Créer le mouvement dans sa vie

Avez-vous l’impression que votre vie ne s’en va nulle part? Avez-vous pensé faire des changements, mais c’est trop difficile de passer à l’action? Physiquement, comment vous sentez-vous? Avez-vous l’impression de faire de la rétention? Souffrez-vous de constipation?

Peut-être serait-ce le bon temps pour créer du mouvement!

Qu’est-ce que tu veux dire me direz-vous?

Pour moi, le mouvement signifie renforcer nos os et nos muscles (notre structure), activer la circulation des liquides du corps et éliminer du côté psychologique, le mouvement nous amène à créer des pensées positives et à avancer dans sa vie. Ça bouge!

Notre corps est constitué de plus de 60 % de liquide (le sang, la lymphe et l’eau). Ces liquides doivent circuler pour nourrir nos organes et éliminer les toxines. Il en est de même pour notre esprit : nos pensées créent l’action et nous permettent de nous réaliser pleinement. Si nous restons dans notre bulle, si nous stagnions, une congestion se développe, des blocages s’installent, ce qui crée un terrain propice au développement des maladies.

Comment puis-je créer du mouvement?

L’exercice physique à lui seul est déjà un moyen de vous donner de l’énergie et de stimuler vos défenses naturelles. L’exercice peut augmenter vos globules blancs jusqu’à 14 fois leur volume normal. Entre autres, l’exercice sur trampoline est le plus efficace pour stimuler le système lymphatique. En activant la circulation de la lymphe; en passant par les ganglions lymphatiques, les liquides sont filtrés, les toxines éliminées, les globules blancs se multiplient et par le fait même renforcent votre système immunitaire.

L’oxygène est aussi une protection contre la maladie. Il est primordial de bien respirer lorsque vous faites de l’exercice. Lors de chaque rebondissement, comme la circulation est stimulée, votre sang apporte de l’oxygène à chacune des cellules de votre corps. Des cellules en santé reflètent un corps en santé. Tous les organes peuvent remplir leur rôle : une bonne digestion des aliments, une bonne absorption des nutriments, les surplus de gras et de sucre sont brûlés, l’élimination se fait mieux, donc les toxines sont délogées et expulsées. Il se produit automatiquement un effet de détente pour créer un climat d’autoguérison.

De quelle façon le mouvement agit-il sur ma vie?

Avez-vous l’habitude de vous sous-estimer? Avez-vous adopté un langage qui vous diminue continuellement? Avez-vous de la difficulté à prendre du temps pour vous? De quelle façon nourrissez-vous votre corps, vos pensées et votre esprit?

Nous vivons à une époque d’efficacité, de rendement. Nous devons être productif, à l’aise financièrement, refléter une image de réussite. Mais à quoi ça sert de gagner beaucoup d’argent si vous n’avez pas la santé pour en profiter? À mon avis, il est plus important de prioriser ce qui apporte de la joie dans nos vies, de favoriser des activités qui nous permettent de faire le plein d’énergie.

J’ai expérimenté à l’occasion l’exercice suivant; permettez-moi de vous le suggérer :

  1. Faites une liste des choses que vous devez cesser de faire, ou des choses et/ou personnes que vous devez laisser aller pour ensuite vous permettre de faire un nouveau pas vers votre bien-être.
  2. Faites une liste de ce que vous souhaitez dans votre vie et écrivez quelle action (le premier pas) vous allez entreprendre pour créer votre réalité.

Pour me donner plus de pouvoir, j’ai pris l’habitude de lire ma liste en faisant mes exercices sur trampoline.

Vous éveillerez le mouvement! Votre engagement à développer le bien-être physique et mental vous permettra d’être plus productif dans les domaines qui vous tiennent à cœur. Vos jouirez d’une plus grande vitalité et d’une bonne santé.

L’enracinement chez nos enfants

Les enfants d’aujourd’hui nous envoient un appel au secours. Ils nous témoignent de l’importance du mal-être qui existe actuellement en eux. Que ce soit par les récents événements de tuerie dans les écoles, les nombreux problèmes de comportement ou la vague de Ritalin qui sévit dans nos institutions scolaires, ils nous disent que tout n’est pas pour le mieux dans le meilleur des mondes. Cet appel au secours veut nous inciter à lâcher nos peurs et à nous reconnecter à la terre-mère en d’autres mots à nous enraciner.

L’enracinement est une nécessité vitale pour notre équilibre. Il nous amène à sortir de notre mental pour nous reconnecter avec notre corps et nos émotions. Sans enracinement, l’enfant ne peut pas se sentir en sécurité, il perd la connexion avec son centre et laisse l’ego et les peurs diriger sa vie.

En fait, lorsqu’il est déraciné, l’enfant perd la dimension du cerveau de centrage et c’est son système limbique qui est affecté. Qu’est-ce que le système limbique? C’est lui qui rassemble la mémoire et les passions. On le nomme également le cerveau relationnel ou le cerveau de l’imaginaire. Le système limbique assure l’intégration du mécanisme de centrage c’est-à-dire la coordination entre le haut et le bas du corps. Il gère les réponses au stress et en conséquence génère une énergie de lutte ou fuite intense.

