Adaptogènes : soutien immunitaire pour commencer l’année scolaire en santé

Déjà la rentrée scolaire! C’est la saison de l’abondance dans les champs, les marchés fermiers sont remplis de fruits et de légumes, dame nature commence à mettre ses habits automnaux, ce qui signale aussi le retour du temps froid, des journées qui commencent à se faire plus courtes, des journées plus surchargées et stressantes. Un beau cocktail pour affaiblir nos batteries et notre système immunitaire, ce qui fait qu’on se sent à plat et qu’on attrape tout ce qui passe : les grippes, rhumes et gastros qui recommencent à surgir. L’arrivée de l’automne est donc un très bon moment pour introduire des adaptogènes dans notre menu.

Les plantes adaptogènes accroissent la capacité de notre corps à s’adapter au stress physique ou psychologique en harmonisant, entre autres, la sécrétion des corticostéroïdes au niveau des glandes surrénales. Elles ont aussi des propriétés immuno-modulatrices et anti-inflammatoires, elles normalisent le métabolisme du sucre dans le sang, elles améliorent l’énergie, l’endurance, le tonus musculaire et la force, elles augmentent la capacité des cellules d’accéder à plus d’énergie et de se débarrasser de leurs déchets et elles aident le corps à utiliser l’oxygène de façon plus efficace.

Trop beau pour être vrai, n’est-ce pas? Quelles sont donc ces fameuses plantes que nous voudrons tous consommer régulièrement en période de stress? Voici une courte liste de celles que je considère comme les plus puissantes, mais qui poussent ou peuvent être cultivées dans notre climat nordique.

1. Ginseng (Panax quinquefolius) : assurément le plus connu, il est considéré comme le plus puissant pour affûter l’esprit et renforcer le corps, pour réduire la fatigue mentale, pour soutenir les fonctions cognitives, pour améliorer la capacité physique et la performance et pour augmenter la vitalité.

2. Maral (Leuzea carthamoides) : beaucoup moins connu que le ginseng mais tout aussi efficace, un trésor à découvrir!

3. Champignons médicinaux (chaga, reishi, tramètes, matage, etc.) : ils sont de puissants antioxydants et anti-inflammatoires, toniques du système immunitaire, antibactériens, antiviraux, entre autres choses.

4. Rhodiola (Rhodiola rosea) : adaptateur puissant, il réduit la production de cortisol, atténue la fatigue mentale et physique, protège le cœur et le foie, augmente l’utilisation de l’oxygène, améliore la mémoire et peut même accroître la longévité.

5. Basilic sacré (Ocimum sanctum) : aussi appelé tulsi, le basilic sacré est considéré en Inde comme un « élixir de vie (anti-âge) »; il est adaptogène, antidépresseur, antioxydant, antimicrobien et anti-inflammatoire. Pour le stress, la fatigue chronique, la dépression, TDA, TDAH, troubles de mémoire, problèmes d’estomac ou de glycémie.

Les « spinners » : des jouets anti-stress, vraiment?

Les fameux « spinners », ces jouets qui connaissent actuellement leur pleine heure de gloire, sont-ils vraiment anti-stress? Permettent-ils vraiment de mieux se concentrer? Remplissent-ils vraiment leur promesse d’aider à contrôler l’anxiété et, de ce fait, peut-être, de favoriser également le sommeil?

Si vous connaissez la théorie de l’objet transitionnel élaborée par le psychanalyste Donald W. Winnicott, vous avez déjà une bonne partie de la réponse. En effet, selon la théorie de Winnicott, l’enfant se sert « d’objets transitionnels » pour conjurer son effroi du monde extérieur. En clair, il se sert de jouets pour calmer son anxiété devant l’inconnu. Ainsi, le jeune enfant pourra, par exemple, développer une affection indéfectible pour une peluche ou un doudou… et il aura bien du mal à s’en séparer, car c’est grâce à cet objet qu’il se sent davantage en sécurité et en confiance face à ce monde extérieur dont il ignore encore presque tout.

On peut étendre cette théorie à l’âge adulte. En effet, l’adulte n’aura peut-être pas de doudou, mais reproduira un comportement similaire avec son téléphone intelligent, son ordinateur, son marteau, son crayon, son pinceau, etc.

