Fatigués des allergies? Et si la solution se trouvait dans votre assiette?

L’été signifie pour plusieurs le temps des allergies et la recherche de LA solution pour les éliminer. Que se passe-t-il exactement quand on fait une réaction allergique? Lorsque le corps est exposé à un allergène, il réagit en produisant de l’histamine qui cause de l’œdème, la production de mucus, etc. Saviez-vous que le risque de souffrir d’allergies saisonnières augmente si vous avez de l’asthme, vivez trop de stress ou avez des sensibilités alimentaires? Ces conditions, et bien d’autres, affectent le système immunitaire. Un système immunitaire en santé est donc la clé pour mieux faire face aux allergies saisonnières.

Le lien entre les allergies saisonnières et l’intestin
Les symptômes d’allergies saisonnières, comme la congestion, sont causés par une réaction du système immunitaire en réponse à une substance dans l’environnement, comme le pollen. Pourquoi réagit-il ainsi à l’environnement? Principalement en raison de l’inflammation chronique. Saviez-vous qu’environ 80 % de votre système immunitaire se situe dans votre intestin? Si vous mangez constamment des aliments auxquels vous êtes sensibles, votre système digestif est constamment occupé à les gérer. Quand le pollen arrive, votre système digestif est déjà en état inflammatoire et n’est tout simplement pas en mesure de tout gérer, ce qui provoque une réponse du système immunitaire. C’est la raison pour laquelle il faut réduire cette inflammation de l’intestin afin de réduire les allergies saisonnières et de permettre au système immunitaire de retrouver son équilibre.

Ces aliments qui aident
Votre assiette peut vous aider à mieux contrôler vos allergies et à réduire l’inflammation. Certains aliments aident au transit intestinal, favorisent une meilleure digestion et soutiennent le système immunitaire. Utilisez-les abondamment. Il s’agit des :

• épices, bouillon d’os, miel local, aliments riches en probiotiques, ananas, cidre de pomme, légumes, poisson.

Attention à certains aliments
En période d’allergies, on cherche à réduire l’inflammation que certains aliments peuvent causer. En évitant de les consommer, on contribue à réduire l’inflammation et on permet au corps de gérer les allergènes, dont les :

• produits laitiers, soya, blé et additifs.

J’espère que ces conseils vous aideront à passer un bel été.

Réactions allergiques et histamine

Éruption cutanée, urticaire, démangeaison, enflure, yeux larmoyants, nez qui coule, mal de tête, difficulté à respirer, essoufflement sont quelques signes de réaction allergique que plusieurs d’entre nous connaissons bien! L’histamine, responsable de la réponse inflammatoire du corps, est une substance chimique libérée par le système immunitaire pour empêcher les dangereux envahisseurs que sont, par exemple, les virus et les bactéries, d’entrer dans notre corps.

Une réaction allergique est simplement une hypersensibilité du système immunitaire qui méprend des substances inoffensives telles que pollen, poussière, aliments, moisissures et acariens, pour des corps étrangers dangereux et qui, par conséquent, stimule la production d’histamine pour les éliminer. Un stress sur le corps, tel que l’absorption de produits chimiques, notamment des pesticides (dont le glyphosate qui se trouve principalement dans des grains non biologiques : riz, blé, soya, maïs, etc.), des aliments modifiés génétiquement (OGM) ou des médicaments, ainsi que l’épuisement mental ou physique peuvent aussi provoquer l’augmentation du taux d’histamine.

Les plantes nous offrent une belle panoplie de solutions, en commençant par les plantes adaptogènes, c’est-à-dire qui aident le corps à s’adapter aux divers stress et, surtout, qui modulent le système immunitaire. Viennent ensuite les plantes altératives et riches en chlorophylle qui vont permettre au corps de mieux éliminer les déchets, contribuant ainsi à un meilleur fonctionnement de nos organes. Et, bien sûr, nos antihistaminiques/anti-inflammatoires pour faire baisser le taux d’histamine et réduire l’inflammation.

Ortie – Riche en flavonoïdes, dont la quercétine, en minéraux, en chlorophylle et en enzymes. Elle est antihistaminique, adaptogène, nutritive, alcalinisante, anti-inflammatoire et altérative. Prise sous forme de teinture mère, elle est très efficace contre les allergies, mais on peut aussi en faire une tisane ou même la consommer fraîche dans nos plats.

