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La ménopause… au masculin

Un sujet que bien des hommes évitent, c’est bien les caprices de leur corps vieillissant. Le tour de taille qui épaissit, les cheveux qui amincissent, l’augmentation du cholestérol, un besoin pressant d’uriner, la dysfonction érectile et la chute de libido sont des symptômes de l’andropause.

Des humeurs instables se cachent derrière la carapace de l’Ego auquel s’ajoute à cela le désir ardent de demeurer viril et invincible tel un dieu grec. Même si l’ère de l’homme rose est en vogue, il reste que la masculinité stéréotypée persiste encore en ce qui a trait à la santé.

Sachez mesdames que les hommes subissent également à leur façon un changement de l’état hormonal. L’andropause est un phénomène masculin connu par le corps médical depuis 1952! Oui, c’est vrai qu’ils portent 40 livres de masse musculaire de plus que nous et produisent 10 fois plus de testostérone qui fait d’eux une espèce enviable. Mais cela n’ajoute point d’année à leur vie. Le métabolisme de testostérone fluctuant transforme nos mecs en bêtes aussi susceptibles que nous.

Bien que les femmes consultent au moindre petit inconfort durant la péri-ménopause (laquelle s’étale sur 10 ans au moins), les hommes attendent que le glas sonne avant d’agir!

Messieurs, si vous êtes concernés, consultez!

Pour mieux vivre les étapes du vieillissement, la prévention s’impose. Sans l’aide de suppléments, le corps ne pourrait éloigner les dégâts des maladies cardiovasculaires, du diabète ou du cancer.

Malheureusement, les solutions à ces problèmes de santé ne se conjuguent pas au singulier. Une prise en charge globale comprend plusieurs recommandations nutritionnelles associées à des changements significatifs du mode de vie.

On connaît très bien maintenant le rôle du régime alimentaire pour contrer le vieillissement précoce. Certains aliments et suppléments s’avèrent plus salutaires à la santé hormonale masculine.

Le mec Combo
D’après des articles dans les prestigieuses revues scientifiques « The Lancet » et « The Journal of Clinical Nutrition », la carence en vitamine E triplerait les risques de maladies cardiaques. D’autres études ont démontré que la prise de sélénium diminuerait l’incidence du cancer de la prostate de 63 %. Le sélénium et la vitamine E travaillent de pair pour réparer les dommages causés à l’ADN par un trop-plein de radicaux libres.

Ensemble, ils constituent une composante du système glutathion peroxydase qui se veut l’élément actif cellulaire détoxifiant le plus puissant pour combattre le stress du vieillissement.

Le sélénium se retrouve principalement dans les noix de Grenoble, du Brésil, le jaune d’œuf et les fruits de mer. La vitamine E pour sa part abonde dans les graines de tournesol, le germe de blé, les avocats et les amandes. Un supplément quotidien de ces deux alliés est sans conteste un gage de prévention.

 Le zinc est un autre élément minéral à ne pas négliger. La prostate et l’hypophyse sont les tissus glandulaires les plus riches en zinc. Le zinc joue un rôle de première importance dans le métabolisme de l’insuline et de la testostérone. Le zinc stabilise donc les hormones de la prostate, ralentit la progression du cancer, stimule le système immunitaire et améliore le fonctionnement du pancréas. Avis à ceux qui engraissent à vue d’œil et dont les taux de cholestérol et de sucre font des siennes; le zinc mérite sa place. De plus, il semblerait y avoir une corrélation entre la baisse de testostérone et un taux de mauvais cholestérol selon une étude menée au Centre des lipides du Québec. Bien qu’un supplément de 25 à 30 mg par jour serait recommandé, vous pourriez choisir d’inclure dans votre assiette les fruits de mer, les huîtres, les graines et le beurre de citrouille ainsi que le yogourt.

Rouge comme une tomate
Quatre tomates par jour, contiennent suffisamment de lycopène pour réduire la tension artérielle…

Pour une fois, cuit c’est mieux! Une étude menée à l’Université d’Illinois à Chicago a déterminé que le taux de lycopène redoublait avec la cuisson.

Le lycopène est une substance phytochimique antioxydante que l’on retrouve dans les tomates et la pastèque. Ce principe actif réduit le risque de cancer de la prostate.

Vert d’envie
Légumes feuillus et crucifères (brocoli, chou-fleur, chou frisé, chou de Bruxelles, navet, radis et cresson…) sont fortement recommandés pour leur pouvoir envieux d’éloigner les toxines et les radicaux libres.