Somme toute, un jouet qui permet de capter entièrement l’attention d’un enfant a un effet calmant – que celui-ci soit une peluche ou un « spinner »… ce dernier obligeant l’enfant à focaliser toute son attention sur une action hypnotique, comme le font également le yoyo et la classique toupie, exemples parmi bien d’autres! Et, pour ceux qui s’attendent à ce que le « spinner » augmente la concentration des enfants en classe, cela dépend sur quel objet vous souhaitez que se porte ladite concentration! Car, en effet, un « spinner » en classe augmentera la concentration sur… le « spinner »! De sorte à faire complètement oublier le monde extérieur à l’enfant, en l’occurrence, le cours donné par le professeur! Il va donc sans dire que ce type d’exercice de « concentration » devrait plutôt se faire dans la cour d’école…

Quant au sommeil, le « spinner » peut-il y contribuer? En un sens, oui, comme toute autre activité hypnotique. Nous conseillons d’ailleurs souvent à nos clients de faire une activité hypnotique dans la pénombre s’ils n’arrivent pas à dormir la nuit… Cela peut en être une, à condition de ne pas choisir une version fluorescente ou lumineuse (surtout pas de LED, qui pourrait plutôt favoriser l’éveil), de ne pas être trop compétitif et d’être capable de lâcher prise quand la fatigue arrive. Il est effectivement préférable, pour s’endormir, de faire « spinner » un jouet que de laisser « spinner » son cerveau… Toutefois, en ce sens, des tas d’autres activités font l’affaire : il s’agit de trouver quelque chose de répétitif qui nous permet de nous concentrer sans penser, comme le tricot, ou même des activités loufoques inventées de toutes pièces, comme attraper des grains de riz avec une pince à sourcils! Vous pouvez inventer aisément votre propre méthode ou outil « anti-stress » en gardant simplement à l’esprit cette idée de concentration pour échapper au monde extérieur et de répétition pour engendrer une lassitude qui devrait favoriser l’apparition des signes annonciateurs du sommeil.

Il existe toute une gamme de moyens pour aider votre enfant, ou vous aider, à dormir! La réduction de l’anxiété passe d’ailleurs d’abord et avant tout par un bon sommeil. Des études ont même démontré que certaines personnes atteintes de TDA(H) arrivaient à en contrôler les symptômes uniquement par la prolongation de leurs heures de sommeil! S’il y a une chose à retenir, c’est certainement d’abord et avant tout que l’anxiété générale est grandement réduite quand on arrive à prendre ou à reprendre le contrôle de ses nuits!
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Guides pratiques : « Réapprendre à dormir naturellement » (Institut SOMNA, 2015) et « Apprendre à mon enfant à bien dormir naturellement » (Institut SOMNA, 2017).

Réactions allergiques et histamine

Éruption cutanée, urticaire, démangeaison, enflure, yeux larmoyants, nez qui coule, mal de tête, difficulté à respirer, essoufflement sont quelques signes de réaction allergique que plusieurs d’entre nous connaissons bien! L’histamine, responsable de la réponse inflammatoire du corps, est une substance chimique libérée par le système immunitaire pour empêcher les dangereux envahisseurs que sont, par exemple, les virus et les bactéries, d’entrer dans notre corps.

Une réaction allergique est simplement une hypersensibilité du système immunitaire qui méprend des substances inoffensives telles que pollen, poussière, aliments, moisissures et acariens, pour des corps étrangers dangereux et qui, par conséquent, stimule la production d’histamine pour les éliminer. Un stress sur le corps, tel que l’absorption de produits chimiques, notamment des pesticides (dont le glyphosate qui se trouve principalement dans des grains non biologiques : riz, blé, soya, maïs, etc.), des aliments modifiés génétiquement (OGM) ou des médicaments, ainsi que l’épuisement mental ou physique peuvent aussi provoquer l’augmentation du taux d’histamine.

Les plantes nous offrent une belle panoplie de solutions, en commençant par les plantes adaptogènes, c’est-à-dire qui aident le corps à s’adapter aux divers stress et, surtout, qui modulent le système immunitaire. Viennent ensuite les plantes altératives et riches en chlorophylle qui vont permettre au corps de mieux éliminer les déchets, contribuant ainsi à un meilleur fonctionnement de nos organes. Et, bien sûr, nos antihistaminiques/anti-inflammatoires pour faire baisser le taux d’histamine et réduire l’inflammation.