Lorsqu’il est continuellement perturbé, le système limbique génère une énergie de lutte tellement intense qu’elle affaiblit l’organisme et démantèle le système immunitaire. En résumé, un enfant manquant d’enracinement vivra des déséquilibres aux niveaux suivants :

  • Physique : chutes (perte d’équilibre), accidents, hyperactivité, difficultés d’apprentissage et de concentration, allergies et problèmes de santé.
  • Émotionnel : difficultés relationnelles, violence, cris et crises.

Quoi faire pour aider nos enfants à s’enraciner?

Puisque le système limbique gère les émotions et l’imaginaire, il est utile de le nourrir grâce à des relations saines, un plus grand contact avec les adultes proches et la nature, une saine gestion des émotions et des activités d’expression artistique et personnelle. C’est ainsi que profiter de l’automne pour aller en famille prendre une balade dans la nature pourrait grandement favoriser l’enracinement de vos enfants et le vôtre.

La terre, mère nourricière qui nous offre son abondance avec ses couleurs et qui vibre de beauté avec ces paysages spectaculaires, le temps de récoltes… tout cela nous rappelle le respect, la gratitude et l’amour.

Bien sûr, le plus beau cadeau à faire à nos enfants, c’est d’apprendre à s’enraciner soi-même de façon à montrer l’exemple. Dans notre quotidien, ce n’est pas toujours chose facile. Voici quelques suggestions pour débuter votre propre enracinement et inviter vos enfants à se joindre à vous afin de partager cet état de grâce avec eux.

  • Sortez au moins 15 minutes chaque jour et reprenez contact avec la nature. Prenez de grandes respirations et faites de l’exercice. Profitez-en pour reprendre contact avec votre enfant intérieur!
  • Encouragez la créativité dans votre demeure. Pratiquez des activités et jeux qui font travailler l’imaginaire et limitez autant que possible l’accès aux médias tels que la télévision, les jeux xbox ou nintendo. Ceux-ci influencent l’imaginaire et ne sont d’aucun support pour le développement de leur créativité.
  • Pratiquez-vous à communiquer vos émotions. Prévoyez une soirée par semaine où vous soulignez les forces de vos enfants, dites-leur ce que vous appréciez chez eux et, sans mots, lancez-vous le défi de leur faire ressentirque vous les aimez.

Bien plus qu’une simple question de bien-être, l’enracinement est l’ingrédient essentiel pour un départ solide dans la vie, pour grandir avec force, pour développer sa confiance en soi et se bâtir une assurance que la vie est bonne, quoi qu’il arrive.

Les huiles essentielles, une alternative aux antibiotiques

Les grandes multinationales pharmaceutiques ont maintenant épuisé leurs ressources pour contrer efficacement les infections bactériennes. En effet, les antibiotiques les plus puissants, ceux de la dernière génération, sont eux aussi, dans bien des cas, reconnus par les bactéries qui leur deviennent alors résistantes. L’époque mémorable de leur apparition, où ils ont enrayé la pneumonie (souvent mortelle) est maintenant révolue. Cet exploit magistral avait fait oublier pour un temps toutes les recherches et expériences réalisées avec les plantes et leurs extraits les plus concentrés, soit les huiles essentielles. Heureusement, la planète et toute sa pharmacopée nous est toujours disponible, en grande partie du moins. De plus, nous avons aujourd’hui toute la technologie nécessaire pour prouver l’efficacité des huiles essentielles (aromatogramme, spectomètre, etc.).

En utilisant les huiles essentielles, on apprend vite que leur activité la plus importante est celle d’enrayer les parasites, bactéries, virus et autres indésirables. Les huiles essentielles font cela avec une grande compétence pour plusieurs raisons. Je n’exposerai ici que les 3 principales.

La première est en soi extraordinaire et l’homme n’est pas près de trouver son équivalence en produits de synthèse. En effet, les huiles essentielles non seulement détruisent l’intrus, mais, dans un même mouvement, renforcissent les cellules saines contre les attaques de cet intrus. Ce facteur est plus qu’intéressant en cette période où l’humanité voit son système immunitaire complètement hypothéqué pour toutes les raisons que nous connaissons. Quand on est conscient que tout est uni, on conçoit mieux l’importance de son terrain versus son capital-santé. À mon avis, il est urgent de rendre au corps sa capacité originelle à se défendre seul. J’ai constaté plus d’une fois dans ma pratique que des personnes présentant une faiblesse chronique, par exemple au niveau des poumons (rhumes, grippes, sinusites fréquentes), se trouvaient immunisées presque totalement à ces maux après un traitement adéquat aux huiles essentielles.