Lierre terrestre – Riche en flavonoïdes, en huiles essentielles, en acide rosmarinique, en chlorophylle, en vitamine C et en antioxydants. Il est antihistaminique, anti-inflammatoire, tonique des muqueuses, expectorant/décongestionnant et altératif.

Champignons médicinaux (chaga, reishi, tramètes, etc.) – Riches en vitamines B, en flavonoïdes, en phénols, en minéraux et en enzymes. Ils sont adaptogènes, anti-inflammatoires et de puissants antioxydants.

Aunée – Riche en inuline et en huiles essentielles. Elle agit comme tonique respiratoire et aide à réparer les intestins.

Thym – Riche en flavonoïdes et en huiles essentielles. Il est antihistaminique.

Sureau – Riche en flavonoïdes. Il est anti-inflammatoire, immunomodulant, expectorant et altératif.

Pour bien se préparer à l’arrivée du printemps!

Le printemps est à nos portes après une saison hivernale longue et dure pour nos corps. Les variations de température que nous avons connues ont mis notre système immunitaire à rude épreuve, et le printemps est tout indiqué pour l’aider à se renforcer et à préparer notre corps à l’arrivée d’un adoucissement du climat. Une des possibilités intéressantes à préconiser est l’utilisation d’huiles essentielles certifiées de pure qualité thérapeutique*. Celles-ci constituent une façon naturelle, efficace et sécuritaire de prendre soin de notre santé.

Les huiles essentielles sont des composés aromatiques qui sont extraits de plantes ou de fruits soit par distillation ou par processus de pression à froid. Pensons par exemple au citron, dont l’huile essentielle se trouve dans l’écorce du fruit. Chaque huile essentielle possède des propriétés différentes, selon les composés actifs que l’on y trouve. L’arôme vivifiant du citron en diffusion saura aider à soutenir une meilleure humeur tout en purifiant l’air grâce, entre autres, au limonène.

En cette période de variations de température plus prononcées, il est important également d’aider notre système respiratoire à se prémunir contre les menaces saisonnières et environnementales. La synergie de la lavande augustifolia, du citron et de la menthe poivrée peut vous aider. En effet, la lavande est reconnue pour son effet calmant sur le système nerveux, tandis que les huiles essentielles de citron et de menthe poivrée sont reconnues pour avoir des effets positifs sur le système respiratoire. Utilisées en synergie, soit en diffusion ou en application topique, ces huiles essentielles forment un trio fantastique!

Fatigue
L’huile essentielle de basilic est excellente pour favoriser le calme et aider les glandes surrénales à mieux travailler. Les glandes surrénales sont responsables, entre autres, de produire le cortisol, l’hormone de stress. Il existe différents stress : physique, émotionnel, psycholo­gique, environnemental (exposition à des toxines). Parfaite en application topique sous la voûte plantaire. Appliquez une goutte dans l’arche du pied et massez. Vous pouvez aussi la diffuser en mettant six gouttes dans un diffuseur.

Bon printemps et bonne santé!

*Pour être certifiées de pure qualité thérapeutique, les huiles essentielles suivent un processus rigoureux depuis la pousse jusqu’à leur extraction. Leur certification passe par un laboratoire indépendant qui vérifie que les lots sont exempts de tous pesticides, contaminants ou adultération (dilution des huiles essentielles avec des com­posés étrangers). On peut se procurer ces huiles essentielles dans plus de 45 pays à travers le monde.

La détox ultime

Mars est le mois de la nutrition.
Les « détox » ont gagné en popularité ces dernières année. Il y a la détox hypotoxique, la détox au jus, la détox aux fruits et la détox au chou! Mais quel est le meilleur moyen de permettre au corps se détoxifier de l’intérieur?

Je vous parlerai donc aujourd’hui de la détox ultime : le jeûne de courte durée. C’est la plus facile, la plus économique et, à mon avis, la plus efficace qui soit. En prime, elle vous fera économiser du temps. Tout ce dont vous avez besoin, c’est de volonté. Laissez-moi maintenant vous expliquer comment j’ai découvert le jeûne, pourquoi on préconise un jeûne de 24 heures et, finalement, comment procéder.