Ortie – Riche en flavonoïdes, dont la quercétine, en minéraux, en chlorophylle et en enzymes. Elle est antihistaminique, adaptogène, nutritive, alcalinisante, anti-inflammatoire et altérative. Prise sous forme de teinture mère, elle est très efficace contre les allergies, mais on peut aussi en faire une tisane ou même la consommer fraîche dans nos plats.

Lierre terrestre – Riche en flavonoïdes, en huiles essentielles, en acide rosmarinique, en chlorophylle, en vitamine C et en antioxydants. Il est antihistaminique, anti-inflammatoire, tonique des muqueuses, expectorant/décongestionnant et altératif.

Champignons médicinaux (chaga, reishi, tramètes, etc.) – Riches en vitamines B, en flavonoïdes, en phénols, en minéraux et en enzymes. Ils sont adaptogènes, anti-inflammatoires et de puissants antioxydants.

Aunée – Riche en inuline et en huiles essentielles. Elle agit comme tonique respiratoire et aide à réparer les intestins.

Thym – Riche en flavonoïdes et en huiles essentielles. Il est antihistaminique.

Sureau – Riche en flavonoïdes. Il est anti-inflammatoire, immunomodulant, expectorant et altératif.

Les bienfaits du coloriage

Les livres de coloriage gagnent en popularité auprès des adultes depuis quelques années. C’est ainsi qu’on trouve, dans le palmarès des meilleures ventes en librairie, des livres « anti-stress » qui présentent des dessins non enfantins, parfois même très complexes et exigeant beaucoup de précision. Pourquoi cet engouement pour le coloriage? Parce que les gens ont de plus en plus besoin de retourner au papier? Parce que le coloriage nous permet de prendre rendez-vous avec nous-mêmes? Et si ce n’était que la démarche et le plaisir qui comptaient?

Pourquoi colorier?
Le coloriage se pratique à notre propre rythme, où que nous soyons. À la maison, au bureau, dans un parc, nous n’avons besoin que d’un cahier et de crayons. C’est non seulement une activité peu coûteuse et facile d’accès, mais le fait de colorier ne nous place pas devant le même stress que lorsque nous nous trouvons face à une page blanche. Cela signifie que le coloriage ferait appel à notre créativité sans pour autant que cela nous mette de pression : nul besoin d’être un artiste pour savoir colorier.

Le coloriage est également un acte gratuit dont la seule finalité est l’instant passé à l’accomplir. Il se pratique seul ou en groupe et peut même combler les écarts entre les générations puisqu’enfants et grands-parents peuvent s’y adonner dans un moment de partage et de complicité. Le coloriage permet de se détendre, de se vider la tête et, pendant que nous nous concentrons sur le dessin et sur le choix des couleurs, cela crée un espace en nous comme en ceux qui pratiquent la méditation. Cette évasion nous détend et nous libère donc de la tension mentale. C’est peut-être ce qui expliquerait que cela nous aide à lâcher prise et à plonger dans l’ici et maintenant, mais aussi à nous connecter à notre monde intérieur, dans un état de pleine conscience.

Pour colorier, nous ressentons parfois le besoin de nous isoler afin d’entrer en relation avec nous-mêmes. C’est aussi une façon de retourner à l’enfance et au bonheur tout simple de mélanger des couleurs. D’ailleurs, cette explosion de couleurs sur la page nous donne la liberté de verbaliser nos émotions et de calmer nos angoisses. Ainsi, au terme de notre coloriage, en plus d’avoir maintenu notre mobilité fine, nous avons non seulement passé un bon moment, mais nous avons également amélioré notre estime de soi en commençant et en terminant une œuvre créative.

Quelques ouvrages

Claudette Jacques présente une collection de livres qui permettent d’explorer un thème en particulier au moyen de 15 mandalas à colorier. Chaque livre est un outil d’accompagnement pour diverses situations, comme la grossesse, le deuil, les enfants ou le pardon, et certains thèmes sont regroupés dans un seul ouvrage (Le Grand Livre à colorier des Mandalas). Dans son dernier livre, Mandalas pour expérimenter… Ho’oponopono, l’auteure propose des dessins mandalas explorant cette méthode ancestrale hawaïenne qui nous sert à libérer les mémoires qui encombrent notre subconscient. Les avantages de cette collection : chaque dessin est accompagné d’une réflexion sur le thème, et les lignes de chaque mandala sont très pâles, ce qui donne, au final, un résultat des plus spectaculaires.

