Le stress

Avez-vous déjà compté le nombre d’occasions où les gens parlent du stress au cours d’une journée? À les entendre, tout le monde est stressé. Mais qu’est-ce que le stress? Et qu’est-ce que l’anxiété? L’anxiété est l’émotion alors que le stress est la réponse physiologique, c’est à dire la réponse du corps face aux pressions extérieures. Ce sont ces pressions qui provoquent une réaction mentale et physique négative et automatique.

Le stress, qu’il soit imaginaire ou réel, produit une chaîne de réactions physiologiques :
• les pensées se bousculent, ce qui diminue notre capacité de concentration;
• le système immunitaire est affaibli;
• la digestion est ralentie puisque le corps se prépare à fuir ou à se battre. Ce n’est donc pas le moment de digérer;
• les symptômes de maladie chronique se manifestent;
• la sensation de douleur augmente et cause l’insomnie.

Le stress chronique sape notre énergie et, à long terme, mine notre santé.

Il arrive que les gens soient si habitués au stress qu’ils n’ont pas conscience d’être stressés. C’est leur entourage qui témoigne des effets : ils sont prompts à la colère, n’arrivent plus à mettre du piquant dans leur vie, deviennent lunatiques et s’isolent. Quant aux tâches, elles semblent plus difficiles à accomplir.

Une situation ou une personne n’est pas à l’origine du stress puisque les gens réagissent différemment aux mêmes situations. Il s’agit plutôt de la façon dont la situation est perçue et des pensées qui en découlent qui sont à l’origine du stress. Notre système réagit si quelqu’un court vers nous armé d’un couteau. Il réagit également s’il y a un changement au travail. Et il peut tout aussi bien réagir en l’absence de stimulus extérieur, comme lorsque nous anticipons la semaine qui vient. Notre façon de voir le monde déclenche la réponse de stress dans notre corps.

Il va sans dire qu’un monde sans stress n’existe pas. Tout le monde est anxieux à un moment ou à un autre dans sa vie, comme avant un examen ou une entrevue d’embauche. Le problème survient lorsqu’une personne s’inquiète de tout et de rien, de façon chronique et souvent à propos d’évènements mineurs. Elle se fait des scénarios catastrophiques qui, de toute évidence, ne se produiront pas. D’aucuns évitent des situations parce qu’ils ont peur qu’elles soient un déclencheur. Ces personnes ratent ainsi des occasions qui leur permettraient d’atteindre leur plein potentiel.

Alors que peut-on faire? Respirer.

La respiration est la première chose qui change lorsque nous nous sentons mal à l’aise. Nous respirons plus rapidement. Lorsque nous inspirons, nous activons le système nerveux sympathique qui prépare le corps à l’action (fuir ou se battre). Lorsque nous expirons, nous mobilisons le système nerveux parasympathique qui nous détend. C’est pour cette raison que les gens soupirent lorsqu’ils sont stressés. Une plus longue expiration aide à calmer. Donc lorsque notre expiration est plus longue que l’inspiration, nous commençons tout naturellement à nous détendre. Pour vous y aider, mettez les mains sur votre cœur et soyez à son écoute. Lorsque vous inspirez, imaginez que vous respirez par le cœur. Inspirez pendant cinq secondes et expirez pendant sept secondes, sans forcer. Puis, après quelques respirations, vous pouvez ajouter une émotion positive, par exemple en pensant à quelqu’un ou à quelque chose que vous aimez.

Il s’agit d’un exercice tout simple que vous pouvez faire lorsque vous en sentez le besoin. Aucun risque de surdose.

L’exercice, la technique de libération émotionnelle et l’autohypnose sont aussi des moyens reconnus et efficaces pour gérer le stress. Si vous désirez aller au fond des choses et éliminer l’anxiété, l’hypnose est tout indiquée.

Le trouble du déficit de l’attention avec ou sans hyperactivité – Osez l’homéopathie!

Le trouble du déficit de l’attention avec (ou sans) hyperactivité est le trouble neurocomportemental le plus fréquent chez les enfants : de 5 % à 10 % d’entre eux en seraient atteints. Les statistiques surprennent et choquent. Que faire en tant que parent? Vers qui se tourner? L’homéopathie peut-elle être une option intéressante pour les familles concernées? Certainement.