Puissants antioxydants et détoxifiants, ces légumes contiennent des substances riches en soufre et des phytonutriments que l’on a surnommé « indoles ». L’indole –3- carbinol régularise le trop-plein d’estrogènes qui accompagne souvent la chute de testostérone à l’andropause. Le déséquilibre d’estrogènes contribue au développement du cancer de la prostate.

Comment harmoniser la transition de l’andropause et ralentir la chute de testostérone?

La testostérone est une hormone qui a du caractère… du mordant; un caractère mâle quoi!

Elle tonifie, raffermit, stimule… excite! Malheureusement, cette hormone mâle diminue progressivement de 2 à 3 % par année à partir de l’âge de 40 ans. Il faut donc voir à ce que ce déclin ne se fasse trop tôt.

Y mettre du piquant
L’ortie piquante (Urtica dioica) compte parmi les plantes des plus efficaces. La feuille et la racine contiennent des principes actifs dont des flavonoïdes et des stérols. Ceux-ci contribuent à libérer la testostérone et à empêcher qu’elle s’accumule dans la prostate où elle deviendrait inactive et éventuellement cancérigène.

L’ortie peut se prendre en infusion, en gélules standardisées à 120 mg 2 fois par jour ou encore en teinture-mère.

Se protéger sous le palmier
Le palmier nain (Serenoa repens) est une des meilleures plantes pour la santé de la prostate. C’est le leader incontesté parmi les plantes médicinales puisqu’il a été prouvé scientifiquement aussi efficace que les médicaments utilisés à cet effet. (Proscar par exemple). On a largement prouvé son efficacité et sa tolérance remarquables. Le fruit du palmier nain a des propriétés anti-inflammatoire et anti-œdème améliorant les symptômes reliés à l’hyperplasie de la prostate. Le fruit contient un taux élevé d’une composante de gras (b-sitostérol) aidant à stabiliser la testostérone saine et empêche sa conversion en DHT (dihydrotestostérone), une forme cancérigène de testostérone. Ceci a pour effet d’augmenter la libido, de réduire le mauvais cholestérol et d’améliorer la fonction de la vessie. Une dose de 320 mg d’extrait standardisé suffit!

Une autre plante qui a fait ses preuves et dont les propriétés sont similaires, c’est le prunier africain (Pygeum Africana). Elle soulage également les symptômes génito-urinaires et améliore la qualité de vie sexuelle.

Adrénaline trop…c’est trop!
Le stress contribue au déséquilibre de la testostérone. Le vieil adage « l’ambition tue » se prête bien à celui qui se pousse à outrance pour performer.

L’adrénaline comme la testostérone trop… c’est trop! Ces deux hormones de performance ont des effets dévastateurs lorsqu’elles coulent en abondance dans les veines. Bref, respirer par le nez, ralentir le rythme et surtout ajouter de l’humour… et de l’amour à sa vie demeureront toujours de conseils judicieux.

Finalement, sachez chers hommes, qu’en dépit de votre dédale hormonal, vous n’êtes pas moins masculin à nos yeux. Vous serez toujours beaux, grands et forts. En retour, on vous demande donc autant indulgence à notre égard.

La femme révélatrice

Plus que jamais, l’archétype du féminin éternel se fait prévaloir. Nous lui concédons enfin sa place sacrée en face de l’univers.

Dans l’ordre universel, l’énergie féminine l’emporte sur le masculin. Le plus doux l’emporte sur le plus dur. Le refus de la violence, le goût du raffinement s’organise autour d’un centre organique qui régule la force féminine.

En tant que femmes, à travers nos propres mutations physiologiques et sociales, nous préparons l’aube d’un monde nouveau. Nous portons la conscience de l’énergie créatrice et, par le fait même, nous contribuons largement à la mutation humaine.

Le rythme de la femme est cyclique, et ses étapes de vie sont successivement épanouissantes. Comme la nature, cela fait d’elle un élément de transformation.

Ainsi notre destin de femme s’inscrit solidement dans cette ère de transformation. Nombreuses sont les femmes qui ne connaissent pas encore la valeur qu’elles détiennent ni l’immense pouvoir qu’elles exercent. Comme l’eau qui contourne le roc, l’esprit féminin épouse avec sagesse les différents appels de la vie.

Femmes, nous jouons un rôle de révélatrice! À travers nos périples, de la puberté à la maternité et jusqu’à la ménopause nous faisons preuve d’une force d’adaptation inébranlable. Être femme signifie d’être férocement persévérante. Des visions nouvelles nous propulsent sans cesse dans une énergie émergeante et passionnante de changements.