Jardin secret : carnet de coloriage et chasse au trésor antistress. Johanna Basford en a vendu plus de 1,5 million d’exemplaires dans le monde. Les dessins sont complexes, un peu fé­ériques et représentent des animaux, des fleurs et des jardins tous plus magnifiques les uns que les autres. D’une page à l’autre, c’est un projet qui commence, une aventure qui ne demande que les couleurs de notre imagination. Même si les dessins sont recto-verso sur chaque page, le papier résiste bien à nos « gribouillages » et même aux crayons-feutres. Un plaisir à s’offrir absolument du coloriage.

Pour ne pas alourdir le texte, les références seront fournies sur demande.

Autre référence : https://coloriages-enfants.fr/bienfait-coloriages-pour-enfants/

Le stress

Avez-vous déjà compté le nombre d’occasions où les gens parlent du stress au cours d’une journée? À les entendre, tout le monde est stressé. Mais qu’est-ce que le stress? Et qu’est-ce que l’anxiété? L’anxiété est l’émotion alors que le stress est la réponse physiologique, c’est à dire la réponse du corps face aux pressions extérieures. Ce sont ces pressions qui provoquent une réaction mentale et physique négative et automatique.

Le stress, qu’il soit imaginaire ou réel, produit une chaîne de réactions physiologiques :
• les pensées se bousculent, ce qui diminue notre capacité de concentration;
• le système immunitaire est affaibli;
• la digestion est ralentie puisque le corps se prépare à fuir ou à se battre. Ce n’est donc pas le moment de digérer;
• les symptômes de maladie chronique se manifestent;
• la sensation de douleur augmente et cause l’insomnie.

Le stress chronique sape notre énergie et, à long terme, mine notre santé.

Il arrive que les gens soient si habitués au stress qu’ils n’ont pas conscience d’être stressés. C’est leur entourage qui témoigne des effets : ils sont prompts à la colère, n’arrivent plus à mettre du piquant dans leur vie, deviennent lunatiques et s’isolent. Quant aux tâches, elles semblent plus difficiles à accomplir.

Une situation ou une personne n’est pas à l’origine du stress puisque les gens réagissent différemment aux mêmes situations. Il s’agit plutôt de la façon dont la situation est perçue et des pensées qui en découlent qui sont à l’origine du stress. Notre système réagit si quelqu’un court vers nous armé d’un couteau. Il réagit également s’il y a un changement au travail. Et il peut tout aussi bien réagir en l’absence de stimulus extérieur, comme lorsque nous anticipons la semaine qui vient. Notre façon de voir le monde déclenche la réponse de stress dans notre corps.

Il va sans dire qu’un monde sans stress n’existe pas. Tout le monde est anxieux à un moment ou à un autre dans sa vie, comme avant un examen ou une entrevue d’embauche. Le problème survient lorsqu’une personne s’inquiète de tout et de rien, de façon chronique et souvent à propos d’évènements mineurs. Elle se fait des scénarios catastrophiques qui, de toute évidence, ne se produiront pas. D’aucuns évitent des situations parce qu’ils ont peur qu’elles soient un déclencheur. Ces personnes ratent ainsi des occasions qui leur permettraient d’atteindre leur plein potentiel.

Alors que peut-on faire? Respirer.

La respiration est la première chose qui change lorsque nous nous sentons mal à l’aise. Nous respirons plus rapidement. Lorsque nous inspirons, nous activons le système nerveux sympathique qui prépare le corps à l’action (fuir ou se battre). Lorsque nous expirons, nous mobilisons le système nerveux parasympathique qui nous détend. C’est pour cette raison que les gens soupirent lorsqu’ils sont stressés. Une plus longue expiration aide à calmer. Donc lorsque notre expiration est plus longue que l’inspiration, nous commençons tout naturellement à nous détendre. Pour vous y aider, mettez les mains sur votre cœur et soyez à son écoute. Lorsque vous inspirez, imaginez que vous respirez par le cœur. Inspirez pendant cinq secondes et expirez pendant sept secondes, sans forcer. Puis, après quelques respirations, vous pouvez ajouter une émotion positive, par exemple en pensant à quelqu’un ou à quelque chose que vous aimez.

Il s’agit d’un exercice tout simple que vous pouvez faire lorsque vous en sentez le besoin. Aucun risque de surdose.