En 2005, on a publié les résultats d’un essai clinique en chassé-­croisé­­ ­avec placebo ayant duré 12 semaines et auquel ont parti­cipé 62 enfants âgés de 6 à 16 ans. Leurs symptômes, notamment l’impulsivité, l’inattention, l’hyperactivité et les sautes d’humeur, ont diminué d’au moins 50 %.

L’homéopathie agit profondément sur le système nerveux central de l’enfant, ce qui permet d’améliorer son comportement en faisant diminuer, entre autres, son impulsivité, son anxiété et, par le fait même, son agitation. L’homéopathie est appréciée, efficace, sans effets secondaires et sécuritaire pour les enfants.

L’état pathologique de l’enfant hyperactif se manifeste, sur le plan comportemental, par son inattention, son hyperactivité et son impulsivité, ce qui lui nuit évidemment dans ses apprentissages autant en milieu scolaire qu’à la maison. L’homéopathe peut prescrire plusieurs remèdes qui conviennent à cette condition selon la cause et les modalités entourant l’agitation de l’enfant.

Rappelez-vous ceci : l’homéopathie est une forme de traitement qui soigne le patient dans sa globalité. Comme je l’ai déjà mentionné dans l’un de mes articles précédents, durant la consultation, je prends en considération à la fois les aspects psychologique, émotif et physiologique de l’enfant. En se fondant sur la loi de la similitude, l’homéopathe cherche une substance (végétale, minérale ou animale) qui se trouve dans la nature et qui produit un effet similaire à celui qui se manifeste. J’explique d’ailleurs ce principe sur mon site Web, http://votrehomeopathe.ca/, que je vous invite à visiter.

Bonne rentrée scolaire à tous!

 

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Frei H, Everts R, et al. Homeopathic treatment of children with attention deficit hyperactivity disorder: a randomised, double blind, placebo controlled crossover trial. Eur J Pediatr. 2005;164(12):758-67

 

Est-ce que l’être humain a besoin de câlins?

Dans nos rues, il y a de plus en plus de personnes qui offrent des câlins à qui le veut bien. Ceux-là sont gratuits, mais en France, on peut maintenant payer un spécialiste pour se faire câliner. Imaginez-vous cela : on s’allonge tout habillé avec la professionnelle dans une position que l’on a choisie pour une durée déterminée, et une caméra vidéo nous filme pour notre sécurité. C’est quand même un phénomène étonnant! Nous comprenons alors que notre société dite civilisée souffre probablement d’un grand manque affectif.

Avec la possibilité de se faire d’innombrables « amis » sur Facebook et autres médias sociaux, on se donne l’illusion d’avoir des relations. Pendant que nos échanges réels se raréfient, nous perdons peu à peu les clés du lien humain. Ajoutons à ce fait que la vie va de plus en plus vite et que grandit le nombre de person­nes qui vivent seules. La question se pose alors : nous, les humains, avons-nous un réel besoin d’être tenus dans les bras de l’autre, d’être touchés et même caressés?

Bien sûr que oui! Toutes les recherches sur le sujet le prouvent : une personne qui n’est pas touchée commence à dépérir. Nous avons un besoin essentiel et vital de contact physique, comme tous les mammifères d’ailleurs! Faut-il s’en étonner? Comme les chats, nous aimons être flattés avec affection; comme les chiens, nous aimons nous lover les uns contre les autres. De célèbres expériences sur des bébés singes ont démontré que les petits préfèrent une maman douce et câline à une maman de fer et nourricière. Le bébé humain a besoin lui aussi de chaleureuses caresses. Dans son livre La peau et le toucher, Ashley Montagu explique que nos nouveau-nés naissent à ce point inachevés et vulnérables qu’ils bénéficieraient, selon lui, d’une deuxième période de gestation à l’extérieur de l’utérus pendant toute leur première année de vie. Il croit que nos bébés seraient en fait bien servis par une poche douce et chaude comme celle où grandit un petit kangourou. Cette réflexion nous rappelle la vulnérabilité du nouveau-né et la grande sensibi­lité de la peau à son environnement. Saviez-vous que la peau, cet abri de l’intime unité de l’être nous séparant du monde et nous y reliant tout à la fois porte dans l’étendue de ses pores des secrets inestimables? Dans un diamètre équivalent à celui d’une pièce de 25 cents, on compte 3 millions de cellules et quelques 640 000 récepteurs sensoriels! La peau expose ainsi au monde tout notre système nerveux.

