Mon enfant est anxieux. Pouvez-vous m’aider?

Oui, l’homéopathie peut grandement aider les enfants aux prises avec ce problème. L’anxiété est, somme toute, de l’inquiétude causée par la crainte d’un danger réel ou appréhendé (irréel). Une des grandes inquiétudes de l’enfant, par exemple, est de se retrouver seul. Cette peur, il l’exprimera de plusieurs façons, par des cris, des pleurs, de la violence envers sa personne ou les autres, du repliement sur soi, etc., traduisant la sensation de panique qu’il ressent.

Cependant, en grandissant, si cette anxiété n’est pas résolue, des comportements d’évitement devant des situations telles que le rejet, l’abandon et la trahison se manifesteront tout au long de son développement, soit de l’enfance jusqu’à l’âge adulte. Que ce soit à l’âge adulte ou durant l’enfance, on retrouvera la même sensibilité, la même anxiété qu’il faudra soigner!

La santé, comme la maladie, se manifeste au travers du corps et de l’esprit de chaque personne, et c’est pour cette raison qu’il est important de prendre en considération l’état physique, certes, mais aussi l’état psychologique et mental dans lequel l’enfant se retrouve durant les périodes d’anxiété. L’homéopathie sera pour ces enfants une médecine de choix. Cette approche conviendra aussi aux parents qui veulent une guérison profonde et durable pour leurs enfants, et ce, sans effets secondaires ni toxiques.

L’homéopathie, par son similimum, permettra à l’enfant de retrouver son équilibre physique et psychologique, de rehausser son énergie vitale et de stimuler ses défenses naturelles pour ainsi favoriser sa guérison.

« Sachons que les troubles anxieux affectent environ 12 % des Canadiens et Canadiennes […] Ensemble, les troubles anxieux sont les plus courants de tous les troubles mentaux ». (Agence de la santé publique du Canada)

Le remède homéopathique peut être utilisé sans contre-indication au traitement médical.

Aidons nos enfants à vivre sainement, librement, et ce, dès leur plus jeune âge afin qu’ils puissent faire face aux difficultés de la vie sans trop de heurts et se sentir en sécurité à la maison comme à l’école.

Bonne guérison!

COURS 101
Pendant une douleur aiguë, le remède est administré aux 10 à 20 minutes, selon la gravité et l’intensité de la condition. Un remède bien choisi peut agir rapidement, dans les minutes, voire les secondes, qui suivent. S’il y a amélioration nette dès les premières doses, ne pas répéter la prise, répéter seulement au retour de la douleur.

SAVIEZ-VOUS QUE…
L’homéopathie avait pignon sur rue à Montréal il y a plus de cent ans? En 1894, un groupe de médecins homéopathes décident de mettre sur pied leur propre hôpital. Situé sur l’avenue McGill, le Montréal Homoeopathic Hospital disposait de 50 lits vers 1908. En 1952, l’hôpital changea définitivement sa vocation et fut rebaptisé Queen Elizabeth Hospital.

CITATION
« L’homéopathie […] guérit un plus grand pourcentage de cas comparée à n’importe quelle autre méthode de traitement et elle est sans l’ombre d’un doute, plus sûre et plus économique et la plus complète des sciences médicales. » Mahatma Gandhi

POUR EN CONNAÎTRE
Vidéo du Dr Fisher. Recherches récentes sur les hautes dilutions.

https://www.youtube.com/watch?v=-rEtiOQOdlE&feature=player_detailpage

UN PEU D’HISTOIRE…
L’homéopathie a été fondée et élaborée par un médecin, Samuel Hahnemann, à la fin du XVIIIe siècle. Toute sa vie sera axée sur la recherche fondée sur la loi de la similitude, sur l’individualisation du malade, sur la notion de globalité et sur la connaissance et la préparation appropriée du remède.

L’approche socio-dynamique d’intégration par l’art (SDIA)

Quand l’art vient en aide aux personnes autistes
Vous connaissez l’approche socio-dynamique d’intégration par l’art­ (SDIA)? Il s’agit d’un mode d’intervention auprès des personnes autistes sur les plans de la communication, des interactions sociales ainsi que des activités et intérêts.

Tour d’horizon d’une approche élaborée par Mohamed Ghoul, intervenant psychosocial et résident de Rouyn-Noranda
Monsieur Ghoul a imaginé une approche qui repose sur les bases suivantes : promouvoir le développement de la créativité et les talents artistiques des personnes ayant des limitations et des besoins particuliers, tels que l’autisme. Et promouvoir l’intégration de ces artistes à la collectivité artistique québécoise en plus de reconnaître à sa juste valeur leur apport à la vie culturelle.