Lors de mon plus récent voyage en Inde, j’ai eu l’opportunité de jeûner durant neuf jours. J’ai tout de même eu droit à deux grands verres d’eau aromatisée au jus d’une demi-orange durant les quatre derniers jours; je sais, j’ai été gourmand. Puis, j’ai mangé 100 % cru durant 12 jours. L’objectif n’était pas de perdre du poids, mais bien de me détoxifier. À noter que j’étais sous supervision. Je ne vous recommande pas d’essayer cela à la maison. Je vous recommande par contre un jeûne d’une durée de 24 heures, si vous êtes en bonne santé générale. Évidemment, il est toujours prudent de demander l’avis d’un professionnel de la santé compétent au préalable.

Pourquoi un jeûne de 24 heures?
De plus en plus d’études démontrent les bienfaits d’un jeûne de courte durée. En effet, le jeûne aurait des effets bénéfiques sur le système immunitaire, réduirait l’inflammation et ralentirait le vieillissement prématuré du corps. Il préviendrait même le développement de certaines cellules cancéreuses. Comment? En stimulant un processus appelé autophagie. Sans faire un exposé universitaire sur le fonctionnement de la cellule et de ses diverses composantes, disons que l’autophagie serait une sorte de « recyclage » des cellules. Certains éléments défectueux de la cellule sont détruits pour faire place à de nouvelles composantes plus efficaces et plus en santé. Un peu comme un feu de forêt permet à la forêt de se doter de nouveaux arbres plus en santé. Ainsi, l’autophagie contribue à éliminer les régions toxiques de la cellule pour éviter des infections. C’est pourquoi je considère le jeûne comme étant la détoxification ultime.

Comment jeûner?
• Premièrement, il faut préparer le corps et avoir une bonne hygiène de vie générale. Réduisez votre consommation de caféine et d’autres stimulants durant un mois avant un jeûne (vous ferez ainsi une mini détox). En effet, il est très difficile de jeûner pour une personne qui boit plusieurs tasses de café ou de thé par jour.
• Supposons que vous désirez jeûner demain. Vous souperez ce soir et ne mangerez de nouveau qu’au souper demain. Pour vos deux soupers, consommez des aliments faciles à digérer, tels que fruits et légumes biologiques crus (rappelez-vous que l’objectif est de se détoxifier, pas d’ingérer des pesticides chimiques!), et peu de viande et de grains.
• Durant le jeûne, assurez-vous de boire beaucoup d’eau. Apportez une bouteille d’eau avec vous si vous sortez.
• Si vous ressentez une grande baisse d’énergie, consommez de l’eau chaude (pas bouillante) et ajoutez-y une cuillerée à soupe de miel.
• Deux heures avant de recommencer à manger, buvez de l’eau chaude additionnée du jus d’un demi-citron biologique. Cela aidera à réveiller doucement votre système digestif.
• Vous pouvez faire ce jeûne deux fois par mois. La première fois est la plus difficile. Vous constaterez que le corps possède son propre égo (sourire).

S’il vous était impossible de rester complètement à jeun en raison de votre niveau d’activité, je vous suggère de manger uniquement des fruits biologiques crus durant cette période de 24 heures. C’est une bonne façon de faire son premier jeûne. Rappelez-vous que la première fois est la plus difficile.

En terminant, le jeûne de courte durée permet au corps de se revita­liser, de se reconstruire et de se purifier. C’est une façon simple de « catapulter » votre santé.

Bonne détox ultime!

Le miracle des plantes

La phytothérapie est la médecine par les plantes. Depuis toujours, les hommes vivent avec ces fidèles compagnes. On trouve des témoi­gnages de la curiosité et de l’intérêt de nos ancêtres pour le monde végétal gravés sur les parois rocheu­ses de grottes préhistoriques et sur des objets utilitaires de terre cuite retrouvés. Plusieurs écrits anciens de tous azimuts témoignent des connaissances très anciennes en phytothérapie. Les Égyptiens, les Grecs et les Romains nous ont laissé des traités de phytothérapie. La médecine chinoise avec son Pen-ts’ao, qui serait le plus vieux livre sur les plantes médicinales, est encore populaire. Il décrit des substances d’une incontestable valeur thérapeutique comme la cannelle, le ginseng, la réglisse et le ginkgo biloba, toutes encore utilisées aujourd’hui.