Or, la sagesse d’être femme, c’est comprendre qu’il n’y a pas de fin. La force mystique du féminin réside avant tout dans le cœur. En fait, tout ce qu’il y a apprendre sur la vie passe par le cœur. En lui sommeille la réceptivité, l’intuition, la paix, l’amour, la générosité, le respect, le pardon, la compassion, la sensibilité, la joie….

L’impact universel du resurgissement du féminin nous remet tous et toutes en contact avec notre divinité. Les différentes circonstances de l’existence ainsi que les précieuses leçons de la réalité qu’une femme est appelée à vivre et à faire vivre participent à l’ouverture de l’espace sacré de l’âme.

Choisir la force féminine ne doit pas évoquer une appropriation. L’homme est très présent dans nos réflexions. Nous invitons les hommes à s’unir à l’énergie intuitive et transformatrice avec nous. Bien que la vérité nous soit plus perceptible, on se doit de faire la liaison avec les deux forces féminines et masculines. C’est une condition pour atteindre l’unité. Sans aucun doute, l’esprit féminin n’a pas encore atteint son apogée.

C’est à nous les femmes de rayonner avec dignité, de consolider notre identité, de nous réjouir dans l’expérience renouvelée de notre corps et notre esprit. Il est essentiel pour la femme de nourrir sa reconnaissance personnelle, de retrouver sa place et d’exprimer sa vraie voix pour l’amour de l’humanité.

La créativité et yoga-Shakti

Nous avons tous une force créatrice existante en nous qui est appelée à se développer ou du moins à s’exprimer. Chose certaine, c’est une partie centrale et parfois encore occulte de notre être.

Il est souhaitable que tout le monde soit artiste à sa manière puisqu’il est permis à tous d’être créatif. La clé, c’est de s’abandonner à l’énergie qui donne naissance à toute chose.

Le prana-shakti représente l’énergie divine créatrice à l’état de semence ou bija dans le corps physique. Elle est la contrepartie féminine de la conscience pure ou shiva. Dans son aspect non manifesté, elle symbolise le potentiel de la conscience, la source de toute manifestation ou forme. Sous son aspect manifesté, elle est la Nature, la mère divine.

On l’appelle communément la Kundalini. Sa manifestation créatrice passe dans six centres praniques ou chakras situés le long de la colonne vertébrale. Le prana-shakti est employé pour réaliser son plus haut potentiel dans chacun des niveaux de conscience gouvernés par les chakras.

Les chakras sont la source de tous les pouvoirs dynamiques de notre être; ils organisent leurs actions à travers les divers sujets de vie qui s’échelonnent en séquence ascendante du centre le plus terrestre et mondain au centre le plus spirituel et unifié.

Cette force qui accompagne la croissance de la conscience nouvelle, contribue à faire grandir notre potentiel créateur et l’aide à s’établir à l’intérieur de nous. Elle porte la capacité d’imagination et d’intuition, des vertus indispensables à la créativité.

Sans le pouvoir d’imaginer, on ne peut faire du progrès. L’imagination nous ouvre la voie à la réalisation. Sans cultiver une relation avec l’intuition, nous ne pouvons recevoir les gouttes d’inspiration et de lumière pour créer avec spontanéité.

Il est largement connu que cette force Shakti ou Kundalini est repliée en dormance à la base de la colonne et est assoupie dans tous les centres (chakras) de notre être. Cependant, elle est aussi au-dessus de nous en tant que force divine. Et là, elle n’est ni emprisonnée ni endormie, mais éveillée, consciente, puissante et vaste. C’est aussi à cette force que nous devons nous ouvrir.

La force créatrice peut donc éclater en nous de bas en haut, de haut en bas, s’étendre en largeur ou vers le dehors ou encore se déverser en un pouvoir défini établissant son règne, reliant tout ce que nous sommes.

Le prana-shakti s’éveille tout à fait naturellement à la minute où l’on prend la résolution sincère de faire du yoga ou d’aspirer à élever la conscience pour s’unir au divin.

La créativité vue de cet angle devient donc une qualité particulière que l’on transmet à ce que l’on fait. C’est une attitude ou un alignement intérieur avec ce qui est en mouvement en nous, avec ce qui est vivant, et avec ce qui est en potentiel de devenir.