La deuxième raison est mathématique. Vu la nature polymoléculaire de la majorité des huiles essentielles, la molécule qui agit sur l’envahisseur, ne peut être reconnue par celui-ci parce qu’elle est accompagnée de tant d’autres qu’il ne sait plus où donner de la tête. Dans sa perfection, dame nature nous fait voir qu’elle est aussi rusée que David dans son combat contre Goliath. Donc, peu de chance que les huiles essentielles n’agissent plus.

Enfin, la troisième raison et non la moindre est un état de fait : utilisées dès les premiers symptômes, les huiles essentielles peuvent contrôler voire enrayer l’infection en moins de 24 heures. De plus, on ressent dans les minutes qui suivent l’utilisation si l’huile essentielle choisie aura un effet bienfaisant ou si elle sera neutre. De nombreuses huiles essentielles nous approvisionnent en molécules anti-infectieuses. Sans aucun doute, origanum compactum (carvacrol), thymus vulgaris (thymol), satureya montana (carvacrol) et eugenia caryophyllus (eugénol) sont parmi les meilleures représentantes dans le domaine. Toutes quatre peuvent combattre plusieurs ennemis à la fois et ont un large spectre d’action. De plus, toutes quatre proposent des molécules anti-infectieuses qui sont très positives donc toniques et stimulantes. Mais attention, car toutes quatre peuvent irriter et même brûler la peau.

Citons maintenant la très prisée cinnamosma fragrans mieux connue sous le nom de ravensara aromatica (antivirale), le melaleuca alternifolia ou tea-tree (antibactérienne majeure) et bien sûr, au Québec, plus de 36 huiles essentielles qui sont maintenant distillées dont deux monardes (anti-infectieuses) et plusieurs conifères que j’utilise presque toujours dans mes synergies pulmonaires. Essayez un mélange savoureux à diffuser dans la maison : une part égale de mélèze, pruche, épinette blanche et pin sylvestre. En plus d’aseptiser l’air, vous vous sentirez bien.

Les huiles essentielles sont vivantes, vibratoires et subtiles. Elles nous offrent un moyen doux en même temps que puissant de soigner aussi bien le corps que le cœur.

Manger avec les saisons, un plaisir de la vie!

Éveillez nos sens au plaisir de manger, c’est le festival de couleurs que nous propose fruits et légumes, c’est se laisser guider par les odeurs captivantes qui embaument champs, jardins et maisons, découvrir les saveurs et goûter le soleil, toucher et reconnaître les différentes formes particulières à chacun, le chant des oiseaux qui résonnent encore à nos oreilles. Se remémorer ces souvenirs, c’est amplifier et intégrer une multitude de phénomènes, qui favorisent une meilleure digestion et assimilation, qui dynamisent notre esprit et notre corps. C’est créer des liens avec la communauté (les rendez-vous au marché), pour certains avec l’agriculteur local. Cela contribue à renforcer les liens familiaux ou amicaux lorsqu’il y a rassemblement lors de la cueillette saisonnière des fraises, pommes, citrouilles, ou lors des fêtes pour célébrer les récoltes.

Et surtout, c’est utiliser ce que la nature, dans sa grande générosité, a prévu pour le maintien d’une santé vibrante de vitalité. Choisir les aliments selon les saisons, c’est aussi respecter les besoins changeants de notre corps. En automne et en hiver, nos besoins et nos énergies sont bien différentes qu’au printemps et à l’été et la nature nous assiste bien dans ces transitions auxquelles la vie nous soumet. À nous de la découvrir.

L’hiver : c’est le temps de se reminéraliser avec les légumes-racines qui sont gorgés de minéraux tels que la pomme de terre, le navet, la carotte, le topinambour et la fameuse betterave qui revitalisera notre système immunitaire, sans oublier l’ail pour toutes ses qualités dont celle anti-infectieuse. L’hiver, c’est aussi le temps de faire pousser nos germinations, qui nous fourniront de l’énergie rapidement, d’utiliser les fines herbes qui ajouteront du piquant à nos plats, nous réchaufferont par la même occasion (thym pour l’immunité), soit par l’entremise des bonnes soupes ou de nos glandes qui, bien tonifiées nous incitent au rapprochement humain (sarriette, basilic pour les glandes surrénales). Ou en tonifiant notre métabolisme de base avec l’avoine (oui! oui!) sous forme de tisane, de bouillon de base pour des soupes, ou le traditionnel gruau qui tonifie notre glande thyroïde et parathyroïde par son apport en calcium, vitamine B tout en rétablissant un bon taux de cholestérol.

Au printemps : c’est le temps des cures de désintoxication, c’est donc la saison des asperges (diurétiques), des feuilles de plantain (nettoie l’intestin), des feuilles d’ortie (dépuratif sanguin) et feuilles de pissenlit (détoxique le foie).

Éveiller nos sens au plaisir de manger avec les saisons, c’est aussi se sentir bien toute l’année et cultiver l’appétit de vivre!