Que se passe-t-il donc lors d’une étreinte? À prime abord, tout a l’air assez tranquille… mais ce qui se passe tient du miracle. Dès que deux personnes entrent en contact avec affection, tout un système d’adapta­tion se met en branle. Les cœurs vibrent dans une danse mystérieuse. Les personnes sont célébrées dans leur identité. Et lorsque le contact persiste pendant une trentaine de secondes, débute la sécrétion d’ocytocine, cette merveilleuse hormone surnommée l’hormone du bonheur. Comment alors faire la guerre à celui que l’on a tenu contre son cœur?

Maintenant, voici la bonne nouvelle : il n’est jamais trop tard pour créer dans son quotidien des espaces de tendresse et de soin. Notre société se trouve dans l’urgence d’une rééducation affective. L’art du toucher attend notre retour pour nous transporter dans ce merveilleux tissu de vie qu’est la peau et nous redonner notre pleine humanité. Il est là, disponible, juste au bout de nos doigts, tout au creux de nos mains de cœur. Embras­ser quelqu’un, c’est comme lui dire en silence : merci d’exister!

Quel cadeau!

La paneurythmie, une danse sacrée et énergétique pour équilibrer le corps et l’âme

La paneurythmie est un mélange harmonieux de mouvements de gymnastique et de danse méditative qui se pratique en cercle. Idéalement, cette danse est pratiquée dans la nature, le matin, pour bénéficier des énergies les plus bénéfiques.

Le Maître spirituel bulgare Peter DEUNOV est le créateur des musi­ques et des mouvements de la paneurythmie, une danse énergétique et sacrée dont les exercices simples (28 mouvements) sont destinés à transformer nos vies.

Cette danse a le pouvoir de nous harmoniser; elle manifeste son importance par l’alliance de la musique, des chants et des gestes. Elle nous fait penser et sentir les émotions et les idées les plus lumi­neuses, les plus nobles. Basée sur des lois capables de nous mettre en contact avec les vibrations de la nature, elle équilibre nos forces physiques et psychiques en harmo­nisant nos chakras.

La danse énergétique est un enchaînement de mouvements imprégnés d’une harmonie serei­ne. C’est un système d’exercices physiques qui harmonise les corps physique, émotionnel et mental en les reliant au rythme cosmique universel. La danse énergétique fortifie le système nerveux, améliore la circulation sanguine, stimule notre organisme en équilibrant nos forces physiques et psychiques tout en amplifiant notre volonté. Très rapidement, nous retirons un grand bénéfice de ces mouvements qui sont d’une grande simplicité.

À notre insu, la danse énergétique nous libère des différents blocages qui ont pu se former lors des étapes de notre croissance, soit durant l’enfance (entre 0 et 7 ans), quand notre mouvement libre a pu être brimé, soit à l’adolescence (entre 7 et 14 ans), quand les émotions ont pu être déstabilisées, ou à l’âge adulte (entre 14 et 21 ans), quand notre mental s’est cristallisé durant l’apprentissage intellectuel et rationnel. Tous ces blocages nous emprisonnent et sont paralysants.

Dans une étude publiée récemment, une universitaire spécialisée dans le sport, Lyudmila Tchervenkova, souligne les effets positifs des mouvements sur des personnes d’âges divers après seulement six mois de pratique. Les exercices simples mis au point par Deunov améliorent l’équilibre des personnes ainsi que leur endurance physique, tout en diminuant leur niveau d’agressivité, a-t-elle estimé, et au bout du compte favorisent leur optimisme et permet de lutter contre les tendances dépressives.

Le mot « paneurythmie » est composé de trois syllabes :

Pan : Principe universel de l’amour créateur, positif, masculin. Signifie aussi l’union de l’intelligence et de l’amour.