Si vous vous disposez consciemment à organiser les quatre dimensions de votre être (physique, mentale, émotive et énergétique) en un point de convergence, la source de création est avec vous. L’activité que vous exercez n’a pas d’importance en autant que vous êtes entier et que vous vous exercez dans la joie et l’amour. Vous pouvez peindre, jardiner, danser, chanter ou préparer un repas, si vous laissez le prana-shakti s’exprimer à travers vous et que vous restez ouvert face à son énergie créatrice alors vous êtes créatif. Vous participez donc à transformer la parcelle de création que vous êtes pour devenir cocréateur de la vie.

En conclusion, il est important de souligner que la créativité, sous toutes ses formes, demeurera toujours ce qui est le plus proche du Divin. Dieu est le Créateur, mais plus nous sommes créatifs, plus nous célébrons et reconnaissons notre divinité.

La rhodiole, une plante adaptogène révolutionnaire

La rentrée est toujours difficile après des vacances reposantes et ressourçantes.

Afin d’adoucir le retour au rythme de vie accéléré et de maintenir le sentiment de bien-être que l’été vous procure, je vous propose une plante révolutionnaire : la Rhodiolae rosea.

La rhodiole, une plante méconnue 

La rhodiole, typique de la flore sibérienne, figure parmi les meilleures plantes adaptogènes qui améliorent la capacité du corps à s’adapter aux différents stress. Surnommée le nouveau ginseng, elle contribue à l’endurance physique en plus de renforcer les facultés psychiques et cognitives.

Bien que la rhodiole, aussi appelée « racine d’or », soit connue depuis l’Antiquité pour ses précieuses vertus tonifiantes, antioxydantes et antidépressives, la médecine moderne n’a commencé à s’y intéresser qu’au début des années 1960. Il a fallu plusieurs années avant que cette plante médicinale présente un intérêt en Occident puisqu’elle a longtemps été la chasse gardée des chercheurs russes et scandinaves.

Des recherches concluantes

Néanmoins, en 2009, des cher­cheurs au département de psy­chologie à l’Université d’Uppsala en Suède ont effectué un essai clinique à double insu avec placebo qui a enfin prouvé scientifiquement­ les bienfaits de la rhodiole et dont­­ la conclusion a été diffusée à l’échelle mondiale.

Les recherches ont révélé qu’un extrait normalisé SHR-5®, de 3 % de rosavin et de 1 % de salidroside, ingrédients actifs de la rhodiole, pris à raison de 288 mg 2 fois par jour pendant 4 semaines, réduit de façon significative la fatigue physique et morale causée par le stress. Les effets sont assez rapides; cependant, on recommande d’éviter de prendre de la rhodiole le soir afin de ne pas perturber le sommeil.

Ce précieux complément alimentaire contribue à atténuer la dépression et l’anxiété généralisée en modulant cinq substances neuro hormonales importantes : le cortisol, la norépinéphrine, la sérotonine, la dopamine et l’acétylcholine.

Ses propriétés permettent donc au corps et à l’esprit de conserver un état d’équilibre intérieur en rétablissant rapidement la fonction physiologique des surrénales et des neurotransmetteurs qui régulent l’humeur.

La rhodiole crée les meilleures conditions pour maîtriser votre vie, réaliser vos projets et atteindre vos plus hautes aspirations. En adoptant la rhodiole, vous conserverez l’ambiance intérieure chaleureuse, réceptive et détendue des vacances… toute l’année!

Ce qui m’inspire

D’autres recherches sont en cours pour déterminer les vertus de la rhodiole pour ce qui est du diabète. Il se pourrait en effet qu’elle agisse favorablement sur la production d’insuline.

conseils pratiques 

Voici quelques conseils pour potentialiser et respecter les effets de la rhodiole :

• Déconseillé aux femmes enceintes ou allaitantes;

• Consulter si vous prenez des médicaments prescrits;

• Prendre un supplément de magnésium; 

• Considérer un apport de vitamines B et C;

• Associer à la méditation, au yoga et au sport.

saviez-vous que

Cette plante des plus convoitées a longtemps été utilisée par des membres de l’élite soviétique?

Très appréciée des athlètes de haut niveau, la rhodiole augmente l’endurance physique, accélère la récupération des muscles après l’effort, et ses propriétés anti inflammatoires les protègent contre les effets d’un exercice intense ou prolongé.

il l’a dit…« Nous avons oublié ce que les pierres, les plantes, les animaux savent toujours. Nous avons oublié comment être, être calme, être nous-mêmes, être où la vie se trouve : ici et maintenant. » – Eckhart Tolle

Pour en connaître advantage À lire : The rhodiola revolution – Transform your health with the herbal breakthrough of the 21st century. Richard P. Brown, Patricia L. Gerbarg (2004, Ed. Rodale)

Les plantes alliées du cerveau

Il n’y a pas de secret : pour être bien, il faut donner à notre cerveau ce dont il a besoin pour fonctionner de façon optimale.