Le printemps et l’urgence d’une diète miracle pour perdre du poids

Avec l’arrivée des belles journées printanières, plusieurs personnes sont pressées d’entreprendre une diète miracle pour perdre quelques kilos pour l’été. La vérité est que l’on n’improvise pas un programme de nutrition pour atteindre un tel objectif. Il y a plusieurs points à considérer avant de se lancer dans un tel projet. Tout d’abord, vous devez vous fixer des objectifs clairs et réalistes. Voici quelques questions auxquelles il est important de répondre :

Combien de kilos voulez-vous perdre? Combien de temps et d’argent êtes-vous prêt à consacrer? Quel est votre besoin en calories chaque jour (dépense énergétique selon votre travail et vos activités physiques)? Êtes-vous en santé? En d’autres mots, avez-vous l’énergie pour suivre un tel programme? Avez-vous vraiment besoin de perdre du poids?

Si vous n’avez pas fait faire une bonne analyse de votre situation, vous risquez d’être déçu des résultats. Le programme destiné à un individu souffrant d’obésité, par exemple, sera différent de celui qui n’a que quelques kilos à perdre.

Une consommation adéquate d’aliments
Votre programme ne doit pas consister en une série de privations inhumaines qui vous amènent constamment au bord de la crise d’hystérie. Il devrait plutôt vous permettre d’améliorer vos habitudes alimentaires, tenant compte de vos goûts et de vos aversions. Un programme bien conçu vous assure une consommation adéquate d’aliments vous garantissant que tous vos besoins en glucides, en protéines et en lipides sont comblés. Il est non moins important de veiller à ce qu’aucune carence en vitamines et en minéraux ne soit créée par un régime maison.

Conserver sa masse musculaire
Chez l’individu ayant un travail physique tout comme chez le sédentaire, le programme doit veiller à conserver la masse musculaire existante. C’est-à-dire être prudent en ce qui concerne la réduction drastique de calories. Il faut donc veiller à ce que l’apport en protéines soit suffisant pour permettre cette conservation.

La santé dans le sang
Selon l’expérience clinique menée par le Dr Peter J. D’Adamo, une alimentation selon les groupes sanguins suffit pour obtenir des résultats concrets : augmentation de la digestion et de l’assimilation, une meilleure réponse immunitaire et ce qui n’est pas négligeable, une diminution des symptômes reliés aux intolérances alimentaires. Des révélations étonnantes qui prouvent que l’étude des groupes sanguins peut nous aider à mieux gérer notre poids et notre santé.

Voici quelques suggestions selon votre type :

Groupe « O »
Consommer beaucoup de protéines (animales et végétales).
Éliminer le blé et diminuer la consommation de grains.
Vous inscrire à un programme régulier d’exercices aérobiques.

Groupe « A »
Vous devriez être végétarien.
Vous inscrire à un programme d’exercices plus doux (yoga, thaï chi).
Pratiquer des exercices de relaxation et méditer.

Groupe « B »

Vous devriez avoir une diète très variée, incluant la viande. Vous êtes le seul groupe qui tolère bien les produits laitiers.
Vous inscrire à un programme d’exercices modérés.

Groupe « AB »
Vous avez la plupart des bénéfices et des intolérances des groupes A et B.
Pratiquer des techniques de relaxation.
Vous avez un bon système immunitaire.

Quel comportement choisirez-vous?
Il est toujours exigeant pour une personne d’entreprendre un programme en vue d’une perte de poids. La connaissance de soi est une motivation pour vaincre une fois pour toute l’obésité et améliorer votre qualité de vie.

Changement de saison, êtes-vous prêts?

Il y a des choses irrémédiables dans la vie telles que l’hiver. On ne peut pas faire semblant qu’il ne fait pas froid, que la chaussée n’est pas glissante, qu’il n’y a pas de banc de neige devant l’entrée et j’en passe… Toutefois, nous avons appris à nous protéger, à affronter ces intempéries et à garder le sourire… car nous sommes prêts. En effet, les fenêtres sont calfeutrées, nous avons fait une bonne provision de bois, les pneus d’auto sont sécuritaires, nos vêtements sont chauds, et je dirais même plus, que nous narguons l’hiver car nous déployons les efforts nécessaires en investissant dans toutes sortes d’équipements pour s’amuser dehors malgré tout, et ce en tout confort.

Mais qu’en est-il de vous? Malgré que notre corps a une grande capacité d’adaptation, le supportons-nous ou en abusons-nous? Voici quelques recommandations de mises au point :

De la même façon qu’on change l’huile dans l’auto ou qu’on ramone la cheminée, il est avantageux de faire une cure de désintoxication qui servira d’abord à soulager un foie engorgé de tous nos excès (table, boisson, colère…), à supporter les reins qui font un travail merveilleux de filtration et à libérer les intestins pour permettre une meilleure assimilation des éléments nutritifs.