L’exercice, la technique de libération émotionnelle et l’autohypnose sont aussi des moyens reconnus et efficaces pour gérer le stress. Si vous désirez aller au fond des choses et éliminer l’anxiété, l’hypnose est tout indiquée.

La technique Bowen, une thérapie douce et efficace

La technique Bowen est un traitement qui aide le corps à retrouver son équilibre, à combattre les douleurs et à stimuler les mécanismes naturels d’autorégulation. Grâce à des manipulations subtiles et extrê­mement précises sur les muscles, les nerfs et les tissus, la technique Bowen permet à l’organisme de prendre conscience de son état de stress et d’en renverser le processus. C’est une approche très puissante qui contribue au maintien d’une bonne santé, qui aide à l’alignement de la structure ostéo-squelettique et provoque une normation postu­rale. Tout en respectant la physiologie du corps humain, elle provoque en douceur, un véritable mieux-être, donne de l’énergie, améliore le sommeil, et équilibre les systèmes émotionnel et nerveux.

Une thérapie unique
Le traitement se fait manuellement, entièrement sur la peau ou sur des vêtements légers. Aucune huile n’est utilisée. En général, le client reçoit le traitement allongé sur une table à massage, mais le thérapeute peut s’adapter selon les besoins de la personne.

Une thérapie recommandée
Le Bowen soigne une panoplie de malaises musculo-squelettiques et physiologiques : Torticolis, épaule gelée, épicondylite, canal carpien, douleur au pouce, maux de dos, boiterie, coccyx, sciatique, genou, cheville, épine de Lenoir, brûlure au talon, hallux valgus, douleurs arthritiques, crampes, etc… Problèmes de mâchoires, migraine, fatigue, stress, surmenage, anxiété, insomnie, fibromyalgie, etc…

Pour ressentir les bienfaits du Bowen, une série de trois à six ou au plus, neuf traitements seront nécessaires, selon l’importance du malaise à traiter. Ceux-ci seront effectués, idéalement, à un intervalle d’une semaine.

Suggestions de lecture:
Sur le web, vous pouvez lire gratuitement
http://www.techniquebowen.com/PDF/
petitbowen_fr.pdf , par mon professeur, Louise Tremblay
Vous pouvez aussi visiter le site
http://www.ibowen.ca/fr/index.html

Le stress et la dépression

La vie est pleine de surprises ou est comme une boîte de chocolat, comme dirait Forest Gump.

Elle a ses hauts et ses bas. Elle nous fait vivre des moments difficiles, et plusieurs personnes ont des symptômes s’apparentant à la dépression. Toutefois, il est possible de surmonter ces moments difficiles sans pour autant devenir dépressif. Malgré cela, le taux de dépression augmente depuis les 50 dernières années.

Vous connaissez les symptômes : fatigue, sommeil de mauvaise qualité, cauchemars, manque d’intérêt, manque d’énergie, difficulté de concentration, irritabilité. Les gens dépressifs ont également de la difficulté à se motiver, à se nourrir sainement et à socialiser. Quant à elles, l’anxiété et l’exténuation contribuent à entretenir la dépression. Malgré ces symptômes connus, seul un médecin peut établir un diagnostic de dépression.

Les causes les plus souvent citées de la dépression sont des expériences négatives et un déséquilibre chimique ou hormonal causé par une certaine manière de penser. Il a été établi qu’un déséquilibre chimique ou des facteurs génétiques ne sont pas en cause dans la plupart des dépressions. Un bas niveau de sérotonine est l’effet et non la cause de la dépression.

Pour ce qui est des expériences négatives, certaines personnes ayant vécu des expériences traumatisantes ne sont pas forcément dépressives, tandis que d’autres ayant tout pour être heureuses ne le sont pas. Les évènements semblent être un déclencheur, mais ne causent pas la dépression. Il semble plutôt que ce soit la façon dont nous répondons aux événements ou la signification que nous leur donnons qui cause la dépression.

Le Journal of the American Medical Association (États Unis) rapporte une étude où des médecins ont revu des dossiers médicaux couvrant une période de 10 ans, de même que des ordonnances d’antidépresseurs pour la même période. Ils ont pu constater que, dans 50 p. 100 des cas, les gens se sont vus prescrire une médication sans même avoir les symptômes de dépression, mais pour la seule raison qu’ils étaient anxieux ou souffraient d’insomnie.