Grâce à cet organe unique, nous bénéficions de la vie. Il nous permet de penser, de créer, d’être conscients de notre corps et ses sensations. Sans lui, nous ne pourrions apprécier le monde par nos cinq sens et ne pourrions non plus être en contact avec ce monde.

Comme les pathologies neurologiques deviennent de plus en plus nombreuses et redoutables, nous avons intérêt à protéger notre cerveau en adoptant un mode de vie sain et l’usage de plantes médicinales.

Réduire les dégâts causés par le stress
L’effet oxydatif du stress contribue à détériorer le cerveau et altère sa biochimie. Ainsi, le stress chronique déstabilise l’activité des neurotransmetteurs, réduit la neuroplasticité et provoque la mort précoce des neurones.

Pour empêcher que le cerveau ne déraille, voici des plantes aux vertus anti oxydantes :

Le ginkgo biloba : contribue à améliorer la mémoire et la concentration. Ses glucoflavonoïdes aident à réduire l’anxiété et à prévenir le déclin cognitif en favorisant la microcirculation dans le cerveau.

La sauge : contribue à limiter l’oxydation des corps gras du cerveau. Réputée pour ses bénéfices sur la mémoire, elle aide à prévenir la baisse du neurotransmetteur acétylcholine.

Le curcuma : favorise la réduction de l’inflammation cérébrale, l’augmentation de la performance cognitive et la stabilisation de l’humeur. La curcumine permet de diminuer la formation de plaques amyloïdes au cerveau et agit sur l’amygdale et l’hypothalamus, deux régions du cerveau qui contrôlent les fonctions de la mémoire et des émotions.

Régulariser les ondes cérébrales
Le cerveau a la possibilité de retourner à un état de tranquillité sans trop d’effort; il suffit de savoir le nourrir et d’équilibrer les neurotransmetteurs.

Voici des plantes aux vertus calmantes et fortifiantes :

Le basilic sacré : sert à freiner les effets excessifs de l’adrénaline et du cortisol. Plante adaptogène et purifiante, elle aide à tempérer les émotions, à renforcer la vivacité mentale et à calmer les nerfs.

Le brahmi : contribue à régénérer les cellules nerveuses et favorise ainsi la longévité du cerveau. Il permet d’accroître la production de sérotonine et de GABA, le neurotransmetteur calmant le plus répandu dans le cerveau. Il constitue un excellent sédatif, anxiolytique, antidépresseur et tonique nerveux.

Chouchoutez votre cerveau afin qu’il vous accompagne pour longtemps!

Conseil pratique

Les glucides sont le carburant numéro 1 du cerveau.

De manière générale, on privilégie les aliments à indice glycémique faible (petits fruits, légumes) ainsi que les glucides complexes et lents en dose modérée (produits céréaliers entiers, légumineuses) pour fournir une énergie stable qui tient toute la journée.

Ce qui m’inspire

La découverte de l’importance du lien entre le cerveau et le cœur.

Alors que ces deux organes sont déjà extraordinairement fascinants, ensemble lorsqu’ils sont harmonisés, ils forment un système cohérent encore plus puissant pour assurer notre bonheur intérieur.

Enfin, la neuroscience s’accorde avec la sagesse ancestrale!

Saviez-vous que?

D’après une étude allemande publiée en 2014 dans la revue spécialisée Stem Cell Research and Therapy, le turmérone (un composant naturel du curcuma) permettrait d’encourager la prolifération des neurones et de renforcer les capacités d’autoréparation du cerveau? Le curcuma peut donc contribuer à guérir un cerveau endommagé.

Il l’a dit…

« L’inflammation dans le ventre peut causer de l’inflammation dans le cerveau. » – Dr Datis Kharrazian

Pour en connaître davantage Un lien utile pour découvrir les plus récentes recherches sur l’intelligence du cœur et le cerveau : https://www.heartmath.com/institute-of-heartmath/. À lire : Power up your brain de David Perlmutter et Alberto Villoldo

L’ère de la nouvelle conscience révolutionne la qualité de notre rapport à la vie

Les recherches scientifiques en épigénétique soutiennent que plus nous choisissons d’être conscients dans nos pensées, nos choix et nos actions, plus nos cellules se comportent pour le bien de l’ensemble en communion avec la vie.