Tonifier notre système immunitaire et cela se fait de plusieurs façons :

  • Les bons choix alimentaires et les suppléments. En ce début de saison froide, la glande thyroïde joue un grand rôle dans notre corps, car elle fait office de thermostat. C’est elle qui règle notre métabolisme et elle est très sensible au moindre changement de température, donc nous avons intérêt à lui fournir les matériaux dont elle a besoin dont :
    des vitamines et des minéraux;
    les aliments qui contiennent de l’iode. C’est un bon temps pour découvrir les différents plats à base d’algues marines (il y a d’ailleurs de plus en plus de restaurants et de marché d’alimentation qui en propose), ou de s’offrir un enveloppement aux algues dans un centre de détente (excellente suggestion de cadeau pur Noël) ou simplement prendre des suppléments d’algues marines.
  • L’avoine et ses bienfaits. Le fameux gruau, préférable aux céréales froides, est le déjeuner le plus bénéfique pour supporter la glande thyroïde (c’est comme faire tourner le moteur de l’auto avant de partir). Cela nous rassasie et nous empêche de grignoter tout l’avant-midi, donc contribue au contrôle du poids et apporte un sentiment de satiété, notre corps n’étant plus en situation de stress (au secours, j’ai faim!). Il devient plus calme, collaborateur et performant… intéressant.
  • Les épices et les fines herbes sont aussi des nutriments très stratégiques pour notre santé. Le thym, l’origan, le piment de cayenne, la sauge ou le gingembre et j’en passe, rehaussent la saveur des plats tous ayant des vertus bénéfiques pour le système immunitaire.
  • Bien sûr, il y a tout l’arsenal de défense spécialisé important à connaître : vitamine C, capsule de yogourt, échinacée, hydraste du Canada, formule d’huile essentielle, eucalyptus, sapin, molène, lobélie. N’hésitez pas à recevoir des conseils professionnels appropriés à votre situation afin de nous assurer du succès dans votre démarche de santé.
  • Soyez à l’affût de vos pensées et émotions qui jouent un rôle primordial. On ne laisse pas entrer n’importe qui dans nos maisons, on s’informe des amis que nos enfants fréquentent. De la même façon, nous devons être vigilants pour ce qui entre dans notre esprit (les commentaires négatifs, les critiques, les messages de peurs qui nous font croire que nous sommes impuissants) ou ce qui sort de notre bouche, car nos oreilles entendent ce que l’on dit, eh oui.
  • Développez un sentiment de sécurité intérieure, une certitude authentique que nous sommes protégés, qu’il y a un sens à notre vie. Nous avons tous lu, entendu ou mieux encore, nous connaissons des gens qui, à la fin de leur vie ont témoigné de l’existence de Dieu et sont partis en paix ou ont été transformés dans des moments in extremis de leur vie. Pourquoi attendre, nous pouvons dès maintenant développer une relation intime de confiance, qui nous fortifie et nous protège.

Garde mon âme et délivre-moi! Que je ne sois pas confus ni déçu, car je cherche auprès de toi mon refuse. Psaume 25 : 20

Une flore intestinale… qu’est-ce que ça mange en hiver?

Afin de favoriser une bonne digestion et de maintenir son côlon en santé, celui-ci a besoin d’un allié, c’est-à-dire sa flore microbienne ou sa flore intestinale dont il était pourvu dès la naissance. Ces micro-organismes qui peuplent notre système digestif, mènent une vie très intense. Ils peuvent être bénéfiques ou pernicieux dépendamment de l’état de son milieu. Sa population au niveau du tube digestif est de 100 000 milliards d’individus dont 400 espèces différentes. Proportionnellement, nous devrions avoir de 80 % à 85 % de bactéries amies vs 15 % à 20 % de bactéries putréfactives. Trop souvent malheureusement, ce pourcentage est inversé. La paroi interne du côlon étant un filtre très fragile, ne devrait laisser passer à travers sa muqueuse que les nutriments essentiels et faire obstacle aux toxines. C’est donc dans son déséquilibre qu’il transforme et laisse passer les microbes qui s’y trouvent. Il devient alors le siège de plusieurs maladies, du fait qu’il augmente considérablement la prolifération de bactéries pernicieuses qui sont propagées insidieusement dans tout notre organisme. C’est pourquoi son état est très précieux et comporte de graves répercussions sur la santé en général. Saine, la flore intestinale riche en immunoglobuline, neutralise les micro-organismes pathogènes (causant des maladies). La constipation ou la diarrhée sont des signes d’une flore intestinale dérangée à cause du phénomène d’absorption par les intestins des matières fécales.

Facteurs causant son déséquilibre
Le stress, la consommation de médicaments, la surconsommation de protéines, les aliments contaminés par des bactéries et des pesticides de toutes sortes, colorants, additifs, conservateurs alimentaires et toutes autres substances indésirables que l’on retrouve légalement dans les aliments de consommation, la pollution de l’air, et enfin l’hypochlorhydrie (excès d’acidité gastrique).