« Le développement des habiletés sociales, l’intégration de processus de résolution de conflits et les aider à découvrir leur réseau d’aide fait aussi partie de l’intervention, explique M. Ghoul. Il est aussi question d’aider l’individu à développer une meilleure estime de soi et à reconnaître son unicité. »

Il ajoute que l’estime de soi est défi­nie comme étant l’évaluation positive de soi-même. Celle-ci est basée sur la conscience de sa propre valeur et de son statut d’acteur social.

« De plus, c’est une chose d’avoir des qualités, des habiletés, des aptitudes et un savoir-faire, mais il s’agit avant tout de les connaître et d’en avoir conscience. » Il note que l’approche aide tout autant à gérer des situations de crise, de stress et d’anxiété qu’à faire diminuer les symptômes des troubles anxieux.

Objectifs spécifiques
Concrètement, la méthode SDIA permet d’aller encore plus loin :

• Intégrer les participants dans un milieu normalisant, tout en favorisant le développement à l’intérieur de ce milieu;
• Favoriser le développement au niveau de la communication, de la socialisation et de l’intégration, et ce, par un médium artistique qui joue le rôle d’outil de lien et de développement dans un contexte d’activités socioculturelles;
• Développer un sentiment d’appartenance en offrant un moyen alternatif de s’intégrer dans sa communauté;
• Développer de manière considé­rable l’estime de soi et la confiance­ en soi, et ce, par la réalisation d’œuvres artistiques créées par les participants;
• Donner à la clientèle cible une identité sociale au sein de sa communauté (musicien, créateur artistique, groupe de musique).

Former des intervenants
L’approche SDIA fournit aux intervenants l’opportunité de prendre des risques. Cette approche est basée sur la capacité de tout être humain à créer avec la possibilité d’observer, de comprendre, d’étudier et d’apprendre.

« Il est ici question que l’intervenant se considère comme un élément faisant partie d’un tout qui l’en­toure, avance M. Ghoul. Tous les individus sont influencés, et surtout influençables, selon les modes de com­munication et les sens qui sont en alerte. »

L’approche SDIA repose sur le concept de l’intégration personnelle et sociale dans une perspective socio-dynamique de l’intervention. L’intégration personnelle et sociale de tout individu à sa communauté est essentielle à son développement selon sa propre évolution.

Le ministère de la Santé et des Services sociaux du Québec considère que l’intégration sociale est une priorité pour les personnes présentant des incapacités ou des déficits. L’intégration sociale est une opération par laquelle un individu ou un groupe d’individus s’incorpore à une collectivité, à un milieu.

De plus, le Ministère a bonifié sa politique de soutien De l’intégration sociale à la participation sociale (2001) en spécifiant que la participation sociale implique un échange réciproque entre l’individu et la collectivité; elle met en cause, d’une part, la responsabilité collective de permettre à tous de participer activement à la vie en société et, d’autre part, la responsabilité individuelle d’agir en citoyen responsable.

Enfin, une approche comme la SDIA mérite d’être connue davantage. Qu’une personne autiste soit au cœur d’une telle démarche artistique nous permet d’apprécier la beauté de l’esprit autistique.

Pour en savoir plus
Visionnez les résultats d’une recherche sur cette approche menée par le professeur André Gagnon, de l’Université du Québec en Abitibi-Témiscamingue.

Le film l’Autiste au Tambour d’Yves Langlois : une odyssée improbable de quatre artistes autistes Québécois en tournée à Paris. Visionnez le film sur le site web ICI.tou.tv http://ici.tou.tv/l-autiste-au-tambour

Des ateliers sont donnés à Montréal, Rouyn-Noranda, Sainte-Thérèse et Gatineau. Pour de plus amples renseignements, écrivez à l’adresse mohamedghoul@hotmail.com

Vaincre l’anxiété par l’hypnothérapie

Souffrez-vous ou avez-vous déjà subi les revers de l’anxiété? Qui connaissez-vous dans votre entourage qui en souffre? Saviez-vous que les troubles anxieux affectent en moyenne jusqu’à 12 % de la population nord-améri­caine, allant jusqu’à causer un handicap de léger à grave? (Source : Agence de la santé publique du Canada)

Notre société moderne regorge de plus en plus de maux de toutes sortes. Nous existons dans un monde trépidant tant par son côté stimulant que par son côté stressant. D’ailleurs, l’environnement actuel demande de nous adapter sans cesse à un nouveau mode de vie.