Par conséquent, nos cellules pensent et répondent elles aussi avec conscience en régulant l’expression du génome, et les nouveaux paradigmes de conscience sont gardés en mémoire dans le patrimoine génétique.

Bref, nos cellules sont le reflet de l’expression de l’intelligence cosmique au cours de milliards d’années, en tant que biologie.

En effet, nous savons maintenant que nos habitudes et nos attitudes de vie activent ou désactivent quotidiennement nos gènes, et que ces expressions s’impriment en se propageant comme une onde jusqu’au noyau de nos cellules affectant tout, incluant notre système immunitaire, notre cerveau et notre système hormonal.

Néanmoins, la clé de voûte de l’épigénétique réside dans la mito­chondrie cellulaire. C’est grâce à la bioénergétique mitochondriale que la cellule s’adapte à son environnement. En dirigeant la force vitale et la biogenèse, la sagesse mitochondriale détermine la destinée de l’être dans son ensemble.

D’après le neurologue Dr David Perlmutter et l’anthropologue médical Alberto Villoldo, la mitochondrie représente le berceau du féminin universel, le point d’entrée dans la dimension cachée de la vie.

On sait depuis longtemps que les mitochondries sont au cœur de notre métabolisme puisqu’elles gouvernent la respiration cellulaire (pulsion primordiale) et la fonction génératrice d’ATP (énergie).

Mais, on ne fait que commencer à apprécier comment les dysfonctions mitochondriales peuvent être à l’origine d’un vaste répertoire de pathologies affectant à peu près tous les systèmes de notre organisme. Actuellement les chercheurs explorent ce lien avec les maladies comme le lupus, le cancer, l’Alzheimer et le Parkinson.

Enfin, la mitochondrie orchestre le mécanisme de régulation des gènes et contrôle la qualité des télomères (extrémités des chromosomes qui protègent l’ADN) en produisant fidèlement un bon niveau de méthylation au cours des divisions cellulaires. Et, c’est justement ce processus méthylé qui favorise le terrain biochimique de préservation de la vie et qui définit la manière avec laquelle une cellule va utiliser ou non nos gènes.

Au-delà des gènes – Partie 1

Quelles sont la part de l’inné et celle de l’acquis dans notre identité, notre destin et notre longévité?

La génétique suggère depuis peu l’influence de la perception et de la psychologie sur notre biologie, notre physiologie et notre hérédité. Ceci nous permet d’entrevoir la multitude de traces, au-delà des gènes, que laissent les événements de la vie et la manière dont ces traces peuvent moduler la suite de notre existence.

La science d’aujourd’hui réfute enfin le tout génétique triomphant et le déterminisme pour s’intéresser à l’épigénétique, c’est-à-dire à tout ce qui peut influencer l’expression ou non de notre bagage héréditaire.

L’épigénétique se veut l’étude révolutionnaire des changements modifiant l’expression des gènes sans mutation de l’ADN. Les dernières avancées scientifiques prouvent en effet qu’il y a une marge de manœuvre pour la cellule sur son destin.

Selon Bruce H. Lipton, biologiste cellulaire, le secret de la vie réside non pas dans notre génome, mais dans les mécanismes de la membrane de nos cellules. Dotée de récepteurs, chaque cellule syntonise les différents signaux de l’environnement et contrôle la lecture des gènes à l’intérieur de la cellule.

D’autres scientifiques de l’Institut Weizmann ont déterminé la cascade de processus moléculaires qui « allume » ou « éteint » des gènes spécifiques au sein de la cellule. Entre les gènes et les caractères qu’ils expriment, il faut donc supposer un niveau de régulation.

Bref, bien que nous ne puissions pas altérer la séquence de notre ADN, nous avons un pouvoir sur les mécanismes qui activent et désactivent nos prédispositions génétiques. Ainsi nos pensées, nos émotions, nos attitudes, nos croyances et nos perceptions déterminent l’expression de nos gènes en régulant notre physiologie interne.

Les scientifiques du domaine ont aussi récemment découvert deux biomarqueurs épigénétiques importants qui permettent de reprogrammer l’expression et la longévité de nos cellules. En effet, le taux de méthylation de l’ADN et la qualité des télomères peuvent renverser le vieillissement précoce et prévenir le développement de nombreuses maladies.