Eu : Principe universel de l’amour récepteur, conservateur de vie, constructeur, féminin. Signifie aussi l’union de la sagesse et de l’amour assimilateur et élaborateur des formes.

Rythme : Principe universel de chronicité, ou alternance des temps forts et des temps faibles des vibrations. La force de l’expan­sion, de réalisation.

Connaissant la puissance libératrice de cet art, et comme je souhaite à tous de vivre dans l’harmonie intérieure, j’ai choisi de l’enseigner. La danse énergétique est une activité accessible et bénéfique pour tous. Elle rétablit tout le système nerveux central de l’être humain, elle rétablit les fonctions de souplesse et d’énergie, elle rééquilibre notre physique quand nous manquons d’énergie et elle nous donne la possibilité de nous ouvrir à l’univers.

Je souhaite que de nombreuses personnes viennent apprendre la paneurythmie (danse énergétique) et retournent l’enseigner dans leur communauté.
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1Peter Deunov était philosophe et musicien. Le pape Jean XXIII affirmait qu’il le considérait comme le plus grand philosophe sur terre, et Einstein a confié à une radio zurichoise : « Tout le monde s’incline devant moi mais, personnellement, je m’incline devant Deunov… ». www.la-croix.com/Culture/Actualite/Danse-purificatrice-dans-la-montagne-bulgare-2013-08-22-1001215

Redevenir responsable de ses choix de vie et les assumer vraiment!

… l’humain est frugivore et doit obligatoirement inclure une forte proportion de fruits et légumes crus dans son alimentation…

J’ai 41 ans, je suis né en Catalogne, en France, où je vis. Il y a cinq ans, je me suis mis à faire des vidéos pour parler d’alimentation crue et du mode de vie propice à la régénération, et, petit à petit, cela a pris de l’ampleur.

J’ai connu l’alimentation vivante de force; j’étais mourant. J’avais une tuberculose très avancée, une hépatite C et une pancréatite aiguë. J’avais perdu la moitié de mon poids : je pesais à peine 30 kilos pour 1,75 m. Je ne pouvais plus marcher et j’ai enchaîné plusieurs arrêts cardiaques. Entre mes 27 ans et mes 33 ans, j’ai passé quasiment sept années d’agonie.

J’ai alors découvert « à mon plus grand étonnement » que tout ce que j’avais vécu jusque-là était simplement la conséquence de ma méconnaissance totale des lois biologiques de l’individu et que ce qui m’arrivait n’était pas un hasard, mais la conséquence normale de la violation de ces dites lois : sur les plans de l’alimentation (je mangeais n’importe quoi), du rythme de vie, de mon mode de vie dans sa glo­balité. Si l’on ne connaît pas les règles, on n’a pas la capacité de choisir vraiment de les respecter ou de ne pas les respecter et, dans ce cas, on se retrouve dépendant d’un pseudo-arbitraire.

Le rôle de l’alimentation vivante dans la santé est d’une logique totale!
Le corps a deux besoins fondamentaux : recevoir une alimentation appropriée et avoir l’énergie nerveuse afin de pouvoir l’utiliser. Le système glandulaire est ce qui permet au système nerveux de faire fonctionner les organes.

On parle souvent de l’alimentation comme facteur premier de notre état de santé (ou de mauvaise santé) actuel, mais, pour moi, le plus gros facteur de dysfonctionnement de l’être humain est le rythme de vie moderne, la surcharge du système nerveux, l’épuisement… Nous sommes si épuisés que nous avons besoin de stimulants et que nous nous jettons sur l’alcool, les cigarettes, la viande, le café… L’épuisement nerveux est pire encore que l’alimentation.

Plus je fais des recherches et plus il m’apparaît que le corps humain fonctionne selon une logique implacable. Il n’y a pas de hasard. Je suis persuadé que cela s’applique non seulement sur le plan physique, mais aussi sur un plan plus spirituel. Si tu te comportes de telle façon, tu auras automatiquement un retour négatif. Si tu te comportes autrement, le retour sera positif. Il y a des lois biologiques incontournables. Cela vaut pour l’alimentation, les relations aux autres… Le problème est que nous ne connaissons pas ces règles; donc, nous ne sommes pas à même de les respecter.