Lorsque les gens ruminent ou font de l’introspection de manière négative, ils créent une excitation émotionnelle qui provoque la sécrétion des hormones de stress. Et lorsque les gens sont stressés, leur cerveau fonctionne différemment, ce qui va créer un schéma de pensée excessif ou une tendance à dramatiser. Difficile de résoudre des problèmes dans pareil cas.

Certains croient que l’origine de la dépression est d’ordre génétique. Elle est plutôt liée aux pensées, au comportement et aux relations interpersonnelles. La famille contribue beaucoup à l’apprentissage : les enfants observent les adultes et leur réaction face au stress. Même si une personne avait une prédisposition génétique, il ne s’agit que d’une prédisposition et non d’une certitude.

L’alimentation a également une incidence importante sur l’humeur. Les aliments sucrés ou raffinés affectent le corps. Certains se sentent mieux lorsqu’ils éliminent de leur alimentation le gluten, les produits laitiers, les œufs, le soya, les additifs alimentaires et le sucre. Souvent, les gens ont le goût de manger des aliments sucrés; toutefois, ces aliments provoquent des réactions opposées et extrêmes. De fait, les aliments sucrés vont causer une sécrétion accrue d’insuline et, conséquemment, une chute rapide de glycémie. Et s’enchaîne l’envie de manger à nouveau du sucre pour compenser la baisse soudaine d’énergie. Manger des aliments sains et naturels contribue à réduire ces réactions opposées et extrêmes et assure un apport régulier d’énergie. Les gens qui s’alimentent sainement pourront voir une amélioration de leur état et se sentir plus calmes qu’avant.

Certaines recherches démontrent que le cerveau d’une personne dépressive contient de faibles concentrations d’oméga 3. Ainsi il semble que l’apport de suppléments d’oméga 3 soit bénéfique dans pareil cas.

En sachant que la dépression est liée aux pensées et aux réactions face aux évènements de la vie, il y a de l’espoir. En misant sur ce que nous faisons, sur ce que nous pensons ou sur la manière dont nous pensons et en prenant soin de répondre à nos besoins physiologiques, il est possible de se sortir de la dépression. Chacun possède l’habileté de se sortir d’une dépression et de prévenir sa récurrence. Il suffit de suivre un processus pour y arriver.

L’exercice en nature et ses nombreux bienfaits

En janvier 1995, par un bel après-midi froid et ensoleillé, j’ai lacé mes souliers de course et débuté mon parcours habituel autour du lac Mud dans le village de Britannia. L’air frisquet de l’hiver, la vue des mésanges à tête noire sur le chemin, les défis qu’offrait le terrain, la souplesse de mon corps et mon état d’esprit extrê­mement affûté – tous ces éléments provoquèrent en moi des larmes de joie et de gratitude. Larmes de reconnaissance pour tous les cadeaux incroyables que je possède – l’avantage d’être en santé, le don du savoir et celui d’être totalement connectée au monde naturel. Je n’échange­rais pas ces pouvoirs pour tout l’or du monde.

C’est cet état de conscience que l’auteur renommé, Mihaly Csikszen­t­mihalyi, appelle le « FLOW ». Tous, nous expérimentons ce « flow » de temps à autre et nous en reconnaissons les caractéristiques : les gens se sentent vigoureux, alertes, effectuent leurs mouvements sans effort et sont remplis d’assurance, au sommet de leurs habiletés.

En fait, cet état plaisant de « flow » n’est pas le fruit du hasard, car on peut le gérer en se créant des défis – des défis ni trop simples ni trop difficiles par rapport à nos habiletés. Avec ces objectifs en tête, nous apprenons à programmer cette information dans notre conscience et, de ce fait, nous améliorons la qualité de nos vies.

Debout sur un rocher, pendant que je contem­plais le paysage, je pensais à l’apport essen­tiel des sports de plein air et de l’exercice pour une vie sans douleur et sans maladies – une vie agrémentée de ces expériences de « flow ». Comment remercier Mère Nature? Comment pourrais-je enseigner aux gens les bénéfices sur la santé de l’exercice aérobique en plein air comme le vélo, la course, l’esca­lade, le patinage en ligne, le ski de fond, le patinage de vitesse et la raquette? Le concept Natureobics™ est né.