En Inde, les Vedas mentionnent l’usage médicinal et alimentaire de plus de 250 plantes. Les pratiques herboristiques mêlent intimement religion, magie et thérapeutique. La médecine ayurvédique reconnaît l’interaction entre l’univers et l’homme, et l’importance des éléments terre, eau, feu et air. Les théories médicinales indiennes ont aussi influencé d’autres systèmes médicinaux.

Avec l’avènement de la médecine moderne qui présente les médicaments miracles comme les antibiotiques et les sulfamides, la phytothérapie a été mise au rancart avec une étiquette de remède de grand-mère. Ce sont les effets indésirables des médicaments modernes qui ont redonné les lettres de noblesses à la médecine par les simples.

Mais démystifions certaines de ces précieuses alliées de notre santé qui souvent se trouvent dans notre armoire, incognito. L’hiver est à nos portes, les plantes peuvent tout à fait supporter notre santé, fortifier notre système immunitaire afin que la saison froide nous soit plus douce.

En prévention, redécouverte depuis quelques années grâce à ses propriétés préventives, l’échinacée est l’une des simples les plus appréciée. Elle ne s’attaque pas directement aux virus ni aux bactéries, mais elle agit comme fortifiant du système immunitaire. Elle aide à protéger des infections respiratoires et peut contribuer à réduire la durée d’un rhume par exemple. La racine est la partie de la plante que l’on utilise. On en fait des tisanes, des gélules, mais c’est en teinture qu’elle est le plus souvent consommée. Commencer à l’utiliser dès maintenant serait sage. Mieux vaut prévenir que guérir.

Qui ne connait pas l’ail? On l’utilise souvent en cuisine pour relever le goût de certains plats. Mais l’ail a des propriétés antiseptiques, antimicrobiennes anti-infectieuses très puissantes. De plus, il est anti-inflammatoire, antioxydant, diurétique et détoxifiant. Grâce à sa teneur en aillicine, l’ail est très efficace dans la prévention et en traitement des maladies respiratoires tels les rhumes, les grippes et la toux. Incorporé quotidiennement dans les plats cuisinés ou en supplément alimentaire, l’ail, bien que petit, est une aide de taille.

De façon curative, nez bouché, un gros rhume, la menthe poivrée en inhalation s’avère très efficace. On peut utiliser soit ses feuilles, soit son huile essentielle. En thé, la menthe poivrée est un excellent remède pour retaper ou stimuler le système digestif. Elle réchauffe et est fortifiante. Si la bordée de neige vous laisse courbaturé, on peut se frictionner avec quelques gouttes d’huile essentielle de menthe poivrée mélangées à une autre huile, l’huile d’olive par exemple. Elle réduit la douleur musculaire et l’inflammation. N’oublions pas qu’elle a aussi des propriétés antiseptiques non négligeables.

Une herbe presque miracle, le thym. Le thym est un aliment majeur pour le système immunitaire : on peut l’utiliser à toutes les sauces. Le thym est antiseptique, antiviral, antifongique, et il combat la fatigue. Un repas trop copieux? Il aide à drainer le foie en stimulant la digestion. Le thym s’utilise beaucoup en cuisine; il ne faut pas hésiter à s’en servir sans modération.

Une autre indispensable dans notre cuisine-pharmacie : celle qui sauve, Salvia. Son nom scientifique lui convient très bien. Eh oui, la sauge est aussi très souvent utilisée en cuisine, mais aussi comme plante de purification. Les Amérindiens utilisaient la sauge blanche pour ses pouvoirs purificateurs. Les Mexicains utilisent une variété de sauge qu’ils appellent chia dont la graine mucilagineuse est de plus en plus populaire ici. La sauge est une plante digestive fantastique. Elle est reconnue pour combattre la transpiration excessive ou les douleurs menstruelles. Elle est anti-inflammatoire, elle stérilise et désinfecte les plaies extérieures, elle peut être utilisée pour les gingivites, les pharyngites et les amygdalites. Elle est fébrifuge et digestive. Combinée au thym, on a une combinaison gagnante à coup sûr.