De nos jours, apprendre à nous adapter est devenu une activité en soi. Cependant, il faut reconnaître qu’au-delà des troubles anxieux de l’Homme moderne, des outils thérapeutiques inestimables demeurent à sa portée. C’est au siècle passé que Milton Erickson, psychiatre et psychologue américain, redonne un souffle nouveau à l’hypnose par la recherche d’une toute nouvelle approche. En fait, selon celle-ci, l’humain est un réservoir considérable de ressources par le biais de son subconscient; il est à la fois capable de réaliser de grandes transformations et de vivre des états d’éveils au cours de son existence. Par contre, il a également le pouvoir de retourner contre lui ses nombreux attributs, c’est-à-dire de faire d’un véritable joyau une arme d’autodestruction.

À l’âge de 17 ans, Milton Erickson contracta une forme grave de poliomyélite. Un soir, après que le médecin eut quitté la maison de la famille Erickson, Milton apprit en sourdine qu’il ne lui restait que quelques heures­ à vivre. Ce dernier demanda alors à ce que l’on tourne son lit afin qu’il observe pour une dernière fois le coucher du soleil. Cette observation le conduisit à vivre sa toute première expérience d’autohypnose par la simple fixation du regard sur l’arbre qui se trouvait devant sa fenêtre. Quelque temps plus tard, à la suite d’un coma de trois jours, Milton se réhabilita en meublant son temps en observant les membres de sa famille. Il découvrit par l’observation qu’il fit de ses sœurs que le langage verbal était souvent dissocié et contraire à la pensée consciente, car le corps exprimait tout autre chose.

En réalité, ce que Milton découvrit de si spectaculaire, c’est que tout ce que nous ressentons émotionnellement se loge inévitablement dans le­ subconscient, c’est-à-dire dans le­ corps physique! Par conséquent, comment se fait-il que nous ne gardions aucun souvenir conscient de ce que l’inconscient emmagasine dans le subconscient? En fait, la rapidité à laquelle travaille l’inconscient est déconcertante. Voici quelques chiffres. « Onze millions d’unités d’in­for­mations : c’est la quantité de données que notre cerveau est capable de percevoir simultanément. De la température ambiante aux couleurs qui vous entourent, vos sentiments, ceux de vos interlocuteurs, l’heure de la journée, la position des objets autour de vous, leur orientation, les textures, le bruit ambiant, le goût sont autant de choses que nous pouvons « recevoir » en même temps; 200 000 informations dont nous n’avons­ pas conscience sont traitées par le cerveau à chaque seconde. Seules 40 de ces informations arrivent dans notre partie consciente. »1

L’hypnothérapie et les troubles anxieux
Les troubles anxieux surgissent la plupart du temps sans que nous en comprenions l’origine et la provenance. Dans ce cas, l’hypnothérapie demeure un outil très propice au rétablissement de la santé. Elle permet non pas d’analyser la cause ou la problématique, mais simplement de libérer les surcharges émotionnelles inconscientes non gérées et accumulées avec le temps.

Le processus est fort simple. Puisque l’inconscient demeure le seul responsable des états anxieux engendrés au fil des ans, il faut donc s’adresser à lui afin qu’il fasse le travail inverse : libérer les surcharges émotionnelles. Pour ce faire, le client est guidé vers un état de détente profonde afin de dissocier le moi rationnel de l’inconscient. C’est en favorisant une relaxation avancée que nous permettons au mental de ne plus interférer dans le processus de libération émotionnelle. Pendant la durée du travail, le moi rationnel demeure présent, mais discret. C’est ce qui permet de travailler librement et de se souvenir de l’ensemble de la séance hypnotique.

Ce qui est merveilleux avec ce type d’outil thérapeutique, c’est que les effets­ secondaires sont absents et que tous peuvent en bénéficier : petits­ et grands. En somme, vivre une séance d’hypnothérapie, c’est apprendre à s’offrir du temps pour soi tout en favo­risant l’équilibre et le maintien de sa santé physique, émotionnelle et spirituelle. Alors, pourquoi attendre encore?

1Tiré de l’article : On analyse votre cerveau :­ des notions de neurologie utiles aux mentalis­tes, paru sur le Web.