Bienfaits d’une flore saine
Facilite la digestion en permettant une utilisation maximale des aliments ingérés par leur dégradation finale pour être finalement assimilés par notre organisme et en produisant des enzymes digestifs.
Aide à maintenir un taux de cholestérol acceptable dans le sang.
Prévient les infections, en tapissant le tube digestif, elle obstrue les pores dans lesquels pourraient adhérer des micro-organismes pernicieux (effet de barrière).
Redonne au côlon son mouvement original (le péristaltisme) prévenant ainsi constipation, diarrhée, etc.
Contrecarre l’action des agents irritants grâce à ses propriétés antibiotiques et antibactériennes naturelles, prévenant irritations, inflammations, etc.
Contribue à rétablir un ph normal dans le système gastro-intestinal et les conduits urinaires.
Contrôle la croissance des micro-organismes responsables de la production de toxines dans le côlon et évite la putréfaction des aliments dans l’intestin (gaz, ballonnement, etc.).
Renforcit le système immunitaire; selon Kousmine, le milieu intestinal est un champ de bataille immunologique majeur de notre organisme. On peut dire que 70 % de notre système de défense se trouve au niveau du système digestif.

Comment peut-on reconstruire sa flore?
Plusieurs aliments ou suppléments particuliers ont des propriétés thérapeutiques qui ont été vérifiées.
Le réjuvelac; eau fermentée obtenue à partir du blé germé. Lors de cette fermentation, l’acide lactique produit détruit les bactéries nuisibles.
Le kéfir; champignon à bactéries. Le Dr Mokom a consacré sa vie à la recherche sur le kéfir. Il a guéri plusieurs maladies grâce à cette fermentation.
Le filia; ferment lactique, détruit les bactéries intestinales nuisibles et assure un environnement sain et favorable à l’assimilation, la production de vitamines et l’élimination des toxines.
Le jus d’herbe de blé (ou d’orge); obtenu à partir de jeunes feuilles de céréales cultivées, assure une régénération totale de la flore intestinale.
Les lactobacillus, acidophilus et bifidus ou probiotiques; (communément appelés capsule de yogourt) culture pure de bactéries nécessaire au fonctionnement intestinal et présentant de nombreuses vertus thérapeutiques.

L’irrigation colonique est une autre façon de prendre soin de sa santé intestinale. Par l’élimination des déchets parfois accumulés depuis des années, elle élimine microbes, toxines, mauvaises bactéries, champignons à levure, parasites et tout autre micro-organisme pouvant affecter votre organisme. Aussi, l’hygiéniste du côlon devrait procéder à un implant de bactéries lactiques après chaque irrigation pour s’assurer d’une saine reconstitution de la flore intestinale.

Étant l’hôte dès notre naissance d’une flore intestinale, il nous incombe la tâche tout au long de notre vie de la maintenir en équilibre pour toutes les raisons que je viens de vous énumérer. Votre santé dépend de la qualité et de la quantité de ces micro-organismes bénéfiques qui œuvrent sans cesse pour vous. De là, l’importance de votre alimentation… la flore intestinale est ce qu’elle mange…

La nature, source de vie et de santé

Voilà l’été qui s’achève et l’automne qui a hâte d’arriver. Ces deux saisons extraordinaires génèrent une grande abondance de couleurs et de saveurs. C’est le temps d’en profiter pour se constituer une réserve de vitamines et de minéraux facilement assimilables afin de renforcer notre système immunitaire avant la saison froide.

À chaque changement de saison, je fais une cure de 7 à 11 jours pour régénérer mon organisme et lui assurer une bonne mise en forme. Ma cure d’automne consiste en une alimentation composée de fruits et de légumes crus ou légèrement cuits, que je mange à volonté. J’ajoute quelques amandes, cinq ou six par jour et je me prépare de bons jus à l’extracteur. Les pensées positives font aussi partie intégrante d’une bonne assimilation et d’une meilleure santé. Elles contribuent par le fait même au bon succès de cette cure miraculeuse.

Notre généreuse mère la terre nous offre non seulement une abondance de fruits et légumes sains, mais aussi une multitude de remèdes naturels dont voici quelques exemples :

La carotte, crue, elle regorge d’enzymes et de vitamines. On peut aussi la consommer légèrement cuite ou bien la passer à l’extracteur. Excellente source de vitamines A, B, C et E, ses minéraux et alcalinisants favorisent la désintoxication et fournissent une aide précieuse pour la reconstitution de l’organisme. Ce légume-racine orangé aide à prévenir la constipation et il exerce une action bénéfique sur le foie et la vésicule biliaire. On lui attribue aussi des vertus préventives au niveau des cancers et protectrices, particulièrement au niveau du cœur. Enfin, parmi ses nombreux bienfaits, on compte aussi une réduction du taux de cholestérol.

Les courges : la citrouille et les autres courges orangées comme le butternut, la acorn, les courges spaghetti ainsi que les zucchinis et l’aubergine sont des aliments antiacides. Excellents pour les poumons (prévention du cancer), ces légumes favorisent aussi le bon fonctionnement des reins et de la vessie. Les courges ont aussi une action bénéfique sur les désordres inflammatoires et leurs graines sont dotées de vertus laxatives purgatives et peuvent concourir à éliminer des parasites.

