez, découvrez, bâtissez, voyez et soyez autrement! Essayez des choses inexplorées, adoptez des attitudes et des manières d’agir originales et anticonformistes!

Le nombre 17 dans 2017 représente votre bonne étoile.
Connectez-vous à votre bonne étoile cette année pour capter votre vérita­ble guidance et adoptez des façons de fonctionner qui vous ressemblent davantage. Commencez à comprendre avec la Grande Intelligence du ventre et avec celle provenant du plus grand que soi. Contactez des forces spirituelles par-delà toutes les religions! Connectez-vous à tous vos sens et à votre instinct. Revenez dans votre corps et dans votre ventre! Cette année, le contact personnel avec chacun va prendre tout son sens! Osez établir de nouveaux contacts!

En 2017, chacun et chacune prend en main sa vie et ce qu’il ou elle est venu accomplir! Ne vous attachez plus au connu!

Apprivoisez l’inconnu!
C’est le temps de revenir à soi pour vivre une belle transformation et d’intégrer ces changements dans les autres cycles.

Créez des liens avec de nouvelles personnes! Osez! Soyez audacieux et audacieuses! Devenez maîtres de vous-mêmes! Maîtrisez les énergies en friche et mettez-les en action! Prenez vos décisions en fonction des vraies bonnes raisons!

Faites en sorte que ce qui s’en vient pour vous soit vraiment ce que vous voulez et que ce soit à la hauteur de votre âme!

Pour bien vivre cette année 2017 : Semez des graines de changement! Cultivez des visions, des forces en éveil! Croyez en votre instinct! Restez dans l’ouverture! Demandez et vous recevrez!

Trouvez le bon dosage de prudence et d’aplomb! Osez une transformation réelle en profondeur.

Je vous souhaite une année 2017 dans un bel équilibre, vers votre monde meilleur! Que votre bonne étoile vous protège et qu’elle éclaire votre route cette année!