Ces conclusions élargissent notre perspective sur la longévité et soutiennent l’importance du rôle du mode de vie sur la santé et l’hérédité. Plus directement, ces découvertes assurent des progrès sans précédent dans l’écriture de notre destinée humaine.

La force vitale : notre pouvoir véritable

Depuis la nuit de temps, les sages savent que notre pouvoir véritable réside dans la capacité de préserver la force vitale et d’être résilients face aux changements de la vie.

Nous vivons cependant dans un monde complexe où nous devons sans cesse nous adapter. Ce monde qui n’a plus de frontières ni de temps sape de manière importante notre force de vie, si bien qu’elle en devient prisonnière et finit par s’user. La santé se détériore alors, et nous devenons vulnérables.

Qu’est-ce que la force vitale?
En naturopathie, la force vitale est le fondement d’une santé globale. Elle nous insuffle l’endurance, la vigueur, l’harmonie et la longévité.

On ne peut rien sans la force vitale.

Cette énergie intelligente et mystérieuse maintient la vie en équilibre en unifiant le corps, l’âme et l’esprit.

Surnommée Qi, Chi ou Prana, celle-ci est respectée dans de nombreuses traditions puisqu’elle dirige et organise les processus physiolo­giques, biologiques et énergéti­ques de notre matière. La force vitale fortifie notre terrain, augmente nos capacités d’adaptation et encourage l’autoguérison.
Savoir la préserver, c’est assurer l’expression de notre pouvoir véritable.

Comment préserver la force vitale?
D’abord, nous devons nous en responsabiliser. Pour faire face aux défis qui nous attendent, favoriser une bonne hygiène de vie influe directement sur notre bien-être en aidant le corps à se régénérer par des moyens naturels. Certes, la force vitale circule plus librement, et le corps, n’étant pas en mode réaction, peut rétablir plus rapidement son harmonie intérieure.

Cinq conseils pour préserver sa force vitale 

  • Considérer les plantes adapto­gènes (rhodiola, ashwagandha, cordyceps, par exemple) pour augmenter sa résistance au stress;
  • Ralentir et accueillir les changements avec conscience pour revenir dans le cœur;
  • Respirer, méditer et faire preuve d’amour envers soi-même en res­pectant ses limites et ses besoins;
  • Adopter un mode de vie sain et équilibré et choisir une diète adaptée à sa constitution;
  • Faire des cures de nettoyage au changement de saison.

Enfin, manifester son pouvoir véritable est en lien avec le rapport à soi, sa vie et la force ultime qui nous anime.

Pour vivre la vie qu’on aime avec courage, persévérance, patience et amour, la force vitale nous accom­pagne tout le long du chemin. C’est à nous de veiller sur elle.

Le jeûne – Un hommage à la vie

Le jeûne revient à la mode par les temps qui courent. Que ce soit pour des raisons préventives, thérapeutiques ou spirituelles, cette pratique ancestrale de purification est revisitée et modernisée.

En naturopathie et en science ayurvédique, le jeûne intégral ou intermittent est salutaire et sécuritaire si les règles sont respectées. Il faut savoir que la clé qui maintient l’équilibre de la santé globale et qui restaure la régénération cellulaire repose sur la capacité de désintoxication du corps. Or, le jeûne sous toutes ses modalités enclenche les processus d’auto-guérison, d’auto-purification et d’auto-régulation. Le jeûne est un outil de revitalisation qui invite le corps ainsi que l’esprit à se libérer de leurs impuretés pour se régénérer.

La santé dépend non seulement du degré de toxicité cellulaire (Amas), mais aussi de la quantité et de la qualité de la force vitale (Prana) qui nous habite. Tout s’harmonise autour du rendement de cette force vitale qui, grâce au feu digestif (Agni), métabolise les nutriments, rétablit l’activité de la mitochondrie cellulaire et gouverne l’expression de notre bagage génétique. Nos pensées et nos émotions sont également libérées par Agni. Quand ce feu intérieur est sain, le lâcher-prise devient plus facile. Nous pouvons demeurer dans le courant du moment présent puisque l’énergie circule de façon plus fluide dans les circuits (Nadis) de notre structure bioénergétique.

Pendant le jeûne, nous préservons ce qu’on appelle en sanskrit Ojas, l’éclat lumineux de notre essence naturelle. Le corps s’affine et le mental s’apaise. Les idées deviennent plus claires et la mémoire plus active. L’esprit s’élève, l’imagination devient plus vive et l’humeur plus joyeuse. Nous nous tournons spontanément vers ce qui est vivant à l’intérieur de nous, vers ce qui est essentiel. Et, dans ce climat de retour à soi, le cœur s’ouvre, ce qui nous donne un sentiment de bienveillance, de confiance, d’allégresse et de bien-être.