Il y a une alimentation spécifique pour l’être humain comme pour toutes les espèces vivantes, et celle-ci est basée sur les fruits et légumes crus. Ce n’est pas un dogme ou une idéologie, c’est un fait biologique qui s’impose à nous. Comme la vache est herbivore et devient malade si on la nourrit avec des farines animales, l’humain est frugivore et doit obligatoirement inclure une forte proportion de fruits et légumes crus dans son alimentation, sous peine de dégénérer. L’alimentation frugivore, dite « alimentation vivante », n’est pas une mode ou un régime, c’est l’alimentation naturelle et spécifique de l’humain, qui lui assure de prospérer.

Régénère.org
Sur mon site regenere.org, j’ai rapi­dement inclus d’autres thèmes en plus de l’alimentation, car j’ai commencé à m’intéresser aux conditions qui font que l’être humain fonctionne correctement. Ce qui me plaît le plus à présent, c’est d’élargir le propos, de passer de la lucarne de l’alimentation au mode de vie dans son ensemble. Je me suis rendu compte que c’est tout notre mode de vie nous conduit à être malades physiquement, psychiquement, émotionnellement. Les vidéos totalisent plus de 14 millions de vue en cinq ans, et le mouvement ne cesse de grandir en France.

Plus tu es malade, plus tu vas bien!
Vous êtes-vous déjà demandé comment il se fait que, dans un environnement qui est de plus en plus toxique, nous ayons de moins en moins de réactions? Et d’ailleurs, vous remarquerez avec moi que nous avons de moins en moins de réactions, l’âge avançant… Quand on est enfant, on est « malade souvent » et quand on grandit, on est de moins en moins « malade ». Est-ce vraiment un bon signe?

Si on considère que la plupart de ce que l’on appelle maladies ne sont que des symptômes et que la plupart de ces symptômes ne sont en fait que des réactions de détoxification du corps qui tente de faire sortir des produits toxiques que nous lui avons imposés, alors il apparaît que le fait de faire des symptômes, ce que l’on appelle communément « être malade », est plus positif que de ne pas en faire. Quand on « fait des symptômes », donc quand on « est malade », cela veut dire simplement que l’on expulse les produits toxiques, les poisons que nous avons absorbés. Et c’est pour cela que je me permets d’avancer le paradoxe apparent suivant : « plus tu es malade, plus tu es en bonne santé ». Parce que être malade signifie donc expulser des produits toxiques dans un monde qui est de plus en plus toxique, dans un environnement qui est de plus en plus toxique, c’est bon signe!

Il n’est pas étonnant qu’avec l’âge nous fassions de moins en moins de symptômes, car notre système nerveux est de plus en plus épuisé. Nous devenons incapables de faire le moindre symptôme, incapables de faire la moindre fièvre. Et qu’est-ce qui apparaît? Ce ne sont plus des symptômes anodins, comme des crachats, de la toux, de la fièvre, des éruptions cutanées, mais des maladies internes de dégénérescence cellulaire beaucoup plus lourdes en termes de conséquences qui apparaissent d’un seul coup : cancer, maladies neurodégénératives, maladies auto-immunes, etc. Autant d’atteintes qui signalent sans détour que les produits toxiques non évacués ont fait une œuvre destructrice dans l’organisme.

Avancer dans la vie en étant conscient et responsable
Nous vivons dans un monde dans lequel il y a des lois à tous les niveaux. Ceci n’est pas le fruit du hasard, contrairement à ce qu’on nous laisse penser. Il y a des lois biologiques, comme il y a des lois spirituelles. Si nous ne connaissons pas ces lois, nous avons l’impression de vivre dans un monde de l’arbitraire dans lequel on tombe parfois malade, parfois non, comme une roulette russe.

Si l’on connaît les lois biologiques qui président au fonctionnement normal de l’être humain, si l’on sait que le corps humain est une formidable machine à « s’autonettoyer », si tant est qu’on lui laisse cette possi­bilité, alors, à ce moment-là, on se rend compte que ce monde n’est pas un monde de l’arbitraire, mais un monde rempli de sens, un monde dans lequel les lois biologiques peuvent être suivies pour notre plus grand profit, ou ne pas être suivies, mais auquel cas nous ferons un choix conscient.