La perspective transpersonnelle
L’étude des multiples états de conscience, incluant les états altérés, le yoga, les rêves et la contemplation. Selon cette théorie, nous croyons que la nature est l’ultime école pour expérimenter la connaissance de soi et devient l’endroit par excellence, dans nos existences folles et débalancées, où retrouver un sens de « plénitude » et de « sainteté ». Ici, les sons de la nature remplacent le rythme up tempo d’une classe typique d’aérobie. Le corps est en mouvement mais l’esprit est calme. J. Krishnamurti a écrit : « Être en communion avec vous-mêmes veut dire le parfait silence, alors l’esprit peut totalement être silencieusement en communion avec lui-même. Et à partir de là, l’action est entière. »

Gérer son stress
Nous connaissons tous les effets négatifs du stress sur notre système immunitaire. Les études nous démontrent à répétition les effets positifs de l’exercice aérobique, non seulement dans la réduction du stress, mais aussi dans le renforcement du système immunitaire contre la maladie.

Bien-être physique, émotionnel et spirituel
Les recherches démontrent que l’exercice vigoureux peut augmenter de cinq fois les niveaux d’endorphine créant un « high » naturel chez certains individus, un état ressemblant à de l’euphorie. Nous avons tous entendu parler du « high du coureur »,­ de l’épanouis­sement du nageur, du « bonheur du marcheur » et de la « félicité du cycliste ». Ne serait-ce pas extraordinaire de ressentir même une parcelle de tout ça?

En prenant en charge notre bien-être physique, émotionnel et spirituel, nous croirons en nos pouvoirs de créer une vie, celle dont nous avons tou­jours rêvé pour nous-mêmes. Il faut autant de cou­rage pour créer sa propre vie que de décider de prendre en charge sa propre santé.

Le pouvoir thérapeutique de l’animal sur l’humain

La zoothérapie
Madame S., atteinte de la maladie d’Alzheimer, ne sait plus ce qu’est un lapin; elle ne se souvient plus comment le flatter. Mais quand je pose l’animal sur son cœur, elle fredonne et le berce. Elle a sans doute déjà pris soin de sa famille. Grâce à ma formation et à mon expérience, j’ai su l’amener au-delà de sa maladie et de ce qu’elle n’est plus… pour qu’elle puisse communiquer à un niveau cœur à cœur, avec son être réel, son énergie.

Autiste, le petit bonhomme, G., n’établit pas de liens avec les animaux. Pourtant, il développe la capacité d’entrer en relation avec mon chien Bilou. Il se déplace avec lui et, lorsqu’il est assis près de lui, ses mains se promènent joyeusement sur la douce fourrure – un timi­de sourire! Il ne sait pas que c’est un chien, ne comprend pas ce que nous faisons, ne parle pas. Il est heureux d’être lui-même, tout simplement!

L’objectif ultime de toutes nos interventions en zoothérapie est d’améliorer la qualité de vie de nos clients tout en tenant compte de leurs limites, de leurs capacités et de leurs préférences. La réalité de la personne change avec la présence bienfaisante d’un animal.

La zoothérapie… jusqu’à moi
Depuis les années 1970, des hôpitaux, CHSLD, résidences-services et établissements psychiatriques d’Amérique du Nord, notamment des États-Unis, font appel à la zoothérapie pour atténuer les sentiments d’isolement et de stress chez leurs patients. Ce fut une découverte pour moi en 2009, alors que je me trouvais en transition professionnelle.

Jusque-là, je m’étais consacrée à la mise sur pied et à la coordination de Leucan Outaouais, pour œuvrer auprès des familles dont l’enfant a un cancer. Désirant passer à autre chose, ma recherche à partir des mots animaux et relation d’aide m’a amenée à zoothérapie, ce que j’appelle aujourd’hui le bien-être par les animaux.

Ce que le Dr B. Levinson, pédopsychiatre, a découvert dans les années 1950, je le vis tous les jours auprès de ma clientèle : un intérêt naturel de l’humain envers l’animal.

Les bienfaits de la zoothérapie
Ce que beaucoup de gens qualifient­ de flattage de toutous va bien au-delà du bien-être spontané qu’apporte la présence d’un animal; la vision de la zoothérapie a évolué depuis les années 1970 – je parle ici de l’amélioration ou du maintien au niveau psychologique, émotif, physique, cognitif et social.

Un récent article publié dans le magazine Science & Vie fait état d’une recherche qui a été faite pour démontrer les bienfaits de la zoothérapie auprès des enfants ayant un cancer. Il conclut à une baisse du taux de cortisol, du stress, du rythme cardiaque et du niveau d’anxiété des participants.