Bien que très connu dans la cuisine italienne, l’origan mérite sa place au sein de la pharmacie naturelle. Cette plante aromatique est antivirale et antibiotique. Elle stimule le système immunitaire et aide à déboucher les pores de peau. L’origan peut aider dans certains cas d’acné et de psoriasis. Il est un tonique du système respiratoire et est aussi utilisé pour combattre certains champignons sous les ongles. L’origan rafraîchit l’haleine, désinfecte les gencives, a une action bienfaisante sur le foie (à court terme) et contre la fatigue et le stress. Ce n’est donc pas étonnant qu’il soit souvent associé, de façon traditionnelle, au thym et à la sauge. On peut utiliser l’huile d’origan en traitement choc. Son huile essentielle est très forte et concentrée.

Les feuilles sont cuisinées ou utilisées en infusion.
Ajoutons à notre pharmacopée, les agrumes. Les agrumes sont particulièrement reconnus et utilisés pour leur forte teneur en vitamine C. La vitamine C fortifie le système immu­nitaire. Le citron en particulier est important pour combattre plusieurs germes en particuliers ceux qui se baladent l’automne et qui sont responsables des maladies du système respiratoire. Ses propriétés anti-inflammatoires peuvent justement aider en cas d’asthme et d’autres affections respiratoires. Boire de l’eau citronnée chaque matin reminéralise l’organisme, diminue donc l’acidité, est diurétique donc désintoxique les reins et nettoie le foie.

Et terminons avec un dessert. La bonne odeur d’une croustade aux pommes qui parfume la maison. Mais oui, c’est la cannelle qui nous réchauffe les sens et nous rappelle le bonheur d’être à la maison par temps froid. La cannelle n’est pas qu’une épice qui agrémente les plats, elle est antiseptique, antibactérienne, antifongique et astringente. Elle est une aide précieuse pour le système immunitaire et elle nous garde au chaud.

C’est dans la préparation des aliments que la phytothérapie s’est définie comme médecine. Cet automne, il n’est donc pas nécessaire d’aller bien loin pour fortifier votre système immunitaire en prévision de l’hiver. En choisissant des aliments sains et en les aromatisant de façon consciente, on prend soin de notre santé tout en appréciant les plaisirs de la cuisine.

Au cœur de votre microbiote : au fond de vos malaises et de la désinformation

Vous vous demandez POURQUOI vous avez des gaz? La réponse est : parce que votre flore microbienne est en déséquilibre. Les femmes prennent la pilule anticonceptionnelle sans même se poser de questions sur les conséquences. Tout un chacun compense ses malaises avec des antibiotiques, des stéroïdes ou des médicaments sous ordonnance parce que c’est rapide et parce que, selon eux et selon les spécialistes, il n’existe pas d’autres­ options. Les conséquen­ces? Autisme, allergies, asthme, eczéma, infections virales chroniques, syndrome de fatigue chronique, candidose et troubles liés au syndrome entéropsycho­lo­gique. Il faut donc revoir son mode d’alimentation en réduisant la consommation de sucre raffiné, de malbouffe, d’aliments transformés et de phosphate (additif alimentaire).

On estime que 80 à 85 % de notre système immunitaire siège dans la paroi de l’intestin.

Pour mieux comprendre d’où pro­vient le phosphate, sachez qu’il en existe trois sources :
• les protéines animales;
• les végétaux;
• les aliments industriels qui contiennent des additifs (à éviter).

On trouve beaucoup de phosphore sous la forme de phosphates organiques dans les protéines animales : laitages, viande, volaille, poisson. Plus de la moitié du phosphore présent dans ces aliments est absorbé. Ainsi, un régime riche en laitages, en viande et en charcuterie en apporte déjà de grandes quantités.

On trouve aussi des phosphates organiques dans certains végétaux : légumes secs, haricots, noix. Mais le phosphore des végétaux est moins bien absorbé que celui des produits animaux, car il est stocké essentiellement sous la forme de phytates que les êtres humains ne peuvent digérer. Donc, même si certains végétaux affichent une teneur en phosphore apparemment élevée, on en avale généralement deux fois moins. À noter que les levures peuvent décomposer les phytates; ainsi, le pain apportera plus de phosphore que des céréales non levées (céréales pour petit déjeuner).