D’autres légumes d’automne comme la pomme de terre, le chou et le navet possèdent des propriétés antiacides.

Sachons profiter de cette abondance pour varier nos menus. J’utilise beaucoup le poireau et l’oignon. Cru, ce dernier est excellent pour les poumons et le système respiratoire. Quand il est cuit, il devient un excellent tonique pour le cœur et le système circulatoire en favorisant la désintoxication et la régénération des artères.

On ne peut parler de l’automne sans mentionner la pomme, cette reine des fruits, qui compte, elle aussi, de nombreuses vertus salutaires. Parmi celles-ci, les plus reconnues sont sans doute l’élimination du mauvais cholestérol et l’augmentation du bon cholestérol. La pomme est aussi excellente pour le cœur et les intestins (contre la constipation) et on lui attribue même une action antivirale. Elle contribue à stabiliser le taux de sucre dans le sang et à neutraliser l’acidité gastrique. Elle exerce une action tonifiante sur le foie et la vésicule biliaire et elle peut aider à soulager l’arthrite.

Soyons reconnaissants envers la terre pour cette abondance et toute cette nourriture bienfaisante. Rendons-lui hommage pour une alimentation saine et équilibrée. Nous en récolterons santé, joie, bonheur et plaisir. C’est aussi ce que je vous souhaite,

Chaleureusement.

Solutions aux vaccins

Nous avons vu, dans le dossier Vaccins de l’édition précédente de Cheminement (janvier-février 2006), que la vaccination cause de nombreux problèmes à court, moyen et long terme. De plus, elle n’empêche pas la maladie qu’elle est supposée enrayer. Nous avons reçu de nos collaborateurs des articles superbes, vous offrant des solutions concrètes, afin que vous puissiez améliorer votre santé et celle de vos chers en toute sécurité.

Les articles de Suzanne Couture et de Geneviève Laverdure vous parleront de la relation entre le physique et le psychologique. Avant de vous y arrêter, je vais ouvrir une parenthèse personnelle pour les parents qui voudraient avoir plus d’outils concrets avec leurs chérubins. Vous pourrez ensuite continuer avec l’excellent article de Martine Vaugien pour obtenir des trucs d’une naturopathe chevronnée, et savourer les recommandations ayurvédiques de Yogini.

Voici quelques trucs de base que j’ai essayés moi-même avec mes trois moineaux. Comme mes enfants n’étaient pas vaccinés, j’ai concentré beaucoup sur le système immunitaire.

  • alimentation naturelle et biologique;
  • germinations et aliments crus;
  • suppléments de qualité (Vit. C et E, multivitamines et minéraux, etc.);
  • teintures (échinacée, sapin, millepertuis, achillée, gaillet, …);
  • tisanes de plantes sauvages (consultez le livre d’Anny Schneider, Plantes sauvages médicinales);
  • Acupuncture (par un spécialiste qui utilisera les points immunostimulants);
  • réflexologie des mains, des pieds et des oreilles (j’utilise les « révélateurs » de Madeleine Turgeon, madelturgeon@sympatico.ca);
  • homéopathie (par un spécialiste qui offre des dosages adaptés au client);
  • élixirs floraux, minéraux et animaux (voici deux compagnies locales : www.essences.ca et www.elixirsterraflora.com);
  • minimiser les ondes nocives (TV, ordinateur, cellulaire, four micro-onde; lisez sur le Feng Shui et consulter le site www.essentia.com);
  • surveiller le site de la maison (lignes électriques, eaux souterraines; consultez un géobiologiste ou un radiesthésiste);
  • pierres et cristaux (pierres de sel, sélénite, quartz, géodes);
  • rires, jeux, sorties en plein air;
  • parler de son ressenti (La communication non violente de Rosenberg est super!);
  • repos, méditation, yoga, tai-chi, massage, sauna, voyages;
  • réaliser qu’on est divin et que toute maladie est un cadeau qu’on se créé.

Pour avoir d’autres idées, consultez les thérapeutes souvent disponibles dans les boutiques d’aliments naturels de votre région ou, encore mieux, prenez rendez-vous avec un des spécialistes qui s’annoncent dans notre revue. Si votre style de vie est bien éloigné de cette liste, prenez un item à la fois. Vivre en santé est possible, mais il implique un changement radical de la vie que mène un Québécois moyen.

Sur ces mots, je vous laisse goûter un peu aux mets de choix que nous ont concoctés nos auteurs. Bon appétit!

La ruée vers l’or Échinacée

Pourquoi prendre de l’échinacée? Une question qui mérite le détour assurément…

Commençons par un peu d’histoire avant tout chose.

Toutes les espèces d’échinacées sont originaires de l’Amérique du Nord. La plante s’est principalement répandue dans les grandes plaines américaines, sans se rendre au-delà des frontières canadiennes ou mexicaines.