Les percées de la zoothérapie
Nous voyons maintenant des appli­cations pour des problématiques comme le TDA/H, l’anxiété, les troubles langagiers, les troubles d’apprentissage, la dynamique familiale, la fin de vie, le deuil.

Quand faire appel à un intervenant en zoothérapie?
Si vous aimeriez profiter d’un accompagnement pour passer au travers d’une réalité quotidienne ou d’un défi spécifique, consultez un spécia­liste. Pour travailler sur des objectifs spécifiques, il utilisera la présence de l’animal pour faire ressortir la motivation et le bonheur spontané nécessaires pour améliorer votre qualité de vie. Faites appel au bien-être par les animaux!

La Biodanza, pour être pleinement soi et vivant

« Je me suis intéressé à créer un système pour stimuler la joie de vivre, pour améliorer l’intégration entre l’esprit et le corps et pour renforcer le lien entre les personnes », Rolando Toro Araneda, créateur de la Biodanza.

Quand j’ai entendu ce nouveau mot, quelque chose en moi a vibré avec intensité, tel un urgent appel à vivre pleinement.

Des mois s’écoulent avant qu’enfin je participe à une soirée de cette mystérieuse Biodanza. J’ai immédia­tement la sensation de me retrouver chez moi, le genre de chez-moi que je cherche depuis longtemps. J’y suis accueillie avec une affection sincère par des gens que je ne connais pas. Il y a dans l’air un profond sentiment d’humanité ; chacun peut être simplement lui-même, en toute liberté. Puis, on se met à danser! Les musiques sont tellement belles que les participants ne peuvent pas s’empêcher de sourire face à une telle joie de vivre! J’ai l’impression de renaître…

Qu’est-ce que la Biodanza?
Son nom vient de Bios qui signifie vie, et de danza, qui signifie mouvement plein de sens. L’union de ces deux mots forme un mot au sens poétique de « danse de la vie ». aux autres approches de développement humain, la Biodanza ne s’intéresse pas à nos problèmes, à nos blessures ni à nos maladies. Au contraire, ce système révolutionnaire vient stimuler la partie saine et lumi­neuse de notre être et nous brancher intensément sur cette pulsion de vie qui nous est naturelle. Il améliore la santé et revitalise la joie de vivre, tout en réduisant stress et anxiété. La Biodanza nous permet de devenir pleinement ce que nous sommes tout en nous reliant de plus en plus intimement à la vie en enrichissant la qualité de nos relations et en nous montrant le chemin de la connexion à soi et à l’autre.

Rolando Toro Araneda a créé un système précis, une véritable pédagogie de l’art de vivre, fondé sur la vivencia. Ce concept et outil fondamental de la Biodanza désigne un état particulier de présence à soi, une sensation intense et émouvante d’être vivant dans l’instant. Au gré des vivencias, une alchimie s’opère, nous permettant de dissoudre nos conditionnements et de laisser de côté nos inhibitions mentales. Nous pouvons alors toucher au sacré de la vie.

Une séance de Biodanza est une joyeuse célébration de la vie! Elle se déroule comme un voyage au cœur de soi dans la sécurité d’un groupe, en suivant le fil d’une thématique. Le mental se tait avec révérence devant le plaisir de notre corps, lequel retrouve son mouvement naturel. Le professeur-facilitateur propose des dynamiques de mouvement sur musique que chacun réalise suivant son ressenti.

Par la danse, la musique et les situa­tions de rencontre dans le groupe, la Biodanza permet de stimuler cinq grandes potentialités humaines : vitalité, affectivité, créativité, sexualité et transcendance.

Grâce à ses effets psychologiques, bio­logiques et physiologiques, la Biodanza est reconnue pour avoir un effet puissant sur la santé, le bien-être et la communication.

Pratiquer la Biodanza, c’est prendre la chance de tomber amoureux de la vie! Venez vivre cette expérience accessible à tous! Nul besoin de savoir danser!

Au début des années 1960, le psychologue et anthropologue chilien Rolando Toro Araneda (1924-2010) travaillait dans un hôpital universitaire lorsqu’il a la formidable intuition de faire danser les patients souffrant de troubles psychiatriques. Il était loin de se douter que de cette simple expérience naîtrait la Biodanza, une pratique qui allait se répandre de par le monde et rendre les gens plus heureux de vivre.