D’autres facteurs ont un effet négatif sur la flore bénéfique : l’effort physique intense, la vieillesse, l’alcoolisme, la pollution, les facteurs saisonniers, les climats extrêmes et l’exposition à des substances toxiques ou à des rayonnements ionisants (radio­activité).

Pour en savoir plus, je vous invite à venir me rencontrer. Je possède une mine de renseignements que je souhaite vous transmettre. Et je ne suis pas sur la toile. Je suis en chair et en os pour VOTRE CŒUR, votre corps ET VOTRE MICROBIOTE.

naturo

Quatre bonnes raisons de consommer du miel

Le miel (non pasteurisé) est un aliment très ancien, consommé par plusieurs civilisations depuis des millénaires. C’est un aliment qui est prédigéré et, par le fait même, facilement assimilable par le corps. L’ayurveda ainsi que la médecine Siddha l’utilisent comme véhicule pour l’ingestion de plantes médicinales. Grâce au miel, ces plantes sont plus facilement absorbées par le corps et se répandent plus rapidement dans le système sanguin.

Aujourd’hui, je vous donne quatre bonnes raisons d’incorporer le miel dans votre régime alimentaire quotidien.

1. Augmente le taux de globules rouges et d’hémoglobine dans le sang
Les globules rouges transportent l’oxygène des poumons vers les organes. Une meilleure oxygénation des organes signifie une meilleure santé des organes. Le miel pourrait donc réduire l’état de fatigue d’une personne en baisse d’énergie, anémique ou légèrement dépressive.

2. Soutient le système immunitaire
Selon une étude menée en Égypte en 2006 par Aly M. Ezz El-Arab, et collab., le miel est riche en oligo­saccharides qui améliorent la prolifération dans l’intestin de probiotiques tels que les bifi­dobactéries et les lactobacilles.

3. Source naturelle d’énergie
Délaissez les stimulants comme le café, le thé et les boissons énergisantes chimiques (Redbull, etc.) et préparez-vous ceci : une tasse d’eau tiède ou légèrement chaude (quelques degrés de plus que la température du corps, mais jamais d’eau bouillante!) avec une cuillerée à thé de miel biologique.

Pour les sportifs d’endurance (course, natation, vélo, ski de fond, etc.), le miel est une source d’énergie facile à digérer pour le corps. Selon le laboratoire de recherche sur l’exercice et la nutrition sportive de l’Université de Memphis, le miel est aussi efficace que le glucose pour le remplacement des glucides durant les activités physiques d’endurance. Alors, oubliez les gels commerciaux et mettez des petits contenants de miel dans vos cuissards! (Et si ça coule? Eh bien, le miel aurait des propriétés bénéfiques pour la peau.)

4. Excellent avant les pratiques de yoga matinales
Traditionnellement, le yoga indien se pratique le matin, quand il fait plus frais, et à jeun. Parfois, il arrive que certaines personnes, notamment des occidentaux, qui débutent ces pratiques durant quelques heures ont de la difficulté à sortir du lit et à commencer des activités sans avoir déjeuné. Une solution utilisée dans les centres de yoga en Inde est de leur donner de l’eau chaude avec un peu de miel. Contrairement aux autres aliments ou boissons, le miel n’interfère pas avec les pratiques de yoga.

Je me sens généreux et vous donne une cinquième bonne raison :

5. Tout simplement parce que c’est délicieux!
Le saviez-vous?
Les abeilles voyagent l’équivalent de 195 000 km (cinq fois le tour de la Terre) pour produire 1 kg de miel. Merci de manger avec gratitude le fruit de leur labeur.

Mise en garde : Je désire vous mettre en garde contre le fait de donner du miel à un enfant de moins d’un an. En effet, il pourrait y avoir des risques rares de botulisme infantile dus au Clostridium botulinum dont les spores pourraient être présentes dans le miel. Après l’âge d’un an, notre flore intestinale se développe et est capable d’ingérer ces spores sans danger.

Alors, faites comme Winnie the Pooh et régalez-vous de miel!