Les Amérindiens vivant dans les grandes plaines à l’est des Rocheuses distinguaient les différentes espèces d’échinacées et soignaient une multitude de problèmes de santé, notamment les infections des voies respiratoires et les morsures de serpent. Des semences d’échinacée datant du XVIIe siècle ont d’ailleurs été découvertes dans des fouilles archéologiques menées sur des sites occupés par les Sioux Lakotas.

Par la suite, les pionniers arrivés d’Europe se sont également approprié l’échinacée pour les mêmes usages médicinaux que ceux utilisés par les Amérindiens. Et dès 1800, les médecins pratiquant la médecine contemporaine utilisaient l’échinacée dans leur pratique clinique.

Quelques décennies plus tard, les vertus de la plante sont tombées dans l’oubli en raison de l’arrivée dans le commerce des antibiotiques de synthèse. Toutefois en Allemagne, seul îlot de résistance, les médecins, qui ont découvert la plante vers 1920, continuèrent à l’utiliser.

C’est dans ce pays que les premières et les plus importantes études scientifiques sur l’échinacée ont été conduites. Cette plante est devenue tellement populaire que l’importation américaine ne put suivre la cadence et qu’il fut décidé de cultiver l’échinacée en Europe.

À travers les divers écrits recensés à l’époque sur l’utilisation de l’échinacée, il a été remarqué à quel point elle était utilisée pour un grand nombre de problèmes, probablement plus que toute autre plante. Elle était à vrai dire considérée comme un remède universel.

De nos jours, l’échinacée est principalement utilisée pour les propriétés médicinales suivantes :

Propriétés primaires

Immunostimulant, antitumoral

Propriétés secondaires

Anesthésiant, antifongique, anti-inflammatoire, antimicrobien léger, antiputréfactif, antivenimeux, bactériostatique, bifidogène, cicatrisant, détoxiquant, régénérant des tissus conjonctifs, tonique lymphatique

L’échinacée contient de multiples composants dont en voici les principaux :

•  Polysaccharides : fibre

•  Polysaccharides immunostimulants : inuline, échinacine B

•  Vitamines : acide ascorbique (C), bêta-carotène (A), niacine (B3), riboflavine (B2), thiamine (B1)

•  Minéraux : calcium (Ca), magnésium (Mg), phosphore (P), potassium (K), sodium (Na)

•  Oligo-éléments : chrome (Cr), cobalt (Co), fer (Fe), manganèse (Mn), sélénium (Se), zinc (Zn), silicium (Si)

•  Flavonoïdes : lutéoline, quercétol, rutine

•  Huiles essentielles : bornéol, caryophyllène, germacrène, humulène

•  Acides organiques : cichorique, férulique, cafféique, chlorogénique

•  Acides gras : palmitique

•  Acides aminés

•  Alcaloïde : tussilagine

Grâce à ses composants, l’échinacée agit de manière synergique en créant des réactions en chaîne dans tout le corps. À titre d’exemple, elle peut donc être indiquée en cas :

•  d’infections bactériennes, en stimulant le travail du système immunitaire

•  d’infections virales, en inhibant la reproduction des virus

•  de prévention des cancers, en empêchant, entre autres, le développement des tumeurs malignes

•  d’infections du système respiratoire (amygdalite, laryngite, otite, sinusite, bronchite, pneumonie, etc.), surtout si elle est prise dès les premiers symptômes

•  d’infections du système urinaire, inflammation pelvienne, infection utérine, prostatite, candida albicans

•  de problèmes d’abcès, acné, furoncles, herpès (génital, buccal), zona, mycoses, eczéma et urticaire allergiques, impétigo, morsures et piqûres, plaies suppurantes et enflammées, surtout en usage interne pour soutenir et stimuler le système immunitaire

•  de problèmes liés au système digestif (appendicite, ulcères intestinaux, etc.)

Il ne faut également pas négliger l’effet préventif de cette plante, qui peut être prise, notamment en cas d’épidémie dans les écoles, garderies, famille, milieu de travail.

Si vous avez à subir une intervention chirurgicale, il serait bon d’en prendre pendant la semaine, voire le mois avant l’intervention, ainsi qu’une semaine après, ceci afin de minimiser le risque d’infection.

De même que pour éviter l’éventuel effet secondaire (infections au Candida) lors de la prise d’antibiotiques.

Malgré toutes ces vertus, il est important de noter que prendre l’échinacée sur de longues périodes peut mener à l’épuisement du système immunitaire, du fait qu’il s’agit d’une plante très stimulante. On veillera donc à l’utiliser pendant quelques jours ou semaines puis d’arrêter un certain temps pour ensuite recommencer au besoin, afin de ne pas créer d’effet de tolérance.

Maintenant que le détour a été pris, voici pour le plaisir une information plus terre à terre concernant la meilleure façon de déterminer s’il s’agit d’échinacée : son goût est âcre, cela picote sur les muqueuses et engourdit la bouche!