Grâce au jeûne, toutes les couches de notre être — physique, mentale, psychologique et spirituelle — se mobilisent pour se mettre au service de la Vie. Donner un sens plus profond à la pratique du jeûne, c’est lui redonner son plein pouvoir. Celui de nous reconnecter à notre pureté, la partie de nous qui veut connaître l’expansion et faire place à l’essence. C’est une offrande à la vie, un geste d’humilité face à ce qui est appelé à être abandonné et à ce qui veut renaître.

Les chakras, une fenêtre sur notre paysage intérieur

L’incidence du système de chakras sur notre évolution est fondamentale.

Notre structure bioénergétique étant en mutation, les chakras nous dirigent hors des anciens paradigmes et nous accompagnent vers les strates multidimensionnelles de notre être.

Nous avons sept centres énergétiques appelés chakras, mot qui signifie roue en sanskrit, et un réseau sophistiqué de nadis, ou méridiens. Les chakras métabolisent les énergies de la nature. Toutes les formes d’énergie qui soutiennent notre structure proviennent de cinq sources possibles : la terre, l’eau, le feu, l’air ou l’oxygène et l’éther ou le prana qui se veut une énergie biomagnétique.

Nous absorbons l’énergie de ces cinq sources de la manière suivante : le système digestif absorbe la terre et l’eau; les poumons absorbent l’air et l’oxygène; la peau absorbe le feu et la lumière du soleil, et les chakras absorbent le prana ou l’énergie.

L’énergie lumineuse traverse les réseaux éthériques et pénètre notre corps tout entier. Nous captons ses rayons lumineux décomposés en différentes fréquences colorées. Cette énergie lumineuse qui nous donne vie et que nous condensons anime les chakras.

La cohérence de notre matrice lumineuse dépend en grande partie de notre attention “awareness” et de notre intention (qualité de la conscience). Circulent donc dans cette matrice une myriade d’informations qualitatives et intangibles.

Ainsi, notre forme reflète les patrons d’énergie qui nous habitent.

L’endroit où s’accumule l’énergie et où elle se polarise détermine nos perceptions, nos comportements, nos prédispositions physiques, nos tendances émotionnelles et nos attitudes. Certains chakras en domineront d’autres en raison de l’héritage générationnel et des fixations karmiques que nous portons. Mais aucun n’est plus important que l’autre. En somme, les chakras influencent non seulement notre personnalité, mais aussi la nature des expériences que nous nous attirons dans la vie. Or, ce ne sont pas les événements de notre vie qui changent, mais bien notre perception.

Chaque chakra nous invite à relever des défis spécifiques à notre humanité et contient des mémoires cellulaires qui sont aptes à se libérer à condition que nous soyons disposés à élargir notre réalité et à guérir notre vie en acceptant la mosaïque de la vie humaine. Chacun nous livre sa mission, sa conscience, sa leçon de vie et son pouvoir. Enfin, chaque chakra contient une semence d’éveil pour parachever notre illumination. Ce que nous recherchons est l’unification des chakras afin de cultiver une convergence d’énergie menant à notre pleine réalisation.

Reconnu depuis des millénaires par les yogis et les shamans de diverses cultures, le système des chakras représente en quelque sorte une carte géographique de l’âme nous permettant de voir notre réalité selon différentes perspectives. Comme un prisme, les chakras nous reflètent de nombreuses possibilités et potentialités d’expression. Ils sont des puits de lumière au moyen desquels la conscience se déploie.

Ainsi, étant syntonisés sur une plage de fréquence déterminée, non seulement ils animent des organes et des glandes, mais ils dirigent aussi l’énergie de sorte que nous puissions accéder à un monde, à un univers bien précis, telle une sphère de vie et une réalité de perception.

En résumé, comme un musicien averti qui maîtrise son instrument, lorsque le système des chakras est équilibré et malléable, nous devenons libres de répondre aux situations de vie avec créativité, sans filtres de croyances ou de préférences. Nous commençons à unifier notre conscience et à nous éveiller à l’essence que nous sommes, rendant visible le spectre dégradé mais continu de la lumière de notre splendeur. Dans cette splendeur que nous sommes, où qu’elle soit, le sacré est présent.