Mon but, au travers des vidéos, est de faire en sorte que chacun puisse découvrir ces lois, les connaître et choisir en toute conscience s’il désire les respecter ou pas. Redevenir responsable de ses choix de vie et les assumer vraiment!

Intégration par les mouvements oculaires (imo)

Comment vous sentiriez-vous si vous pouviez vous détendre, surmonter les traumatismes et juste être plus heureux ?

Bien peu de gens ont entendu parler de l’intégration par les mouvements oculaires (IMO). Plusieurs sont familiers avec son cousin, si on peut s’exprimer ainsi, le EMDR.

L’IMO fut développé par Connirae et Steve Andreas, bien connus dans le monde de la PNL. L’IMO se base sur le principe selon lequel il est possible de guider les mouvements des yeux, permettant d’accéder naturellement aux données sensorielles, cognitives et affective afin de faciliter l’intégration des souvenirs traumatiques.

Quand un événement traumatique se produit, l’amygdale devient surexcitée et, dans ces conditions, l’hippocampe ne peut adéquatement faire son boulot et l’expérience est stockée dans le cerveau avec toutes les images, les odeurs, les sons, les pensées et les sentiments qui l’accompagnent. Les pensées et les sentiments négatifs de l’événement sont « emprisonnés » dans le système nerveux. L’IMO permet d’aller chercher les morceaux du casse-tête (odeurs, sensations, émotions, images, sons, pensées, etc.) et permet l’intégration de l’expérience. Donc, en gros, cela permet à l’esprit de faire ce qu’il a été conçu pour faire – se guérir!

L’objectif n’est pas de faire oublier le traumatisme, mais bien de l’intégrer. Il devient possible de se détacher émotionnellement de l’expérience traumatisante et d’aller de l’avant dans la vie sans jamais plus être perturbé par ce souvenir. Le résultat ne change pas ce qui s’est passé, mais il enlève la charge émotionnelle qui a été à l’origine de tous les problèmes. Les changements obtenus sont souvent spectaculaires.

Parce qu’il n’est pas possible d’accomplir le soulagement désiré dans les soixante minutes d’une séance typique, les sessions d’IMO sont d’une durée de 90 à 120 minu­tes. Souvent, la résolution complète des problèmes liés à un seul événement traumatique peut être réalisée en une seule séance, et les cas les plus complexes que j’ai vus ont été traités avec succès avec un total de seulement six séances.

On ressent donc rapidement les effets bénéfiques de IMO, libérant le client des effets des mémoires non résolues et des traumatismes, que ce soit des abus dans l’enfance, accidents, désastres naturels, viol ou autres ; et cela en aussi peu, rappelons-le, que 2 à 6 sessions.

Un client qui a vécu une expérience traumatisante ressent souvent colère, irritabilité, anxiété, hyper-vigilance, insomnie, et, dans certains cas, expérimente des cauchemars et des flashbacks. Certains sont en arrêt de travail car les symptômes sont trop débilitants. D’aucuns ont le sentiment d’être coincés dans le passé. Grâce à cette thérapie brève, les gens reprennent du pouvoir sur leur vie. Ils retrouvent une sérénité, un meilleur sommeil et une confiance en eux. Ils peuvent redevenir un membre actif de la société. De plus, cela ne fait pas de différence si l’évènement ou les évènements ont eu lieu il y a 6 mois ou il y a 60 ans; cette thérapie est très efficace. J’ai eu un client dont le traumatisme s’est déroulé il y a 64 ans! Ce traumatisme avait créé un côlon irritable, problème qu’il a finalement pu résoudre avec l’IMO, ce qui a permis à ce client de rependre du pouvoir sur sa vie, de voyager et de s’adonner à toutes les activités dont il avait envie et qu’il croyait ne plus pouvoir faire un jour. Imaginez ce que cette technique peut accomplir pour vous!

J’ai utilisé cette technique dans mon travail de consultation avec les clients, et obtenu de très bons résultats. Quelques difficultés qui ont été résolues grâce à l’IMO : stress, anxiété, angoisse, crises de panique – Blocages – Phobies – Traumatismes – Deuil excessif – Culpabilité.