Guérir en solutionnant le conflit

« Le décodage biologique peut-il m’aider à guérir? » C’est seulement lorsque mon cerveau trouve la solution à mon conflit biologique qu’il entame le processus de guérison.

Comment expliquer les guérisons dites miraculeuses « que la médecine ne peut expliquer » comme il s’en passe à Lourdes ou d’autres lieux de pèlerinage réputés? En fait, il se peut que ma foi et ma volonté soit tellement grandes, mon attention tellement intense, mon détachement tellement total, et il se peut aussi qu’une intervention divine donne un petit coup de pouce, de sorte que mon cerveau résout le conflit, consciemment ou non. Et oui, il se peut que je ne sois pas conscient du conflit que je viens de résoudre, ni de la blessure émotionnelle que je viens de régler, ni de la relation entre les deux. Alors on parlera de miracle. Il se peut même que cela soit officiellement déclaré comme tel.

Qu’en est-il des guérisons obtenues par Claude Sabbah, ce chef de file incontesté de la Biologie Totale (http://www.biologie-totale.org/) et par bien d’autres qui appliquent les mêmes approches. Même si la médecine traditionnelle ne peut expliquer ce qui se passe dans le cas de telles guérisons, il ne s’agit pas de miracle, mais tout simplement d’une connaissance du fonctionnement des lois de la biologie.

Les travaux du Dr Ryke Geerd Hamer ont mis en évidence la relation qui existe entre les conflits relationnels et psychologiques et la maladie. Ses recherches l’ont amené à énoncer ce que l’on appelle la loi d’Airain du cancer. Selon cette théorie, « il y a une corrélation qui se vérifie toujours » entre le type de conflit vécu, l’endroit du cerveau où la rupture du champ électromagnétique se produit, vérifiable à partir de scanner, et l’organe touché par le cancer ».

On m’a rapporté des cas de guérison survenus en lisant « Le grand dictionnaire des malaises et des maladies». Simplement en lisant l’information contenue dans le livre, ces personnes ont pris conscience du conflit à l’origine de la maladie et ont pu d’elles-mêmes changer leur interprétation de ce qui l’avait provoqué, et la guérison s’est installée. En fait, le cerveau est prêt à accepter la solution.

Un élément est souvent mis de côté par les personnes qui travaillent en décodage biologique, ce sont les émotions reliées au conflit. Ainsi, même si je connais le conflit relié à la maladie qui m’afflige, les émotions qui y sont rattachées peuvent être enfouies au fond de moi, ce qui maintient le conflit actif et, par le fait même, la maladie. L’interprétation du conflit n’active pas nécessairement l’émotion qui y est rattachée. Par exemple, le conflit relié au diabète est « résistance et répugnance ». On peut chercher longtemps avant de trouver l’événement qui y est relié. Mais si je demande à quelqu’un « Quel événement as-tu vécu avant le déclenchement du diabète et qui t’a amené à vivre de la tristesse profonde? », la personne répond habituellement avec assez de précision et se souvient de l’événement. En fait, même s’il est exact que le conflit biologique est « résistance et répugnance », il est plus facile d’identifier l’événement qui m’a amené à vivre de la tristesse profonde. Ceci explique pourquoi le livre « Le grand dictionnaire des malaises et des maladies » permet parfois d’identifier plus facilement les émotions vécues que ne le ferait une explication du conflit biologique.

Il est important de savoir que lorsqu’un surstress psychologique est vécu, mon cerveau transfère ce surstress psychologique en un stress biologique sous forme de maladie, libérant ainsi le cerveau de ce stress. Il se peut alors que l’importance de certains événements vécus soit minimisée, parce que « je ne sentirai plus ce stress » dans mon cerveau. C’est important de tenir compte des émotions pour pouvoir aller sur le chemin de la guérison.

Il peut être important de se rappeler les étapes à franchir pour obtenir une guérison : la connaissance, l’ouverture, l’acceptation, le lâcher prise et enfin, l’action.

Références : Le langage de la guérison, Jean-Jacques Crèvecœur, Éditions Jouvence, p. 62.

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